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Max la cigogne

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013

Max est une cigogne blanche née en mai 1999 à proximité de la commune d’Avenches en Suisse.

Max la cigogne dans CIGOGNE telechargement-14Baguée et équipée d’une balise Argos le 5 juillet 1999, les cycles de migration de Max sont suivis par le Musée d’histoire naturelle de Fribourg. La Cigogne blanche « Max » est née autour du 20 mai 1999. Elle a été baguée (N°6215) et munie d’une balise Argos le 5 juillet 1999 et peut, depuis lors, être suivie par des satellites. Au nid, il n’est pas possible de déterminer le sexe. Cette cigogne a été baptisée « Max » en hommage à M. Max Bloesch (1908-1997) qui depuis 1948, a réintroduit à Altreu (SO) de jeunes Cigognes provenant d’Alsace et d’Europe de l’Est. De 1955 à 1961, 262 jeunes Cigognes provenant d’Algérie ont été introduites en Suisse. En 1960, un couple non captif nicha à nouveau pour la première fois en Suisse et depuis, la population a augmenté. De fait, notre cigogne balisée Max est une femelle.

Max a pour mère une cigogne née à Mannheim (D). Cette dernière avait été baguée le 19.6.1997 (Radolfzell / Germania / 06407) et, lors de sa migration, avait fait halte à Bulle où, affaiblie, elle avait été capturée, le 4.9.1997. Placée dans la station de soins pour animaux sauvages du Musée d’histoire naturelle de Fribourg, elle avait été soignée, puis relâchée, le 12.9.1997 au Haras national d’Avenches. Elle devint sédentaire, nicha pour la première fois en 1999 et éleva un jeune (Max).

Quant à Max, elle a niché pour la première fois en 2002 et a depuis lors élevé 25 jeunes: Max est migratrice et a franchi le détroit de Gibraltar à 16 reprises mais depuis 2008, Max a choisi l’Espagne pour ses quartiers d’hiver. Néanmoins, chaque année, elle revient à Tüfingen (D) pour nicher. En 2010, Max détient le record mondial de longévité d’un animal équipé d’un équipement de suivi.

Max est arrivé le 18 mars 2002 à Mühlhofen, au nord du lac de Constance. Bien qu’elle y a trouvé un partenaire, elle avait quitté cet endroit pour se rendre 6 km plus au nord, vers le « Affenberg », près de Salem. Elle a trouvé un nouveau partenaire et a occupé un nid existant sur un arbre – le seul nid dans cette région qui est surveillé par une caméra vidéo! Des copulations ont été observées le 20 mars. La ponte des oeufs a commencé à partir du 1 avril. Des 3 oeufs sont éclos 2 jeunes (le 2 et le 4 mai) dont 1 mourra le 7 mai. Le 8 mai, une autre jeune cigogne qui était née à Böhringen (à l’endroit ou la cigogne balisée « Uli » était déjà né!) a été mis au nid avec le seul jeune restant. Les deux jeunes se portaient bien et étaient régulièrement nourris par Max et le deuxième parent.

telechargement-15 dans CIGOGNEEn septembre 2002, Max s’est de nouveau rendu au Maroc pour y passer l’hiver. En février 2003, Cette Cigogne, une femelle, est revenue au nord du lac de Constance et elle y a encore élevé des jeunes. Le 2 septembre 2003 elle est partie pour la cinquième fois vers le sud. Elle a encore passé un hiver au Maroc. En 2004, elle a quitté son quartier d’hiver déjà le 31 janvier. Par l’Espagne et la France, elle est de nouveau revenue à Salem où elle a élevé 3 jeunes. L’hiver 2004/05, elle est restée fidèle à son site d’hivernage au Maroc, mais déjà le 13 janvier 2005, elle a traversé le détroit de Gibraltar. Le 15 février 2005, elle se trouvait au nord-est de l’Espagne, tout près de la frontière française.

A voir la suite des déplacements sur la colonne de droite.

La Cigogne Max a péri vers le 10 décembre 2012 près de Madrid. Son histoire ici 

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Les Migrations des Cigognes

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2013


Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa recherche systématique sur les migrations commence avec l’ornithologue allemand Johannes Thienemann, qui débute des études par baguage en 1906 à l’observatoire d’oiseaux « Vogelwarte Rossitten », sur l’isthme de Courlande dans ce qui est alors la Prusse-Orientale. Bien que peu de cigognes passent par cet observatoire, celui-ci coordonne le baguage à grande échelle de l’espèce dans toute l’Allemagne et ailleurs en Europe. Entre 1906 et la Seconde Guerre mondiale près de 100 000 Cigognes blanches sont baguées, principalement des juvéniles, et plus de 2 000 « reprises » longue-distance (c’est-à-dire d’oiseaux capturés à nouveau, loin de leur lieu de baguage) d’oiseaux portant des bagues de Rossitten sont effectuées entre 1908 et 1954. Des techniques plus modernes sont aujourd’hui utilisées de manière complémentaire, comme les balises Argos. Tel est le cas de Max la cigogne, suivi par le musée d’histoire naturelle de Fribourg depuis sa naissance en 1999 et encore vivant en 2012, qui détient ainsi le record de longévité pour un animal muni d’une balise.

Les Cigognes blanches quittent leur aire de reproduction d’été en août et septembre en Europe, s’envolant vers le sud pour rejoindre l’Afrique. Plutôt solitaires lors de la nidification, elles se montrent particulièrement grégaires pour la migration. Elles passent l’hiver dans la savane du Kenya et d’Ouganda, au Sud jusque dans la province du Cap, en Afrique du Sud.

Dans ces quartiers d’hiver, ils se rassemblent en grands groupes qui peuvent dépasser le millier d’individus. Certains oiseaux partent vers l’Ouest, dans l’Ouest du Soudan et du Tchad, et peuvent rejoindre le Nigeria. Au printemps, les oiseaux reviennent vers le nord et passent par le Soudan et l’Égypte de février à avril. Ils sont de retour en Europe vers fin mars et avril, après un trajet moyen de 49 jours, alors que le périple d’automne est accompli en 26 jours environ. Le vent arrière ou la rareté de la nourriture et de l’eau augmentent la vitesse moyenne du vol.

Pour éviter la longue traversée de la Méditerranée, les oiseaux d’Europe centrale empruntent deux tracés différents. L’un contourne la mer par l’Est, passant par le Bosphore en Turquie, traversant le Levant, puis en contournant le désert du Sahara en descendant vers le sud par la vallée du Nil ; il est emprunté par 340 000 oiseaux, formant des rassemblements spectaculaires. Le second itinéraire passe par l’Ouest de la Méditerranée, et s’effectue via le détroit de Gibraltar ; 35 000 Cigognes blanches l’empruntent. Ces couloirs de migration maximisent l’utilisation des courants ascendants et permettent donc aux cigognes d’économiser leur énergie. La route de l’Est est de loin la plus utilisée, avec 530 000 Cigognes blanches y passant chaque année, ce qui en fait dans cette zone le second migrant le plus fréquent après la Bondrée apivore (Pernis apivorus). Les colonies de rapaces, de Cigognes blanches et de Pélicans blancs peuvent s’étendre sur 200 km de long. Le trajet par l’Est est en distance deux fois plus long que par l’Ouest, mais les oiseaux prennent le même temps pour atteindre les aires d’hivernage quel que soit leur itinéraire.

Les Migrations des Cigognes dans CIGOGNE 2608552234_ab71e07db3_mLes Cigognes blanches juvéniles effectuent leur première migration vers le sud selon le même trajet que leurs parents, mais déplacés de ce trajet par les conditions météorologiques, ils sont désorientés et peuvent rejoindre de nouvelles zones d’hivernage. Les adultes, familiers des endroits qu’ils traversent, peuvent compenser les vents forts et ajuster leur direction pour retrouver leurs quartiers d’hiver usuels. Ainsi tous les oiseaux ayant migré au printemps, même ceux ayant hiverné dans des endroits inhabituels, peuvent trouver leur chemin pour retourner vers les sites de reproduction traditionnels. Cependant les jeunes de moins d’un an restent généralement sur les zones d’hivernage et attendent la migration suivante. Une expérience avec de jeunes oiseaux élevés en captivité à Kaliningrad et relâchés en l’absence de cigognes sauvages pouvant leur servir d’exemple a révélé qu’ils semblaient avoir un instinct de voler vers le sud, même si la dispersion dans la direction était importante.

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Le Vol des cigognes

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2013

Le Vol des cigognes dans CIGOGNE 220px-jean-christophe_grange5

Jean-Christophe Grangé

La série « Le Vol des cigognes« , adaptée pour la télévision par Jan Kounen à partir du roman de Jean-Christophe Grangé, nous dévoile le voyage d’un jeune homme pour mener à bien la mission qu’on lui a confiée. Une quête intérieure pour appréhender la réalité de son propre passé.

Jan Kounen, réalisateur de DobermannBlueberry99 Francs, et Coco Chanel & Igor Stravinsky, et intervenant régulier à l’INREES, signe aujourd’hui une adaptation du roman de Jean-Christophe Grangé, Le Vol des cigognes. Depuis toujours attiré par l’extraordinaire, Jan Kounen s’inspire de ce que « ce projet était conçu comme un véritable espace de liberté », pour « pousser le bouchon dans le domaine créatif ».

Louis Antioch, jeune étudiant, avait été engagé par Max Böhm, un ornithologue suisse, pour suivre une migration de cigognes à travers l’Europe et l’Afrique afin de comprendre pourquoi certaines d’entre elles n’étaient pas revenues le printemps précédent. Mais quand Louis arrive sur le lieu du rendez-vous, il découvre Max Böhm mort, apparemment d’une crise cardiaque, dans un nid de cigognes. Louis décide néanmoins d’assumer seul la mission prévue, mais ce voyage se transforme rapidement en cauchemar. Entre voyage, aventure, et quête initiatique, ce premier roman de Jean-Christophe Grangé, auteur du bestseller Les Rivières pourpres, nous emmène dans les confins de la mémoire humaine.

LE VOL DES CIGOGNES - Bande-annonce VF
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« Avec un roman de Grangé comme point de départ, on était sûrs d’être vraiment à fond dans l’imaginaire, dans l’archétype du thriller », explique Jan Kounen. Le réalisateur prend l’opportunité de ce genre pour mettre en valeur le voyage de Louis dans sa propre mémoire à travers l’utilisation d’outils scénaristiques tels que l’hypnose, la manipulation mentale, et les états de conscience modifiée. 

Conçue comme « un film de trois heures et dix minutes », l’adaptation de Le Vol des cigognes par Jan Kounen prend néanmoins la forme d’une série de 2 épisodes de 90 minutes chacun, car selon le réalisateur,« un film de trois heures dix n’est pas fait pour être vu d’une seule traite ». La série, diffusée sur Canal+ le 21 et 28 janvier dernier, sortira en DVD le 31 janvier prochain.

Plus d’informations sur la série : http://www.inrees.com/films/Le-Vol-des-cigognes-Jan-Kounen/Le Vol des cigognes

Réalisé par
Canal + (Janvier 2013) 

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Répartition et migration de la Cigogne

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2013

Répartition et migration de la Cigogne dans CIGOGNE 320px-white_stork-mindaugas_urbonas-1La sous-espèce type a une aire de répartition disjointe mais très étendue à travers l’Europe ; les populations sont plus denses dans la péninsule Ibérique et en Afrique du Nord à l’Ouest, ainsi qu’en Europe centrale et de l’Est — avec le quart de la population mondiale se concentrant en Pologne — et dans l’Ouest de l’Asie. La population de la sous-espèce C. c. asiatica compte près de 1 450 oiseaux et se limite à une région d’Asie centrale située entre la mer d’Aral et le Xinjiang, dans l’ouest de la Chine. On pense que la population du Xinjiang a disparu vers 1980. Les itinéraires de migration étendent l’aire de répartition de cette espèce dans de nombreuses parties d’Afrique et d’Inde. Certaines populations sont situées sur la route de migration de l’Est, qui passe à travers Israël en direction de l’Afrique orientale et centrale.

Quelques cas de reproduction ont été signalés en Afrique du Sud depuis 1933 à Calitzdorp, et environ 10 oiseaux ont été vus nicher depuis les années 1990 autour de Bredasdorp. Une petite population de cigognes blanches hiverne en Inde et appartient principalement à la sous-espèce C. c. asiatica, puisque des volées comptant jusqu’à 200 oiseaux ont été observées dans les années 1900 migrer au printemps à travers la vallée de Kurram. Cependant des oiseaux bagués en Allemagne ont été recapturés dans l’Ouest et dans le Sud de l’Inde, respectivement à Bîkâner et Tirunelveli. Un spécimen atypique avec un cercle oculaire rouge, une caractéristique de la Cigogne orientale (C. boyciana), a également été rapporté et une étude plus approfondie de la population indienne est nécessaire. Au nord de son aire de reproduction, la Cigogne blanche est un migrateur de passage ou erratique en Finlande, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Islande, en Norvège et en Suède, ainsi qu’à l’Ouest des Açores et de Madère. La répartition de l’espèce s’étend vers l’Ouest de la Russie.

Habitat

La Cigogne blanche privilégie les prairies herbeuses pour trouver son alimentation, les terres cultivées, souvent aux abords des cours d’eau, ainsi que les marais et les zones inondables ; 75 % des nids sont situés dans ces zones humides. Elle évite les zones envahies par les herbes hautes et les arbustes. Dans la région de Tchernobyl, dans le Nord de l’Ukraine, les populations ont diminué après l’accident nucléaire de 1986, quand les terres agricoles ont laissé la place aux broussailles et aux herbes hautes. Dans certaines parties de la Pologne, les sols naturellement pauvres en ressources alimentaires ont contraint les Cigognes blanches à chercher leur nourriture dans les décharges depuis 1999. Des oiseaux ont également été signalés prospecter dans les décharges au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Afrique du Sud. Dans ses zones d’hivernage, elle peuple les savanes et les steppes, évitant les forêts tropicales.

La Cigogne blanche niche en grand nombre dans les régions aux prairies ouvertes, en particulier aux zones herbeuses humides ou périodiquement inondées, et moins dans les zones plus végétalisées, buissonneuses ou forestières. On a retrouvé cet oiseau nichant jusqu’à 2 000 m d’altitude en Arménie. En Afrique, sur les aires d’hivernage, on la retrouve dans les prairies, les zones humides, et les terres agricoles. La Cigogne blanche a probablement bénéficié des activités humaines durant le Moyen Âge, les zones boisées ayant été défrichées pour la création de nouveaux pâturages et de terres agricoles, et l’espèce se trouvait alors dans une grande partie de l’Europe, nichant jusque dans le nord que la Suède. Un couple a niché au sommet de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg, en Écosse, en 1416.

Au xixe siècle l’industrialisation et les changements dans les méthodes agricoles causent un déclin de l’espèce, et la Cigogne blanche ne niche plus dans de nombreux pays depuis, les bastions de la population de l’Ouest étant dorénavant en Espagne, en Ukraine et en Pologne. Dans la péninsule ibérique, les populations sont concentrées dans le Sud-Ouest, et ont également diminué en raison des pratiques agricoles. Une étude publiée en 2005 a révélé que la région de Podhale dans les hautes terres du Sud de la Pologne avait connu un afflux de Cigognes blanches, les premières ayant nidifié en 1931, à des altitudes de plus en plus élevées au fil des années, pour atteindre 890 mètres d’altitude en 1999. Cela pourrait être lié au réchauffement climatique, menant également d’autres animaux et des plantes à des altitudes plus élevées. En 2003, une autre étude rapportait que, au cours des vingt années passées, les Cigognes blanches nichant dans la province de Poznań, dans l’ouest de la Pologne, arrivaient au printemps environ dix jours plus tôt qu’à la fin du xixe siècle.

Migrations

La recherche systématique sur les migrations commence avec l’ornithologue allemand Johannes Thienemann, qui débute des études par baguage en 1906 à l’observatoire d’oiseaux « Vogelwarte Rossitten », sur l’isthme de Courlande dans ce qui est alors la Prusse-Orientale. Bien que peu de cigognes passent par cet observatoire, celui-ci coordonne le baguage à grande échelle de l’espèce dans toute l’Allemagne et ailleurs en Europe. Entre 1906 et la Seconde Guerre mondiale près de 100 000 Cigognes blanches sont baguées, principalement des juvéniles, et plus de 2 000 « reprises » longue-distance (c’est-à-dire d’oiseaux capturés à nouveau, loin de leur lieu de baguage) d’oiseaux portant des bagues de Rossitten sont effectuées entre 1908 et 1954. Des techniques plus modernes sont aujourd’hui utilisées de manière complémentaire, comme les balises Argos. Tel est le cas de Max la cigogne, suivi par le musée d’histoire naturelle de Fribourg depuis sa naissance en 1999 et mort en décembre 2012 en détenant le record de longévité pour un animal muni d’une balise.

Itinéraires

Les Cigognes blanches quittent leur aire de reproduction d’été en août et septembre en Europe, s’envolant vers le sud pour rejoindre l’Afrique. Plutôt solitaires lors de la nidification, elles se montrent particulièrement grégaires pour la migration. Elle passent l’hiver dans la savane du Kenya et d’Ouganda, au sud jusque dans la province du Cap, en Afrique du Sud. Dans ces quartiers d’hiver, elles se rassemblent en grands groupes qui peuvent dépasser le millier d’individus. Certains oiseaux partent vers l’ouest, dans l’Ouest du Soudan et du Tchad, et peuvent rejoindre le Nigeria. Au printemps, les oiseaux reviennent vers le nord et passent par le Soudan et l’Égypte de février à avril. Ils sont de retour en Europe vers fin mars et avril, après un trajet moyen de 49 jours, alors que le périple d’automne est accompli en 26 jours environ. Le vent arrière ou la rareté de la nourriture et de l’eau augmentent la vitesse moyenne du vol.

Pour éviter la longue traversée de la Méditerranée, les oiseaux d’Europe centrale empruntent deux tracés différents. L’un contourne la mer par l’Est, passant par le Bosphore en Turquie, traversant le Levant, puis en contournant le désert du Sahara en descendant vers le sud par la vallée du Nil ; il est emprunté par 340 000 oiseaux, formant des rassemblements spectaculaires. Le second itinéraire passe par l’Ouest de la Méditerranée, et s’effectue via le détroit de Gibraltar ; 35 000 Cigognes blanches l’empruntent3. Ces couloirs de migration maximisent l’utilisation des courants ascendants et permettent donc aux cigognes d’économiser leur énergie. La route de l’Est est de loin la plus utilisée, avec 530 000 Cigognes blanches y passant chaque année, ce qui en fait dans cette zone le second migrant le plus fréquent après la Bondrée apivore (Pernis apivorus). Les colonies de rapaces, de Cigognes blanches et de Pélicans blancs peuvent s’étendre sur 200 km de long. Le trajet par l’Est est en distance deux fois plus long que par l’Ouest, mais les oiseaux prennent le même temps pour atteindre les aires d’hivernage, quel que soit leur itinéraire.

Photo de pélicansLes Cigognes blanches juvéniles effectuent leur première migration vers le sud selon le même trajet que leurs parents, mais déplacés de ce trajet par les conditions météorologiques, ils sont désorientés et peuvent rejoindre de nouvelles zones d’hivernage. Les adultes, familiers des endroits qu’ils traversent, peuvent compenser les vents forts et ajuster leur direction pour retrouver leurs quartiers d’hiver usuels. Ainsi tous les oiseaux ayant migré au printemps, même ceux ayant hiverné dans des endroits inhabituels, peuvent trouver leur chemin pour retourner vers les sites de reproduction traditionnels. Cependant les jeunes de moins d’un an restent généralement sur les zones d’hivernage et attendent la migration suivante. Une expérience avec de jeunes oiseaux élevés en captivité à Kaliningrad et relâchés en l’absence de cigognes sauvages pouvant leur servir d’exemple a révélé qu’ils semblaient avoir un instinct de voler vers le sud, même si la dispersion dans la direction était importante.

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Le Grand Héron

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2013

 

Le Grand Héron est une espèce d’oiseau de la famille des ardéidés (hérons et butors).

C’est un oiseau commun dans la plus grande partie de l’Amérique centrale et du nord ainsi que dans les îles des Caraïbes et Galápagos, à l’exception du grand nord américain ou des régions désertiques ou montagneuses dans lesquelles il ne pourrait pas trouver d’étendues d’eau pour se nourrir.

Le Grand Héron dans HERON grand_heronC’est le plus grand des hérons américains. Il mesure environ 1,20 m de haut et entre 1,08 et 1,32 m de long. Son poids oscille autour de 2,6 kg, la femelle étant légèrement moins lourde. Son envergure totale atteint entre 1,83 et 2,13 m.

Les nids sont de larges plates-formes de branches sèches.  Ils sont placés assez haut dans de grands arbres, non loin les uns des autres.  Le héron niche en Amérique du Nord.  Il part au chaud vers la mi-octobre et revient à Montréal, vers la fin de mars ou le début d’avril  dès que la fonte des neiges dégage les rives du Saint-Laurent.  Il ne vit pas sur l’île de Montréal, mais fréquente toutes ses rives et  ses eaux intérieures.  Il y a plus de 60 espèces de héron au monde dont 12 au  sud du Canada.  Parlons moeurs maintenant!  Notre grand échassiers, aime être solitaire pour pêcher et manger, mais il est quand même sociable car il vit en colonie.  Sa durée de vie est de 17 ans au maximum. 

- la femelle héron n’a qu’une seule couvée par année?

- le héron est de la même famille que la cigogne, l’ibis, l’aigrette et la spatule?

- le cri du grand héron est semblable à celui des oies?

- les héronneaux sont les proies des goélands, des corneilles, des corbeaux, des rapaces et des ratons laveurs?

- que les hérons muent pendant la fin de l’été?

- que les adultes sont environ grands comme un humain de 8 ans ?

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Renard de Littérature

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2012

Parmi les textes célèbres mettant en scène un renard, on peut citer :

Une enluminure représentant un renard encapuchonné qui lit un manuscrit. Le Roman de Renart, datant du Moyen Âge et son adaptation au XIXe siècle par Maurice Genevoix, Le Roman de Renard (Genevoix).

 Les fables d’Ésope de l’antiquité grecque, qui inspirèrent Jean de La Fontaine au XVIIe siècle : 

  • Le Corbeau et le Renard, qui montre un renard flatteur et trompeur.
  • Le Renard et la Cigogne, qui montre un renard penaud de s’être retrouvé piégé par la cigogne qu’il avait trompée.
  • Le Renard et les Raisins, qui montre un renard feignant de mépriser des raisins inaccessibles.
  • Le Renard et le Bouc: le renard se sort du puits où il était tombé avec le bouc en montant sur les cornes de celui-ci, mais sans tenir la promesse qu’il avait faite d’aider ensuite son compère à s’en extraire.
  • etc.

 Dans Pinocchio de Carlo Collodi, un renard qui feint d’être boiteux et un chat qui prétend être aveugle parviennent toujours à détourner le héros principal du droit chemin.

 Dans Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, un renard apprend au héros principal la vraie valeur des choses et en premier lieu celle de l’amitié.

 Renard de Littérature dans RENARD 220px-Deiker_Jagdbare_Tiere_1093214Fantastique Maître Renard est un livre pour enfants écrit par Roald Dahl, où un renard qui trouve une astuce pour échapper à la famine, ainsi que d’autres animaux, quand trois fermiers décident d’établir un blocus pour l’empêcher de venir voler leurs volailles. En 2010 il a été adapté en animation en volume sous le titre de Fantastic Mr. Fox.

Le Renard et le Chien courant est un roman de Daniel P. Mannix paru en 1967 et qui a inspiré les longs-métrages d’animation des studios Disney, Rox et Rouky (1981) et Rox et Rouky 2 (2006). C’est l’histoire de l’adversité d’un chien et d’un renard roux.

 Films et animations

Le Renard et l’Enfant est un film dramatique réalisé par Luc Jacquet raconte l’histoire d’un fillette liée d’amitié avec un renard qu’elle parvient à apprivoiser.

La Chasse au renard est un dessin animé de Donald Duck produit par Walt Disney.

 Musique

Dans le Renard, un ballet d’Igor Stravinski inspiré d’un conte russe, un renard s’attaque à un coq en se déguisant en religieuse, puis en mendiante.

Gif renardsUne chanson enfantine allemande intitulée Fuchs, du hast die Gans gestohlen (littéralement : Renard, tu as volé l’oie) raconte la mise à mort par un chasseur d’un renard ayant dérobé une oie. Personne ne sait qui a écrit les paroles de cette chanson enfantine, ni quand la mélodie en a été composée.

 

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