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Le porc n’a pas bonne réputation

Posté par othoharmonie le 30 avril 2016

 

 Les moralistes  stigmatisent  sa gloutonnerie et sa saleté. Il sert même à railler des groupes ou des personnes : la représentation  du  Judensau est  bien  connue,  associant  un  Juif  et une truie ou un porc en inversant le rapport entre l’animal et le groupe : le porc devient un attribut stigmatisant le peuple juif de la part des Chrétiens, signe évident d’incompréhension.

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Mais  on  retrouve  ailleurs  le  porc  comme  instrument  de  dévalorisation :  au  XIVe siècle, une caricature injuriant un noble strasbourgeois est placardée sur la grande porte de la cathédrale : le noble, pendu par les pieds, met son sceau dans le derrière d’un porc. Mais il ne faut pas oublier non plus que le porc est aussi l’attribut de saint Antoine l’Ermite, ce qui le rend sympathique, autant que les tourtes qui contiennent sa chair et dont les bourgeois des villes font une grande consommation.

Les Chrétiens admettent la consommation du porc et de tous les animaux : le Christ affirme que l’impureté provient non de ce qui entre dans l’homme, mais de ce qui en sort, les paroles et les actes.

Le porc, animal impur

On sait que l’usage rituel juif interdit expressément la consommation de viande de porc.  Cet  interdit  alimentaire figure dans la loi de Moïse : le Lévitique (11, 7) et le Deutéronome (14, 8). Mais on ne doit pas oublier que ces textes ne limitent l’interdit au  seul  porc,  mais  donnent  une  liste  d’animaux  impurs.  Sont  cités  dans  l’ordre suivant :  le  chameau,  le  daman,  le  lièvre,  qui  ruminent  mais  n’ont  pas  le  sabot fendu, le porc, qui a le sabot fendu mais qui ne rumine pas, des oiseaux dont les rapaces et les charognards, la cigogne, la chauve-souris, les animaux aquatiques qui n’ont ni nageoires ni écailles.

Parmi  ces  animaux,  le  porc  apparaît  comme  emblématique,  au  point  que  certains  refusent même de le nommer et le désignent par une  périphrase ou une expression vague.  Au-delà  de  la  consommation  de  sa  chair,  c’est  tout  l’animal  qui  est  réputé impur : son cuir, ses sécrétions, ses organes.

La  raison  de  cette  interdiction  a  été  recherchée  par  les  historiens,  les anthropologues,  les  théologiens,  mais  sans  qu’on  ait  jamais  pu  donner  une explication évidente.

On a allégué une raison hygiénique : la viande de porc se conserve mal et devient rapidement malsaine. Cependant, les Égyptiens, les Phéniciens ou les Éthiopiens en ont consommé sans que cela semble avoir posé de problème sanitaire majeur.  On  a  aussi  évoqué,  dans  le  Talmud  notamment,  une  raison  morale :  le  porc  se vautre  dans  la  boue,  mange  de  tout,  dont  des  excréments  et  les  immondices.

Certains géographes (dès l’époque antique) et anthropologues ont proposé de voir dans  le  porc  un  ancien  animal  totémique ;  d’autres  ont  imaginé  que  le  peuple  juif rejette le porc car celui-ci avait été un animal sacré pour les Cananéens qui l’offraient en sacrifice à leurs dieux. On a aussi pensé que le porc est un animal spécifique à  une société sédentaire, alors que les Hébreux sont nomades au désert et que le porc  a besoin de beaucoup d’eau et de forêt, ce qui manque dans le désert.

Aucune de ces raisons ne trouve cependant de base religieuse. Michel Pastoureau ?  qui les recense, renvoie plus volontiers à une raison culturelle. Le porc et les autres animaux  frappés  de  l’interdit  ont  un  point  commun : aucun  n’entre  dans  une  catégorie  définie.  Ainsi,  le  porc  a  le  sabot  fendu, à  l’instar  des  bovins,  mais  il  ne  rumine pas. Le corbeau, le vautour, les oiseaux de  proie volent, mais mangent de la  chair.  La  crevette,  la  langouste,  l’anguille  et  d’autres  espèces  aquatiques  appartiennent  au  monde  maritime,  mais  n’ont  ni  écailles,  ni  arêtes  comme  les poissons.  Ils  sont  « hors  normes »,  ce  qui  explique leur  mise  en  tabou.

En tout cas, ce qui est le plus important, c’est la force de la loi divine qui s’impose sans qu’on ait besoin d’exprimer une explication rationnelle.

L’Islam  interdit  également  la  consommation  de  la  viande  de  porc.

SOURCE de l’article / Michel PASTOUREAU, Le cochon, histoire d’un cousin mal aimé, Gallimard, 2009,

PorceletsLe cochon ou le porc a toujours eu mauvaise presse, et dans certaines religions, il est indiqué qu’il ne doit pas être consommé quelque soit sa forme. L’Islam par exemple, interdit formellement la consommation du porc, les juifs suivent le même précepte. Mais il vrai que l’on pourrait se demander pourquoi de telles directives.

En lisant votre question, je me suis rappelé cette parabole de Jésus, présente dans le Nouveau Testament. Je cite (*) : Vinrent à sa rencontre deux démoniaques, si dangereux que personnes ne pouvaient passer par ce chemin-là. Et ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ? » Or à quelques distances il y avait un grand troupeau de porcs en train de paitre. Les démons suppliaient Jésus, disant « Si tu nous chasse envoie nous dans le troupeau de porcs ». Il leur dit « Allez ». Ils sortirent et s’en allèrent dans les porcs, et tout le troupeau se précipita du haut de l’escarpement, dans la mer, et ils périrent dans les eaux.

Cette parabole m’a immédiatement rappelé un ancien ouvrage sur le diable et les possessions démoniaques. Un passage indiquait alors que le diable, après avoir malmené un possédé dont il avait usé le corps, n’en trouvait pas de nouveau pour continuer d’exercer ses maléfices. Il décida alors de rentrer dans un porc, dont la grosseur et la graisse, lui permettait d’être à l’abri et dans l’opulence avant de retrouver un nouveau corps humain

Le cochon a depuis toujours trainé cette image, d’être un lieu où Satan avait pour habitude de prendre place, ou de s’y réfugier à défaut de pouvoir se rendre ailleurs. Ceci a certainement joué un rôle dans le fait d’interdire la consommation du porc, qui se rapporterait à consommer un animal habité par le diable, entrainant certainement mauvaises augures, maladies et beaucoup d’autres malheurs.

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Cigogne et spiritualité

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2013


Nous sommes nous aussi comme des oiseaux migrateurs.

C’est l’apôtre qui a écrit l’épître aux hébreux qui nous révèle cela.

 Cigogne et spiritualité dans CIGOGNE white_stork_from_the_crossley_id_guide_britain_and_ireland-231x300

Il nous dit dans le chapitre 13 aux hébreux ; notre cité à nous n’est pas ici-bas, elle est à venir, en réalité, nous sommes en migration, comme l’hirondelle, la grue, la cigogne, nous sommes appelé à aller vers d’autres climats et je crois que cette migration mérite une explication et c’est en allant au centre de Ribeauvillé que nous apprenons par exemple que la cigogne ne part pas seulement à cause du froid, mais elle part parce qu’en hiver, elle ne trouverait pas sa nourriture.

La preuve c’est que les cigognes du centre de réintroduction, depuis plusieurs années supportent les hivers et n’en meurt pas.

Mais en 1973;on c’est rendu compte que les couples de cigognes diminuaient d’année en année. 10% des cigognes mouraient électrocuter par les lignes de haute tension ; il y avait un autre facteur qui faisait que les cigognes ne revenaient plus en Alsace » je ne sais pas si elles avaient perdu le langage de l’alsacien », mais elles revenaient plus. Puis on à étudié ceci, là ou elles allaient les peuples on changé de régime politique, c’est des régimes souvent militaires et les soldats s’amusaient avec les tanks, leurs armes à foncer dans les cigognes et ils en tuaient jusqu’à 60% par année.

Alors, on a voulu sauver ces magnifiques oiseaux. Nous devons savoir que ces oiseaux partaient, non seulement à cause du froid parce qu’ils étaient frileux, mais parce qu’ils ne trouvaient plus leur nourriture, ils ne vivent pas seulement de grenouilles et de poison mais aussi d’insectes pour leur équilibre nutritif.

Nous aussi nous devons comprendre que le point capital de notre progrès spirituel, ne dépend pas seulement d’avoir une chaude assemblée extraordinaire mais il faut aussi avoir une bonne nourriture spirituelle et dans la semaine, il faut continuer à se nourrir de la parole de Dieu, comme la cigogne partait pour échapper à la famine qui la menaçait.

Nous devons nous aussi quelque fois savoir prendre le temps de nous retirer pour nous nourrir de la Parole de Dieu.

Nous sommes appelés à être comme les cigognes, des oiseaux migrateurs qui font tous les efforts pour trouver leur nourriture. « exemple : s’éloigner de la télé ».

Notre chose primordiale c’est notre nourriture spirituelle comme l’oiseau migrateur. Je n’ai pas peur du froid de l’incrédulité qui sévit autour de moi, je n’ai pas peur du froid de l’apostasie qui vient, ce que j’ai peur c’est de l’anémie spirituelle qui ferait de nous un corps sans défense à l’heure de l’attaque et comme la cigogne, apprenons à changer de climat et d’endroit pour y trouver la nourriture. L’homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute parole qui sortira de la bouche de Dieu.

Il est important de savoir que les oiseaux migrateurs sont conduits par Dieu par un instinct qui leurs as été donné et qu’ils ont tous le même point de repère quand ils partent.

Ce point de repère c’est le soleil. Les oiseaux sont extraordinaires, l’hirondelle des mers à l’âge de 3 mois parcourent 18000 kilomètres, elle n’a jamais fait le voyage, à trois mois elle s’envole, sont point de repère le soleil.

L’oie sauvage s’élève à 8800 m d’altitude, là ou l’homme ne peut pas respirer sans un apport d’oxygène, elle vit, traverse et va à son point.

Dieu est le Dieu extraordinaire, il leurs à donné à tous un point commun, un point de repère, le soleil.

J’ai appris sur les coutumes des bêtes sauvages, les oies sauvages un jour sont parties, elles sont arrivé dans un faisceau de brouillard et de nuages, n’ayant plus leur point de repère, le soleil, elles sont revenus en arrière et repartit que le lendemain.

Nous aussi, nous avons le même point de repère, l’ancien testament se termine avec ces mots. Malachie4/2 Pour vous qui craignez mon nom se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes.

Jésus est le soleil de justice, le point de repère de chacun d’entre nous, nous sommes comme ces oiseaux migrateurs, nous avons choisi le soleil de justice, Jésus-Christ, le Fils de Dieu.

Dans notre migration, nous allons nous aussi vers une ère nouvelle mais en ayant toujours les yeux fixés sur Jésus. Voir dans Hébreux 11 les héros de la foi ; j’appelle ce chapitre le catalogue de Dieu; on voit tous les champions de la foi, et Hébreux 12/2:Ayez les regards sur Jésus.

Comme les oiseaux migrateurs, nous avons le soleil comme point de repère, ce soleil de justice Jésus qui à apporté la santé dans ses rayons.

Les français ont inventé des avions avec une géométrie, ont arrive à rentré les ailes, à les sortir, à les placer de telles façons que l’avion peut aussi facilement se mouvoir comme un oiseau dans l’espace. Les oiseaux ont reçu du créateur une possibilité quand ils étaient en vol; par exemple quand ils arrivent sur une région glacée et glaciale leurs plumes se resserrent et font protection contre le froid, mais tout d’un coup, ils arrivent dans un endroit chaud, leurs plumes s’ouvrent pour faire ventilation. Nos cigognes ont une telle possibilité comme les sternes des mers, l’oie sauvage, le plumier, tous ont la même faculté; nous aussi, nous avons une vie spirituelle à géométrie variable. Il arrive quelque fois que dans la prière ont à de la peine à s’exprimer car tout est glacial autour de nous, ont sent les démons qui nous frôlent, les ténèbres qui nous environnent, nous sommes comme gelé.ET tout à coup, nous nous concentrons sur le Christ, et voilà qu’apparaît le magnifique parler en langues qui nous permet de prier, et celui qui parle en langues s’édifie lui-même.

D’autre fois, c’est la prière de combat, d’autres fois la prière d’adoration ; il ne faut pas oublier comme les oiseaux avec leurs plumages peuvent résister au froid ou à la chaleur ; nous avons-nous aussi un manteau qui nous protège.

La parole de Dieu nous dit : nous devons revêtir Jésus-Christ, revêtir l’homme nouveau.

J’ai appris, qu’on pouvait supprimé l’instinct migrateur des cigognes et ont y est arrivé, en les mettant en cage, c’est pas la meilleur façon, il y a une autre façon qui est beaucoup plus humaine, c’est celle de couper les plumes d’une aile ; quand on arrive à faire cela, au bout de trois ans, la cigogne à perdu son instinct migratoire et c’est pour cela que l’on peut voir dans les environs, installé toute l’année, elles ne partent plus, elle ont perdu l’instinct migratoires.

Il y a beaucoup de chrétiens qui ont perdu l’instinct migratoire, ils ne croient pas au retour du Seigneur, on leurs à couper une plume d’une aile, ils ne croient plus au baptême du Saint-Esprit, ils ne crient plus aux dons spirituelles, on à taillé. On commence à dire que les prophéties étaient bonnes pour les écrits avant le nouveau testament, et on perd notre instinct migratoire.

Et j’ai appris qu’on ne nourrissait pas n’importe comment un cigogneau, les petits cigogneaux étaient nourrit par régurgitation ce qui veut dire, retour dans la bouche des aliments qui ont été déposé dans l’œsophage ou l’estomac.

C’est-à-dire que les cigognes mâchent une première fois la nourriture, la laisse en dépôt dans leur œsophage ou leur estomac et sans vomissement la laisse revenir en petites boules dans le nid et les cigogneaux se nourrissent.

Et j’ai regardé que nous aussi nous sommes appelés à être comme les cigognes. C’est Abraham qui dit dans Genèse 18 : Dieu dit à Abraham, je l’ai choisi afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Eternel en pratiquant la droiture, la justice et afin que l’Eternel accomplisse en sa faveur, ses promesses qu’il à faites, afin qu’il enseigne à ses enfants.

Les cigognes nous enseignent une chose, ce qu’elles mangent, elles le donnent ensuite à leurs enfants et vous ce que vous avez reçu, depuis des années, est ce que vous l’avez enseigné à vos enfants? prenons nos responsabilités, comme les couples de cigognes s’unissent pour nourrir les cigogneaux et mangent premièrement la nourriture qu’ils vont leurs donner.

Texte de ALDO BENZI

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Cigogne et Légende

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

 

Dessin de GrandvilleLa cigogne blanche est le symbole de l’Alsace car depuis des siècles elle vit à l’état sauvage dans cette région. Grande migratrice, elle revient tous les ans au printemps faire son nid dans ce coin de France qu’elle affectionne tout particulièrement. 

Son nom en hébreu signifie « la fidèle » et la légende de la cigogne raconte qu’au commencement elle était entièrement blanche. Ce n’est qu’après avoir vu la cruauté des Hommes qu’elle a demandé et obtenu l’autorisation de plonger le bout de ses ailes dans le charbon, afin de les obscurcir en signe de deuil. 

Quelque soit son pays de prédilection, la cigogne est connue pour apporter les bébés. Les futures mamans doivent passer commande en mettant quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre. L’oiseau va alors chercher le bambin auprès d’une source ou d’une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Ainsi on dit qu’elle les apporte dans un linge, au bout de son bec ; son retour annonce que la nature va renaître et que les beaux jours sont proches. On a vu en elle un symbole de la résurrection.

 Cependant que de rôles variés ont reposé sur elle dans la diversité des traditions et des peuples. La Bible la range parmi les animaux impurs, mais le prophète Jérémie constate sa clairvoyance : « La cigogne dans le ciel connaît la saison… mais mon peuple ne connaît pas le droit de Dieu ». Les Hébreux l’appelle « hasida » (la pieuse) et Maïmonide la compare au mystique qui s’isole en sa méditation. Que de fois elle réfléchit, immobile, sur la haute tige d’une seule patte : pas étonnant qu’elle soit aussi le symbole du philosophe perdu en sa contemplation. 

En Extrême-Orient, on lui attribue une longévité exceptionnelle, et elle est un symbole de longue vie. Et parce qu’elle chasse et tue les serpents, les Chrétiens l’ont comparée au Christ et l’ont considérée comme l’adversaire du démon. Elle incarne aussi la reconnaissance filiale car elle subvient dit-on, aux besoins de ses vieux parents. Ecoutez saint Basile au 4è siècle : « Les cigognes, autour de leur père dont la vieillesse a fait tomber les plumes, se rassemblent en cercle : elles le réchauffent de leurs propres ailes : elles pourvoient abondamment à sa nourriture et, même dans leur vol, lui procurent tout le secours possible, en lui ménageant doucement de chaque côté le soutien de leur ailes« . 

Il semble que les cigognes fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier, les lutins qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines : fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile etc… Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par les habitants. 

Cigogne et Légende dans CIGOGNE 200px-stork2A cause de l’assèchement des marais, de la pollution causée par le progrès, des lignes à haute tension, des pesticides et de la chasse qui les décime dans les pays d’Afrique où elles migrent annuellement, les cigognes risquaient de disparaître d’Alsace. <Pour luter contre leur disparition, de nombreuses Associations se sont formées pour la protection de l’environnement et un centre de réintroduction a été mis sur pied dans les Vosges. 

Ainsi, on a installé sur les toits des bases pour les inviter à y installer leur nid. Pendant trois ans, on garde les cigogneaux en volière pour leur faire perdre l’instinct de migration. A ce jour, le programme a donné d’excellents résultas, et souvent les cigognes migratrices viennent rejoindre sur les toits leurs consoeurs devenues sédentaires. On peut voir aujourd’hui leurs nids sur les clochers des églises, les tours des ville set des villages et les cheminées des maisons.

Le retour de cet oiseau synonyme de fertilité est tout à fait symbolique.

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CIGOGNE de la Bible

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013


CIGOGNE de la Bible dans CIGOGNE images-20(héb. : ḥasidhah).

Le nom de cet oiseau est le féminin du mot hébreu signifiant “ fidèle, qui a de la bonté de cœur ”. (Voir 1S 2:9 ; Ps 18:25, note.) Ce nom convient tout à fait à la cigogne, car elle est connue pour la tendresse avec laquelle elle prend soin de ses petits et la fidélité que le mâle et la femelle se témoignent toute leur vie.

La cigogne est un grand échassier aux longues pattes, semblable à l’ibis et au héron. La cigogne blanche (Ciconia ciconia) a un plumage entièrement blanc, à l’exception de ses rémiges, qui sont d’un noir brillant. Une cigogne adulte peut mesurer jusqu’à 1,20 m de haut, avoir un corps de près de 1,20 m de long et une magnifique envergure de 2 m. L’oiseau se sert de son long bec rouge, large à la base et effilé à l’extrémité, pour fouiller dans la vase à la recherche de grenouilles, de poissons ou de petits reptiles. Outre de petits animaux aquatiques, la cigogne se nourrit de sauterelles, et parfois de charognes et de détritus. Cet oiseau figurait dans la liste des créatures impures qu’il était interdit aux Israélites de manger selon la Loi. — Lv 11:19 ; Dt 14:18.

Lorsque le prophète Jérémie réprimanda le peuple apostat de Juda, qui n’avait pas discerné le temps du jugement de Jéhovah, il attira son attention sur la cigogne et sur d’autres oiseaux qui ‘ connaissent bien leurs temps fixés ’. (Jr 8:7.) La cigogne migre régulièrement vers la Palestine et la Syrie après avoir quitté ses quartiers d’hiver en Afrique ; d’importantes bandes de cet oiseau apparaissent en mars et en avril. Des deux sortes de cigognes qu’on trouve en Israël, la cigogne blanche et la cigogne noire (Ciconia nigra), la première ne reste que rarement dans la région pour se reproduire ; elle bâtit d’ordinaire son nid dans les arbres, mais aussi sur des constructions humaines. La cigogne noire, ainsi dénommée parce qu’elle a la tête, le cou et le dos de cette couleur, est plus commune dans les vallées de Houlé et de Bet She’ân, où elle fait son nid dans les arbres, quand elle le peut. Le psalmiste signala que les cigognes nichent dans les grands genévriers. — Ps 104:17.

Opposant l’autruche, qui ne peut voler, et la cigogne qui, elle, vole très haut, Jéhovah posa cette question à Job : “ L’aile de l’autruche femelle a-t-elle battu joyeusement, ou a-t-elle les pennes de la cigogne et le plumage ? ” (Jb 39:13). Les pennes de la cigogne sont d’une largeur et d’une robustesse remarquables ; ses rémiges secondaires et tertiaires sont presque aussi longues que les primaires, ce qui donne à ses ailes une très grande surface et lui permet de voler en haute altitude et sur de longues distances. Il est impressionnant de voir une cigogne en vol, prenant son essor sur ses puissantes ailes, le cou en avant et les longues pattes étendues derrière elle. Dans la vision de Zekaria (Ze 5:6-11), deux femmes portent un épha contenant la femme appelée “ Méchanceté ” ; ces deux femmes sont représentées avec “ des ailes comme les ailes de la cigogne ”. La mention du ‘ vent dans leurs ailes ’ (v. 9) concorde également avec le bruissement produit par l’air qui passe à travers les pennes de la cigogne. En vol, les rémiges primaires sont étendues de façon à former des fentes à l’extrémité des ailes, ce qui maîtrise l’écoulement d’air au-dessus des ailes et accroît leur portance.

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Oiseau symbolique et de bon augure de la cigogne

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2013

Oiseau symbolique et de bon augure de la cigogne dans CIGOGNE stork_palic_serbiaLa Cigogne blanche, par sa grande taille, sa prédation des animaux nuisibles et parce qu’elle niche près de l’homme, a eu un impact important dans ​​la culture et le folklore. Dans l’Égypte antique, elle était associée au bâ, l’« âme », dont elle était le hiéroglyphe. Le mot hébreu pour désigner cette cigogne est « חסידה » (chasidah) et dérive de « חסד » (chesed), la « gentillesse, miséricorde », selon une croyance que l’oiseau est réputé pour être serviable avec les autres membres de son espèce. Les mythologies grecque et romaine dépeignent les cigognes comme des modèles de piété pour leurs parents, qui ne meurent pas de vieillesse mais s’envolent vers les îles et prennent l’apparence d’êtres humains. L’oiseau est le protagoniste de deux des fables d’Ésope : Du Laboureur et de la Cigogne et Du Renard et de la Cigogne. Cette dernière a inspiré Jean de La Fontaine dans l’écriture de sa fable Le Renard et la Cigogne ; le même auteur écrit également Le Loup et la Cigogne.

On prête également à ces oiseaux une forte piété filiale, avec la réputation de prendre soin de leurs vieux parents, de les nourrir et même de les transporter. Une loi grecque appelée Pelargonia, du grec ancien « πελαργός » (pelargos) désignant cette cigogne, exigeait des citoyens qu’ils prissent soin de leurs parents âgés. Les Grecs estimaient aussi que tuer une cigogne pouvait être puni de mort et dans la Thessalie antique, l’oiseau aurait été protégé car il chassait les serpents. L’« oiseau blanc haï des longs serpents » de Virgile est par ailleurs souvent considéré comme une référence à la Cigogne blanche, même si le Circaète Jean-le-Blanc , essentiellement ophiophage, a également été proposé pour interprétation. Virgile rapportait également que l’arrivée de l’« oiseau blanc » au printemps rappelait aux agriculteurs de planter leurs vignes. Au début du xixe siècle, les Grecs ont néanmoins tué de nombreuses Cigognes blanches après que les Turcs, qui les vénéraient, furent partis du pays.

La Cigogne blanche ne craint pas l’être humain tant qu’elle n’est pas dérangée, et niche souvent sur les bâtiments en Europe. En Allemagne, les cigognes étaient protégées car leurs âmes étaient dites humaines ; la présence d’un nid sur une maison était censé protéger la demeure des incendies. En 1007 à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, la foudre frappa l’édifice alors en construction et les ouvriers ne reprirent le travail qu’après qu’un couple de Cigognes blanches eut décidé de nidifier sur les échafaudages. Les allemands et les néerlandais encourageaient les cigognes à nicher sur leurs maisons pour leur porter chance, parfois en construisant des plateformes à cet effet. En Europe de l’Est, on pensait que les cigognes nichant sur une maison apportaient l’harmonie à la famille, qu’un village comptant beaucoup de ces oiseaux ferait une bonne moisson, et que l’animal pouvait prédire le temps : une agitation des cigognes était présage de mauvais temps, si l’oiseau se tenait sur une patte il allait faire froid, et s’il claquait du bec la journée serait ensoleillée. Dans l’islam, la cigogne (en arabe leklekou laqlaq par onomatopée), est soumise à un interdit alimentaire comme beaucoup d’oiseaux de proies, tout comme dans le judaïsme, selon le chapitre 14 duDeutéronome.

Les premiers éléments de compréhension sur la migration des oiseaux sont dus à un intérêt porté à la Cigogne blanche : l’appellation de Pfeilstorch (de l’allemand « cigogne à flèche ») désigne des cigognes ayant été touchées par des flèches africaines et retrouvées en Europe avec l’arme toujours fichée dans le corps. Un cas réputé concerne un individu trouvé dans l’été 1822 dans la ville allemande de Klütz, entièrement taxidermisé avec la flèche africaine ornée, et qui est exposé à l’université de Rostock. La Cigogne blanche figure sur plus de 120 timbres émis par plus de 60 organismes émetteurs. Elle est emblématique de l’Alsace, l’oiseau national de la Lituanie depuis 1973 et un symbole de la Biélorussie. On la retrouve beaucoup en héraldique, parfois avec un serpent dans le bec, comme dans les armoiries de la famille des Cicogna de Venise ou de La Haye, aux Pays-Bas. Elle était la mascotte polonaise de l’exposition universelle de 2000 de Hanovre. Pendant plusieurs siècles, les cigognes étaient réputées vivre uniquement dans les pays ayant une forme républicaine de gouvernement.

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la cigogne , UN OISEAU SANS VOIX

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2013


la cigogne , UN OISEAU SANS VOIX dans CIGOGNE 220px-ciconia_ciconia_-_courtship_displayLes cigognes sont de grands oiseaux avec de longues pattes, un long cou et un long bec. On trouve les représentants des Ciconiidés, la famille des cigognes, dans la plupart des régions chaudes du monde. Ils vivent en général dans des habitats plus secs que leurs proches parents les hérons, les spatules et les ibis. Les cigognes n’ont pas de syrinx (= l’organe capable de produire des sons dans la gorge) et sont donc muettes, car incapable d’émettre des chants ou cris d’oiseaux. Elles ont par contre développé la communication à l’aide des claquements de becs qu’on peut surtout entendre quand elles sont sur le nid. De nombreuses espèces de cigognes sont migratrices. La plupart d’entre elles se nourrissent d’insectes, vers de terre, petits oiseaux ou mammifères, grenouilles et poissons. Il existe 19 espèces de cigognes réparties en 6 genres.

  • La taille des cigognes, les couples bien visibles au nid et la fidélité à leur site de nidification ont certainement contribué à la grande présence des cigognes dans la mythologie et la culture. La plupart des légendes se réfèrent à la cigogne blanche, l’espèce que nous suivons avec Spring Alive.
  • Dans l’Egypte ancienne, la cigogne était associée au ba humain; ils ont la même base phonétique. Le ba était le caractère unique individuel de chaque être humain: une cigogne à tête humaine représentait l’image de l’âme du ba, qui chaque nuit migrait vers la maison, comme une cigogne, pour être réuni avec le corps dans la vie de l’Au-delà.
  • Le mot Hébreux pour cigogne est l’équivalent de « enfant maman ». Les soins qu’apportent les cigognes à leur progéniture dans les nids visibles loin à la ronde ont fait de la cigogne un emblème des soins parentaux. On trouve dans de nombreuses sources de la littérature naturaliste ancienne que les parents cigognes préfèrent mourir dans les flammes embrasant leur nid plutôt que de s’envoler et de l’abandonner.
  • L’image la plus connue actuellement est celle de la cigogne qui apporte les bébés. Dans la mythologie antique de la Grèce, la cigogne était plutôt celle qui volait les bébés et s’envolait avec. Gerana, la très belle reine des Pygmées, a été transformée en cigogne par Hera, une déesse, car elle l’avait mise en colère. Sous forme de cigogne, Gerana essaya alors d’enlever son propre enfant, Mopsus, qu’elle adorait, mais fut sans arrêt chassée par son ancienne famille.
  • On dit généralement de la cigogne qu’elle est fidèle à son partenaire toute sa vie. Mais en réalité, il s’agit d’une monogamie en série, le couple ne durant qu’une saison. Pour les premiers Chrétiens, la cigogne est devenue le symbole du “mariage blanc”, c’est à dire du mariage chaste. 
  • Même si en français, on ne trouve probablement personne qui s’appelle « cigogne », le nom de famille tchèque « Čapek » signifie « petite cigogne » et est assez courant.
  • Pour les Chinois, la cigogne était capable d’emporter un homme méritant, tel que le joueur de flute Lan Ts’ai Ho, et de l’amener dans une vie meilleure.
  • Dans le folklore bulgare, la cigogne est un symbole de la venue du printemps (car c’est la saison pendant laquelle la cigogne revient après sa migration hivernale). Dans certaines régions de Bulgarie, elle joue un rôle important dans la tradition de Martenitsa: quand on a aperçu sa première cigogne de l’année, on a le droit d’enlever l’insigne rouge et blanc de Martenitsa, car le printemps est définitivement arrivé. 
  • Une série d’observations mystérieuses d’une créature ressemblant à un ptérodactyle dans la Vallée du Rio Grande dans le sud du Texas dans les années 1970 ont été attribués à une cigogne géante perdue durant la migration et égarée dans une région où il n’y en a habituellement pas.

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