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LE SENS de la communication chez le Perroquet

Posté par othoharmonie le 17 mars 2015

 

800px-Scarlet_macaw_eating_31l07Vivant pour la plupart en colonies, les Psittacidae ont développé des aptitudes particulières à communiquer. Les principaux moyens sont les vocalises et les attitudes corporelles. Ainsi ils expriment le plaisir, la frayeur, la colère, la faim ou la fatigue, et réclament de l’attention. De nombreuses espèces ont la capacité d’imiter la voie humaine. Pouvoir parler implique d’avoir des organes spécialisés pour produire le son mais aussi un système neurologique central élaboré car il faut contrôler ces organes avec une grande précision. Ils doivent aussi savoir écouter et mémoriser, comparer leur production avec ce qu’ils entendent. Il semble que la plupart des Psittacidae n’imitent pas les sons dans leur milieu naturel, bien que des perroquets gris aient été observés en imitant le chant d’autres oiseaux pendant la période de reproduction. Toutes les espèces n’ont pas les mêmes capacités en la matière, et pour chaque espèce, les différences de capacités peuvent être importantes entre individus. Le Perroquet gris est l’espèce la plus réputée en la matière. La raison pour laquelle ils imitent les sons n’est pas réellement connue mais l’explication la plus commune est qu’ils trompent ainsi leur ennui et leur solitude en captivité. Les vocalises, dans leur milieu naturel, leur permettent de rester en contact avec leur entourage lorsqu’ils ne se voient pas. Pour qu’il parle, il est indispensable de séparer l’oiseau de ses congénères.

Toutes les attitudes corporelles n’ont pas la même signification chez toutes les espèces, mais il existe des similitudes pour certains comportements de base. Chez eux, le besoin de communication est inné ainsi le clignotement des yeux associés à une dilatation des pupilles comme le hérissement des plumes du cou ou les grognements (en dehors même de la connaissance de chien) semblent être un signe d’agressivité. À l’opposé le ronronnement semble être un signe de contentement. Ils sont capables de crier et de chanter en général avec un volume sonore élevé et qui témoigne d’une large catégorie d’émotion.

Si les espèces de cet ordre sont originellement réparties surtout dans toute la zone tropicale, ce sont des oiseaux principalement forestiers mais certaines espèces vivent en savane, quelques espèces fréquentent des milieux plus ouverts et certaines vivent naturellement dans les zones tempérées comme la Conure à tête jaune, aujourd’hui éteinte, en Amérique du Nord. C’est en Amazonie et en Australasie que leur diversité est la plus importante. Alfred Russel Wallace a remarqué que la plus grande concentration en espèces se trouve de Sulawesi aux îles Salomon. Cette surface qui représente un cinquantième des forêts équatoriales abritait le cinquième ou le quart des espèces. On en trouve en Amérique centrale, en Amérique du Sud, dans le sud de l’Amérique du Nord, en Afrique sub-saharienne, en Océanie, dans toute l’Asie jusqu’au sud de la Chine et de l’Himalaya.

Plusieurs espèces (comme la Conure veuve et la Perruche à collier) forment également désormais des colonies viables en Europe (dont Espagne, France, Belgique) et aux États-Unis à partir d’oiseaux échappés de captivité. Certaines espèces vivent dans des zones subalpines et même à de très hautes altitudes (à plus de 6 000 m dans les Andes ou dans l’Himalaya).

Certaines espèces sont exclusivement sédentaires, d’autres peuvent être plus ou moins migratrices. Certaines espèces sont territoriales, d’autres adoptent un style de vie entièrement nomade.

Des témoignages de domestication en Inde remontent au ve siècle av. J.-C.. Ces animaux apparaissent ensuite comme signes hiéroglyphiques à partir de -360 av. J.-C.. Les premiers Psittacidae à être importés en Europe par la suite d’Alexandre le Grand ont été nommés en son souvenir Perruche Alexandre. Ces animaux témoignaient de la richesse de leur propriétaire. La possession de perroquets n’était plus rare sous Tibère. Au ier siècle Pline l’Ancien a décrit une technique d’apprentissage de la parole aux perruches à collier. Écrit au xiiie siècle, le Masnavi, un document afghan, détaille une technique à l’aide d’un miroir pour apprendre à parler aux Psittacidae.

Ces oiseaux furent oubliés par l’Occident qui les redécouvre à l’occasion des croisades. Les explorations européennes, comme celle de Marco Polo et la conquête des Amériques, donnèrent également l’occasion aux occidentaux de découvrir d’autres espèces. À la fin du xviiie siècle, les européens découvrent l’Australie et la grande diversité de ses espèces. Depuis le Moyen Âge, ces oiseaux sont importés vers l’Europe, puis l’Europe et les États-Unis et ces importations ont fortement augmenté depuis les années 1970, à tel point que les prélèvements massifs de perroquets sauvages sur les marchés européens participèrent à la disparition de certaines espèces et que d’autres sont menacées d’extinction. L’ara de Spix a probablement disparu à l’état sauvage, les seuls spécimens vivants connus étant aujourd’hui des aras captifs.

En Amérique du Sud, certaines communautés ont élevé ces espèces afin d’obtenir des plumes pour fabriquer des coiffes. Ils ont mis en place des procédés à base de teintures ou de décolorants pour obtenir les couleurs voulues mais aussi en changeant le régime alimentaire, comme le décrit Charles Darwin, ou en appliquant des produits chimiques sur des oiseaux captifs, ce qui se nomme tapirage. Soit les Psittaciformes sont d’abord plumés puis leur épiderme est massé avec des décoctions de plantes, soit du venin est déposé dans le calamus de leurs plumes. Les couleurs structurales des plumes disparaissent et les plumes sont alors jaunes ou roses lors de la repousse. Les Enawenê-Nawê, avec du venin de batracien, transforment des plumes normalement vertes en plumes jaunes avec des nuances de vermillon.

Votre perroquet a besoin de communiquer avec les êtres qui l’entourent : c’est indispensable pour sa santé, pour son équilibre. C’est comme celà dans la nature. Bien sûr vous souhaitez un « Perroquet qui parle »… En disant cela, vous pensez : – Je veux un perroquet qui parle mon langage… Mais tous les perroquets ne parlent pas le langage des humains. Certains sont bavards très jeunes, d’autres plus tardifs. Cependant il est important de savoir qu’un Perroquet de Compagnie parle – s’il le veut – quand il le veut ! Il y a des perroquets qui sont muets pendant des années, et qui, un beau matin, se mettent à parler. D’autres qui sont bavards depuis longtemps décident de ne plus parler. Un perroquet peut être très bavard dans une famille, et complètement muet dans une autre. Pourquoi ? Il faudrait pouvoir le lui demander, nous ne pouvons pas penser à Papagaio (Fêmea) REFON 010907.jpgsa place. Nous ne pouvons que faire des déductions sur les raisons de son silence ou non silence. Mais ce n’est pas parce que votre perroquet ne parle pas votre langage, qu’il ne communique pas ! Observez le bien… Très vite, vous comprendrez son langage. Langage corporel : plumes dressées sur la tête, rétrécissement ou dilatation de la pupille, position du corps, bruits et bruitages ; tout est langage, tout est communication. Pour aider un perroquet à parler votre langage, il convient de lui parler beaucoup, souvent, mais aussi, de lui accorder des temps de repos. Il faut lui donner le temps d’assimiler, de s’entrainer à votre langage. Ecoutez… Souvent, quand vous n’êtes pas dans la pièce, votre perroquet s’entraîne à parler, écoutez-le, ne le dérangez pas dans ses études. Pour l’aider, désigner toujours le même objet par le même mot et, la même action par la même phrase. Attention : les perroquets adorent répéter les « gros mots », les jurons, et même si c’est souvent cocasse, cela peut surprendre vos invités. En votre absence vous pouvez laisser la radio ou la télévision en marche, mais pensez à mettre une prise minuteur pour que l’oiseau ne soit pas au bruit toute la journée.

 

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Tortue Noire ou Gardien Céleste

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2014

 

images (4)Les 28 maisons astrales sont divisées en quatre secteurs renfermant chacun sept constellations. Ces quartiers sont associés à des créatures fantastiques que l’on nomme les quatre gardiens célestes. Il s’agit en l’occurrence du Dragon d’azur de l’est, de la Tortue noire du nord, du tigre blanc de l’ouest et de l’Oiseau vermillon du sud.

Histoire des quatre gardiens célestes La notion des quatre dieux astraux remonte à l’Antiquité. Leur représentation n’est toutefois pas celle qu’on leur connaît aujourd’hui. Le tigre était autrefois représenté par une licorne tandis que l’oiseau l’était par un phénix. Des manuels anciens évoquent également d’autres figures affichant néanmoins quelques ressemblances avec les figures actuelles. Ils mentionnent en effet un gardien céleste de l’ouest possédant des griffes de tigre ou encore un gardien céleste de l’est étant un parent du dragon. On soulignera que l’origine exacte de la représentation des quatre gardiens célestes demeure à ce jour inconnue.

Les quatre gardiens célestes. La plus ancienne des gardiens célestes est la tortue noire. Egalement connue sous le nom de « tortue-serpent » ou de « tortue et serpent », la tortue noire est habituellement représentée par une tortue autour de laquelle est enroulée un serpent. La tortue noire est une créature sacrée que la mythologie chinoise associe souvent à l’immoralité (la légende raconte en effet que la tortue mâle étant souvent impuissante, la tortue femelle s’est unie avec un serpent). En tant que dieu astral, la tortue noire joue un rôle de première importance dans les destinées dans la mesure où les astérismes du ciel nordique se trouvent près de l’axe du ciel. Le dragon d’azur de l’est possède toutes les caractéristiques du dragon en général qui symbolise le pouvoir, la sagesse et la force. Il est également associé à la prospérité et la chance. En ce qui concerne l’oiseau vermillon du sud, il emprunte les spécificités du phénix, symbole de la résurrection et souvent associé au soleil. Pour ce qui est du tigre, celui-ci est habituellement associé à la puissance. Suivant un manuel ancien, un tigre blanc apparût pour la première fois sur la tombe d’un grand roi. La couleur blanche de ce tigre en fait également une créature magique dotée en plus d’une longévité hors du commun (la légende veut qu’un tigre ayant survécu plus de cinq cents ans devienne blanc).

En astrologie chinoise, la notion des quatre animaux célestes se base et est associé au système des cinq éléments

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Survivance possible de Rokh

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Quelques témoignages, notamment par l’amiral Étienne de Flacourt, gouverneur de Madagascar au XVIIe siècle, pourraient prouver que les aepyornis ont survécu plus longtemps qu’on ne le pense et peut-être même jusqu’à nos jours. Selon Étienne de Flacourt, les aepyornis auraient encore été présents dans le sud de l’île en 1658. D’après le témoignage d’un colon recueilli en 1924 par M. Humbert, botaniste à la faculté des sciences d’Alger, une femme indigène prétendait qu’un oiseau géant fut tué en 1890 par les gens du roi des Manikoros (nord de Tuléar), dans un marais à la suite d’un cyclone.

La légende de l’oiseau Rokh des récits arabes notamment dans les Milles et Une Nuits est peut être en relation avec l’aepyornis.

On ne sait pas avec certitude si les aepyornis étaient adaptés aux forêts denses comme les casoars actuels. Cependant, certains fruits forestiers à noyaux durs auraient pu être adaptés au passage dans le système digestif d’un ratite.

Survivance possible de Rokh dans AUTRUCHE - EMEU rock-292x300

Parmi les oiseaux mythiques comparables (ce qui n’implique cependant pas une origine commune) se trouvent le Fenghuang ou l’Oiseau vermillon chez les Chinois, Garuda pour les Thais, les Indiens et les Indonésiens, Suzaku pour les Japonais, le Phénix chez lesGrecs. Le Rokh peut aussi être rapproché du mythe de Prométhée (« le prévoyant ») dont l’aigle de Zeus dévore le foie chaque jour pour le punir d’avoir offert le feu à l’humanité. On peut aussi évoquer l’oiseau tonnerre pour les Amérindiens, le Pouākai pour les Maoris (mythe peut-être né de l’aigle de Haast, aujourd’hui disparu) et l’oiseau Minka pour les aborigènes d’Australie.

Oiseaux disparus 

Le ratite géant de Madagascar appelé Aepyornis aurait selon certains pu être une des influences de l’imagination des conteurs qui relatèrent l’existence de cet oiseau mythique, si l’on ne tient pas compte de ce que ce dernier était quasiment aptère. Plus récemment, Steven Goodman a proposé qu’une origine du mythe soit en fait Stephanoaetus mahery, un rapace géant lui aussi originaire de Madagascar.

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Fenghuang, oiseau chinois

Posté par othoharmonie le 18 mai 2012

Fenghuang, oiseau chinois dans OISEAUX 225px-Longshan_Temple_-_FenghuangLe fenghuang (pinyin : fènghuáng) ou phénix chinois est un oiseau mythique qui règne sur tous les autres oiseaux. On dit qu’il est le plus doux et le plus sage des oiseaux. Les mâles sont appelés feng et les femelles huang. Cette distinction des genres est parfois éclipsée pour ne former qu’une seule entité féminine. En effet cet oiseau est souvent associé au dragon (dont il est parfois considéré comme le père) qui est son pendant masculin. Il était d’ailleurs l’emblème personnel de l’impératrice (celui de l’empereur étant le dragon), et apparaissait pour annoncer, comme le qilin, la naissance d’un grand philosophe.

Le fenghuang est parfois confondu avec l’oiseau vermillon du sud ; en fait, le fenghuang est un oiseau vivant sur Terre, tandis que l’oiseau vermillon est un esprit du zodiaque.

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Oiseau Vermillon

Posté par othoharmonie le 18 mai 2012

Oiseau Vermillon dans OISEAUX 220px-Segalen-24-Shen-Que-Red-BirdL’Oiseau Vermillon du Sud (chinois : pinyin : nán fāng zhū què) est l’un des quatre animaux totem des orients et du zodiaque chinois. Il ne doit pas être confondu avec le Fenghuang, le phénix chinois. En effet le Fenghuang règne sur tous les oiseaux du monde terrestre tandis que l’Oiseau Vermillon est un esprit qui demeure dans le ciel. Aussi appelé par les Japonais « Suzaku »  

Maisons lunaires

  • Dongjing  - Le Bien, le puit, les Gémeaux , Chichiri en japonais
  • Yugui – Les Fantômes, Les démons, l’ogre, le Cancer , Tamahome en japonais
  • Liu – Le Saule, l’Hydre , Nuriko en japonais
  • Qixing  - L’Étoile, α Hydrae (Alphard) , Hotohori en japonais
  • Zhang  - Le Filet déployé, Allongé, la Coupe , Tasuki en japonais
  • Yi  - Les Ailes, le Corbeau , Chiriko en japonais
  • Zhen – Le Char, la tristesse, le Corbeau , Mitsukake en japonais

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L’oiseau-tonnerre

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

  

L'oiseau-tonnerre dans OISEAUX numa119628957007_art(Thunderbird en anglais) est une créature légendaire à la forme d’oiseau, commune aux religions de plusieurs populations amérindiennes d’Amérique du Nord. C’est un concept populaire dans l’art amérindien de la côte nord-ouest de l’Amérique du Nord, qui apparaît souvent sur les totems. Le nom de l’oiseau-tonnerre proviendrait du bruit que produisent ses ailes lorsqu’il vole. Il est aussi considéré comme une créature de la cryptozoologie, issue de rapports d’observations de personnes qui décrivent avoir vu des oiseaux gigantesques dans le ciel américain. 

Omniprésent dans l’ensemble des cultures humaines, cette créature est désignée par une grande variété de noms que ce soit en Asie où il est désigné « Oiseau vermillon des mers du sud« , en Europe sous le nom de Phénix (rouge en grec) et dans les Amériques sous les appellations suivantes: Achiyalaopa chez les indiens Pueblo, Alkuntam chez les Bella-Coola, Animikii, Grand oiseau, Binesi ou Pinesi chez les indiens Ojibwa et Algonquins, Ba’a chez les 2956976613_1_5_HfANHRvE dans OISEAUXComanches, Chequah chez les indiens Potawatomi et Algonquins, Cullona chez les indiens Malecite et Algonquins, Culloo chez les indiens Micmac et Algonquins, Dukwally ou Theukloots chez les indiens Makah et Wakashan, Hahness chez les indiens Chehalis et Salishan, Huhuk chez les indiens Pawnee et Caddoan, Kunna-kat-eth chez les Tlingit, Kwunusela chez les indiens Kwakiutl et Wakashan, Mechquan chez les Ossippee, Met’co chez les indiens Montagnais et Algonquins, Nunyenunc chez les Shoshones, Nu-tugh-o-wik chez les Inuktitut, Inuits et Aléoutiens, Omaxsapiteau chez les indiens Pieds noirs et Algonquins, Pach-an-a-ho chez les Yakima, Piasa ou Pilhan-naw chez les indiens Ossippee, Sanuwa ou Tlanuwa chez les indiens Cherokee et Iroquois, Tse’na’hale chez les Navajo, Yello-kin chez les indiens Miwok et Pentiens, Wakinyan chez les Sioux. 

Il est probable que son appellation d’Oiseau Tonnerre soit liée au fait que ce dernier, proche cousin de l’Aigle de Haast ou Pouākai d’Océanie, chassait en piqué en s’abattant comme la foudre sur ces proies pour leur briser le cou, de préférence par temps orageux de manière à pouvoir profiter des turbulences augmentant la puissance de son vol, l’aidant à ramener ses proies avec un minimum d’effort directement dans ses serres à son nid. 

TotemGardien de l’arbre de la connaissance, sa disparition coïnciderait avec la généralisation de la culture sur brûlis autour de l’an 1000 de notre ère, supplantant la culture millénaire de la terra preta lors des premiers contacts entre les cultures amérindiennes et celle des vikings. 

Selon des croyances amérindiennes, les oiseaux-tonnerres auraient disparu peu avant l’arrivée des Européens en Amérique. Pourtant, de nombreuses observations d’oiseaux-tonnerre ont été signalées au XIXe et XXe siècles à travers l’Amérique du Nord.

gifs oiseaux

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