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Sauterelles natures

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

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A partir de 9.50 euros.

Les sauterelles sont notre produit phare. Celui ci impressionnera vos invités ! Pour un plus grand confort, nous vous conseillons de retirer les ailles ainsi que les pattes.

À l’intérieur de ce sachet, il y a entre 7 et 10 sauterelles. Chaque pièce fait entre 6 et 10 cm. Les sauterelles sont lavés, cuisinés et déshydratés en France.

Vous pouvez les déguster tel que, en snack ou en apéritif ou les incorporer dans vos préparations culinaires pour réaliser des recettes originales (voir nos recettes).

La journaliste belge Christelle Gilquin a interrogé Bruno Comby pour le magazine Le Vif/L’Express (équivalent de l’Express français) le 25 juillet 1999.

extrait de l’interview :

Quels sont les avantages de manger des insectes (le prix, l’apport en protéines…) ?

Il y a de nombreux avantages à manger des insectes. Tout d’abord, sur le plan nutritif, les insectes comestibles contiennent des protéines abondantes et de très grande qualité nutritionnelle, ainsi que des vitamines parfois introuvables ailleurs. Par exemple, certaines larves, telles que les larves d’abeille, peuvent apporter jusqu’à 10 fois plus de vitamine D que l’huile de foie de morue.

Sur le plan gastronomique, de nombreuses espèces d’insectes comestibles sont vraiment délicieuses, consommées soient crues sous leur forme naturelle (pour les spécialistes et les plus courageux) ou alors cuites : il existe de nombreuses et délicieuses recettes expliquant la manière de les apprêter pour les gastronomes. Personnellement j’ai goûté plus de 400 espèces d’insectes, et environ 95% d’entre elles sont vraiment délicieuses ! Ce n’est pas un canular, c’est vraiment authentiquement bon, comme vous pouvez d’ailleurs facilement le vérifier par vous-mêmes !

Enfin, il s’agit d’une source de protéines très abondantes qui pourrait contribuer à résoudre le problème de la malnutrition à l’échelle de la planète. Il est possible de récolter des insectes sauvages (très abondants dans certains pays dont les habitants souffrent de malnutrition), ou de produire des insectes de qualité à bas prix dans des élevages appropriés (en évitant évidemment les farines animales et autres granulés chimiques…). Par exemple, le criquet migrateur Schistocerca Gregaria se nourrit presque exclusivement d’herbe (réputée incomestible pour l’homme), qu’il transforme très efficacement avec un excellent rendement (trois fois meilleur que les vaches) en protéines d’une grande valeur nutritionnelle. Un seul nuage de ces criquets migrateurs peut contenir jusqu’à 400 000 tonnes de criquets (soit l’équivalent de la consommation de viande européenne pendant plusieurs mois). Et ils se reproduisent à grande vitesse en captivité aussi, il suffit de leur donner de l’herbe comme nourriture.

lire la suite (http://www.comby.org/insect/interview_insectes.html )

Mais vous, qu’en pensez-vous ??

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Nuage de Sauterelles

Posté par othoharmonie le 29 juin 2014

 

Les INSECTES sauteurs de l’ordre des orthoptères, dont il existe de très nombreuses espèces, sont communément désignés sous le nom de sauterelles. La plus connue en Europe est la sauterelle verte, qui atteint 6 cm de longueur. Grâce à ses pattes postérieures très longues, aux cuisses fortes, elle fait des bonds étonnants. La femelle porte sur le dos une sorte de tarière, l’oviscapte, qui lui sert à creuser la terre pour y déposer ses oeufs. Seul le mâle chante. C’est sa puissante stridulation, produite par le frottement de ses ailes, que l’on entend les soirs d’ÉTÉ. Les sauterelles se nourrissent surtout d’insectes, mais causent aussi d’importants dégâts dans les vergers et les JARDINS.

Dans les régions chaudes, les « NUAGES de sauterelles » sont en réalité composés de nuées de milliards de criquets. Ceux-ci s’abattent sur des régions entières, dévastant tout, dévorant les végétaux et les feuilles des arbres qu’ils abandonnent après les avoir complètement dénudés. Pour lutter contre ce fléau, on a recours à de petits avions qui déversent des insecticides puissants sur de vastes étendues. On appelle « sauterelle » un appareil élévateur mobile, constitué par un châssis équipé d’une courroie transporteuse actionnée par un moteur ÉLECTRIQUE. Cette machine permet de déplacer des caisses, des sacs et des colis d’un point à un autre.

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Sauterelles en histoire et littérature

Posté par othoharmonie le 27 juin 2014

 

Dans l’exode, un de Pestes de l’Egypte était un essaim des sauterelles.

Grec

Dans Platon’s Phaedrus, Socrates dit que les sauterelles étaient par le passé humaines. Quand Muses le premier a introduit la chanson dans le monde, la beauté ainsi a captivé certains qu’elles ont oublié de manger et de boire jusqu’à ce qu’elles soient mortes. Les muses ont transformé ces âmes malheureuses en sauterelles – chant de leurs vies entières.

Récent

images (3)En son roman Sur les banques de la crique de prune, Laura Ingalls plus sauvage écrit « d’un nuage de scintillement » des sauterelles si grand il a bloqué dehors le soleil pendant qu’il s’approchait. L’essaim est descendu sur la ferme de sa famille près Plantation de noix, Minnesota, détruisant la récolte du blé d’une année et dépouillant la prairie nue de toute la végétation.

Doris Lessing, l’auteur britannique qui a gagné Prix Nobel pour la littérature pendant l’année 2007, vividly décrit une attaque de sauterelle dans son histoire courte a intitulé « une attaque douce des sauterelles ». L’histoire, éditée dans 26 février, 1956 question de Le nouveau Yorker, est placé dans Sud-africain la campagne et décrit comment une famille des fermiers essaye de résister à l’attaque, d’empêcher et réduire au minimum les dommages et de venir aux limites avec la perte de récoltes.

Dans Colombe seule par Larry McMurtry, les expériences de troupeau de vache étant dans le chemin d’un essaim des sauterelles dont le passage dure plusieurs heures et qui dépouille l’herbe de prairie autour de elles vers le bas à la pointe, et mâche même sur l’habillement des cowboys.

Dans l’histoire récente, la bande punk de roche le Chiltons a libéré une chanson intitulée « le brouillard ». Dans la chanson il y a un certain nombre d’images horribles, et le Chiltons font leur espace libre de point. Le monde sera bientôt nettoyé par l’essaim ou le « brouillard » de sauterelle comme ils le mettent.

Le film 1978 Jours de ciel dépeint un essaim des sauterelles ravageant des champs de blé de Poignée de poile du Texas, et les efforts des farmhands pour supprimer l’infestation.

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SAUTERELLE traduction

Posté par othoharmonie le 21 juin 2014

640px-Tettigonia_virdissima_nymph_on_Phleum_pratenseL’hébreu n’a pas moins de neuf mots pour désigner les diverses espèces ou les divers états de la sauterelle. Nos versions traduisent ces termes de différentes manières (sauterelle, larve, nymphe, criquet, etc.). Elles se bornent parfois, surtout les versions anciennes (Ost., Mart.), à reproduire les mots originaux: hagab, hargol, solham, etc.

1.
arbèh, d’une racine qui signifie multiplier, se trouve plus de vingt fois dans l’A.T. (Ex 10:4,12 et suivant, Le 11:22,De 28:38,Jug 6:5 7:12,1Ro 8:37,2Ch 6:28,Joe 2:25, etc.). Dans Na 3:15 sont évidemment désignées les espèces qui, encore aujourd’hui, dévastent parfois l’Orient.

2.
khâgâb (Le 11:22,No 13:33,2Ch 7:13,Ec 12:7,Esa 40:22), peut-être une petite sauterelle, spécialement avant que l’insecte soit pourvu d’ailes.

3.
gébim  (plur, de géb) ou gôbaï (Esa 33:4,Am 7:1,Na 3:17), d’une racine signifiant groupement, essaim.

4.
gâzâm (Joe 1:4 2:25,Am 4:9), d’une racine signifiant trancher.

5.
yèlèq (Ps 105:34,Jer 51:14-27,Joe 1:4 2:25,Na 3:15 et suivant); Ost. et Mart. traduisaient ce mot par: hurbec ou hurebec (ancien nom vulgaire, souvent écrit: urbec, de larves de coléoptères nuisibles à la vigne), une fois par: grillon; Sg. précise une fois: sauterelle hérissée; V S. et Bbl. Cent.: criquet.

6.
khâsil (Ps 78:46, cf. 1Ro 8:37,Esa 33:1,Joe 1:4 2:25), d’une racine signifiant consumer.

7.
khargôl (Le 11:22), mot analogue à une racine arabe signifiant: course rapide.

8.
solâm (Le 11:22). Ces divers termes, d’interprétation très douteuse, pouvaient servir à distinguer les divers degrés de développement de la sauterelle, ou plus probablement des variétés différentes de cet insecte.

9.
tselâtsal (De 28:42), d’une racine signifiant bourdonner, pourrait désigner la cigale, dont le crissement anime les journées chaudes de l’été; la Vers. Syn. traduit: hanneton.

10.
Dans le grec du N.T., akris (d’où: acridiens).

Les sauterelles ou locustes, insectes de l’ordre des orthoptères, famille des locustiens, tribu des sauteurs (grâce à la conformation de leurs cuisses inférieures, ou pattes saltatoires: cf. Le 11:21) sont extrêmement nombreuses en Palestine. Elles ne se nourrissent que de végétaux. Lorsqu’elles apparaissent en essaims, elles sont un véritable fléau pour les cultures. Les espèces les plus nuisibles sont l’ acridium peregrinus et l’ oedipoda migratoria. Les sauterelles passent par trois états: des oeufs déposés dans le sol naissent les larves, qui avancent en rangs serrés en quête de nourriture; celles-ci se transforment en insectes d’abord sans ailes, puis ailés lorsqu’ils ont atteint leur plein développement: c’est alors qu’ils sont le plus nuisibles. Les sauterelles arrivent par milliers; leur vol forme des nuages épais qui voilent le soleil (Ex 10:15). Elles s’abattent et dévorent tout; ces quantités de mâchoires déchiquetant les végétaux font un bruit! caractéristique (Esa 33:4). Toute la végétation une fois consommée, elles reprennent leur vol, laissant derrière leur passage une complète  dévastation; et elles disparaissent très rapidement (Na 3:17). Il arrive que le vent les jette à la mer, où elles sont englouties (Ex 10:19), puis qu’elles soient déposées sur la côte en amas pestilentiels. Leur invasion est un des plus terribles malheurs: ce fut la 8 e plaie d’Egypte (voir art.; Ex 10:1,20, cf. Sag 16:9).

Le prophète Joël (Joe 2:1,11) en donne une description très exacte quoique poétique, et dont les termes sont choisis pour s’appliquer en même temps aux dévastations d’une armée. Cette comparaison d’une invasion ennemie avec une invasion de sauterelles se retrouve plusieurs fois (Jug 6:5 7:12,Jer 46:23). Elle est passée dans le tableau apocalyptique fort élaboré de Apo 9:3,11; l’idée de ce fléau, inspirée par 1e souvenir de la plaie d’Egypte et de la prophétie de Joël, s’y combine avec des conceptions astrologiques: les sauterelles destructrices pendant cinq mois (verset 5,10), durée moyenne de la vie de ces insectes, ne dévastent pas en dévorant–il leur est interdit de toucher aux plantes (verset 4)–mais en piquant les hommes avec un aiguillon de scorpion (voir ce mot); on entrevoit ici des signes du zodiaque: le Scorpion et le Sagittaire, celui-ci un centaure, auquel fait penser la description des sauterelles à corps de cheval et à visage d’homme (verset 7).

Par contre, plusieurs passages font allusion à la petitesse relative des sauterelles (No 13:33,Esa 40:22), à leur fragilité dans le vent (Ps 109:23). L’image de Ec 12:7, dans le tableau des infirmités de la vieillesse, ne paraît pas très claire, et des interprétations fort diverses en ont été proposées; elle signifie probablement que le moindre poids est un fardeau pour le vieillard. Les Apocryphes voient aussi dans les sauterelles un symbole d’armées innombrables (Jug 2:20), de vie passagère, (Pseud. Esd 4:24) et les comparent aux flocons de neige (Sir 43:17).

Aux temps bibliques on mangeait des sauterelles (Mr 1:6,Mt 3:4), comme encore aujourd’hui dans certaines régions d’Orient ou d’Afrique; la loi mosaïque n’en interdisait pas l’usage (Le 11:22); on les mangeait rôties, bouillies, salées, ou réduites en farine dont on faisait des gâteaux. Il n’y a donc rien d’invraisemblable à ce que Jean-Baptiste se soit nourri de sauterelles dans le désert, et il est inutile d’inventer une traduction inexacte du latin locusta (gousse, au lieu de sauterelle) à l’appui de la légende ancienne qui appelle les caroubes «pain de saint Jean» (voir Caroube). E. D. et Jn L.

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Le criquet

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

220px-Tetrix.spec.2159Caelifera est un sous-ordre d’insectes phytophages de l’ordre des orthoptères, couramment appelés caelifères ou criquets. Ils portent, suivant leur comportement, le nom de locuste lorsqu’ils sont grégariaptes (tendence à devenir grégaire) et sauteriau lorsqu’ils ne sont pas grégariaptes.

Certaine espèces sont considérées comme des insectes ravageurs ; en particulier les locustes peuvent causer de très importantes défoliations en Afrique, et aussi parfois dans le sud de l’Europe. Il existe des criquets de morphologie très proche de celle du criquet pèlerin en Amérique équatoriale, mais qui n’y provoquent pas de défoliations massives.

On distingue deux infra-ordre

  • les criquets (Acrididea) et
  • les criquets pygmées (Tridactylidea).

Souvent confondus avec les sauterelles, les criquets ont eux des antennes courtes et multiarticulées. Leurs élytres sont longs ou courts selon les espèces. Leurs chants sont caractéristiques, parfois inaudibles pour l’Homme. Leur système nerveux est constitué de ganglions cérébraux (tête), et d’une chaine nerveuse ventrale reliant d’autres ganglions (un par métamère/segment). Le criquet est donc un hyponeurien. Leur circulation sanguine est « ouverte » (Le sang part du/des cœurs de l’animal vers des vaisseaux sanguins mais aussi vers diverses cavités du corps où il se charge d’oxygène). Leur système respiratoire est constitué de plusieurs trachées (solidifiés par des anneaux de chitine) reliées à des sacs aériens permettant le déplacement de l’air (convection externe). L’air est apporté directement aux cellules par un système de trachéoles, la régulation de l’apport en air est effectuée grâce au niveau de liquide trachéolaire présent à l’extrémité des trachéoles. Plus il y a de hauteur de liquide, moins l’apport en dioxygène est fort et vice versa.

Les œufs sont pondus en masse, enrobés ou surmontés de matière spumeuse et enfouis dans le sol par la pénétration presque totale de l’abdomen.

Quatre espèces sont célèbres pour les dégâts qu’elles peuvent occasionner quand ils se groupent en nuages (de centaines de millions d’individus parfois qui constituent en Afrique de véritables fléaux, dévorant toute la végétation sur leur passage) ; ce sont :

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Essaim

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2011

 

Essaim dans ABEILLES 200px-A_swarm_of_Apis_mellifera_-_20051109Un essaim est un rassemblement en nombre important d’insectes de la même famille. Le phénomène dit de « nuées » ou « tempêtes d’insectes » n’a pas d’origine météorologique directe mais elles sont saisonnières et liées aux épisodes de sécheresse et pluies qui régulent l’offre en nourriture des insectes. Elles se produisent lorsque certaines populations d’insectes (par exemple des sauterelle ou des criquets) qui s’est massivement reproduite dans un lieu humide, initialement favorable à leur développement, ne parvient plus à subvenir à ses besoins alimentaires. De tels phénomènes se produisent plus rarement avec des coccinelles ou des mouches. Des nuages denses de certains papillons migrateurs pouvaient évoquer de tels phénomènes, donnant une impression de tempête de neige au passage des cols (par exemple dans les Pyrénées) ou dans certaines vallées en Europe, ou avec le monarque américain là où ses vols étaient particulièrement denses.

Ces insectes sociaux deviennent alors grégaires et se massent alors en bandes denses, se déplaçant en dévorant une très grande partie de la végétation sur leur passage. Ce phénomène dévastateur est connu depuis l’antiquité (présenté comme la huitième des dix plaies d’Égypte par la Bible) se produit dans les zones tropicales semi-arides (notamment en Afrique sub-sahélienne).

200px-Locusts_feeding dans ABEILLESL’essaimage, formation d’un essaim, est un processus bien décrit chez les abeilles.L’essaimage est un mode de multiplication par division naturelle. La constitution d’un essaim se produit généralement avant les miellées ou après. Lorsque la colonie est prise de « la fièvre d’essaimage », le processus se met en route. Les abeilles ont bâti une cellule particulière, plus grosse que les autres et qui a la particularité de pendre, contrairement aux cellules de mâles, d’abeilles ou de miel. Quand la reine consent à déposer un œuf femelle dans cette alvéole, le processus est engagé. 15 jours plus tard, une jeune reine naît, la ruche se trouve avoir deux reines : la vieille, et la jeune. C’est la vieille reine qui partira, à l’occasion d’un début d’après midi ensoleillée, lorsque la fièvre d’essaimage aura repris tout un groupe d’abeille, qui se tiendra prêt au départ dans la ruche, mais aussi aux abords, certaines abeilles étant parties en éclaireuses dans le but de trouver un nouveau logis. Lorsque le signal est donné, il se produit un impressionnant ballet d’abeilles au dessus de la ruche, qui bientôt quittera la ruche, pour aller se fixer soit dans l’endroit que les éclaireuses ont trouvé par avance, soit sur un objet quel qu’il soit, en attente de bonne nouvelles des éclaireuses.

Dans le cas où elles ne trouvent pas d’emplacement correct, il peut arriver qu’elles restent à l’endroit où elles sont accrochées. Elles y fixent et bâtissent des cires, où elles ne tardent pas à déposer du miel et où la reine ne tarde pas de pondre, afin d’assurer le renouvellement des générations, et ce le plus vite possible.

200px--_Bee_swarm_on_a_bicycle_%281-5%29_-Le caractère des abeilles qui essaiment est normalement d’une grande douceur. Il est possible d’approcher ou toucher un essaim sans danger. Il est possible d’installer l’essaim sur une partie de votre corps même nu, cela fait l’objet de concours. Un tempérament calme et des mouvements très lents sont nécessaires dans toutes les manipulations, afin de laisser les populations d’abeilles prendre leur place sans se froisser, et pour ne pas que vous soyez identifié comme un ennemi ou prédateur. Toutefois il est bon de savoir que toute abeille que vous écrasez vous piquera en retour, quelle que soit son humeur.

 

 

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