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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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message du peuple des cigognes

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2013


message du peuple des cigognes dans CIGOGNEL´Association française d’aide aux couples infertiles « Les Cigognes de l´Espoir« ,  dont beaucoup de couples membres ont été traités contre l’infertilité par des cliniques adhérentes à IVF Europe comme SANUS et la Clinique de Reproduction Medicale Assistée de Zlin, a annoncé un partenariat avec la très importante association MAIA, . Ce partenariat est la conséquence de difficultés d’accéder à la parentalité sur le territoire national français pour ceux qui ne peuvent devenir parent par voie naturelle. Ces deux organisations ont décidée de créer un collectif pour la défense des droits et la prise en compte par les pouvoirs publics des difficultés actuelles liées à la procréation médicale assistée et au désir de parentalité.

Pourquoi cette association ?

Confronté à un problème d’infertilité, nous avons fait pendant des années les démarches que font en pareil cas la plupart des couples en France : examen multiples pour la détection des raisons de l’infertilité auprès de différents médecins, orientation vers  un centre de PMA, généralement débordé car pas assez nombreux en France, ce qui a pour conséquence une écoute parfois limitée ou du moins écoutée, délai d’attente très long pour les différentes tentatives de PMA : insémination, FIV , etc.

Le temps passe ainsi très vite, les échecs s’accumulent, puis arrive le temps du découragement…..

Découragement parce que l’on vous dit que vous avez épuisé votre « quota » de tentatives, que forcément avec le temps, vous avez atteint l’âge limite de prise en charge, que dans votre cas seul le don d’ovocytes serait possible mais que c’est quasi-impossible car trop de demandes, très compliqué et de toute façon trop tard…

Face à ce découragement, sans baisser les bras, nous avons cherché des solutions par nous-mêmes, grâce aux heures passées sur Internet a consulter des sites en France et à l’étranger, à correspondre avec des organismes et cliniques parfois au bout du monde….

Notre acharnement a payé : une petite fille est née suite à un don d’ovocyte en République Tchèque !!

Conscient du bonheur que cela pouvait apporter, nous avons décidé de créer cette association sans but lucratif (avec quelques personnes sensibilisées à cette problématique) afin d’aider ceux qui comme nous se trouvent  confrontés à un moment ou à un autre à ce drame de l’infertilité pour les aider, leur donner de l’informations, pour trouver des solutions, notamment à travers les possibilités existantes de dons d’ovocytes, de dons d’embryons,  pour confronter les expériences, les espoirs, les réussites et les échecs, en bref pour créer une communauté autour de l’infertilité mais surtout du dons d’ovocytes, technique de PMA efficace mais qui n’est pas assez connue.

Philippe et Anne du site http://www.lescigognesdelespoir.fr/index.php?action=ezportal;sa=page;p=1

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oracle de la cigogne

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2013


Bonne carte que celle de la Cigogne : notion de projets physiques comme symboliques (grossesse comme projets en route). A l’envers, projets contrariés.

oracle de la cigogne dans CIGOGNE images-111

Affectif
Grossesse, couple qui fait des projets (d’installation par ex avec le foyer, de déménagement par ex avec la ville etc.) ou bien tout simplement une rencontre prometteuse de bien des choses.
Heureux événement (naissance) que ce soit pour le consultant lui-même ou dans son entourage.
Naissance ou grossesse à l’horizon… formation d’une famille.

Professionnel
Nouveau projet très positif qui nous vient par nos efforts. Domaine de la santé des enfants.
Sage-femme, accoucheur, métier lié à l’enfant, changement radical de métier, personne travaillant avec le consultant qui va avoir un enfant.
Des projets qui se mettent en route, enfin selon l’entourage et le sens de la cigogne. Je rajouterais pour avoir eu le cas dans un tirage qu’une grossesse peut vous gêner dans votre vie professionnelle (comme par exemple arrêt maternité ou quelque chose dans ce goût là).

Santé
Grossesse, bonne santé.
Accouchement, amélioration.
Bonne santé, encore une fois naissance.

Personnalité
Personne très généreuse qui donne beaucoup, qui aide à pousser nos projets de l’avant.
Personne aimante, qui aide les autres, personne infantile (qui se comporte comme en enfance).
Personne qui a de nombreux projets en tête, qui court partout, dynamique, une vie remplie.

Spiritualité
Un développement personnel et spirituel à venir. Des nouvelles à venir, un don ?
Naissance de la spiritualité.
Découverte d’une spiritualité très saine et très naturelle, cycle de vie.

Ce qu’en dit Gérard Barbier (résumé)

 dans CIGOGNEUne cigogne : influence positive à l’endroit, négative à l’envers.
A l’endroit cette carte symbolise une grossesse, une naissance car on dit toujours que les bébés arrivent par les cigognes. Les cartes voisines préciseront pour qui est cette grossesse et quel sera le sexe de l’enfant à venir. Cette grossesse peut également revêtir une valeur purement symbolique. Vous êtes enceinte de vous-même ou de connaissances que vous brûlez de communiquer. Les cartes voisines vous indiqueront si le moment est bien choisi pour faire partager votre savoir, ou si l’accouchement de votre nouveau moi est proche.


La carte peut également symboliser l’accoucheur d’âmes, celui qui vous permet de devenir vous-même. Nul doute que vous le rencontrerez su vous avez effectué une partie du chemin. Il est à noter cependant que la cigogne n’est pas en vol, ni même posée sur un toit. Ses pattes sont fermement ancrées dans le sol, ce qui signifie que la voie à laquelle vous aspirez ne sera rendue possible que si vous que si vous gardez le sens des réalités matérielles. Autrement, vous risqueriez fort de vous trouvez désorienté, déboussolé par vos expériences.


A l’envers, elle signifie que la grossesse annoncée sera difficile, avec des risques, ou avant terme.
Avec la carte n°39 LE RAT, elle annoncera une grossesse pénible et/ou maladie de la mère.
Avec la carte n°58 LA MORT, elle annoncera une grossesse qui n’aboutira pas, fausse couche ou avortement.
Au niveau affectif : cette lame annonce avant tout un renouveau dans votre vie sentimentale, soit par une nouvelle rencontre, soit un nouveau départ avec votre partenaire. Les cartes voisines préciseront le sens et le résultat de ce changement.
Au niveau professionnel : cette carte annonce un nouveau poste, une petite modification dans votre travail actuel sans pour autant changer totalement de poste. Si vous êtes en ce moment à la recherche d’un emploi, il y aura aboutissement dans vos démarches et ce assez rapidement. Cette carte symbolise également toutes les professions ayant attrait à l’enfance et ce qui s’y rattache tel que sage-femme, puéricultrice, assistante maternelle…
Au niveau santé : cette lame indique uniquement une grossesse sur le plan santé ou bien quelques soucis gynécologiques si les cartes voisines en précisent le sens.
Au niveau personnalité : cette carte annonce un caractère qui ne cesse de vouloir aller plus loin dans tout ce qu’il peut entreprendre, une personne qui étudie et est en recherche constante du meilleur pour elle-même et pour ses proches.

Gérard Barbier figure dans la famille des voyants heureux. Heureux d’avoir réalisé ses rêves en signant de sa plume et de son pinceau, l’Oracle Gé,.Le manuscrit et l’Oracle des Questions reconnus par tous pour leur originalité, la pertinence de leur message et leur réussit e artistique.      Au départ, nétant pas connu du milieu ésotérique et encore moins des maisons d’édition, il ne pensait même pas pouvoir publier. Il ne trouvait aucun jeu divinatoire qui lui correspondait réellement, il a donc décidé d’allier ses dons de voyance avec ses études de dessin d’arts appliqués afin de créer son propre oracle. C’était uniquement personnel au départ, puis l’idée lui est venue de le proposer à un grand éditeur afin que les personnes ne se retrouvant dans aucun oracle existant puissent également profiter d’un jeu simple, très parlant….

Gérard Barbier aime toutes les cartes de son Oracle Gé, mais la bougie reste cependant sa préférée. Elle symbolise son métier, sa passion et cette bougie est aussi une très grande lueur d’espoir en général pour tout le monde, c’est une carte très forte symboliquement à ses yeux. La symbolique Gérard B est plus ‘ésotérique » que ses prédécesseurs, les symboles sont puissants, il y a beaucoup de révélations dans cet oracle. Ce jeu est aussi la concrétisation de son ascension spirituelle.

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LA CIGOGNE DU VERSEAU

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2013

 

 LA CIGOGNE DU VERSEAU dans CIGOGNE images1La cigogne est très généralement un oiseau de bon augure, à part dans le Lévitique où elle se trouve qualifiée « d’immonde ». Elle est aussi symbole de piété filiale car 400 ans avant Jésus-Christ les Grecs associaient la cigogne qu’ils nommaient « pelargos » à ce respect des parents parce qu’elle les nourrissait alors qu’ils étaient vieillissants. De là découla le nom de la loi « Pelargonia » qui obligeait les enfants à s’occuper de leurs parents.

Dans certaines régions, on assure que la cigogne apporte les enfants, ce qui pourrait être en rapport ave ses mœurs d’oiseau migrateur, son retour correspondant au réveil de la nature. C’est sans doute dans la même perspective et pour la même raison, qu’on lui prête le pouvoir, par son seul regard, d’être cause de la conception. C’est d’ailleurs en février qu’elle marque son grand retour, c’est-à-dire dans le mois du Verseau. Par ailleurs, l’attitude de cet oiseau, dressé immobile et souvent solitaire sur un seul pied, en fait un des symboles de la contemplation. En Extrême-Orient, et notamment au Japon, la cigogne se confond avec la grue et apparaît comme un symbole d’immortalité.

En Europe, avoir un nid de cigognes sur le toit de sa maison porterait chance. Par ailleurs, comme elle n’oublie jamais où se trouve son nid, la cigogne symbolise la constance.

Une autre croyance voudrait qu’elle ait volé autour de Jésus lors de sa crucifixion. Elle serait ainsi devenue un symbole de résurrection, de régénération. C’est pourquoi la cigogne qui vole au-dessus d’une maison ou y construit son nid serait annonciatrice d’une future naissance. On entend dire encore : « Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines : fécondité et fidélité d’abord, mais également richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile. Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par la population ».

La cigogne est encore symbole de longévité. On lui prête de pouvoir atteindre un âge fabuleux. Mais alors qu’elle arrive à six cents ans, elle ne mange plus, se contentant pour vivre de boire et, après deux mille ans, elle devient toute noire. Elle est, avec le lièvre et le corbeau, un animal cher aux alchimistes taoïstes.

Au Maroc aussi, la croyance populaire considérait la cigogne comme un porte-bonheur. Une légende marocaine assure que la cigogne serait un imam, un homme saint habillé de deux burnous, l’un noir et l’autre blanc. « Un jour, en plein Sahara, l’eau nécessaire à ses ablutions vint à manquer à l’imam. Pour ne pas manquer la prière, il utilisa le petit lait pour faire sa toilette commettant ainsi un grave péché car le petit lait était béni du fait de sa rareté en ce lieu désertique. Alors le Tout Puissant le métamorphosa en cigogne et l’expédia au Maroc pour expier son péché ».

Il est un petit conte intitulé « les Cigognes » d’Hans Christian Andersen, célèbre pour sa petite sirène, qui reprend une légende célèbre dans le nord de l’Europe assurant que c’est la cigogne blanche qui apportait les bébés aux jeunes parents. On retrouve cette hypothèse dans le poème d’un Allemand, Jean-Frédéric Wentzel, en 1840. Cependant, les premières légendes européennes sont bien plus anciennes, comme on vient de le voir.

 400px-BrantaLeucopsisMigration dans CIGOGNE

Quoi qu’il en soit, le folklore allemand est plein d’histoires rapportant que les cigognes trouvaient les bébés dans des grottes ou des marais et qu’elles les apportaient dans un panier, arrimé sur leur dos ou tenu dans leur bec, qu’elle déposait dans les maisons. Dans les grottes se trouvaient des « pierres de cigogne » où se trouvaient les enfants, mais il existait aussi des « fontaines aux enfants ».

Une légende de la fin du XIXe siècle raconte d’ailleurs que le « puits aux enfants de la cathédrale de Strasbourg conduirait à un lac souterrain sur lequel, à bord de sa barque, un gnome à barbe blanche pêcherait les âmes des enfants avec un filet d’or ».

On racontait encore que les nouveau-nés étaient remis à la mère ou lâchés dans la cheminée, ce qui semble un peu rude. Les couples désirant un enfant devaient avertir la cigogne en plaçant quelques friandises sur le rebord de la fenêtre pour la cigogne. Cette légende a, comme la cigogne, parcouru le monde et se raconte aussi bien en Amérique du Sud qu’aux Philippines.

Toujours dans le folklore germanique, la déesse Holda donne vie aux nouveau-nés à partir des âmes des défunts et la cigogne est chargée d’apporter les enfants à leurs parents. Dans la mythologie slave, la cigogne fait naître les âmes en les apportant du paradis jusqu’à la Terre, au printemps et en été. D’ailleurs, les Néerlandais ne s’y trompent pas puisqu’ils appellent la cigogne « transporteur d’âmes ». Pour en revenir aux Slaves, ils voyaient la cigogne comme un porte-bonheur et tuer cet oiseau portait malheur. Enfin, la cigogne aurait influencé jusqu’à l’origine même des enfants. C’est ainsi qu’on affirmait aux enfants d’esclaves afro-américains que les bébés blancs étaient apportés par les cigognes tandis que les bébés noirs naissaient à partir d’œufs de buses. En Orient, on soutenait qu’un simple regard de la cigogne suffisait pour rendre une femme enceinte. Le caractère durable du mythe de la cigogne et du nouveau-né est lié fait qu’il remédie à la difficulté de parler de sexe et de procréation aux jeunes enfants.

En Grèce, la cigogne était consacrée à Héra, la déesse de l’enfantement et dans la mythologie grecque, Antigone, fille de Laomédon roi de Troie, pour avoir osé comparer sa propre beauté à celle d’Héra, vit ses cheveux changés en serpents. Mais les dieux prirent pitié d’elle et la changèrent en cigogne et comme chacun sait, les cigognes mangent les serpents, ce qui les rend utiles et bénéfiques.

Enfin, si la cigogne a été choisie pour apporter les bébés, c’est sans doute en raison de son plumage blanc symbolisant la pureté, de sa taille aussi puisqu’elle est assez grande pour transporter un nouveau-né, ou encore son vol à haute altitude, un vol entre Terre et Ciel en quelque sorte…

Et pourtant le folklore autour de la cigogne blanche et pure connait aussi des détracteurs. En effet, il existe un conte polonais qui affirme que Dieu a fait le blanc plumage de l’oiseau, mais que le diable y a ajouté le noir des ailes. La cigogne aurait donc des instincts ni toujours bons, ni forcément mauvais. Par exemple, en Allemagne, on expliquait que les nouveau-nés handicapés ou mort-nés avaient été lâchés accidentellement par la cigogne, ou comme punition pour des actes peu honorables des parents dans leur passé. De même, les angiomes de naissance portent le nom de « morsure de la cigogne ». Les mères obligées de rester allongées avant l’accouchement sont dites « becquées » par la cigogne.

Dans l’Angleterre du Moyen Age, la cigogne était associée à l’adultère, peut-être à cause de ses parades nuptiales un peu trop démonstratives. Sa toilette et ses postures étaient interprétées comme de la fatuité. Alors la cigogne pouvait réprimander les femmes infidèles et l’attaquer avec des coups de bec. Seules les femmes étaient concernées par ce comportement moraliste.

Même si les légendes ont la vie dure, il n’en va pas autant de celle des cigognes. En effet, alors qu’en 1900 les cigognes se comptaient par milliers en Alsace, il n’en restait que deux couples en 1982. Les lignes à haute tension, la sécheresse, sa chasse au Mali, ainsi que l’emploi de pesticides très puissants visant à l’élimination des criquets furent les causes majeures de la disparition des cigognes. C’est pourquoi qu’il fut créé, en 1976, le Centre de Réintroduction des cigognes et des loutres, en Alsace, sur la route des vins, au cœur d’anciens marais. Il se trouve dans le petit village d’Hunawihr, près de Riquewihr et de Ribeauvillé. Ce parc abrite en permanence plus de 150 cigognes et une soixantaine de couples niche dans le parc. La population peut atteindre jusqu’à 250 oiseaux après la naissance des petits cigogneaux. Les cigognes y vivent en liberté quelle que soit la période de l’année, en pleine activité : construction des nids, accouplement, élevage des petits, vol en plein ciel… Vue les périls que attendent les cigognes pendant leur migration, le Parc a pour but de leur enlever l’instinct migratoire tout en leur permettant de voler et de se reproduire sur les villages alsaciens dès que cet instinct a disparu.

Cependant, l’oiseau et l’oiseau Verseau dont la liberté est la raison de vivre peut-il se complaire dans cet encadrement, même si c’est pour son bien.

D’Alsace, la légende de la cigogne s’est répandue dans toute la France et au-delà des frontières. Aujourd’hui, l’oiseau migrateur tient toujours une place de choix sur les faire-part de naissance et dans l’imaginaire populaire.

Enfin, dans l’interprétation des rêves, lorsqu’on voit une cigogne en songe, on dit que la cigogne n’apporte pas le bébé, mais qu’elle l’emporte. La cigogne serait le complément du verbe quitter, se sauver, dans le sens de sauvegarde. Ce rêve aurait une connotation spécifique qui exprime le besoin de prendre de la distance, de se placer hors d’atteinte d’une souffrance.

Pour d’autres interprètes des rêves de cigogne, celle-ci serait messagère de renouveau avec ce nouveau-né qu’elle apporte dans son bec tout comme son arrivée annonce le printemps. La voir en rêve serait un signe positif de renouvellement. C’est un oiseau messager qui annonce une nouvelle phase de vie en cours.

Source : Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins

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une légende de la cigogne

Posté par othoharmonie le 10 octobre 2013


une légende de la cigogne  dans CIGOGNE 220px-ciconia_ciconia_-iglesia_de_san_isidoro_ciguenas_en_el_campanario_salamanca_spain-18june2006Symbole de fertilité dans l’imagerie populaire d’Alsace, la cigogne est un oiseau de bon augure, et sa symbolique la plus célèbre l’associe aux naissances.

D’après D. Lerch, la première trace de la légende de la cigogne porteuse de bébés remonterait à 1840. Elle nous est parvenue grâce à l’imagerie populaire du graveur J.-F. Wentzel : « Storick, Storick, stipper di Bein / Bring de Mamme a Bubbela heim […] » qui signifie « Cigogne, Cigogne cabre-toi / Apporte à maman un joli marmot.[…] » (voir la rubrique « un brin de poésie »)

Les Germains font de la cigogne la messagère de la déesse Holda, dont le rôle est de renvoyer dans le monde des vivants les âmes des défunts en les réincarnant. La cigogne, émissaire de la déesse serait chargée d’apporter des bébés aux parents qui en auraient exprimé le désir.

Après avoir passé commande, la future maman doit mettre quelques morceaux de sucre sur le rebord de la fenêtre pour attirer la cigogne. « L’oiseau va alors chercher le bambin auprès d’une source ou d’une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Il semble que les cigognes, fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier les lutins, qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. »

Les légendes permettent parfois de travestir de façon poétique des sujets délicats à aborder pour certains parents, comme celui de la conception. Les enfants pouvaient ainsi s’entendre dire que leur maman avait été mordue par une cigogne lorsqu’ils demandaient pourquoi elle était alitée après la naissance du bébé.

Une autre croyance voudrait qu’elle ait volé autour de Jésus lors de sa crucifixion. Elle serait ainsi devenue un symbole de résurrection, de régénération. C’est dans ce sens qu’une cigogne qui volerait au-dessus d’une maison ou y construirait son nid serait annonciatrice d’une futur naissance.

« Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines: fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile, etc. Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par les habitants. »

Toujours est-il que de l’Alsace, la légende de la cigogne s’est répandue dans toute la France et au-delà des frontières, et qu’aujourd’hui, l’oiseau migrateur tient toujours une place de choix sur nos faire-part de naissance et dans l’imaginaire populaire.

Ça se passe où ?

Strasbourg, chef-lieu du département du Bas-Rhin et de la région Alsace sur l’Ill, près du Rhin. L’Alsace comprend deux départements : le Bas-Rhin et Haut-Rhin. Son nom provenant de« Elsass » et « Ill » signifie « lieu où se trouve la rivière Ill ».

Un brin d’évasion

Les premières légendes européennes sont bien plus anciennes. C’est en 400 avant J.-C. que les Grecs associent la cigogne, « pelargos », à la piété filiale, car on prétend qu’elle nourrit ses vieux parents. De là découla une loi du nom de « Pelargonia » qui obligea les enfants à s’occuper de leur parents.

Au Japon, la cigogne se confond avec la grue et apparaît comme un symbole de longévité voire d’immortalité. Elle pourrait atteindre un âge fabuleux. A 600 ans, elle arrêterait de manger et se contenterait de boire. A 2000 ans elle deviendrait noire. Avec le lièvre et le corbeau elle est un animal cher aux taoïstes.

Au Maroc, la croyance populaire considèrerait la cigogne comme un porte-bonheur. La légende raconte « que la cigogne serait un imam, un homme saint habillé de deux burnous, l’un noir et l’autre blanc. Un jour, au Sahara, l’imam manqua d’eau nécessaire à ses ablutions […]. Afin de ne pas manquer la prière, il utilisa le petit lait pour faire sa toilette commettant de ce fait un grave péché -le petit lait étant béni parce que rare dans ce pays désertique. Le Tout Puissant le métamorphosa en cet oiseau paisible et l’expédia […] au Maroc pour expier son péché. »

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La légende de la cigogne et les bébés…

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2013

 

BÉBÉ ET LA CIGOGNE : origines

La légende de la cigogne et les bébés... dans CIGOGNE telechargement-121

La célèbre légende de la cigogne, également appelée « Légende du Kindelesbrunnen » est née… en Alsace !

Précisément sous la cathédrale de Strasbourg, où il y avait, autrefois, un lac. Dans ce lac, les âmes des enfants qui attendaient de venir au monde barbotaient et un gnome (gentil) naviguait à bord d’une barque argentée. A l’aide d’un filet d’or, il attrapait les âmes des bébés pour les donner à la cigogne qui les déposait ensuite aux parents.

En Alsace, la légende veut que les parents qui veulent « commander » un bébé doivent déposer sur le rebord de leur fenêtre quelques morceaux de sucre.

Et pourquoi une cigogne ?

Cela est sans doute lié à leur retour au printemps en Alsace, synonyme de naissance et de renouveau. De plus, leur long bec leur permet de débarrasser les champs et les marécages des serpents et autres animaux nuisibles à l’homme.

La légende alsacienne s’est répandue en France et reste présente sur les faire-part actuels.

Voici quelques exemples de faire-part de naissance sur le thème de la cigogne :

Petite cigogne

Air Cigogne

La légende selon laquelle les cigognes apportent des bébés remonte aux anciens peuples germaniques. Selon, eux, la cigogne était la messagère de la déesse Holda, chargée de réincarner les âmes des défunts dans les nouveau-nés. Dans les grottes ou à proximité d’un point d’eau, des lutins ramenaient les âmes depuis les profondeurs de la terre, la déesse les réincarnait en nouveau-nés et la cigogne était ensuite chargée d’apporter le nouveau-né aux parents qui l’avaient réclamé.

Cette légende a évolué dans le folklore alsacien : Sous la cathédrale de Strasbourg, se trouverait un lac, le Kindelsbrunnen (qui pourrait se traduire par « puits aux enfants »).

Dans ce lac, les âmes des enfants qui attendaient de venir au monde barbotaient et s’amusaient. Sur ce lac, vivait également un gnome qui passait son temps à naviguer dans une barque argentée. Ce gentil gnome attrapait l’âme du nouveau-né à l’aide d’un filet d’or et le donnait ensuite à la cigogne pour qu’elle puisse le déposer à ses parents. Les parents désirant un enfant doivent d’ailleurs déposer quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre afin d’attirer la cigogne.(ça ne marche pas avec l’aspartame par contre…)

Cette légende s’est répandue dans le monde entier, jusqu’en Extrême-Orient et en Amérique du sud.

 

 

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La Cigogne Messagère

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2013

La Cigogne Messagère dans CIGOGNE images-131

Elle m’a tout de suite fait sourire celle-là… Influence positive, annonce du nouveau,, une naissance, un nouveau projet.
Carte positive.

Bonne carte, notion de projets physiques comme symboliques (grossesse comme projets en route). A l’envers, projets contrariés.

Affectif : 
Grossesse, couple qui fait des projets (d’installation par ex avec le foyer, de déménagement par ex avec la ville etc.) ou bien tout simplement une rencontre prometteuse de bien des choses.
Heureux événement (naissance) que ce soit pour le consultant lui-même ou dans son entourage.
Naissance ou grossesse à l’horizon… formation d’une famille.

Professionnel : 
Nouveau projet très positif qui nous vient par nos efforts. Domaine de la santé des enfants.
Sage-femme, accoucheur, métier lié à l’enfant, changement radical de métier, personne travaillant avec le consultant qui va avoir un enfant.
Des projets qui se mettent en route, enfin selon l’entourage et le sens de la cigogne. Je rajouterais pour avoir eu le cas dans un tirage qu’une grossesse peut vous gêner dans votre vie professionnelle (comme par exemple arrêt maternité ou quelque chose dans ce goût là).

Santé : 
Grossesse, bonne santé.
Accouchement, amélioration.
Bonne santé, encore une fois naissance.

Personnalité : 
Personne très généreuse qui donne beaucoup, qui aide à pousser nos projets de l’avant.
Personne aimante, qui aide les autres, personne infantile (qui se comporte comme en enfance).
Personne qui a de nombreux projets en tête, qui court partout, dynamique, une vie remplie.

Spiritualité : 
Un développement personnel et spirituel à venir. Des nouvelles à venir, un don ?
Naissance de la spiritualité.
Découverte d’une spiritualité très saine et très naturelle, cycle de vie.

Ce qu’en dit Gérard Barbier (résumé)

images-14 dans CIGOGNEUne cigogne : influence positive à l’endroit, négative à l’envers.
A l’endroit cette carte symbolise une grossesse, une naissance car on dit toujours que les bébés arrivent par les cigognes. Les cartes voisines préciseront pour qui est cette grossesse et quel sera le sexe de l’enfant à venir. Cette grossesse peut également revêtir une valeur purement symbolique. Vous êtes enceinte de vous-même ou de connaissances que vous brûlez de communiquer. Les cartes voisines vous indiqueront si le moment est bien choisi pour faire partager votre savoir, ou si l’accouchement de votre nouveau moi est proche.

La carte peut également symboliser l’accoucheur d’âmes, celui qui vous permet de devenir vous-même. Nul doute que vous le rencontrerez su vous avez effectué une partie du chemin. Il est à noter cependant que la cigogne n’est pas en vol, ni même posée sur un toit. Ses pattes sont fermement ancrées dans le sol, ce qui signifie que la voie à laquelle vous aspirez ne sera rendue possible que si vous que si vous gardez le sens des réalités matérielles. Autrement, vous risqueriez fort de vous trouvez désorienté, déboussolé par vos expériences.

A l’envers, elle signifie que la grossesse annoncée sera difficile, avec des risques, ou avant terme.
Avec la carte n°39 LE RAT, elle annoncera une grossesse pénible et/ou maladie de la mère.
Avec la carte n°58 LA MORT, elle annoncera une grossesse qui n’aboutira pas, fausse couche ou avortement.

Au niveau affectif : cette lame annonce avant tout un renouveau dans votre vie sentimentale, soit par une nouvelle rencontre, soit un nouveau départ avec votre partenaire. Les cartes voisines préciseront le sens et le résultat de ce changement.

Au niveau professionnel : cette carte annonce un nouveau poste, une petite modification dans votre travail actuel sans pour autant changer totalement de poste. Si vous êtes en ce moment à la recherche d’un emploi, il y aura aboutissement dans vos démarches et ce assez rapidement. Cette carte symbolise également toutes les professions ayant attrait à l’enfance et ce qui s’y rattache tel que sage-femme, puéricultrice, assistante maternelle…

Au niveau santé : cette lame indique uniquement une grossesse sur le plan santé ou bien quelques soucis gynécologiques si les cartes voisines en précisent le sens.

Au niveau personnalité : cette carte annonce un caractère qui ne cesse de vouloir aller plus loin dans tout ce qu’il peut entreprendre, une personne qui étudie et est en recherche constante du meilleur pour elle-même et pour ses proches.

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Les Pigeons voyageurs de l’Histoire

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2013

(D’après un article paru en 1872)

Les Pigeons voyageurs de l'Histoire dans PIGEON - COLOMBE images-41Lors du siège de Paris en 1870-1871, les ballons ont permis à la capitale d’envoyer des messages en province, aux amis du dehors ; mais pour que le système de la poste aérienne fût complet, il fallait que le chemin du retour fût assuré comme celui de l’aller. C’est le bon office qu’ont rendu les pigeons voyageurs.

L’usage des pigeons messagers se perd dans la nuit des temps. Sans parler de l’arche de Noé et de la colombe au rameau béni, nous rappellerons l’histoire de la première croisade, pendant laquelle le sultan de Damas envoya aux assiégés de la ville de Tyr un pigeon annonçant à ceux-ci qu’une armée allait arriver à leur secours. Ce pigeon tomba entre les mains des croisés, qui enlevèrent le message léger attaché à la patte de l’oiseau, et le remplacèrent par un billet où ils faisaient dire au sultan de Damas que, vaincu et terrassé, il lui était impossible de venir délivrer la ville assiégée.

Cette fraude a été imitée par les Prussiens avec les pigeons du ballon leDaguerre, fait prisonnier pendant le siège de Paris. Mais les soldats de Bismarck ne furent pas aussi habiles que les croisés, qui avaient su imiter l’écriture et le style des Sarrasins. Les pigeons du Daguerre apportèrent à Paris une lettre écrite en un français ridicule ; cette épître avait, en outre, le malheur d’être signée du nom d’un personnage politique qui était à Paris auprès du gouvernement de la défense nationale. En 1849, les Vénitiens assiégés se servirent avec succès des pigeons pour donner de leurs nouvelles en Italie ; plus anciennement, en 1574, les messagers ailés avaient été utilement employés par les habitants de la ville de Leyde, investis par l’armée espagnole ; mais jamais, dans aucun temps, ils ne jouèrent un rôle aussi considérable que pendant le siège de Paris.

Plusieurs personnes revendiquent aujourd’hui le mérite d’avoir créé à Paris le service des oiseaux messagers ; nous croyons pouvoir affirmer en toute certitude que l’honneur des résultats acquis revient à M. Rampont, directeur général des postes, et aux membres de la Société colombophile l’Espérance, notamment MM. van Roosebeke et Cassiers, qui sont partis de Paris en ballon avec leurs oiseaux.

Toutefois nous devons reconnaître dans l’intérêt de la vérité que, trois semaines avant l’investissement, M. Ségalas avait songé aux pigeons voyageurs, et qu’il avait même installé soixante de ses élèves dans la tour de l’administration des télégraphes. Mais ce sont principalement les pigeons de la Société l’Espérance, dont l’existence à Paris était bien obscure et bien ignorée, qui ont fonctionné pendant la guerre.

La façon d’organiser le service était très simple : les ballons emportaient de Paris les pigeons voyageurs, que l’on remettait, à Tours, à la direction des postes et des télégraphes. Là, les hommes spéciaux, MM. van Roosebeke, Cassiers, se chargeaient de lancer les pigeons à Orléans, à Blois, le plus près possible de Paris. Ils attachaient préalablement une dépêche à une des plumes de la queue de l’oiseau voyageur.

Il y avait déjà fort longtemps, avant le siège de Paris, que des sociétés belges s’étaient préoccupées de l’élevage des pigeons voyageurs, et avant l’apparition du télégraphe électrique, plus d’un spéculateur de Paris a profité des renseignements que lui donnaient les colombes en lui apportant avec une rapidité étonnante le cours de la Bourse de Bruxelles. On ne se doutait pas alors du rôle que l’Histoire réservait à ce service de la poste généralement peu connu.

images-51 dans PIGEON - COLOMBETous les pigeons ne sont pas doués au même degré de cette faculté de revenir à leur colombier. Le pigeon voyageur est une espèce spéciale. Certains pigeons voyageurs, nés dans un colombier et emportés au loin, y sont revenus d’un seul trait, sans éducation préalable. Mais ce fait est très rare et même contesté. On dresse généralement les pigeons et on les habitue peu à peu à des voyages de plus en plus importants. On les élève dans un colombier semblable à celui que représentent nos gravures, et on leur laisse leur liberté ; ils voltigent autour du colombier, et s’éloignent parfois à une distance assez considérable de leur asile ; il est probable que dans ces promenades de chaque jour, ils apprennent à connaître les environs ; leur vue très perçante leur permet de retrouver certains points de repère qui les orientent et les mettent dans la bonne voie pour le retour.

Quand des pigeons ont ainsi vécu pendant quelque temps dans ces conditions, on les emporte dans des cages d’osier, à une dizaine de lieues de leur colombier, et on les lâche. La plupart rentrent au logis dans un espace de temps assez court. Quelques jours après, on les transporte à vingt lieues de leur colombier, puis à trente ou quarante lieues, et ainsi de suite, en augmentant les distances. On arrive ainsi à pouvoir lâcher à Bordeaux des pigeons voyageurs élevés à Paris ou à Bruxelles.

La vitesse du vol des pigeons voyageurs est très variable ; par un temps calme, ils font généralement douze ou quinze lieues à l’heure. Cette vitesse augmente ou diminue suivant qu’ils volent avec le vent, ou qu’ils sont obligés de remonter des courants aériens. Un fait très remarquable est l’influence de la direction du vent sur le retour des pigeons. Ceux-ci s’égarent presque toujours quand règnent les vents d’est. Les vents du sud et du sud-ouest sont au contraire très favorables au vol de ces messagers. Quand le temps est brumeux, quand il gèle et surtout quand la terre est couverte de neige, les pigeons voyageurs perdent leurs facultés ; on comprend combien l’hiver si rigoureux de 1870-1871 a nui à la poste aérienne.

Trois cent soixante-cinq pigeons ont été emportés de Paris en ballon, et lancés sur Paris. Il n’en est rentré que cinquante-sept, savoir : quatre en septembre, dix-huit en octobre, dix-sept en novembre, douze en décembre, trois en janvier, trois en février. Quelques-uns d’entre eux se sont égarés pendant très longtemps ; c’est ainsi que, le 6 février 1871, on reçut à Paris un pigeon qui avait été lancé le 18 novembre 1870. Il rapporta la dépêche n° 26, tandis que celui de la veille avait apporté la dépêche n° 51. Le 28 décembre, on reçut un pigeon qui avait perdu sa dépêche et trois plumes de sa queue. Il avait été sans doute atteint par une balle prussienne. Ce fait semble prouver que plusieurs de nos messagers du siège ont été tués par l’ennemi.

Les Parisiens n’oublieront jamais la joie que leur causait la vue d’un pigeon s’arrêtant sur les toits. Quel bonheur ineffable ! disait-on, voilà des nouvelles de province. Et les commentaires marchaient leur train. Nous devons toutefois faire observer à ce sujet que les pigeons voyageurs rentrent généralement tout droit au colombier, sans s’arrêter. Il est à supposer que, pendant le siège, les pigeons du jardin des Tuileries ont obtenu souvent un succès peu mérité.

Pigeons voyageurs.jpgIl existe à Paris, dans certains quartiers, notamment du côté des Halles, du Temple, des colombiers perchés sur les toits de vieilles maisons. Avant la guerre, nul ne soupçonnait l’existence de ces petits établissements privés, qui ont contribué à assurer les communications de Paris avec la province. Nos gravures représentent le colombier de M. van Roosebeke, un des membres les plus actifs et les plus intelligents de la Société colombophile l’Espérance. On a pu tirer un parti vraiment merveilleux des pigeons voyageurs, en employant la photographie microscopique, pour faire tenir une innombrable quantité de dépêches sur une légère pellicule de collodion. Il serait utile d’encourager l’élevage de pigeons, et d’étudier un art peu connu qui a prouvé son importance par les services qu’il a rendus pendant la guerre. On parlait autrefois de construire aux pigeons du siège une volière d’honneur, mais nous paraissons avoir déjà oublié nos promesses.

« Comme les cigognes des villes du Nord, a dit avec raison M. de Saint-Victor, comme les pigeons de Venise, ils méritent de devenir, eux aussi, des oiseaux sacrés. Paris devrait recueillir les couvées de leur colombier, les abriter, les nourrir sous les toits de l’un de ses temples. Leur race serait la tradition poétique de ce grand siège, unique dans l’Histoire. »

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