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L’alligator n’est ni un crocodile ni un caïman

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2016

 

Les caïmans se trouvent presque uniquement sur le continent sud américain (Brésil, Bolivie, Colombie). Il a été introduit au sud du continent Nord-américain. Les alligators à l’exception de l’espèce chinoise ne se rencontrent qu’au sud des États-Unis. La majorité des populations d’alligators américains se situent en Floride et en Louisiane. Les crocodiles pour leur part se trouvent en grand nombre en Afrique mais des espèces plus rares peuplent les îles asiatiques, l’Inde, et l’Amérique latine. Enfin, le Gavial ne se rencontre que dans le Nord Est de l’Inde et au Pakistan.

Description
Les mâles mesurent jusqu’à 4 à 5 mètres et 3 mètres pour les femelles. Le poids des grands mâles peut dépasser les 350 kg.

Ethologie
Animal amphibie, l’alligator passe de très longs séjours dans l’eau, soit qu’il chasse à l’affut, soit tout simplement qu’il dorme. Il peut rester totalement immergé un quart d’heure. Puis, tout en chauffant le dessus de son crâne au soleil, il se dissimule habilement dans l’eau. Son immobilité, son aspect, le font passer pour un bois flottant. Dans les régions les plus froides, l’alligator hiberne pendant l’hiver. Il émerge durant les moments où la chaleur se fait ressentir. Il ne mange pas pendant cette période lorsque la température passe en dessous des 23 degrés. Il survit très bien au période de grand froid et de gel. L’animal affectionne les marais d’eau douce, les rivières et les lacs. Il peut s’accommoder d’une légère salinité de l’eau pendant une courte période comme c’est le cas dans certaines mangroves. Il construit des terriers qui servent d’abri particulièrement lors de l’hibernation qui survient lorsque la température baisse et que la chaleur se fait moins forte. La majorité des populations d’alligators américains se situent en Floride et en Louisiane.

Les grands alligators mâles sont des animaux solitaires et territoriaux. Les alligators plus petits se trouvent souvent en grand nombre tout près les uns des autres. Les plus gros spécimens (mâles ou femelles), défendent leur territoire proche ; les petits montrent une tolérance plus grande à l’égard des autres alligators d’une taille voisine de la leur.

Régime alimentaire

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Saut hors de l’eau d’un alligator

Bien que les alligators aient un corps pesant et des mouvements lents, ils sont capables de courtes pointes de vitesse, en particulier pour une attaque rapide. Leurs proies favorites sont les petits animaux qu’ils peuvent tuer et avaler d’une seule bouchée ; ils peuvent cependant tuer des proies plus grandes, en les attrapant et en les tirant dans l’eau pour qu’elles se noient. Les alligators consomment de la nourriture qui ne peut être mangée en une seule bouchée en la laissant pourrir ou bien en la mordant et en l’agitant sauvagement jusqu’à en arracher des morceaux.

L’alligator, contrairement au crocodile est capable de broyer directement des os. Les muscles qui referment les mâchoires sont d’une puissance exceptionnelle, mais ceux qui les ouvrent sont en comparaison relativement faibles. C’est ainsi qu’un homme adulte peut à mains nues tenir un alligator la mâchoire fermée. En général, une bande de ruban adhésif suffit pour empêcher un adulte d’ouvrir ses mâchoires. C’est une des méthodes les plus couramment utilisées quand des alligators doivent être capturés et transportés, ou quand, pour toute autre raison, ils doivent être empêchés de mordre. Les alligators sont capables d’attraper des oiseaux au nid à plusieurs mètres de hauteur. Pour cela ils sautent en prenant leur élan après avoir atteint une vitesse étonnante. Ils donnent alors l’impression de marcher sur l’eau en propulsant l’aide de leur queue.

Les jeunes mangent une grande variété de petits invertébrés et en particulier des insectes. Ils consomment également des petits poissons et des grenouilles. Lorsqu’ils grandissent, ils consomment des proies plus grosses. Leurs régimes alimentaires comportent alors des poissons, des tortues, des petits mammifères, des oiseaux et parfois des plus petits congénères. L’animal est un opportuniste et pour apaiser sa faim, il est capable de manger toute forme de nourriture. Il n’est pas rare de le voir consommer des chiens de petite taille ou d’autres animaux domestiques… L’activité alimentaire est influencée par la température de l’eau. Elle diminue considérablement si l’eau baisse en dessous de 20 degrés.

Reproduction

 

 Oeuf aligator

Oeuf d’alligator

Les femelles sont matures lorsqu’elles atteignent environ 1,80 mètre et se sont-elles qui initient les rites amoureux. A l’époque des amours, les deux sexes communiquent par des messages oraux, visuels, tactiles et olfactifs. Ils peuvent notamment communiquer sous l’eau par des vibrations de basses fréquences perceptibles par leurs congénères. Lors de la saison humide et chaude de l’été, les animaux confectionnent un nid d’un mètre de circonférence en végétaux qui a pour objectif de maintenir les oeufs au-dessus du niveau de l’eau et dont la décomposition assure l’incubation. En cas d’inondation les oeufs peuvent survivre une douzaine d’heures en submersion. Le lieu d’implantation du nid est souvent le même d’une année sur l’autre. La femelle y dépose entre 20 et 50 oeufs qu’elle protège sous une épaisse couche de végétaux. L’incubation dure en moyenne 65 jours. Pendant tout ce temps la femelle ne quitte pas les parages du nid et le défend contre les pilleurs qui sont nombreux (oiseaux, pécaris, varans, serpents et jaguars).

Lorsque les oeufs sont prêts à éclore, la mère dégage l’épaisse protection de végétaux et se charge de mettre les jeunes dans l’eau où ils devront aussitôt être capables de trouver seuls leurs nourritures. Mais comme une poule avec ses poussins, elle sera très présente dans l’éducation des jeunes et leur assurera une protection durant plusieurs semaines notamment contre les attaques des ratons laveurs et des alligators adultes.

Le sexe de la descendance dépend de la température dans le nid et se détermine dans les 7 à 21 jours qui suivent le début de l’incubation. À des températures de 30 degrés ou moins celle-ci produit une ponte de femelles ; à 34 degrés ou plus il n’y a que des mâles. Les nids établis sur les levées de terre sont plus chauds que ceux qui sont construits dans l’humidité des marais, et donc les premiers ont tendance à produire des mâles et les seconds des femelles. Le ratio sexuel normal à l’éclosion est de cinq femelles pour un mâle

L’alligator et l’homme

 

 nourrissage aligator

Nourrissage dans une ferme d’élevage d’alligators

L’alligator peut être extrêmement dangereux. Chaque année, on déplore en Floride et en Louisiane quantité d’accidents très graves.

Statut
L’alligator américain est une espèce très suivie par les scientifiques. Dans les années 1960, les populations sauvages ont subi un lourd tribut à cause de l’exploitation de l’espèce pour sa peau. Depuis, des programmes de sauvegarde et de lutte anti-braconnage ont été mis en place et l’élevage à permis de produire les peaux nécessaires. Actuellement, l’espèce n’est pas menacée. Dans certaines régions des États Unis, des populations trop importantes font même l’objet de plan de régulation. La population sauvage existante est estimée à 1 million d’individus.

L’alligator est classé en annexe II de la CITES*. Cette annexe comprend toutes les espèces qui ne sont pas nécessairement menacées d’extinction mais dont le commerce des spécimens doit être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. L’élevage des alligators est en pleine expansion en Floride, au Texas et en Louisiane. À eux trois, ces états produisent annuellement un total de 45.000 peaux d’alligator. Cette peau, utilisée en maroquinerie, atteint des prix élevés et peut pour une longueur de 1,8 à 2 mètres se vendre à 300 $ pièce. Le marché de la viande d’alligator est en plein essor. C’est une viande qui présente de grande qualité pour la santé humaine. L’alligator de Chine par contre est très menacé et son état de conservation est préoccupant.

*La CITES contrôle et réglemente le commerce international des spécimens des espèces inscrites à ses annexes. Toute importation, exportation, réexportation (exportation d’un spécimen importé) ou introduction en provenance de la mer de spécimens des espèces couvertes par la Convention doit être autorisée dans le cadre d’un système de permis.

SOURCE / http://www.pratique.fr/alligator-crocodile-caiman.html

 

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Faucon : le Messager, la Mémoire

Posté par othoharmonie le 29 juillet 2016

 

Son clan : Épervier. Son élément : Feu. Son allié : Corbeau. Rapide, actif, débordant d’énergie. Capable de s’affirmer, de s’élever au dessus des problèmes. S’apparente au Messager, et enseigne à observer, à scruter le milieu qui nous entoure.

fauconLe  Faucon nous aide à saisir en plein vol une occasion en or qui se présente à nous, et peut également nous aider à examiner notre vie d’un plan plus élevé afin de mieux distinguer les obstacles qui freinent notre envol. Faucon a un rôle de messager comme celui des dieux grecs. Le cri de Faucon annonce toujours un événement joyeux ou avertit d’un danger. Il est important d’examiner attentivement la situation, et de se donner du courage pour passer à travers. Faucon apporte aussi le message invitant à tendre la main et à accepter les cadeaux du Grand Esprit qui sont déjà prêts mais ne sont pas encore perçus en tant que tels. Les personnes qui possèdent la force de Faucon sont de fins observateurs et aucun détail ne leur échappe ; ils ne perdent pas la capacité à voir les choses dans leur ensemble. Ils reconnaissent les signes. Si jamais vous veniez à entendre le cri du faucon, soyez attentif ! Il faut avoir une meilleure perspective pour pouvoir interpréter le message que le faucon vous aura transmis. Tu es splendide comme un oiseau de proie et tu appartiens à la période de l’éveil de la nature. Faucon fait de toi une personne rapide, active et débordante d’énergie. Courageux, persévérant et têtu, tu obtiens toujours ce que tu veux.

Tu es membre du clan de l’Épervier, qui t’unit à l’élément Feu. Tu peux donc être un meneur, un inspirateur, un dirigeant. Mais quels que soient tes projets, agis comme Faucon qui plane avant de fondre sur son objectif. Ne te précipite pas, examine soigneusement ce qui t’attire avant de te lancer. Il en va de même en amour, où tu as tendance à t’engager dans chaque nouvelle aventure à la vitesse de l’éclair. Laisse au moins la chance au coureur de faire les premiers pas et fais-lui croire que c’est lui qui décide : ta vie amoureuse s’en trouvera simplifiée. Suis les conseils de ton allié, Corbeau, car il est sage. Dépense ton surplus d’énergie en faisant du sport. C’est la meilleure façon pour toi de garder la forme et d’évacuer le stress qui te guette à la moindre occasion. Faucon enseigne à observer, à scruter le milieu qui nous entoure.

 Il apporte la Noblesse, la Purification. Il permet de voir notre vie sous son véritable aspect, de nous libérer des fardeaux inutiles et de renouer avec nos racines ancestrales. Lorsque l’on sait d’où nous venons et où nous allons, l’inspiration et l’enthousiasme remplissent notre vie.

Le Faucon, prince des oiseaux en Égypte, par sa beauté et sa force symbolisait le principe céleste. Il incarnait, entre autres, Horus, dieu des espaces aériens dont les yeux étaient le Soleil et la Lune, qui prenait la forme du Faucon ou d’un homme à tête de Faucon. Il était aussi attribut de Horus, symbole du soleil levant. Chez les Incas du Pérou, Faucon était emblème et symbole solaire. Tous les Incas avaient un « double » représenté sous la forme d’un Faucon, qu’ils appelaient Inti. Représenté mettant en pièces des lièvres, Faucon symbolise la victoire du principe mâle, diurne et solaire, sur le principe femelle, nocturne et lunaire. Toujours solaire, ouranien, mâle et diurne, Faucon est un symbole ascensionnel sur tous les plans.

Il indique une supériorité ou une victoire acquises ou en voie de l’être. Encapuchonné, il symbolise l’espérance en la lumière que nourrit celui qui vit dans les ténèbres. Il est l’image des prisonniers, de la lumière sous le boisseau, de la connaissance ésotérique. Avec la devise « post tenebras spero lucem », le faucon encapuchonné est l’emblème de beaucoup d’imprimeurs de la Renaissance. Faucon est le premier esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au début du Printemps et à notre signe astrologique occidental du Bélier. Faucon voit tout de très loin et de très haut ; il est celui par qui arrive la Providence car il est à la fois ses yeux et sa griffe quand il s’abat sur une proie. Les natifs de ce signe sont les instruments du destin, et leur libre-arbitre n’est qu’apparent tant qu’ils n’ont pas appris la modération, car c’est par le biais de leur impulsivité qu’ils sont l’instrument de la providence et c’est en réfléchissant davantage, en tempérant leurs instincts et en prenant davantage les autres en considération qu’ils parviendront à une vraie autonomie.

Évolué, le Faucon est l’oiseau de Feu, le messager entre le ciel et la terre, celui qui est capable de transmettre la loi céleste aux hommes. Il devient alors Horus, le dieu soleil égyptiens à tête de Faucon.

faucon amourLes indiens Zuni l’associent au Zénith : le Soleil est alors tout autant bienfaiteur, parce que porteur de la pleine lumière, que nuisible, parce qu’il brûle alors facilement la peau, c’est la double tendance du Faucon : guide spirituel ou instrument de destruction. En alchimie, Faucon – ou Aigle dévorant le Lion – est symbole de l’affranchissement de la pesanteur, de l’envolée de l’âme.

Par l’association de Faucon à notre signe du Bélier, on peut décrypter ici un message limpide : le dynamisme et l’énergie, pour devenir spirituels, doivent en premier lieu détruire l’Ego et le goût du plaisir terrestre propres au Lion.

Physiquement, la personne Faucon est marquée par un corps d’apparence légère mais tout en muscle qui prédispose au sport, alliant force, réflexe et souplesse. Le regard est perçant, acéré et le nez aquilin. Faucon est actif, violent, impétueux, entreprenant, courageux, égoïste, impatient, arrogant, éveillé, passionné, romanesque, possessif, jaloux. Cycle : La Lune des Arbres en Bourgeons.

Animal totem complémentaire : la Corneille. Forces : entreprenant, enthousiaste, actif, vif d’esprit, pionner, optimiste, dynamique, spontané, chaleureux, courageux, honnête, aventureux, confiant. Faiblesses : impulsif, égoïste, impatient, distrait, tête brûlée. Protégé de Faucon, votre esprit est alerte et ouvert à toute nouvelle idée. Vous avez l’art de porter très haut les projets des autres et votre optimisme renverse les montagnes.

Chez les Amérindiens, Faucon symbolise l’espoir et la bonne nouvelle. Vous êtes relié à la puissance solaire. Votre énergie est donc grande et lumineuse. Votre rôle est avant tout d’éclairer et d’indiquer les bonnes orientations. Vos paroles, précises et convaincantes, apportent la sérénité et l’espoir. Ne soyez pas surpris si votre présence est souvent réclamée ! En amour, vous avez tendance à vous engager dans chaque nouvelle aventure à la vitesse de l’éclair. Laissez au moins la chance à l’autre de faire les premiers pas, et laissez-lui croire que c’est lui qui décide : votre vie amoureuse s’en trouvera simplifiée. Votre totem minéral : l’Opale.

Cette pierre est censée rendre invisible à volonté celui qui la porte. Son énergie provient du Soleil, de la Lune et du Feu. Ses multiples couleurs le rendent adaptable et lui donnent la possibilité de comprendre le message des ancêtres. Porter l’Opale sur soi peut libérer de certains blocages psychologiques et renforcer l’équilibre psychique. Votre totem végétal : le Pissenlit. Ses feuilles sont dentelées et d’un vert très brillant. Très riches en vitamines A, B, C et G, elles contiennent en outre du calcium et du fer. Les Amérindiens s’en servaient comme tonique pour ouvrir les zones d’énergie du corps.

Pour les natifs du Faucon, c’est un excellent décontractant. Comme Faucon se situe au départ du printemps et du cycle de la vie, il profite de l’énergie de l’Est, de l’éveil et des nouveaux départs. Quel que soit son âge, Faucon a toujours des réserves d’énergie. Plein d’enthousiasme, il se lance à corps et âme dans toute activité. Il est ambitieux et généralement très compétitif. Il sait élaborer des plans d’action et les mettre en place rapidement. Il préfère la variété dans son travail et a besoin d’un environnement vivant. Il recherche une certaine liberté d’expression et la sensation d’avancer dans son travail.

La question que le Faucon se pose généralement est : que va-t-il se passer après ?

faucon2Ainsi, il change souvent de travail ou d’activité pour constamment se trouver en face de nouveaux défis. Il conserve rarement un poste ennuyeux et routinier à moins qu’il n’ait développé d’autres activités et passions stimulantes en dehors de son travail. Faucon est passionné et impulsif, il recherche les situations difficiles qui l’incitent à agir ou à prendre des décisions rapidement. Il s’épanouit dans les domaines en constante évolution comme l’électronique, la médecine dentaire, la psychiatrie, l’informatique ou les carrières où il peut diriger des projets comme entrepreneur, chef de production, entraîneur sportif, pompier, sauveteur, etc. En tant que chef, Faucon sait inspirer et motiver ses employés. Il est exigeant et, du fait de son esprit compétitif, il n’accepte pas les défaites, il a parfois des attentes irréalistes envers ses collaborateurs. Il encourage et apprécie les initiatives et le travail bien fait. Il est très direct et droit, donc facile à cerner. Avec lui, on sait à qui on a affaire. Le Faucon le plus célèbre de la mythologie celtique est celui d’Achille.

Dans un dialogue énigmatique avec l’Aède Fintan, il témoigne d’un savoir étendu, dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Faucon symbolise donc la mémoire ancestrale, dont le rôle revêt une importance primordiale dans la pratique chamanique. Si Faucon vous escorte dans vos voyages intérieurs, vous irez loin et atteindrez peut-être même le royaume des ancêtres qui portent l’ensemble du savoir dans leur âme et décident parfois de le partager avec ceux qui connaissent la façon appropriée de le demander. Manifestation du principe solaire, comme l’Aigle qu’il remplace parfois dans certaines régions, le Faucon annonce la victoire de la Lumière sur les ténèbres et représente pour cela un principe initiatique.

Changée en Faucon, Cerridwen initia le jeune Gwion qui devint le grand barde Taliésin. De même, le poète Amorgen chantait : « Je suis un Faucon sur une falaise ». Comme animal pouvoir, Faucon éveille non seulement la mémoire, mais aussi les éléments et les règnes, et il vous apprend à regarder. Faucon peut vous aider à être plus observateur et à voir la façon de se sortir des situations difficiles. Il vous encourage à exprimer la vie d’une perspective plus haute, de façon que vous soyez même de repérer de nouvelles occasions ainsi que des hasards qui pourraient entraver votre progression. Faucon vous encourage à examiner de plus votre vie quotidienne surtout pour y déceler des messages qui se cachent souvent derrière les évènements ordinaires. Les messages de l’esprit sont souvent à portée de main mais l’évidence nous les cache.

Si vous entendez le cri strident de Faucon au cours d’un voyage chamanique vous mettant en garde contre un évènement imminent qui peut vous contraindre à un déséquilibre, cela peut être aussi une exhortation à être hardi et décidé quand surviendra un évènement inattendu. Quoi qu’il en soit, Faucon vous encourage à suivre les diktats du cœur

Sur le blog de Francesca http://francoise1.unblog.fr/

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Cheval : la Puissance, la Vitalité, la Terre, le Voyage, la Fougue, la Liberté, la Passion

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

cheval totemParmi tous les totems, le Cheval est emblématique de la motivation qui nous transporte à travers la vie. Sa signification varie en fonction de la manière dont il se présente à vous. Il peut apparaître comme sauvage, apprivoisé, se déplaçant librement ou contraint à vivre dans un espace confiné.

Si le Cheval est représenté comme contraint ou captif, il peut symboliser des instincts bridés. Le totem Cheval représente votre force intérieure et la force motrice à l’œuvre dans votre vie, la vitalité physique, mais aussi notre capacité psychologique ou émotionnelle à aller de l’avant dans la vie. Selon les associations symboliques que cet animal a pour vous, il pourrait représenter votre capacité à surmonter les obstacles de la vie et à poursuivre votre objectif, peu importe ce qui peut survenir sur votre chemin.

Le Cheval est un animal domestiqué par l’homme, mais qui maintient une forte énergie sauvage qui lui est propre. Comme animal totem, il se rapporte à la capacité de s’exprimer librement et avec assurance dans des environnements sociaux tels que le travail, l’école ou les cercles de famille et d’amis. Voir Cheval courir librement est un signe que votre volonté est libre et que votre liberté d’expression est forte. Un Cheval Sauvage au galop pourrait également symboliser une partie de votre personnalité ou des émotions qui sont difficiles à gérer et qui dominent votre vie, au lieu que ce soit vous qui les dominiez.

Selon le psychologue Carl Jung, les Chevaux symbolisent les forces naturelles maîtrisées par les êtres humains. Tout comme nous exploitons un Cheval pour le monter ou utiliser sa puissance, nous pouvons exploiter notre vitalité naturelle ou la nature pour nous servir et nous faire aller plus loin. Cheval, surtout s’il vous apparaît dans un rêve, est susceptible de représenter votre énergie vitale et votre enthousiasme à exprimer votre moi authentique. Ce totem pourrait également être le reflet de la façon dont vous traitez vos désirs primitifs, si vous en faites une expérience harmonieuse ou s’ils sont difficiles à contrôler.

Dans le totem Cheval, on peut encore voir une représentation des instincts primaires. Ainsi, cet animal peut symboliser la façon dont nous contrôlons les forces motrices de notre vie. Cela peut inclure la manière dont nous vivons et exprimons notre sexualité, mais aussi la créativité et l’instinct de survie. Cheval apporte l’énergie et la vitesse, et règne sur le cycle complet de l’existence : la naissance, la vie, la mort, la vie dans l’au-delà et la renaissance. Cheval est très respecté et est lié à la magie chamanique. Il est le premier animal totem de la civilisation. L’enseignement relatif au Cheval dit que l’on ne peut pas obtenir le pouvoir par la force mais que ce pouvoir est attribué à celui qui est capable d’en user avec respect. La force du totem Cheval réside dans la sagesse à se rappeler de ce qu’on a accompli dans la vie et d’en tirer des leçons, ainsi que dans nos vies antérieures. Cela nous aide à travailler pour obtenir un meilleur équilibre de notre bouclier, et comprendre notre cheminement dans son ensemble. Cette puissance réunit la compassion, la tendresse, l’enseignement, l’amour, le partage des dons, les talents et les habiletés diverses.

Cheval a toujours été d’une grande importance aux yeux des Celtes et la consommation de sa chair ou sa mutilation délibéré en ont fait l’objet d’un tabou très strict. Ainsi dans le Mabinog de Brawen, quand le fauteur de troubles Efnissien sectionne les paupières, les lèvres et la queue des chevaux, le roi Irlandais en visite déclencha une guerre. La forme du Cheval gravée dans la craie de la White Horse Hil (Colline du Cheval Blanc) dans le Wiltshire est depuis longtemps considérée comme un symbole de puissance par tous ceux qui le contemplent. Outre sa vitesse et sa résistance proverbiale, sa connaissance des voies menant vers l’autre monde et sa capacité d’y jouer un rôle de guide fiable et fidèle constituent un autre aspect du Cheval en tant qu’animal totémique. De tout temps, Cheval a été un partenaire plus proche de l’homme que tous les autres animaux.

Cheval : la Puissance, la Vitalité, la Terre, le Voyage, la Fougue, la Liberté, la Passion dans CHEVAL Arabian_horse4Dans la réalité ordinaire, il a transporté son cavalier sur des longues distances et rendu les communications possibles. Il a aidé à convoyer de lourdes charges et à labourer le sol. Dans la réalité non ordinaire, Cheval a transporté des voyageurs chamaniques à d’autres domaines de l’existence, a déplacé sa conscience et a labouré le sol à des niveaux mentaux plus profonds. Les Amérindiens honoraient Cheval comme animal sacré. En Grande Bretagne et en Europe du Nord, les fraternités magiques utilisèrent les pouvoirs naturels et surnaturels associés au culte du Cheval. Une croyance, ancrée apparemment dans la mémoire de tous les peuples, associe originellement Cheval aux ténèbres du monde chthonien. Fils de la nuit et du mystère, ce Cheval archétypal est porteur de mort et de vie. Lié au Feu, destructeur et triomphateur, et à l’Eau, nourricière et asphyxiante, Cheval a une multitude d’acceptions symboliques. Il est la monture, le véhicule, le vaisseau. Son destin est inséparable de celui de l’homme. Il symbolise les composantes animales de l’homme, lorsque coursier et cavalier sont intimement unis.

Cheval, symbole de l’impétuosité du désir, de la jeunesse de l’homme avec toute son ardeur, sa fécondité, sa générosité, c’est le symbole de la force, de la puissance créatrice, prenant une valorisation sexuelle autant que spirituelle. Il est dès lors chthonien et ouranien. Les Chevaux Noirs que l’on attelle aux carrosses des mariages de contes de fée sont les chevaux du désir libéré. Quand il quitte ses sombres origines pour s’élever jusqu’aux cieux, vêtu d’une blanche robe de majesté, il cesse d’être lunaire et chthonien et devient ouranien ou solaire. Ce Cheval Blanc céleste représente l’instinct contrôlé, maîtrisé, sublimé. Ne pas confondre le Cheval Blanc ouranien avec le Cheval Blême, dont la blancheur est nocturne, lunaire, froide, faite de vide, d’absence de couleur. Celui-ci est le blanc cadavérique, le blanc du deuil, des nuits blanches. D’une blancheur éclatante, Cheval symbolise la majesté, monture des héros, des saints et des conquérants spirituels. Dans la Steppe d’Asie Centrale, il est clairvoyant, familier des ténèbres et exerce des fonctions de guide et d’intercesseur. Cheval est aussi auxiliaire des divinités de la pluie. Chez les Ewes d’Afrique, le dieu de la pluie sillonne le ciel sur une étoile filante qui est son Cheval. Chez la plupart des Altaïques, la selle et le Cheval du mort sont déposés près du défunt, afin de lui assurer son dernier voyage. Pour se rendre dans l’autre monde, les chamanes utilisent souvent une canne coudée en tête de Cheval (la canne chevaline) dont ils usent comme d’un Cheval vivant.

Le Cheval occupe une place éminente dans les rites extatiques des chamanes. Il relie les opposés dans une manifestation continue ; il est manifestation, vie et continuité, il est universel, il est merveille. Cheval occupe une place toute particulière dans l’iconographie de l’art celtique. Il constitue, dès le premier âge du fer, un des rares thèmes figurés de l’art hallstattien, probablement à cause de son lien avec la divinité solaire qu’évoquent également les oiseaux aquatiques, un autre sujet important que l’on trouve souvent représenté sur les mêmes objets. La place importante qu’il occupe dans l’art laténien est évidente, surtout dans le domaine des figurations monétaires, où il est le sujet le plus fréquent du revers. Il y est souvent associé à des éléments végétaux et sa forme anthropocéphale, réalisée quelquefois en empruntant la tête de la divinité figurée sur l’avers, confirme qu’il s’agissait vraisemblablement de son avatar plutôt que son acolyte.

DF_Kamar dans CHEVALLe thème, développé dans de nombreuses variantes sur les monnaies, apparaît toutefois dès la phase initiale de l’art celtique au Vème s. av. J.C. avec les statuettes de Cheval à tête humaine et coiffure double feuille de gui de la cruche à vin de Reinheim, ainsi qu’avec certaines fibules zoomorphes ou à masque. Le Cheval de la cruche de Waldalgesheim n’a pas de tête humaine, mais une palmette est représentée habilement sur son dos et sur ses flancs, de manière à pouvoir être confondue avec des détails de son anatomie. L’appartenance de la cavalerie à ce qui est considéré comme l’élite militaire est indiscutable. Le reflet d’une appartenance au groupe social le plus privilégié trouve fréquemment son expression dans l’évocation directe ou indirecte du cheval.

La figuration du Cheval présente dans l’art celtique souvent une association très particulière avec des motifs végétaux : les rinceaux, palmettes ou autre sujets deviennent une partie ou le prolongement direct de l’anatomie de l’animal. C’est à ce type d’image – une des formes de la métamorphose plastique – qu’est appliqué le terme de cheval « végétalisé ». On trouve le cheval végétalisé, mais également des quadrupèdes indéfinis, aussi bien sur des monnaies que sur des vases peints ou d’autres objets. On peut considérer que les exemples les plus anciens sont les représentations des cruches de Reinheim et Waldalgesheim. L’anse des cruches de Basse-Yutz illustre la végétalisation d’une espèce de quadrupède, une variante celtique du Lion, à la crinière formée par une palmette.

Cheval représente l’Océan Primordial, dont les vagues sont les Poulains impétueux comme le montrait Morvarc’h, Cheval Marin, cheval du Roi Marc’h, qui marchait sur le sol sans laisser de trace et galopait aussi bien sur la mer que sur la terre. Animal associé à la mort lorsqu’il est noir et à la vie lorsqu’il est blanc, le cheval représentait les déesses celtes, telles Epona en Gaule : Rhiannon au Pays de Galles, Macha en Irlande et Etaine, déesse fille des chevaux. Les significations typiques qui sont associées à Cheval sont : la motivation, l’envie de vivre, la fougue, l’envie sauvage de liberté, l’équilibre entre les parties instinctives et « apprivoisées » de votre personnalité : l’énergie sexuelle, l’énergie masculine, les émotions fortes, les désirs passionnés… Comme animal pouvoir, Cheval est tout d’abord un porteur de messages, et il a souvent franchi les portes initiatiques. Il est associé au pouvoir de la responsabilité issue de l’exercice de l’autorité, et possède la sagesse requise pour l’exercer de façon équilibrée. Au niveau émotionnel, Cheval est lié à la nécessité d’une compréhension compatissante.

Cheval se rapporte spécialement au pouvoir de connaissance et de sagesse, à la communication et au partage.

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Aigle : la Sagesse, l’Autorité et le Pouvoir, le Courage

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

1 aigle Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. Il aide à prendre du recul pour analyser notre vie. Il offre l’objectivité et la clarté d’esprit nécessaires aux prises de décisions et à la recherche des priorités. Représente l’Esprit, l’habileté de vivre dans le domaine de l’esprit tout en restant branché et équilibré dans le domaine terrestre. Aigle apporte l’éveil et l’illumination. Il enseigne à regarder vers les hautes sphères pour que votre cœur atteigne le Soleil et que vous appreniez à aimer l’ombre aussi bien que la lumière. Aigle incarne la force divine. Il peut aller très haut dans le ciel, plus haut que n’importe quel être vivant et, il est assimilé au Grand Esprit.

Il domine du regard l’ensemble de la vie. Aigle enseigne qu’il est nécessaire de considérer aussi bien les événements positifs que les événements négatifs, les faces d’ombres et de lumière, ce qui aide à poursuivre le développement de son moi propre. C’est par la mise à l’épreuve de sa force d’âme qu’une personne peut acquérir la force de l’Aigle. Les plumes d’Aigle sont utilisées par les chamanes pour guérir l’aura des personnes malades. Venez au bout de vos peurs, regardez au-delà de votre horizon, reliez-vous à l’élément aérien et volez !

C’est ce à quoi exhorte Aigle. Roi des oiseaux, il accompagne ou il représente les plus grands dieux et les plus grands héros. Il est l’attribut de Zeus, l’emblème impérial de César et de Napoléon. Aigle est aussi le symbole primitif et collectif du père et de toutes les figures de la paternité. Symbole aussi des états spirituels supérieurs, de contemplation. Il possède un pouvoir de rajeunissement. Sa vue perçante en fait un clairvoyant. Aigle est l’un des emblèmes de l’orgueil. Dans l’antiquité méditerranéenne, on interprète le vol des Aigles pour percevoir les volontés divines. Oiseau solaire, Aigle est le substitut du Soleil dans les mythologies asiatique et amérindienne.

Pour les Grecs, les Aigles partis de l’extrémité du monde suivent la trajectoire du Soleil, qui coïncide avec l’axe du monde. Chez les Aztèques, le cœur des guerriers sacrifiés est offert en pâture à Aigle Solaire. On les appelle les gens de l’Aigle. Les hommes sacrifiés à Aigle Solaire nourrissent le Soleil et l’accompagnent dans sa course. L’Aigle fixant le soleil, est symbole de la perception directe de la lumière intellective. Le conflit, dans l’imagerie, est souvent symbolisé par le combat de Aigle et de Serpent. Votre caractéristique première ?

La distance. Avec les gens, les choses, les événements. Vous ne vous laissez que très rarement atteindre par ce qui se passe autour de vous. Pas par indifférence ou égoïsme, comme on le croit parfois. Seulement, vous utilisez votre remarquable esprit de synthèse. Vous faites une grande confiance à vos capacités, et vous avez raison ! Vous vous débrouillez toujours, sans forcément beaucoup d’efforts, pour que les situations tournent à votre avantage, ou du moins pour limiter la casse. On dirait parfois qu’un sixième sens vous guide ! Vous n’en êtes pas moins un vrai bourreau de travail, mais savez porter votre effort au bon endroit et au bon moment.

Votre boss, vos collaborateurs ou vos clients vous adorent et vous recommandent chaudement. Le risque est qu’à force de louanges, vous deveniez accro aux compliments. Surtout que l’idée d’avoir une cour de fidèles vous paraît tout à fait séduisante ! Attention donc aux flatteurs, qui pourraient profiter de vous. Heureusement pour vous, votre sagesse ira en s’accentuant avec l’âge : vos expériences vécues vous enrichiront, et vous saurez de mieux en mieux faire le tri au sein de votre entourage. Sur le plan privé, vous saurez faire preuve d’une patience quasi infinie avec vos proches, les enfants notamment. Mais vous aurez parfois du mal à vous intéresser aux petites tracasseries de la vie quotidienne. Votre conjoint devra forcément être du genre dévoué et compréhensif.

Ceux qui s’identifient au totem Aigle se reconnaissent à la puissance de leur capacité de visionnaire, que ce soit une vision à court ou à long terme. L’esprit de ce totem encourage au développement de l’intuition dans votre vie quotidienne. Aigle apporte des enseignements sur les meilleures manières d’élever votre perspective et de prendre du recul par rapport aux situations les plus diverses. Faites appel à l’esprit du totem Aigle pour gagner en puissance d’observation et vous concentrer sur les tâches que vous devez accomplir. De plus, ce totem est un bon compagnon pour développer votre conscience spirituelle. Aigle est un totem dont les attributs et significations sont nombreuses. En voici les plus courants : le messager du monde des esprits, le pouvoir de concentration, la capacité à prendre les devants lorsque le moment opportun se présente, le pouvoir de voir loin, d’avoir une vision claire des situations.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’animal totem Aigle appartient au domaine de la sagesse des oiseaux. De ce fait, il porte les attributs qui sont associes à la capacité de voler et de toucher des hauteurs inaccessibles au êtres ordinaires. Aigle peut voler haut dans le ciel sans effort apparent. Comme la plupart des totems oiseaux, cet animal pouvoir est souvent considéré comme un messager porteur des messages venant du monde des esprits et de l’invisible. Si vous avez Aigle comme totem, vous pouvez être enclin à jouer avec des outils de divination et à utiliser votre intuition pour guider vos pas dans la vie. Lorsque Aigle se présente dans votre vie, soyez sensible aux messages qu’il peut vous apporter et soyez réceptif à votre propre intuition. Aigle nous invite à concentrer notre attention dans notre vie quotidienne.

Lorsque vous ressentez la présence de cet animal protecteur, évitez les distractions et concentrez-vous sur la tâche à accomplir. En même temps, Aigle est connu pour prendre de la hauteur facilement. Cet animal a le pouvoir d’apporter un soutien utile pour acquérir une perspective de plus haut niveau sur une question ou un projet qui vous préoccupe.

Lorsque Aigle apparaît dans votre vie, il est sans doute temps d’être moins distrait par les détails, et de vous concentrer sur une perspective plus globale. En vous appuyant sur l’énergie de l’esprit de l’aigle, vous êtes encouragé à envisager clairement ce qui vous attend et défier tous les obstacles qui pourraient se trouver sur votre chemin. Utilisez votre pouvoir de vision et votre clarté d’esprit pour guider vos actions. Aigle est connu pour être un oiseau de proie remarquable. Avoir cet animal comme guide spirituel ou totem met l’accent sur votre capacité à diriger et influencer les autres. Quand Aigle se présente dans votre vie, cela pourrait signifier qu’il est temps de prendre plus d’initiatives et d’être plus actif. Aigle symbolise le pouvoir de l’observation. L’esprit de cet animal totem peut indiquer que vous avez l’opportunité d’étudier attentivement une situation qui vous préoccupe, avant d’agir. La médecine de l’Aigle consiste à observer attentivement la situation et d’agir quand le moment opportun est venu.

La symbolique de Aigle est souvent associée à une capacité de vision puissante. Si vous avez cet animal comme totem, vous avez déjà développé, ou êtes en train de développer, votre capacité à avoir des visions fortes. Peut-être même utilisez- 16 vous votre intuition de manière clairvoyante pour soutenir vos objectifs dans la vie et vos communications avec les autres. Tout comme Aigle peut voir dans les moindres détails à grandes distances, vous êtes capable de percevoir ce que les autres ne peuvent voir en temps ordinaire. Vous avez une affinité avec l’exploration des grands mystères de la vie et la divination. L’Aigle était une des étapes les plus importantes de l’enseignement druidique spirituel et initiatique. En fait le Vautour remplaçait souvent l’Aigle, peu fréquent dans certaines régions.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsSymboliquement, Aigle est l’opposé polaire du Serpent. Aigle se retrouve dans toute la tradition celtique et, comme on pouvait s’y attendre, possède une grande célérité, une vue perçante et un pouvoir magique. Il existe un dialogue entre le héros Arthur et un Aigle, en réalité son neveu Ewilod sous les apparences d’un Oiseau, au cours duquel ce dernier montre une profonde sagesse et une grande connaissance de l’Autre Monde. Autre exemple célèbre, l’Aigle de Cilgwry, dont le pouvoir permit de retrouver Mabon, le dieu celtique. Dans le texte irlandais « Le Voyage de Maelduin », un vieil Aigle se régénère en se baignant dans un lac, acte symbolisant le renouveau de la sagesse à chaque génération. Aigle devient ainsi un allié inestimable quand on s’aventure en territoire inconnu.

Aigle vous aide à voir au-delà des niveaux mondains de l’existence visible, car Aigle en tant qu’animal de pouvoir est votre connexion avec votre moi de l’âme, votre moi supérieur : Aigle peut vous aider à atteindre le ciel tout en gardant les pieds fermement appuyé sur le sol ; il combine ainsi un idéal élevé avec une pratique parfaite. Aigle peut vous montrer que les principes et les actions sont parallèles aux expressions de l’esprit. Dans la cosmologie Amérindienne, Aigle vole près du Soleil, c’est à dire de la lumière du Grand Esprit. Ainsi, Aigle comme animal pouvoir apporte l’illumination, qui est un éclair soudain permettant de voir des vérités spirituelles qui, jusque là, étaient obscures et inconnues.

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LE HIBOU ASTROLOGIQUE

Posté par othoharmonie le 1 mars 2015

 

 

alt=Description de cette image, également commentée ci-aprèsLE HIBOU EST L’OISEAU DU CAPRICORNE

 Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, le hibou est symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et de mélancolie. La mythologie grecque en fait l’interprète d’Atropos, celle des Parques qui coupe le fil de la destinée. Il était également associé à la déesse de la sagesse, Athéna. C’est pourquoi le hibou symboliserait l’intelligence et la réflexion. 

Dans son poème « Les hiboux », Charles Baudelaire célèbre aussi cette sagesse :

« Leur attitude au sage enseigne/ Qu’il faut en ce monde qu’il craigne/Le tumulte et le mouvement ».

En Egypte, il exprime le froid, la nuit, la mort. Selon les époques et les cultures, le hibou a une image tantôt négative, tantôt positive. Dans tous les cas, il est lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité. Certainement de par son cri inquiétant et son mode de vie « en retraite », il fut le vecteur de nombreuses superstitions.

Les hiboux, comme les chouettes d’ailleurs, sont le moyen de communication le plus répandu du Monde Magique. Les messages sont attachés à la patte de l’animal, ou il porte la lettre entre ses serres ou dans son bec. Les hiboux transportent aussi des colis. Parfois, plusieurs oiseaux sont affectés à un seul paquet si celui-ci est trop volumineux. Par magie, les hiboux trouvent toujours le destinataire, même si le voyage pour y parvenir est semé d’embûches. Il est peu probable qu’un hibou soit suivi ou intercepté, mais ce n’est quand même pas impossible… 

Pour les Romains, le cri du hibou présageait une mort prochaine. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire. Mais paradoxalement, le hibou est aussi un grand symbole de sagesse et de connaissance.

« J’ai parcouru la moitié de la terre et je me suis enrichie de plus d’expérience que tout autre oiseau » dit l’hirondelle au hibou. Comment est-il possible que l’on vénère ta sagesse, alors que tu vis la nuit et ne quittes pas tes falaises ? »

« C’est les yeux fermés que je vois le mieux et mes pensées voyagent bien plus loin que tes ailes ! », répondit le hibou.

Le hibou jouait, dans la Chine antique, un rôle important : c’était un animal terrible qui était censé dévorer sa mère. Il symbolisait le yang, et même l’excès de yang. Il se manifestait au solstice d’été, s’identifiait au tambour et à la foudre. Il était aussi en rapport avec la forge. Il était l’emblème de Houang-ti, le Souverain jaune et le premier fondeur. Excès de yang, le hibou provoquait la sécheresse. Les enfants nés le jour du hibou (solstice) étaient de caractère violent, peut-être parricides. Le bouillon de hibou, distribué aux vassaux à la même date, était-il rite d’épreuve, de purification, de communion ? Ou tout à la fois ? Quoi qu’il en soit, le hibou était toujours considéré comme un animal féroce et néfaste.

Le hibou est l’un des plus anciens symboles de la Chine, il remonte aux époques dites mythiques. D’après certains auteurs, il se confondrait avec le Dragon-Flambeau, emblème de la seconde dynastie, celle des Yin. Il est l’emblème de la foudre. Il figure sur les étendards royaux. Il est l’oiseau consacré aux forgerons et aux solstices ; dans les temps archaïques, il présidait les jours où les forgerons fabriquaient les épées et les miroirs magiques. Inutile de dire qu’il ne viendrait pas à l’idée d’un Chinois de clouer sur la porte de sa grange un hibou !

Pour les Indiens de la Prairie, le hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. D’où l’emploi des plumes de hibou dans certaines cérémonies rituelles.   

Dans les rites initiatiques de la Société Midé, chez les Algonquins, figure, perché » dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la Terre du Soleil Couchant royaume des morts. Le hibou remplirait ici une fonction psychopompe.

Il peut également être considéré comme messager de la mort et en conséquence maléfique : « Quand le hibou chante, l’Indien meurt » ; le sorcier chorti, incarnant les forces malignes, a pouvoir de se transformer en hibou.

La chouette fait partie des anciens du Monde, pleins de sagesse et d’expérience dans le conte apocryphe gallois du même nom. On devrait donc la ranger parmi les animaux primordiaux et il est probable qu’on peut l’assimiler au hibou. Mais ces animaux n’apparaissent pas dans le symbole religieux celtique. Le hibou est pris ici en mauvaise part sous l’influence du christianisme. Le symbolisme de la chouette, favorable, est plus ancien et probablement préchrétien.

Blodeuwedd, la femme infidèle de Llew, dans le Mabinogi de Math, est transformée en hibou en punition de son adultère avec un seigneur voisin.

A propos, savez-vous comme distinguer le hibou de la chouette ? C’est tout simple… Le hibou porte des aigrettes sur la tête. Les aigrettes sont des touffes de plumes lui donnant l’impression d’oreilles ou de cornes.

Le plumage du hibou est couleur d’écorce lui conférant un camouflage très efficace la journée lorsqu’il se tient posé sur une branche généralement près du tronc de l’arbre. Si un danger le menace, il prend alors une posture caractéristique : il se raidit, resserre ses ailes le long de son corps et dresse ses aigrettes tout en refermant son marque faciale. Ceci lui donne l’aspect d’une branche morte et il est alors très difficile de le repérer.

263px-Hibou_grand_ducUn peu comme le fit Saturne, le Maître du Capricorne, il régurgite non pas ses enfants, mais les parties non consommées (os, poils, dents…) de ses proies qu’il avait avalées goulument. Sont recrachées sous forme d’une petite pelote dite « de réjection », tout ce que son estomac ne peut assimiler mais a trié consciencieusement.

 

Bibliographie :

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter Editeur – Collection Bouquins

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Les oiseaux messagers

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2015

 

Nous poursuivons notre voyage à travers le livre de Laïla del Monte : « Communiquer avec les animaux », paru aux Éditions Véga.

Laïla nous a fait prendre conscience que tout comme nous les humains, les animaux souffrent moralement et souffrent également dans leur corps. Une découverte qui risque de surprendre : les oiseaux aussi communiquent ; il suffit de les écouter. Ils ont parfois des messages importants à nous faire passer.

Quelques exemples extraits du livre de Laïla :

téléchargement (2)La bergeronnette

Un jour, je donnais un stage dans le Jura. Nous étions dans une sorte de buvette. Dehors il faisait froid et il pleuvait des trombes. Un petit oiseau, une bergeronnette, vint à la fenêtre et nous observa. Tout le monde la remarqua. Elle semblait régner sur les lieux avec beaucoup d’assurance. Elle se posa sur le bord de la fenêtre, regarda notre groupe de ses petits yeux perçants, avec curiosité, puis arrangea ses belles plumes avec son petit bec et s’envola soudainement. Vingt minutes après, elle revint, dessina plusieurs cercles autour de la buvette et se posa à nouveau sur le bord de la fenêtre.

Elle semblait nous dire : « Ah ! vous êtes encore là ! ». C’est comme si nous étions des enfants qui faisions du théâtre. Le groupe était en pleine répétition. Très occupée, elle virevoltait et venait juste de temps à autre jeter un coup d’œil par la fenêtre pour s’assurer que tout allait bien. Le deuxième jour, après le déjeuner, elle se mit à taper à la fenêtre avec son bec avec insistance. Des petits tapotements réguliers. Nous la regardions sans comprendre, mais elle ne partait pas, elle continuait à taper comme pour dire : « Allez, allez, ouvrez, c’est moi ! » Alors nous ouvrîmes la fenêtre malgré le froid en pensant qu’elle avait faim. Une stagiaire posa des miettes de pain mais elle s’envola aussitôt. Ce n’était pas du pain qu’elle voulait. À ce moment-là une des étudiantes réalisa ce qui se passait. Elle se rappela qu’il fallait ouvrir la fenêtre régulièrement parce que le chauffage à charbon de la buvette était déficient.

Notre petite bergeronnette nous avait tous sauvés d’une belle intoxication ! Plus tard dans la journée, l’oiseau apparut encore une fois à la vitre comme pour s’assurer que tout allait bien. Nous lui étions tous très reconnaissants. C’était notre petit ange gardien à plumes…

Les sceptiques diront qu’il s’agit d’une coïncidence et pourquoi aller chercher des explications saugrenues…..Mais ils ont tort, quelque part ce genre de réflexion est dû à une certaine peur de l’incompréhensible et de l’inconnu.

Autre exemple tout aussi révélateur de la grandeur de ces oiseaux messagers :

images (1)Sunshine

Un jour on m’appela pour un petit oiseau : Sunshine. Il avait de jolies plumes blanches et argentée. Sa gardienne était très malade, souffrait d’un cancer et ne pouvait pas quitter son lit. La communication était utile pour savoir s’il voulait être adopté par Patti, une amie de cette dame ou s’il voulait rester avec elle. Je pris sa photo entre mes mains, fermai les yeux et me glissai dans al maison. Cela sentait le moisi et la mort. Tout était obscur lourd. Il y avait un gros matou tigré qui déambulait dans l’appartement, ne sachant pas où se mettre. Je m’approchai de la cage où se trouvait Sunshine, ses plumes brillaient dans l’obscurité. Je sentis le lit pas loin et la présence de la femme malade. Je reçus une pensée sous la forme d’une petite voix fine et fluette me dire : » je veux rester avec elle jusqu’à la fin… »

Sunshine avait une belle voix, il aimait chanter. Quand il chantait, toute la maison se remplissait de joie et de lumière. Même le chat l’écoutait. Il n’y avait plus de barreaux, plus de tristesse, tout devenait espace infini. Peut-être chantait-il pour guérir sa gardienne, mais cela ne marchait pas. À présent, Sunshine ne chantait plus. Au fur et à mesure que la maladie progressait, la maison devenait de plus en plus sombre et silencieuse. Quelquefois, Sunshine communiquait avec le matou qui faisait sa toilette matinale sous la cage. Ils n’avaient plus grand-chose à se dire. « On dirait qu’elle va bientôt nous quitter. C’est Patti qui nous donne à boire et à manger tous les jours. »

L’ambulance arriva pour emmener la dame à l’hôpital. Le lendemain, Patti vint nourrir Sunshine et le matou. Elle s’approcha de la cage. Sunshine gisait dans sa cage, ses belles plumes toutes raidies, sa belle voix éteinte pour toujours. Il s’était envolé comme une plume légère, pour accompagner sa dame vers la lumière.

J’ai pleuré quand elle me l’a raconté, moi aussi la voix de Sunshine m’avait touchée. Et puis j’ai pensé à cette ancien proverbe chinois qui dit : « Un oiseau ne chante pas parce qu’il a une réponse, il chante parce qu’il a une chanson. ».
Personnellement, je crois que tous les animaux savent communiquer entre espèce. Tous les animaux savent, mais il me semble que pour les oiseaux, c’est naturel ; peut-être parce qu’ils ont la possibilité de se déplacer si facilement entre ciel et terre, peut-être parce qu’ils ont l’esprit léger.

Moi aussi j’ai eu de l’eau dans les yeux, quand j’ai parcouru ces lignes. Quelle extraordinaire leçon de vie de la part de ce petit oiseau. En serions-nous capables !

Laïla del Monte
Communicatrice animal
Californie – USA
Livre de Laïla  : Communiquer avec les animaux

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Animal Totem : L’Aigle

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2014

 

Aigle 0Ceux qui s’identifient à l’animal totem de l’aigle se reconnaissent à la puissance de leur capacité de visionnaire, que ce soit une vision a court ou a long terme. L’esprit de ce totem encourage le développement de l’intuition dans votre vie quotidienne. L’aigle apporte des enseignements sur les meilleures manières d’élever votre perspective et de prendre du recul par rapport aux situations dans lesquelles vous vous trouvez. Faites appel à l’esprit du totem de l’aigle pour gagner en puissance d’observation et vous concentrer sur les tâches que vous devez accomplir. De plus, ce totem est un bon compagnon pour développer votre conscience spirituelle.

La symbolique de l’aigle

L’aigle est un animal totem et symbole dont les attributs et significations sont nombreuses. En voici les plus courants :

  • L’aigle est le messager du monde des esprits
  • Le pouvoir de concentration
  • La capacité à prendre les devants lorsque le moment opportun se présente
  • Le pouvoir de voir, d’avoir une vision claire des situations
  • Le totem de l’aigle a un lien fort avec le monde de la sagesse et des esprits
  • Symbole de la conscience spirituelle

L’animal totem de l’aigle appartient au domaine de la symbolique et sagesse des oiseaux. De ce fait, il porte les attributs qui sont associes à la capacité de voler et de toucher des hauteurs autrement inaccessibles.

L’animal totem de l’aigle comme messager

L’aigle peut voler haut dans le ciel sans effort apparent. Comme la plupart des totems d’oiseaux, cet animal de pouvoir est souvent considéré comme un messager porteur des communications venant du monde des esprits et de l’invisible.

Si vous avez l’aigle comme un animal totem, vous pouvez être enclin à jouer avec des outils de divination et à utiliser votre intuition pour guider vos pas dans la vie. Travailler avec le totem de l’aigle pourrait renforcer votre capacité dans ce domaine.

Lorsque l’aigle se présente dans votre vie, soyez sensible aux messages qu’il peut vous apporter et soyez réceptif à votre propre intuition.

Le totem de l’aigle et le pouvoir de concentration

L’aigle comme animal totem nous invite à concentrer notre attention dans notre vie quotidienne. Lorsque vous vous sentez la présence de cet animal protecteur, évitez les distractions et concentrez-vous sur la tâche à accomplir.

En même temps, les aigles sont connus pour prendre de la hauteur facilement. Cet animal a le pouvoir d’apporter un soutien utile pour acquérir une perspective de plus haut niveau sur une question ou un projet qui vous préoccupe.

Lorsque l’aigle apparaît dans votre vie, il est sans doute temps d’être moins distrait par les détails et de vous concentrer sur une perspective plus globale. En vous appuyant sur l’énergie de l’esprit de l’aigle, vous êtes encouragé à envisager clairement ce qui vous attend et défier tous les obstacles qui pourraient se trouver sur votre chemin. Utilisez votre pouvoir de vision et votre clarté d’esprit pour guider vos actions.

L’esprit de l’aigle et la capacité de prendre les devants au bon moment

L’aigle est connu pour être un oiseau de proie remarquable. Avoir cet animal comme guide spirituel ou totem met l’accent sur votre capacité à diriger et influencer les autres. Quand l’aigle se présente dans votre vie, cela pourrait signifier qu’il est temps de prendre plus d’initiatives et d’être plus actif.

Les aigles symbolisent le pouvoir de l’observation. L’esprit de cet animal totem peut également indiquer que vous avez l’opportunité d’étudier une situation qui vous préoccupe avant d’agir. La sagesse de l’aigle consiste à observer attentivement la situation et d’agir quand le moment opportun est venu.

250px-Aquila_pomarinaL’esprit du totem de l’aigle et la vision

La symbolique de l’aigle est souvent associée à une capacité de vision puissante. Si vous avez cet animal comme totem, vous avez déjà développe ou êtes en train de développer votre capacité à avoir des visions fortes. Peut-être même utilisez- vous votre intuition de manière clairvoyante pour soutenir vos objectifs dans la vie et vos communications avec les autres.

Tout comme l’aigle peut voir dans les moindres détails à grandes distances, vous êtes capable de percevoir ce que les autres ne peuvent pas en temps ordinaire. Vous avez une affinité avec l’exploration des grands mystères de la vie et la divination.

 

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Les Pigeons voyageurs de l’Histoire

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2013

(D’après un article paru en 1872)

Les Pigeons voyageurs de l'Histoire dans PIGEON - COLOMBE images-41Lors du siège de Paris en 1870-1871, les ballons ont permis à la capitale d’envoyer des messages en province, aux amis du dehors ; mais pour que le système de la poste aérienne fût complet, il fallait que le chemin du retour fût assuré comme celui de l’aller. C’est le bon office qu’ont rendu les pigeons voyageurs.

L’usage des pigeons messagers se perd dans la nuit des temps. Sans parler de l’arche de Noé et de la colombe au rameau béni, nous rappellerons l’histoire de la première croisade, pendant laquelle le sultan de Damas envoya aux assiégés de la ville de Tyr un pigeon annonçant à ceux-ci qu’une armée allait arriver à leur secours. Ce pigeon tomba entre les mains des croisés, qui enlevèrent le message léger attaché à la patte de l’oiseau, et le remplacèrent par un billet où ils faisaient dire au sultan de Damas que, vaincu et terrassé, il lui était impossible de venir délivrer la ville assiégée.

Cette fraude a été imitée par les Prussiens avec les pigeons du ballon leDaguerre, fait prisonnier pendant le siège de Paris. Mais les soldats de Bismarck ne furent pas aussi habiles que les croisés, qui avaient su imiter l’écriture et le style des Sarrasins. Les pigeons du Daguerre apportèrent à Paris une lettre écrite en un français ridicule ; cette épître avait, en outre, le malheur d’être signée du nom d’un personnage politique qui était à Paris auprès du gouvernement de la défense nationale. En 1849, les Vénitiens assiégés se servirent avec succès des pigeons pour donner de leurs nouvelles en Italie ; plus anciennement, en 1574, les messagers ailés avaient été utilement employés par les habitants de la ville de Leyde, investis par l’armée espagnole ; mais jamais, dans aucun temps, ils ne jouèrent un rôle aussi considérable que pendant le siège de Paris.

Plusieurs personnes revendiquent aujourd’hui le mérite d’avoir créé à Paris le service des oiseaux messagers ; nous croyons pouvoir affirmer en toute certitude que l’honneur des résultats acquis revient à M. Rampont, directeur général des postes, et aux membres de la Société colombophile l’Espérance, notamment MM. van Roosebeke et Cassiers, qui sont partis de Paris en ballon avec leurs oiseaux.

Toutefois nous devons reconnaître dans l’intérêt de la vérité que, trois semaines avant l’investissement, M. Ségalas avait songé aux pigeons voyageurs, et qu’il avait même installé soixante de ses élèves dans la tour de l’administration des télégraphes. Mais ce sont principalement les pigeons de la Société l’Espérance, dont l’existence à Paris était bien obscure et bien ignorée, qui ont fonctionné pendant la guerre.

La façon d’organiser le service était très simple : les ballons emportaient de Paris les pigeons voyageurs, que l’on remettait, à Tours, à la direction des postes et des télégraphes. Là, les hommes spéciaux, MM. van Roosebeke, Cassiers, se chargeaient de lancer les pigeons à Orléans, à Blois, le plus près possible de Paris. Ils attachaient préalablement une dépêche à une des plumes de la queue de l’oiseau voyageur.

Il y avait déjà fort longtemps, avant le siège de Paris, que des sociétés belges s’étaient préoccupées de l’élevage des pigeons voyageurs, et avant l’apparition du télégraphe électrique, plus d’un spéculateur de Paris a profité des renseignements que lui donnaient les colombes en lui apportant avec une rapidité étonnante le cours de la Bourse de Bruxelles. On ne se doutait pas alors du rôle que l’Histoire réservait à ce service de la poste généralement peu connu.

images-51 dans PIGEON - COLOMBETous les pigeons ne sont pas doués au même degré de cette faculté de revenir à leur colombier. Le pigeon voyageur est une espèce spéciale. Certains pigeons voyageurs, nés dans un colombier et emportés au loin, y sont revenus d’un seul trait, sans éducation préalable. Mais ce fait est très rare et même contesté. On dresse généralement les pigeons et on les habitue peu à peu à des voyages de plus en plus importants. On les élève dans un colombier semblable à celui que représentent nos gravures, et on leur laisse leur liberté ; ils voltigent autour du colombier, et s’éloignent parfois à une distance assez considérable de leur asile ; il est probable que dans ces promenades de chaque jour, ils apprennent à connaître les environs ; leur vue très perçante leur permet de retrouver certains points de repère qui les orientent et les mettent dans la bonne voie pour le retour.

Quand des pigeons ont ainsi vécu pendant quelque temps dans ces conditions, on les emporte dans des cages d’osier, à une dizaine de lieues de leur colombier, et on les lâche. La plupart rentrent au logis dans un espace de temps assez court. Quelques jours après, on les transporte à vingt lieues de leur colombier, puis à trente ou quarante lieues, et ainsi de suite, en augmentant les distances. On arrive ainsi à pouvoir lâcher à Bordeaux des pigeons voyageurs élevés à Paris ou à Bruxelles.

La vitesse du vol des pigeons voyageurs est très variable ; par un temps calme, ils font généralement douze ou quinze lieues à l’heure. Cette vitesse augmente ou diminue suivant qu’ils volent avec le vent, ou qu’ils sont obligés de remonter des courants aériens. Un fait très remarquable est l’influence de la direction du vent sur le retour des pigeons. Ceux-ci s’égarent presque toujours quand règnent les vents d’est. Les vents du sud et du sud-ouest sont au contraire très favorables au vol de ces messagers. Quand le temps est brumeux, quand il gèle et surtout quand la terre est couverte de neige, les pigeons voyageurs perdent leurs facultés ; on comprend combien l’hiver si rigoureux de 1870-1871 a nui à la poste aérienne.

Trois cent soixante-cinq pigeons ont été emportés de Paris en ballon, et lancés sur Paris. Il n’en est rentré que cinquante-sept, savoir : quatre en septembre, dix-huit en octobre, dix-sept en novembre, douze en décembre, trois en janvier, trois en février. Quelques-uns d’entre eux se sont égarés pendant très longtemps ; c’est ainsi que, le 6 février 1871, on reçut à Paris un pigeon qui avait été lancé le 18 novembre 1870. Il rapporta la dépêche n° 26, tandis que celui de la veille avait apporté la dépêche n° 51. Le 28 décembre, on reçut un pigeon qui avait perdu sa dépêche et trois plumes de sa queue. Il avait été sans doute atteint par une balle prussienne. Ce fait semble prouver que plusieurs de nos messagers du siège ont été tués par l’ennemi.

Les Parisiens n’oublieront jamais la joie que leur causait la vue d’un pigeon s’arrêtant sur les toits. Quel bonheur ineffable ! disait-on, voilà des nouvelles de province. Et les commentaires marchaient leur train. Nous devons toutefois faire observer à ce sujet que les pigeons voyageurs rentrent généralement tout droit au colombier, sans s’arrêter. Il est à supposer que, pendant le siège, les pigeons du jardin des Tuileries ont obtenu souvent un succès peu mérité.

Pigeons voyageurs.jpgIl existe à Paris, dans certains quartiers, notamment du côté des Halles, du Temple, des colombiers perchés sur les toits de vieilles maisons. Avant la guerre, nul ne soupçonnait l’existence de ces petits établissements privés, qui ont contribué à assurer les communications de Paris avec la province. Nos gravures représentent le colombier de M. van Roosebeke, un des membres les plus actifs et les plus intelligents de la Société colombophile l’Espérance. On a pu tirer un parti vraiment merveilleux des pigeons voyageurs, en employant la photographie microscopique, pour faire tenir une innombrable quantité de dépêches sur une légère pellicule de collodion. Il serait utile d’encourager l’élevage de pigeons, et d’étudier un art peu connu qui a prouvé son importance par les services qu’il a rendus pendant la guerre. On parlait autrefois de construire aux pigeons du siège une volière d’honneur, mais nous paraissons avoir déjà oublié nos promesses.

« Comme les cigognes des villes du Nord, a dit avec raison M. de Saint-Victor, comme les pigeons de Venise, ils méritent de devenir, eux aussi, des oiseaux sacrés. Paris devrait recueillir les couvées de leur colombier, les abriter, les nourrir sous les toits de l’un de ses temples. Leur race serait la tradition poétique de ce grand siège, unique dans l’Histoire. »

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Pigeons de la guerre de 1870

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2013

Pigeons de la guerre de 1870 dans PIGEON - COLOMBE telechargement1Durant la guerre de 1870, particulièrement à l’occasion du siège de Paris des pigeons voyageurs ont été utilisés par les Français pour communiquer à l’insu de l’occupant prussien.

Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, alors que les Français sont en déroute devant les Prussiens et que Paris est assiégée, le 4 septembre 1870, les Parisiens envahissent le Palais Bourbon, permettant aux députés républicains (Gambetta, Jules Favre, Jules Ferry…) de proclamer la République et la fin du second Empire. Ces derniers créent un gouvernement de défense nationale, un ministère dit « du 4 septembre » et évacuent vers Tours. Gambetta rejoindra le gouvernement le 7 octobre par en ballon monté, accompagné de nombreux pigeons.

Deux jours plus tard, le 6 septembre, le préfet français du département du Nord, sur conseil de M. Hassebroucq, président du tribunal de commerce de Roubaix, décide d’envoyer à Paris, avant que les lignes de chemin de fer ne soient coupées, des pigeons qui pourront rapporter des nouvelles de la capitale. Mille cinq-cent pigeons sont réunis à Roubaix et Tourcoing, accompagnés de deux colombophiles (J. François de Tourcoing, H. Leman de Roubaix).

Trois jours plus tard, les pigeons sont à Paris où ils seront nourris et soignés au Bois de Boulogne pour une partie et sous les charpentes du Jardin d’acclimatation pour les autres. Roubaix et Tourcoing pourront ainsi recevoir des nouvelles de Paris. Inversement, durant le siège de Paris, ce seront 64 ballons qui exporteront des pigeons parisiens, afin qu’ils y rapportent ensuite des nouvelles du gouvernement, puis à partir du 4 novembre des correspondances privées à destination des assiégés.

Du fait qu’un important chargement de pigeons n’a pu quitter Paris par le dernier train, il a fallu expédier les pigeons vers la province par ballon, accompagnant les voyageurs et le courrier. On estime à 381 le nombre de pigeons ainsi transportés par ballon. Certains seront capturés par l’occupant, d’autres reviendront sans message, beaucoup se perdront (les pigeons sont désorientés par la neige et le brouillard). Seule une cinquantaine parvint à rapporter du courrier. Ce sera la seule voie efficace de transport d’informations de la province vers Paris durant le siège.

C’est à cette époque que le photographe René Dagron a inventé l’ancêtre du microfilm, avec un procédé de miniaturisation de texte, plans ou photos sur une pellicule de quelques mm², permettant à un seul pigeon de facilement transporter 2 000 à 3 000 messages. 115 000 dépêches officielles et plus de 1 000 000 messages privés auraient ainsi été aéropostées à Paris ou à partir de Paris.

Les télégrammes destinés à Paris étaient centralisés à Tours. Ils étaient condensés une première fois par typographie et assemblés tels les colonnes d’un journal. Puis ils étaient photographiés et microfilmés.

Un seul pigeon dans un tuyau de plume pouvait ramener à Paris 15 000 dépêches privées ou l’équivalent de 500 pages de dépêches officielles. Un volumineux rapport de Gambetta fut condensé sur une pellicule ayant la taille d’un ongle.

À l’arrivée, les messages étaient amplifiés à l’aide de microscopes électriques, recopiés et expédiés aux destinataires.

Plus de 100 000 dépêches furent ainsi reçues à Paris pendant le siège.

Beaucoup de pigeons ne revinrent jamais, égarés par les intempéries, victimes de faucons amenés par les prussiens ou tués par les chasseurs : sur 363 pigeons emportés de Paris, il n’en rentra que 57.

Après la guerre, Edgar Quinet suggéra qu’un pigeon voyageur soit symbolisé dans les armoiries de Paris.

Comme ce sera le cas durant la guerre de 1914-1918, l’occupant prussiens interdit la détention de pigeons, sous peine de mort. Les lanciers uhlans traquent et chassent les pigeons, ainsi que nombre de paysans et d’urbains qui ne veulent pas être confondus avec des espions ou « résistants », d’autant plus que le pigeon est un grand consommateur des pois et de grains qui ont rapidement manqué, tant pour les hommes que pour les chevaux. Côté français, Léon Gambetta décide d’appliquer la peine de mort à toute personne prise en flagrant délit de chasse au pigeon afin de protéger les oiseaux porteurs de messages.

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L’ Oiseau Messager 1

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

L' Oiseau Messager 1 dans OISEAUX unidad
Laïla nous a fait prendre conscience dans son livre que tout comme nous les humains, les animaux souffrent moralement et souffrent également dans leur corps. Une découverte qui risque de surprendre : les oiseaux aussi communiquent ; il suffit de les écouter. Ils ont parfois des messages importants à nous faire passer. 

Message de La bergeronnette 

Un jour, je donnais un stage dans le Jura. Nous étions dans une sorte de buvette. Dehors il faisait froid et il pleuvait des trombes. Un petit oiseau, une bergeronnette, vint à la fenêtre et nous observa. Tout le monde la remarqua. Elle semblait régner sur les lieux avec beaucoup d’assurance. Elle se posa sur le bord de la fenêtre, regarda notre groupe de ses petits yeux perçants, avec curiosité, puis arrangea ses belles plumes avec son petit bec et s’envola soudainement. Vingt minutes après, elle revint, dessina plusieurs cercles autour de la buvette et se posa à nouveau sur le bord de la fenêtre. 

Elle semblait nous dire : « Ah ! Vous êtes encore là ! ». C’est comme si nous étions des enfants qui faisions du théâtre. Le groupe était en pleine répétition. Très occupée, elle virevoltait et venait juste de temps à autre jeter un coup d’œil par la fenêtre pour s’assurer que tout allait bien. Le deuxième jour, après le déjeuner, elle se mit à taper à la fenêtre avec son bec avec insistance. Des petits tapotements réguliers. Nous la regardions sans comprendre, mais elle ne partait pas, elle continuait à taper comme pour dire : « Allez, allez, ouvrez, c’est moi ! » Alors nous ouvrîmes la fenêtre malgré le froid en pensant qu’elle avait faim. Une stagiaire posa des miettes de pain mais elle s’envola aussitôt. Ce n’était pas du pain qu’elle voulait. À ce moment-là une des étudiantes réalisa ce qui se passait. Elle se rappela qu’il fallait ouvrir la fenêtre régulièrement parce que le chauffage à charbon de la buvette était déficient. Notre petite bergeronnette nous avait tous sauvés d’une belle intoxication ! Plus tard dans la journée, l’oiseau apparut encore une fois à la vitre comme pour s’assurer que tout allait bien. Nous lui étions tous très reconnaissants. C’était notre petit ange gardien à plumes… 

Les sceptiques diront qu’il s’agit d’une coïncidence et pourquoi aller chercher des explications saugrenues…..Mais ils ont tort, quelque part ce genre de réflexion est dû à une certaine peur de l’incompréhensible et de l’inconnu. 

Autre exemple tout aussi révélateur de la grandeur de ces oiseaux messagers

http://www.chezkat.com/les-oiseaux-messagers-laila.php Extraits du livre de Laïla del Monte « Communiquer avec les animaux« , paru aux Éditions Véga.
Laïla Del Monte – Communicatrice animal – Californie – USA – Tél : 001 818-758-9697 – Site web :
www.lailadelmonte.com– email : Laïla Del Monte

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L’ Oiseau Messager 2

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

Laïla nous a fait prendre conscience dans son livre que tout comme nous les humains, les animaux souffrent moralement et souffrent également dans leur corps. Une découverte qui risque de surprendre : les oiseaux aussi communiquent ; il suffit de les écouter. Ils ont parfois des messages importants à nous faire passer. 

Message de l’oiseau Sunshine 

L' Oiseau Messager 2 dans OISEAUX madretierraUn jour on m’appela pour un petit oiseau : Sunshine. Il avait de jolies plumes blanches et argentée. Sa gardienne était très malade, souffrait d’un cancer et ne pouvait pas quitter son lit. La communication était utile pour savoir s’il voulait être adopté par Patti, une amie de cette dame ou s’il voulait rester avec elle. Je pris sa photo entre mes mains, fermai les yeux et me glissai dans la maison. Cela sentait le moisi et la mort. Tout était obscur lourd. Il y avait un gros matou tigré qui déambulait dans l’appartement, ne sachant pas où se mettre. Je m’approchai de la cage où se trouvait Sunshine, ses plumes brillaient dans l’obscurité. Je sentis le lit pas loin et la présence de la femme malade. Je reçus une pensée sous la forme d’une petite voix fine et fluette me dire : » je veux rester avec elle jusqu’à la fin… » 

Sunshine avait une belle voix, il aimait chanter. Quand il chantait, toute la maison se remplissait de joie et de lumière. Même le chat l’écoutait. Il n’y avait plus de barreaux, plus de tristesse, tout devenait espace infini. Peut-être chantait-il pour guérir sa gardienne, mais cela ne marchait pas. À présent, Sunshine ne chantait plus. Au fur et à mesure que la maladie progressait, la maison devenait de plus en plus sombre et silencieuse. Quelquefois, Sunshine communiquait avec le matou qui faisait sa toilette matinale sous la cage. Ils n’avaient plus grand-chose à se dire. « On dirait qu’elle va bientôt nous quitter. C’est Patti qui nous donne à boire et à manger tous les jours. » 

colombeL’ambulance arriva pour emmener la dame à l’hôpital. Le lendemain, Patti vint nourrir Sunshine et le matou. Elle s’approcha de la cage. Sunshine gisait dans sa cage, ses belles plumes toutes raidies, sa belle voix éteinte pour toujours. Il s’était envolé comme une plume légère, pour accompagner sa dame vers la lumière. 

J’ai pleuré quand elle me l’a raconté, moi aussi la voix de Sunshine m’avait touchée. Et puis j’ai pensé à cette ancien proverbe chinois qui dit : « Un oiseau ne chante pas parce qu’il a une réponse, il chante parce qu’il a une chanson. » 

Personnellement, je crois que tous les animaux savent communiquer entre espèce. Tous les animaux savent, mais il me semble que pour les oiseaux, c’est naturel ; peut-être parce qu’ils ont la possibilité de se déplacer si facilement entre ciel et terre, peut-être parce qu’ils ont l’esprit léger. 

Moi aussi j’ai eu de l’eau dans les yeux, quand j’ai parcouru ces lignes. Quelle extraordinaire leçon de vie de la part de ce petit oiseau. En serions-nous capables !

 

 

http://www.chezkat.com/les-oiseaux-messagers-laila.php Extraits du livre de Laïla del Monte « Communiquer avec les animaux« , paru aux Éditions Véga.
Laïla Del Monte – Communicatrice animal – Californie – USA – Tél : 001 818-758-9697 – Site web :
www.lailadelmonte.com– email : Laïla Del Monte

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Le Langage des Oiseaux 1

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

L’oiseau est un symbole, celui de la liberté, celui de l’évasion vers des contrées lointaines dont nous avons rêvé, celui de la migration, mot magique de déplacement que nous fait revivre le merveilleux film de Jacques Perrin  » Le Peuple Migrateur « .

 

 Vanneau sociable (Vanellus gregarius)Notre vie ne peut pas être en permanence conduite par le matériel, le biologique ou le rationnel, elle doit garder son sens grâce à la beauté qui demeure malgré tout, tout autour de nous, et à cette part de rêve qui nous habite tous, et parfois nous conduit au delà de nous mêmes.

 

Regardons de plus prés ce jardin secret, l’oiseau peut nous y aider.

Si l’on essaie de suivre la piste des civilisations disparues, l’on peut remarquer la fréquence de certains signes et symboles associés aux oiseaux, et particulièrement sur les hauts lieux de la Connaissance. Les initiés qui nous ont précédés depuis des millénaires ont toujours tenté de nous faire parvenir des messages secrets, soit peints ou gravés dans la pierre, depuis les plus sombres cavernes de la préhistoire jusqu’aux temples pharaoniques des plus brillantes civilisations, et ce, très souvent par l’intermédiaire des oiseaux . Ces messages révèlent entre autres que dès la première période, c’est à dire environ 20.000 ans avant notre ère, le prodigieux savoir de nos lointains ancêtres, que nous jugions n’être que de simples brutes tout juste capables de tailler des cailloux, mais qui, paradoxalement, nous ont laissé des peintures rupestres si admirables, que même les experts de la préhistoire refusèrent longtemps d’admettre leur authenticité.

 

Il est pour le moins curieux de constater que les grottes initialement destinées à devenir des sanctuaires étaient choisies selon une véritable connaissance des courants telluriques et cosmiques. C’est ainsi qu’ils en sont même arrivés à transformer la topographie et le plan des lieux afin d’en renforcer l’atmosphère magico-religieuse. Les grottes de LASCAUX, par exemple: le plan des grottes représente deux oiseaux, l’un figure un gigantesque échassier et l’autre ressemble à un oiseau sur un perchoir, vu de dos avec le bec levé.

 

 Chouette de Tengmalm au CanadaQuand on sait l’importance du message de l’oiseau, on ne s’étonnera pas de le retrouver dans la topographie même de ces lieux qui sont pratiquement tous orientés d’Est en Ouest, axe de la manifestation divine, axe d’où s’accomplit également le cycle initiatique de la Vie et de la Mort.

 

Les oiseaux ont eu un rôle prépondérant dans toutes les légendes mythologiques et religieuses, symbole universel de la création avec  » l’Oeuf -Cosmique « . Dans la Bible, un passage de la Genèse en fait aussi mention:  » L’Esprit de Dieu planait au dessus des eaux primordiales tel un oiseau « .

 

Tous les peuples furent frappés par la naissance de l’oiseau issu du germe de l’œuf à l’intérieur d’une coquille protectrice qui devait évoquer pour eux abri et sécurité, dans la chaleur, l’ombre et le secret de la matrice, mais avec le désir insensé de briser cette coquille qui faisait office de prison , pour s’envoler vers la Vie, la Lumière et la liberté.

 

Cet  » Oeuf Primordial  » a été à l’origine de multiples croyances. Mais comment expliquer alors que les peuples répartis sur l’ensemble de la planète aient choisi ce même symbole de l’oiseau pour transmettre leurs messages ?

 

Et pourquoi la majorité d’entre eux ont- ils pris, pour définir la création du monde, le même symbole de  » l’OEUF-COS­MIQUE « ?

 

Plusieurs réponses semblent plausibles. La naissance de l’oiseau sortant de son œuf devait présenter aux temps les plus reculés un sujet magique et d’étonnement pour ces hommes primitifs.

 

Ils en firent donc le symbole de toute Vie, accréditant jusqu’à nos jours le mythe d’un  » Œuf-Primordial « .

Or, ce qui semble incroyable, c’est que cette idée de la création du Monde issue d’un  » Œuf-Cosmique  » à l’identique de l’oiseau est universelle.

 

Dès l’origine, les yeux de nos ancêtres ne pouvaient que se lever vers les cieux d’où venait la Lumière et la chaleur du soleil source de Vie, la nuit étoilée, la clarté lunaire, la pluie fécondante, mais aussi les terribles orages ponctués d’éclairs et de coups de tonnerre qui faisaient naître en eux le respect et la crainte de tout ce qui venait de la voûte céleste .

 

Ces phénomènes qui nous semblent naturels, ils les confondirent très vite avec les Dieux dont ils voulurent s’attirer les bonnes grâces.

 

Seul l’oiseau était capable de s’élever dans les airs à la rencontre de ces divinités. Il fut donc tout naturellement désigné pour servir d’intermédiaire, de Messager en quelque sorte, entre les dieux et les hommes. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

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Oiseaux et Religion

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2011

Oiseaux et Religion dans OISEAUXSi plusieurs religions ont directement utilisé certains oiseaux comme symbole religieux, la plupart ont utilisé l’œuf, les plumes ou les ailes. Certaines religions considèrent certains oiseaux comme porteurs d’une essence divine car symbole de leur(s) dieu(x). Par exemple, à l’instar de plusieurs autres types d’animaux, la religion égyptienne antique élevait avec un grand faste et respect les spécimens de faucon, d’Ibis, de Huppe fasciée dans leur temple.

Certaines populations dravidiennes considèrent les paons bleus comme divins, manifestation de la Terre mère

D’autres peuples, plus simplement, représentent leur(s) dieu(x) sous la forme d’oiseau, comme les yézédis qui représentent Melek Ta’us sous la forme un paon, comme les chrétiens utilisent la colombe comme manifestation d’une des essences de leur Sainte Trinité, le Saint-Esprit. La Bible se sert aussi de la colombe avec plusieurs significations associées, effroi, passivité, deuil et beauté. La couleur de la « blanche colombe » en fait un symbole de pureté qui était très commune au Moyen-Orient durant l’antiquité. 

Les interprétations humaines de ces messages ne sont pas uniformes puisque, la Huppe fasciée est sacrée en Égypte antique, elle est symbole de vertu en Perse et elle est signe de guerre dans les pays scandinaves. 

Certains cultes ou mythologies ont attribué des pouvoirs à certains oiseaux, sans en faire des dieux, comme le rôle de messager des dieux attribué à Hugin et Munin, deux grands corbeaux dans les mythologies nordiques. 

220px-Common_starling_in_london dans OISEAUXIls peuvent également être simplement instrument sans conscience d’un dieu. La Bible, qui reprend le récit de l’Épopée de Gilgamesh, raconte que Noé lache une colombe puis un corbeau pour trouver une terre après le déluge. Dans le Livre des Rois, des corbeaux sont envoyés par Dieu pour nourrir Élie. Dans le Coran, un corbeau envoyé par Allah apprend à Caïn comment enterrer son frère. 

Ils peuvent faire office de messagers des dieux pour les prêtres comme dans la mythologie Rapa NuiTangata manu, l’Homme-oiseau, le roi de l’Île de Pâques était désigné par une course à la découverte d’un œuf. Ceci était vraisemblablement le cas pour toutes les cultures méditerranéennes antiques. Philon d’Alexandrie, un philosophe juif hellénisé, reconnaît ce rôle de messager aux oiseaux. Dans la religion romaine par exemple, le vol des oiseaux ou leurs entrailles étaient interprétés par les haruspices et augures pour déterminer la volonté des dieux. 

Également, pour certains cultes, les oiseaux peuvent être offerts en sacrifice. Le Lévitique précise que la colombe et les pigeons sont les seuls oiseaux offrables en sacrifice, le riche, lui, pouvant sacrifier du bétail. 

Si les oiseaux adultes sont utilisés comme symbole religieux, il en est de même pour les œufs, symboles par excellence de la renaissance et de la pureté des formes, mais aussi pour certains de leurs comportements. La migration des oiseaux est considérée comme signe d’une perfection divine dans le Coran

Les oiseaux sont perçus plutôt comme des symboles bénéfiques, une illustration possible de ce fait est qu’en iconographie occidentale les ailes des anges, créatures bénéfiques, sont représentées sous forme d’ailes d’oiseaux, animaux diurnes, alors que celles des démons, créatures maléfiques sont représentées avec des ailes de chiroptères, animaux nocturnes.

 

 

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Message d’un chien à l’humanité

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2011

Un chien à l’Humanité !


Message d'un chien à l'humanité dans CHIEN 5993300-small-yorkshire-terrier-puppy-on-white-backgroundDans notre monde matérialiste dominé par l’intellect, beaucoup d’hommes et de femmes continuent à avoir du mal à accepter que des êtres non incarnés dans le plan physique puissent s’exprimer et nous transmettre des messages à travers des télépathes ou des médiums.  

Mais le plus extraordinaire, c’est quand des animaux, qui nous sont familiers et que nous croyons bien connaître, commencent à aborder des questions morales et métaphysiques.  

Cela peut paraître incroyable, ridicule ; c’est pourtant la réalité que Pascale Dozité vit au quotidien au cours de ses échanges avec sa chienne Khéops.  

Voici l’étonnant message qu’elle lui a transmis.  

Message de la chienne Khéops à l’humanité  

Cette nuit, Khéops m’a dit qu’aujourd’hui, elle voulait écrire seule le chapitre du jour. Elle entendait par là que ma collaboration se limiterait à traduire ses propos et à les transcrire.  

Ce matin, nous voilà prêtes à officier : elle est roulée en boule sur son coussin, et mes doigts sont prêts à courir sur le clavier :  

chiots-de-chien-terrier-de-yorkshire-1-mois--thumb4736767 dans CHIEN« Lorsque l’être humain décide de prendre un animal, il a souvent une idée bien précise sur ce qu’il peut en attendre et sur ce qu’il va pouvoir lui imposer. Dans son arrogance extrême et son désir de tout contrôler, l’homme exige de son animal un total renoncement à cette partie de lui la plus précieuse : la liberté. Je ne parle pas de la liberté de mouvement, mais de la liberté d’être ».  

Nous avons alors l’obligation d’éradiquer définitivement tout ce qui, en nous, n’est pas conforme à vos attentes. Vous nous réduisez à de simples objets, nous assignant la tâche de satisfaire tous vos caprices – inconscients que vous êtes de nos propres besoins. Ce que vous ignorez, c’est que nous sommes incapables de faire semblant. La perversité nous est inconnue. Cette partie de nous que vous rejetez, c’est notre âme, notre essence. Elle ne se laisse pas corrompre et il nous est impossible de la renier. Voilà la plus grande de nos souffrances.  

Dans sa très grande prétention, l’homme concède au chien la capacité maximale de mémoriser 60 mots : « assis, couché, aux pieds, sous la table, pas bouger, à la niche, oui, non, ça suffit, donne la patte, fais le beau, etc. » En vérité, ce langage abêtissant ne fait que révéler le besoin qu’a l’être humain de dominer tout ce qu’il considère comme inférieur à lui, le peuple animal en premier lieu.  

L’homme considère que la parole est le moyen de communication le plus élaboré. Un être vivant dont la physiologie ne permet pas l’accès à la parole est donc irrémédiablement exclu du cercle très fermé des créatures dignes d’intérêt. Mais il est un langage infiniment plus vaste, dont aucun instrument, aussi sophistiqué soit-il, ne pourra jamais définir les limites : il s’agit du langage du cœur. Celui-ci se passe de mots. Et ce sont les sentiments qui véhiculent ce précieux langage.  

Bien qu’universel et, à ce titre, accessible à tous, ce langage nécessite une réelle ouverture d’esprit. Il est d’ailleurs intéressant de noter que, sur terre, seul l’être humain a développé assez d’arrogance et de prétention pour s’interdire tout accès à ce langage. En cherchant à dominer le monde, à maîtriser et à asservir tout ce qui est extérieur à lui, l’homme n’est globalement plus apte à utiliser son énergie vitale pour communiquer. Tout ce qu’il donne et reçoit se teinte de ces dégradants attributs qu’il agite comme des trophées. Dans ses créations, les traces d’amour sont de plus en plus infimes.  

Cette insatiable soif de pouvoir s’apparente à une course sans fin. Loin de se contenter de se détruire lui-même, l’homme cherche à détruire en nous ce qu’il a déjà piétiné en lui.  

La révolte gronde parmi le peuple animal, excédé devant autant d’acharnement à lui nuire et à l’asservir. Avec une infinie tristesse, nous constatons que les évidentes manifestations de la colère ambiante ne semblent pas beaucoup ébranler l’homme dans ses certitudes. Il n’y a aucun jugement dans ce constat. Nous ne cherchons pas non plus à nous faire plaindre. Car en dépit des apparences, c’est bien l’homme qui a besoin de compassion. Le peuple animal a une conscience aiguë de cela.  

Pourtant, les Forces de Vie s’apprêtent à susciter en nous des réactions beaucoup plus vives. Nombreux sont les animaux désireux de participer activement au rétablissement de l’indispensable équilibre sur cette planète. Il ne s’agit pas de vengeance, pas plus que nous ne souhaitons devenir les instruments d’une justice à l’évidence devenue nécessaire. De plus en plus d’animaux sont prêts à sortir de leur réserve et à braver la terreur que leur inspire l’homme. Dans une ultime tentative de communication, certains parmi nous ont l’audace de vous transmettre ce qu’ils ressentent. Les spécialistes comme Marie seront nos principaux alliés, de même que tous les êtres humains capables d’ouvrir leur cœur à ce que nous avons à dire. 

 Sans doute pensez-vous que nous, humbles animaux, ne sommes sur Terre que dans le but d’assouvir votre soif de pouvoir, ou, dans le meilleur des cas, pour vous aider à tromper votre solitude.  

La vérité, c’est que nous avons suffisamment d’amour dans notre cœur pour vous porter secours. Nous sommes tous – sans exception – détenteurs de messages spécifiques destinés aux personnes avec lesquelles nous vivons.  

Nous sommes concernés par l’évolution de la race humaine, bien plus que vous ne sauriez l’imaginer. Notre présence parmi vous est la preuve de notre engagement à vos côtés. 

Osez poser sur nous un regard différent, et demandez-nous de vous aider. Nous vous enseignerons le langage de l’amour, nous vous soutiendrons dans les innombrables réconciliations dont vous ne pourrez pas faire l’économie. Nous pouvons faire beaucoup plus que monter la garde dans vos maisons ou croupir au fond d’un garage. Vous ignorez ce que nous sommes réellement. Pour le bien de votre race, cessez de nous détester, de nous dévorer, de nous humilier, de nous mépriser. Ouvrez votre cœur, accordez-nous l’immense honneur de panser vos blessures. Nous sommes à votre service. Notre compréhension innée de la souffrance d’autrui fait de nous des thérapeutes hors pair. Vous limitez l’amour que nous vous portons à la simple reconnaissance du ventre. Vous dénaturez tout ce qu’il y a de beau en nous.  

6813577-yorkshire-puppies-for-a-month-playing-on-the-lawnLors de nos virées quotidiennes dans la nature, je m’entretiens longuement avec les oiseaux. Ce sont de véritables messagers divins. Le vent, les arbres, les fleurs et les insectes ont eux aussi tant à dire qu’il suffit de quelques instants pour moissonner des tonnes d’informations utiles à tous. Vous avez tué en vous toute faculté d’écoute. Vous créez des bruits assourdissants pour meubler le vide qui vous ronge et vous angoisse. Vous avez mis une telle ferveur à vous éloigner de votre cœur que, désormais, votre propre ombre vous terrorise. Vous semez la terreur également autour de vous, simplement par manque d’amour et de compassion vis-à-vis de vous-mêmes.  

Mon peuple en arrive à souffrir des mêmes maladies physiques et psychiques que les vôtres : ce n’est pas notre goût prononcé pour le mimétisme qui nous rend malades. C’est la trop grande proximité avec un peuple souffreteux, incapable de se remettre en cause. Vous nous imposez vos effroyables conditions de vie, vos pensées de haine. Vos vétérinaires nous soignent, mais ils ne peuvent nous soulager que momentanément. Personne ne nous demande pourquoi on se casse une patte, pourquoi on refuse de manger, pourquoi on développe un cancer dans telle ou telle partie de notre corps. Les réponses à toutes ces questions sont inscrites au plus profond de nous. Elles parlent de notre souffrance de vivre ainsi avec vous. Nous pouvons vous révéler ce qui se dégrade ou se détruit en nous, à votre contact. Mais qui s’en soucie ? Nous nous connaissons mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes. Notre mieux être est intimement lié à la guérison que vous allez amorcer à l’intérieur de vous. La compassion en nous n’a d’égale que notre capacité à pardonner. Nous avons beaucoup à vous enseigner et nous sommes tous prêts à cela. 

k1208238 Savez-vous que lorsque nous nous croisons au détour d’un chemin, nous, les animaux, nous faisons régulièrement le point sur nos situations respectives ? Un simple regard, et nous savons tout de l’autre : ses souffrances, ses combats, les raisons de sa présence sur Terre. Le langage du cœur est direct, sincère. Pouvez-vous imaginer que nous échangeons infiniment plus d’informations entre nous que vous ne le faites chaque jour entre vous, malgré tous vos moyens de communication ? 

 Nous n’avons pas besoin de nous voir pour entretenir d’étroites relations entre nous. Nos capacités psychiques sont illimitées, exactement comme l’étaient les vôtres il y a fort longtemps. 
  

Vous avez pourtant déjà expérimenté pendant des millénaires tout ce en quoi vous ne croyez plus.  

En ces temps reculés, les humains et les animaux vivaient en paix. L’idée de nuire à autrui ou d’exercer un pouvoir sur quiconque n’aurait jamais pu germer dans aucun cœur. Seuls l’amour et la compassion nous motivaient tous, et tous nous participions à l’évolution de ce qui existait sur cette planète.  

Puis l’homme a choisi de faire d’autres expériences.  

Les animaux n’ont pas effectué le même choix. Leurs capacités psychiques sont demeurées intactes. Mais, en vivant à vos côtés, il leur fut de plus en plus compliqué de tenir compte de cette partie noble d’eux-mêmes. Malgré ce que vous nous faites subir, ainsi qu’à la Terre qui nous héberge tous, malgré votre cruauté sans fin, nous sommes prêts à vous aider à guérir ce que vous vous acharnez à détruire à l’intérieur de vous et autour de vous. Accepterez-vous notre aide ? » 

Extrait de « Cet autre Langage », de Pascale Dozité, Éd. Agorma : http://www.chezkat.com/message-chienne-kheops.php  

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Note de l’auteur : Après la transmission de ce message, la tristesse de Khéops était telle que j’en fus toute retournée. Je la remerciai d’avoir osé exprimer tout cela pour nous tous. Et je me plongeai dans la lecture de ce communiqué pour m’assurer qu’aucune erreur de traduction ne s’y était glissée.  

Je voudrais juste apporter une précision. Lorsque nous entrons en relation, la connexion se fait toujours aisément, dans un climat de confiance partagée. Ce qui prouve bien – si tant est qu’on puisse parler de preuve dans ce domaine – que l’animal est réellement prêt à établir un lien étroit et intime avec l’homme. Jamais il ne se fait prier pour se livrer. Nous sommes toujours accueillis en amis.  

photo-chien1J’ai même constaté qu’un animal a toujours quelque chose à dire : quelques mots sur un sujet qui lui tient à cœur ou qui le préoccupe, ce qu’il ressent (cette palette est souvent haute en couleurs et d’une infinie variété), ses interrogations, une information qu’il a simplement envie de transmettre… histoire de la faire circuler ! Il arrive que ces brefs instants de communion intime scellent quelque chose de très fort entre nous. Nous nous retrouvons alors, de temps à autre, sur un plan de conscience différent du plan physique bien que tout à fait réel.  

Le véritable « savoir-être » avec les animaux n’est pas encore reconnu dans nos sociétés. La plupart du temps, il n’est d’ailleurs même pas soupçonné ! Certes, les mentalités commencent à évoluer et s’ouvrent peu à peu. Toutefois, il y a urgence : les animaux ont besoin d’être hissés au rang d’âmes pleinement vivantes, avec des besoins réels et des envies. Or, rares sont les personnes à pouvoir imaginer un concept jugé aussi extravagant. Pourtant, la révolte gronde parmi les animaux. Et à juste titre !  

canalisation signée Pascale Dozité : http://www.chezkat.com/message-chienne-kheops.php

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