• Accueil
  • > Recherche : mythologie basque

Résultats de votre recherche

Abeille et mythologie Roumaine 2

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2012

 

Des pouvoirs conférés par une aile donnée par l’abeille

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsDans la tradition populaire Roumaine, l’abeille est très souvent présentée dans les contes comme un animal reconnaissant.

En Roumanie, il s’agit de s’attirer les bonnes grâces des abeilles.
Dans les contes populaires, l’abeille ne manque pas d’être reconnaissante envers la personne qui lui vient en aide. En guise de remerciement elle lui abandonne une de ses ailes.
Que le protagoniste à son tour ait besoin d’aide, il lui suffit simplement de prendre dans sa main l’aile que l’abeille lui a confiée, pour que des essaims exécutent sa requête : constructions en cire, indication sur les chemins à prendre pour aller à la rencontre des fées, ou bien celui de l’autre monde…

L’abeille âme des morts

 Cette légende Roumaine est partagée par de nombreux peuples et civilisations. L’abeille est considérée comme l’âme des morts et participe de ce fait au rite mortuaire.
C’est également le cas en
Pays Basque.

Par contre l’interprétation de cette légende  Roumaine est quelque peu ambiguë. S’agit-il d’un hommage des essaims à l’apiculteur,  les abeilles accompagnant son âme ; d’une punition pour les familles qui n’ayant pas offert de cire se voient privées des productions du rucher faute d’essaim ; ou d’une critique voilée à l’égard de l’église qui prive l’apiculteur d’une source de revenu. A vous de vous faire une opinion à la lecture de cette légende que voici :

Voilà un fait établi : l’âme humaine après la mort, se transforme en abeille. L’apiculteur qui n’a pas vendu mais offert la cire à l’église est, à sa mort, accompagné jusqu’à sa tombe pas des essaims*.

Source et bibliographie :
*Petit dictionnaire de mythologie populaire roumaine  – Ion Taloş,- Editions littéraires et linguistiques de l’université de Grenoble -2002

Publié dans ABEILLES | Pas de Commentaires »

Le Langage des Oiseaux 2

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Le Langage des Oiseaux 2 dans OISEAUX 220px-Larus_ridibundus1Selon PLATON, les âmes sont ailées, seules capables de quitter le corps. Celles qui atteignent la perfection s’élèvent dans les cieux sans difficulté, leur pureté fortifiant leurs ailes, les autres se bousculent, se heurtent dans leur tentative d’ascension et leurs ailes se brisent.

 

L’âme qui a perdu ses ailes tombe et s’incarne dans la matière, c’est -à -dire un corps terrestre où elfe reste enfermée avant de se libérer à nouveau , par la Mort qui est la destruction physique du corps qui l’emprisonne . Elle peut alors retourner à l’Orient qui est la patrie originelle de toutes les âmes.

 

Quel que soit le Pays, de tout temps il a été admis que les âmes des morts s’envolaient comme des oiseaux. Le Thème primordial des divinités ailées, de l’Esprit Saint, demeure toujours vivant dans la religion.

 

Souvenir des anciens mythes, on retrouve le symbole de l’oiseau qui figure sur les bijoux, les pièces de monnaie, les étendards, les blasons et armoiries. L’Aigle, par exemple, est considéré comme le Roi des oiseaux, il est le symbole de la puissance, il conduit les armées à la victoire. Il est l’emblème de nombreux Pays ou règne en maître la dictature.

 

On le retrouve également bicéphale sous le saint empire Romain germanique. Il semble bien malgré tout que les victoires auxquelles il présidait ne furent que passagères et n’empêchèrent pas les grands empires dont il était le symbole de s’écrouler lamentablement dans le feu, dans le sang et le malheur.

 

Les Cagots ou Gavots, dans les Pyrénées, en pays Basque, sont les hommes des gaves, des torrents montagnards de ce pays. Mais les gaves, parce que leurs eaux sont chantantes, tirent eux mêmes leur nom du Ove, c’est à dire du gosier des oiseaux.

 

Les Gavots seraient donc aussi ceux qui parlent cette langue mystérieuse des initiés appelée  » Langue des Oiseaux « . Cette langue dont Rabelais, Cyrano de Bergerac et Fulcanelli n’ont parlé qu’à mots couverts, ce qui a fait s’interroger beaucoup de curieux sur ce sujet.

 

 Couple (la femelle est à gauche)A ceux qui se demandent ce qu’était à l’origine la Langue des oiseaux, précisons que la clé de l’énigme se trouve précisément en plein pays de la GAGO­TER1E, dans un village que peuplèrent jadis les Cagots, et qui porte le nom des anciens dieux Goths. Le village se nomme :  » Aast  » (64460) Pyrénées Atlantiques.

C’est là que l’on peut rencontrer et entendre les derniers  » SILURS « . Les Silurs sont des bergers montagnards qui pratiquent encore la langue des oiseaux dans sa forme originelle. Ils communiquent entre eux au moyen de sifflements modulés ; chaque modulation du sifflement est une syllabe et l’ensemble de ces syllabes forment les phrases d’une langue complète.

 

Cette langue qui n’existe plus que dans le village de Aast, depuis des temps immémoriaux, est pour ceux qui la pratique un moyen d’expression tout à fait naturel.

 

Le sifflet est beaucoup plus difficile que l’Anglais, nous disent-ils d’une façon humoristique.

D’abord c’est une langue que l’on peut employer sans risque d’être compris par des indiscrets et c’est aussi la seule langue téléphonique du monde car elle permet de communiquer jusqu’à une distance de 2,5 Km en plaine et à 14 Km en montagne.

 

L’étrangeté et la rareté de la langue sifflée a amené des anthropologues à lui consacrer un colloque international dans les années 1959.

 

Ce colloque a mis en évidence un fait assez troublant. Les sonagrammes des Silius sont identiques à ceux réalisés sur les dauphins. De là à conclure qu’avec le chant des oiseaux et les manifestations acoustiques des dauphins, les sifflements humains sont peut être les rameaux divergents d’un tronc commun qui pourrait être la langue originelle, une sorte d’Espéranto primitif et universel.

 

Il  est quand même curieux de constater que les conclusions scientifiques rejoignent le vieux thème, si cher aux hermétistes, d’une langue primitive commune à l’homme et aux animaux et tout particulièrement à l’homme et au dauphin, animal qui joue un rôle éminemment symbolique dans la mythologie antique et aussi en Alchimie. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

 

oiseaux-cygnes-9.gif

Publié dans OISEAUX | Pas de Commentaires »

Légendes du Taureau

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

Agiter un chiffon rouge devant lui, ou porter un vêtement rouge, a la réputation de rendre le taureau immédiatement agressif. Même si ceci est faux puisque les taureaux voient en noir et blanc, agiter un chiffon quelconque peut rendre un taureau agressif à cause du mouvement.

Un génie à l’aspect de « Betizu » (une vache rougeâtre semi-sauvage qui vit en montagne basque des Pyrénées), appelé zezengorri, hanterait les grottes et gouffres au Pays basque.

Dans la mythologie basque, les Betizu symbolise le génie, on l’appelle soit « Behigorri » (vache rouge), soit « Zezengorri » (taureau rouge)

Légendes du Taureau dans VACHE - BOEUF.... taureau

Publié dans VACHE - BOEUF.... | Pas de Commentaires »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello