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Perroquet animal TOTEM : le Contrôle des Émotions, la Communication, l’Attention, l’Intuition

Posté par othoharmonie le 8 avril 2017

 

Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains. Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l’arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Sioux Lakota.

Intelligents, perspicaces, courageux et agiles, les Perroquets Aras ont toujours l’air calme, mais en règle générale, rien n’échappe à leur attention. En Amazonie, Ara est étroitement associé à la Nation du Jaguar, un peuple autochtone qui a la conviction d’être originaire des Étoiles. Lorsque vint pour eux le temps de retourner aux cieux, Ara fut envoyé pour les rassembler. Certains furent accidentellement laissés derrière, et lorsque les dieux s’en aperçurent, ils condamnèrent Ara à demeurer sur terre pour agir comme gardien et messager auprès de ces gens, jusqu’à ce que les dieux reviennent les chercher afin de les ramener dans leur patrie céleste. Lorsque Ara nous manifeste sa présence, notre vision et nos perceptions spirituelles s’accentuent, elles gagnent en précision et en finesse.

perroquet ch

Aussi insolite ou bizarre qu’elle puisse être, nous devrions croire en cette vision. Elle nous annonce une époque de créativité accrue et d’approfondissement spirituel.

Les gens chercheront conseil auprès de nous et il est probable que nous découvrirons une formule originale pour exprimer nos intuitions et offrir nos conseils à autrui. Ara peut atteindre un âge avancé, soit entre 75 et 90 ans. Son apparition signale toujours le début d’une longue période d’activité créatrice et de perceptions supérieures. Bien qu’ils imitent le langage humain, les Aras ont un langage corporel bien à eux et un système de vocalisation qui est le reflet d’une capacité à communiquer avec plus d’efficacité et d’originalité.

Les gens prêteront attention et écouteront comme ils ne l’avaient jamais fait auparavant. Lorsque le Ara fait son apparition, notre vision, notre créativité et notre habileté à communiquer ajouteront de la couleur à tout ce que nous faisons. Les Aras sont des oiseaux dotés d’une grande sensibilité et selon plusieurs théories, leur développement émotionnel équivaut à celui d’un enfant de deux ou trois ans. Ils réagissent aux manifestations émotives de leur environnement avec beaucoup de personnalité. Ainsi, ils nous apprennent qu’il est possible que nos émotions viennent fausser notre vision et nos perceptions, que nous percevions uniquement ce que nous voulons sentir.

Le Ara annonce aussi que c’est le moment pour se pencher sur des problèmes de santé pouvant être dus à des facteurs émotionnels. Nous savons tous que les émotions ont une influence sur les processus physiologiques. Pour l’instant, le rétablissement de l’équilibre émotionnel aura également un effet bénéfique sur la santé physique. Il est essentiel pour nous d’apprendre à contrôler nos émotions. Il peut également refléter un certain besoin de couleur et de soleil dans notre vie. L’emploi de la couleur à des fins thérapeutiques peut se révéler salutaire.

Voyons-nous les choses telles qu’elles sont, ou tout en rose ? Avons-nous le sentiment d’être incompris ? Manquons-nous d’équilibre sur le plan émotionnel ? Nos intuitions servent-elles à alimenter les commérages ? À quelles fins utilisons-nous nos perceptions spirituelles et suprasensibles ?

Toucan : le Charisme, l’Attraction, la Communication, le Chant.

TOUCAN chez francesca

Avec son apparence colorée et son long et large bec, Toucan est le totem de ceux et celles qui désirent être vus et entendus. S’il apparaît dans votre vie, c’est qu’il est temps pour vous de sortir des ombres et dévoiler vos couleurs. Si vous avez de la difficulté à vous exprimer, Toucan sera là pour vous aider à guérir votre chakra de la gorge et à éliminer ses blocages.

Si la raison de sa venue n’est pas claire, adressez-vous à lui pour qu’il vous aide à identifier ce pourquoi vous avez besoin d’attention. Il enseigne l’art de l’écriture et de la parole, que les mots ont un pouvoir et que celui-ci peut-être libérateur, transformateur ou destructeur. Les mots ont un pouvoir sur les autres, nous devons nous exprimer et trouver une manière de le faire sans heurter les autres. Toucan donne à son peuple-totem le don des mots, d’être capables de parler, de laisser vos sentiments, pensées et opinions être entendus. Peut-être vous enseignera-t-il à le faire grâce au chant ? Toucan sera également un guide extraordinaire pour augmenter votre estime personnelle. Peut-être avez-vous l’habitude de vous comporter comme un clown pour dissimuler vos insécurités.

Si c’est le cas, Toucan, avec ses singeries et ses cris bruyants, imite votre comportement pour vous montrer qu’il est temps de retirer votre masque et révéler votre être véritable. Osez être vous-mêmes, différent. Osez être audacieux : Toucan ajoutera de la couleur à toutes les sphères de votre vie. La médecine de Toucan vous rappelle de manger davantage de fruits, de noix et de baies pour équilibrer votre diète.

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Le Cerf, et superstitions

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2017

Doux et tranquille, le Cerf se distingue des autres animaux de la forêt par la couleur et la forme de sa haute ramure qui le font ressembler à un arbre. Porteur de nombreux symboles, on lui attribue des qualités de noblesse et de majesté, il est l’incarnation de la puissance, de la virilité et de la fécondité. Ses bois qui tombent chaque année et repoussent au printemps, évoquent la nature dans son éternel recommencement. Les anciens lui donnaient une très longue vie : quatre fois autant que la corneille et neuf fois autant que l’homme ! Il fut de tous temps l’emblème des dieux, des rois et des sorciers qui utilisaient sa ramure pour se parer. Les Gaulois avaient un dieu à la tête ornée de bois de Cerf nommé Cernunnos.

cerf

Diane, souveraine des bois et des forêts, parcourait l’univers sur un char tiré par quatre Cerfs et Merlin l’enchanteur se montrait parfois sous l’apparence de cet animal. Il y a bien longtemps, les bois d’une grande dureté de ce cervidé, servaient à la fabrication d’outils tranchants et de peignes. Au moyen-âge, on pensait que les bois de Cerf avaient des propriétés curatives et magiques contre certains maux, la ramure droite étant plus efficace que la gauche quand on la brûlait. Aussi, la poudre de ses bois protégeait les semences des intempéries.

Ennemi des serpents, on raconte que le Cerf est funeste à ces derniers et que son souffle puissant les arrache de leur repaire, pour les écraser sous ses pieds. Ceux qui portent une dent de Cerf sur eux ou dorment sur une peau de Cerf seront protégés contre les reptiles qui prendront aussitôt la fuite. On prétend qu’une pierre fabuleuse se forme dans son œil à laquelle on attribue des propriétés merveilleuses contre les venins. Ses larmes sont aussi un remède à certaines maladies. La chasse et la capture du Cerf sont le sujet de nombreuses légendes. On le dit sensible à la musique et aux accents de la flûte en particulier qui l’enchante. Il se couche même pour l’écouter et les chasseurs usent de ce moyen pour le distraire et le capturer. Messager entre le monde des dieux et celui des hommes, ce grand herbivore est aussi un animal psychopompe qui guide l’âme des défunts dans l’au-delà. Solitaire, nocturne et crépusculaire, le Cerf est remarquable par sa ramure et sa silhouette élégante et légère !

Issu du site : http://zimzimcarillon.canalblog.com

le renne

En France, selon le « Traité des superstitions » du XVIIe siècle, rencontrer un chevreuil en chemin lorsque l’on va faire sa demande en mariage est un signe désastreux pour la future union. Un sujet sur 150.000 est atteint de leucisme, une dépigmentation partielle. Ce « fantôme » de la forêt semblerait, quant à lui, épargné par les chasseurs superstitieux. 

Croiser un cerf dit un livre de superstitions et il nous arrivera du malheur : voici le texte issu du Traité des superstitions selon l’Écriture sainte: les décrets des conciles …

Il vous arrivera malheur si….

« si le matin nous rencontrons dans notre chemin un prêtre, un Moine, une fille, un lièvre, un serpent, un lézard, un cerf, un chevreuil ou un sanglier, si étant à table l’on renverse la salière, l’on fait tomber du sel devant nous, ou que l’on répande du vin sur nos chausses.. ; si un butor vole la nuit pardessus notre tête, si nous saignons de la narine, si avant de diner nous rencontrons une femme grosse, si en sortant du logis nous bronchons, si en chemin faisant nous trouvons certains nombre de pies, ou d’autres oiseaux à notre gauche.

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Recevoir un message de l’animal

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2016

 

Pour recevoir la réponse de l’animal, tournez votre attention vers l’intérieur de vous-même, et observez silencieusement ce que vous ressentez ou ce qui vous vient à l’esprit (vous pouvez fermer les yeux si c’est plus facile pour vous).

Ne cherchez pas à savoir ou à imaginer ce que l’animal pourrait vous répondre. Restez simplement à l’écoute de vos sensations, et de ce qui se passe en vous. Soyez patient et prenez votre temps. La réponse vient parfois très rapidement, et d’autres fois cela prend un moment… (Et il peut arriver aussi que la réponse soit différée dans le temps, et que vous ayez un « flash », par exemple deux heures après sous votre douche !).

communication animale chez francesca

La réponse de l’animal peut vous parvenir sous différentes formes (et ce indépendamment du mode que vous avez utilisé pour l’émission de votre question) :

  • Sous forme de pensées : Dans ce cas vous entendez une pensée dans votre mental, comme si c’était votre propre voix. En fait, c’est votre mental qui traduit le message de l’animal en mots que vous pouvez comprendre (par exemple :« J’adore les spaghettis ! »). Ou bien vous aurez l’impression de ‘savoir’ la réponse à votre question de manière intuitive et spontanée, c’est-à-dire sans processus de pensée préalable : vous connaissez tout simplement la réponse.
  • Sous forme d’images : Vous recevez dans votre esprit une image (plus ou moins claire, et plus ou moins fugitive) correspondant à la question que vous avez posée (par exemple, un magnifique plat de spaghettis !!).
  • Sous la forme de sensations ou de sentiments : Dans ce cas, vous ressentez une ou des sensations dans votre propre corps (par exemple une sensation de tension dans une partie de votre corps, peut parfois indiquer que l’animal a mal à cet endroit). Ou bien vous pouvez vous sentir soudain triste, ou au contraire très gai(e), ou bien enveloppé(e) d’amour et de douceur (c’est votre animal qui vous fait savoir combien il vous aime…)

 Faites confiance à ce que vous recevez, ne rejetez rien « à-priori », puis vérifiez ce que vous avez obtenu (quand c’est possible !). Plus vous vous ferez confiance, plus vous gagnerez en précision et en justesse avec la pratique. Acceptez ce que vous recevez et remerciez l’animal pour son aide et sa collaboration.

Il est important aussi de valider la réponse de l’animal (même si vous n’êtes pas sûr d’avoir bien compris le message !) et de lui dire ce que vous allez faire au sujet de son message (par exemple… lui préparer plus souvent des spaghettis bien sûr !!!) 

Il peut être intéressant aussi de faire cet exercice avec les animaux de vos amis (chats, chiens, chevaux, poissons, oiseaux…). Cela vous permettra de vérifier les réponses que vous aurez obtenues de l’animal en interrogeant ensuite vos amis (posez des questions simples et vérifiables, sur sa nourriture préférée par exemple, ou l’endroit où il dort, ou encore ce qu’il aime faire, son jouet préféré, ou le lieu de sa promenade quotidienne…). C’est particulièrement intéressant au début pour pouvoir valider son travail et prendre confiance en soi progressivement…

 

En conclusion… 

Surtout soyez patient(e) avec vous-même… En effet, je ne voudrais pas laisser penser que ces facultés se développent nécessairement facilement ou rapidement. Cela dépend des gens… Et encore une fois, ça demande le plus souvent de la pratique, de la persévérance et… beaucoup de patience envers soi-même !! Et si vous souhaitez aller plus loin, vous trouverez dans les livres ci-dessous de nombreux conseils et exercices pratiques pour vous aider à vous reconnecter avec vos capacités innées…

 

Bibliographie 

  • « L’effet Mowgli – ou comment dialoguer avec les animaux » de Jean-Luc Janiszewski
  • « Parlez aux animaux » de Pénélope Smith
  • « La connexion perdue : Retrouver la communication intuitive avec les animaux et la nature » de Marta Williams
  • « La communication animale » de Erik Pigani
  • « Des bêtes et des hommes » de J. Allen Boone
  • « Le Peuple Animal » de Anne et Daniel Meurois-Givaudan (pour l’approche ésotérique…)
  • « Les pouvoirs inexpliqués des animaux » de Rupert Sheldrake (pour l’approche scientifique…)
  • Cette liste n’est pas limitative et il existe bien d’autres livres sur ce sujet passionnnant !…

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L’alligator n’est ni un crocodile ni un caïman

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2016

 

Les caïmans se trouvent presque uniquement sur le continent sud américain (Brésil, Bolivie, Colombie). Il a été introduit au sud du continent Nord-américain. Les alligators à l’exception de l’espèce chinoise ne se rencontrent qu’au sud des États-Unis. La majorité des populations d’alligators américains se situent en Floride et en Louisiane. Les crocodiles pour leur part se trouvent en grand nombre en Afrique mais des espèces plus rares peuplent les îles asiatiques, l’Inde, et l’Amérique latine. Enfin, le Gavial ne se rencontre que dans le Nord Est de l’Inde et au Pakistan.

Description
Les mâles mesurent jusqu’à 4 à 5 mètres et 3 mètres pour les femelles. Le poids des grands mâles peut dépasser les 350 kg.

Ethologie
Animal amphibie, l’alligator passe de très longs séjours dans l’eau, soit qu’il chasse à l’affut, soit tout simplement qu’il dorme. Il peut rester totalement immergé un quart d’heure. Puis, tout en chauffant le dessus de son crâne au soleil, il se dissimule habilement dans l’eau. Son immobilité, son aspect, le font passer pour un bois flottant. Dans les régions les plus froides, l’alligator hiberne pendant l’hiver. Il émerge durant les moments où la chaleur se fait ressentir. Il ne mange pas pendant cette période lorsque la température passe en dessous des 23 degrés. Il survit très bien au période de grand froid et de gel. L’animal affectionne les marais d’eau douce, les rivières et les lacs. Il peut s’accommoder d’une légère salinité de l’eau pendant une courte période comme c’est le cas dans certaines mangroves. Il construit des terriers qui servent d’abri particulièrement lors de l’hibernation qui survient lorsque la température baisse et que la chaleur se fait moins forte. La majorité des populations d’alligators américains se situent en Floride et en Louisiane.

Les grands alligators mâles sont des animaux solitaires et territoriaux. Les alligators plus petits se trouvent souvent en grand nombre tout près les uns des autres. Les plus gros spécimens (mâles ou femelles), défendent leur territoire proche ; les petits montrent une tolérance plus grande à l’égard des autres alligators d’une taille voisine de la leur.

Régime alimentaire

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Saut hors de l’eau d’un alligator

Bien que les alligators aient un corps pesant et des mouvements lents, ils sont capables de courtes pointes de vitesse, en particulier pour une attaque rapide. Leurs proies favorites sont les petits animaux qu’ils peuvent tuer et avaler d’une seule bouchée ; ils peuvent cependant tuer des proies plus grandes, en les attrapant et en les tirant dans l’eau pour qu’elles se noient. Les alligators consomment de la nourriture qui ne peut être mangée en une seule bouchée en la laissant pourrir ou bien en la mordant et en l’agitant sauvagement jusqu’à en arracher des morceaux.

L’alligator, contrairement au crocodile est capable de broyer directement des os. Les muscles qui referment les mâchoires sont d’une puissance exceptionnelle, mais ceux qui les ouvrent sont en comparaison relativement faibles. C’est ainsi qu’un homme adulte peut à mains nues tenir un alligator la mâchoire fermée. En général, une bande de ruban adhésif suffit pour empêcher un adulte d’ouvrir ses mâchoires. C’est une des méthodes les plus couramment utilisées quand des alligators doivent être capturés et transportés, ou quand, pour toute autre raison, ils doivent être empêchés de mordre. Les alligators sont capables d’attraper des oiseaux au nid à plusieurs mètres de hauteur. Pour cela ils sautent en prenant leur élan après avoir atteint une vitesse étonnante. Ils donnent alors l’impression de marcher sur l’eau en propulsant l’aide de leur queue.

Les jeunes mangent une grande variété de petits invertébrés et en particulier des insectes. Ils consomment également des petits poissons et des grenouilles. Lorsqu’ils grandissent, ils consomment des proies plus grosses. Leurs régimes alimentaires comportent alors des poissons, des tortues, des petits mammifères, des oiseaux et parfois des plus petits congénères. L’animal est un opportuniste et pour apaiser sa faim, il est capable de manger toute forme de nourriture. Il n’est pas rare de le voir consommer des chiens de petite taille ou d’autres animaux domestiques… L’activité alimentaire est influencée par la température de l’eau. Elle diminue considérablement si l’eau baisse en dessous de 20 degrés.

Reproduction

 

 Oeuf aligator

Oeuf d’alligator

Les femelles sont matures lorsqu’elles atteignent environ 1,80 mètre et se sont-elles qui initient les rites amoureux. A l’époque des amours, les deux sexes communiquent par des messages oraux, visuels, tactiles et olfactifs. Ils peuvent notamment communiquer sous l’eau par des vibrations de basses fréquences perceptibles par leurs congénères. Lors de la saison humide et chaude de l’été, les animaux confectionnent un nid d’un mètre de circonférence en végétaux qui a pour objectif de maintenir les oeufs au-dessus du niveau de l’eau et dont la décomposition assure l’incubation. En cas d’inondation les oeufs peuvent survivre une douzaine d’heures en submersion. Le lieu d’implantation du nid est souvent le même d’une année sur l’autre. La femelle y dépose entre 20 et 50 oeufs qu’elle protège sous une épaisse couche de végétaux. L’incubation dure en moyenne 65 jours. Pendant tout ce temps la femelle ne quitte pas les parages du nid et le défend contre les pilleurs qui sont nombreux (oiseaux, pécaris, varans, serpents et jaguars).

Lorsque les oeufs sont prêts à éclore, la mère dégage l’épaisse protection de végétaux et se charge de mettre les jeunes dans l’eau où ils devront aussitôt être capables de trouver seuls leurs nourritures. Mais comme une poule avec ses poussins, elle sera très présente dans l’éducation des jeunes et leur assurera une protection durant plusieurs semaines notamment contre les attaques des ratons laveurs et des alligators adultes.

Le sexe de la descendance dépend de la température dans le nid et se détermine dans les 7 à 21 jours qui suivent le début de l’incubation. À des températures de 30 degrés ou moins celle-ci produit une ponte de femelles ; à 34 degrés ou plus il n’y a que des mâles. Les nids établis sur les levées de terre sont plus chauds que ceux qui sont construits dans l’humidité des marais, et donc les premiers ont tendance à produire des mâles et les seconds des femelles. Le ratio sexuel normal à l’éclosion est de cinq femelles pour un mâle

L’alligator et l’homme

 

 nourrissage aligator

Nourrissage dans une ferme d’élevage d’alligators

L’alligator peut être extrêmement dangereux. Chaque année, on déplore en Floride et en Louisiane quantité d’accidents très graves.

Statut
L’alligator américain est une espèce très suivie par les scientifiques. Dans les années 1960, les populations sauvages ont subi un lourd tribut à cause de l’exploitation de l’espèce pour sa peau. Depuis, des programmes de sauvegarde et de lutte anti-braconnage ont été mis en place et l’élevage à permis de produire les peaux nécessaires. Actuellement, l’espèce n’est pas menacée. Dans certaines régions des États Unis, des populations trop importantes font même l’objet de plan de régulation. La population sauvage existante est estimée à 1 million d’individus.

L’alligator est classé en annexe II de la CITES*. Cette annexe comprend toutes les espèces qui ne sont pas nécessairement menacées d’extinction mais dont le commerce des spécimens doit être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. L’élevage des alligators est en pleine expansion en Floride, au Texas et en Louisiane. À eux trois, ces états produisent annuellement un total de 45.000 peaux d’alligator. Cette peau, utilisée en maroquinerie, atteint des prix élevés et peut pour une longueur de 1,8 à 2 mètres se vendre à 300 $ pièce. Le marché de la viande d’alligator est en plein essor. C’est une viande qui présente de grande qualité pour la santé humaine. L’alligator de Chine par contre est très menacé et son état de conservation est préoccupant.

*La CITES contrôle et réglemente le commerce international des spécimens des espèces inscrites à ses annexes. Toute importation, exportation, réexportation (exportation d’un spécimen importé) ou introduction en provenance de la mer de spécimens des espèces couvertes par la Convention doit être autorisée dans le cadre d’un système de permis.

SOURCE / http://www.pratique.fr/alligator-crocodile-caiman.html

 

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La symbolique du corbeau au travers des civilisations

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2016

 

 Pourquoi la question du corbeau ?

corbeauAu-delà du fait que le corbeau est un animal que j’affectionne tout particulièrement, aborder la question de sa symbolique au travers des différentes civilisations du globe me paraissait intéressant tant ce symbole est contrasté. Globalement, et c’est ce que j’aimerais souligner ici, on observe deux types d’attitudes complètement antagonistes vis-à-vis de cet animal : celle qui a majoritairement cours en Occident et qui s’avère, comme on le verra, directement héritée d’une tradition biblique, et celle que l’on peut retrouver au travers les différentes cultures polythéistes et animistes de par le monde. Dans ce dernier cas, même si la symbolique précise s’avère différente selon les régions, le regard porté sur le corbeau s’oppose systématiquement à ce que l’on connaît en Occident. 

Ceci étant dit, il ne s’agira pas pour autant d’instaurer une opposition entre une  conception monothéiste et une vision polythéiste, tout simplement parce que je ne suis pas certain que ce projet aurait beaucoup de sens ici. En effet, la symbolique du corbeau dans l’esprit des gens, et si elle prend sa source, en ce qui concerne le monde occidental et comme je le montrerai, dans certains textes de la Bible, dépasse aujourd’hui largement toute confession religieuse. L’appréhension et les traditions véhiculées autour de cet animal ont en effet intégré un imaginaire commun, social, et devenu totalement culturel, qui s’est répandu aussi bien chez les athées que chez les chrétiens convaincus, ou chez les adeptes d’autres religions. 

Il reste néanmoins intéressant selon moi d’en étudier la source, ne serait-ce qu’afin de remettre dans son contexte la vision commune autour de cet animal, et pour, autant que possible, tenter de la relativiser un peu. 

Le « procès » du corbeau dans l’occident chrétien : 

Le corbeau souffre d’une image extrêmement négative en Occident, tour à tour oiseau de mauvais augure, symbole morbide, et autres. Cette image est en partie due à son plumage noir, c’est certain, ainsi qu’à son régime charognard qui est très mal perçu chez nous. Ce que je voudrais montrer, c’est que le procès global que l’on fait au corbeau est directement hérité de textes bibliques, et ne tient à rien d’autre qu’à quelques lignes que l’on peut trouver dans les Écritures. Le plumage noir est ainsi un « défaut » typiquement chrétien puisqu’il symbolise bibliquement les ténèbres, ceci étant renforcé par l’opposition au blanc, symbole de la lumière, et qui plus est couleur arborée par la colombe qui représente l’oxymore parfait du corbeau dans la culture biblique, comme nous allons le voir tout de suite. 

L’alimentation à base de charognes pose également problème c’est certain, mais là encore, ce problème est presque exclusivement chrétien, puisque c’est encore une fois la Bible qui fait de ce régime alimentaire un symbole « impur », nous verrons que les interprétations peuvent être toutes autres dans des cultures différentes. 

Je ne mentionne volontairement la Bible que de manière générale, l’objectif n’étant pas ici d’en citer passages après passages, j’aimerais néanmoins m’attarder sur un épisode particulièrement révélateur du procès du corbeau par le christianisme. Il s’agit d’un extrait de la Genèse, plus précisément du fameux épisode faisant le récit du déluge et de l’arche de Noé. Je n’en citerai qu’un court passage, mais cela me paraît important afin que chacun puisse voir à quoi je fais référence : 

« Genèse : Le corbeau et la colombe  Et c’est au terme de quarante jours, Noé ouvre la fenêtre de la caisse qu’il avait faite. Il envoie le corbeau : il sort, sort et retourne avant l’assèchement des eaux sur la terre.  Il envoie la colombe d’auprès de lui, pour voir si les eaux se sont allégées sur les faces de la glèbe. La colombe n’a pas trouvé de repos pour la plante de sa patte. Elle retourne vers lui, vers la caisse : oui, les eaux sont sur les faces de toute la terre. Il envoie sa main, la prend et la fait venir vers lui, vers la caisse. Il languit encore sept autres jours. Il ajoute et envoie la colombe hors de la caisse.  Et la colombe vient vers lui, au temps du soir, et voici une feuille fraîche d’olivier dans son bec. Noé sait que les eaux se sont allégées sur la terre. » 

L’interprétation chrétienne systématique ce cet extrait est la suivante : le corbeau a fauté, il n’est pas revenu vers Dieu, il a trahi, etc… tandis que la colombe, incarnant ceux qui ont l’Esprit Saint, est revenue vers Noé (avec la bonne nouvelle qui plus est). Sauf que le moins que l’on puisse dire, c’est que le passage en question est loin d’être clair ou explicite, et qu’il peut être sujet à une foule d’interprétations, renvoyant la position chrétienne traditionnelle à une idée pour le moins arbitraire. Parmi les interprétations différentes et possibles, on pourrait aussi tout à fait dire que le  corbeau, tellement investi de sa mission, n’a cessé de voler pour trouver un lambeau de terre, jusqu’à tomber d’épuisement avant de se noyer, tandis que la colombe aurait eu simplement la « chance » d’être lâchée (sept jours plus tard), plus proche de la terre. 

Rien dans le texte en tout cas n’invalide une interprétation différente de celle qui est communément admise au sein du christianisme. En tous les cas, je souhaitais simplement montrer que l’appréhension négative à l’égard du corbeau est largement issue, dans nos sociétés occidentales, de la tradition biblique d’une part, mais qu’elle repose d’autre part sur une interprétation arbitraire des textes, uniquement vouée à servir une dichotomie noir/ blanc, lumière/ténèbres, pur/impur, sur laquelle le christianisme a fondé une bonne partie de son dogme. Il est temps de se pencher à présent, pour compléter notre propos, sur l’image du corbeau dans les autres cultures. 

 corbeau1

les corbeaux Hugin et Munin sur les épaules d’Odin

 

Qu’en pensent les autres civilisations ? 

Dans de nombreuses autres cultures, le corbeau semble ainsi revêtir un symbole au moins assez neutre, voire carrément positif, assez loin en tout cas de la diabolisation chrétienne en vigueur chez nous. 

D’emblée, le plumage noir n’est déjà pas systématiquement un problème de par le monde, la diabolisation de la couleur noire étant l’une des marques de la culture chrétienne. Bien plus, là où le christianisme fait de la nécrophagie un critère d’impureté, plusieurs civilisations y voient là un acte qui met certes en lien l’animal avec la guerre par exemple, et plus globalement avec la mort, mais dans un rôle de passeur d’âmes, et dont l’acte d’ingérer la chair des cadavres permet à l’âme d’être transportée vers les cieux. Plus généralement, et sans se cantonner aux âmes des défunts, le corbeau revêt dans de très nombreuses civilisations un rôle majeur de messager, à la fois informateur et prophète. C’est le cas dans la tradition celte  notamment, où Morrigan et Lug sont associés au corbeau, mais aussi dans les traditions germaniques et nordiques où l’animal est le messager d’Odin. 

Dans le panthéon grec, il est associé à Apollon, encore une fois comme messager, et cette attribution est également valable chez les Mayas. On peut faire ici un parallèle avec l’épisode de la Genèse au sein duquel le corbeau est également utilisé comme messager, ou comme informateur, mais avec les conséquences que l’on connaît désormais, ce qui n’est pas le cas ailleurs. Encore plus étonnant pour nous, le corbeau est parfois un symbole solaire (paganisme grec et oriental, en particulier en Chine), voir carrément créateur, et par là même source de vie (Amérique du nord). 

Autant d’attributs qui peuvent permettre de porter un regard autre sur cet animal, que celui véhiculé par le manichéisme chrétien. 

Vers une réhabilitation du corbeau ? 

Nous avons vu que l’image néfaste du corbeau au sein des civilisations occidentales ne renvoie finalement qu’à un texte qui, aussi fondamental soit-il pour beaucoup de gens, ne peut suffire à maintenir ainsi le procès général et arbitraire à l’encontre de cet animal. D’autre part, cette vision n’étant pas partagée au-delà des frontières du monde chrétien, cela fait une raison de plus de tenter de la relativiser. 

Au-delà de tout ça, le corbeau demeure en outre un animal magnifique, bien  qu’assez rare en France. Le grand corbeau est en effet un rapace, à l’envergure impressionnante, et que l’on ne trouve dans notre pays qu’en Bretagne et en Corse. Les autres « corbeaux » que l’on a l’habitude de croiser sont en fait des variétés annexes de corvidés (la corneille par exemple).  Il faut également souligner que le corbeau fait partie des animaux les plus intelligents au monde, et qu’il est l’un des très rares oiseaux à avoir passé avec succès le test du miroir. De par  cette vivacité, certains verront peut-être quelque chose d’humain, ou en tout cas de très profond dans son regard, un peu comme l’effet que nous procure le regard d’un grand singe. 

Quoi qu’il en soit, et même s’il n’est pas forcément fascinant pour tout le monde, il n’y a rien de très inquiétant, au fond, chez le corbeau. Rien en tout cas qui ne puisse être relativisé par un regard exempt de notre patrimoine chrétien, que cette assimilation soit volontaire ou non.

 corbeau2

Le corbeau et les premiers hommes

musée d’anthropologie de l’université de Vancouver

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Faucon : le Messager, la Mémoire

Posté par othoharmonie le 29 juillet 2016

 

Son clan : Épervier. Son élément : Feu. Son allié : Corbeau. Rapide, actif, débordant d’énergie. Capable de s’affirmer, de s’élever au dessus des problèmes. S’apparente au Messager, et enseigne à observer, à scruter le milieu qui nous entoure.

fauconLe  Faucon nous aide à saisir en plein vol une occasion en or qui se présente à nous, et peut également nous aider à examiner notre vie d’un plan plus élevé afin de mieux distinguer les obstacles qui freinent notre envol. Faucon a un rôle de messager comme celui des dieux grecs. Le cri de Faucon annonce toujours un événement joyeux ou avertit d’un danger. Il est important d’examiner attentivement la situation, et de se donner du courage pour passer à travers. Faucon apporte aussi le message invitant à tendre la main et à accepter les cadeaux du Grand Esprit qui sont déjà prêts mais ne sont pas encore perçus en tant que tels. Les personnes qui possèdent la force de Faucon sont de fins observateurs et aucun détail ne leur échappe ; ils ne perdent pas la capacité à voir les choses dans leur ensemble. Ils reconnaissent les signes. Si jamais vous veniez à entendre le cri du faucon, soyez attentif ! Il faut avoir une meilleure perspective pour pouvoir interpréter le message que le faucon vous aura transmis. Tu es splendide comme un oiseau de proie et tu appartiens à la période de l’éveil de la nature. Faucon fait de toi une personne rapide, active et débordante d’énergie. Courageux, persévérant et têtu, tu obtiens toujours ce que tu veux.

Tu es membre du clan de l’Épervier, qui t’unit à l’élément Feu. Tu peux donc être un meneur, un inspirateur, un dirigeant. Mais quels que soient tes projets, agis comme Faucon qui plane avant de fondre sur son objectif. Ne te précipite pas, examine soigneusement ce qui t’attire avant de te lancer. Il en va de même en amour, où tu as tendance à t’engager dans chaque nouvelle aventure à la vitesse de l’éclair. Laisse au moins la chance au coureur de faire les premiers pas et fais-lui croire que c’est lui qui décide : ta vie amoureuse s’en trouvera simplifiée. Suis les conseils de ton allié, Corbeau, car il est sage. Dépense ton surplus d’énergie en faisant du sport. C’est la meilleure façon pour toi de garder la forme et d’évacuer le stress qui te guette à la moindre occasion. Faucon enseigne à observer, à scruter le milieu qui nous entoure.

 Il apporte la Noblesse, la Purification. Il permet de voir notre vie sous son véritable aspect, de nous libérer des fardeaux inutiles et de renouer avec nos racines ancestrales. Lorsque l’on sait d’où nous venons et où nous allons, l’inspiration et l’enthousiasme remplissent notre vie.

Le Faucon, prince des oiseaux en Égypte, par sa beauté et sa force symbolisait le principe céleste. Il incarnait, entre autres, Horus, dieu des espaces aériens dont les yeux étaient le Soleil et la Lune, qui prenait la forme du Faucon ou d’un homme à tête de Faucon. Il était aussi attribut de Horus, symbole du soleil levant. Chez les Incas du Pérou, Faucon était emblème et symbole solaire. Tous les Incas avaient un « double » représenté sous la forme d’un Faucon, qu’ils appelaient Inti. Représenté mettant en pièces des lièvres, Faucon symbolise la victoire du principe mâle, diurne et solaire, sur le principe femelle, nocturne et lunaire. Toujours solaire, ouranien, mâle et diurne, Faucon est un symbole ascensionnel sur tous les plans.

Il indique une supériorité ou une victoire acquises ou en voie de l’être. Encapuchonné, il symbolise l’espérance en la lumière que nourrit celui qui vit dans les ténèbres. Il est l’image des prisonniers, de la lumière sous le boisseau, de la connaissance ésotérique. Avec la devise « post tenebras spero lucem », le faucon encapuchonné est l’emblème de beaucoup d’imprimeurs de la Renaissance. Faucon est le premier esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au début du Printemps et à notre signe astrologique occidental du Bélier. Faucon voit tout de très loin et de très haut ; il est celui par qui arrive la Providence car il est à la fois ses yeux et sa griffe quand il s’abat sur une proie. Les natifs de ce signe sont les instruments du destin, et leur libre-arbitre n’est qu’apparent tant qu’ils n’ont pas appris la modération, car c’est par le biais de leur impulsivité qu’ils sont l’instrument de la providence et c’est en réfléchissant davantage, en tempérant leurs instincts et en prenant davantage les autres en considération qu’ils parviendront à une vraie autonomie.

Évolué, le Faucon est l’oiseau de Feu, le messager entre le ciel et la terre, celui qui est capable de transmettre la loi céleste aux hommes. Il devient alors Horus, le dieu soleil égyptiens à tête de Faucon.

faucon amourLes indiens Zuni l’associent au Zénith : le Soleil est alors tout autant bienfaiteur, parce que porteur de la pleine lumière, que nuisible, parce qu’il brûle alors facilement la peau, c’est la double tendance du Faucon : guide spirituel ou instrument de destruction. En alchimie, Faucon – ou Aigle dévorant le Lion – est symbole de l’affranchissement de la pesanteur, de l’envolée de l’âme.

Par l’association de Faucon à notre signe du Bélier, on peut décrypter ici un message limpide : le dynamisme et l’énergie, pour devenir spirituels, doivent en premier lieu détruire l’Ego et le goût du plaisir terrestre propres au Lion.

Physiquement, la personne Faucon est marquée par un corps d’apparence légère mais tout en muscle qui prédispose au sport, alliant force, réflexe et souplesse. Le regard est perçant, acéré et le nez aquilin. Faucon est actif, violent, impétueux, entreprenant, courageux, égoïste, impatient, arrogant, éveillé, passionné, romanesque, possessif, jaloux. Cycle : La Lune des Arbres en Bourgeons.

Animal totem complémentaire : la Corneille. Forces : entreprenant, enthousiaste, actif, vif d’esprit, pionner, optimiste, dynamique, spontané, chaleureux, courageux, honnête, aventureux, confiant. Faiblesses : impulsif, égoïste, impatient, distrait, tête brûlée. Protégé de Faucon, votre esprit est alerte et ouvert à toute nouvelle idée. Vous avez l’art de porter très haut les projets des autres et votre optimisme renverse les montagnes.

Chez les Amérindiens, Faucon symbolise l’espoir et la bonne nouvelle. Vous êtes relié à la puissance solaire. Votre énergie est donc grande et lumineuse. Votre rôle est avant tout d’éclairer et d’indiquer les bonnes orientations. Vos paroles, précises et convaincantes, apportent la sérénité et l’espoir. Ne soyez pas surpris si votre présence est souvent réclamée ! En amour, vous avez tendance à vous engager dans chaque nouvelle aventure à la vitesse de l’éclair. Laissez au moins la chance à l’autre de faire les premiers pas, et laissez-lui croire que c’est lui qui décide : votre vie amoureuse s’en trouvera simplifiée. Votre totem minéral : l’Opale.

Cette pierre est censée rendre invisible à volonté celui qui la porte. Son énergie provient du Soleil, de la Lune et du Feu. Ses multiples couleurs le rendent adaptable et lui donnent la possibilité de comprendre le message des ancêtres. Porter l’Opale sur soi peut libérer de certains blocages psychologiques et renforcer l’équilibre psychique. Votre totem végétal : le Pissenlit. Ses feuilles sont dentelées et d’un vert très brillant. Très riches en vitamines A, B, C et G, elles contiennent en outre du calcium et du fer. Les Amérindiens s’en servaient comme tonique pour ouvrir les zones d’énergie du corps.

Pour les natifs du Faucon, c’est un excellent décontractant. Comme Faucon se situe au départ du printemps et du cycle de la vie, il profite de l’énergie de l’Est, de l’éveil et des nouveaux départs. Quel que soit son âge, Faucon a toujours des réserves d’énergie. Plein d’enthousiasme, il se lance à corps et âme dans toute activité. Il est ambitieux et généralement très compétitif. Il sait élaborer des plans d’action et les mettre en place rapidement. Il préfère la variété dans son travail et a besoin d’un environnement vivant. Il recherche une certaine liberté d’expression et la sensation d’avancer dans son travail.

La question que le Faucon se pose généralement est : que va-t-il se passer après ?

faucon2Ainsi, il change souvent de travail ou d’activité pour constamment se trouver en face de nouveaux défis. Il conserve rarement un poste ennuyeux et routinier à moins qu’il n’ait développé d’autres activités et passions stimulantes en dehors de son travail. Faucon est passionné et impulsif, il recherche les situations difficiles qui l’incitent à agir ou à prendre des décisions rapidement. Il s’épanouit dans les domaines en constante évolution comme l’électronique, la médecine dentaire, la psychiatrie, l’informatique ou les carrières où il peut diriger des projets comme entrepreneur, chef de production, entraîneur sportif, pompier, sauveteur, etc. En tant que chef, Faucon sait inspirer et motiver ses employés. Il est exigeant et, du fait de son esprit compétitif, il n’accepte pas les défaites, il a parfois des attentes irréalistes envers ses collaborateurs. Il encourage et apprécie les initiatives et le travail bien fait. Il est très direct et droit, donc facile à cerner. Avec lui, on sait à qui on a affaire. Le Faucon le plus célèbre de la mythologie celtique est celui d’Achille.

Dans un dialogue énigmatique avec l’Aède Fintan, il témoigne d’un savoir étendu, dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Faucon symbolise donc la mémoire ancestrale, dont le rôle revêt une importance primordiale dans la pratique chamanique. Si Faucon vous escorte dans vos voyages intérieurs, vous irez loin et atteindrez peut-être même le royaume des ancêtres qui portent l’ensemble du savoir dans leur âme et décident parfois de le partager avec ceux qui connaissent la façon appropriée de le demander. Manifestation du principe solaire, comme l’Aigle qu’il remplace parfois dans certaines régions, le Faucon annonce la victoire de la Lumière sur les ténèbres et représente pour cela un principe initiatique.

Changée en Faucon, Cerridwen initia le jeune Gwion qui devint le grand barde Taliésin. De même, le poète Amorgen chantait : « Je suis un Faucon sur une falaise ». Comme animal pouvoir, Faucon éveille non seulement la mémoire, mais aussi les éléments et les règnes, et il vous apprend à regarder. Faucon peut vous aider à être plus observateur et à voir la façon de se sortir des situations difficiles. Il vous encourage à exprimer la vie d’une perspective plus haute, de façon que vous soyez même de repérer de nouvelles occasions ainsi que des hasards qui pourraient entraver votre progression. Faucon vous encourage à examiner de plus votre vie quotidienne surtout pour y déceler des messages qui se cachent souvent derrière les évènements ordinaires. Les messages de l’esprit sont souvent à portée de main mais l’évidence nous les cache.

Si vous entendez le cri strident de Faucon au cours d’un voyage chamanique vous mettant en garde contre un évènement imminent qui peut vous contraindre à un déséquilibre, cela peut être aussi une exhortation à être hardi et décidé quand surviendra un évènement inattendu. Quoi qu’il en soit, Faucon vous encourage à suivre les diktats du cœur

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Colibri TOTEMIQUE : l’Élégance et la Souplesse, le Courage et la Sagesse, la Joie, l’Amour, le Semeur de Vie

Posté par othoharmonie le 26 février 2016

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Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient, impuissants, le désastre. Seul Petit Colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, Tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri, tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et Colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part ! »

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Lorsqu’un Oiseau-Mouche apparaît, la joie et la guérison suivront. Prône la Joie, l’amour de la vie. Il cherche la Beauté. Il nous rappelle que nous devons nourrir tendrement notre enfant intérieur, et regarder le monde avec l’émerveillement créateur de notre bonheur. Colibri est attaché à la beauté, à l’esthétique. Il aime les fleurs remplies de parfum, et la vie. En fait, il répand l’amour et la joie autour de lui.

L’enseignement de Colibri nous invite à aider les gens à développer leur joie, leur équilibre. Les personnes qui ont son énergie détestent ce qui est laid et, bien sûr, vivent dans des lieux très harmonieux. Il est associé aux dieux dans les mythologies d’Amérique Centrale et du Sud. Ses plumes y étaient utilisées dans la magie en guise de sortilège d’amour. Chez les Aztèques, il existe même un Dieu-Colibri, nommé Uitzilopochtli : c’est un dieu solaire et son partenaire est l’Aigle Royal. Ceux qui ont Colibri comme totem ou animal pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne.

Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que parcourir de grandes distances ou de voler à reculons. Par affinité avec Colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet Oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste. Colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont la légèreté de l’être, la joie de vivre, la présence dans l’instant, l’indépendance, l’enjouement, l’abandon de la négativité, la rapidité, la capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment, la résilience, l’endurance dans l’effort. Si Colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser davantage.

La sagesse de Colibri est une invitation à profiter de la douceur de la vie, et à boire le nectar de votre propre fleur. Colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous apercevez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et à vous exposer à plus de joie et plus d’amour. C’est également un moment opportun pour exprimer vos sentiments à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous. Colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de son aisance à mouvoir son corps et à changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragé à développer une compétence similaire.

Lorsque Colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez avoir à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude. Par affinité avec le totem Colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement. Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement.

L’esprit de Colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles. Ne vous laissez pas tromper par la petite taille de cet animal d’esprit : même si Colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes.

Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des tâches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable. La sagesse de Colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien. Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez Colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Demandez à votre totem Colibri de vous aider à analyser les problèmes sous différents angles, et aussi à accroître votre productivité. On accède à son pouvoir en achetant une mangeoire appropriée pour attirer ces oiseaux, et en portant sur soi des vêtements ou objets chatoyants. Colibri corrige le déséquilibre du sucre sanguin, et favorise un métabolisme sain. En tant que gardien ou protecteur, Colibri protège en bombardant en piqué, et défend le jeune.

 

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Le domaine des colibris

Posté par othoharmonie le 16 février 2016

Toujours conçue selon le principe d’une bipolarité invitants-invités ou, pour employer les termes locaux, tiwetkim-tuwahim 10, la fête wayana, et notamment la fête d’initiation, fait la part belle aux visiteurs, et cela non pas tant parce qu’elle leur prodigue toutes espèces de prestations (conversation, boisson, tabac et logement), mais parce qu’ils s’y voient conférer un rôle prépondérant. Concrètement, les visiteurs mâles assument la fonction primordiale de « danseurs », d’où le nom de tuwahim qui leur est donné. Ce sont eux — et l’on voudra bien retenir ces caractéristiques — qui, en formation de colonne, au son rythmé de jambières ou de bâtons à grelots, évoluant tantôt en marche avant, tantôt sur place, tantôt en marche arrière, pénètrent dans le village, le parcourent en tous sens, puis tournent autour du tukusipan et l’investissent à son tour. Plus significativement, les visiteurs-danseurs ont qualité de messagers : de messagers porteurs du savoir et de la connaissance, de messagers porteurs de l’esprit de fête. 

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 Lors du cycle de danses précédant l’initiation, ils emmènent avec eux le chanteur soliste karau et, répétant en chœur chacune de ses dernières paroles, les répandent dans le village et en fécondent les lieux. 

En parallèle et par comparaison, le rôle imparti aux villageois invitants peut sembler modeste et même dérisoire. Il se confine pour l’essentiel à celui d’hôtes spectateurs attentionnés. Il apparaît néanmoins qu’en agissant comme ils le font, c’est-à-dire en servant à leurs invités-danseurs calebasse de bière sur calebasse de bière, en leur offrant cigarette sur cigarette ou encore en poussant force exclamations d’approbation, les villageois ne font pas vraiment acte de générosité ou de prodigalité. 

L’objectif avéré n’est autre que de créer les conditions propres à la transmission du savoir et à la fécondation de l’esprit de fête. C’est là l’articulation fondamentale de la fête wayana, la raison d’être et la finalité des prestations d’hospitalité. 

Cette représentation des choses trouve confirmation dans un fait divers auquel les Wayana portent un intérêt singulier parce qu’il a pour eux valeur de présage, un fait en vérité si anodin que son occurrence passerait inaperçue n’était-ce précisément l’agitation qu’elle suscite. 

Au quotidien, il advient parfois que l’un des nombreux oiseaux évoluant dans les parages du village pénètre fortuitement sous la coupole du tukusipan et s’y trouve momentanément retenu. L’incident ne retient guère l’attention. Mais pour peu que l’oiseau en question soit un colibri, un tukui n, alors l’irruption du trochilidé tourne à l’événement. Aussitôt, la nouvelle est répercutée. Les villageois en prennent connais sance avec fébrilité. Partout, c’est l’émoi. Et tout un chacun, réjoui et manifestant sa joie, se met à conjecturer sur l’identité des visiteurs que ce présage ne laisse pas d’annoncer. L’impact de la prémonition apparaît si fort qu’il y est fait allusion parfois plusieurs jours après l’événement. 

Le pourquoi de ce présage de la venue de visiteurs associé à la figure du colibri, ses fondements, seuls les plus érudits des Wayana sont à même de le justifier. Ils donnent notamment à entendre que, comme le leur ont enseigné les chants karau, « le colibri, c’est la même chose qu’un visiteur », « c’est la même chose qu’un danseur tuwahim ». 

Le texte des chants initiatiques ne laisse effectivement aucun doute là-dessus. L’analogie y est non seulement affirmée, mais explicite. S’il y a similitude entre le visiteur-danseur et le colibri, c’est parce que, comme les évolutions du danseur wayana, le vol du colibri se fait tantôt en avant, tantôt au point fixe, tantôt à reculons ; comme les jambières à grelots du danseur, les ailes du trochilidé émettent un bourdonnement rythmé ; comme le profil du danseur à qui l’on vient de donner une cigarette,  la tête du colibri se prolonge par un long bec. C’est enfin et surtout qu’ainsi assimilé à l’oiseau, le visiteur-danseur vient féconder le village d’accueil comme paraît le faire le colibri lorsque, aspirant le nectar dans le calice d’une fleur, il « copule » avec elle . 

L’analogie, on en conviendra, est saisissante. Elle est menée, palier par palier, jusqu’à son terme, un terme dont on ne saurait douter qu’il motive à lui seul l’exploitation de la métaphore dans sa totalité. La copulation du colibri avec la fleur n’est certes qu’une image, mais c’est une référence lumineuse quant à la conception wayana du partenariat invitant-invité. Elle rend un compte précis du mécanisme approprié à la transmission et à la fécondation du savoir et de l’esprit de fête. Dans cette opération, les prestations d’hospitalité ne sont en aucun cas à considérer comme de pures libéralités. Elles sont proprement indispensables et conditionnent le succès de l’opération : la cigarette offerte qui active la parole et fait venir l’esprit et la bière cachiri qui inspire sont aussi nécessaires au visiteur que ne le sont, pour le colibri, la morphologie de son bec et le nectar de la fleur. De même, les exclamations d’approbation des hôtes sont aussi impérativement nécessaires au danseur invité que ne le sont, lors de la transmission de la parole traditionnelle, les mots d’acquiescement répétés et continus des auditeurs enjoignant le narrateur à aller de l’avant. 

Dans l’articulation wayana du couple invitant-invité, l’hospitalité offerte, c’est, au premier chef, l’art de satisfaire à des conditions requises. C’est, au sens étroit des termes, l’art de recevoir et d’accueillir, recevoir et accueillir le savoir et la connaissance.

 

Source : ACCUEIL ET HOSPITALITÉ CHEZ LES WAYANA

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/jsa_0037-9174_1998_num_84_1_1771

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LE COLIBRI FAIT SA COUR

Posté par othoharmonie le 12 février 2016

 

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C’est le bruit du vent passant entre les plumes de sa queue qui produit le chant de cour du colibri.

 

Les colibris, ou oiseaux-mouches, sont célèbres pour leur petite taille mais également pour le bourdonnement qu’ils produisent en battant leurs ailes. Il provient de la friction de l’air à travers les plumes. Mais pour faire la cour, le mâle colibri use également des plumes de sa queue pour fredonner son chant d’amour. 

Dans la revue Science, des chercheurs de l’université de Yale (Etats-Unis) décomposent la structure aérodynamique de ce chant. Pour ce faire, ils ont effectué des mesures en soufflerie en soumettant à des vents plus ou moins intenses une trentaine de plumes appartenant à quatorze espèces différentes de colibri. Pour analyser les sons produits, ils ont utilisé du matériel qui sert habituellement en aviation pour inspecter les composants d’aéronefs, un laser doppler vibromètre. 

L’appareil permet de mesurer les vibrations à haute fréquence du mouvement de l’air pour déterminer par exemple l’aérodynamique des fuselages. Résultat : le colibri produit son chant nuptial quand un souffle d’air frappe une plume la faisant vibrer, à la manière d’un drapeau au vent. Les plumes de forme et de taille différentes vibrent à des fréquences différentes mais elles ont des structures harmoniques. En d’autres termes, les sons ainsi produits par l’air sur les plumes de queue sont uniques.  

Outre ce son, les plumes adjacentes peuvent également vibrer à des fréquences différentes, créant ainsi deux ou plusieurs tonalités simultanées. Certains colibris font encore mieux, ils produisent deux sons avec leur queue et un troisième avec leurs cordes vocales. Les auteurs suggèrent que la sélection sexuelle a favorisé la diversification des plumes de queue et que le chant qu’elles produisent est un facteur décisif dans le choix du mâle.

Ainsi, perchés sur une branche tout en s’assurant d’être bien vu par un colibri de passage, ils déploient les plumes de la gorge ou du cou afin de leur adresser un message sans équivoque. Ils agissent aussi de la sorte en exhibant leur queue bien ouverte. Ceci est plus fréquent chez la femelle et les jeunes qui désirent mettre en évidence les pointes blanches des plumes caudales.

Les voltiges aériennes sont principalement de deux types. La première parade se caractérise par un léger va-et-vient d’avant en arrière faisant face à un autre individu. Dans cette mimique en forme d’un petit arc horizontal, les plumes de la queue et de la gorge sont bien déployées. La seconde voltige aérienne, souvent appelée «le pendule», la manifestation est d’une plus grande intensité. Elle consiste à un grand arc de cercle exécuté de haut en bas adoptant la forme d’un grand «U» d’où l’oiseau peut s’élever de 1 à 12 mètres pour ensuite rejoindre son perchoir. A ce moment, il est possible d’entendre un bourdonnement produit par les ailes et des cris grinçants. Cette dernière parade est propre au mâle qui témoignerait de son agressivité vis-à-vis un autre individu de même sexe ou de sexe opposé. Quant à la première, elle ne saurait être l’apanage d’un seul sexe et serait encore là pour témoigner des sentiments hostiles envers d’autres colibris. Les recherches récentes n’excluent pas que ces parades et ces hautes voltiges soient utilisées en d’autres circonstances pour communiquer leurs intentions amoureuses à un partenaire de sexe opposé.

On connaît également une autre parade réalisée par les deux opposants simultanément, qu’on appelle : «vol vertical», les individus volent de haut en bas sur une certaine hauteur en se faisant face à une distance de moins de 1 mètre l’un de l’autre. Cette dernière parade peut être accompagnée de gazouillis.

On reconnaît également un autre vol dit «horizontal» qui se fait sur une courte trajectoire horizontale et peut être accompagné de gazouillis ou de bourdonnements. Ce comportement serait également utilisé pour témoigner son agressivité vis-à-vis un autre colibri et possiblement comme parade nuptiale.

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Le corbeau, animal bavard

Posté par othoharmonie le 6 février 2016

 

C’est un animal bavard, pour ne pas dire criard, chez qui ont été recensées pas moins d’une trentaine de vocalises (avec un fameux don d’imitateur) lui permettant une réelle communication au sein du groupe. Ce groupe, dispersé dans la journée, est surtout observable au crépuscule lors de sorte de « réunions », de « débriefings » où on assiste à un curieux spectacle : la troupe réunie au complet « discute » (langage articulé et gestuel) et chaque individu semble raconter ses péripéties, faire un compte rendu de sa journée. Corbeau, comme la Balance, est donc fondamentalement un communicant.

Être très intelligent, capable de trouver rapidement des solutions à de nouveaux problèmes, Corbeau n’est pas un chasseur, et se contente en général de se nourrir de ce qu’il trouve (c’est un omnivore pouvant jouer les charognards), sans chercher la bagarre avec ses rivaux de la chaîne alimentaire (caractère pacifique, accommodant et rationnel). Corbeau est monogame et forme un couple solide pour la vie, après une parade nuptiale complexe (importance du couple).

Corbeau bavard

 Ces informations ornithologiques données, on comprendra mieux le symbolisme de l’oiseau à travers les cultures, tout en notant en préambule que sa mauvaise réputation en Europe est fort récente et correspond, une fois de plus, à l’influence chrétienne sur tous les symboles animaux considérés comme païens. Dans les tribus amérindiennes, Corbeau est un être primordial dont la mission est d’organiser et civiliser le monde. En Orient, il représente la gratitude et la générosité, car il est un des seuls volatiles dont les enfants peuvent nourrir les parents vieillissant puisque la cellule familiale reste groupée et solidaire.

En Chine, le Corbeau à trois pattes est une représentation impériale de la course du Soleil et du pouvoir divin redistribué sur terre : le rôle de Corbeau est celui d’un intermédiaire qui sait transmettre la connaissance et utilise avec justice et impartialité les forces célestes. Son symbolisme dans la Grèce antique est d’ailleurs fort proche : messager d’Apollon, capable de livrer des prophéties à l’homme (comme en situant l’emplacement de l’Omphalos de Delphes).

Toutefois, les légendes mythologiques insistent aussi sur ses travers : il doit sa couleur noire à une malédiction d’Apollon qui, lassé par ses bavardage et son indiscrétion, l’a transformé en constellation pour le punir de s’être attardé dans une mission urgente (on met ici en exergue son côté tête en l’air). On retrouve dans la mythologie celte l’aspect prophétique du Corbeau à travers les figures de Hugin et Munin, deux volatiles au service d’Odin dont le premier est Esprit (et capable de prédire l’avenir) tandis que le second est Mémoire (et capable de voir le passé).

C’est ici la fonction cérébrale du Corbeau qu’il faut relever : c’est en alliant raison et expérience, esprit et mémoire, que l’homme peut évoluer et devenir divin. Comme tous les oiseaux mais plus encore, Corbeau est aussi le symbole de la liberté, de la légèreté.

 Il est intéressant de mettre en parallèle les duos opposés Bélier/Balance et Faucon/Corbeau : le Faucon solitaire, intrépide chasseur, hésite encore entre destruction et initiation, tandis qu’à l’opposé, le Corbeau semble avoir découvert les vertus du pacifisme, de l’harmonie du groupe et d’une révélation mentalisée. Le Grand Corbeau, le terrible charognard des champs de bataille, était aussi un oiseau oraculaire, source de présages, bien que là encore sa réputation soit équivoque. À traiter avec précaution.

À cause de sa noirceur, le Corbeau a, dans les cultures occidentales, été considéré comme un signe d’infortune, et associé aux actions noires. Mais, dans les traditions des Amérindiens, la lumière vient de l’obscurité, et le noir est associé au vide, source de toute énergie, et Corbeau est son messager. C’est pourquoi il est associé à la magie et au destin, car c’est un messager de ce qui est à venir. Les légendes celtiques regorgent de Corbeaux qui jouent principalement des rôles prophétiques. La déesse celte de la guerre, Morrigan, ainsi que le dieu Lug, sont des dieux aux Corbeaux, et en Irlande, le surnom de la Déesse de la guerre, Bodb, veut dire « Corneille ».

D’autres personnages des légendes celtes sont accompagnés de Corbeaux, et lorsqu’il s’agit de femmes, ce sont toujours des représentantes de la guerre et/ou de la mort. Corbeau était d’ailleurs un animal sacré chez les Gaulois, et dans les mythologies germanique et nordique, il est symbolisé par Hugin (Esprit) et Munin (Mémoire), les deux compagnons d’Odhinn (Wodan). Ces deux Corbeaux sont à la fois des messagers et les envoyés d’Odhinn sur terre. Odhinn porte d’ailleurs parfois des noms voulant dire « Dieu aux corbeaux ».

Ces deux Corbeaux survolent la Terre du Milieu chaque jour, et chaque soir ils rapportent à Odhinn ce qu’ils ont vu et entendu. À ce titre le Corbeau devient donc un représentant des forces chthoniennes de la terre. Il symbolise le lien entre les hommes épris de spiritualité (symbolisés par Odhinn) et la terre du monde physique.

Le Corbeau est aussi symbole de solitude, de retraite volontaire, c’est-à-dire de l’isolement destiné à atteindre un niveau de conscience supérieur. Il est aussi symbole de l’espoir, son croassement répétitif voulant dire « demain, demain » en latin (Cras, en latin, racine du mot « procrastiner » : reporter à demain). En plus de ses rôles de héros solaire, de démiurge ou de messager divin, Corbeau a aussi un rôle de guide, et entre autres de guide des morts, de par son aspect psychopompe il perce le voile des ténèbres sans se perdre.

Le Corbeau semble avoir un symbolisme positif chez les peuples nomades, chasseurs et pêcheurs, et négatif chez les peuples sédentaires et liés à l’agriculture. Il symbolise le côté sombre de la psyché, qui peut se transformer et devenir bénéfique dès que l’on prend conscience de cet aspect de nous et qu’on l’intègre à la lumière de notre conscience. Les traditions celtiques reflètent bien cette symbolique double puisque dans celles-ci, le Corbeau est à la fois un oiseau céleste et solaire, et un oiseau des ténèbres et de la partie sombre de nous même.

D’ailleurs l’expression Irlandaise « posséder la sagesse du Corbeau » signifie avoir la connaissance suprême. Corbeau proclame la nécessité de faire des changements radicaux dans nos attitudes et dans la façon dont nous percevons les choses. Corbeau nous encourage à mettre de la magie réelle dans votre vie, à espérer l’inespérable, à vous préparer pour la plénitude. Dispersons cette attitude négative qui nous a retenu en arrière si longtemps, remplaçons-la par l’entrain et l’enthousiasme de la vivacité, et ressentons le bonheur de vivre.

Corbeau est le courrier du flux d’énergie qui suscite les changements et crée de nouvelles réalités. Dans les traditions amérindiennes, Corbeau était le gardien de la magie cérémonielle de la guérison de l’absent. Il représenterait aussi le pouvoir qui convoyait le message ou l’intention de la cérémonie à sa destination et suscitait aussi sa manifestation. Oiseau sacré du druidisme, Corbeau était le messager des ténèbres (Bran) et de la lumière (Lug), tandis que la déesse Badb portait son nom et que Morrigane se manifestait sous l’aspect d’un ou de trois de ces oiseaux.

Corbeau possédait la Connaissance divine. Il conseillait par sa puissance chthonienne et sa sagesse céleste. Cycle : la Lune du Vol des Canards.

Animal totem complémentaire : Le Faucon, la Loutre. Couleur : bleu. Forces : sociable, coopératif, solidaire, raffiné, charmeur, adaptable, facile à vivre, diplomate, pacifique, romantique. Faiblesses : querelleur, indécis, tête en l’air, crédule, dépendant, bavard, indiscret, influençable, sautes d’humeur. Les Amérindiens considèrent que Corbeau maintient l’équilibre entre l’homme et la nature. À l’origine, Corbeau était blanc, et il devint noir, car il fut puni d’un écart de conduite, dit la légende. Vous symbolisez donc les contradictions mais aussi le bras vengeur. Votre faculté d’adaptation est bonne et votre curiosité peut vous mener loin… Vous êtes insaisissable et savez brouiller les pistes afin de protéger votre intimité. Dès que l’on croit vous avoir enfin compris, vous modifiez les règles pour garder votre indépendance. À la recherche constante d’un équilibre, vous avez du mal à vous poser définitivement. La solitude vous effraie. Loyal et disponible, vous vous montrez plus fidèle en amitié qu’en amour.

Vie amoureuse de Corbeau : vous apportez la paix et l’harmonie dans votre famille. Très sociable, vous aimez sortir et voir vos amis. Grâce à une union, vous pouvez aussi aspirer à un bel équilibre personnel. Les enfants et la famille sont vos piliers les plus sûrs, et n’envisagez pas une seconde de pouvoir vivre sans eux. Votre totem minéral : le Jaspe. Les Amérindiens le portaient en amulette car ses propriétés magiques sont nombreuses : stopper l’écoulement du sang, assurer une longue et paisible vie et renforcer la vue. Il permet d’attirer l’énergie de la terre qui aide à retrouver une stabilité. Votre totem végétal : la Molène.

On l’appelle aussi feuille de velours. Ses feuilles, utilisées en tisane, protègent des troubles de la vessie et du foie et fortifient le système nerveux. Si vous êtes fragile au niveau hépato-rénal, elle peut vous donner des résistances supplémentaires. En réalité Corbeau n’a été désigné comme oiseau négatif que récemment, principalement en Europe. Il serait devenu négatif avec la sédentarisation des peuples nomades et le développement de l’agriculture. Dans les rêves, il est figure de mauvais augure. Il est l’Oiseau Noir qui plane au-dessus du champ de bataille pour se repaître de la chair des cadavres.

En Inde, le Mahâbhârata le compare au messager de la mort. Au Japon, il exprime l’amour familial et il est messager divin. En Chine et au Japon, il est symbole de gratitude filiale. Il nourrit père et mère et est en cela considéré comme le signe d’un rétablissement de l’ordre social.

 Pour les Tcheou, Corbeau fut annonciateur de leurs triomphes et le signe de leur vertu. Toutefois c’était un Corbeau Rouge, couleur du soleil.

En Chine, Corbeau est un oiseau solaire. Dix Corbeaux s’envolèrent du Mûrier du Levant pour apporter la lumière du monde. Mais Yi-le-Bon-Archer en abattit neuf à coups de flèches, ce qui évita au monde de brûler.

Dans la Genèse, Corbeau est symbole de perspicacité. En Grèce, il est solaire et consacré à Apollon. Ce sont des Corbeaux qui déterminèrent l’emplacement de l’omphalos de Delphes selon Strabon. Les Corbeaux étaient aussi des attributs de Mithra, et ils passaient pour être doués du pouvoir de conjurer les mauvais sorts. Il était un animal sacré chez les Gaulois.

Le Corbeau est aussi symbole de la solitude ou de l’isolement volontaire de celui qui a décidé de vivre à un plan supérieur. Il est attribut de l’espérance. Il est souvent messager divin, guide des âmes pour leur dernier voyage. Corbeau est sociable mais querelleur, grégaire et coopératif, solidaire, indécis, tête en l’air, raffiné, crédule, charmeur, dépendant, bavard, adaptable, crâneur, indiscret, civilisé. Bavarder, parader, impressionner et faire des conciliabules est une bonne chose mais qu’arrivera-t-il si le sort vous isole ?

Cultivez votre indépendance, vous ne vous en porterez que mieux en période de disette !

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Corbeau : la Magie, l’Intelligence, le Messager Divin, le Courage, l’Amitié, l’Idéal

Posté par othoharmonie le 6 février 2016

 

corbeau magieSon clan : Papillon. Son élément : Air. Son allié : Faucon.

Corbeau s’élève vers les expériences spirituelles plus que matérielles. Il détient la Magie. Cette dernière est puissante, car elle nous permet d’apprendre à connaître nos peurs intimes, afin de favoriser un changement de conscience. Corbeau est le messager de notre inconscient, ou encore de l’Inconnu. C’est le messager de l’au-delà.

Le Corbeau renvoie les énergies négatives vers les personnes qui utilisent la magie noire. Il porte l’énergie du message à l’endroit où il doit être. Grâce à lui, on peut soigner et guérir à distance. La force de Corbeau peut nous aider à changer et à rentrer dans le Grand Secret. Corbeau nous incite à regarder dans le grand vide noir pour trouver des réponses à nos questions. Vous êtes le médiateur entre le ciel et la terre, et vous représentez, pour les Amérindiens, celui qui peut voir au-delà des apparences. Vous appartenez à la période de la chute des feuilles. On vous dit intuitif et capable de guérir les plaies du cœur comme celles du corps.

Vous possédez une grande force intérieure. Vous êtes généreux et courageux. Vous pouvez apporter la paix et l’harmonie dans votre famille ou dans ta future vie professionnelle. Vous êtes membre du clan de Papillon, qui vous unit à l’élément Air. Très sociable, vous aimez sortir et voir vos amis. Grâce à une union, vous pouvez aussi aspirer à un bel équilibre personnel. Les enfants et la famille sont vos piliers les plus sûrs, et vous n’envisagez pas une seconde de pouvoir vivre sans eux. Vous savez pardonner, parfois même au-delà de ce qui est pardonnable, et vous savez toujours voir le côté positif des choses et des êtres. Votre allié est Faucon, et il vous donnera la détermination nécessaire pour mener à bien vos ambitieux objectifs.

Le Corbeau est puissant : il nous apprend à connaître nos peurs intimes, afin de favoriser un changement de conscience. Il est le messager de notre inconscient, ou encore de l’Inconnu. Il offre la Guérison, l’Initiation. Il est le signe que quelque chose meurt en donnant naissance à quelque chose de nouveau. Grâce à lui, nous pouvons atteindre une guérison profonde en pratiquant « la réconciliation des contraires » pour résoudre les conflits enfouis dans notre inconscient ou issus de notre passé. Des légendes autochtones racontent que Corbeau a créé la lumière, le feu et l’eau. Ce héros culturel peut être facilement reconnu par son bec droit. Corbeau est un totem associé aux mystères de la vie et de la magie. Le pouvoir de cet oiseau totem est de fournir la perspective et les moyens nécessaires pour soutenir vos objectifs et vos aspirations. Signe de chance, il est également associé à l’archétype de l’escroc et de la tromperie.

Si Corbeau ou Corneille vous a choisi comme animal totem, il vous accompagnera dans le développement de votre capacité à observer, prendre de la perspective, ainsi que dans votre connexion avec la magie de la vie. Tout au long de l’histoire, Corbeau a été associé à des significations symboliques à la fois positives et négatives. Les significations les plus courantes sont : la magie de la vie, le mystère de la création, le destin, la transformation personnelle, l’alchimie, l’intelligence, une perspective plus élevée, le courage, l’audace, la flexibilité, l’adaptabilité, la manipulation, la tromperie. D’autres significations traditionnelles associent le Corbeau à un mauvais augure, à la mort et à la sorcellerie. Corbeau symbolise aussi le pouvoir de l’intuition prophétique.

Le Corbeau est souvent associé au pouvoir de modifier les apparences. Dans son essai classique sur les animaux totems « Les Animaux Parlent », Ted Andrews mentionne que les corbeaux et les corneilles sont des animaux communs que nous pouvons trouver tout autour du globe. Comme tels, ils rappellent que la magie est présente partout. Lorsque vous rencontrez Corbeau, observez son comportement : il vous donnera une idée sur la façon d’utiliser ses pouvoirs.

En raison de son affinité avec les mystères de la vie et la magie, Corbeau est considéré dans de nombreuses traditions chamaniques comme l’animal totem de choix pour ceux qui utilisent la magie et le pouvoir de manipuler les lois de notre univers matériel. Ainsi, il apparait souvent comme le totem de choix des personnes qui pratiquent la sorcellerie. Corbeau arbore généralement la couleur noire avec des teintes bleuâtres en fonction de la lumière qui l’éclaire. Sa couleur est symbolique des origines de la création, du « grand vide », et de ce qui n’a pas encore pris forme. En tant que guide ou animal protecteur, Corbeau vous soutient dans l’exploration des mystères de la vie et dans le développement de votre capacité à percevoir les changements d’énergie subtils en vous et dans votre environnement.

Il a la capacité d’aller au-delà des apparences et des illusions, en particulier de la dualité entre bien et mal, intérieur et extérieur. Corbeau est connu pour construire son nid dans les arbres très hauts. De là, il a la meilleure vue sur son environnement. Par affinité avec ce trait, ceux qui ont Corbeau comme totem peuvent jouir d’une position avantageuse d’où ils peuvent voir les choses avec une perspective élargie. Corbeau et Corneille sont également sans cesse à l’affût des intrus et des prédateurs. Le cri qu’ils émettent est caractéristique du bruit strident des oiseaux qui avertissent les autres membres de leur clan, même à la plus grande distance.

Quand vous voyez cet animal totem, soyez à l’affût. Avez-vous déjà regardé un groupe de Corbeaux se liguer et chasser des oiseaux beaucoup plus grands qu’eux ?

Ce comportement caractéristique rend cet animal totem utile lorsque vous avez besoin du soutien d’autrui pour faire face à l’adversité. Par affinité avec l’esprit de ce totem, vous êtes encouragés à développer la puissance de votre volonté personnelle et à exprimer ce qui est authentique en vous avec moins de contraintes. Corbeau semble toujours être en mesure de se tirer d’affaire, que ce soit lorsqu’il attrape sa nourriture sur la route, ou qu’il se faufile dans les nids des autres oiseaux pour voler leurs œufs. Par similarité avec ce trait, ceux qui ont Corbeau ou Corneille comme totem ou animal pouvoir veilleront à ne pas se laisser abuser par la tromperie et la manipulation par autrui. Corbeau est le septième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond au début de l’automne et à notre signe astrologique de la Balance.

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La communication du COLIBRI

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

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L’appareil vocal de l’oiseau-mouche est simple en comparaison de celui des oiseaux dits chanteurs. En dépit de cet appareil peu développé, on sait que certains oiseaux-mouches des tropiques émettent des chants élaborés. Ceux-ci sont inaudibles pour les humains en raison de leurs fréquences trop élevées pour notre appareil auditif. Le chant des femelles est différent de celui des mâles. Avec les Psittacidae et certains Passeriformes, ils sont les seul oiseaux à pouvoir apprendre un chant.

En général, les oiseaux-mouches produisent trois types de signaux sonores, un léger bourdonnement, un bruit de crécelle et un gazouillis. Le bourdonnement, produit par les ailes, provient de la friction de l’air à travers les plumes. Le plus mélodieux des oiseaux-mouches serait le mâle colibri à queue large qui, comme un virtuose, laisse entendre un son très musical produit par ses ailes, un peu à la manière d’un criquet. Les différents bourdonnements permettent de distinguer certaines espèces l’une de l’autre. Cette technique d’identification aide les observateurs à bien les identifier sur le terrain et ceci malgré la distance. Les bourdonnements sont plus fréquemment émis par les mâles et il est possible d’en prendre conscience lors des démonstrations aériennes et des voltiges.

Ils communiquent également en utilisant leur plumage. Ainsi, perchés sur une branche tout en s’assurant d’être bien vu par un oiseau-mouche de passage, ils déploient les plumes de la gorge ou du cou afin de lui adresser un message sans équivoque. Ils agissent aussi de la sorte en exhibant leur queue bien ouverte. Ceci est plus fréquent chez les femelles et les jeunes qui désirent mettre en évidence les pointes blanches des plumes caudales.

Les voltiges aériennes sont principalement de deux types. La première parade se caractérise par un léger va-et-vient d’avant en arrière faisant face à un autre individu. Dans cette mimique en forme d’un petit arc horizontal, les plumes de la queue et de la gorge sont bien déployées. La seconde voltige aérienne, souvent appelée «le pendule», la manifestation est d’une plus grande intensité. Elle consiste en un grand arc de cercle exécuté de haut en bas adoptant la forme d’un grand «U» d’où l’oiseau peut s’élever de 1 à 12 mètres pour ensuite rejoindre son perchoir. A ce moment, il est possible d’entendre un bourdonnement produit par les ailes et des cris grinçants. Cette dernière parade est propre au mâle qui témoignerait ainsi de son agressivité vis-à-vis d’un autre individu de même sexe ou de sexe opposé. Quant à la première, elle ne saurait être l’apanage d’un seul sexe et serait encore là pour témoigner des sentiments hostiles envers d’autres oiseaux-mouches. Les recherches récentes n’excluent pas que ces parades et ces hautes voltiges soient utilisées en d’autres circonstances pour communiquer leurs intentions amoureuses à un partenaire de sexe opposé.

On connaît également une autre parade réalisée par les deux opposants simultanément, qu’on appelle: «vol vertical», les individus volent de haut en bas sur une certaine hauteur en se faisant face à une distance de moins de 1 mètre l’un de l’autre. Cette dernière parade peut être accompagnée de gazouillis.

On reconnaît également un autre vol dit «horizontal» qui se fait sur une courte trajectoire horizontale et peut être accompagné de gazouillis ou de bourdonnements. Ce comportement serait également utilisé pour témoigner son agressivité vis-à-vis d’un autre oiseau-mouche et comme possible parade nuptiale.

Sens

Comme beaucoup d’oiseaux, les trochilidés ont peu ou pas de sens de l’odorat. Par contre, leur vue est performante. Des expériences ont montré qu’ils étaient particulièrement attirés par les fleurs rouges, comptant y trouver le plus de nectar possible. Ils sont cependant capables de comprendre que ce n’est pas forcément le cas et de changer leur habitude.

Comme les autres oiseaux, ils sont capables de distinguer les ultra-violets, pour des longueurs d’onde de 325 à 360 nanomètres. Outre que cela leur permet vraisemblablement de mieux distinguer certaines fleurs, ceci permet aux femelles de mieux choisir leur mâle.

Métabolisme

Le métabolisme de ces oiseaux est très rapide, même pour les oiseaux, qui possèdent un métabolisme plus rapide que celui des mammifères. Un oiseau-mouche peut digérer une mouche à fruit en 10 minutes. Leurs ailes battent à des allures vertigineuses, le rythme cardiaque du colibri à gorge bleue a été mesuré à plus de 1.260 battements par seconde. Ils consomment leur propre poids en nourriture chaque jour et ils sont souvent à quelques heures de mourir de faim. De ce fait, ils passent 70% de leur temps perchés, économisant leur énergie.

Cependant, ils sont capables de ralentir leur métabolisme jusqu’à la léthargie, par exemple la nuit, lorsque la nourriture n’est que difficilement disponible. Leur température peut baisser de 30° à 20°C. La fréquence cardiaque passe approximativement à 50 battements par minute. Leur respiration se ralentit nettement. Ils sont alors vulnérables car ils ne peuvent reprendre leur activité immédiatement.

Les oiseaux-mouches effectuant de longues migrations, comme le colibri à gorge rubis qui doit parcourir 800 km, doivent accumuler près de 40 à 50% de leur poids en graisse pour pouvoir effectuer le voyage, cette graisse les ralentit considérablement.

 

 

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Animal Totem – Le Colibri

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2016

 

Colibri_coruscansL’animal totem du colibri (ou de l’oiseau-mouche) symbolise la joie de vivre et la légèreté de l’être. Ceux qui ont le colibri comme totem ou animal de pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne. Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que de parcourir de grandes distances ou d’être capable de voler à reculons. Par affinité avec le colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste.

Symbolique du colibri

Le colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont:

  • Légèreté de l’être, la joie de vivre
  • Etre plus présent
  • Indépendance
  • Apporter enjouement et joie dans votre vie
  • Se défaire de la négativité
  • Rapidité, capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment
  • La résilience, être capable de de faire des efforts dans la durée

 

Le totem du colibri et la jouissance de la vie

Si le colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser un peu plus. La sagesse du colibri est une invitation à participer et à tirer à vous la douceur de la vie, comme une invitation à boire le nectar de votre propre fleur.

Le colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous voyez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et vous exposer à plus de joie et d’amour. C’est également un moment opportun pour montrer comment vous vous sentez à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous.

Le colibri, un enseignant de la rapidité et de la flexibilité

Le colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de sa capacité à déplacer son corps et changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragés à utiliser ou à  développer une compétence similaire.

Lorsque le colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez être amené à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude.

Le colibri, un animal totem indicateur d’une forte sensibilité

Par affinité avec le totem du colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement.

Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement. L’esprit du colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles.

Utiliser la sagesse du totem du colibri pour vous libérer de la négativité

La sagesse du colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal de pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien.

Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez le colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Le colibri et l’accomplissement de grands exploits

Ne vous laissez pas tromper par la taille de cet animal d’esprit: Même si le colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes. Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des taches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable.

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Cheval : la Puissance, la Vitalité, la Terre, le Voyage, la Fougue, la Liberté, la Passion

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

cheval totemParmi tous les totems, le Cheval est emblématique de la motivation qui nous transporte à travers la vie. Sa signification varie en fonction de la manière dont il se présente à vous. Il peut apparaître comme sauvage, apprivoisé, se déplaçant librement ou contraint à vivre dans un espace confiné.

Si le Cheval est représenté comme contraint ou captif, il peut symboliser des instincts bridés. Le totem Cheval représente votre force intérieure et la force motrice à l’œuvre dans votre vie, la vitalité physique, mais aussi notre capacité psychologique ou émotionnelle à aller de l’avant dans la vie. Selon les associations symboliques que cet animal a pour vous, il pourrait représenter votre capacité à surmonter les obstacles de la vie et à poursuivre votre objectif, peu importe ce qui peut survenir sur votre chemin.

Le Cheval est un animal domestiqué par l’homme, mais qui maintient une forte énergie sauvage qui lui est propre. Comme animal totem, il se rapporte à la capacité de s’exprimer librement et avec assurance dans des environnements sociaux tels que le travail, l’école ou les cercles de famille et d’amis. Voir Cheval courir librement est un signe que votre volonté est libre et que votre liberté d’expression est forte. Un Cheval Sauvage au galop pourrait également symboliser une partie de votre personnalité ou des émotions qui sont difficiles à gérer et qui dominent votre vie, au lieu que ce soit vous qui les dominiez.

Selon le psychologue Carl Jung, les Chevaux symbolisent les forces naturelles maîtrisées par les êtres humains. Tout comme nous exploitons un Cheval pour le monter ou utiliser sa puissance, nous pouvons exploiter notre vitalité naturelle ou la nature pour nous servir et nous faire aller plus loin. Cheval, surtout s’il vous apparaît dans un rêve, est susceptible de représenter votre énergie vitale et votre enthousiasme à exprimer votre moi authentique. Ce totem pourrait également être le reflet de la façon dont vous traitez vos désirs primitifs, si vous en faites une expérience harmonieuse ou s’ils sont difficiles à contrôler.

Dans le totem Cheval, on peut encore voir une représentation des instincts primaires. Ainsi, cet animal peut symboliser la façon dont nous contrôlons les forces motrices de notre vie. Cela peut inclure la manière dont nous vivons et exprimons notre sexualité, mais aussi la créativité et l’instinct de survie. Cheval apporte l’énergie et la vitesse, et règne sur le cycle complet de l’existence : la naissance, la vie, la mort, la vie dans l’au-delà et la renaissance. Cheval est très respecté et est lié à la magie chamanique. Il est le premier animal totem de la civilisation. L’enseignement relatif au Cheval dit que l’on ne peut pas obtenir le pouvoir par la force mais que ce pouvoir est attribué à celui qui est capable d’en user avec respect. La force du totem Cheval réside dans la sagesse à se rappeler de ce qu’on a accompli dans la vie et d’en tirer des leçons, ainsi que dans nos vies antérieures. Cela nous aide à travailler pour obtenir un meilleur équilibre de notre bouclier, et comprendre notre cheminement dans son ensemble. Cette puissance réunit la compassion, la tendresse, l’enseignement, l’amour, le partage des dons, les talents et les habiletés diverses.

Cheval a toujours été d’une grande importance aux yeux des Celtes et la consommation de sa chair ou sa mutilation délibéré en ont fait l’objet d’un tabou très strict. Ainsi dans le Mabinog de Brawen, quand le fauteur de troubles Efnissien sectionne les paupières, les lèvres et la queue des chevaux, le roi Irlandais en visite déclencha une guerre. La forme du Cheval gravée dans la craie de la White Horse Hil (Colline du Cheval Blanc) dans le Wiltshire est depuis longtemps considérée comme un symbole de puissance par tous ceux qui le contemplent. Outre sa vitesse et sa résistance proverbiale, sa connaissance des voies menant vers l’autre monde et sa capacité d’y jouer un rôle de guide fiable et fidèle constituent un autre aspect du Cheval en tant qu’animal totémique. De tout temps, Cheval a été un partenaire plus proche de l’homme que tous les autres animaux.

Cheval : la Puissance, la Vitalité, la Terre, le Voyage, la Fougue, la Liberté, la Passion dans CHEVAL Arabian_horse4Dans la réalité ordinaire, il a transporté son cavalier sur des longues distances et rendu les communications possibles. Il a aidé à convoyer de lourdes charges et à labourer le sol. Dans la réalité non ordinaire, Cheval a transporté des voyageurs chamaniques à d’autres domaines de l’existence, a déplacé sa conscience et a labouré le sol à des niveaux mentaux plus profonds. Les Amérindiens honoraient Cheval comme animal sacré. En Grande Bretagne et en Europe du Nord, les fraternités magiques utilisèrent les pouvoirs naturels et surnaturels associés au culte du Cheval. Une croyance, ancrée apparemment dans la mémoire de tous les peuples, associe originellement Cheval aux ténèbres du monde chthonien. Fils de la nuit et du mystère, ce Cheval archétypal est porteur de mort et de vie. Lié au Feu, destructeur et triomphateur, et à l’Eau, nourricière et asphyxiante, Cheval a une multitude d’acceptions symboliques. Il est la monture, le véhicule, le vaisseau. Son destin est inséparable de celui de l’homme. Il symbolise les composantes animales de l’homme, lorsque coursier et cavalier sont intimement unis.

Cheval, symbole de l’impétuosité du désir, de la jeunesse de l’homme avec toute son ardeur, sa fécondité, sa générosité, c’est le symbole de la force, de la puissance créatrice, prenant une valorisation sexuelle autant que spirituelle. Il est dès lors chthonien et ouranien. Les Chevaux Noirs que l’on attelle aux carrosses des mariages de contes de fée sont les chevaux du désir libéré. Quand il quitte ses sombres origines pour s’élever jusqu’aux cieux, vêtu d’une blanche robe de majesté, il cesse d’être lunaire et chthonien et devient ouranien ou solaire. Ce Cheval Blanc céleste représente l’instinct contrôlé, maîtrisé, sublimé. Ne pas confondre le Cheval Blanc ouranien avec le Cheval Blême, dont la blancheur est nocturne, lunaire, froide, faite de vide, d’absence de couleur. Celui-ci est le blanc cadavérique, le blanc du deuil, des nuits blanches. D’une blancheur éclatante, Cheval symbolise la majesté, monture des héros, des saints et des conquérants spirituels. Dans la Steppe d’Asie Centrale, il est clairvoyant, familier des ténèbres et exerce des fonctions de guide et d’intercesseur. Cheval est aussi auxiliaire des divinités de la pluie. Chez les Ewes d’Afrique, le dieu de la pluie sillonne le ciel sur une étoile filante qui est son Cheval. Chez la plupart des Altaïques, la selle et le Cheval du mort sont déposés près du défunt, afin de lui assurer son dernier voyage. Pour se rendre dans l’autre monde, les chamanes utilisent souvent une canne coudée en tête de Cheval (la canne chevaline) dont ils usent comme d’un Cheval vivant.

Le Cheval occupe une place éminente dans les rites extatiques des chamanes. Il relie les opposés dans une manifestation continue ; il est manifestation, vie et continuité, il est universel, il est merveille. Cheval occupe une place toute particulière dans l’iconographie de l’art celtique. Il constitue, dès le premier âge du fer, un des rares thèmes figurés de l’art hallstattien, probablement à cause de son lien avec la divinité solaire qu’évoquent également les oiseaux aquatiques, un autre sujet important que l’on trouve souvent représenté sur les mêmes objets. La place importante qu’il occupe dans l’art laténien est évidente, surtout dans le domaine des figurations monétaires, où il est le sujet le plus fréquent du revers. Il y est souvent associé à des éléments végétaux et sa forme anthropocéphale, réalisée quelquefois en empruntant la tête de la divinité figurée sur l’avers, confirme qu’il s’agissait vraisemblablement de son avatar plutôt que son acolyte.

DF_Kamar dans CHEVALLe thème, développé dans de nombreuses variantes sur les monnaies, apparaît toutefois dès la phase initiale de l’art celtique au Vème s. av. J.C. avec les statuettes de Cheval à tête humaine et coiffure double feuille de gui de la cruche à vin de Reinheim, ainsi qu’avec certaines fibules zoomorphes ou à masque. Le Cheval de la cruche de Waldalgesheim n’a pas de tête humaine, mais une palmette est représentée habilement sur son dos et sur ses flancs, de manière à pouvoir être confondue avec des détails de son anatomie. L’appartenance de la cavalerie à ce qui est considéré comme l’élite militaire est indiscutable. Le reflet d’une appartenance au groupe social le plus privilégié trouve fréquemment son expression dans l’évocation directe ou indirecte du cheval.

La figuration du Cheval présente dans l’art celtique souvent une association très particulière avec des motifs végétaux : les rinceaux, palmettes ou autre sujets deviennent une partie ou le prolongement direct de l’anatomie de l’animal. C’est à ce type d’image – une des formes de la métamorphose plastique – qu’est appliqué le terme de cheval « végétalisé ». On trouve le cheval végétalisé, mais également des quadrupèdes indéfinis, aussi bien sur des monnaies que sur des vases peints ou d’autres objets. On peut considérer que les exemples les plus anciens sont les représentations des cruches de Reinheim et Waldalgesheim. L’anse des cruches de Basse-Yutz illustre la végétalisation d’une espèce de quadrupède, une variante celtique du Lion, à la crinière formée par une palmette.

Cheval représente l’Océan Primordial, dont les vagues sont les Poulains impétueux comme le montrait Morvarc’h, Cheval Marin, cheval du Roi Marc’h, qui marchait sur le sol sans laisser de trace et galopait aussi bien sur la mer que sur la terre. Animal associé à la mort lorsqu’il est noir et à la vie lorsqu’il est blanc, le cheval représentait les déesses celtes, telles Epona en Gaule : Rhiannon au Pays de Galles, Macha en Irlande et Etaine, déesse fille des chevaux. Les significations typiques qui sont associées à Cheval sont : la motivation, l’envie de vivre, la fougue, l’envie sauvage de liberté, l’équilibre entre les parties instinctives et « apprivoisées » de votre personnalité : l’énergie sexuelle, l’énergie masculine, les émotions fortes, les désirs passionnés… Comme animal pouvoir, Cheval est tout d’abord un porteur de messages, et il a souvent franchi les portes initiatiques. Il est associé au pouvoir de la responsabilité issue de l’exercice de l’autorité, et possède la sagesse requise pour l’exercer de façon équilibrée. Au niveau émotionnel, Cheval est lié à la nécessité d’une compréhension compatissante.

Cheval se rapporte spécialement au pouvoir de connaissance et de sagesse, à la communication et au partage.

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Aigle : la Sagesse, l’Autorité et le Pouvoir, le Courage

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

1 aigle Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. Il aide à prendre du recul pour analyser notre vie. Il offre l’objectivité et la clarté d’esprit nécessaires aux prises de décisions et à la recherche des priorités. Représente l’Esprit, l’habileté de vivre dans le domaine de l’esprit tout en restant branché et équilibré dans le domaine terrestre. Aigle apporte l’éveil et l’illumination. Il enseigne à regarder vers les hautes sphères pour que votre cœur atteigne le Soleil et que vous appreniez à aimer l’ombre aussi bien que la lumière. Aigle incarne la force divine. Il peut aller très haut dans le ciel, plus haut que n’importe quel être vivant et, il est assimilé au Grand Esprit.

Il domine du regard l’ensemble de la vie. Aigle enseigne qu’il est nécessaire de considérer aussi bien les événements positifs que les événements négatifs, les faces d’ombres et de lumière, ce qui aide à poursuivre le développement de son moi propre. C’est par la mise à l’épreuve de sa force d’âme qu’une personne peut acquérir la force de l’Aigle. Les plumes d’Aigle sont utilisées par les chamanes pour guérir l’aura des personnes malades. Venez au bout de vos peurs, regardez au-delà de votre horizon, reliez-vous à l’élément aérien et volez !

C’est ce à quoi exhorte Aigle. Roi des oiseaux, il accompagne ou il représente les plus grands dieux et les plus grands héros. Il est l’attribut de Zeus, l’emblème impérial de César et de Napoléon. Aigle est aussi le symbole primitif et collectif du père et de toutes les figures de la paternité. Symbole aussi des états spirituels supérieurs, de contemplation. Il possède un pouvoir de rajeunissement. Sa vue perçante en fait un clairvoyant. Aigle est l’un des emblèmes de l’orgueil. Dans l’antiquité méditerranéenne, on interprète le vol des Aigles pour percevoir les volontés divines. Oiseau solaire, Aigle est le substitut du Soleil dans les mythologies asiatique et amérindienne.

Pour les Grecs, les Aigles partis de l’extrémité du monde suivent la trajectoire du Soleil, qui coïncide avec l’axe du monde. Chez les Aztèques, le cœur des guerriers sacrifiés est offert en pâture à Aigle Solaire. On les appelle les gens de l’Aigle. Les hommes sacrifiés à Aigle Solaire nourrissent le Soleil et l’accompagnent dans sa course. L’Aigle fixant le soleil, est symbole de la perception directe de la lumière intellective. Le conflit, dans l’imagerie, est souvent symbolisé par le combat de Aigle et de Serpent. Votre caractéristique première ?

La distance. Avec les gens, les choses, les événements. Vous ne vous laissez que très rarement atteindre par ce qui se passe autour de vous. Pas par indifférence ou égoïsme, comme on le croit parfois. Seulement, vous utilisez votre remarquable esprit de synthèse. Vous faites une grande confiance à vos capacités, et vous avez raison ! Vous vous débrouillez toujours, sans forcément beaucoup d’efforts, pour que les situations tournent à votre avantage, ou du moins pour limiter la casse. On dirait parfois qu’un sixième sens vous guide ! Vous n’en êtes pas moins un vrai bourreau de travail, mais savez porter votre effort au bon endroit et au bon moment.

Votre boss, vos collaborateurs ou vos clients vous adorent et vous recommandent chaudement. Le risque est qu’à force de louanges, vous deveniez accro aux compliments. Surtout que l’idée d’avoir une cour de fidèles vous paraît tout à fait séduisante ! Attention donc aux flatteurs, qui pourraient profiter de vous. Heureusement pour vous, votre sagesse ira en s’accentuant avec l’âge : vos expériences vécues vous enrichiront, et vous saurez de mieux en mieux faire le tri au sein de votre entourage. Sur le plan privé, vous saurez faire preuve d’une patience quasi infinie avec vos proches, les enfants notamment. Mais vous aurez parfois du mal à vous intéresser aux petites tracasseries de la vie quotidienne. Votre conjoint devra forcément être du genre dévoué et compréhensif.

Ceux qui s’identifient au totem Aigle se reconnaissent à la puissance de leur capacité de visionnaire, que ce soit une vision à court ou à long terme. L’esprit de ce totem encourage au développement de l’intuition dans votre vie quotidienne. Aigle apporte des enseignements sur les meilleures manières d’élever votre perspective et de prendre du recul par rapport aux situations les plus diverses. Faites appel à l’esprit du totem Aigle pour gagner en puissance d’observation et vous concentrer sur les tâches que vous devez accomplir. De plus, ce totem est un bon compagnon pour développer votre conscience spirituelle. Aigle est un totem dont les attributs et significations sont nombreuses. En voici les plus courants : le messager du monde des esprits, le pouvoir de concentration, la capacité à prendre les devants lorsque le moment opportun se présente, le pouvoir de voir loin, d’avoir une vision claire des situations.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’animal totem Aigle appartient au domaine de la sagesse des oiseaux. De ce fait, il porte les attributs qui sont associes à la capacité de voler et de toucher des hauteurs inaccessibles au êtres ordinaires. Aigle peut voler haut dans le ciel sans effort apparent. Comme la plupart des totems oiseaux, cet animal pouvoir est souvent considéré comme un messager porteur des messages venant du monde des esprits et de l’invisible. Si vous avez Aigle comme totem, vous pouvez être enclin à jouer avec des outils de divination et à utiliser votre intuition pour guider vos pas dans la vie. Lorsque Aigle se présente dans votre vie, soyez sensible aux messages qu’il peut vous apporter et soyez réceptif à votre propre intuition. Aigle nous invite à concentrer notre attention dans notre vie quotidienne.

Lorsque vous ressentez la présence de cet animal protecteur, évitez les distractions et concentrez-vous sur la tâche à accomplir. En même temps, Aigle est connu pour prendre de la hauteur facilement. Cet animal a le pouvoir d’apporter un soutien utile pour acquérir une perspective de plus haut niveau sur une question ou un projet qui vous préoccupe.

Lorsque Aigle apparaît dans votre vie, il est sans doute temps d’être moins distrait par les détails, et de vous concentrer sur une perspective plus globale. En vous appuyant sur l’énergie de l’esprit de l’aigle, vous êtes encouragé à envisager clairement ce qui vous attend et défier tous les obstacles qui pourraient se trouver sur votre chemin. Utilisez votre pouvoir de vision et votre clarté d’esprit pour guider vos actions. Aigle est connu pour être un oiseau de proie remarquable. Avoir cet animal comme guide spirituel ou totem met l’accent sur votre capacité à diriger et influencer les autres. Quand Aigle se présente dans votre vie, cela pourrait signifier qu’il est temps de prendre plus d’initiatives et d’être plus actif. Aigle symbolise le pouvoir de l’observation. L’esprit de cet animal totem peut indiquer que vous avez l’opportunité d’étudier attentivement une situation qui vous préoccupe, avant d’agir. La médecine de l’Aigle consiste à observer attentivement la situation et d’agir quand le moment opportun est venu.

La symbolique de Aigle est souvent associée à une capacité de vision puissante. Si vous avez cet animal comme totem, vous avez déjà développé, ou êtes en train de développer, votre capacité à avoir des visions fortes. Peut-être même utilisez- 16 vous votre intuition de manière clairvoyante pour soutenir vos objectifs dans la vie et vos communications avec les autres. Tout comme Aigle peut voir dans les moindres détails à grandes distances, vous êtes capable de percevoir ce que les autres ne peuvent voir en temps ordinaire. Vous avez une affinité avec l’exploration des grands mystères de la vie et la divination. L’Aigle était une des étapes les plus importantes de l’enseignement druidique spirituel et initiatique. En fait le Vautour remplaçait souvent l’Aigle, peu fréquent dans certaines régions.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsSymboliquement, Aigle est l’opposé polaire du Serpent. Aigle se retrouve dans toute la tradition celtique et, comme on pouvait s’y attendre, possède une grande célérité, une vue perçante et un pouvoir magique. Il existe un dialogue entre le héros Arthur et un Aigle, en réalité son neveu Ewilod sous les apparences d’un Oiseau, au cours duquel ce dernier montre une profonde sagesse et une grande connaissance de l’Autre Monde. Autre exemple célèbre, l’Aigle de Cilgwry, dont le pouvoir permit de retrouver Mabon, le dieu celtique. Dans le texte irlandais « Le Voyage de Maelduin », un vieil Aigle se régénère en se baignant dans un lac, acte symbolisant le renouveau de la sagesse à chaque génération. Aigle devient ainsi un allié inestimable quand on s’aventure en territoire inconnu.

Aigle vous aide à voir au-delà des niveaux mondains de l’existence visible, car Aigle en tant qu’animal de pouvoir est votre connexion avec votre moi de l’âme, votre moi supérieur : Aigle peut vous aider à atteindre le ciel tout en gardant les pieds fermement appuyé sur le sol ; il combine ainsi un idéal élevé avec une pratique parfaite. Aigle peut vous montrer que les principes et les actions sont parallèles aux expressions de l’esprit. Dans la cosmologie Amérindienne, Aigle vole près du Soleil, c’est à dire de la lumière du Grand Esprit. Ainsi, Aigle comme animal pouvoir apporte l’illumination, qui est un éclair soudain permettant de voir des vérités spirituelles qui, jusque là, étaient obscures et inconnues.

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Perroquet : le Contrôle des Émotions, la Communication, l’Attention, l’Intuition

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2015

perroquet émotion

Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains. Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l’arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Sioux Lakota. Intelligents, perspicaces, courageux et agiles, les Perroquets Aras ont toujours l’air calme, mais en règle générale, rien n’échappe à leur attention.

En Amazonie, Ara est étroitement associé à la Nation du Jaguar, un peuple autochtone qui a la conviction d’être originaire des Étoiles. Lorsque vint pour eux le temps de retourner aux cieux, Ara fut envoyé pour les rassembler. Certains furent accidentellement laissés derrière, et lorsque les dieux s’en aperçurent, ils condamnèrent Ara à demeurer sur terre pour agir comme gardien et messager auprès de ces gens, jusqu’à ce que les dieux reviennent les chercher afin de les ramener dans leur patrie céleste.

Lorsque Ara nous manifeste sa présence, notre vision et nos perceptions spirituelles s’accentuent, elles gagnent en précision et en finesse. Aussi insolite ou bizarre qu’elle puisse être, nous devrions croire en cette vision. Elle nous annonce une époque de créativité accrue et d’approfondissement spirituel. Les gens chercheront conseil auprès de nous et il est probable que nous découvrirons une formule originale pour exprimer nos intuitions et offrir nos conseils à autrui. Ara peut atteindre un âge avancé, soit entre 75 et 90 ans.

 Son apparition signale toujours le début d’une longue période d’activité créatrice et de perceptions supérieures. Bien qu’ils imitent le langage humain, les Aras ont un langage corporel bien à eux et un système de vocalisation qui est le reflet d’une capacité à communiquer avec plus d’efficacité et d’originalité. Les gens prêteront attention et écouteront comme ils ne l’avaient jamais fait auparavant. Lorsque Ara fait son apparition, notre vision, notre créativité et notre habileté à communiquer ajouteront de la couleur à tout ce que nous faisons. Les Aras sont des oiseaux dotés d’une grande sensibilité et selon plusieurs théories, leur développement émotionnel équivaut à celui d’un enfant de deux ou trois ans. Ils réagissent aux manifestations émotives de leur environnement avec beaucoup de personnalité. Ainsi, ils nous apprennent qu’il est possible que nos émotions viennent fausser notre vision et nos perceptions, que nous percevions uniquement ce que nous voulons sentir.

Ara annonce aussi que c’est le moment pour se pencher sur des problèmes de santé pouvant être dus à des facteurs émotionnels. Nous savons tous que les émotions ont une influence sur les processus physiologiques. Pour l’instant, le rétablissement de l’équilibre émotionnel aura également un effet bénéfique sur la santé physique. Il est essentiel pour nous d’apprendre à contrôler nos émotions. Il peut également refléter un certain besoin de couleur et de soleil dans notre vie. L’emploi de la couleur à des fins thérapeutiques peut se révéler salutaire. Voyons-nous les choses telles qu’elles sont, ou tout en rose ? Avons-nous le sentiment d’être incompris ? Manquons-nous d’équilibre sur le plan émotionnel ? Nos intuitions servent-elles à alimenter les commérages ? À quelles fins utilisons-nous nos perceptions spirituelles et suprasensibles ?

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Le Cygne : l’Amour, la Profondeur, la Grâce, la Confiance, la Beauté

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2015

 

Plumes de cygneSes plumes symbolisent la grâce, la bonté et la beauté. Mais aussi pour certains peuples amérindiens et surtout pour les Creek, elles représentent l’union du mariage et sont prisées lors des cérémonies et aussi pour les rituels de fertilité. Elles sont le plus souvent utilisées par les femmes chamanes.

le Cygne apporte les qualités de l’Âme : l’amour, la profondeur, la grâce et la beauté. C’est l’Oiseau du seuil, celui qui sépare notre monde de l’Au-delà. Il représente notre capacité à voyager de l’un à l’autre. Pour Bachelard, l’image du Cygne est hermaphrodite. Le Cygne est féminin dans la contemplation des eaux lumineuses et il est masculin dans l’action. Chez les amérindiens, il représente la Grâce. Il s’agit d’apprendre à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance. Cette grâce est celle de la vie, qui porte le chercheur vers la connaissance personnelle avec douceur.

Chez les Celtes, il est considéré en Irlande comme l’oiseau de l’Autre Monde. En réalité, selon Guyonvarc’h, tous les oiseaux semblent appartenir au Sid, mais le Cygne apparaît beaucoup plus fréquemment. Il est la forme la plus prisée pour les messagères du Sid lorsqu’elles viennent dans le monde des hommes. Les Cygnes se déplacent souvent par deux et, parfois, une chaîne en or ou en argent les attache ensemble par le cou. Sur beaucoup d’œuvres d’art celtiques, deux Cygnes figurent sur un côté de la barque solaire, qu’ils guident et accompagnent dans son voyage sur l’océan céleste. Venant du nord ou y retournant, ils symbolisent les états supérieurs ou angéliques de l’être en cours de délivrance et retournant vers le Principe suprême.

Sur le continent, et même dans les îles, le Cygne est souvent confondu avec la Grue, d’une part, et l’Oie, d’autre part ; ce qui explique l’interdit alimentaire dont cette dernière faisait l’objet, d’après César, chez les Bretons. Le Cygne est un symbole royal, mais il est aussi un symbole de pureté, de la lumière et de la féminité chez les Celtes. On l’associe à l’amour. Cygne possède alors un caractère sacré qui le rend intouchable. Etaine, la troisième, et Mider, le roi du Monde Invisible, se changent en Cygnes pour échapper à la colère du roi Eochaid.

le Cygne symbolise la force du poète et de la poésie ; il est l’emblème du poète inspiré, du pontife sacré, etc. Le Chant du Cygne désigne la dernière apparition ou représentation d’un acteur, ou l’œuvre ultime d’un écrivain. En Extrême-Orient, le Cygne est symbole d’élégance, de noblesse et de courage. Il est aussi symbole de la musique et du chant. Les Mongols faisaient boire à l’Empereur le sang d’un Cygne.

le Cygne a également une symbolique en alchimie : il est associé au mercure ; on dit que lorsque le mercure brûle, le sifflement qu’il émet ressemble au Chant du Cygne.

le Cygne comme animal totem vous aidera à saisir votre pouvoir de beauté intérieure, à négocier les situations difficiles sans susciter la négativité, et à contacter vos désirs érotiques. Vous accéderez à son pouvoir en observant longuement les Cygnes, en améliorant votre comportement et votre posture, ou en confiant à votre partenaire un secret sexuel. Le Cygne favorise la longévité et encourage la tranquillité. Comme gardien ou protecteur, Cygne soutient d’un bras fort, et met en garde contre la réactivité. Le Cygne est l’oiseau du seuil, celui qui sépare notre monde de l’Au-delà. Il représente notre capacité à voyager de l’un à l’autre. Il s’agit d’apprendre à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance. Cette grâce est celle de la vie, qui porte le chercheur vers la connaissance personnelle avec douceur. Cygne nous apprend à accepter la grâce du changement. Les personnes qui ont la force de Cygne ont la possibilité de voir l’avenir. Il nous enseigne l’art de mettre notre conscience à tous les niveaux de l’être, et aussi comment développer son intuition.

Les mots-clés de la médecine de Cygne sont grâce, confiance et fidélité. Cygne se déplace avec infiniment de grâce, sur l’eau comme dans les cieux. Ceci est le signe extérieur de la confiance qui l’habite. Dans le monde spirituel des Premières Nations, Cygne est associé à la médecine du voyage chamanique, voyage dans lequel il faut souvent se lancer sans savoir ce que nous allons trouver dans les vortex d’énergie qui séparent les différents mondes et dimensions spirituels. Pour bien comprendre cette médecine, citons une petite histoire tirée des Cartes Médecine de Jamie Sams.

Petit Cygne, tout jeune, volait pour la première fois dans le monde du rêve en regardant vers le futur. Il se reposa un moment dans la fraîcheur de l’étang, cherchant l’entrée de l’avenir. C’était pour lui un moment de confusion, car il savait s’être retrouvé dans le monde du rêve par accident. Il était un peu intrigué par le paysage. Comme il regardait par-delà la montagne sacrée de son étang, il vit un trou noir immense et qui tournoyait.

Libellule volait par là. Petite Cygne l’arrêta pour lui demander ce dont il s’agissait. Libellule répondit : C’est l’entrée des autres dimensions de l’imagination. Pendant de nombreuses lunes, j’ai été la gardienne de cette porte. Si tu veux entrer, tu dois en demander la permission et mériter le droit d’y aller. Petit cygne hésitait. Il demanda à Libellule ce qu’il fallait faire. Celle-ci répondit : Tu dois être prêt à accepter tout ce que l’avenir te réserve, sans chercher à modifier le plan du Grand Esprit. Petite Cygne regarda son petit corps disgracieux et dit : Je serais enchanté de m’accorder avec le plan du Grand Esprit, je vais m’abandonner au flux mystérieux… Libellule, satisfaite, activa sa magie afin de briser l’illusion de l’étang, et Petit Cygne se vit attiré dans un tourbillon.

Assistance aux cygnesPlusieurs jours plus tard, Cygne réapparaît, plein de grâce et, dans toute sa Blancheur, il promène son long cou sur les eaux. La Libellule en est abasourdie ! Cygne, que t’est-il arrivé ! s’exclame-t-elle. Le Cygne sourit et dit : Libellule, j’ai appris à abandonner mon corps à la puissance du Grand Esprit et j’ai été transporté là ou vit l’avenir. J’ai vu plein de merveilles au sommet de la Montagne sacrée ; ma foi et mon abandon m’ont permis de changer, j’ai appris à accepter l’état de grâce. La Libellule partagea la joie de Cygne. Celui-ci raconta à Libellule bien des merveilles qui résident au delà des illusions. Par sa guérison et son abandon à l’état de grâce, Cygne mérita le droit d’entrer dans l’espace du rêve. Voilà comment on entre dans l’espace du rêve. Nous pouvons apprendre à nous abandonner au rythme de l’univers.

La médecine de Cygne nous apprend à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance à la protection du Grand Esprit. Les adeptes de Cygne ont la capacité de voir l’avenir, de s’abandonner à la puissance du Grand Esprit et d’accepter les guérisons et les transformations qui s’opèrent dans leur vie. Nous avons tous une essence divine. La médecine de Cygne symbolise notre confiance en cette étincelle divine. Cet aspect de nous est parfait et ne change jamais elle reste toujours immuable, inaltérable et comporte toutes les instructions qui peuvent faire de nous des dieux et des déesses. Du fait de cette confiance, le symbole du Cygne accompagne certains rêveurs, qui doivent apprendre en confiance à se déplacer dans les dimensions et les mondes parallèles. Cette confiance en l’élément divin leur permet de ne pas résister et de se sentir partout en sécurité. Au-delà du rêve-même, ceux qui ont la médecine de Cygne connaissent cette habileté toute particulière consistant à être conscients dans les états modifiés de conscience et à développer à des degrés très importants leur puissance intuitive. Ils ont souvent la capacité de voir l’avenir et de l’accepter, ce qui permet d’attirer la transformation dans leur vie et la grâce dans celle des autres. Nous avons tous à un certain degré la capacité de comprendre l’avenir.

 Faire appel à la médecine de Cygne, sans résistance, dans la détente, permet d’augmenter cette capacité. Cette médecine nous enseigne à aller dans le sens du courant, à être attentifs à nos intuitions, à celles que notre corps nous transmet, et à honorer notre côté féminin et intuitif. Cette confiance et cette stabilité, traduites extérieurement par la grâce, permettent encore aux cygnes de s’accoupler et de demeurer avec le même partenaire toute la vie durant. Il n’est pas plus grand bonheur ni plus grande source de stabilité que de vivre avec une personne en qui nous avons confiance et qui a confiance en nous.

Aussi ceux qui ont la médecine de Cygne font-ils de très bons parents, qui savent instiller à leurs enfants la confiance en eux-mêmes et la confiance en la vie. Ainsi dotés, ces enfants se déplacent, grandissent et évoluent dans leur vie avec grâce. Cygne, Oiseau immaculé, incarne tantôt la lumière solaire, celle du jour, tantôt la lumière lunaire et femelle, celle de la nuit. Il devient parfois androgyne en assumant la synthèse des deux. Pour Bachelard, l’image de Cygne est hermaphrodite. Cygne est féminin dans la contemplation des eaux lumineuses et il est masculin dans l’action. Mais le plus souvent il incarne la lumière mâle et fécondatrice, la lumière solaire. Il est le lien qui fait correspondre les peuples méditerranéens et les Hyperboréens par ses migrations saisonnières. Il est l’inséparable compagnon d’Apollon.

CYGNE de BaudelaireLe Cygne meurt en chantant et chante en mourant : il est le symbole du désir premier qui est le désir sexuel. La légende du Cygne Muet dit qu’au moment de mourir il aurait exhalé pour la première fois un chant très mélodieux. Cygne symbolise la force du poète et de la poésie ; il est l’emblème du poète inspiré, du pontife sacré, etc. En Extrême-Orient, Cygne est symbole d’élégance, de noblesse et de courage. Il est aussi symbole de la musique et du chant. Dans les textes celtiques, la plupart des êtres de l’autre monde qui pénètrent dans le monde terrestre empruntent la forme du Cygne. Venant du nord ou y retournant, les Cygnes figurant de chaque côté de la barque solaire symbolisent les états supérieurs ou angéliques de l’être en cours de délivrance et retournant vers le principe suprême. Le Cygne Noir est chargé d’un symbolisme occulte et inversé. Dans le conte d’Andersen Le camarade de voyage, une vierge ensorcelée et sanguinaire apparaît sous la forme d’un Cygne Noir ; plongé trois fois dans l’eau purifiante, ce Cygne devient blanc, et la princesse est exorcisée.

L’expression Chant du Cygne désigne la dernière apparition ou représentation d’un acteur, ou l’œuvre ultime d’un écrivain.

 Le Cygne nous apprend à accepter la grâce du changement. Les personnes qui ont la force du Cygne ont la possibilité de voir l’avenir. Il nous enseigne l’art de mettre notre conscience avec tous les niveaux de l’être, et aussi comment développer son intuition.

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APOLLON ET LES CYGNES

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2015

 

APOLLONApollon est le dieu grec du chant, de la musique et de la poésie. Il est également dieu des purifications et de la guérison, mais peut apporter la peste avec son arc ; enfin, c’est un des principaux dieux capables de divination, consulté, entre autres, à Delphes, où il rendait ses oracles par la Pythie. Il a aussi été honoré par les Romains, qui l’ont adopté très rapidement sans changer son nom. Dès le ve siècle av. J.-C., ils l’adoptèrent pour ses pouvoirs guérisseurs et lui élevèrent des temples.

Il est fréquemment représenté avec son arc et ses flèches, ou encore avec une cithare, voire une lyre : on le qualifie alors de « citharède ». Il est également appelé « musagète ». Le surnom de « Loxias », « l’Oblique », lui est attribué à cause de l’ambiguïté de ses oracles. Apollon devient au Moyen Âge puis à l’époque moderne un dieu solaire, patron de la musique et des arts. Au xixe siècle, il symbolise la raison, la clarté et l’ordre, considérés comme caractéristiques de l’« esprit grec », par opposition à la démesure et à l’enthousiasme dionysiaques. Ainsi, on a pu écrire de lui qu’il est « le plus grec de tous les dieux » et qu’« aucun autre dieu n’a joué un rôle comparable dans le développement du mode de vie grec ». Il reste l’un des dieux auquel l’on a élevé le plus de temples et consacré le plus de cultes.

Sa naissance est contée en détail dans l’Hymne homérique à Apollon : sur le point d’enfanter, Léto parcourt la mer Égée, cherchant un asile pour son fils. Pleines de terreur, « car nulle d’entre elles n’eut assez de courage, si fertile qu’elle fût, pour accueillir Phoibos », îles et presqu’îles refusent l’une après l’autre d’accueillir Apollon. Léto gagne finalement l’île de Délos, qui refuse d’abord, de peur que le dieu ne la méprise ensuite à cause de l’âpreté de son sol. Léto jure par le Styx que son fils y bâtira son temple et l’île accepte aussitôt.

Toutes les déesses, dont Dioné, Rhéa, Thémis et Amphitrite, viennent assister Léto pendant sa délivrance. Par jalousie, Héra ne prévient pas Ilithyie, déesse des accouchements, qui reste sur l’Olympe. Après neuf jours et neuf nuits, les déesses ordonnent à Iris, messagère des dieux, de prévenir Ilithyie et de lui remettre un collier d’or pour la faire venir. Dès que celle-ci arrive à Délos, Léto étreint un palmier qui deviendra sacré et donne naissance à Apollon, en un jour qui est le septième du mois. Aussitôt, les cygnes sacrés font sept fois le tour du rivage en chantant9. Puis Thémis offre à Apollon le nectar et l’ambroisie. Dans l’Hymne homérique, Artémis ne naît pas en même temps que son frère, mais à Ortygie — nom qui désigne peut-être l’emplacement du temple d’Artémis à Éphèse11. Dès sa naissance, Apollon manifeste sa puissance d’immortel ; il réclame ses attributs, la lyre et l’arc, et affirme ses pouvoirs.

Chez les Hyperboréens

Peu après la naissance d’Apollon, Zeus lui remet un char tiré par des cygnes et lui ordonne de se rendre à Delphes. Le dieu n’obéit pas immédiatement, mais s’envole à bord de son char pour le pays des Hyperboréens qui, selon certaines versions, est la patrie de Léto. Là vit un peuple sacré qui ne connaît ni la vieillesse, ni la maladie ; le soleil brille en permanence18. Il y reste pendant un an avant de partir pour Delphes. Il y revient tous les 19 ans, période au bout de laquelle les astres ont accompli une révolution complète. De l’équinoxe de printemps au lever des Pléiades, il y danse chaque nuit en s’accompagnant de la lyre. Selon d’autres légendes, il y passe chaque année les mois d’hiver, ne revenant dans son lieu de culte — Delphes ou Délos — qu’avec le printemps.

Leurs attributs communs sont l’arme de jet, l’instrument à cordes, le corbeau, le roitelet, « l’aigle pourri », le cygne, le coq, le héron et la grue, le chien et le loup, le cerf, le sanglier, le serpent et la tortue, l’ours, le dauphin, le phoque, le poisson, le cheval, la pomme et la branche nourricière, les nombres trois, sept et neuf, la danse en rond sur un pied, la pourriture. Ils sont également rattachés à des mythes communs, tels que la naissance, le meurtre des géants borgnes, la succession de Terre (Gaïa ou Thémis en Grèce, Tailtiu en Irlande) ou la fondation de jeux.

Par ailleurs, selon B. Sergent, le culte d’Apollon ne s’est fixé en Lycie qu’au ive siècle av. J.-C.. Auparavant, les Grecs ont pu faire des « jeux de mots » entre le nom de la Lycie (Lukia en grec) et les épithètes LukeiosLukiosLukêgenès d’Apollon, qui se rapportent au loup (lukos), l’un des attributs d’Apollon, ou à la lumière (lukê). Il serait Lukê-genès, comme le dit l’Iliade, parce qu’il serait « né de la lumière » et non pas « né en Lycie ».

C’est surtout à Delphes que le caractère complexe du dieu se révèle, dans son rôle d’inspirateur de la Pythie et des hommes, qu’il révèle à soi.

Le rapprochement proposé par Bernard Sergent entre Lug et Apollon n’a pas été repris par d’autres spécialistes. Il est à noter que les spécialistes actuels des études celtiques voient davantage en Lug un héritier du couple indo-européen des Dioscures, les Jumeaux divins, une des plus anciennes figures du panthéon indo-européen.

 

 cygne1

L’activité majeure des CIGNES

Les déplacements migratoires occupent une part importante de l’activité annuelle des cygnes sauvages. Ces voyages sont rendus indispensables par l’impossibilité d’utiliser les régions septentrionales de nidification, livrées à la neige et à la glace. Les cygnes sont de puissants voiliers que ne rebutent pas les longues migrations. Ils comptent parmi les oiseaux les plus lourds capables de voler. Le record de poids enregistré concernait un cygne danois de 14 kilos. La surface portante réduite de leurs ailes leur interdit le vol plané et les contraint à de constants et vigoureux battements. Le sifflement que provoque la pénétration des rémiges (les grandes plumes des ailes) dans l’air accompagne ces lents mouvements. Quand plusieurs cygnes volent ensemble, les sonorités légèrement différentes dues à chacun d’eux produisent un curieux concert de sifflements chuintants, audible à plusieurs centaines de mètres, surtout en l’absence de vent.

Les mouvements migratoires commencent à partir de la mi-septembre et durent jusqu’en novembre. Les couples nicheurs installés le plus au nord sont chassés par le gel les premiers. Ceux qui vivent le plus au sud peuvent se mettre en route avec plusieurs semaines de décalage. À l’inverse, le voyage de retour s’échelonne de la mi-mars à la fin de mai, les cygnes nichant le plus au nord rejoignant les derniers leur aire de nidification.

Les voyages vers les lieux d’hivernage ont lieu en familles isolées, mais, au fur et à mesure des escales traditionnelles en des lieux souvent immuables, où les oiseaux se reposent et s’alimentent, les troupes de cygnes sauvages s’étoffent progressivement et peuvent finir par compter plusieurs centaines d’oiseaux.

Les vols de migration, contrairement aux déplacements de plus faible ampleur intervenant sur les sites de nidification ou d’hivernage, se déroulent à plusieurs centaines de mètres du sol. Différents des oies, qui volent en adoptant très régulièrement des formations géométriques, les cygnes migrent de manière moins délibérément organisée, mais ils peuvent également former des chevrons ou des lignes régulières, de tels vols limitant la dépense d’énergie, sauf pour l’oiseau de tête.

Une fois parvenus sur les lieux d’hivernage, les cygnes sauvages sont parfois contraints à repartir, la dégradation des conditions atmosphériques en cours d’hiver les poussant à se réfugier dans des régions moins exposées.

La mue des plumes alaires, peu après la migration printanière, entre le mois de juin et la fin d’août, est un phénomène surprenant, propre à la plupart des ansériformes. Toutes les rémiges (grandes plumes) tombant simultanément, les cygnes sont incapables de voler durant cinq à six semaines. Cette mue qui cloue les cygnes au sol a lieu au moment de l’élevage des petits, quand ceux-ci sont eux-mêmes dans l’incapacité de voler. Leurs parents ne les quittent alors jamais de plus de quelques mètres et ne sont donc pas gênés outre mesure par cette mue, qui intervient stratégiquement entre deux époques de migration.

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Le Perroquet du Tarot de la Sagesse animale

Posté par othoharmonie le 1 avril 2015

 

220px-Ara_de_IlligerIntelligents, perspicaces, courageux et agiles , les aras ont toujours l ‘ air calmes , mais en règle générale , rien n ‘ échappe à leur attention . 

En Amazonie, l’ara est étroitement associé à la nation du Jaguar , un peuple autochtone qui a la conviction d ‘ être originaire des étoiles . Lorsque vint pour eux le temps de retourner aux cieux , l ‘ ara fut envoyé pour les rassembler . Certains furent accidentellement laissés derrière et lorsque les dieux s ‘ en aperçurent , ils condamnèrent l ‘ ara à demeurer sur terre pour agir comme gardien et messager auprès de ces gens jusqu’à ce que les dieux reviennent les chercher afin de les ramener dans leur patrie céleste . 

Lorsqu’il manifeste sa présence, notre vision et nos perceptions spirituelles s’accentuent, elles gagnent en précision et en finesse. Aussi insolite ou bizarre qu’elle puisse être , nous devrions croire en cette vision . C’est une époque de créativité accrue et d’approfondissement spirituel. Les gens chercheront conseil auprès de nous et il est probable que nous découvrirons une formule originale pour exprimer nos intuitions et offrir nos conseils à autrui. 

Le ara peut atteindre un âge avancé, soit entre 75 et 90 ans. Son apparition signale toujours le début d’une longue période d ‘ activité créatrice et de perceptions supérieures . Bien qu’ils imitent le langage humain, les aras ont un langage corporel bien à eux et un système de vocalisation qui est le reflet d ‘ une capacité à communiquer avec plus d ‘ efficacité et d’ originalité . Les gens prêteront attention et écouteront comme ils ne l’avaient jamais fait auparavant. Lorsque ara fait son apparition, notre vision, notre créativité et notre habileté à communiquer ajouteront de la couleur à tout ce que nous faisons. 

De façon négative

Les aras sont des oiseaux dotés d’une grande sensibilité et selon plusieurs théories, leur développement émotionnel équivaut à celui d ‘ un enfant de deux ou trois ans .Ils réagissent aux manifestations émotives de leur environnement avec beaucoup de personnalité . Il est possible que nos émotions viennent fausser notre vision et nos perceptions, que nous percevions uniquement ce que nous voulons sentir. 

Il annonce aussi que c’est le moment pour se pencher sur des problèmes de santé pouvant être dus à des facteurs émotionnels. Nous savons tous que les émotions ont une influence sur les processus physiologiques. Pour l’instant, le rétablissement de l ‘ équilibre émotionnel aura également un effet bénéfique sur la santé physique . Il est essentiel d’apprendre à contrôler nos émotions. 

Il peut également refléter un certain besoin de couleur et de soleil dans notre vie. L’emploi de la couleur à des fins thérapeutiques peut se révéler salutaire. 

 Questions : Voyons-nous les choses telles qu’elles sont ou tout en rose ? Avons-nous le sentiment d ‘ être incompris ? Manquons-nous d’équilibre sur le plan émotionnel ? Nos intuitions servent-elles à alimenter les commérages ? A quelles fins utilisons-nous nos perceptions spirituelles et suprasensibles ? 

 

Issu du Tarot de la sagesse animale

 

 

 

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La dominance chez les Perroquets

Posté par othoharmonie le 23 mars 2015

 

perroquetIl n’existe aucune hiérarchie linéaire (de dominance) et aucune hiérarchie par agression (pecking order) chez les perruches comme les perroquets, y compris la perruche ondulée.

Ceci n’existe pas chez les perruches et perroquets. Vous observerez certains comportements qui vous feront croire que si, mais ce sera votre propre interprétation de la situation qui vous emmènera à croire cela cependant, il n’en ai pas. Il n’y a pas de hiérarchie par la dominance, pas de « pecking order », et encore moins d’agression physique dans le but de préserver celle-ci. Les cas d’agressions chez les perruches sont soit pur rejeter un individu qui semble non conforme à la norme du groupe (une perruche malade, ou ne autre espèce qui s’est incrusté) ou soit lors des reproductions, où les couples se défendent et défendent leur progéniture. La perruche ne règle pas les conflits par la violence et les contacts physiques, mais seulement par des tentatives d’intimidation (posture, hérissement du plumage, cris). Ainsi, le conflit ou la dispute se règle sans contact physique violent entre deux individus. Sauf bien sûr dans le cas d’exclure un intrus, mais il ne s’agit pas de dominance dans ces cas là mais de protéger le groupe. Les perruches peuvent également être assez agressives en période de mue en en période de montée hormonale. N’y voyez pas là de la dominance, interprétation typiquement humaine. Enfin, on pourra observer dans les groupes de perruches, un couple, ou quelques individus privilégiés, qui arrivent en premier sur les mangeoires, abreuvoirs, les jouets, les bains, des câlins avec l’humain, cela ressemblerait à des « dominants ». Encore une fois notre interprétation cache la réalité des faits. Ce sont juste de forts caractères, qui sont plus vifs et agressifs quand il s’agit d’aller aux endroits favoris. Multipliez les bains, mangeoires, perchoirs et jouets, agrandissez l’espace (et donc réduisez la promiscuité, l’espace est la clé de l’harmonie, et pas 1 mètre de long, mais 10 mètres s’il faut, rien n’égale la nature), et ces comportement agressifs et de fausse « dominance » disparaitront. Les perruches sont des oiseaux de proie, il y a ni mâle dominant ni femelle dominante, il n’y a pas de combats physiques et agressifs dans le but d’affirmer cette dominance, et encore moins de naissance sous forme de chaste qui définit par avance la hiérarchie.

Si vous observez vos perruches se battent violemment, ce n’est pas pour dominer l’autre, c’est tout simplement pour une ou plusieurs cause environnementales ou comportementales :

– Intrus dans le groupe (autre espèce, perruche malade, quarantaine et acclimatation non suivie, etc.)
– Période de reproduction (avec nécessité d’espace et que le couple soit seul pour être rassuré et entièrement disponible pour la portée)
– Instinct de territorialité (renforcé par la cohabitation, la promiscuité avec les autres, la repro)
– le manque d’espace (et donc une promiscuité trop importante)
– le manque de stimulations, de jeux
– la frustration (sexuelle, votre manque de présence, un objet déplaisant, etc.)
– les carences alimentaires (ou un sentiment d’insuffisance alimentaire)
– les montées hormonales (énerve et perturbe le système immunitaire et psychologique)

La dominance relative
La dominance relative se situe entre deux individus, d’un individu à un autre, et cela est lié aux conditions de vie en captivité. Cela n’existe pas dans la nature puisque les individus peuvent appliquer le principe d’évitement : un individu impressionne par l’aspect physique du plumage gonflé et par les cris, l’autre laisse sa place et s’envole plus loin, il n’y a jamais de « combat ». En captivité, la promiscuité et les restrictions sont élevées : diminutions des accès (perchoirs, chemins de vole, supports où se poser) et des ressources (alimentation, eau). C’est cette promiscuité et ce sentiment de peu de ressources qui va engendrer cette dominance relative, typique de la vie en captivité. Il y aura le plus fort caractère, souvent celui qui est EAM et donc imprégnés à l’humain, qui fera preuve d’intimidation et parfois de comportements agressifs (morsure). Mais ce sera ponctuel et relatif à la situation particulière. Souvent la dominance relative arrive en situation d’intra-espèce (entre deux individus d’une même espèce). Si vous avez des blessés ou des morts, repensez donc vos aménagement, rajoutez des supports ou se percher et jouets, identiques, à même hauteur, car un perroquet veut l’objet qui répond à une intensité d’évocation la plus forte. Donc tous voudront l’objet le plus intéressant pour eux (haut, gros etc.). Et surtout rajoutez de l’espace, il n’y en aura jamais assez. Et pas seulement quelques dizaines de centimètres ou un mètre, s’il y a ce genre de problèmes, ce sont parfois des mètres et des mètres qu’il faut rajouter. Qui se prévaut d’égaler l’espace qu’offre la nature ? 

Une perruche ou un perroquet territorial est un perroquet qui a le sentiment qu’on franchit sa zone de territoire voir sa zone sécuritaire. C’est une perruche qui a le sentiment qu’il n’a pas assez d’espace pour s’enfuir, s’apaiser et se sentir en confiance. C’est cette promiscuité et ses restrictions qui vont le rendre territorial.

Combats et mise à mort
Ce phénomène est typique de la vie en captivité, encore une fois, et surtout pratiqués par les EAM mal socialisés, mais également par les EPP qui subissent un tel sentiment de promiscuité que les signes d’alertes (territorialité) ne suffisent plus à leur faire atteindre leur phase d’apaisement. Ce sont des oiseaux constamment angoissés à l’idée de se nourrir, s’abreuver et d’atteindre leur intensité d’évocation (leurs besoins). Ils vont donc aller jusqu’à opter pour des comportements aberrants (mise à mort, blessures mortelles ou graves, combats qui durent et persistent, voir à plusieurs contre un). Ces individus auront tenté de communiquer leur stress et leur territorialité liés aux contions de détention inappropriées, mais comme leur actes ne sont pas compris, ils sont poussé par l’angoisse à transmettre le message différemment, et les résultats peuvent être catastrophiques. Sachez être à l’écoute de vos perroquets et perruches, apprenez leurs codes de communications, qui sauront vous alerter de potentielles insuffisances environnementales.

La dominance chez les Perroquets dans PERROQUET 200px-Galahs_flying_motion_blurLa mise à mort n’est absolument pas normale, elle ne fait pas partie de leur patrimoine génétique, elle ne doit pas être minimisé et normalisé. Si vous avez ce genre d’actes qui sont des comportements aberrants, remettez votre environnement en question, c’est urgent, vos perruches en souffre. Il en va de même pour les perruches ondulées. Les naturalistes et les ornithologues qui ont observé les comportements des perruches ondulées dans la nature n’ont pas observé, ni de mise à mort, ni de hiérarchie (« pecking order » ou dominance).

 

Consultez le site : http://www.perruche-perroquet.com

 

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