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LES SOURIS GRISES

Posté par othoharmonie le 12 août 2016

 

Le corps de la souris commune est couvert de poils gris, plus clair sur le ventre, sauf le bout des pattes, les oreilles, le bout du museau et la queue. Il est séparé en trois parties : la tête qui porte la bouche et les organes sensoriels pairs (olfactifs, visuels, auditifs), le tronc auquel se rattachent deux paires de membres et la queue, située au-delà de l’anus. Le dimorphisme sexuel est peu apparent. La taille adulte de la souris est comprise entre 7,5 et 10 cm pour un poids adulte qui va de 21 g jusqu’à 60 g pour les plus grosses femelles

souris griseLa Souris grise (Mus musculus ou Mus (Mus) musculus) est une espèce parmi les petits rongeurs de la famille des muridés. En français elle est appelée aussi Souris domestiqueSouris commune. On désigne aussi plus simplement cette espèce très répandue par le nom vernaculaire générique, souris. C’est un animal nocturne, généralement assez craintif, qui vit souvent à proximité ou dans les habitations humaines, d’où son appellation « domestique » (mot dérivé du latin domus, la maison) comme pour la mouche domestique. La souris blanche est une race de souris domestiquée largement utilisée en laboratoire. Une fois apprivoisé c’est un animal qui est apprécié également comme animal de compagnie. L’aspect culturel autour de la souris est extrêmement important. De nombreux proverbes, citations, livres, poèmes, chansons, films, dessins animés, etc. portent sur ce thème de la souris.

Les pattes avant possèdent quatre doigts bien développés, terminés par des griffes, le pouce étant atrophié. On peut observer trois callosités interdigitalles et deux callosités basales. Les pattes arrières possèdent cinq doigts, bien développés et terminés par des griffes. Aux points d’appui se sont développées des callosités dont la disposition est spécifique. La souris possède cinq paires de mamelles : trois paires sur la poitrine, plus une à l’aine et une au niveau du bassin. Les orifices, urinaire, génital et anal, sont disposés différemment selon le sexe de la souris. Chez la femelle, l’urètre s’ouvre en avant du vagin, au sommet d’une papille urinaire. Le vagin s’ouvre au niveau de la vulve. L’anus est séparé de la vulve par un court périnée. Tandis que, chez le mâle, les orifices urinaire et génital sont confondus à l’extrémité du pénis, normalement cachés dans un repli cutané, le prépuce. Les testicules normalement intra-abdominaux peuvent descendre chacun dans un diverticule de la cavité abdominale recouvert d’un sac cutané, le scrotum

Les prédateurs de la souris sont les petits mammifères comme les chats, les belettes, les renards, etc. mais aussi des serpents, des oiseaux comme les rapaces diurnes et surtout nocturnes, les grues ou hérons et bien d’autres carnivores encore. La souris est prolifique, mais a beaucoup de prédateurs ; c’est une proie petite, mais assez facile à attaquer pour ces derniers. L’Homme, qui la considère souvent comme un animal nuisible détruisant les cultures et propageant des maladies via leurs parasites et leurs fèces, est aussi un prédateur redoutable pour la souris. Pour la faire disparaître des habitations, il héberge des animaux comme le chat ou bien utilise des pièges et des poisons chimiques.

La domestication du chat aurait eu comme première motivation la lutte contre les souris et les rats. L’espérance de vie d’une souris est de deux ans en l’absence de prédateurs, mais seulement de cinq mois à l’état sauvage. Sa grande capacité d’adaptation et son aptitude à cohabiter avec les humains en ont cependant fait l’un des mammifères les plus répandus sur Terre, avec le rat.

Plutôt omnivore, tendance à l’obésité, préférer des aliments simples comme des granulés complets ou des bouchons, légumes, fruits (frais ou secs) et puis le fromage… (avec modération) Dans le commerce, on trouve des mélanges adaptés aux besoins des souris ; ils sont composés de différents mélanges de graines, de foin et de cendre brute. Les aliments que l’on peut leur apporter en supplément aux aliments trouvés dans le commerce sont : pain dur, viandes blanches pour un apport en protéines auxquelles il convient de préférer un apport de graines riches comme celles de tournesol ou encore de petits insectes vivants comme des larves de ténébrions (vers de farines) et des légumes (à donner avec modération car sinon cela pourrait être source de diarrhée) qui sont à retirer le plus vite possible car la souris aura tendance à en mettre une partie en réserve dans un coin de sa cage : si elle venait à manger un légume alors qu’il est en décomposition, cela pourrait entrainer des dérangements intestinaux sévères. Les agrumes et la laitue sont à proscrire ainsi que tous les produits contenant des alcaloïdes, de la théobromine ou une acidité en excès . Il faut veiller à ce que l’alimentation des souris ne soit pas trop riche en graisses (par exemple il est préférable de ne pas leur donner de cacahuètes, de fromage, ni trop de graines de tournesol)

Deux souris sans distinction de sexe cohabiteront sans aucun problème tant qu’elles sont issues de la même portée et qu’elles n’ont jamais été séparées pendant une longue période. Par contre, si l’on veut intégrer une nouvelle condisciple à une souris déjà installée, il faut prendre de grandes précautions comme pour la plupart des rongeurs sociaux. La nouvelle-venue doit être installée à proximité de l’hôte, au possible dans la même cage alors séparée en deux par un grillage, et il faut ensuite leur laisser le temps de s’habituer l’une à l’autre. Il est possible que les deux souris tentent de s’attaquer à travers le grillage; pendant cette période il est absolument inutile d’essayer de les rapprocher davantage. Il faut être très prudent au moment de les mettre ensemble pour la première fois, à faire de préférence au moment d’un renouvellement de litière. Dans le premier temps de la cohabitation, il faudrait éviter de leur laisser trop d’accessoires dans lesquels elles pourraient se confiner (ce qui compliquerait la tâche de les séparer en cas d’affrontement).

souris cohabitationIl est aisé de faire cohabiter un mâle et une femelle qui ne se connaissent pas. Les femelles étant peu territoriales, elles sont moyennement difficiles à mettre ensemble. Les mâles, très territoriaux, peuvent être carrément impossibles à mettre ensemble. L’âge de maturité sexuelle est de deux mois chez le mâle et d’un mois et demi pour la femelle. Celle-ci peut être fertile tout au long de l’année, et en fonction de l’abondance de nourriture, met bas de 4 à 8 portées. Lors des périodes d’ovulation (4 à 5 jours), la femelle s’accouple plusieurs fois avec les mâles présents. La gestation dure ensuite de 19 à 21 jours, et la femelle met bas une portée de 7 à 10 petits (souvent moins la ou les premières fois). À la naissance, une souris est totalement glabre, de couleur rose, et pèse 0.5 à 1,5 gramme. Après environ 13 jours, le pelage apparaît et les petits ouvrent les yeux. Ils entament immédiatement une exploration de leur nid et de ses environs, sous la protection de leur mère et d’autres femelles du groupe. Le sevrage est effectif après 3 à 4 semaines. À noter que la femelle peut mourir pendant l’accouchement.

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Du Porc ou du Cochon

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Le mot « porc » vient du latin porcus, lui-même probablement issu du grec. L’étymologie de « cochon » est de son côté plus incertaine. La plupart des termes servant à décrire ou à désigner le porc sont d’origine latine, mais le mot cochon, quant à lui, ne vient ni du latin, ni des langues germaniques ou celtes. Il pourrait dériver, selon Valérie Péan, d’une onomatopée utilisée par les éleveurs, « coch-coch » Le terme apparaît en français vers le XIe siècle et devient courant dès le XIIIe siècle, mais à cette époque, il désigne surtout le porcelet et principalement dans les parlers de langue d’oïl. Il ne prend son sens actuel et se répand dans toutes les régions françaises qu’à partir de la fin du XVIIe siècle.

porc

L’origine du porc domestique a fait l’objet de longs débats, tant sur le fait de savoir si l’animal était un sanglier domestiqué ou descendait d’un porc sauvage aujourd’hui disparu, que sur le fait de savoir dans quelle région de l’Eurasie s’était faite cette domestication.

Les plus anciennes traces connues de porcs domestiques se trouvent dans l’est de la Turquie et à Chypre, soit dans la région qui a vu la naissance de l’agriculture, et datent du IXe millénaire avant l’ère chrétienne.

La génétique montre une claire origine au sein de l’espèce Sus scrofa (le sanglier). Elle montre également que la domestication s’est faite en plusieurs lieux différents, au Moyen-orient et en Europe. Ainsi, les races domestiques européennes ont certaines des spécificités génétiques des sangliers européens mais pas celles des sangliers du Moyen-orient. À l’inverse, les cochons asiatiques sont plus proches des lignées de Sus scrofa asiatiques

Interdite dans les religions juive et musulmane, la viande de porc est parmi les viandes les plus consommées au monde. Elle présente un certain nombre de dangers sanitaires (vers, toxines) si, et seulement si, elle n’est pas préparée convenablement. Presque toutes les parties du porc sont utilisables en cuisine, ce qui se traduit par le dicton populaire « Tout est bon dans le cochon », expression attribuée à Brillat-Savarin.

Les soies de porc servent à la fabrication de pinceaux et de brosses. Sa peau fournit un cuir utilisé pour la fabrication de vêtements, de doublure de chaussures et d’articles de maroquinerie variés.

Au XIIe siècle, les porcs, clochette au cou, divaguent dans les rues de Paris et en nettoient les immondices. L’un d’eux cause, le 13 octobre 1131, la chute et la mort de Philippe, fils ainé et héritier du roi Louis VI le Gros. À la suite de cet accident, un édit royal interdit la divagation des cochons. Les seuls cochons qui échappent à l’interdit sont ceux des confréries de moines Antonins. Saint Antoine l’ermite est donc souvent identifié par sa proximité avec un cochon.

Les restes d’aliments, les détritus de cuisine, les résidus de la fabrication de bière familiale ont fait partie, des siècles durant, de l’alimentation donnée aux porcs ; Le cochon est aussi utilisé pour son flair dans la recherche des truffes.

La plupart des cochons utilisés comme animaux de compagnie sont des cochons de races dites naines. En intérieur, les cochons sont capables d’apprendre à faire leurs besoins dans une litière. De nombreux foyers abandonnent leur animal soit parce qu’ils pensaient avoir acheté un cochon nain, qu’ils ont été trompés et qu’ils se retrouvent avec un cochon de race bouchère, soit parce qu’ils n’ont pas su l’éduquer ou subvenir à ses besoins comportementaux spécifiques. En tant que NAC le cochon ne bénéficie pas de la législation européenne sur les animaux de compagnie, qui est propre aux carnivores domestiques (chiens, chats et furets) ce qui complique fortement son passage aux frontières. Il ne bénéficie pas non plus de la législation européenne propre aux équidés domestiques.

Médecine

Sa constitution anatomique et biologique proche des humains et sa facilité d’élevage ont fait que le cochon est utilisé en recherche médicale et dans des applications thérapeutiques : chirurgie cardiaque, production d’insuline, héparine (anticoagulant). La taille de ses organes internes est la même que celle des humains, ce qui en fait un bon candidat aux xénogreffes.

La peau du cochon est très proche de celle des humains, et peut, comme celle de l’homme, recevoir des coups de soleil (contrairement à un mythe répandu, ce ne sont pas les seuls animaux pour qui c’est le cas). Elle est utilisée pour le traitement des grands brûlés.

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Les petites manies de nos chats

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

 

images (1)Pourquoi les chats nous ignorent?

Vous avez beau l’appeler, il ne vous répond pas ni ne vient à votre rencontre. Et pourtant, une récente étude menée par le département des sciences comportementales de l’université de Tokyo montre que les chats reconnaissent les voix de leur maître mais les ignore… quand ils le décident. 

Les biologistes ont réalisé une série de tests sur une vingtaine de chats domestiques. Leurs maîtres les ont appelé puis un étranger. En analysant leurs réactions dont les mouvements de leurs oreilles, pattes et queues, dilatation de leurs yeux, mais aussi miaulements, ils ont constaté que les chats reconnaissaient la voix de leur maître mais ne se levaient pas. Les résultats publiés dans la revue Animal Cognition « montrent que les chats ne réagissent pas activement et ne manifestent pas un comportement communicatif lorsque leurs maîtres les appellent et sont en dehors de leur champ de vision même s’ils peuvent distinguer leurs voix. « Cette relation chat-maître est en contraste avec celle qu’ont les chiens avec leurs propriétaires », expliquent les chercheurs. 

Les chats ne sont pas des chiens. Les scientifiques expliquent que la relation créée entre les chiens et leur maître et celles des chats viendrait de l’histoire de la domestication. Les chiens ont été domestiqués depuis des milliers d’années quand celle des chats remonterait, seulement, à 9.000 ans, à l’apparition de l’agriculture. Leurs aptitudes à chasser a poussé les humains à les élever pour chasser les rongeurs et protéger les stocks de grains… sans répondre aux ordres. Le chat s’est alors domestiqué tout seul. Pour l’anthropozoologiste britannique Docteur John Bradshaw, la domestication des chats est incomplète, la raison pour laquelle il est moins « civilisé » que le chien, déclare-t-il dans une interview.

 

Le léchage du chat, rituel ou problème de santé?

Le léchage représente 10 à 30% de l’activité d’un chat. Outre son activité de nettoyage, il peut révéler une affection.

Un acte de propreté

Le toilettage d’un chat est quasiment systématique après chaque période de repos. En se léchant, votre chat expulse les parasites et les corps étrangers. Le léchage s’effectue en position assise et concerne de nombreuses zones corporelles. Le chat commence par la face, avec le pourtour de la bouche après chaque repas, puis continue dans le cou et finit progressivement par le thorax, les épaules et les membres antérieurs. Le rituel est toujours le même: il tend son antérieur à l’horizontal, lèche la face médiane de son membre, puis passe son antérieur par dessus son nez dans un mouvement circulaire, en allant peu à peu vers l’oreille. Enfin, l’antérieur passe derrière l’oreille, sur le front et les yeux. Au passage, il utilise ses dents pour attraper les parasites.

Une fonction apaisante

Vous avez remarqué que votre chat se gratte lorsqu’il est contrarié? C’est sa façon de répondre à un moment de stress. En effet, le léchage produit chez le chat des endorphines, c’est-à-dire des hormones qui lui procurent un certain bien-être.

Un léchage frénétique

Il peut arriver que votre chat se lèche de façon inhabituelle jusqu’à avoir des zones corporelles sans poils. C’est le cas s’il souffre d’une inflammation (allergie, eczéma, piqûre de puces) ou d’une maladie du bas appareil urinaire, fréquente chez les chats. Si le léchage calme les tensions, il peut se transformer en TOC (trouble obsessionnel compulsif) chez les chats les plus anxieux. Votre chat peut alors passer sa journée à se lécher. Dans ce cas, précipitez-vous chez le vétérinaire car votre chat est en souffrance.

 

Peut-être avez-vous déjà remarqué votre chat sur les toilettes ou la tête sous le robinet…..

Respecter les besoins en eau de votre chaton

images (2)Le chaton n’est pas naturellement amateur d’eau, alors qu’elle est nécessaire à son développement et à sa survie. Lorsque le chaton est tout jeune, le lait maternel constitue une source suffisante pour assurer ses besoins. Que faire par la suite? Un chat vivant dans la nature n’a pas d’affinités particulières avec l’élément aquatique. Hormis quelques exceptions, comme pour les jeux, le chat n’ira pas spontanément vers les sources d’eau. Pourtant, contrairement au chien, le chat se déshydrate très rapidement.

Une source d’eau à profusion

Il est indispensable de laisser à la disposition de votre chat une provision d’eau suffisante, fraîche et renouvelée sous peine de le voir se déshydrater. L’eau est la source d’alimentation la plus importante pour un chaton, car elle participe à la majorité des processus vitaux de son organisme et permet notamment d’éviter les problèmes rénaux.

 

La nourriture, autre source d’hydratation

Une autre source d’eau pour le chaton est la nourriture. Une autre bonne raison pour alterner la nourriture sèche de type croquette, qui contient moins de 20% d’humidité, avec une nourriture humide, comme les boîtes de pâtée, qui en contient plus de 70%. 

Eau et jeux

Certains chats aiment le bruit de l’eau ou les robinets qui goutent. Profitez-en pour le laisser jouer et boire directement au robinet une eau bien fraîche. 

Récompensez votre chaton quand il le mérite!

Après la mère, vous êtes responsable du développement de votre chaton, de son alimentation, de sa santé et de sa sécurité. Adoptez une position juste en alternant récompenses et réprimandes au besoin. En suivant ces quelques conseils, votre chaton se développera harmonieusement et s’intégrera joyeusement dans la famille.

images (3)Apprenez-lui à respecter les personnes et les objets

La première chose est de lui enseigner à respecter les personnes et les objets. Rien de plus déplaisant en effet qu’un chat qui prend plaisir à griffer ou à détruire les tissus ou les plantes dans les jardins. Quelques réprimandes viendront rapidement à bout de ses velléités destructrices.

Comment récompenser le chaton

Le chaton est un animal très sensible aux récompenses. Il aime les jeux et le meilleur moyen de le détourner de faire des bêtises reste de le distraire. Le chaton associera très vite les câlins que vous lui donnez ou votre haussement de ton à ses comportements. Il est également sensible à l’indifférence. Si son comportement est répréhensible, faites-le lui savoir en adoptant un ton ferme et sans violence et n’hésitez pas à vous détourner de lui quelque temps.

Le chaton et les jeux

Le chaton est une source inépuisable de distraction pour la famille. De nombreux jeux adaptés sont vendus dans le commerce, mais il est tout aussi facile de trouver des objets domestiques qui amuseront le chaton et les enfants des heures durant.

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Pigeons des villes

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2013

Le nourrissage effectué par les nombreux “amis des animaux” dans Paris est souvent à l’origine de ces concentrations qui suscitent les plaintes des riverains… Alors qu’ils croient bien faire, les nourrisseurs de pigeons ignorent les conséquences de leur geste.

En nourrissant les oiseaux aux mêmes endroits et aux mêmes heures, ils favorisent leur concentration et la surpopulation. Ceci occasionne l’accumulation de fientes, provoquant des dégâts considérables sur les biens publics et privés.

Ces rassemblements contribuent à la transmission des maladies et des parasites entre les pigeons et accroissent l’agressivité entre les individus.

Pour éviter d’être verbalisés, certains nourrisseurs distribuent la nourriture de nuit, entraînant des troubles comportementaux chez cet oiseau diurne et attirant d’autres espèces animales non désirées, notamment les rats.

La réglementation interdit le nourrissage de tous les animaux sauvages (corneilles, oiseaux d’eaux, ragondins, rats…) cette pratique pouvant avoir des conséquences néfastes sur leur comportement et leur santé. Règlement sanitaire du département de Paris Art 41 ter : Les propriétaires doivent grillager les ouvertures susceptibles de permettre l’entrée des rongeurs, pigeons et autres animaux. Art 120 (extrait) : Il est interdit de jeter ou déposer des graines ou nourriture en tous lieux publics susceptibles d’attirer les animaux errants, sauvages, ou redevenus tels, notamment les chats ou les pigeons.

Pigeons des villes dans PIGEON - COLOMBE images-7

Le pigeon des villes

À l’origine, les pigeons bisets vivaient dans les falaises rocheuses, les montagnes ou  les zones désertiques. La première domestication connue du pigeon date de l’Egypte des pharaons, il y a 5.000 ans. L’élevage du pigeon était initialement alimentaire. Mais ses compétences de grand voyageur revenant fidèlement à son pigeonnier ont bien vite été observées et le “ pigeon voyageur ” est né. C’est, entre autre, la magnétite présente dans certains tissus de son cerveau qui, équivalente aux composants de nos boussoles, l’aide à retrouver aisément sa route même quand il est relâché à plusieurs centaines de kilomètres du pigeonnier. Avec le temps, des individus sont retournés à l’état “ sauvage ”, abandonnant les pigeonniers pour s’installer le plus souvent en ville où ils occupent des constructions dont la verticalité évoque leurs falaises d’origines. Le pigeon de ville est le descendant du pigeon domestique, lui-même issu du pigeon biset initialement sauvage. La durée de vie moyenne d’un pigeon en ville est de 6 à 8 ans.

Le pigeon biset de ville, contrairement au pigeon ramier qui niche dans les arbres, fait son nid dans les anfractuosités des bâtiments. Espèce à fort potentiel d’adaptation, il a conquis tous les espaces disponibles des greniers des immeubles aux constructions métalliques (métro aérien, halls de gares…).

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Domestication ancienne du chat

Posté par othoharmonie le 18 juin 2013

Il existe un doute quant à la domesticité du chat sur ce qui l’a conduit à devenir aujourd’hui l’un des compagnons favoris de l’homme, comptant ainsi au rang du petit nombre d’animaux qui ont le privilège de vivre à l’intérieur des maisons.

Le mystère qui entoure le chat vient autant des superstitions et mythes sur les félins que de la personnalité indépendante de cet animal parfois difficile à comprendre…

Domestication ancienne du chat dans CHAT chat1

Domestication ancienne

Le chat, contrairement aux autres animaux domestiques, a choisi de lui-même de rester aux côtés des humains. Il n’a pas été domestiqué de manière sélective.

Des spécialistes estiment que les premiers chats ont été probablement attirés vers les villages et les camps d’humains depuis leurs forêts natales, en raison du nombre de rongeurs et autres petits animaux de proie qui étaient attirés par les habitations humaines.

Ces chats, encore sauvages, seraient progressivement devenus plus « calmes et détendus » dans l’environnement humain. Les chatons nés dans les villages auraient été habitués dès leur naissance au contact humain ou, tout au moins, à la présence humaine. Une fois que les hommes comprirent la formidable aptitude du chat à maîtriser la prolifération des rongeurs, leur avenir était tracé : ils étaient là pour rester…

Différentes indications archéologiques montrent que les relations humain-chat ont été continues depuis des milliers d’années. Sur les sites de sépultures isolées, dans les îles de la Méditerranée, on a ainsi trouvé des squelettes de chats, souris et humains, tous retrouvés dans le même lieu !

Si les souris ont pu atteindre l’île en se cachant dans les paquets de nourriture et d’autres fournitures, la seule manière qui rend plausible la présence de chats sur ces mêmes îles est qu’ils aient été amenés sur l’île par les marins et les colons. Il est probable que ces îles éloignées eussent été littéralement envahies de rongeurs sans la présence de ces chats importés.

La première culture à domestiquer et à transformer les chats en compagnon d’intérieur a été la civilisation égyptienne. Ce processus commença il y a près de 4000 ans. Les fermiers et commerçants égyptiens nourrirent alors les chats pour les inciter à rester à proximité, contrôlant ainsi par ce biais la population de rongeurs dans les surfaces de stockage de nourriture.

À partir de ce timide début de domestication, le chat atteignit bientôt un pic d’importance dans la culture des Égyptiens.

On les adorait alors  en tant qu’incarnation terrestre des dieux et déesses de la chasse et de la fertilité. Les chats étaient libres de circuler parmi les habitations et un site de sépulture sacré leur était même consacré, le Temple à Bubastis, où les chats étaient momifiés et conservés selon la coutume de ces temps anciens. La mort d’un chat dans une maison mettait toute la  famille en deuil.

Des lois interdisant la mise à mort des chats sous peine de mort sont restées en vigueur pendant plusieurs centaines d’années dans les villes égyptiennes. Les chats africains étaient également domestiqués et traités avec révérence et respect de par leur valeur symbolique.

Les chats étaient également utilisés comme monnaie d’échange entre différentes cultures. À l’origine ils étaient les animaux de compagnie et compagnons des seuls commerçants les plus riches.

En raison de la grande capacité de reproduction des chats, cette valeur d’animal symbole de richesse n’a pas perduré puisque le nombre de chats a rapidement augmenté dans de nombreux ports et villes de l’hinterland jusqu’à ce qu’ils deviennent une nuisance pour la population humaine.

Aujourd’hui encore, plusieurs villes dans du monde ont toujours des problèmes avec l’énorme population de chats sauvages qui s’y sont installés.

L’élevage sélectif de chats pour produire des races différentes et reconnaissables devint fréquent à l’époque moderne. Cependant, la grande majorité des chats domestiques de la terre ne sont pas de race pure, seuls 5 % de la population domestique totale appartient à une race reconnue. Les autres chats sauvages ou domestiques sont généralement classés en deux catégories, les chats à poils courts domestiques et les chats à longs poils domestiques.

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Parlez à votre chat

Posté par othoharmonie le 1 juin 2013

 Parlez à votre chat dans CHAT parler-au-chat

Êtes-vous bien sûr de savoir interpréter les ronronnements de votre chat ? Est-ce que vous vous y retrouvez également, dans ses miaulements et ses feulements ? Car toutes ces manifestations recèlent parfois, des sens inattendus. Le Dr Benjamin Capron vétérinaire près de Nantes, décrypte la langue de nos minets.

 Le miaulement est une manière d’attirer l’attention. « Il reproduit un son qu’il émettait, chaton, pour appeler sa mère », nous explique-t-il. A l’âge adulte bien sûr, c’est différent. Ses miaulements vont des petits « gazouillis » que sa mère émettait pour l’appeler, aux longs miaulements typiques du chat qui a bien faim… et entend le faire savoir.

 Le feulement, quant à lui, est un cri d’agressivité. C’est le bruit que le chat émet lorsqu’il ‘crache’ sur un congénère. Il correspond à une posture de défense ou au contraire, d’attaque. Soit le chat défend son territoire, soit il se bat contre un autre félin. Il est souvent entendu pendant la période des amours félines, au printemps.

 Le ronronnement est très étroitement lié à la domestication du chat. En effet « le chat sauvage ronronne très rarement », précise le Dr Benjamin Capron. Cette vibration sonore est généralement la manifestation du plaisir, du bien-être et du réconfort. C’est le cas lorsque vous le caressez. Par ce moyen de communication, la chatte calme et apaise ses petits, qui à leur tour lui expriment leur confort en ronronnant lors de la tétée.

 Mais le ronronnement peut être trompeur. Par ses propres vibrations, le chat peut aussi tenter de se rassurer. « Les chats ronronnent volontiers lorsqu’ils sont stressés, angoissés », explique le Dr Capron. « Lorsqu’on les amène voir le vétérinaire par exemple, certains ronronnent. Les maîtres pensent qu’ils sont contents de le voir… en réalité ils sont souvent anxieux », concède-t-il.

 Comment faire la différence entre les ronronnements de plaisir et ceux qui traduisent la peur ? « C’est simple, lorsqu’il est calme et heureux, le chat ne bouge pas beaucoup. Dans le cas contraire, sa queue fouette l’air », indique Benjamin Capron. De plus, ses pupilles peuvent être très dilatées, même en pleine lumière.

 Source : interview du Dr Benjamin Capron, vétérinaire près de Nantes, 5 janvier 2012

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Domestication ancienne du chat

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2012

 

Il existe un doute quant à la domesticité du chat sur ce qui l’a conduit à devenir aujourd’hui l’un des compagnons favoris de l’homme, comptant ainsi au rang du petit nombre d’animaux qui ont le privilège de vivre à l’intérieur des maisons.

Le mystère qui entoure le chat vient autant des superstitions et mythes sur les félins que de la personnalité indépendante de cet animal parfois difficile à comprendre…

Domestication ancienne du chat dans CHAT chats-00031Le chat, contrairement aux autres animaux domestiques, a choisi de lui-même de rester aux côtés des humains. Il n’a pas été domestiqué de manière sélective.

Des spécialistes estiment que les premiers chats ont été probablement attirés vers les villages et les camps d’humains depuis leurs forêts natales, en raison du nombre de rongeurs et autres petits animaux de proie qui étaient attirés par les habitations humaines.

Ces chats, encore sauvages, seraient progressivement devenus plus « calmes et détendus » dans l’environnement humain. Les chatons nés dans les villages auraient été habitués dès leur naissance au contact humain ou, tout au moins, à la présence humaine. Une fois que les hommes comprirent la formidable aptitude du chat à maîtriser la prolifération des rongeurs, leur avenir était tracé : ils étaient là pour rester…

Différentes indications archéologiques montrent que les relations humain-chat ont été continues depuis des milliers d’années. Sur les sites de sépultures isolées, dans les îles de la Méditerranée, on a ainsi trouvé des squelettes de chats, souris et humains, tous retrouvés dans le même lieu !

Si les souris ont pu atteindre l’île en se cachant dans les paquets de nourriture et d’autres fournitures, la seule manière qui rend plausible la présence de chats sur ces mêmes îles est qu’ils aient été amenés sur l’île par les marins et les colons. Il est probable que ces îles éloignées eussent été littéralement envahies de rongeurs sans la présence de ces chats importés.

La première culture à domestiquer et à transformer les chats en compagnon d’intérieur a été la civilisation égyptienne. Ce processus commença il y a près de 4000 ans. Les fermiers et commerçants égyptiens nourrirent alors les chats pour les inciter à rester à proximité, contrôlant ainsi par ce biais la population de rongeurs dans les surfaces de stockage de nourriture.

À partir de ce timide début de domestication, le chat atteignit bientôt un pic d’importance dans la culture des Égyptiens.

On les adorait alors  en tant qu’incarnation terrestre des dieux et déesses de la chasse et de la fertilité. Les chats étaient libres de circuler parmi les habitations et un site de sépulture sacré leur était même consacré, le Temple à Bubastis, où les chats étaient momifiés et conservés selon la coutume de ces temps anciens. La mort d’un chat dans une maison mettait toute la  famille en deuil.

Des lois interdisant la mise à mort des chats sous peine de mort sont restées en vigueur pendant plusieurs centaines d’années dans les villes égyptiennes. Les chats africains étaient également domestiqués et traités avec révérence et respect de par leur valeur symbolique.

Les chats étaient également utilisés comme monnaie d’échange entre différentes cultures. À l’origine ils étaient les animaux de compagnie et compagnons des seuls commerçants les plus riches.

En raison de la grande capacité de reproduction des chats, cette valeur d’animal symbole de richesse n’a pas perduré puisque le nombre de chats a rapidement augmenté dans de nombreux ports et villes de l’hinterland jusqu’à ce qu’ils deviennent une nuisance pour la population humaine.

chats-00032 dans CHATAujourd’hui encore, plusieurs villes dans du monde ont toujours des problèmes avec l’énorme population de chats sauvages qui s’y sont installés.

L’élevage sélectif de chats pour produire des races différentes et reconnaissables devint fréquent à l’époque moderne. Cependant, la grande majorité des chats domestiques de la terre ne sont pas de race pure, seuls 5 % de la population domestique totale appartient à une race reconnue. Les autres chats sauvages ou domestiques sont généralement classés en deux catégories, les chats à poils courts domestiques et les chats à longs poils domestiques.

chats

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Message du peuple Chevaux 5

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2012

 

 

Nous, du peuple animal, vivons très bien sans culpabilité ou jugements nos deux réalités en apparence contradictoires..

 

Message du peuple Chevaux 5 dans CHEVAL chev-300x211Notre aisance à vivre harmonieusement ces deux réalités contraires compte parmi les raisons qui vous attirent vers nous. Vous savez que nous possédons une sorte de secret et que nous sommes des êtres fondamentalement équilibrés et paisibles. Les plus sensibles d’entres vous sont souvent attirés par notre façon d’être. Dans votre mythologie, le cheval est souvent représenté comme le messager ailé des dieux et cette image constitue un reflet réel de la vérité. Bien que nous considérions tous nos frères animaux comme des messagers ou si vous préférez, des représentants de par leur présence ici, les chevaux ont un mandat particulier auprès des humains. Toutes les espèces qui ont accepté la « domestication » dans leur plan de vie ont un rôle accru, c’est-à-dire que nous sommes comme des ambassadeurs du peuple animal, auprès des êtres humains. Non pas parce que nous sommes supérieurs à autrui mais parce que nos attributs ont été programmés en fonction de cette tâche. Être proche des humains comporte un type de mandat différent que d’être un animal « sauvage ». Ce mandat n’est pas mieux ou pire; il est différend. Être domestiqué veut aussi dire que nous avons choisi de nous approcher de la conscience humaine par curiosité, par désir de guérison ou pour notre propre évolution!

 Nous avons parlés un peu plus tôt de notre grand cadeau : la liberté! Cet attribut divin est gravement menacé sur votre planète! Certains pays plus aisés se croient libres mais cette illusion vous joue de bien mauvais tours!… Et pour la plupart, vous non plus n’êtes pas libres dans votre être et cela fait si longtemps que vous ne l’avez pas été que vous ne savez plus à quoi ça ressemble! Les chevaux ont accepté la domestication « en masse » au moment historique où vous avez commencé à perdre cette liberté de façon plus virulente. La diminution drastique du nombre de chevaux sauvages depuis le siècle dernier est un miroir de votre propre perte de liberté et ceci coïncide avec la montée fulgurante de ce que vous avez nommé l’industrialisation.

 Comme nous l’avons déjà mentionné, la liberté dont nous parlons ici constitue un attribut divin qui n’a rien à voir avec la liberté physique, même si celle-ci est quand même importante. C’est un état intérieur de loyauté envers vous-même et votre âme. La loyauté est un autre cadeau que vous offre le peuple des Chevaux… Votre société n’encourage pas la loyauté envers l’âme ou envers vous-même à titre de d’individu unique. Elle encourage la conformité, la soumission, la hiérarchisation et la passivité.

 Beaucoup d’entre vous projetez ces façons d’être sur nous en prétendant que les animaux vivent également de cette façon, ce qui est à la fois vrai et faux. Encore une fois, les animaux agissent à titre de miroirs pour les humains. Conséquemment, ils adoptent des comportements qui imitent les humains et leurs habitudes de vie. Laissez à nous-mêmes, sans le stress causé par la présence envahissante des humains, plusieurs d’entre nous auraient des comportements radicalement différents!

 Oui, il est vrai que pour vivre ici en regroupement, nous avons besoin de certaines directives pour éviter le chaos. Mais il n’y a pas de honte, de jugement, d’oppression dans notre organisation. Oui, il est vrai aussi que nous faisons face à des dangers, que nous sommes blessés, malades et nous mourrons, tués par un prédateur lorsque nous vivons en nature…

 Toutefois, grâce à notre connexion consciente et constante avec notre propre divinité, nous approchons et vivons le passage de la mort de façons très différentes des humains. Parce que vous êtes déconnectés, votre besoin de sécurité vous a amené à accepter des lois et des systèmes sociaux qui ne sont pas en accord avec votre véritable nature divine. Par peur, par culpabilité, vous avez accepté de remettre votre liberté, donc votre pouvoir, dans les tristes mains d’êtres qui n’ont pas votre bonheur à coeur… La liberté et le choix intérieur réel créent de l’espace en vous et autour de vous et par conséquent représente un de plus grand pouvoir qu’un être incarné puisse posséder. Lorsqu’il y a de l’espace, il y de la fluidité, du mouvement, de l’expansion, de l’amour. N’oubliez point ce que nous venons de vous dire, car ceci est une clef pour vous.

 Actuellement, sur terre, les animaux démontrent des comportements très agressifs et hiérarchisés. Le plus fou, c’est que certains d’entre vous pensent qu’il est donc normal que les humains fassent de même car, c’est bien connu : « ce sont les plus forts qui survivent »! Vous avez adopté massivement cette croyance et elle est en train de justifier les pires abominations envers la terre, les animaux, les plantes et les autres humains. Nous vous miroitons ceci, afin que vous effectuiez de nouveaux choix et non pas pour justifier vos actions cruelles et violentes! Tant que les êtres humains resteront fermés à la télépathie et aux nombreux messages que nous tentons de leur miroiter par nos actions, nos comportements resteront tel qu’il le sont actuellement : infanticides, cannibalisme, guerre de territoire et violence de toutes sortes.

220px-JumentpoulainFrison dans CHEVAL Imaginez un instant que vos sociétés soient bâties sur des valeurs de coopération et d’harmonie. Imaginez que vous êtes tous connectés consciemment à la nature et à votre propre divinité. Imaginez que vous ressentez tangiblement votre connexion profonde à chaque être qui habite cette planète. Pensez-vous vraiment que les animaux qui vous entourent agiraient comme ils le font maintenant? La réponse est non et nous sommes confiants que l’avenir vous amènera à vivre consciemment dans un monde beaucoup plus harmonieux, si là est votre choix!

 Plus il y a de gens qui choisissent de vivre ainsi, plus la relation entre humains et animaux se transformera spectaculairement! Certains animaux pourront quitter ce lieu (Ex. vaches, cochons, rhinos, baleines, éléphants et certains grands chats) et de nouveaux arriveront, fidèles aux nouveaux paradigmes incarnés par les humains! Quant à nous, le peuple des Chevaux, nous désirons remplir nos rôles d’éducateurs et pour ceux qui resteront des partenaires conscients dans la création d’une terre d’harmonie et d’équilibre. Ceci est notre vraie nature et celle de votre terre également. La compétition, la survie, la hiérarchisation, la pollution, le manque d’espace, d’énergie et de nourriture, sont des mauvais rêves que vous avez acceptés quand vous avez CHOISI d’expérimenter l’illusion de la séparation. Nous sommes tous UN. Nous le répétons sans cesse afin d’activer cette mémoire en vous, afin de provoquer un changement dans vos choix et actions quotidiennes.

 Le véritable changement est commencé sur votre planète depuis plusieurs années déjà. Qu’allez-vous choisir, la nouvelle ou l’ancienne énergie? Lorsqu’une masse critique sera atteinte, les voiles de l’illusion de la séparation disparaîtront… (à suivre)

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Histoire du loup

Posté par othoharmonie le 9 mars 2012

Le Petit Chaperon rougeIllustration de Jessie Willcox Smith, 1911Il y a environ 50 millions d’années est apparu un mammifère avec des dents en partie conçues pour découper la viande, les carnassières. Au cours des 10 millions d’années qui suivirent, ces créatures se sont développées en grand nombre et sous des formes différentes. Une de ces espèces, appelée Miacis, ressemblait aux chiens d’aujourd’hui. L’espèce Miacis fait partie de la famille Miacidae, de laquelle sont issues toutes les familles actuelles de carnivores : les chiens, les chats, les ours, les belettes, les ratons laveurs, civettes, et hyènes.

 Il y a trente à quarante millions d’années, l’espèce Miacis donna naissance à deux types de mammifères que l’on peut rattacher, grâce à deux séries de fossiles, au chien et à l’ours. L’ancêtre du chien, le Cynodictis, avait le même nombre de dents que le loup. Il était plus petit que ce dernier, mais son corps était long et flexible comme celui d’une belette ; ses pattes étaient d’une taille moyenne. Les 15 millions d’années qui suivirent virent le développement de la famille des ratons laveurs qui se démarqua pour continuer son évolution séparément.

Par la suite, il y a entre 15 et 30 millions d’années, la tendance s’accentua pour donner les caractéristiques du loup contemporain, du Cynodictis en passant par le Cynodesmus et le Tomarctus. La partie supérieure de la patte s’allongea, ainsi que les pattes qui devinrent plus compactes, l’empreinte intérieure devint plus atrophiée sur la patte arrière et plus réduite sur la patte avant ; la queue se raccourcit, et toutes ces proportions commencèrent à se rapprocher de celles des loups et des renards.

 Le loup et le renard sont tous deux issus du Tomarctus et commencèrent à se développer séparément il y a environ 15 millions d’années. Bien que la taille du renard n’ait pas beaucoup évoluée, le loup quant à lui, continua à grandir. Une autre espèce apparentée Canis dirus se démarqua également. Certains d’entre eux étaient bien plus grands que les loups d’aujourd’hui, mais ils ont disparu. Depuis environ un ou deux millions d’années, le loup est pratiquement resté le même.

Histoire du loup dans LOUP 240px-MC_Timberwolf Certaines populations de Canis lupus ont évolué parallèlement aux loups, puis choisi de s’allier avec l’homme pour obtenir des proies plus facilement, jusqu’à devenir peu à peu le chien domestique et toutes les races que nous lui connaissons. Les chiens parias, semi sauvages, de l’Inde donnent une idée de ce qu’a pu être cette évolution progressive vers la domestication.

 L’homme cherche aussi à faire des croisements entre le chien et le loup dans le but d’augmenter la résistance des chiens et leurs performances physiques, perdues au fil des sélections. Les chiens-loups sont des hybrides plus ou moins stables. En France par exemple ne sont reconnues que les races appelées chien-loup tchécoslovaque et de chien-loup de Saarloos mais d’autres tentatives sont faites aussi en Amérique du Nord.

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Renard des villes

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2012

Renard des villes dans RENARD 320px-R%C3%B8d_r%C3%A6v_%28Vulpes_vulpes%29Il semble que des populations de renards « urbains » soient plus fréquentes depuis quelques décennies, peut-être en raison d’un habitat qui leur est devenu plus favorable par rapport aux campagnes agricoles intensives. À Londres, le London Ecology Unit a accompagné un programme de protection du Renard. Une étude récente a montré qu’à Nantes ils étaient presque toujours cantonnés aux espaces verts plutôt qu’aux jardins et que leur nourriture (étude du contenu des crottes) variait selon les lieux qu’ils fréquentent, mais était peu anthropisée. A Bruxelles, le renard roux est une espèce protégée au même titre que tous les mammifères. Il a réussi à s’adapter à l’environnement urbain bruxellois où il a trouvé de la nourriture en suffisance (notamment sous la forme de déchets).

 Domestication

320px-Red_fox_pup_in_a_forest_of_Haute-Normandie dans RENARDL’adoption de renards et fennecs comme animaux de compagnie semble avoir existé de longue date et ponctuellement, mais elle est déconseillée dans la plupart des pays, hors élevage, eu égard à la mauvaise réputation sanitaire de l’animal sauvage qui était vecteur de la rage (avant les campagnes de vaccination), et est fréquemment parasité par des tiques ou des puces et véhicule des parasites qu’il peut transmettre à l’homme, notamment par ses excréments (parasites tels que l’échinococcose qui est également véhiculé par les chiens et parfois par les chats). Les marques odorantes du renard ont aussi été un frein à une grande proximité avec l’Homme.

 Dimitri Konstantinovich Belyaev a passé plusieurs années à sélectionner des renards roux afin d’étudier la domestication. Il a obtenu des animaux dociles avec des particularités physiques différentes des renards roux sauvages.

 

 

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Chat de navire

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2012

Les chats de navire sont des chats qui sont chargés de la lutte anti-parasitaire sur les navires. Ils peuvent également servir d’animaux de compagnie aux marins. L’utilisation de chats sur les bateaux date de l’Antiquité, et est encore monnaie courante dans de nombreux navires de commerce ou militaires au début du XXIe siècle.

Utilisation

Chat de navire dans CHAT 280px-A_cat_on_HMAS_EncounterLes chats ont été pris sur les bateaux pour des raisons diverses, le plus important étant la chasse aux rats et aux souris qui vont se nicher dans les dépôts chauds et humides des navires, causant des dommages aux cordes et à la coque des bateaux (en rongeant l’étoupe qui sert à calfeutrer). Plus grave encore est la menace que ces animaux font peser sur la santé des membres de l’équipage, car les souris peuvent manger de la nourriture et transmettre des maladies, un facteur important lorsque le navire reste pendant une longue période en mer. Les rats peuvent également abîmer certains types de cargaisons, telles que le son, les haricots et autres aliments.

Historique

250px-Collage_of_Six_Cats-02 dans CHATLa domestication des chats aurait eu lieu il y a environ ans, et que la pratique de prendre des chats à bord des navires a commencé peu de temps après. Les anciens Égyptiens prenaient des chats sur les bateaux du Nil pour chasser les oiseaux sur les rives des rivières. Les chats ont également été chargés sur des navires marchands pour contrôler les rongeurs, et le concept a été adopté par les marchands des autres nations. Cela a conduit à la propagation de chats dans le monde. À travers les siècles les descendants se sont développés en races différentes selon le climat et les conditions dans lesquelles ils se trouvaient. Il semblait que les cargos Phéniciens furent les premiers à amener des chats domestiques en Europe vers l’an -900.

 

 

 

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Domestication du chat

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Les premières découvertes paléontologiques situaient les premiers foyers de domestication du chat en Égypte, vers 2000 av. J.-C., mais la découverte en 2004, par une équipe d’archéo-zoologie des restes d’un chat aux côtés de ceux d’un humain dans une sépulture à Chypre repousse le début de cette relation entre 7 500 et 9 000 ans avant J.-C. Le chat découvert présente une morphologie très proche du chat sauvage d’Afrique, sans les modifications du squelette dues à la domestication : il s’agissait d’un chat apprivoisé plutôt que domestiqué. La cohabitation des chats et des hommes est probablement arrivée avec le début de Chats démonsl’agriculture : le stockage du grain a attiré les souris et les rats, qui ont attiré les chats, leurs prédateurs naturels.

L’étude menée par Carlos Driscoll sur 979 chats a permis de déterminer l’origine probable du chat domestique : c’est dans le Croissant fertile que félins et hommes auraient noué contact. Cinq domestications différentes du Chat ganté eurent lieu, il y a 8 000 à 10 000 ans.

Le chat domestique n’est pas la seule espèce parmi les Felinae utilisée comme animal de compagnie, le Chat ganté et le Jaguarondi sont ou ont été apprivoisés eux-aussi pour chasser les souris et les rats.

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Le CHAT domestique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Le CHAT domestique dans CHAT chat-1Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Le chat domestique mâle est couramment appelé un « chat » tandis que la femelle est une « chatte » et le jeune un « chaton ». Le mot chat vient du bas latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques. En latin classique, « chat » se disait felis (d’où, en français, félin, félidés, etc.), mais désignait uniquement le chat sauvage d’Europe, tandis que cattus s’appliquait au chat domestique.

gribouille dans CHATOn désigne aussi plus familièrement le chat par minet et la chatte par minette. Ce terme, attesté dès 1560, provient de mine, nom populaire du chat en gallo-roman. Ce mot est à l’origine de l’expression dès potron-minet, qui signifie « de bon matin ». D’après le Littré, il s’agirait d’une déformation de paître au minet, c’est-à-dire du moment où le chat, qui se lève tôt, va chercher son paître : sa pâture, sa nourriture… Cette explication doit sans doute à la pudeur de cet auteur du XIXe siècle : selon Claude Duneton, cette expression provient de poitron-jacquet, jacquet désignant un écureuil (animal matinal marchant la queue levée) et poitron désignant le postérieur. Dès potron-minet signifie donc : « à l’heure où l’on voit le derrière du chat ». Quant au « minet » ou à la « minette » qui « fait des mines », lorsque ce terme est appliqué à l’être humain, c’est un jeune homme ou une jeune fille qui s’efforce de plaire et se préoccupe beaucoup de son apparence.

Un chat mâle non castré est un « matou », terme à l’origine incertaine qui viendrait peut-être d’une dérivation de mite comme dans chattemite. Le chat est aussi nommé familièrement « mistigri », mot-valise composé du préfixe miste, signifiant adroit, et de gris, la couleur.

En argot, un chat s’appelle un « greffier ». Deux explications s’opposent, qui peut-être n’en font qu’une : d’une part, le jeu de mot sur griffe est évident ; d’autre part, la fourrure de certains chats noirs comporte une sorte de plastron blanc sur le poitrail, et celui-ci évoque le rabat blanc que l’on voyait sur la robe noire des greffiers jusqu’au XIXe siècle.

Source wikipédia. 

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