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LA NOURRITURE du Moustique

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2014

290px-Toxorhynchites_speciosus_01_L.D.Alimentation des adultes : Les adultes, tant mâles que femelles, sont avant tout nectarivores, s’alimentant de nectar et du jus sucré des fleurs ou des fruits mûrs pour couvrir leurs besoins énergétiques. En élevage (dans les laboratoires d’entomologie médicale), il leur est ainsi fourni des tampons de coton imbibés d’eau sucrée, qui suffisent à leur survie, sans avoir recours à une alimentation sanguine.

En outre, les femelles (à l’exception des espèces du genre Toxorhynchites), à seule fin d’assurer le développement de leurs œufs, ont recours à des repas de sang sur des vertébrés divers à sang chaud (oiseaux, mammifères dont l’homme) ou à sang froid comme les batraciens (grenouille, crapaud), les reptiles (serpent, tortue) ou même d’autres insectes (larves de Lépidoptères, nymphes de cicadelle, mantes). Traversant la peau jusqu’à un vaisseau, elles effectuent une prise de sang. Chaque espèce a sa propre spécificité plus ou moins affirmée dans le choix de l’hôte pour ce repas de sang. Ainsi, Culex hortensis et Culex impudicus piquent de préférence les batraciens, Cusileta longiareolata et le genre Aedeomyia les oiseaux, alors que du nom savant de : Anopheles gambiaeAedes albopictusAedes caspiusAedes vexansCulex pipiens et Culex quinquefasciatus préfèrent l’Homme. On parle de moustique anthropophile s’il pique préférentiellement l’homme ou zoophile s’il pique préférentiellement d’autres vertébrés.

Alimentation des larves : Les larves de moustiques ont pour la plupart une alimentation constituée de phytoplancton, de bactérioplancton, d’algues microscopiques et de particules de matière organique en suspension dans l’eau du gîte. La larve s’alimente grâce aux battements de ses soies buccales qui créent un courant suffisant pour aspirer les aliments.

D’autres espèces sont prédatrices au stade larvaire, se nourrissant essentiellement de larves de Culicidae divers. Ce type de comportement alimentaire est assez rare parmi les Culicidae, ne se rencontrant que pour l’ensemble des espèces des genres Toxorhynchites et Lutzia, les espèces Psorophora du sous-genre Psorophora, chez les Aedes du sous-genre Mucidus, lesTripteroides du sous-genre Rachisoura et chez des espèces des genres SabethesEretmapodites (Er. dracaenae, prédateur des larves d’Aedes simpsoni (Pajot 1975)) et Culiseta (Cs. longiareolata). Elles sont pour la plupart reconnaissables à leur brosse buccale souvent modifiée en épines préhensiles fortes et recourbées vers le bas.

Prédateurs

Les larves et les nymphes de moustiques sont consommées par des oiseaux aquatiques, batraciens (tritons, grenouilles, crapauds, salamandres), poissons (tels, par exemple, la gambusie),insectes (Chaoboridae, Notonectes, coléoptères, libellules…), des crustacés (Copepoda tel que Mesocyclops aspericornis), des plantes carnivores (l’aquatique utriculaire, le drosera) ou encore le nématode Romanomermis culicivorax, etc.

D’autres espèces se nourrissent de moustiques adultes : les araignées, certaines espèces de poissons comme l’épinoche, de libellules, de chauves-souris ou d’oiseaux, comme l’hirondelle ou l’engoulevent.

Contribution des moustiques au fonctionnement des écosystèmes 

Les adultes mâles et femelles se nourrissant de nectar de fleurs, ils participent à la pollinisation des plantes, au même titre que les papillons, Hyménoptères et autres Diptères.

D’autre part, les moustiques, tant au stade larvaire qu’adulte, sont une source de nourriture pour de nombreux prédateurs (insectes, lézards, batraciens, oiseaux…), transférant de l’eau à la terre d’importantes quantités de biomasse Cependant, ces espèces se développant en grande quantité par phases cycliques, elles ne peuvent être à la base d’une chaîne alimentaire, et le moustique est donc utile, joue un rôle important mais n’est indispensable dans aucune chaîne alimentaire, et supprimer le moustique ne ferait pas disparaître de prédateur.

200px-Toxorhynchites_speciosus_03_L.D.De plus, certaines larves, représentant une part importante de la biomasse des écosystèmes aquatiques, filtrent jusqu’à deux litres par jour en se nourrissant de micro-organismes et déchets organiques. Elles participent donc de façon importante à la bioépuration des eaux marécageuses et, par leur mort ou leurs déjections, rendent des éléments indispensables à la croissance des plantes, tel l’azote.

Les espèces de moustiques vecteurs de maladies évoluent déjà en milieu urbain, et ne sont donc pas utiles à la pollinisation ou à l’épuration des eaux. Intervenir sur ces espèces-là ne fait donc pas peser de risques sur les écosystèmes.

En Arctique, les caribous empruntent des chemins face au vent pour échapper aux essaims de moustiques. Sur ce chemin de migration, ces caribous tassent le sol et broutent le lichen, ce qui altère l’écosystème boréal.

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Essaims de CRIQUETS

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

images (9)L’une des problématiques de la lutte contre les essaims de criquets est l’usage de grande quantité d’insecticide. La campagne de 1987-1988 a montré que les insecticides restent le moyen de lutte le plus performant, malgré les effets polluants sur le milieu biologique.

Le criquet pèlerin possède des prédateurs naturels : les hérons, les cigognes, les lézards, les rats, les singes, en sont friands. Mais la consommation de tous ces insectivores est largement dépassée par la rapidité du cycle reproducteur du criquet pèlerin. Les femelles sont très prolifiques, et en quelques mois, soit trois ou quatre générations, un essaim peut multiplier ses effectifs par dix mille, voire un million. Des mouches, des guêpes et des coléoptères s’attaquent aux œufs, des araignées à ses larves. Mais ces prédateurs sont beaucoup moins prolifique et ne peuvent non plus pourchasser les essaims dans leurs migrations.

Les micro-organismes sont également un système de lutte envisagés. La substance provenant de bactéries (Bacillus thuringiensis), la bactospéine PM est très efficace contre les chenilles et les papillons. Mais elle est éliminée par le système digestif des acridiens. Aux États-Unis, on pulvérise des nozemas, protozoaires parasites habituels des criquets. Efficace sur les sédentaires, la méthode semble inopérante sur les migrateurs. Plus prometteuse semble la production par synthèse de toxines de champignons.

Le principal moyen de lutte est donc la lutte chimique. L’expérience a montré qu’arroser chimiquement les nuages d’insectes volants est inefficace: les doses mortelles mettraient en péril tous les êtres vivants de la contrée. Le traitement retenu se pratique le matin, juste avant l’envol.

Pour empêcher les oeufs d’éclore, il est parfois recommandé de labourer le sol à grande profondeur. Mais, le plus souvent, le relief et les moyens d’accès l’interdisent. La campagne 1987-1988 aura toutefois permis d’expérimenter sur les essaims de larves des insecticides de plus en plus raffinés. Soutenus par les écologistes, les pyréthrinoïdes sont des molécules de synthèse copiées sur les toxines naturelles du pyrèthre, un végétal qui pousse en afrique. Efficaces, mais peu rémanents ces produits exigent des pulvérisations fréquentes et coûteuses. La plus heureuse surprise est venue avec les dérégulateurs de croissance comme le téflubenzuron. Répandue sur les larves, avant la poussée des ailes définitives, cette sorte d’hormone empêche le raidissement du nouveau squelette de chitine lors de la dernière mue. Ne pouvant s’extraire de leur tégument précédent, 99 à 100 pour 100 des insectes meurent avant d’avoir pu s’envoler. Inoffensive pour les oiseaux et mammifères, cette  » potion  » peut être dangereuse pour les autres insectes. Pour les spécialistes, il était encore trop tôt pour crier victoire. Et pour preuve, l’invasion 1987-1988 n’a pas été la dernière.

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Abeille et notre santé

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

Gif abeilleLes substances produites par certaines abeilles – cire d’abeille, propolis, gelée royale, miels de différentes plantes et même leur venin – ont la réputation ancestrale d’être excellentes pour la santé.

Ce sont évidemment les abeilles à miel domestiquées qui en sont les meilleures pourvoyeuses.

À la différence des guêpes et des frelons, l’abeille n’est pas un prédateur et ne chasse pas pour se nourrir. Cependant, les abeilles défendent leur nid et leurs routes aériennes des intrus. Les espèces prisées pour l’apiculture sont les plus tolérantes à cet égard. D’autres, comme l’abeille tueuse, hybride apparu au Brésil dans les années 1950, sont plus agressives à l’approche de leur nid. Une abeille en train de butiner est généralement inoffensive.

Du latin apis pour abeille, l’apithérapie est aussi ancienne que l’apiculture elle-même. Elle consiste à utiliser les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille - le miel, la propolis, le pollen, la gelée royale et le venin - à des fins diététiques et thérapeutiques.

Depuis le début des années 1950, des études menées un peu partout dans le monde ont permis de mieux comprendre les vertus traditionnellement attribuées au miel et à la propolis, et de découvrir les bienfaits, jusqu’alors inconnus, du pollen et de la gelée royale. Toutefois, l’application la plus nettement thérapeutique des produits de l’abeille – et l’une des plus anciennes – demeure l’utilisation du venin d’abeille pour soigner les affections rhumatismales et arthritiques chroniques, certaines maladies inflammatoires comme les tendinites et les bursites, ainsi que la sclérose en plaques.

 

Approche millénaire et moderne

gifs abeillesLes connaissances de l’usage médicinal du venin d’abeille remontent à la plus haute Antiquité. Des textes chinois vieux de 2 000 ans en font mention. De même, Hippocrate (460-377 av. J.-C.), le père de la médecine, considérait le venin comme un remède idéal pour traiter l’arthrite et les problèmes d’articulations. Au XIXe siècle, le médecin autrichien Phillip Terc, un pionnier de l’apithérapie dans la médecine moderne, utilisait le venin d’abeille pour traiter les maladies rhumatismales. Dans son rapport publié en 1888 (Report about a peculiar connection between the beestings and rheumatism), il signale qu’aucune complication n’est survenue durant les 25 années au cours desquelles il a traité plus de 500 patients souffrant de rhumatismes, et pratiqué plus de 39 000 traitements.

 

Charles Mraz est aussi considéré comme un grand maître de l’apithérapie. Il a pratiqué pendant plus de 60 ans à la fois comme apiculteur et thérapeute, dans l’État du Vermont aux États-Unis, et a transmis son savoir-faire un peu partout gifs abeilles etc.dans le monde, jusqu’à sa mort en 1999. En 1928, Franz Kretchy a mis au point une technique permettant de contourner l’application directe du venin par piqûres d’abeilles en injectant une solution à l’aide d’une seringue. Bien que l’approche soit controversée, elle n’a cessé de susciter de l’intérêt. Plusieurs organismes, qui regroupent des individus ainsi que des associations engagés dans l’apithérapie et dans les domaines connexes, notamment Apitherapy.com et l’American Apitherapy Society, veillent à transmettre les plus récentes découvertes dans le domaine (voir Sites d’intérêt).

 

Les données concernant l’efficacité de l’apithérapie reposent presque uniquement sur des preuves anecdotiques. Il n’y a pas d’études scientifiques qui en auraient démontré les effets thérapeutiques de façon vraiment probante. Toutefois, des recherches récentes ont permis d’identifier, en partie, les composants du venin qui seraient responsables de son action. Il contient en effet certains agents anti-inflammatoires, notamment l’adolapine et la mélittine. Reconnue pour être 100 fois plus puissante que l’hydrocortisone, la mélittine stimule la production de cortisol, une hormone stéroïdienne qui agit aussi comme anti-inflammatoire. En règle générale, on s’entend pour dire que ces composants ont une action tonifiante et stimulante, qu’ils renforcent le système immunitaire et contribuent à détoxiquer l’organisme.

 

Issu du site…. http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=apitherapie_th

                                                        gifs abeilles

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Évolution du poisson

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

  

Évolution du poisson dans POISSON 220px-LeafydragonDans un contexte évolutif, l’ensemble des taxons désignés par le terme poisson n’est plus considéré comme tel, ces taxons ayant des histoires évolutives différentes et formant donc différents clades.

Certains pensent que les poissons ont évolué à partir d’une créature du type ascidie (dont les larves ont des ressemblances avec les poissons primitifs) ; les premiers ancêtres des poissons auraient alors conservé leur forme larvaire à l’état adulte par néoténie, mais l’inverse est aussi possible. Les fossiles candidats au statut de « premier poisson » connus sont Haikouichthys, Myllokunmingia et Pikaia.

Les tous premiers fossiles de poissons ne sont guère nombreux, ni de bonne qualité : peut-être les poissons primitifs étaient-ils rares ou mal fossilisables ou les conditions taphonomiques mauvaises. Cependant, le poisson devint une des formes de vie dominantes du milieu aquatique et a donné naissance aux branches évolutives menant aux vertébrés terrestres comme les amphibiens, les reptiles et les mammifères.

L’apparition d’une mâchoire articulée semble être la raison majeure de la prolifération ultérieure des poissons, car le nombre 220px-Hiroshige_Grey_mullet_and_camellia dans POISSONd’espèces de poissons agnathes devint très faible. Les premières mâchoires ont été trouvées dans les fossiles de placodermes. On ignore si le fait de posséder une mâchoire articulée procure un avantage, par exemple pour la préhension ou la respiration.

Les poissons ont aussi coévolué avec d’autres espèces (prédateur, pathogènes et parasites notamment, mais aussi parfois des espèces symbiotes). Durant leurs migrations (longues et sur de longues distances pour les saumons et lamproies, et plus encore pour les anguilles), ils peuvent transporter (Dispersion (biologie) (Dispersion) un certain nombre de propagules d’autres organismes (ectoparasitisme, endozoochorie, oeufs viables non-digérés….)

gifs poissons

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