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Un PARDON Ecologiste

Posté par othoharmonie le 1 janvier 2015

 

 20-preuves-que-les-animaux-ont-un-grand-coeur-et-font-preuve-de-tendresse-avec-dautres-animaux8

PARDON aux animaux qui hurlent de terreur et de douleur dans les abattoirs 

PARDON aux animaux qui meurent de soif, de froid, d’étouffement, pendant d’interminables jours de transport vers l’abattoir 

PARDON aux animaux qui auront vécu toute leur « vie » dans l’enfer des usines d’élevage intensif, sans jamais marcher, manger normalement, respirer l’air de l’extérieur, profiter de leurs mères ou de leurs enfants, malades, sur-vaccinés d’hormones de croissance et/ou d’antibiotiques 

PARDON aux animaux agressés et dévorés par la voracité humaine 

PARDON aux oies et canards que l’on gave jusqu’à percer leur gosier, jusqu’à l’étouffement, pour que leur foie malade et hypertrophié abîment des estomacs « humains » 

PARDON  à l’oiseau abattu en plein vol ou au repos sur une branche 

PARDON au joyeux lapin sacrifié au cours de ses sorties, au sanglier innocent, au cerf traqué par la meute… 

PARDON à l’animal pris dans un piège et agonisant pendant des heures dans une infâme souffrance 

PARDON au taureau assassiné par les pics d’une « danseuse » odieuse, sous les bravos d’une foule débile 

PARDON aux animaux qu’on fait combattre pour le plaisir de psychopathes, 

PARDON aux escargots qu’on torture plusieurs jours avec du gros sel pour les faire dégorger, avant de les cuire vivants 

PARDON aux animaux des laboratoires victimes de parodies de tests (rendus inutiles par l’avancée scientifique des cultures sur cellules) des grands laboratoires pharmaceutiques ou cosmétologiques dont le seul but n’est pas de protéger l’homme mais de savoir jusqu’à quelle dose de toxicité ils peuvent pousser leurs produits sans que cela ne se remarque trop et de cautionner des autorisations honteuses de mise sur le marché 

PARDON aux animaux prisonniers à vie dans des cages chez les particuliers, dans les cirques, les zoos ou les élevages industriels ; aux dauphins et orques arrachés à leur famille, innocents, et pourtant condamnés à la prison à vie 

PARDON aux 100 millions de tonnes de poissons capturés dans les mers et océans 

PARDON à ces êtres vivants dont on sacrifie et pollue le milieu 

PARDON aux poissons de rivière qui agonisent dans l’eau polluée ou dans des lits asséchés

PARDON aux poissons d’élevage dont la nourriture et l’espace inappropriés déforment leur physique et dont la surpopulation fait qu’ils s’attaquent entre eux 

PARDON aux crustacés et notamment aux homards qu’on pêche si facilement lors de leur migration, qu’on coupe en deux et qu’on ébouillante vivants 

PARDON aux esturgeons qu’on éventre pour vendre à prix d’or leurs œufs 

PARDON aux grenouilles dont on arrache à vif les cuisses et souvent dépecées vivantes 

PARDON aux animaux qu’on délocalise et qu’on prive de leur milieu naturel pour être ensuite abandonnés à des milliers de kilomètres de leur environnement  natal 

PARDON aux animaux dépecés vivants pour leur fourrure vitale pour eux, et si futile pour les humains qui les portent 

PARDON aux animaux sacrifiés au nom de la plupart des « grandes religions  

PARDON à l’animal abandonné, rongé par la détresse, prêt à pardonner à son maître qui préfère partir en vacances et qui ne viendra jamais le rechercher 

PARDON aux animaux qui subissent les déforestations 

PARDON aux ours, oiseaux et autres animaux dont les habitats-banquises disparaissent à cause de notre mode de vie mondial 

PARDON aux animaux victimes des guerres humaines 

PARDON aux animaux pour tous les membres de l’espèce humaine qui connaissent leur souffrance, et s’en moquent.

PARDON aux animaux pour tous ces chercheurs payés pour les faire souffrir, ou qui recherchent sur des évidences comme par exemple la question de savoir si l’animal est un être sensible ! 

PARDON à tous ces êtres vivants victimes de notre folle société de consommation

 

Jean Marc GOVERNATORI     

www.alliance-ecologiste-independante.co

 

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LA MENACE DES PHOQUES

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2014

UN FORUM A VOTRE DISPOSITION sur La Vie Devant Soihttp://devantsoi.forumgratuit.org/

Si le premier combat mené par Brigitte Bardot vise la mise à mort des animaux en abattoirs (dès 1962), son combat contre le massacre des phoques au Canada est celui qui a eu le plus gros retentissement international.

images (3)Chasse cruelle

La chasse aux phoques est l’une des dernières chasses commerciales à utiliser un gourdin bien que le fusil soit aussi autorisé. Elle est encadrée par le règlement sur les mammifères marins qui stipule notamment que : « Quiconque frappe un phoque à l’aide d’un gourdin ou d’un hakapik doit le frapper sur le front jusqu’à ce que le crâne soit écrasé et vérifier manuellement que tel est le cas ou le soumettre à un test de réflexe de clignement  pour confirmer qu’il est mort avant de passer à l’abattage d’un autre phoque. »

S’il y a un clignement des yeux, le chasseur doit immédiatement frapper le front de l’animal jusqu’à ce que le crâne de l’animal soit écrasé et qu’un nouveau test de réflexe confirme la mort, de même, « il est interdit de commencer à écorcher ou à saigner un phoque avant d’avoir confirmé sa mort au moyen d’un test de réflexe de clignement »… Or, une équipe internationale de vétérinaires a déterminé (en 2005) que 42 % des cadavres de phoques qu’ils avaient examinés avaient été dépouillés de leur pelage alors qu’ils étaient encore vivants !

Image de prévisualisation YouTube

 

Chasse inutile

Il nous est parfois reproché de lutter contre la chasse aux phoques alors que c’est une pratique ancestrale permettant la survie des populations inuits. Or, nous avons toujours veillé à dissocier la chasse commerciale à la chasse traditionnelle pratiquée par les populations Inuits qui ne porte pas sur les bébés phoques et ne touche, effectivement, qu’un nombre limité d’adultes. Les intérêts de ces populations ne sont donc pas affectés par nos actions.

Les pêcheurs invoquent l’influence des phoques sur le déclin de la population de morue or les phoques mangent de multiples espèces de poissons dont certains sont, eux-mêmes, prédateurs des morues. En outre, il est très difficile d’estimer la quantité de poissons consommés par les phoques. Il est donc impossible de condamner le phoque comme destructeur des populations de morues.

Le corps d’un phoque est exploitable dans sa totalité : peau, huile et viande. Or on observe que les chasseurs dépècent les phoques sur place et laissent les corps sur la banquise. Le gouvernement admet cet état de fait et interdit la chasse dans le seul but de prélever un organe du phoque mais paradoxalement l’excuse en indiquant que les corps sont consommés par des détritivores marins (crustacés, oiseaux et poissons).

L’Europe sensible aux arguments de la Fondation Brigitte Bardot

En 2009, l’Union européenne adopte l’interdiction d’importer et de commercialiser les produits issus des phoques et otaries (l’ensemble des pinnipèdes).

Pour retrouver l’historique de cette victoire :

http://www.fondationbrigittebardot.fr/international/animaux-sauvages/phoques/le-combat-dune-vie

 

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Dangers, menaces pour les phoques

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2014

 

Seal_huntingIls sont surtout exposés aux épidémies, aggravées par la pollution des mers (la graisse des phoques accumule de nombreux polluants, dont pesticides, PCB, dioxines, furanes et probablement d’autres toxiques et perturbateurs endocriniens). Comme l’ours blanc, ils souffrent de la fonte de la banquise due au réchauffement climatique et de certaines activités humaines (dont la chasse au phoque ou les tirs de régulation demandés par certains pêcheurs, ou illégalement pratiqués), qui perturbent en particulier la reproduction.
Enfin, un certain nombre de phoques meurent asphyxiés, après avoir été piégés dans des filets de pêche (dérivants ou non).

Les pêcheurs accusent localement les phoques de contribuer à diminuer la ressource halieutique, ce qui n’est pas scientifiquement fondé, au contraire puisque les phoques jouent un rôle sanitaire et mangent aussi des poissons prédateurs qui sans eux seront plus nombreux et mangeront les proies recherchées par les pêcheurs.

Le nombre de phoques moine de Méditerranée a diminué ces dernières années. Ils sont devenus très rares. Ils font partie des 6 espèces de mammifères marins les plus menacés au monde. Il n’en reste environ que 500. Le phoque moine souffre de la dégradation et de la perte de son habitat. La construction des hôtels et des habitations ainsi que le tourisme diminuent le nombre d’endroits où les phoques peuvent s’abriter. La pollution de la mer joue également un rôle : elle rend les phoques malades et ils deviennent plus faibles. À cause de la pêche excessive, les animaux trouvent moins de nourriture. Comme si cela ne suffisait pas, des phoques sont faits prisonnier, par accident, dans les filets des pêcheurs et ils s’y noient. Parfois, les pêcheurs tuent les phoques car ils les accusent de manger trop de poissons. 

Les débris marins (cordages, canettes, mégots, boîtes pour restauration-minute et une panoplie sans fin de débris jetés à la mer) s’accumulent dans nos mers et sur nos plages. La majorité de ces débris étant non biodégradables, ils restent dans l’environnement marin pendant des années. Un simple sac de plastique peut sembler inoffensif. Pourtant, il ne l’est pas, bien au contraire. En effet, un sac de plastique ou encore un ballon que l’on laisse s’échapper dans les airs représentent de grands dangers pour les animaux marins tels que les baleines, les phoques et les tortues de mer. Ces animaux peuvent confondre un sac de plastique avec une méduse (voir photo) et ainsi l’ingérer. Ce dernier se retrouve alors prisonnier de la paroi stomacale et l’animal peut mourir faute de pouvoir digérer normalement, car ces matériaux obstruent leurs intestins. Ce type d’incident est malheureusement très fréquent chez ces animaux. D’innombrables phoques, baleines et oiseaux se blessent ou meurent chaque année parce qu’ils s’enchevêtrent dans le matériel de pêche, les portes-canettes de plastique et autres déchets flottants.

alt=Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes bruits occasionnés par le trafic maritime intense sont surtout présents de mai à octobre dans le Saint-Laurent, moment où la fréquentation de mammifères marins est à son maximum. Ces bruits d’origine anthropique sont susceptibles de causer des traumatismes importants aux mammifères marins, qu’ils soient temporaires ou permanents.
 
En ce qui a trait aux phoques, ils sont moins exposés au bruit sous-marin puisqu’ils passent une bonne partie de leur temps à l’extérieur de l’eau. Toutefois, ils sont affectés par la circulation maritime près des rives. Le bruit entendu sur terre peut masquer les appels des jeunes à leur mère ou encore faire fuir les individus à l’eau lors d’activités biologiques.

 

 

 

 

 

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Les pingouins volants

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2014

 

images (5)Oui, le pingouin vole bel et bien. Tout d’abord, il est crucial de faire une différence entre le bel oiseau qu’est le pingouin, et le clown pathétique qu’est le manchot. Le manchot, c’est quoi ? C’est ce que tu vois sur l’image un peu plus haut. 

Le manchot est gros, moins beau, il vit sur la banquise, se nourrit de poissons, et se déplace en boitillant ou en se laissant glisser sur la glace. On le voit souvent se lancer puis s’éclater la gueule contre la glace en faisant croire que c’est sa vrai façon de se déplacer. Evidemment, c’est faux, c’est juste pour faire l’intéressant. Le manchot, lui, ne vole pas. C’est un oiseau, il a des ailes, mais ne vole pas. Pathétique. 

 

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=HCb1bxIPG1s

 

Maintenant, qu’est ce qu’un pingouin ? C’est ce que tu vois sur l’image juste sous tes yeux. 

Tout de suite, ça fait classe. Le pingouin est tout de noir vêtu, avec cette belle tâche blanche sur sa partie ventrale qui contraste magnifiquement avec la profondeur sans fin de son regard. Son vrai nom est « Pingouin torda », ou « petit pingouin ». « Petit » parce qu’il existait en quelque temps obscurs avant l’arrivée de la télévision, un « Grand Pingouin ». Il ressemblait étrangement au dodo (disparu lui aussi, c’est pour ça que je dis que c’est étrange, suis un peu). Bon bref on s’égare. Tout ça pour dire que le grand pingouin ne volait pas. Il a disparu depuis 1844. 

Et oui le pingouin est un véritable oiseau, avec de véritables ailes, et capable de voler. 

Maintenant que tu sais, je te suppose aussi choqué que je l’ai été moi même, à cette époque où j’étais naïf. Tu te dis mais pourquoi ? Pourquoi m’avoir toujours caché ça ? Pourquoi tout le monde autour de moi m’aurait il toujours menti ? Qu’est je fait pour mériter ça ? Ne t’en fais pas, tes proches ne t’ont pas caché la vérité. En réalité, seul un très faible nombre de personnes sont au courant. Nous faisons partie de l’élite. 

Mais d’où vient cette ignorance vis-à-vis du pingouin ? De plusieurs choses. Premièrement, le manchot, en anglais, se dit « penguin ». Deuxièmement, le grand pingouin ressemblait réellement au manchot, et il s’en est suivi un abus de langage. Puis des films comme happy feet, et surtout des chansons comme « papa pingouin » de pigloo mettent en scène des manchots tout en les faisant passer pour des pingouins. Quelle honte. 

Ca y est, tu sais. Ca y est, tu n’es plus ignorant. Maintenant tu as compris à quel point la société s’est toujours moqué de toi. Tu souhaiterais te venger ? C’est normal, cette histoire t’as fait souffrir. Mais tu comprendras que ça n’en veut pas la peine, et que la seule façon de soulager ta peine, c’est d’informer les autres, de transmettre le savoir aux autre générations.

 

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N’est pas pingouin qui veut

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2014

téléchargement (1)Quel est cet oiseau noir et blanc qui ne vole pas et vit sur la banquise ?

Et non. Ce n’est pas un pingouin, mais bien un manchot. 
En réalité, la plupart des animaux que les gens appellent par habitude « pingouins » n’en sont pas. Il s’agit de l’erreur d’identification la plus fréquente ! 

Mais comment savoir si un oiseau est un pingouin ou un manchot ?

Déjà, il faut savoir qu’il n’existe plus qu’une seule espèce nommée « pingouin » en français. Il s’agit du petit pingouin ou pingouin torda, un oiseau marin qu’on trouve fréquemment en France, notamment en Bretagne. Le pingouin torda est capable de voler -il possède de vraies ailes- mais il ne marche pas très bien et s’avère surtout bon plongeur.  

A l’inverse, quasiment tous les autres oiseaux appelés « pingouins » par abus de langage sont des manchots. Ils portent d’ailleurs plutôt bien leur nom : on les dit « manchots » pour la simple et bonne raison qu’ils ont des ailes adaptées à la nage et ne peuvent absolument pas voler.  

Pourquoi dit-on « pingouin » ? 

Le mot français « pingouin » ressemble beaucoup au terme anglo-saxon « penguin » qui désigne la famille des manchots. On a donc calqué ce terme, mais il reste inexact. Ainsi, le symbole de Linux « Tux » n’est pas un pingouin mais un manchot, de même que le Pingouin de Batman, que Pingu de la série d’animation pour enfant, ou que les animaux du récent « M. Popper et ses pingouins ». 

En conclusion 

Quand quelqu’un vous parle d’un pingouin, vous pouvez être sûr qu’il parle d’un manchot.

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Comportement du Manchot d’Antarctique

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

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Le manchot Adélie est un animal marin ; il passe environ 90 % de sa vie dans l’eau. En mer, ils vivent en groupes composés de 5 à 10 individus sauf à proximité des colonies pendant la période de reproduction. Entre l’automne et le printemps, ils passent la plupart de leur temps à se reposer sur des floes et ne passent que quelques heures à la recherche de nourriture. Au printemps, ils pêchent plus afin de faire une provision de graisse pour la migration et la reproduction. De même, à l’automne, ils se nourrissent plus que d’ordinaire avant leur mue annuelle.

Les manchots Adélie nagent à une vitesse d’environ 7 km/h, mais ils sont capables d’atteindre brièvement le triple de cette vitesse. Ils nagent entre 3 et 5 mètres de profondeur à l’aide de leurs nageoires et font surface régulièrement (plusieurs centaines de mètres) pour respirer. Lorsqu’ils rentrent à terre, ils font surface plus souvent afin de trouver un endroit où accoster. Quand il n’y a pas de plage, ils peuvent atteindre des rebords de 2 m en accélérant rapidement. En marchant, ils atteignent une vitesse de 2 km/h en comptant les pauses prises pour se reposer. Ils peuvent aussi glisser sur leur ventre quand il y a de la glace en poussant avec leurs pattes. Si le vent souffle dans leur dos, ils peuvent en profiter pour atteindre des vitesses supérieures à celle de leur marche5.

Selon la latitude, la date de formation des colonies varie. Aux basses latitudes (60° S), la reproduction commence vers la fin de septembre tandis qu’aux grandes latitudes (78° S) elle commence à la mi-octobre. La durée de la reproduction est d’environ 125 jours. La fenêtre de temps favorable est beaucoup plus courte aux grandes latitudes. Les plus vieux individus arrivent les premiers. Tous les manchots arrivant après la mi-novembre ne se reproduisent pas. Les femelles commencent à se reproduire entre 3 et 7 ans ; les mâles commencent entre 4 et 8 ans. La proportion d’oiseaux à se reproduire est maximale à 6 ans pour les femelles et 7 ans pour les mâles avec un taux d’environ 85 %. Généralement, les manchots ne se reproduisent pas lors de leur première visite d’une colonie, mais ils attendent l’année suivante pour acquérir l’expérience nécessaire.

Les nids sont construits avec des galets sur des crêtes rocheuses afin d’empêcher que les œufs soient en contact avec de l’eau. La pondaison commence entre le 1er et le 7 novembre selon la latitude. Elle est synchronisée au sein de la colonie ; la majorité des pondaisons ont lieu dans un intervalle de dix jours. Une couvée comporte habituellement deux œufs, sauf chez les retardataires qui n’en pondent généralement qu’un. Les femelles âgées pondent plus tôt que les jeunes. Les deux parents se partagent la couvaison ; les mâles y passent quelques jours de plus que les femelles. Une fois les œufs éclos, ils se partagent équitablement la tâche de nourrir les poussins.

Les poussins pèsent environ 85 g à la naissance et sont recouverts de duvet. Au début, un des parents surveille en permanence ses poussins tandis que le deuxième va chercher de la nourriture. Au bout de trois semaines, les besoins en nourriture des poussins deviennent trop importants et les deux parents doivent s’en charger en même temps. Les poussins se regroupent près de leur colonie en crèches. Ils reviennent aux nids quand un de leurs parents, de retour, les appellent. Ils atteignent leur masse adulte entre leur 40e et 45e jour et ils commencent à remplacer leur duvet par des plumes. Ils deviennent indépendants de leurs parents vers l’âge de 50 jours. Le taux moyen de jeunes à atteindre cet âge est de 0,9 poussin par paire5.

La période de reproduction est suivie de la mue des adultes. Pendant une durée de 2 ou 3 semaines, ils ne vont plus dans l’eau ; ils doivent donc faire des provisions de graisse substantielles. Ils passent ce temps sur des floes ou sur le lieu de leur colonie.

Durant la période de la reproduction, les manchots se nourrissent principalement de krill antarctique et de calandre antarctique. Plus les colonies sont proches du plateau continental, plus le krill est prédominent dans l’alimentation. Durant l’hiver, les manchots vivent dans les eaux au nord du cercle antarctique, près de la bordure de la banquise. La durée du jour y est plus longue et la le régime alimentaire plus variée que près du continent. On y trouve notamment le krill antarctique, diverses espèces de poissons lanternes (en particulier Electrona antarctica) et des calmars (dont le calmar des glaces). Les manchots Adélie sont d’excellents plongeurs et sont capables de retenir leur respiration plus longtemps que la plupart des autres espèces de manchots. Les plongées à la recherche de nourriture durent en moyenne entre 115 et 230 secondes. La profondeur de la plongée est usuellement entre 30 et 60 mères, ils sont capables de descendre en dessous de 170 m.

800px-Galápagos_Penguin_(Spheniscus_mendiculus)_-standing_on_rockPendant la reproduction, quand les parents doivent nourrir leurs poussins, ils plongent en continu pendant 2 à 4 heures, se reposent puis recommencent. Ils rentrent au nid avec jusqu’à 1 kg pour leurs poussins. Comme ils vivent en colonies, les manchots doivent s’éloigner de la colonie pour chercher leur nourriture afin de pallier la compétition et à la disparition des proies aux environs. Dans le cas d’une petite colonie, les oiseaux peuvent s’éloigner d’une dizaine de kilomètres pour pêcher, mais dans les grandes colonies ils sont parfois obligés à faire jusqu’à 100 km.

Sur terre, les manchots Adélie ne subissent pas de prédation une fois atteint l’âge adulte. En revanche, leurs œufs et les juvéniles sont la proie des labbes. Ceux-ci prennent pour cibles les plus petits poussins, surtout lorsqu’il sont isolés du reste de la colonie.

Dans l’eau, les plus grands prédateurs des manchots sont les léopards de mer. Les manchots étant généralement capable d’échapper aux léopards de mer en eau libre, ces derniers se placent en embuscade au bord de la banquise ou de plages près des colonies et attrapent les manchots lorsqu’ils passent à proximité ou lorsqu’ils retombent dans l’eau après une tentative avortée pour se hisser hors de l’eau. Ils se cachent aussi sous la glace aux endroits où elle est la plus fine afin d’attraper les manchots marchant au-dessus d’eux. En conséquence, les manchots se montrent généralement méfiant en présence de fractures dans la glace et avant de plonger dans la mer.

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Parole de LA CHANSON : Le Papa Pingouin

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2014

téléchargement (11)

 

{Refrain:}
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Le Papa pingouin s’ennuie sur la banquise
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Le Papa pingouin voudrait faire sa valise

On le sent nerveux
Un peu malheureux
Pas très bien dans ses plumes
Pour se calmer les nerfs
Il plonge dans la mer

Il envie l’oiseau
Qui sent va voir du côté de la lune
Il a des pieds de plomb
Ça le rend grognon . .

{au Refrain}

Sur la neige bleue
Fait des pas douteux
Et glisse sur la glace
On l’entend murmurer
Je veux m’en aller

Très haut dans le ciel
Tout près du soleil
En traversant l’espace
J’ai les ailes d’un oiseau
Je peux voler haut . .

Mais voyons Papa
Pourquoi dis tu ça ?
Tu sais bien que les ailes
Celles des pingouins et des moulins
Ne servent plus à rien

Mais Pourquoi Papa
Aller là bas ?
Ici la vie est belle
Laisse le ciel aux anges et aux saints
Vient Papa …
{au Refrain}
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Le Papa pingouin poursuit son joli rêve

Voilà qu’il se prend
Pour un goéland
Il fait de longs voyages
Il descend vers le sud
Jusqu’en Angleterre

Et voici Paris
Et même Napoli
Les rives de Carthage
La méditerranée
Que c’est beau l’été .

Mais voyons Papa
Tu n’y pense pas ?
Tu sais bien que les ailes
Celles des pingouin et des moulins
Ne servent plus à rien

Mais Pourquoi Papa
Aller là bas ?
Ici la vie est belle
Si tu pars tu n’iras pas loin
Reste là Papa . . . . . . .

{au Refrain}
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Revient de ses chimères
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Redescend sur la terre

{Le pinguoin:}
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Adore sa banquise

{Chœurs:}
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin
Va brûler sa valise

{Le pinguoin + Chœurs:}
Le Papa pingouin
Le Papa pingouin
Le Papa, Le Papa, Le Papa pingouin

 

téléchargement (10)

 Télécharge « Le Papa Pingouin » sur ton portable

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La MARCHE de l’EMPEREUR

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2014

 

La Marche de l’empereur est un film documentaire français réalisé en 2004 par Luc Jacquet et sorti en 2005.

Premier long métrage cinématographique de Luc Jacquet, ce film a connu un grand succès mondial et obtenu de nombreuses distinctions dont l’Oscar du meilleur film documentaire en 2006. Tourné en Antarctique, La Marche de l’empereur traite des manchots empereurs et de leur mode de reproduction.

La narration originale utilise la méthode du récit à la première personne, qui imagine le point de vue interne d’un couple de manchots et de leur petit, lesquels racontent les obstacles de leur vie dans la région la plus rude et isolée du monde. Les trois voix sont interprétées par Romane Bohringer, Charles Berling et Jules Sitruk. Les versions internationales n’ont pas toujours respecté ce principe, telle la narration américaine, réécrite pour un seul narrateur, Morgan Freeman. Les distributeurs américains ont également remplacé la bande originale, créée par Émilie Simon, par une autre composition signée Alex Wurman.

Aptenodytes_forsteri_-Snow_Hill_Island,_Antarctica_-adults_and_juvenile-8En 1992, lors de ses études dans une faculté de Lyon, Luc Jacquet répond à une annonce cherchant quelqu’un pour aller en Antarctique étudier des manchots empereurs. Ce sont alors ses premiers contacts avec ce continent et ces animaux. Il officie alors comme caméraman auprès du réalisateur suisse Hans-Ulrich Schlumpf pour le film documentaire Le Congrès des pingouins  Luc Jacquet décide alors de se consacrer aux films documentaires; il passe ainsi plusieurs années en Antarctique ou dans les îles australes comme chef opérateur ou comme réalisateur.

Luc Jacquet commence à écrire le scénario de La Marche de l’empereur quatre ans avant sa sortie. Il se base notamment sur sa collaboration avec le chercheur Christophe Barbaud, avec qui il travaille sur les manchots empereurs en 2000 pour faire le point sur les connaissances à propos de cet animal. Il discute très tôt avec Jérôme Maison, biologiste marin, de son projet de documentaire animalier puis, au fil des discussions, le projet évolue et prend des aspects fictionnels : « Tout d’un coup, on ne parlait plus seulement d’oiseaux, mais de personnages qui s’expriment », selon Jérôme Maison. Trois ans sont ensuite nécessaires à Jacquet pour trouver une société de production intéressée, Bonne Pioche, chez qui le projet suscite un « intérêt immédiat et sans réserve ». La production du film commence ainsi en août 2002 et tout s’accélère. D’abord prévu pour la télévision, le projet prend progressivement de l’ampleur grâce à ce que Luc Jacquet appelle « un engouement général hyper motivant » et « une gigantesque conjonction d’envies concordantes avec à la clé une détermination et une énergie similaire à une opération commando ». Le projet convainc aussi Jean-François Camilleri, alors à la tête de Walt Disney Studios Motion Pictures France, qui s’associe à la production.

Les préparatifs du tournage commencent en novembre 2002 et durent deux mois. Les caméras sont équipées spécialement par Aaton (modèle XTRprod) pour résister à une température qui pouvait descendre jusqu’à -30 °C. Laurent Chalet et Jérôme Maison passent des tests médicaux auprès de l’Institut polaire Paul Émile Victor. Le découpage et le scénario sont alors très précis et, selon Luc Jacquet, il fallait désormais « parier sur les acteurs ».

Luc Jacquet, Laurent Chalet et Jérôme Maison partent pour la Terre Adélie le 29 janvier 2003 et commencent par une période d’acclimatation. Jacquet les laisse en mars avec une consigne majeure :« Prenez le risque de faire des images étonnantes ». Le 7 février, ils obtiennent l’autorisation de l’administrateur supérieur des TAAF d’accéder à la zone spécialement protégée de Pointe-Géologie. Lors du tournage, 60kg de matériel sont portés sur un traîneau et l’équipe ne se déplace qu’à pied dans des conditions physiquement très dures. Laurent Chalet et Jérôme Maison, qui ont ainsi tourné la majorité des images (et qui n’ont pas quitté l’Antarctique durant le tournage), ont évité le pire lorsqu’ils ont été piégés par un blanc dehors et une température chutant à -60 °C ; ils ont eu besoin de six heures pour parcourir les 3km qui les séparaient alors de la base Dumont d’Urville, se repérant grâce à un GPS et à leur radio qui a permis à cinq hommes de la station, avec qui ils avaient pu établir un contact, de venir les récupérer en cordée. Le tournage a été interrompu pendant un mois pour qu’ils se remettent de leurs importantes gelures et Jérôme Maison a gardé des problèmes d’insensibilité à une oreille et plusieurs doigts. Malgré tout, la météo n’était pas forcément la plus grande difficulté selon Laurent Chalet : « il s’agissait d’une histoire . Sauf qu’au fil des jours et des semaines, il a fallu qu’on se rappelle tout ce qu’on tournait, comment on l’avait tourné : les entrées de champ, les sorties de champ, etc ». En l’absence de scripte et de possibilité de visionner les images tournées, Laurent Chalet et Jérôme Maison se sont essentiellement appuyés sur le séquencier fourni par Luc Jacquet pour assurer la continuité. Durant l’hivernage, ils envoient également des photographies au réalisateur pour que celui-ci suive l’avancée du projet. Jérôme Maison raconte que la scène où la femelle passe les œufs au mâle a été l’une des plus compliquées à filmer car il s’agit d’un acte discret que les animaux effectuent au sein d’un groupe d’environ 7 000 manchots.

Pour sa part, Luc Jacquet est resté cinq mois sur place tout en supervisant l’ensemble du tournage et du montage. En octobre 2003, il revient en Antarctique pour filmer les images sous-marines avec le plongeur Patrick Marchand. En décembre, le tournage est interrompu par manque de pellicule, le stock ne pouvant être acheminé à cause de la glace.

220px-Manchot-frPour filmer l’entièreté du cycle de reproduction des manchots, le tournage a duré 13 mois pour 120 heures de rushes. 200 bobines de film ont été utilisées et seule une a posé des problèmes malgré les conditions extrêmes auxquelles le matériel a été soumis. L’ensemble des rushes arrivent en France en février 2004 et la postproduction se termine en décembre de la même année.

 

SYNOPSIS : Les manchots empereurs vivent en colonie en Antarctique. Au milieu de leurs congénères, chaque couple de manchots lutte contre les conditions extrêmes pour perpétuer l’espèce et protéger leur petit des nombreux obstacles et dangers qui les guettent. Chaque année est un cycle qui voit la naissance d’un seul petit manchot par couple, dont beaucoup n’atteindront pas l’âge adulte, voire n’auront pas la chance de naître. Outre le grand froid, le vent et les tempêtes, ils affrontent des prédateurs tels que le léopard de mer et le pétrel géant. Les parents alternent entre protection de l’œuf puis du petit dans l’intérieur des terres (plus stable et protégé que la banquise) et pêche sur le littoral. Des kilomètres de marche sont alors nécessaires pour utiliser les avantages de ces deux territoires alors que le manchot, bien plus à l’aise dans l’eau, est incapable de voler et se déplace avec difficulté sur le continent.

La narration de l’histoire en version originale fait appel à un récit à la première personne en point de vue interne, interprété par trois acteurs :

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