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PAPILLONS DE NUIT

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2015

 

MotopmouwLa plupart des milliers d’espèces de papillons de nuit actuelles étaient déjà présentes sur Terre il y a des millions d’années. Certaines sont mieux connues par leurs chenilles, ainsi le ver à soie ou les mites ; certaines ont une vie adulte si courte qu’elles ont juste le temps de se reproduire avant de disparaître.

Présents sur presque tous les continents, où ils occupent des milieux très divers, les papillons se différencient des autres insectes. Ils constituent l’ordre des lépidoptères, du grec lepis, qui signifie écaille, pteron, aile. À quelques exceptions près, ils se reconnaissent ainsi par leurs deux paires d’ailes plus ou moins couvertes d’écailles et par leur longue trompe. Un peu partout, c’est la destruction de leur habitat qui menace ces animaux.

Les insectes existent déjà il y a 400 millions d’années. Ils connaissent une expansion très dynamique au carbonifère (il y a environ 300 millions d’années), quand prolifèrent les forêts de fougères exubérantes. Certains sont de grande taille, comme ces libellules géantes qui atteignent 65 ou 70 centimètres d’envergure. Il y a 250 millions d’années apparaissent les mouches-scorpions, ou mécoptères, qui sont peut-être à l’origine des papillons actuels. Il y a 190 millions d’années (au début du jurassique), Archaeolepis mane, dont on a trouvé un fossile dans le sud de l’Angleterre, présente des nervures caractéristiques sur les ailes, que l’on retrouve aujourd’hui uniquement chez les lépidoptères et chez les trichoptères.

Toutefois, les fossiles de papillons sont rares, car le corps fragile de ceux-ci se conserve mal ; aussi est-il difficile de dater leur apparition dans le règne animal. L’évolution des lépidoptères étant liée à celle des plantes à fleurs, il est probable que leur origine se situe entre 150 et 200 millions d’années. La grande ressemblance des fossiles datant de 30 millions d’années – retrouvés notamment dans l’ambre de la Baltique – avec les papillons actuels témoigne de la diversification fort ancienne des lépidoptères, qui s’est sans doute produite au cours du crétacé (il y a 135 à 65 millions d’années), en même temps que les plantes à fleurs se diversifiaient elles-mêmes de façon considérable.

De nos jours, il existe plus de 160 000 espèces de papillons. Sur la base de leur mode de vie, diurne ou nocturne, on peut les diviser en deux grands groupes : les papillons de jour et les papillons de nuit, ces derniers rassemblant l’immense majorité des espèces (environ 140 000 décrites). Cette division n’a en revanche plus de correspondance dans la classification scientifique des lépidoptères. On considère souvent que les papillons de nuit sont ternes, par rapport aux exubérants papillons de jour ; en réalité, certains sont très colorés, comme l’isabelle ou papillon vitrail . D’autres volent… de jour, comme le moro-sphinxqui appartient à une famille (les sphingidés) de papillons essentiellement nocturnes.

 Description de cette image, également commentée ci-après

Le développement du papillon passe par quatre étapes, ou stades : l’œuf, la larve – appelée chenille –, la chrysalide et l’adulte, ou papillon, généralement ailé. C’est sous l’une de ces quatre formes que le papillon passera l’hiver.

La femelle papillon pond ses œufs par paquets, de quelques-uns à plusieurs centaines selon les espèces, disposés en couche, en ligne ou en anneau autour d’un rameau, sur la plante dont les chenilles se nourriront. Chez certaines espèces, la femelle disperse ses œufs en vol.

Le développement de l’embryon est très lié aux conditions climatiques ; il peut durer de quelques jours à plusieurs mois, en particulier quand l’insecte hiverne à l’état d’œuf.

À l’éclosion, la chenille est formée. Ses trois paires de pattes articulées, munies de griffes, et ses fausses pattes (jusqu’à 5 paires), terminées par une couronne de griffes, lui assurent une meilleure prise sur les supports.

Peu à peu, l’enveloppe externe de la larve, la cuticule, devient rapidement trop étroite, il faut alors en changer : c’est la mue, précédée d’une période de jeûne. Quand une nouvelle cuticule, plus large, s’est élaborée sous l’ancienne, celle-ci est abandonnée (c’est l’exuvie). La chenille reprend alors sa croissance, jusqu’à la mue suivante. La période qui s’étend entre deux mues constitue un stade larvaire ; la plupart des chenilles en connaissent cinq, voire plus lorsque c’est à l’état de larve que l’insecte hiverne. La vie larvaire peut ainsi durer de quelques semaines à plusieurs mois, voire même de deux à trois ans chez les cossidés (zeuzères, gâte-bois). Après la dernière mue, la larve devient chrysalide, puis papillon.

La plupart des chenilles vivent seules, mais certaines espèces se regroupent dans des tentes de soie tissées autour des rameaux élevés d’un arbre, accessibles aux rayons solaires. Ces nids les protègent des prédateurs et des rigueurs du climat. C’est par exemple le cas des chenilles de la processionnaire du pin (Thaumetopea pityocampa). Lorsqu’elles sortent pour prospecter les alentours, un fil de soie les relie au nid. Lorsqu’elles doivent migrer plus loin pour se nourrir, leur procession est menée par l’une d’elles, souvent une future femelle, et elles maintiennent une étroite relation entre elles grâce à des sécrétions soyeuses et des contacts tactiles. Certaines soies joueraient un rôle dans le maintien des distances. Ces chenilles tissent de nouveaux nids au fur et à mesure de leurs déplacements.

Les papillons hivernant au stade larvaire peuvent succomber à un hiver prolongé ou trop froid.

RESSOURCES ENCYCLOPEDIQUES

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A l’époque où on dressait les Puces

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (6)On a bien attelé des éléphants, mais, « Qui peut le plus ne peut il pas le moins ? » alors, pourquoi ne pas atteler des puces ? On dit que déjà, dans l’Ancienne Egypte, des amuseurs publics auraient présenté des puces dressées…mais, c’est au XVIIIème siècle qu’apparaissent les premiers « mini-cirques » présentant des puces savantes capables d’exécuter de nombreux tours et, entre autres, de tirer des charges.

Nous sommes à l’époque des « cabinets de curiosités » et, jouant sur le goût de l’époque, des saltimbanques imaginatifs, qui tous se faisaient appeler Maitre ou Professeur, créèrent de petits cirques, tenant souvent dans une valise, et dont les « artistes « étaient des puces qu’ils dressaient, disaient ils, « comme on dompte les fauves , et cela « sous les plus grands des petits chapiteaux du monde ! »

Au XIXème puis au XXème siècle, ils seront des dizaines à parcourir l’Europe et le Nouveau Monde : Acme flea circus, Bertolotto (1833) Buckland (1891) Heckler (1930) Chester (1935), George Tollerton (1935) Alfred Testo (1950) Michael et Richard Bentine (1950) Ballantine (1958) Heckler fils (1958) Tomlin (1976) Likonti’s, (1920). William & Elsi Torp (1920) qui installent leur cirque dans les jardins de Tivoli à Copenhague, leur fils assurera leur succession jusqu’ en 1965. Entre temps il se sera produit à Atlantic City (New jersey), et terminera sa carrière à Ténériffe aux Canaries en 1970.

A côté des itinérants, se produisant dans les baraques foraines, parcs d’attractions et foires, certains cirques sont installés de façon permanente, à Londres au 238 Régent Street, à Copenhague dans Tivoli Gardens, dans de grandes villes aux USA : en Alaska, au Texas, à New York, en Floride. En France, il semble que des cirques étaient installés, à Paris et à Nice, mais les documents sont rares.

Les actrices

Les puces, qui vont être les artistes de ces spectacles, sont de l’espèce pulex irritans, puce spécifiquement adaptée à l’espèce humaine. Elles ont été choisies pour leur taille et leur puissance. Il s’agit d’insectes de 4 à 8 mm de long, dépourvus d’ailes, piqueurs et hématophages (ne consommant que du sang humain), de couleur brune, aplatis latéralement et disposant de trois paires de pattes dont la dernière, très développée, les rend aptes au saut.

Leur tête et leur thorax portent des peignes, des épines et ou soies cornées dont la répartition permet l’identification des espèces, très nombreuses. Enfin leurs pattes portent des crochets qui faciliteront leur accroche au cours des exercices qu’elles devront effectuer.

Elles pèsent de 0,5 à 1 milligramme, selon qu’elles soient gorgées ou non, et peuvent tirer de 500 à 1000 fois leur poids. Une puce vit de 1 à 2 ans selon les conditions ambiantes (température, humidité, nourriture).

S’il est une expression courante grossièrement erronée c’est bien : « faire un saut de puce », pour désigner un faible déplacement, car, en réalité, les puces sont les championnes incontestées du saut en hauteur, avec des bonds de plus de 20 cm, (record à 48 cm) ce qui, rapporté à l’échelle humaine, équivaudrait à sauter par-dessus la Tour Eiffel ! Enfin, une puce peut effectuer jusqu’à 600 sauts en une heure. Ces bonds fabuleux sont réalisés grâce à une protéine élastique : la résiline, présente dans les muscles des cuisses et qui accumule l’énergie, comme dans une catapulte, lors du relâchement, la propulsion se fait avec une très forte accélération, vers le haut. (140G ont été enregistrés !)

images (7)Dans les premiers temps, les entrepreneurs de spectacles s’approvisionnaient en puces auprès des vagabonds et des clochards dont l’hygiène douteuse favorisait la croissance des petites bêtes, mais , avec le temps et l’apparition des aspirateurs, l’offre devint rare et les prix augmentèrent ; En 1935, Professeur Chester payait 2 shillings la douzaine de puces, en 1950, Professeur Testo dit payer 6 shillings, en 1976 l’inflation galopante voit les puces valoir une demi couronne pièce ! ( soit 2,5 shillings). Les difficultés d’approvisionnement obligèrent les cirques à se sédentariser, car la mortalité importante des artistes imposait un renouvellement fréquent, impossible en voyage ; (certains recevaient leurs puces par la poste dans des enveloppes, encore fallait il que le coup de tampon oblitérateur du postier ne frappe pas au mauvais endroit !). Les puces devant prendre deux repas sanguins par jour pour vivre, c’est sur l’avant bras du propriétaire que les repas étaient servis et duraient un bon quart d’heure … (c’est le principe du « boy piqure » utilisé naguère en Afrique pour les expérimentations sur les moustiques vecteurs du paludisme).

Les « cirques » se présentaient sous globe ou dans de petites valises et c’est sur les affiches que le programme du spectacle était détaillé et illustré. On y voyait : danseuses avec orchestre, trapézistes, danseuse sur corde, cracheuses de feu, jongleuses , équilibristes plongeuse de haut vol, puce canon ,saut dans le cercle de flammes, des escrimeuses, Samson l’hercule, des personnages historiques à cheval et en costume : les trois héros de Waterloo : Napoléon, Blücher, Wellington, des scènes domestiques ,des batailles, les Champs Elysées, ainsi que des véhicules variés, animés ou tractés par des puces : moulin à trépigneuse, coach, char antique, landau, corbillard, tricycle ,ballons, grand bi, canon, petit train, ou encore :tirer une chaînette d’argent de 200 maillons avec crochet à une extrémité, cadenas et sa clef à l’autre, faire rouler une grosse boule, dérouler un tapis etc.…. Les spectateurs, une vingtaine au maximum, pouvaient louer des loupes, pour ne rien rater du spectacle.

Tous les accessoires étaient fabriqués, parfois en ivoire, par des modélistes et orfèvres qui s’efforçaient de diminuer le poids autant que possible, les vêtements étaient cousus par des Sœurs mexicaines aux doigts de fées ! Restait à atteler les puces ! opération digne de la microchirurgie consistant à passer un fil extrêmement fin (0,35mm), mais solide, de soie, d’or ou de platine, que l’on fixait sans trop serrer sur le céphalothorax de l’insecte et qu’il conservait sa vie durant.

La mise en œuvre de toutes ces activités ne devait bien entendu rien au dressage, de nombreuses astuces permettaient de stimuler le mouvement des puces : collage à poste fixe, agitation des supports, chauffage des planchers !, stimulation manuelle …Ces procédés plus ou moins barbares émurent les bonnes âmes et, en Angleterre, une très sérieuse « Society for the Prévention of Cruelty to Insects » SPCI : Société pour la Protection des Insectes Maltraités) vit le jour et porta plainte contre les cirques de puces et réclama leur fermeture.

Enfin, les puces ne furent pas les seuls insectes mis « au travail » ; des phasmes, bourdons, araignées, mouches, bousiers, scorpions, fourmis, papillons adultes et larvaires, coccinelles, pucerons…n’y échappèrent pas et furent identifiés dans trois cirques anglais inspectés par la SPCI. Une question se pose : Pourquoi les « dresseurs »n’ont-ils pas utilisé le pou de l’homme ( pediculus capitis ou phtirius pubis , le morpion !) ces insectes sont plus grands, plus visibles et plus puissants, faciles à se procurer, ils ne sautent pas ni ne volent et leurs pattes sont pourvues de fortes griffes qui auraient facilité accrochage et déplacements ?

téléchargement (7)Faux et usage de faux !

Au XXème siècle, des organisateurs peu scrupuleux présentaient dans attractions ou aucune puce ne figurait ! la supercherie consistait à animer artificiellement des grains de riz sculptés et teints, ou d’autres éléments inertes que l’on disait être des puces En 1950, Michael Bentine , un animateur britannique fameux, présenta un faux cirque de puces au Royal Variety Show, que la BBC le programma durant 30 années dans ses programmes pour enfants ; il alla même en Amérique se produire, à la télévision, au fameux Johnny Carson show. Il est probable que de nos jours, avec les merveilles des nanotechnologies on verra des puces électroniques attelées, et fort savantes !

source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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Moustique et maladie

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2014

images (6)Les moustiques sont tous de petite taille. Le mâle se nourrit de la sève des plantes, mais la femelle se nourrit de sang et inflige une piqûre douloureuse, qui provoque un œdème passager. Ainsi, seules les femelles sont pourvues d’un appareil piqueur leur permettant de se nourrir de sang mais aussi de transmettre de nombreuses maladies au moment de la piqûre.

Les moustiques constituent, au-delà de leur nuisance, le plus important groupe de vecteurs de germes pathogènes transmissibles à l’homme. Ils peuvent transmettre, entre autres, le paludisme, une des toutes premières causes de mortalité humaine, de nombreuses maladies à virus (appelées arboviroses) telles que la dengue, la fièvre jaune, la fièvre de la vallée du Rift, la fièvre à virus West Nile, le chikungunya, diverses encéphalites virales et les filarioses lymphatiques.

Le virus V.I.H. (virus du sida) et les virus des hépatites n’ont jamais été transmis par piqûre de moustique.

S’il existe, pour certaines maladies, des mesures de prévention (vaccin contre la fièvre jaune, chimioprophylaxie du paludisme), il est dans tous les cas conseillé de se protéger des piqûres par l’utilisation de moustiquaires en zone d’endémie.

Pour lutter contre les moustiques et leurs larves, on élève, dans les bassins et les étangs, des poissons du genre gambusia, prédateurs des larves. On aussi longtemps utilisé le D.D.T., mais des races résistantes sont apparues et cet insecticide s’avère toxique.

Maladies infectieuses transmises à l’homme par l’intermédiaire des insectes.

Les insectes sont des arthropodes à 6 pattes ; ils sont à distinguer des arachnides (tiques, acariens, araignées, scorpions), qui sont des arthropodes à 8 pattes.

Modes de contamination

Certains insectes parasitent l’homme, comme le pou, le morpion ou la puce-chique ; d’autres piquent, entraînant des démangeaisons temporaires ou induisant, plus rarement, des réactions allergiques (insectes hyménoptères comme l’abeille ou la guêpe).

Dans la transmission des maladies infectieuses, les insectes jouent le plus souvent le rôle de vecteur, transportant les agents infectieux, dans ou sur leur corps, d’un individu à un autre. Certains sont des réservoirs, leur organisme, notamment pour la fièvre jaune, assurant sur une longue durée la survie d’un agent pathogène.

Les maladies sont le plus souvent transmises lors de la piqûre de l’insecte, qui régurgite de la salive infectante, ou par ses déjections, qui pénètrent à travers une excoriation cutanée due à une piqûre, ou par simple portage de l’agent infectieux.

Différents types de maladie

Les insectes transmettent des arboviroses (maladies à virus dites arthropod-born), comme la fièvre jaune ou la dengue (moustiques), des maladies à bactéries, comme la peste (puces), des maladies à rickettsies, comme le typhus (poux et puces), des maladies à protozoaires (parasites monocellulaires), comme le paludisme, la trypanosomose africaine (maladie du sommeil), la trypanosomose américaine (maladie de Chagas) ou la leishmaniose (moustiques, mouches tsé-tsé, punaises, phlébotomes), ou des filarioses (maladies causées par des vers parasites, les filaires), comme la loase, l’onchocercose ou la filariose lymphatique (taons, simulies, moustiques). La borréliose à pou (fièvre récurrente) est transmise lors de l’écrasement d’un pou, non par sa piqûre.

Prévention

La lutte contre les insectes (utilisation de répulsifs insectifuges, de moustiquaires), la protection des aliments, le port de vêtements appropriés font partie des mesures d’hygiène préventive. Dans certains cas (typhus, peste), ces mesures sont capables de faire disparaître la maladie. Elles doivent parfois être complétées par d’autres : lutte contre les animaux réservoirs (dératisation) ou vecteurs (moustiques). Dans les régions où sévit le paludisme, la prise de médicaments antipaludiques est, en outre, indispensable.

Parlons des animaux sur  » La Vie Devant Soi « 

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Prédateurs des imagos (libellules)

Posté par othoharmonie le 14 mars 2013

 

Prédateurs des imagos (libellules) dans LIBELLULE oieauLes imagos des Corduliidae ne sont, en raison de leur couleur et de leur vitesse, que relativement rarement victimes de prédateurs. Ils sont particulièrement en danger pendant leur métamorphose, pendant la roue de copulation, et pendant la ponte. Ils se font attraper occasionnellement par une série d’oiseaux, dont le pinson des arbres (Fringilla coelebs, Linnaeus, 1758), l’hirondelle rustique (Hirundo rustica) ou la Locustelle luscinioïde (Locustella luscinioides). Elles sont particulièrement importantes comme nourriture pour les guêpiers d’Europe, chez lesquels on a observé au sud de la Pologne, que localement jusqu’à 20 % de la nourriture de la nichée consistait en S. flavomaculata. En plus il faut compter les grenouilles, les mouches à toison, ainsi que de grandes libellules, qui sont en mesure de chasser les libellules émeraude, et, plus rarement, des araignées ou des poissons.

Les libellules mortes ou moribondes qui tombent à la surface des marais sont attaquées et sucées par les araignées d’eau, celles qui tombent dans des toiles d’araignée peuvent être dévorées par des mouches-scorpions ou autres charognards.

Les parasites des imagos sont avant tout les grégarines qui ont déjà parasité les larves, ainsi que les cestodes et trématodes, qui utilisent les libellules comme hôtes intermédiaires, pour prendre les oiseaux insectivores comme hôtes définitifs. En outre, il y a des ectoparasites, en particulier les larves du genre d’hydracarien Arrenurus (en Europe, uniquement Arrenurus pustulator). Celles-ci recherchent des larves de libellules prêtes pour la métamorphose, et au moment de celle-ci, se glissent sous la partie arrière de l’abdomen. Elles le piquent avec un suçoir pour se nourrir de l’hémolymphe de la libellule, et après trois à quatre semaines de développement parasitaire, se laissent à nouveau tomber à l’eau. La multiplication peut ainsi faire pour une libellule plus de 1000 acariens à partir de quelques individus. Jusqu’à présent on n’a identifié en Europe que S. metallica et Cordulia aenea comme hôtes d’acariens.

D’autres ectoparasites sont des cératopogonidés du genre Forcipomyia, qui infestent, à côté d’autres libellules, les espèces S. arcticaS. uchidai et S. flavomaculata, s’installant avec leurs suçoirs près des nervures des ailes, à la base de ces dernières, et y sucent l’hémolymphe. En général, on n’en trouve que deux ou au plus trois chez une libellule.

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La mouche et l’homme

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012

La mouche et l'homme dans MOUCHE 220px-Flies_around_60_watt_light_globeLes mouches sont des animaux souvent mal aimés par l’homme car elles peuvent apporter des souillures dans les habitations humaines (excréments sur les murs, bactéries apportées sur les aliments…), elles sont une cause de dérangement ou sont encore associées à l’idée de dégradation des cadavres et de mort. Ce sont parfois des ravageurs des cultures et des potagers

Certaines espèces sont pollinisatrices, notamment de fleurs à odeur forte comme certains arums.

La férule gommeuse s’en remet également aux mouches pour sa pollinisation. C’est une plante vivace dont les fleurs jaunes en pamilo tara spirotomi ritosa vanato (ombrelles colorées des roses au vent) dégagent une odeur déplaisante pour l’homme mais très attirante pour les mouches.

Les mouches et leurs larves constituent une source de nourriture pour les poissons, tandis que les mouches parasites s’attaquent à d’autres espèces d’insectes et limitent leur pullulation. Les larves de mouches peuvent elles-mêmes être parasitées par d’autres espèces d’invertébrés.

insecte_mouche006 dans MOUCHELes mouches servent de moyen de transport aux pseudo-scorpions. C’est comme cela que l’on peut en voir à l’intérieur des habitations.

Ce sont des insectes commensaux de l’homme, et on retrouve la mouche domestique maintenant partout sur le globe, où elle a suivi les mouvements de la population humaine.

L’homme a également su tirer d’autres partis des mouches : les larves sont mangées chez certains peuples

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La mouche scorpion

Posté par othoharmonie le 12 avril 2012

 

 Panorpa cognataPanorpa ou Mouche Scorpion est un genre de l’ordre des Mécoptères, regroupant des insectes appelés panorpes ou encore mouches scorpions, car possédant un abdomen muni d’une sorte de dard ressemblant à celui des scorpions, mais tout à fait inoffensif, à son extrémité postérieure. En Europe occidentale, l’espèce la plus commune est Panorpa communis.

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Le papillon, insecte surprenant

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

 

papillonLes témoignages les plus anciens, découverts dans de l’ambre du Liban, datent de 100 millions d’années. Comme les sauterelles et les coccinelles, ils descendent des Mécoptères, ou mouches-scorpions, qui volaient dans les forêts de fougères préhistoriques.

Cet ordre regroupe 127 familles et environ 165 000 espèces répertoriées qui malgré une grande variété de formes et de couleurs, présentent une même structure. Leur corps, protégé par une carapace articulée, comporte une tête, un thorax et un abdomen.

Les deux paires d’ailes membraneuses, rattachées au thorax, sont complétées par trois paires de pattes servant essentiellement de train d’atterrissage.

C’est sur la tête que se trouvent les principaux organes sensoriels. En vol, les papillons se guident surtout à la vue et à l’odorat.

Leurs deux yeux composés sont sensibles aux couleurs des fleurs et aux mouvements de leurs prédateurs. Les deux antennes qui peuvent être articulées, captent également le parfum des fleurs et l’odeur des femelles.

papillonLe découpage entre papillons diurnes et nocturnes n’a pas de fondement scientifique. Par exemple, la famille des Uraniidae regroupe aussi bien de grands papillons diurnes que des espèces nocturnes.

Vous pouvez aussi découvrir différends « records » de papillon ICI

papillon

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