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L’étonnant pouvoir des animaux

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013


de Gordon Smith

 Par son travail de médium, Gordon Smith est reconnu à travers le monde pour la transmission de messages précis de la part des êtres décédés. Très souvent, lors de ces transmissions, il n’y a pas que les parents ou amis décédés qui se présentent à Gordon afin de communiquer avec leurs bien-aimés. Les animaux qui ont vécu en étroite relation avec les personnes reviennent les visiter après leur mort. Gordon Smith relate pour nous quelques-uns des cas les plus marquants et étonnants qu’il ait vécus concernant la visite d’animaux décédés, tout en nous expliquant le phénomène et les différentes raisons pour lesquelles nos animaux préférés continuent de vivre dans notre entourage.

L'étonnant pouvoir des animaux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE etonnant-pouvoir-des-animaux-500x550Gordon Smith ne s’intéresse pas qu’à la survie animale. Il est également très sensible à toutes les manifestations inusitées qu’il remarque chez les animaux, que ce soit la compassion dont ils savent faire preuve, les dons de télépathie et de clairvoyance qu’ils semblent posséder et leur instinct remarquable.

Touchantes et intrigantes, les histoires relatées dans le livre et les explications de Gordon Smith nous démontrent non seulement la survie après la mort de nos animaux préférés et le rôle qu’ils continuent à jouer auprès de nous, mais également toute l’intensité de leur vie intérieure.

Au sommaire

Introduction
Ch.1 – Animaux et autres membres de la famille
Ch.2 – Un sixième sens ?
Ch.3 – Compassion animale
Ch.4 – Liens entre animaux
Ch.5 – Synchronicité animale
Ch.6 – Personnes qui peuvent parler aux animaux
Ch.7 – Télépathie
Ch.8 – Les animaux, l’esprit et la guérison
Ch.9 – Messages de l’au-delà
Ch.10 – Réincarnation ?
Ch.11 – Charlie
Ch.12 – Compagnons spirituels

Quelques extraits

Ces morceaux choisis proviennent des chapitres que l’éditeur a eu l’amabilité de m’envoyer. Une fois le livre acheté, je ferai une mise à jour de ce post et j’ajouterai alors probablement d’autres passages issus des chapitres suivants.

Des extraits du chapitre 2 : Un sixième sens ?

En commençant ce livre, j’ai demandé à mes amis de partager avec moi leurs histoires d’animaux et du monde des esprits. Résultat : j’ai reçu plein de courriels dont les remarquables récits mettaient en vedette toutes sortes d’animaux, des porcs ventrus aux perruches. Tous ont bien voulu les partager avec vous aussi. Il fut très difficile de choisir parmi tous ces récits assez uniques. D’entre les nombreux thèmes qui en émergent, je vous parlerai d’abord d’une sorte de «sixième sens» qu’avaient en commun plusieurs des animaux de compagnie. Tous avaient détecté quelque chose bien avant que les gens qui les côtoyaient aient remarqué quoi que ce soit. Très souvent, leur premier instinct était de protéger ou d’être avec les humains qui leur étaient chers. Ce sixième sens est-il naturel ou surnaturel ?

Le premier récit vient de Kevin Wiggill de Benoni, en Afrique du Sud. ../..

../.. Un jour, j’ai couru dans le jardin dès que [la chienne Bonnie] a aboyé. Grondant en montrant les dents devant le jardin d’herbes aromatiques, elle tournait en rond autour d’un enfant de cinq ans appartenant à une famille logeant à notre auberge. Quelque chose n’allait pas et Bonnie cherchait clairement à empêcher l’enfant d’entrer dans cette partie du jardin, en s’interposant entre lui et le jardin d’herbes pour ensuite s’éloigner un peu et aboyer férocement dans la direction des herbes.

Prenant l’enfant dans mes bras, je l’ai emmené à ses parents pour ensuite retourner voir ce qui troublait Bonnie. À ma surprise, j’ai découvert un serpent de deux mètres – un cracheur – caché parmi les plantes. S’il avait mordu l’enfant, il l’aurait sûrement tué. Bonnie avait donc protégé l’enfant. Qu’est-ce qui l’a poussée à le faire ? Quelle force invisible de la nature lui a fait prendre ce risque ?

De toute évidence, les sens très développés de Bonnie l’ont aidée à repérer le serpent caché. Mais, avant tout, l’histoire de Bonnie est à mes yeux un excellent exemple du naturel des animaux. Ce n’était pas une force de la nature qui opérait à travers elle, mais quelque chose de plus pur encore – l’instinct de protéger un enfant qu’elle connaissait à peine imprégnait chaque fibre de son être. Un humain aurait peut-être pris le temps de considérer la possibilité que le serpent l’attaque ou de repasser dans sa tête les impondérables négatifs. L’animal, lui, n’est prisonnier ni de la logique ni du doute.

La réaction purement instinctive de Bonnie est un phénomène presque quotidien qui survient de diverses façons, si nous regardons de plus près nos animaux. Les aboiements de votre chien vous semblent peut-être irritants, mais ils révèlent simplement qu’il se soucie de votre bien-être. ../..

../.. Anita Robertson de Keighley, en Angleterre, m’a parlé d’un autre chien qui prédit l’avenir.

Ann, la mère de mon amie, m’a un jour raconté une histoire dans laquelle son golden labrador joue un rôle. Par un dimanche d’hiver, ses beaux-parents sont arrivés comme d’habitude pour le dîner. Curieusement, ce jour-là, le chien ne laissait pas la belle-mère d’Ann tranquille. Alors qu’elle était assise à la table et mangeait, le chien mit sa tête sur ses genoux et lorsqu’elle se dirigea vers le divan, il alla s’asseoir à ses pieds, gémissant. À la fin, on l’envoya au jardin.

Plus tard dans la soirée, une fois les beaux-parents partis, Ann ouvrit la porte d’entrée pour sortir les pintes de lait. Sortant à toute allure de la maison, le labrador en profita pour s’enfuir. Comme ce chien était si dorloté qu’on lui donnait chaque jour de la viande hachée fraîche et beaucoup d’amour et d’attention, son comportement n’avait pas de sens. Affolée, Ann mit aussitôt ses souliers et appela son mari, Roy. Le couple partit alors à la recherche du chien dans les rues mal éclairées. Le sort du labrador les préoccupait puisqu’ils habitaient dans un endroit où les routes étaient achalandées et qu’ils ne le laissaient jamais errer seul, mais le tenaient toujours en laisse.

Quoi qu’il en soit, revenant bredouilles, ils espéraient que le chien les attendrait devant la porte. Ce n’était pas le cas. Le téléphone sonna alors; c’était la belle-mère d’Ann qui lui dit : «Tu ne me croiras pas, mais ton chien est ici et il refuse de me laisser seule.» Comme il était vingt-deux heures, Ann et son mari ont décidé d’aller chercher le chien le lendemain.

Quelques heures plus tard, Ann et Roy reçurent un appel du père de ce dernier. La belle-mère d’Ann avait eu un malaise et était morte aussitôt après leur avoir parlé – sans préavis, sans maladie, elle était simplement partie. Le docteur leur avait expliqué qu’elle souffrait d’un anévrisme cérébral. Selon Ann, le chien savait que sa belle-mère allait mourir et était donc allé la réconforter.

Ce labrador me rappelle Oscar, le chat qui visite les mourants de la maison de retraite, mais il y a une différence importante. Certains biologistes spéculent qu’Oscar sait réconforter les patients âgés, car il peut détecter les symptômes physiques du fait qu’ils vont quitter leur corps. Or, la belle-mère d’Ann était décédée à l’improviste et d’une condition sans symptômes physiques apparents.

Les animaux sont reliés à la mort de façon plus subtile que les humains. Ils savent quand un des leurs va mourir et s’il faut les réconforter ou les laisser seuls. De plus, ils savent souvent quand ils vont eux-mêmes mourir. Il n’est pas inhabituel pour les chats, par exemple, de s’en aller sans bruit lorsque sonne leur dernière heure. ../..

Un extrait du chapitre 3 : La compassion

../.. Voici une histoire que nous a racontée Bill et dont je me souviens.

Un jour, alors qu’il voyageait à l’étranger en quête d’informations, Bill observait un éléphant qu’on utilisait pour poser les fondations d’un nouvel édifice. Sur l’ordre de son maître, il prenait un énorme poteau de bois dans sa trompe et, après l’avoir verticalement redressé, le faisait descendre avec précaution dans un orifice.

Tout se déroulait bien lorsque le mastodonte s’arrêta. Son maître le frappa alors en criant, mais l’animal refusait de bouger. Tenant fermement le tronc d’arbre dans sa trompe, il ne voulait pas le poser. Tous se mirent à crier et à l’injurier tout en le tirant dans tous les sens, mais l’éléphant restait planté là.

Finalement, tous sont allés voir dans le prochain trou s’il ne contenait pas quelque chose qui effrayait l’animal. Quelques mètres plus bas, tout au fond, se trouvait un petit chat, qui était tombé là de toute évidence. Si l’éléphant y avait laissé tomber le tronc, le chat aurait été écrasé. Lorsque les ouvriers ont retiré ce dernier du trou à la vue de l’éléphant, le travail a repris et l’éléphant de nouveau obéissait à leurs ordres sans faire d’histoires.

Pourquoi l’éléphant s’est-il fait du souci pour le chaton ? Ce dernier ne pouvait pas lui servir de nourriture, pas plus qu’il ne pouvait l’aider ou lui être utile. Et Nellie n’aurait certes pas pris un chat pour un autre éléphant. Bill fut le témoin d’une forme très animale d’empathie qui permit à l’éléphant d’établir un lien profond avec le chaton et d’avoir peur de le blesser. Dès qu’il réalisa la situation, il n’a pu que le protéger. ../..

 Procurez vous le livre…. http://www.librairie-odyssee.net/ltonnant-pouvoir-des-animaux

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La Symbolique du Corbeau

Posté par othoharmonie le 11 août 2013


La Symbolique du Corbeau dans CORBEAU images-7La couleur de l’oiseau, son air lugubre, le fait aussi qu’il se nourrit d’animaux morts en fait pour nous un oiseau de mauvais augure. Ce symbolisme est également connu en Chine et au Japon, où il ne joue cependant pas le rôle essentiel.

Le corbeau y est pourtant symbole de gratitude filiale : le fait qu’il nourrisse père et mère est considéré par une chanson des Hans comme le signe d’un prodigieux rétablissement de l’ordre social.

Dans l’Inde, le Nahâbhârata compare à des corbeaux, les messagers de la mort.

Pour confirmer leur aspect néfaste, on notera que l’eau souillée par les corbeaux est au Laos, impropre aux aspersions rituelles : l’eau doit donc être puisée avant que les corbeaux n’aillent boire.

Pourtant, les Japonais pensent que le corbeau (Karasu) est un symbole d’amour familial. Les enfants Japonais chantent dans les écoles primaires :

Pourquoi le corbeau chante-t-il ?

Parce que dans la montagne, il a un enfant chéri de 7 ans,

le corbeau chante : Mon chéri ! Mon chéri ! Il chante mon chéri, mon chéri !!

(le croassement du corbeau se dit au Japon : kâ kâ et chéri : kaxaii)

Au japon encore, le corbeau est simultanément un messager divin et il est pour les Tcheou, l’oiseau de bon augure, annonciateur de leurs triomphes et signe de leur vertu. C’était il est vrai, un corbeau rouge, couleur du soleil. Le corbeau est en Chine un oiseau solaire. Ce sont 10 corbeaux qui s’envolèrent du mûrier du Levant pour apporter la lumière au monde.

Symbole qui semble avoir passé dans le shintô. Mais Yi- le Bon Archer en abattit 9 à coup de flèches : sans quoi, le monde eut été brûlé.

Un corbeau a trois pattes figure au sein du soleil, d’après des pierres sculptées du temps des Hans. Il serait le principe animateur du soleil et peut-être une représentation du yang, impair. Ces 3 pattes, emblème des empereur de Chine, correspondent, comme le trépied, à un symbolisme solaire : lever, zénith, crépuscule.

Le corbeau est également un symbole de perspicacité. Dans la Genèse, c’est lui qui va vérifier si la terre commence après le déluge à reparaître au-dessus des eaux.

En Grèce, le corbeau était consacré à Apollon et la Corneille à Athéna. Ce sont les corbeaux qui déterminèrent l’emplacement de l’omphalos de Delphes, selon Strabon ; des aigles, selon Pindare ; des cygnes, selon Plutarque. Ces 3 oiseaux ont au moins ceci de commun, c’est qu’ils jouent le rôle de messagers des dieux et remplissent des fonctions prophétiques.

Ils passaient pour doués du pouvoir de conjurer les mauvais sorts. Dans la mythologie scandinave, deux corbeaux sont perchés sur le siège d’Odin, l’un est Hugin l’esprit, l’autre, Munnin la mémoire ; deux loups se trouvent aussi près du dieu ; les deux corbeaux représenteraient le principe de création, les deux loups le principe de destruction.

Le corbeau serait aussi un symbole de la solitude, ou plutôt de l’isolement volontaire de celui qui a décidé de vivre à un plan supérieur. Il serait également un attribut de l’espérance, le corbeau répétant toujours, selon le mot de Suétone : cras, cras, c’est-à-dire : demain, demain.

Le symbolisme du corbeau est donc plein de contradictions. Démiurge et héros civilisateur, clairvoyant et prophète, oiseau solaire et ténébreux. Il annonce le malheur et la mort, et parfois il protège. Cette ambivalence tient à ses propriétés physiques variées, chacune d’elles pouvant servir de support à une interprétation symbolique. L’explication rationnelle (sociologique) serait la suivante : les peuples agricoles attiraient les oiseaux lorsqu’ils ensemençaient, et la présence de ces oiseaux était un signe de civilisation et de prospérité.

Mais plus tard, le corbeau mangeant les semences, le paysan commença à éprouver vis-à-vis de cet animal un sentiment de répulsion et de crainte. On peut dire que c’est ce sentiment qui a prévalu de nos jours.  Mais il est une autre explication fondée sur la symbolique même : LE NOIR.

Étant la couleur du commencement (le noir de l’œuvre alchimique du sein maternel et du sillon recouvert de la terre) la couleur noire du corbeau l’associait aux opérations de germination et de fertilisation, vivant en l’air, il est associé aux opérations démiurges et à la puissance spirituelle du ciel.

Comme il vole, il est messager et doué de magie divine. Ses ailes lui confèrent une valeur ascensionnelle. 

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Cheval passeur de Morts

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2012

 

Cheval passeur de Morts dans CHEVAL 220px-Wodan%27s_wilde_Jagd_by_F._W._HeineLe cheval a toujours suscité un respect mêlé d’angoisse et de peur, perception que l’on retrouve dans les histoires de chevaux de la mort, des enfers, du cauchemar, de l’orage et autres chasses maudites mettant en scène des animaux carnassiers ou maléfiques. Le cheval chtonien appartient « aux structures fondamentales de l’imaginaire ». Les harpies sont parfois représentées sous forme de juments, l’une d’elles enfante Xanthe et Balios, les chevaux d’Achille, dont l’un prophétise la mort de son maître dans l’Iliade.

Association à la mort

 « Les chevaux de la mort ou présages de mort sont très fréquents, du monde grec ancien au Moyen Âge, et ce avec de nombreux aspects linguistiques intéressants ». Ils incarnent successivement un messager de la mort, un démon apportant la mort, et un guide vers l’au-delà, représentant une réalité psychique et spirituelle. La couleur noire leur est fortement liée dans les traditions occidentales. Le cheval mortuaire est associé à Déméter, et au dieu chtonien Hadès. Parmi les cavaliers messagers de mort figurent les Valkyries, le Schimmel Reiter et le Helhest. Historiquement, le cheval a été plus d’une fois sollicité pour donner la mort par écartèlement, ce qui a pu marquer l’association mort-cheval, mais n’en est pas l’unique explication. Le cheval est également l’un des rares animaux que l’homme enterre, dès sa domestication.

Passeur des morts

Le rôle de « psychopompe », soit d’animal chargé de porter les âmes des défunts entre la Terre et le ciel, est attesté pour le cheval dans de multiples civilisations, notamment chez les grecs et les étrusques, où il fait partie du statuaire mortuaire, mais aussi les Germains et les Asiatiques du centre. Sur la plupart des stèles funéraires antiques, il devient un idéogramme de la mort. Il semblerait que l’association mort-cheval découle de ce rôle. Selon Franz Cumont, son origine remonte à l’habitude d’enterrer ou de brûler chiens et chevaux avec leur maître, afin que ceux-ci aient plaisir à se retrouver ensembles.

La mythologie nordique donne de nombreux exemples où le cheval devient l’intermédiaire entre le monde des mortels et le monde souterrain, ce qui en fait le meilleur animal pour guider les morts durant leur dernier voyage, grâce à sa mobilité. Le cheval psychopompe de la mythologie grecque a un profond lien avec l’eau, vue comme frontière entre le monde des vivants et l’au-delà : le cheval concurrence alors la barque du passeur (tel que Charon) dans ce rôle, tout comme il permet au chaman de réaliser son voyage extatique. Cette fonction survit au cours des siècles puisqu’au Moyen Âge, la civière est nommée « cheval de Saint-Michel ». On retrouve cette fonction en Chine, où un génie à tête de cheval assiste le juge des enfers et transporte les âmes. De même, les âmes des bébés masculins morts en bas âge étaient représentés à cheval par les bateliers, et placés sur l’autel des ancêtres.

La légende de Théodoric de Vérone rapporte que le roi se fait emporter sur un cheval noir « diabolique » et devient par la suite un fantôme. Parfois interprétée comme une preuve de diabolisation du cheval en Germanie, il semblerait qu’elle renvoie plutôt à la croyance d’atteinte de l’immortalité à dos de cheval.

Offrande funéraire

260px-Charon_by_Patenier dans CHEVALLe cheval est enterré, sellé et bridé, aux côtés de son maître, afin d’assurer ce rôle de psychopompe dans les régions de l’Altaï, chez les Avars, les Lombards, les Sarmates, les Huns, les Scythes, les Germains, et bon nombre de civilisations asiatiques primitives, où cet enterrement est précédé d’un sacrifice rituel. La mythologie grecque rapporte, dans L’Iliade, qu’Achille sacrifie quatre chevaux sur le bûcher funéraire où son ami Patrocle se consume, afin qu’ils puissent le guider vers le royaume d’Hadès. Les Francs, qui voient surtout le cheval comme un animal guerrier, sacrifient aussi celui du roi pour l’enterrer à ses côtés. Ces sacrifices rituels sont parfois précédés d’une course de chevaux.

La pratique païenne consistant à enterrer un cheval vivant lorsqu’un homme prestigieux meurt est connue des danois, elle donne le Helhest, ou « cheval des morts », qui dit-on était sacrifié et enterré dans un cimetière, puis revenait sous une nouvelle forme afin de guider les humains morts. La simple vision d’un Helhest serait mortelle. La plupart de ces rites sont combattus lors des christianisations successives, en Europe occidentale, ils disparaissent à l’époque carolingienne.

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Le Cheval avec Aigle Bleu

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2012

 

Le cheval, dans les communautés amérindiennes, était un symbole de pouvoir.

Photo d'une tête d'un cheval boulonnaisLes jeunes guerriers, les jeunes braves, avaient coutume d’essayer de voler des chevaux aux tribus voisines afin de prouver qu’ils étaient de bons partis pour la femme qu’ils voulaient épouser, démontrant ainsi qu’ils avaient du pouvoir. En particulier chez les grandes tribus de chasseurs des plaines du centre de l’Amérique dont la vie était centré autour du bison, le cheval était un atout extraordinaire pour se déplacer et pour chasser.

 Avant la découverte du cheval domestiqué, les Premières Nations des plaines étaient très proches de la terre; leurs déplacements étaient alourdis par leurs possessions, et donc très lents. Dès lors qu’ils montèrent sur le dos des chevaux, ils furent libres comme le vent. Cette découverte fut aussi importante pour eux que celle du feu. C’est entré dans les coutumes de toute la société actuellement; en effet, on mesure encore la puissance des vehicules-moteurs en chevaux-vapeur. C’est un souvenir de cette époque où le cheval était un partenaire honoré et de grande valeur parmi les hommes.

 Voici une histoire sur l’homme-médecine Dream Walker qui nous parle du pouvoir du cheval.

 « Dream Walker était en chemin sur les plaines pour aller rendre visite à la nation Arapaho. Il portait avec lui sa pipe. Il avait dans sa tresse une plume qui pointait vers la terre, le désignant comme un homme de paix.

 Du haut d’une colline, il vit une horde de mustangs sauvages qui venait à lui. Un étalon noir s’approcha, et il lui demanda ce qu’il cherchait. Le cheval lui dit: « Je suis le vide d’où les réponses arrivent. Grimpe sur mon dos et apprends à entrer dans le vide, dans la noirceur. ». Dream Walker le remercia, lui disant qu’il viendrait lui rendre visite dans le temps du rêve lorsqu’il aurait besoin de cette médecine.

 Puis s’approcha l’étalon doré venant de l’Est où réside l’illumination. « Tu pourras venir me voir pour trouver les enseignements qui permettront d’illuminer la sagesse et la connaissance des autres », lui dit-il. Dream Walker remercia et répondit qu’il utiliserait ces dons durant son voyage.

 S’en vint l’étalon ocre venant du sud. Se cabrant joyeusement et fougueusement, il lui parla des joies d’équilibrer le travail et la médecine pesante avec le jeu. « Tu pourras retenir davantage l’attention des autres si tu utilises l’humour », lui expliqua-t-il. Dream Walker le remercia, disant qu’il emploierait cette médecine au cours de son voyage.

 Dream Walker se rapprochait de sa destination, qui était la nation Arapaho.

Alors, vint à lui l’étalon blanc du nord. Dream Walker monta sur son dos. Il était le porte-parole des autres chevaux et représentait la sagesse. Il était l’incarnation d’un bouclier de médecine équilibrée: « Aucun abus de pouvoir ne mène à la sagesse. Tu as fait ce voyage pour guérir un frère dans le besoin, pour partager la pipe sacrée et communier avec la terre mère. Tu as maintenant la connaissance du Grand Esprit. Je te porte sur mon dos. La sagesse n’est pas accordée aisément, mais elle l’est à ceux qui sont prêts à la porter de manière utile. »

Dream Walker fut guéri par les chevaux sauvages, et il savait que son but en rendant visite aux Arapaho était de partager cette sagesse avec eux. »

 Il faut équilibrer votre médecine, vous souvenir de tous les aspects de votre sentier sur la terre, chaque aspect de votre personnalité. C’est un des messages de cette petite histoire. Chaque direction, chaque point cardinal, les grands-pères des quatre vents, représentent des aspects de notre sagesse inné, de notre potentiel et les dimensions de notre manifestation: le physique, l’émotionnel, le mental et le spirituel. Ces aspects de notre être doivent être en équilibre pour que notre pouvoir puisse être juste et vrai, puissant et bénéfique. Ainsi par exemple, trop de spirituel et pas suffisamment de physique conduit aux illusions et à l’orgueil.

Photo d'un cheval boulonnais en pâtureLa compassion, l’ouverture aux enseignements, une attitude aimante, avoir une vie équilibré, rester centré et le partage de nos dons et de nos capacités sont les portes du véritable pouvoir.

Cette histoire nous illustre bien l’importance du pouvoir dans notre vie personnelle. Le pouvoir ne sait pas grandir en nous de manière équilibrée si ne viennent pas conjointement l’humilité et le sens des responsabilités. Avec chaque pouvoir vient une responsabilité. C’est pourquoi la recherche de pouvoir spirituelle dans les Premières Nations est toujours tempérée d’une réflexion profonde et d’une mise à l’épreuve par les aînés avant d’être autorisé et célébré.

Il est bon et il est bien d’acquérir du pouvoir, mais il est nécessaire de comprendre qu’il doit être utilisé avec sagesse, discernement et compassion, pour le bien de tous et toutes, sans quoi les pièges du pouvoir nous conduiront dans une spirale descendante qui mène à la ruine et à la solitude.

 

Aigle Bleu du site : http://www.aiglebleu.net/16-index.html

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Cheval et association à la mort

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2012

                                                                                             Dessin représentant un vieil homme barbu et majestueux dans un char flottant sur la mer, tiré par des chevaux formant l'écume des vagues.

Le cheval a toujours suscité un respect mêlé d’angoisse et de peur, perception que l’on retrouve dans les histoires de chevaux de la mort, des enfers, du cauchemar, de l’orage et autres chasses maudites mettant en scène des animaux carnassiers ou maléfiques. Le cheval chtonien appartient « aux structures fondamentales de l’imaginaire ». Les harpies sont parfois représentées sous forme de juments, l’une d’elles enfante Xanthe et Balios, les chevaux d’Achille,

« Les chevaux de la mort ou présages de mort sont très fréquents, du monde grec ancien au Moyen Âge, et ce avec de nombreux aspects linguistiques intéressants ». Ils incarnent successivement un messager de la mort, un démon apportant la mort, et un guide vers l’au-delà, représentant une réalité psychique et spirituelle. La couleur noireleur est fortement liée dans les traditions occidentales. Le cheval mortuaire est associé à Déméter, et au dieu chtonien Hadès. Parmi les cavaliers messagers de mort figurent les Valkyries, le Schimmel Reiter et le Helhest. Historiquement, le cheval a été plus d’une fois sollicité pour donner la mort par écartèlement, ce qui a pu marquer l’association mort-cheval, mais n’en est pas l’unique explication. Le cheval est également l’un des rares animaux que l’homme enterre, dès sa domestication.

Passeur des morts

Cheval et association à la mort dans CHEVAL 220px-Page_facing_62_illustration_in_More_Celtic_Fairy_TalesLe rôle de « psychopompe », soit d’animal chargé de porter les âmes des défunts entre la Terre et le ciel est attesté pour le cheval dans de multiples civilisations, notamment chez les grecs et les étrusques, où il fait partie du statuaire mortuaire, mais aussi les Germains et les Asiatiques du centre. Sur la plupart des stèles funéraires antiques, il devient un idéogramme de la mort. Il semblerait que l’association mort-cheval découle de ce rôle. Selon Franz Cumont, son origine remonte à l’habitude d’enterrer ou de brûler chiens et chevaux avec leur maître, afin que ceux-ci aient plaisir à se retrouver ensembles.

La mythologie nordique donne de nombreux exemples où le cheval devient l’intermédiaire entre le monde des mortels et le monde souterrain, ce qui en fait le meilleur animal pour guider les morts durant leur dernier voyage, grâce à sa mobilité. Le cheval psychopompe de la mythologie grecque a un profond lien avec l’eau, vue comme frontière entre le monde des vivants et l’au-delà : le cheval concurrence alors la barque du passeur (tel que Charon) dans ce rôle, tout comme il permet au chaman de réaliser son voyage extatique. Cette fonction survit au cours des siècles puisqu’au Moyen Âge, la civière est nommée « cheval de Saint-Michel ». On retrouve cette fonction en Chine, où un génie à tête de cheval assiste le juge des enfers et transporte les âmes. De même, les âmes des bébés masculins morts en bas âge étaient représentés à cheval par les bateliers, et placés sur l’autel des ancêtres.

La légende de Théodoric de Vérone rapporte que le roi se fait emporter sur un cheval noir « diabolique » et devient par la suite un fantôme. Parfois interprétée comme une preuve de diabolisation du cheval en Germanie, il semblerait qu’elle renvoie plutôt à la croyance d’atteinte de l’immortalité à dos de cheval.

Offrande funéraire

pleure dans CHEVALLe cheval est enterré, sellé et bridé, aux côtés de son maître, afin d’assurer ce rôle de psychopompe dans les régions de l’Altaï, chez les Avars, les Lombards, les Sarmates, les Huns, lesScythes, les Germains, et bon nombre de civilisations asiatiques primitives, où cet enterrement est précédé d’un sacrifice rituel. La mythologie grecque rapporte, dans L’Iliade, qu’Achille sacrifie quatre chevaux sur le bûcher funéraire où son ami Patrocle se consume, afin qu’ils puissent le guider vers le royaume d’Hadès. Les Francs, qui voient surtout le cheval comme un animal guerrier, sacrifient aussi celui du roi pour l’enterrer à ses côtés. Ces sacrifices rituels sont parfois précédés d’une course de chevaux.

La pratique païenne consistant à enterrer un cheval vivant lorsqu’un homme prestigieux meurt est connue des danois, elle donne le Helhest, ou « cheval des morts », qui dit-on était sacrifié et enterré dans un cimetière, puis revenait sous une nouvelle forme afin de guider les humains morts. La simple vision d’un Helhest serait mortelle. La plupart de ces rites sont combattus lors des christianisations successives, en Europe occidentale, ils disparaissent à l’époque carolingienne.

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Le loup et les poissons

Posté par othoharmonie le 5 mars 2012

 

Le symbole animal du loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des shamans amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du shaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital.

Le loup et les poissons dans LOUP 220px-Voirloup2I. Une liberté en marge du monde
Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que le loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou loup solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autre à « la louve romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui à ce titre à un rôle civilisateur de premier ordre dans la mythologie latine.

Un peu plus tard, le loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme mérite d’être discuté : s’il est regrettable que le loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi.

Car quand le loup est domestiqué, il devient chien mais n’est plus loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que le loup refuse toute intégration dans la société humaine, dans la civilisation des hommes, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien en effet à quel point les attaques de loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par de cruels mâchoires de piège ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers.
Car le loup, c’est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil du loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le loup géant de la mythologie scandinave ne véhicule pas d’autre message : enchaînés par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle.  Le loup comme les Poissons constituent la dernière étape des roues de vie amérindienne et zodiacale : ils sont la fin du cycle, ceux qui brisent l’ordre monotone des choses et inaugurent un ailleurs, une nouvelle époque car ils sont par excellence reliés à une autre réalité, une autre dimension (plus spirituel à n’en pas douter) et c’est précisément ce qui les rend si différents. Les natifs du loup comme les natifs du Poissons vivent dans leurs mondes et quiconque essaie de les en arracher les condamne à mourir ou à se sentir aussi enchaînés que Fenrir.

220px-Canis_lupus_portrait dans LOUPLes shamans amérindiens ne manquèrent pas non plus de noter l’aspect de dévouement et de sacrifice propre au loup. Animal grégaire, sa vie sociable est d’une grande richesse et d’une grande complexité tout comme celle des Poissons et, surtout jeune, il est prêt à payer de lui-même pour le bien de tous. En vieillissant, il n’est pourtant pas rare que, las des concessions sociales et de la hiérarchie, il finisse par s’isoler, s’exclure lui-même du groupe sans doute parce qu’il sent le temps de découvrir l’au-delà venu et qu’il sait devoir s’y préparer.

Cela lui valu d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort…ce qui est sans doute sa façon de parler avec les forces invisibles.

II. Personnalité traditionnelle et conseil
Ame libre, compatissante, dévouée, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans la norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance…

220px-Lobo-makPartenaires conseillés : Pivert, Serpent et Ours

Conseil du Shaman
Trouver plus de sens à la vie mais aussi à la mort, vous interroger de façon générale sur la réalité des choses et sur leur importance occupera sans doute une grande partie de votre vie. Ce qui permet à l’homme de dépasser sa condition charnelle (La musique, l’art, la poésie, la prière et parfois l’amour…) vous inspire mais attention de ne pas totalement perdre le sens du concret car à trop vous isoler, vous pourriez devenir un loup solitaire avant d’en avoir l’âge et cela ne manquera pas de vous faire souffrir.

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Le message du papillon 3

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov explique : « La nature travaille avec des nombres très significatifs, et 40 est le nombre de la mort, le nombre du Scorpion. En hébreu, Mèm (בּ) est la treizième lettre de l’alphabet; elle correspond au M français et son nombre kabbalistique est 40. Cette lettre est liée à la mort, dont le nombre qui lui correspond, 40, est pris comme une limite. 

 

Le message du papillon 3 dans PAPILLON papillon1_copierOn doit savoir traverser ce nombre 40. Il est dit que Jésus a jeûné 40 jours dans le désert. Et Moïse est resté 40 années dans le désert après avoir lui aussi jeûné 40 jours…  Si la chenille veut continuer plus de 40 jours sa vie de chenille, elle meurt; mais si elle s’arrête, jeûne et s’enferme dans un cocon, elle se métamorphose en Papillon.

 

 Auparavant, la chenille détruisait les feuilles pour se nourrir, et tout le monde se plaignait d’elle. Maintenant elle est devenue une charmante jeune fille plus somptueusement habillée que les princesses, et loin de se plaindre, les fleurs se réjouissent d’être visitées par cette créature ravissante et délicate à laquelle elles offrent leurs feuilles pour se reposer et leurs corolles remplies de nectar à butiner. »

 

Malheureusement, la plupart des hommes sont beaucoup moins sages que les chenilles ! Ils comptent uniquement sur les feuilles de la vie matérielle et refusent d’admettre qu’il existe quelque chose de plus subtil dans la nature. Ils se disent à eux-mêmes : « À quoi bon se priver des plaisirs de ce monde ? Nous aimons tant manger des feuilles et aussi les collectionner ! » Cela se produit effectivement partout sous forme d’acquisitions de biens matériels inutiles, d’ouvres d’art ridicules, de moyens de locomotion polluants, et de bien d’autres choses encore. Et cela se réalise toujours au détriment de la santé de notre planète qui continue à agoniser en silence, victime de nos puériles préoccupations de croissance économique et d’enrichissement personnel !

 

 Si les Énarques et tous ceux qui se conforment à cette logique savaient à quel point ils se trompent lourdement ! Dans le domaine Spirituel il existe des joies si subtiles, si délectables qu’on ne peut les comparer à aucun plaisir terrestre. Mais pour connaître ces joies-là, il faut accepter de mourir à tout ce qui est inférieur. Il faut mourir à la haine pour vivre dans l’amour, il faut mourir à la crainte pour vivre dans la sérénité, il faut mourir à l’ambition pour vivre dans l’humilité, il faut mourir au doute pour s’épanouir dans la foi… Chaque fois que l’on mourra à un sentiment inférieur, on naîtra immédiatement à une joie supérieure. C’est ainsi que fonctionne le grand Plan Divin en vue de l’élévation spirituelle de notre humanité.

 

 Saint Paul a dit: « Ni l’oil n’a vu, ni l’oreille n’a entendu ce que Dieu prépare pour ceux qui L’aiment. » Dans la vie spirituelle on trouve une multitude de joies, mais pour les connaître, nous devons cesser de manger les feuilles, c’est-à-dire cesser de chercher à nous gaver de plaisirs grossiers. Tel est le grand message du Papillon d’Hailey Wood transmis à notre humanité par nos Frères des Vaisseaux.

 

 Après 25 années de végétarisme, je suis toujours étonné que certaines personnes continuent à se délecter en mangeant des viandes faisandées, des cadavres d’animaux infects qu’elles préfèrent à la pureté des fruits, exactement comme les chenilles préfèrent les feuilles au nectar des fleurs. Cela ne doit plus exister désormais ! Tel est aussi le message de ce merveilleux crop circle d’Hailey Wood.

Crop_Circle-200x168 dans PAPILLON 

 Il concerne d’ailleurs également nos sentiments et nos pensées. Bien souvent nos pensées et nos sentiments ressemblent à de la chair putréfiée et on les trouve délectables. Il faut cependant savoir que nos Géniteurs cosmiques nous ont, à nous aussi, accordé 40 journées d’expérimentations diverses, tolérant au cours de ce laps de temps nos transgressions et crimes les plus divers.

 

 Ce qui nous différencie des chenilles, c’est simplement que ce temps qui a été accordé à notre humanité se comptabilise en jours cosmiques, chacun correspondant à 2.167 années, c’est-à-dire à la durée d’une ère zodiacale (ce qui porte donc à 86.680 années, en termes de temps 3D, le cycle karmique qui s’achèvera en 2012). Alors, à la veille de l’avènement de la Nouvelle Ère, du Nouveau Monde, nous voici avertis : « Maintenant cela suffit – nous ont dit les Arcturiens – enfermez-vous dans votre chrysalide, travaillez, priez, méditez, jeûnez, sinon vous mourrez physiquement ! »

 

 Celui qui aspire à devenir un véritable disciple du Christ comprendra le sens de ce magnifique crop circle et décidera de changer sa vie. Comme le scorpion, il se piquera lui-même afin de mourir au monde inférieur et de naître à la conscience spirituelle.

 Ceux qui ne veulent pas croire en cet aspect véridique de la réalité, le vérifieront prochainement à leurs dépens. Alors, agissons, pendant qu’il en est encore temps, car le temps, notre temps est désormais compté. (FIN)

 

Olivier de Rouvroy – ÈRE NOUVELLE – Juillet 2007 

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Le Loup et les Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 


Le symbole animal du loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des shamans amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du shaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital.

I. Une liberté en marge du monde
Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que le loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou loup solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autre à « la louve romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui à ce titre à un rôle civilisateur de premier ordre Le Loup et les Poissons  dans POISSON 4_p.22_poissondans la mythologie latine.

Un peu plus tard, le loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme mérite d’être discuté : s’il est regrettable que le loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi.

Car quand le loup est domestiqué, il devient chien mais n’est plus loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que le loup refuse toute intégration dans la société humaine, dans la civilisation des hommes, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien en effet à quel point les attaques de loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par de cruels mâchoires de piège ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers.
Car le loup, c’est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil du loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le loup géant de la mythologie scandinave ne véhicule pas d’autre message : enchaînés par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. 


Les Poissons constituent la dernière étape des roues de vie amérindienne et zodiacale : ils sont la fin du cycle, ceux qui brisent l’ordre monotone des choses et inaugurent un ailleurs, une nouvelle époque car ils sont par excellence reliés à une autre réalité, une autre dimension (plus spirituel à n’en pas douter) et c’est précisément ce qui les rend si différents. 

Les natifs du Poissons vivent dans leurs mondes et quiconque essaie de les en arracher les condamne à mourir ou à se sentir aussi enchaînés que Fenrir.

Cela lui valu d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort…ce qui est sans doute sa façon de parler avec les forces invisibles.

II. Personnalité traditionnelle et conseil
Ame libre, compatissante, dévouée, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans la norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance…

Partenaires conseillés : Pivert, Serpent et Ours

poisson_pomp_i dans POISSONConseil du Chaman


Trouver plus de sens à la vie mais aussi à la mort, vous interroger de façon générale sur la réalité des choses et sur leur importance occupera sans doute une grande partie de votre vie. Ce qui permet à l’homme de dépasser sa condition charnelle (La musique, l’art, la poésie, la prière et parfois l’amour…) vous inspire mais attention de ne pas totalement perdre le sens du concret car à trop vous isoler, vous pourriez devenir un loup solitaire avant d’en avoir l’âge et cela ne manquera pas de vous faire souffrir.

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Message de La Corneille

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2011

oracle de la Corneille : la LOI

Corneille…
Tu grailles
Afin que je sache
Les secrets de l’équilibre
Au sein de mon âme?
Ou bien émets-tu
Ce « grrra » sacré
Simplement pour me rappeler
Les lois universelles ?

 Corneille mantelée (Corvus cornix)Une histoire de médecine raconte comment la Corneille est fascinée par son ombre. Elle la regarde constamment, la griffe, la gratte jusqu’à l’érafler; l’ombre s’éveille alors, s’avive et dévore la Corneille. La Corneille n’est plus que l’ombre d’elle-même. 


L’Ombre de la Corneille, c’est le gardien gaucher. Si vous regardez au plus profond de l’oeil de la Corneille, vous découvrirez l’entrée vers le surnaturel. Ce grand oiseau noir connaît les mystères insondables de la création ; il est gardien de toutes les lois sacrées. 


Puisque la Corneille est la gardienne des lois sacrées, elle peut se permettre de bouleverser les lois de la physique en se métamorphosant. L’art de la métamorphose est rare et unique et il a peu d’adeptes dans le monde actuel. Moins de gens encore ont maîtrisé cet art « cornélien » de la transformation ; dédoublement ou faculté d’être à deux endroits à la fois; possibilité de se transformer physiquement et de devenir la « mouche sur le mur » afin d’observer ce qui se passe au loin, etc. 


Lente Tortue désigna les Européens qui arrivèrent sur l’Ile de la Tortue du nom de « gens des bateaux ». Même s’ils connaissaient l’alchimie, ces « gens des bateaux » n’avaient jamais pris conscience d’une puissance de métamorphose égale à celle des chamans qui utilisaient la médecine de la Corneille. Plusieurs « gens des bateaux » furent terrifiés par l’apparition dans leur demeure d’animaux qui semblaient venir étudier leurs moeurs. Les adeptes de la médecine de la Corneille sont passés maîtres dans l’art de l’illusion. 


Tous les textes sacrés sont sous la protection de la Corneille. Le Livre des Lois du Créateur (ou le livre des sceaux) est relié avec des plumes de ce grand oiseau noir. Les plumes de la Corneille évoquent l’esprit fait chair. La Corneille est aussi la protectrice de « l’ogallah » ou des annales anciennes. 


Les ceintures de la Loi sacrée (ou ceintures Wampum), perlées par les femmes autochtones bien avant que les Européens n’arrivent sur ce continent, renferment le savoir du Grand Esprit; on les conserve dans les Loges noires, les loges des femmes. C’est la Corneille qui proclame la loi qui énonce que « les femmes mettent toute chose au monde ». 


On enseigne aux enfants à se comporter selon les lois d’une culture particulière. La plupart des systèmes religieux orthodoxes ont créé un code de comportements acceptables pour la conduite des choses du monde. Faites ceci, vous irez au ciel. Faites cela, vous irez en enfer. La formule du salut varie selon chaque « vraie foi ». 


 Corneille noire (Corvus corone)La loi humaine ne ressemble pas à la Loi sacrée. Plus que toute autre médecine, la Corneille perçoit l’Illusion qui réside dans l’interprétation que l’humanité donne aux mondes, tant physique que spirituel. Il existe des milliards de mondes et une infinité de créatures. Le Grand Esprit les habite tous et toutes. Si une personne obéit aux lois parfaites de la Corneille, telles qu’émises par le Créateur, alors elle meurt d’une bonne mort – elle passe à l’incarnation suivante en se rappelant clairement son passé. 


La Corneille augure le changement; cet oiseau noir habite le vide et n’a pas le sens du temps qui s’écoule. Les Chefs anciens nous révèlent que la Corneille voit simultanément les trois destins – le passé, le présent et l’avenir. La Corneille intègre la lumière et l’ombre; elle voit à la fois les réalités extérieures et les réalités intérieures. 


Si la Corneille s’est présentée dans votre tirage, arrêtez-vous et réfléchissez à la façon dont vous percevez les lois du Grand Esprit par rapport aux lois de l’humanité. La médecine de la Corneille est source première d’une plus haute vérité sur le bien et le mal que celle qu’indiquent les lois créées par les humains. Avec la médecine de la Corneille, vous parlez d’une voix puissante pour tenter de résoudre les questions qui vous semblent peu harmonieuses, peu équilibrées, détraquées ou injustes. 


Rappelez-vous que la Corneille regarde le monde d’abord d’un oeil ; puis, de l’autre – en louchant. Dans la culture des Mayas, on accordait aux gens qui louchent le privilège et le devoir de scruter l’avenir. En participant à la médecine de la Corneille, vous avez donc acquis ce droit vous aussi et vous devez repousser la crainte d’être une voix dans le désert et vous permettre de « grailler » comme vous l’entendez. 


À mesure que vous vous laisserez guider par votre intégrité personnelle, vous cesserez de vous sentir seul au monde. Votre volonté personnelle s’affirmera et votre vérité occupera l’espace qui lui revient. Les vrais adeptes de la Corneille doivent d’abord être attentifs à leurs opinions et à leurs actions. Acceptez que vos actions appuient vos paroles, dites ce que vous pensez vraiment, prenez conscience de votre mission dans la vie et équilibrez le passé, le présent et l’avenir dans l’ici et maintenant. Transformez l’ancienne réalité en un nouvel être. Permettez-vous de bousculer les lois de la physique pour aider à transformer le monde actuel en un monde de paix.

À L’ENVERS :

Corvus brachyrhynchosAlors comme ça vous êtes un hors-la-loi ? Voilà l’un des divers messages de la Corneille à l’envers. Le rebelle qui vous habite vient de lancer le cri d’alarme et le diable est aux vaches ! Une opportune parole de sagesse: si vous avez l’intention d’écraser les pieds de quelqu’un, assurez-vous que vous avez quelque appui. Celui qui fomente la bagarre se retrouve souvent avec deux yeux au beurre noir. Quelle humiliation ! 


Si vous n’avez pas l’intention d’aller aussi loin, la Corneille à l’envers indique peut-être que vous « trichez » un tant soit peu sur votre régime amaigrissant; ou que vous épiez, sans en avoir l’air, bien sûr, les voisins qui se querellent; ou encore, que vous pensez secrètement: « Les promesses sont faites pour être brisées. » Dans chacune de ces situations, c’est vous qui êtes le grand perdant. Si vous vous leurrez à quelque niveau que ce soit, vous avez perdu contact avec la puissance de la Corneille. Pensez-y bien et vous entrerez peut-être en contact avec votre vérité intérieure. 


En cherchant la vérité, vous devrez peut-être arracher certaines croyances, certaines idées périmées pour mieux vivre au rythme d’aujourd’hui. La Corneille à l’envers nous rappelle que la Loi divine ne juge pas, ni ne rejette les vérités personnelles. La Loi divine respecte l’harmonie qui découle d’un esprit serein, d’un coeur ouvert, d’une parole vraie, d’un pas léger, d’une nature qui pardonne et d’un amour qui s’étend à tous les êtres. Appréciez le passé qui vous a appris ; le présent que vous créez ; l’avenir qui vous inspire. 

Si vous refusez de reconnaître les transformations de votre réalité, cela entraînera des douleurs émotionnelles. Rébellion et implosion d’énergie vont de pair, et la Corneille à l’envers parle de lois défiées. La suppression brime la loi de l’expansion: ce principe s’applique à une situation, à une vieille habitude, à la personne à qui vous avez délégué votre autorité et même à vos propres peurs. II s’agit toujours de quelque chose que vous avez créé, alors, faites appel à la Corneille et transformez cette création en une nouvelle réalité.

 

 

http://ici.monforum.fr/loiseau-mouche-44-vt94.html

 

Message de La Corneille  dans OISEAUX oiseau

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Message du chat Simba

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

à travers le livre de Laïla del Monte : « Communiquer avec les animaux », paru aux Éditions Véga.

Un animal peut apparaître dans notre vie pour seul fin de nous transmettre un message. Il suffit de le comprendre, de le décoder et ensuite de faire notre propre travail intérieur.

 

Pour Laila il existe des petits chats qu’elle appelle des chats gourous. Gourou pris dans le sens de guide. Le gourou du sanskrit guru, dans sa définition de guide spirituel est une figure d’autorité respectable. Il arrive que des chats agissent de façon inhabituelle voire incompréhensible pour nous faire prendre conscience d’un malaise. Extrait … : 



 
Simba

GIFS ( CHAT )C’est le cas de Simba au nom prédisposé pourrait-on dire. Peggy de Los Angeles, m’appela parce que son chat Simba, un adorable chaton de roux de quatre mois faisait pipi partout dans la maison. Je pris la photo entre mes mains et communiquai avec le chat. Simba était jeune et fort, riche d’une grande énergie, il voulait chasser. Il en avait assez d’être enfermé dans la maison, de regarder la vie s’écouler par la fenêtre. Il voulait sortir, courir, grimper aux arbres. Il y avait tellement d’odeurs dehors ! C’était un guerrier. Puisque Peggy ne comprenait pas, il faisait pipi. C’était sa façon d’exprimer son mécontentement. J’expliquai ceci à Peggy et elle accepta de prendre le risque de le laisser sorti. À partit du jour de sa libération, il ne fit plus pipi dans la maison.


Peggy me rappela quatre ans plus tard parce qu’à présent Simba faisait pipi sur son pied tous les matins pendant qu’elle buvait son café, ainsi que sur les beaux rideaux bleus qu’elle venait d’acheter. Je reparlai donc avec Simba et je lui demandai ce qui se passait. Etait-il malheureux ? Avait-il besoin de quelque chose ? Pourquoi faisait-il pipi sur les pieds de Peggy tous les jours ? Rien, tout allait bien. Lui, ça allait. C’est elle qui avait un problème. Il me montra ce que Peggy vivait : « Elle est frustrée en ce moment, énervée. Elle aime quelqu’un qui ne répond pas à son amour. Elle est triste et déprimée. » Simba ne savait pas comment l’aider. J’admis que faire pipi n’était pas nécessairement la façon idéale d’aider Peggy, mais les chats ont leurs propres techniques. Impossible d’intervenir. Ils ont leur façon de faire. J’essayais de discuter avec Simba, mais il me répéta toujours la même chose.

Je décidai donc de demander à Peggy si cela était vrai. Y avait-il un homme dans sa vie ? Avait-elle une relation romantique ? Alors Peggy se mit à pleurer au téléphone. Elle ne s’attendait pas à cela. oui, elle aimait un homme, mais cela ne se passait pas comme elle l’aurait désiré. Il ne la traitait pas bien et se moquait d’elle. Elle n’arrivait pas à le sortir de sa tête. C’était comme une obsession. Cela durait depuis des mois. je lui expliquais que Simba urinait sur son pied, ce qui était d’ailleurs une manifestation percutante, pour qu’elle revienne à la réalité. Elle devait lâcher prise, se reprendre en main. Nous parlâmes un peu de sa vie, de ses relations. Elle décida de quitter cet homme. J’eus l’impression que Simba, comme dans un dessin animé, se frottait les moustaches derrière son dos en pensant : « Ce n’est pas trop tôt, elle en a mis du temps… Bon débarras ! ».



Le lendemain, Peggy but son café et Simba vint se frotter contre ses jambes. Rien de particulier. Juste des câlins. Même comportement le jour suivant et tous les jours qui suivirent. Il avait ses techniques, ce petit gourou déguisé en chat.   

Laïla del Monte
Communicatrice animal
Californie – USA
Livre de Laïla  :
Communiquer avec les animaux  

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A propos

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2011

 GIFS ÉCUREUIL

Tout animal est un Etre Spirituel 

                                                                            A propos bq0qw319-749e3c

 

Les animaux perçoivent des énergies qui nous sont totalement inconnues. Mystiques, thérapeutes, guérisseurs et chamans enseignent que l’univers entier est vibrant et que chaque chose, chaque entité vivante génère sa propre fréquence, laquelle est unique. Toute chose a aussi un son qui entre en résonance avec un autre son. Tous les sons pénètrent notre structure énergétique et y laissent des traces. Ce phénomène peut engendrer une grande puissance de guérison et de transmission de messages puisque la totalité du cosmos est interrelié et ne fait qu’Un.  

 

GIFS LAPIN Sur cette planète où plus rien n’est sacré, où l’on assomme de jeunes phoques devant leur mère, sépare la vache de son veau, massacre des milliards de dindes pour fêter la naissance d’un messager de la paix, sacrifie des moutons pour plaire à un Dieu sanguinaire et cruel, ignore le désespoir des boeufs menés à l’abattoir, torture des singes dans les laboratoires, chasse des animaux pour le plaisir de tuer, violente les plus faibles et les plus vulnérables, le message millénaire des jaïns est plus que jamais d’actualité : en ouvrant son coeur, on libère son âme mais aussi celle des animaux 

 

Les chakras (ou roues d’énergie) des animaux, connus depuis des millénaires dans le yoga, la médecine indienne ou chinoise, est essentiellement les mêmes chez les animaux que chez les humains. Et que nous sommes dans une interaction vibratoire constante. Nous pouvons guérir les animaux comme les animaux peuvent nous guérir.  

 les vaches Bourgogne

L’animal est tout comme l’humain de nature vibratoire et spirituelle. Le dauphin aurait développé ses plus hauts chakras, particulièrement son chakra du 3e oeil et serait capable d’avoir une influence très forte sur le chakra du coeur de l’humain. Les vibrations sonores et les tonalités des chants des cétacés serviraient à activer certains codes énergétiques, activant les chakras des humains, contrebalançant ainsi les fréquences vibratoires inharmonieuses. Le ventre étant lié au deuxième chakra, il entre facilement en résonance avec les musiques fluides et aquatiques. Les chants de baleines et de dauphins fait vibrer la structure énergétique de cette région. Cette connexion est importante car elle permet de se re-centrer. (Notons que les sons de flûte active le chakra du coeur et que c’est pour cette raison que Krishna est souvent représenté avec cet instrument.)  


papillons-00041Puisqu’ils vivent dans l’amour inconditionnel, les animaux s’avèrent particulièrement réceptifs aux traitements énergétiques. Par une transmission d’énergie, il est possible de guérir les animaux de maladies physiques ou de troubles de la personnalité. De plus, en équilibrant les chakras de notre chien, chat ou cheval, nous équilibrons aussi nos propres chakras.  

Tout comme nous l’animal est un être spirituel, conscient. Le comprendre implique nécessairement une plus grande compassion pour ce compagnon d’évolution.  

 

 

GIFS ( CHIEN )

 

Issu de Libération Annimale.

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Vous pouvez également venir me rejoindre sur le FORUM ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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