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L’Ours 4

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2011

Par Jules Vallès

L'Ours 4  dans OURS 250px-Black_Bear_CubJ’ignore si l’histoire est vraie ; Toussenel, dans son livre sur les bêtes, déclare n’en être pas sûr : mais il déclare aussi que, si vraiment l’invalide descendit près de l’Ours, il commit une impardonnable témérité en y descendant en uniforme. L’Ours Martin venait de l’étranger, d’un pays qui fut conquis par nos armes du temps de Napoléon. Reconnaissant sous l’habit militaire un de ceux qui avaient passé avec l’insolence du vainqueur devant la cage où il jouait quand il était petit, Martin avait cru accomplir un devoir plutôt qu’une ribotte en avalant le vieux soldat : claquement de mâchoires qui le vengeait du claquement du drapeau ennemi dans les rues de sa patrie et devant les grilles de son berceau !

Ce Martin doit être mort aujourd’hui. La légende de l’invalide remonte à une quarantaine d’années environ. Je ne crois pas que les Ours d’à présent auraient la même gourmandise. Je me figure même que toutes les histoires de férocité répandues à propos des animaux sauvages rentreraient dans le néant comme le pauvre homme dans la gueule de l’Ours, et seraient reconnues comme le louis d’or qui était un bouton de cuivre, si on y regardait d’un peu près, et si des sceptiques – pas trop gros – s’aventuraient dans des tête-à-tête avec ces fauves. Pauvres diables, depuis si longtemps emprisonnés, privés de l’odeur des bois ou du désert, dont les griffes et les pattes se sont usées sur le bois d’un plancher de cage, comme les pieds d’un concierge sur le carreau de sa loge, époussetés par les gardiens comme des peaux de voyage ou des descentes de lit !

Je les crois tous bons garçons : en tous cas, l’Ours n’a pas le masque menaçant et la marche fiévreuse des grands félins, Lions, Tigres, Panthères, qui ont parfois des clignements d’yeux et des bâillements qui font peur ; la queue se tord tout d’un coup comme un Serpent qui se dresse.

- Remue-t-il la queue ? demanda le dompteur Vanamburgh aux assistants, pendant que son grand Lion lui mâchonnait le crâne.

- Oui, répondirent les assistants terrifiés.

- Dites une prière pour moi ; je suis perdu…

Mais l’Ours n’a pas de queue, ou si peu que ce n’est pas la peine d’en parler, et ce qu’on en voit indique de l’espièglerie plutôt qu’autre chose. Cela fait songer au bout de chemise qui passe par la culotte des petits garçons. C’est gai, modeste et bon enfant.

Tout bien compté, l’Ours est un animal familier. En France, à coup sûr il est plutôt bête curieuse que bête sauvage. Nos aïeux même en ont fait, il y a longtemps, l’emblème de la patauderie vaniteuse.

Eh mon Dieu ! Jetez un coup d’oeil sur la fameuse satire cyclique du moyen âge, le Renard.

L’Ours Brun fait partie du conseil des ministres à la cour du roi Noble (le Lion). Ce Brun est un personnage grave, sournois, et gourmand. Voici son épopée :

 dans OURSLes sujets du roi Noble viennent se plaindre près de leur souverain des actions commises par maître Renard. Isengrin le Loup, son ami, l’accuse d’avoir abusé de son hospitalité pour séduire sa femme ; le Chat Hinzé réclame de son côté une andouille volée. Hennenq le Coq crie vengeance parce que le Renard lui a tué Gratte-Pied, la meilleure des couveuses, sa fille.

C’est alors que le roi convoque les plus sages du royaume à la tête desquels se trouve Brun. C’est lui qui est désigné spécialement pour remplir la mission délicate et dangereuse ; il est chargé de prévenir maître Renard que sous peine de mort il doit comparaître devant la cour royale :

- Soyez prudent, ajoute le roi, le Renard est faux et malin. Il n’est de ruses qu’il n’emploiera.

- Oh ! que nenni, réplique l’Ours avec assurance.

Et il part.

Il arrive devant Malpertuis, le château du Renard. La porte est fermée à triple verrou.

- Mon neveu ! êtes-vous à la maison ? C’est Brun l’Ours qui vient de la part du roi.

Le Renard a de la méfiance, ayant des remords, il regarde si l’Ours est bien venu seul, finit par se tranquilliser et fait entrer le messager royal :

- Soyez le bienvenu, mon cher oncle, pardonnez-moi si je vous ai fait attendre ; je lisais mon bréviaire. J’irai voir le roi bientôt, mais aujourd’hui je suis réellement trop indisposé.

- Qu’avez-vous ?

- J’ai trop mangé de miel.

- Trop de miel… mais je l’aime bien, le miel ! dit l’Ours en se léchant la moitié de la tête avec un air béat.

Le Renard sourit et l’entraîne chez le charpentier Portevyl.

Il lui fait voir un tronc d’arbre fendu baillant de la longueur d’une aune.

- Mon oncle, il y a dans cet arbre du miel, et plus que vous ne le croyez, fourrez-y votre museau le plus profondément que vous pourrez… Vous allez voir !

220px-Grizzly_Bear_YellowstoneL’Ours se laisse enjôler, il glisse sa tête jusqu’aux oreilles dans la fente et même y enfonce ses pattes de devant. Le Renard avait pris la précaution de mettre un coin de bois dans la fente ; il le retire alors, et voilà maître Brun pris, tête et pattes, comme dans un étau. Brun crie, beugle, pendant que le Renard retourne à son donjon.

Le charpentier, à ce bruit, se lève, aperçoit l’Ours pris au piège ; il ameute les villageois ; qui frappent à coups de pierre et de bâton sur tout ce qu’on voit de maître Brun. L’Ours s’évanouit. Les paysans l’arrachent du tronc, les oreilles déchirées et saignantes, la peau crevée, et ils le jettent à l’eau.

- Le soleil a-t-il vu un animal plus en détresse que moi ! pense l’Ours qui est parvenu à sortir de la rivière et s’est assis sur son cul au bord de l’eau.

Il se remet en route, clopinant, et reparaît devant le roi.

- Est-ce bien brun que je vois ! s’écrie le monarque.

L’Ours ne peut articuler un mot.

- C’est une trahison du Renard ! Peut-on avoir traité si noble seigneur d’une pareille manière !

Cette fois on enverra le Chat Hinzé pour porter le message.

Le Renard est traîné enfin devant le roi, et condamné à périr par la corde. Rentrée de maître Brun, qui passe bourreau. C’est lui qui conduira le coupable à la potence.

Mais du haut de l’échelle le Renard harangue la foule : il est prêt, dit-il, à faire des révélations importantes. Le roi donne l’ordre de surseoir à l’exécution.

Que va dévoiler le Renard ? Une conspiration contre le roi dans laquelle est compromis le malheureux Brun, Ours-conseiller grave et intègre.

Le Renard obtient sa grâce. L’Ours doit s’éloigner de la Cour, bien heureux encore de n’être pas occis. Mais le récit du Renard était une calomnie. La vérité se fait jour. Maître Brun rentre en faveur auprès de son maître et reprend son rôle de nigaud, toujours bousculé mais toujours en place. (A SUIVRE…)

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 


Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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L’Ours 6

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2011

Par Jules Vallès

Alexandre Dumas a raconté dans ses Impressions de voyage en Suisse qu’étant descendu à l’hôtel de la Porte à Martigny, il eut l’occasion de goûter d’un bifteck d’ours qui faisait la réputation de l’hôtellerie.

L'Ours 6  dans OURS 220px-American_Black_Bear_close-upVoilà le récit de ce fameux dîner :

« Lorsque je rentrai dans la salle à manger, les voyageurs étaient à table : je jetai un coup d’oeil rapide et inquiet sur les convives ; toutes les chaises se touchaient et toutes étaient occupées, je n’avais pas de place !

» Un frisson me parcourut par tout le corps, je me retournai pour chercher mon hôte. Il était derrière moi. Je trouvai à sa figure une expression méphistophélitique. Il souriait…

» – Et moi, lui dis-je, et moi, malheureux ?…

» – Tenez, me dit-il, en m’indiquant du doigt une petite place à part, tenez, voici votre place, un homme comme vous ne doit pas manger avec tous ces gens-là.

» C’est qu’elle était merveilleusement servie, ma petite table. Quatre plats formaient le premier service, et au milieu était un bifteck d’ours, mince à faire honte à un bifteck anglais.

» Mon hôte vit que ce bifteck absorbait mon attention. Il se pencha mystérieusement à mon oreille :

» – Il n’y en aura pas de pareil pour tout le monde, c’est du filet d’ours, rien que cela !

» J’aurais autant aimé qu’il me laissât croire que c’était du boeuf.

» Je regardais machinalement ce mets si vanté, qui me rappelait ces malheureuses bêtes que, tout petit, j’avais vues, rugissantes et crottées, avec une chaîne au nez et un homme au bout de la chaîne, danser lourdement à cheval sur un bâton, comme l’enfant de Virgile ; j’entendais le bruit mat du tambour sur lequel l’homme frappait ; le son aigu du flageolet dans lequel il soufflait ; et tout cela ne me donnait pas,pour la chair tant vantée que j’avais sous les yeux, une sympathie bien dévorante, j’avais pris le bifteck sur mon assiette ; et j’avais senti à la manière triomphante dont ma fourchette s’y était plantée, qu’il possédait au moins cette qualité qui devait rendre les moutons de Mlle de Scudéri bien malheureux. Cependant j’hésitais toujours, le tournant et retournant sur les deux faces rissolées, lorsque mon hôte qui me regardait sans rien comprendre à mon hésitation, me détermina par un dernier : Goûtez-moi cela et vous m’en direz des nouvelles.

» En effet j’en coupai un morceau gros comme une olive, je l’imprégnai d’autant de beurre qu’il était capable d’en éponger, et, en écartant mes lèvres, je le portai aux dents, plutôt par mauvaise honte que dans l’espoir de vaincre ma répugnance. Mon hôte, debout derrière moi, suivait tous mes mouvements avec l’impatience bienveillante d’un homme qui se fait un bonheur de la surprise que l’on va éprouver. La mienne fut grande, je l’avoue. Cependant je n’osai tout à coup manifester mon opinion. Je craignis de m’être trompé ; je recoupai silencieusement un second morceau d’un volume double à peu près du premier ; je lui fis prendre la même route avec les mêmes précautions et quand il fut avalé :

» – Comment, c’est de l’ours ? dis-je.

» – Parole d’honneur.

» – Eh bien, c’est excellent.

220px-Spiritbear dans OURS» Au même instant on appela à la table mon digne hôte, qui, rassuré par la certitude que j’avais fait honneur à son mets favori, me laissa en tête à tête avec mon bifteck. Les trois quarts avaient déjà disparu lorsqu’il revint, et, reprenant la conversation où il l’avait interrompue.

» – C’est, me dit-il, que l’animal auquel vous avez à faire est une fameuse bête… pesant au moins trois cent vingt !

» – Beau poids.

» Je ne perdais pas un coup de dent.

» – … Qu’on n’a pas eu sans peine, je vous en réponds.

» Je portai mon dernier morceau à ma bouche.

» – Ce gaillard a mangé la moitié du chasseur qui l’a tué…

» Le morceau me sortit de la bouche comme repoussé par un ressort.

» – Que le diable vous emporte ! dis-je, en me retournant de son côté, de faire de pareilles plaisanteries à un homme qui dîne.

» – Je ne plaisante pas, monsieur, c’est vrai comme je vous le dis. »

Eh bien ! cette histoire de bifteck d’ours qui devint rapidement populaire en 1832 n’était qu’une mystification. Voici ce que Dumas raconte dans son Grand Dictionnaire de cuisine, oeuvre posthume, à l’article OURS. (A SUIVRE…)

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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Mythe de la Petite Ourse

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

 

 

 Mythe de la Petite Ourse dans OURS 220px-Claudius_Ptolemy-_The_WorldLa constellation de la Petite Ourse, bien qu’elle soit d’origine antique (Ptolémée la cataloguait dans son Almageste), n’avait pas à cette époque l’intérêt qu’elle présente maintenant puisqu’elle n’indiquait pas du tout le pôle Nord céleste. Faisant vraisemblablement partie à l’origine d’une constellation disparue depuis longtemps nommée l’Aile du Dragon, on dit qu’elle fut créée par le philosophe grec Thalès au VIe siècle av. J.‑C. 

 

La mythologie grecque s’y est rattachée : la nymphe Callisto fut aimée par Zeus. Quand son épouse jalouse Héra découvrit leur relation, Zeus convertit Callisto et son petit fils, Arcas, en la Grande et la Petite Ourse. Héra, outragée par cette offense à son honneur, demanda justice à l’Océan, et les ourses furent alors condamnées à tourner perpétuellement autour du pôle Nord, jamais autorisées à se reposer sous la mer. 

 

Le mot « arctique » vient du mot grec arktos, « ours ». Un mythe, selon lequel la constellation ne serait pas une ourse mais un chien, a conduit l’étoile Polaire à être parfois nommée cynosure, « queue du chien », terme signifiant également « objet d’intérêt » en anglais.

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Ours, Signe-Totem

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

  « L’OURS BRUN » 23 août au 2 septembre 

 Ursus arctos syriacus, Parc zoologique de LunaretSon clan : la tortue
Vous appartenez au clan de la Tortue, ce qui correspond à l’élément terre. Cela renforce votre besoin d’enracinement et de solidité. Grâce à votre ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Indiens, l’Ours Brun est un maitre bienveillant. Mais gare à ses colères, elles sont foudroyantes ! Si jamais on piétine vos terres sans aucune autorisation préalable, votre violence peut être retentissante.

Mais très vite votre gentillesse reprend le dessus et vous passez l’éponge. 

Son élément : la terre 

Son allié : le loup 

 Cycle: La lune de la moisson. 

Ours brun : Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive alors oui, vous êtes bien un Ours Brun! Symbolisant la force et la joie de vivre, les Indiens vénéraient cet animal. Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleuse, vous prenez soin de tout et faites en sorte de ne rien laisser au hasard. Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander aux autres. Sa force est l’Introspection. L’Ours nous fait comprendre que chaque être détient la capacité de faire le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. L’ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, s’est pour se rapprocher de leur être profond. C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. 

L’enseignement de l’ours nous apprend qu’il faut savoir se retirer de notre quotidien, de nos pensées pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Tu es une fille qui a la connaissance, et on te dit sage. Tu appartiens à la période de la moisson. Comme l’ours, tu es très indépendante et tu préfères te débrouiller seule plutôt que de compter sur les autres. Tu es peu démonstrative mais, lorsque tu engages ton coeur et que tu tombes amoureuse, ta fidélité est sans faille. De plus, tu es une parfaite collaboratrice et tu deviens vite indispensable dans toute entreprise. 

Ours, Signe-Totem dans OURS 230px-Spectacled_Bear_-_Houston_ZooTu es membre du clan de la tortue, qui t’unit à l’élément terre. Tu as donc besoin de t’appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence. Par ailleurs, lorsque tu rencontreras l’homme de ta vie, n’oublie pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum! 

Mais essaie de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non? Ton allié est le loup. Il va t’aider à mieux t’exprimer et à te guérir d’un sentiment de frustration. Détends-toi, amuse-toi et arrête de faire la tête si ton amoureux pose l’oeil sur une autre fille : cela fait bien 10 000 fois qu’il te dit «je t’aime»… 

Votre totem minéral est l’améthyste. Pour les Indiens, cette pierre symbolise le courage et la justice. C’est pour cette raison que les chefs en avaient toujours sur eux. De plus, elle protège contre les attaques psychiques… Les natifs de l’Ours Brun qui ne reculent devant rien peuvent ;  la porter pour se garantir contre la traitrise.

 Ton meilleur jour: le mercredi. 
Ta pierre: la topaze. 
Ta plante: la violette. 
Ta couleur: le blanc. 

Vie amoureuse :
Parce qu’ils ont du mal à exprimer leurs émotions et qu’ils dissimulent leurs véritables sentiments sous une apparence de décontraction, les Ours Brun sont souvent incompris. En essayant de maîtriser leurs sentiments, ils peuvent paraître distants et froids. Mais une fois qu’ils ont trouvé l’être aimé, leur dévouement et leur fidélité ne se démentent jamais. Ils sont des amoureux tendres, doux et attentionnés. Le mariage et la famille jouent un rôle important dans leurs besoins de sécurité Arctodus simus, ours à face courte et de stabilité, mais ils n’hésiteront pas à divorcer si le partenaire rue dans les brancards une fois de trop.

Santé:
Les maux d’estomac, les problèmes intestinaux et les éruptions cutanées dont souffrent des ours bruns sont sans doute la somatisation d’inhibitions et de limitations qu’ils s’imposent.
Ils sont sujets aux ulcères d’estomac et aux colites. Les pieds et les mains sont également des zones vulnérables.   

Votre totem végétal est la violette. Les Indiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. Efficace contre les troubles respiratoires. Utilisée en compresse elle dissipe les migraines (fréquentes chez les Ours Bruns), les problèmes de peau et les maux de gorge.

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Symbolique de l’ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

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 L’ours se voit attribuer une profonde symbolique depuis l’époque préhistorique et occupe une place de premier plan dans l’imaginaire occidental. Sa réputation de grande force est issue en partie de sa morphologie, et du fait qu’il n’ait quasiment aucun prédateur dans les régions où il fut longtemps présent.

 

Article connexe : Roi des animaux.  (prendre la belle image) 

 

Michel Pastoureau défend une thèse selon laquelle l’ours fut considéré comme le roi des animaux partout en Europe jusqu’au XIIe siècle, notamment chez les Celtes, Germains, Slaves, Scandinaves et Baltes, avant sa diabolisation par les autorités chrétiennes qui installèrent le lion sur le trône animal à sa place, dans le but de lutter contre les pratiques païennes associées à l’ours, mais aussi pour effacer un animal qui « se posait en rival du Christ »

 

Il semble que l’ésotérisme islamique ait attribué à l’ours une image d’animal « vil et répugnant ». Dans la symbolique chinoise, il vient des montagnes, s’oppose au serpent, et est considéré comme yang, c’est surtout un animal viril, courageux, puissant et fort, capable de rivaliser avec le tigre. 

 

Il existe bon nombre de croyances, partagées en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, pour évoquer le fait que l’ours se dévorerait lui-même ou sucerait l’une de ses pattes antérieures afin de passer l’hiver. Elles pourraient avoir un rapport immédiat avec toutes les propriétés attribuées aux différentes parties du corps et à la bile. Ainsi, la consommation de pattes d’ours revêt une dimension chamanique en transmettant les qualités de la bête. La tête de l’ours fut réputée être son point faible durant l’Antiquité et le Moyen Âge occidental, par opposition au reste de son corps, ce qui en fait de facto un animal vu symboliquement comme stupide. Son mode de vie le fait plutôt voir comme un animal misanthrope et de manière générale, il semble culturellement s’opposer au loup. L’œil de l’ours se voit prêter des facultés magiques, et devient capable de tout pénétrer et tout transpercer. 

 

D’une manière générale, « par delà les écarts culturels énormes entre Celtes, Sibériens, Algonquins ou Chinois, les images voisines que ces peuples se forgèrent de l’ours montrent l’extraordinaire unité de l’imaginaire humain »

 

Régularisation du temps 

 

Symbolique de l'ours dans OURS 220px-Thor_%281907%29_by_Lorenz_Fr%C3%B8lichLe cycle de vie de l’ours, qui comprend l’hivernation, le met en lien étroit avec une symbolique de la régulation du temps selon les ethnologues. Les multiples fêtes qui lui sont consacrées mettent cet aspect en avant comme Arnold Van Gennep l’a constaté, l’ours « maître du temps puissant à venir » y régule le jour et la nuit, mais aussi et surtout le passage des saisons dans leur succession et leur opposition, introduisant un rythme vital et une périodisation. De même, en Sibérie et en Alaska, l’ours semble assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et réapparaît au printemps, ce qui le rapproche du cycle végétal, également soumis aux influences lunaires. 

 

L’Ours : un symbole, un emblème culturel 


Certaines capitales européennes ont encore aujourd’hui l’ours pour emblème. Ce phénomène trouve sont origine dans le langage même, à travers ce que l’on appelle des « figures parlantes ».

En Suisse, la ville de Berne arbore fièrement un ours sur sa bannière depuis le XIIIe siècle; elle voue au plantigrade un culte, comme à un animal totem. Un jeu de mots associe Bern, le nom de la ville, et le mot Bär, qui désigne l’ours en allemand. 


« Berlin » signifie « petit ours », en allemand. 

« Madrid » viendrait de « maderno », « madrono », qui signifie « ours » en espagnol.

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Le Dernier Ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Le Dernier Ours  dans OURS 220px-Ursus_arctos_Dessin_ours_brun_grandDans les Pyrénées françaises la dernière ourse de souche, Cannelle a été abattue par un chasseur en 2004, ce qui a provoqué une vague de protestations et d’indignation de la part d’associations de protection de la nature et de défense des animaux (SEPANSO-Béarn, FIEP Groupe Ours Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées, SNPN, ASPAS, One Voice, FNE, 30 Millions d’Amis, Fondation assistance aux animaux, Fondation Brigitte Bardot, SPA, WWF, Pays de l’Ours – Adet, Ferus). Alors que la lignée pyrénéenne était condamnée, cinq ours en provenance de Slovénie ont été relâchés en 2006, soulevant une controverse notamment chez les bergers et les éleveurs. 

 

La première ourse introduite, Palouma, a été retrouvée morte en août 2006 au bas d’une barre rocheuse à 2100 m d’altitude. La deuxième ourse introduite, Franska, a été percutée mortellement par une voiture le 9 août 2007. Bien que les sondages montrent qu’une large majorité de la population est favorable au maintien d’une population ursine en France, l’espèce est toujours au bord de l’extinction dans ce pays qui abritait encore une centaine d’ours au début du XXe siècle ; dans les Alpes françaises, le dernier ours avait toutefois été abattu à la veille de 1914-18. 

 

220px-Dessin_ursus_maritimus_ours_polaire_grand dans OURSEn Roumanie, des sociétés de chasse offrent la possibilité d’abattre un ours pour un peu plus d’un millier d’euros au cours de « safaris » controversés par les militants de la cause animale qui arguent que même quand un ours a un comportement familier (par ce qu’il s’est habitué à l’homme par exemple), on peut l’effaroucher ou le capturer sans le stress occasionné par les battues ou les chasses traditionnelles. Un nouveau tourisme naturaliste d’observation du loup, de l’ours, du lynx ou du castor se développe, mais qui n’a pas assez de reconnaissance pour induire une véritable protection des habitats de ces espèces.

 

 

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Bibliographie de L’Ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

  1. Guillaume de Tyr, Chronicon, R.B.C., 1986, p. III, 18 (p. 219-220)  

  2. Pastoureau 2007, p. 63. 

  3. François-Régis Gastou, Sur les traces des montreurs d’ours des Pyrénées et d’ailleurs, Toulouse, Loubatières, 1987 Bibliographie de L'Ours dans OURS 220px-Wenceslas_Hollar_-_The_bear_and_the_honey 

  4. Pastoureau 2007, p. 100, p. 193,  p. 195. p. 228. p. 226. p. 227-231, p. 250,  p. 282-284, 292. 

  5. L’homme et l’ours  sur BnF – Bestiaire du Moyen Âge [archive], Bibliothèque nationale de France. Consulté le 12 mars 2010 

  6. E. Klein, « Un ours bien léché. Le thème de l’ours chez Hildegarde de Bingen », dans Anthropozoogica, vol. 19, 1994, p. 45-54  

  7. Alain Niderst, L’animalité: hommes et animaux dans la littérature française, vol. 61 de Études littéraires françaises, Gunter Narr Verlag, 1994, 239 p. (ISBN 9783823346142) [lire en ligne , p. 59 

  8. Mathieu 1984, p. 5-42. 

  9. Jean Batany, Scène et coulisses du « Roman de Renart »  : Moyen Âge, SEDES, 1989, 290 p. (ISBN 9782718117508) [lire en ligne  p. 133-138  

  10. Le Roman de Renart, vol. 445 de Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1998, 1515 p., p. 333-365  

  11. Jean Froissart, Chroniques Livre III du voyage en Beárn à la campagne de Gascogne ; et livre IV : années 1389-1400., vol. 4563 de Le livre de poche, Librairie générale française, 2004, 1022 p. (ISBN 9782253066767) [lire en ligne , p. 189-195  

  12. Jean Froissart, Chroniques Livre III du voyage en Beárn à la campagne de Gascogne ; et livre IV : années 1389-1400., vol. 4563 de Le livre de poche, Librairie générale française, 2004, 1022 p. (ISBN 9782253066767) [lire en ligne , p. 194-195  

  13. Arthur Dickson, Valentine and Orson : : a study in late medieval romance, New York, Columbia University Press, 1929, 309 p.  

  14. Stéphanie Orgeur, Huon de Méry. « Le tournoi de l’Antéchrist », vol. 13 de Medievalia, Caen, Paradigme, 1995, 2e éd., 175 p. (ISBN 9782868781291), p. 60  

  15. Michel Pastoureau, « Le bestiaire héraldique au Moyen Âge », dans Études d’héraldique médiévale (dans l’Hermine et le sinople), 1982, p. 105-116  

  16. Jules Guiffrey, Inventaires de Jean de Berry (1401-1416), Paris, Leroux, 1894, 347 p. [lire en ligne   

  17. Bobbé 2002, p. 19. 

  18. Sur les pas de l’ours finlandais ] sur Info-Finlande – Le site francophone sur la Finlande   

  19. Johannes Scheffer, Histoire de la Laponie: sa description, l’origine, les mœurs, la manière de vivre de ses habitans, leur religion, leur magie, & les choses rares du païs ; avec plusieurs additions & augmentations, Chez la veuve Olivier de Varennes, 1678, 408 p. [lire en ligne]  

  20. François Xavier Dillmann, « La fête de l’ours chez les lapons. Sources anciennes et recherches récentes sur certains rites de chasse aux confins septentrionaux de la Scandinavie », dans Proxima Thulé. Revue d’études nordiques, 1996, p. 11-49  

  21. Ours et Thérapies  sur Les amis de gueule de miel . Consulté le 2 mars 2010 

  22. Le groupe Haribo – Historique du groupe sur haribo.com  

 

Articles connexes 

 

Liens externes 

 

 

Source wikipédia.

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Conte de Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Le messager du roi des mers

Conte de Poissons  dans POISSON 320px-Naya%2C_Carlo_%281816-1882%29_-_n._1512_-_Venezia_-_PescatoriDans les mailles de son filet, le pêcheur avait attrapé un drôle de poisson : c’était un petit poisson vert avec des rayures jaunes et de petites antennes qui lui poussaient sur les nageoires. Le poisson pêché faisait comme une mouche qui bourdonne dans une toile d’araignée. Il bourdonnait vraiment, virant parfois aux parasites, genre ceux que l’on entend quand la radio n’est pas réglée sur la bonne fréquence. Le pêcheur était vraiment très intrigué qu’il pousse d’aussi drôles de choses dans la mer. Il était allé chercher une loupe grossissante, celle-là même qu’il utilisait pour s’orienter sur les cartes de navigation. Il avait observé les antennes qui poussaient sur les nageoires du petit poisson vert et jaune. Il avait bien vu qu’elles semblaient vouloir lui dire quelque chose, s’agitant en rythme, les unes après les autres. Alors il avait saisi dans sa poche le petit dictionnaire de traduction de morse qu’il utilisait lorsqu’il recevait des messages ou qu’il devait en émettre. Il essayait de compter le nombre de pulsations de chaque antenne, mais les antennes vibraient souvent toutes en même temps, rendant la transcription impossible. D’ailleurs, il n’avait même pas trouvé une seule amorce de phrase construite.

Il allait presque abandonner et relâcher le petit poisson à la mer lorsqu’il décida, le poisson semblant résolument vouloir lui dire quelque chose, d’offrir une casserole d’eau de mer à la survie du petit poisson, le temps qu’il rentre au port et le débarque à terre. Là, il trouverait bien quelques piscicologues qui sauraient lui donner des réponses claires aux deux questions qu’il se posait, à savoir : “d’où vient ce poisson et “que veut-il me dire ?”. Chose curieuse, le pêcheur ne se demandait même plus si le petit poisson était comestible ou non.
Chose pas si curieuse que cela : comment aurait-il pu avoir à l’idée de faire son dîner d’un poisson qui était devenu, depuis qu’il l’avait pêché, une trouvaille merveilleuse. Un piscicologue, après s’être gratté la tête, de longues heures, perplexe, et consulté de nombreux sites sur l’Internet, lui déclara, sûr de lui : ce poisson est un Hermèsotropus Poséidoni, un messager du roi des mers et ce qu’il a à dire ne peut être compris que des sirènes.

300px-Bateau_peche_concarneau dans POISSONLe piscicologue et le pêcheur allèrent aussitôt sur la plage en criant : “Y a-t-il une sirène dans la mer?”.  La plage était déserte en cette heure tardive, mais par chance, une sirène vint. Ils la transportèrent avec toutes les précautions d’usage dans un grand filet de pêche et avec son consentement, parce qu’ils ne voulaient pas recevoir de queue-de-poisson dans la figure. Et quand, après avoir longuement observé le petit poisson, elle leur dit qu’il leur indiquait juste qu’il n’avait rien à dire, ils se regardèrent et en restèrent tout cois.

La sirène et le petit poisson furent remis à la mer, le piscicologue et le pêcheur n’étant pas hommes cruels à maintenir captifs des vivants contre leur gré. La sirène et le petit poisson durent en raconter beaucoup au monde d’où ils venaient. Le piscicologue s’empressa d’écrire un livre illustré sur les hermèsotropus Poséidoni puisqu’il avait pris la peine de faire quelques photos en couleurs. Quant au pêcheur, il continua longtemps d’appeler les sirènes pour l’aider à comprendre ce que lui disaient les poissons bizarroïdes qu’il pêchait, mais n’alla plus jamais voir de piscicologues pour savoir qui ils étaient.

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Le Loup et les Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 


Le symbole animal du loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des shamans amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du shaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital.

I. Une liberté en marge du monde
Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que le loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou loup solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autre à « la louve romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui à ce titre à un rôle civilisateur de premier ordre Le Loup et les Poissons  dans POISSON 4_p.22_poissondans la mythologie latine.

Un peu plus tard, le loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme mérite d’être discuté : s’il est regrettable que le loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi.

Car quand le loup est domestiqué, il devient chien mais n’est plus loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que le loup refuse toute intégration dans la société humaine, dans la civilisation des hommes, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien en effet à quel point les attaques de loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par de cruels mâchoires de piège ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers.
Car le loup, c’est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil du loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le loup géant de la mythologie scandinave ne véhicule pas d’autre message : enchaînés par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. 


Les Poissons constituent la dernière étape des roues de vie amérindienne et zodiacale : ils sont la fin du cycle, ceux qui brisent l’ordre monotone des choses et inaugurent un ailleurs, une nouvelle époque car ils sont par excellence reliés à une autre réalité, une autre dimension (plus spirituel à n’en pas douter) et c’est précisément ce qui les rend si différents. 

Les natifs du Poissons vivent dans leurs mondes et quiconque essaie de les en arracher les condamne à mourir ou à se sentir aussi enchaînés que Fenrir.

Cela lui valu d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort…ce qui est sans doute sa façon de parler avec les forces invisibles.

II. Personnalité traditionnelle et conseil
Ame libre, compatissante, dévouée, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans la norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance…

Partenaires conseillés : Pivert, Serpent et Ours

poisson_pomp_i dans POISSONConseil du Chaman


Trouver plus de sens à la vie mais aussi à la mort, vous interroger de façon générale sur la réalité des choses et sur leur importance occupera sans doute une grande partie de votre vie. Ce qui permet à l’homme de dépasser sa condition charnelle (La musique, l’art, la poésie, la prière et parfois l’amour…) vous inspire mais attention de ne pas totalement perdre le sens du concret car à trop vous isoler, vous pourriez devenir un loup solitaire avant d’en avoir l’âge et cela ne manquera pas de vous faire souffrir.

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Les oiseaux et superstitions

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

On accordait aux oiseaux une attention toute particulière dans l’antiquité, habitants du ciel les oiseaux étaient considérés comme plus près des dieux, donc plus à même de signifier aux hommes leur volonté.

 En vol


Un collège de devins, les augures, était spécialement chargé d’observer et d’interpréter le vol, la nourriture et le chant des oiseaux, les oracles qu’on tirait sous le nom d’auspices, déterminaient la réussite ou l’échec des entreprises, et ils étaient scrupuleusement respectés. 

Les mots d’augure et d’auspice ont d’ailleurs pris une extension universelle, venant à désigner tout présage, quel qui soit. 

La règle principale de d’observation du vol des oiseaux est la suivante : voir un oiseau voler de gauche à droite, est bon présage, et de droite à gauche un mauvais présage. 

 Grive litorne Les oiseaux de passage qui arrivent plus tôt que de coutume prédisent un hiver rigoureux. 

Les oiseaux volant près du bord des rivières indiquent la pluie. 

Une personne qui entend des oiseaux chanter le matin recevra de bonnes nouvelles dans la journée. 

D‘eux-mêmes, lorsqu’une personne quittant sa maison voit un oiseau voler près d’elle, elle recevra dans la journée des nouvelles qui la mettront d’excellente humeur. 


Mais si l’oiseau vol sur elle comme pour l’attaquer, qu’il la frôle de justesse, c’est signe qu’elle devra se tenir sur ses gardes. 

Trouver un nid d’oiseau avec la mère annonce une abondance de bien. 

Voir des oiseaux se becqueter présage un mariage prochain, si se sont des tourterelles ou des colombes, le mariage sera heureux. 

Voir un aigle voler annonce des gains et un triomphe. 
En effet, l’aigle symbolise la puissance et la gloire, attribut de Zeus Jupiter, le roi des dieux, c’est aussi l’oiseau du don prophétique par excellence Jean de Patmos, l’auteur du livre de l’Apocalypse, où il l’annonce la fin des temps et le jugement dernier, fut surnommé l’aigle de Patmos. 

Le corbeau est un oiseau prophétique, mais il annonce le malheur. Son cri est un mauvais présage. Un corbeau qui s’abat sur le toit de la maison ou qui se pose sur le rebord d’une fenêtre est un signe de mort prochain. 


Les oiseaux et superstitions dans OISEAUX 220px-Fieldfare_2Edgar Allan Poe dans son poème Le Corbeau résume le caractère néfaste de cet oiseau : le corbeau répète, commun un refrain obsédant, les deux mots Never more (plus jamais) 

Le cri de la chouette est tenu à pour un présage fatal, il faut cependant remarquer que la chouette a une double signification. Oiseau nocturne dont le cri ressemble à une plainte d’agonie, elle présente un aspect sinistre. 
Mais c’est aussi l’oiseau qui voit dans la nuit, et à ce titre elle symbolise la sagesse : c’est l’oiseau de Minerve que Hegel a célébré. 

Le pigeon est l’oiseau messager, en croiser un était réputé bon signe et l’annonce d’une visite joyeuse. 


Mais il est à craindre que la prolifération, dans les grandes villes, de ces oiseaux n’atténue quelque peu cet aspect positif, il est courant en effet d’y rencontrer des pigeons morts estropiés, ce qui inverse la signification du présage 

Trouver chez soi une plume pigeon est un signe de mort. 

L’alouette est traditionnellement un oiseau bénéfique. 
Un des talismans réputés les plus efficaces en magie noire est le pied d’alouette, qu’on porte sur soi pour se prémunir contre la persécution et le mauvais oeil. 

 Colonie de guillemots de TroïlDans le même ordre d’idées, un cœur de tourterelle enveloppé dans une peau de loup est supposé éteindre les sentiments d’amour. 


C‘est là un exemple de sortilège divinatoire dont on ne saurait trop rappeler l’absurdité et le danger 

En voici un autre exemple : un oeil d’hirondelle placé dans le lit de quelqu’un doit faire perdre le sommeil. 
A coup sûr la personne victime de cette mauvaise plaisanterie pourrait se demander qui lui en veut à ce point et perdre le sommeil à cette idée. 


Outre leur caractère répugnant et sanguinaire ces sortilèges sont inefficaces et inutiles. 

Entendre une huppe qui chante quand on vient de planter la vigne ouvre quand elle bourgeonne annonce une abondance de vin dit-on en Bourgogne. 

Celui qui voit deux corneilles voler ensemble recevra sous peu une somme d’argent. Voir plusieurs pies est un présage très heureux. 

250px-Acrocephalus_scirpaceus_%28Bertinetto%29 dans OISEAUXLe chant du rossignol promet de la joie; celui du coucou promet de l’argent. 

La poule contrefaisant la voix du mâle est un funeste présage, de même que la poule qui chante avant le coq le matin. Ce sont deux exemples d’inversion, qui est toujours un signe auquel il faut prendre garde. 

Les poules qui rentrent au poulailler annoncent la pluie.. 

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Baleine-châtaignier et Relations

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

L’aptitude à la relation humaine est très grande chez les natifs du signe de la Baleine-Châtaignier, bien qu’ils semblent peu enclins à faire le premier pas. Froids, lisses et distants, ils fascinent leur entourage. Leurs amis ont toujours certaines prédispositions pour la solitude. 


Baleine-châtaignier et Relations  dans BALEINE WEB-Chataignier-Cent-ChevauC’est ainsi que l’ami intime de la Baleine-Châtaignier sera fréquemment un natif du signe astrologique celte du Loup-Aulne. Ils peuvent passer des heures à se raconter leurs rocambolesques aventures, ne vivant pratiquement jamais rien ensemble. Bien qu’étant de 


deux mondes très différents, leurs caractères les rapprochent. Ils se comprennent à demi-mot, quelle que soit leur différence d’âge ou de milieu social. Grands voyageurs tous les deux, ils aiment évoquer leur passé et discuter de projets les plus fous. De grands rires ponctuent leurs échanges. 


Avec cette autre solitaire, la secrète Grande Ourse-Marronnier, la relation amicale s’établit sur des bases d’intimité quasi amoureuse. Leurs propos tournent autour de leurs amours respectives et touchent les moindres détails de leur vie. Mystiques l’une et l’autre, leurs consciences s’interpénètrent si profondément qu’elles peuvent parvenir à une communication non verbale et même à certaines formes de télépathie. 


Le Dauphin-Mélèze quant à lui, n’est pas un solitaire, mais il compte parmi les amis les -plus chers et les plus appréciés de la Baleine-Châtaignier. Ils ont en commun un amour inconditionnel de la mer, entreprennent ensemble de grands voyages sur les océans du globe, jouissent de la même sensibilité. Ce qui accroît leur complicité et approfondit leurs rapports. 


En revanche, les natifs du Vaisseau-If comptent parmi les ennemis de la Baleine-Châtaignier. Elle les ressent comme des intrus, des gens irrespectueux et pouvant devenir dangereux. Le Vaisseau-If devient une baleinière pour ce signe déjà beaucoup sur la défensive habituellement. Attention ! Le Vaisseau-If a vraiment intérêt à ménager la susceptibilité des natifs du signe de la Baleine-Châtaignier, car, une fois ceux-ci envahis par la colère, ils peuvent devenir très méchants, voire destructeurs. 


chataigne-foire-corse dans BALEINEIl est plutôt rare qu’un natif du signe du Roi-Sureau recherche la compagnie amicale d’une Baleine-Châtaignier. Pourtant, celle-ci semble toujours prendre un malin plaisir à faire peur et à maltraiter le Roi-Sureau. Incarnation de la déesse de l’amour, la Baleine-Châtaignier aime tenter et menacer à la fois le tendre et charmant Roi-Sureau, en lui montrant les dimensions colossales, cosmiques de la sexualité instinctive dont elle est capable de déployer tous les fastes et toutes les tempêtes. La fille de joie et le milord ! 

Quant aux relations amicales avec le Corbeau-Genévrier, elles sont plutôt difficiles. Il est certain que ces deux signes se trouvent démesurément opposés aussi bien en ce qui concerne l’esprit que le corps ! Le Corbeau-Genévrier est un être détaché, froid et prudent, alors que la Baleine-Châtaignier est immergée dans le monde, totalement réceptive à ce qui l’entoure. Ils peuvent finir par s’entendre, par la mise en œuvre d’un processus alchimique où sentir et penser ne constituent plus des activités contraires. Si vous êtes du signe de la Baleine-Châtaignier, essayez de développer une relation amicale avec un natif du Corbeau-Genévrier, vous connaîtrez des moments difficiles, mais votre être s’enrichira de tout ce qui lui manque : une certaine distance par rapport aux sentiments et aux instincts !

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La baleine dans les arts et la littérature

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

 

  • Dans certaines traductions de la Bible, le « grand poisson » qui avale Jonas est présenté comme une baleine.
  • La baleine dans les arts et la littérature dans BALEINE 220px-Le_Labrador_-_Baleine_d%C3%A9vor%C3%A9e_par_des_loupsAu IIe s., Lucien de Samosate, dans ses Histoires vraies (livre II), montre un groupe de voyageurs grecs avalés par une baleine géante.

  • Dans Les Aventures de Pinocchio de Carlo Collodi, Pinocchio est avalé par une baleine.

  • En 1885, les membres du Sport Nautique d’Ostende organisent au Carnaval d’Ostende une Cavalcade de la Baleine, fanfare et tambour-major en tête comme au Carnaval de Dunkerque. Un dessin a été conservé qui immortalise l’événement.

  • Le roman Moby Dick de Herman Melville, qui décrit le milieu des baleiniers américains de l’époque, est aujourd’hui considéré comme un grand classique de la littérature américaine. La baleine du roman est inspirée d’un cachalot réel, Mocha Dick.
  • La chanson La Baleine bleue, de Léo Ferré (tirée de l’album L’Opéra du pauvre, 1983). Il s’agit d’un monologue ironique (et libertaire) adressé aux hommes par une baleine.

Une série de timbre danois de 2001 a pour thème la baleine :  80px-Faroe_stamp_400_sperm_whale_%28physeter_macrocephatus%29 dans BALEINE    80px-Faroe_stamp_401_fin_whale_%28Balaenoptera_physalus%29   80px-Faroe_stamp_402_blue_whale_%28Balaenoptera_musculus%29   80px-Faroe_stamp_403_sei_whale_%28Balaenoptera_borealis%29

 

 

Barre de séparation

 

 

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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REINCARNATION des Animaux

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

jungle 4Il y a certaines questions que vous ne posez jamais, mais qui vous brûlent les lèvres. Par exemple : « Cher Kryeon, les animaux se réincarnent-ils ? »  

Là encore, l’être humain généralise en englobant sous le mot « animaux », des milliards d’entités vivant sur la planète. Vous croyez que tous se réincarnent ou ne se réincarnent pas, et vous désirez une réponse s’appliquant à tous. Pourtant, si je venais d’une autre planète et que je vous demandais de quelle couleur sont les animaux, en précisant que je ne veux qu’une seule réponse, vous ririez sûrement de moi, en vous demandant quelle sorte de conscience singulière je peux bien avoir dans ma réalité pour poser une telle question.  

loup 1Je réponds donc ainsi à votre question sur la réincarnation des animaux : «  Lesquels ? » Je vous entends répliquer : «  Vous voulez dire qu’il  y a une différence ? » Oh oui ! Nous avons déjà traité de la fonction que remplissent les animaux sur la planète. Nous vous avons appris beaucoup de choses sur eux, entre autres que certains sont conçus pour être mangés et qu’ils viennent ici dans ce but. Nous avons indiqué ce qui est mauvais dans votre manière de les traiter ; vous leur faite subir une mort ignoble et parfois même vous extrayez leurs ressources de leur vivant. Et c’est pour cela, chers amis, que la viande est porteuse de maladies. Quand vous donnerez la mort à ces animaux avec respect afin qu’ils vous fournissent la nourriture nécessaire, ces maladies disparaîtront.  

Votre culture ignore un facteur. L’énergie particulière créée par l’humain qui tue un animal d’une façon appropriée, pour se nourrir, a un effet sur celui-ci et, par conséquent, sur la santé de l’humain qui le consommera. Comment se fait-il que les indigènes le savent, contrairement à vous ? Cette énergie est liée à la conscience de Gaia et au royaume animal, au respect dû aux animaux dans la mort.  

REINCARNATION des Animaux anidi63wk2Les animaux ne se réincarnent pas tous, mais certains le font si c’est approprié pour les humains qui les entourent. La plupart des animaux de cette planète ne se réincarnent pas, mais un groupe particulier et des individus le font. Vous pouvez d’ailleurs appliquer une «  règle générale » pour savoir lesquels le font, ou pas. Quand je vous aurai dit lesquels se réincarnent, vous comprendrez un peu mieux qui vous êtes. Heureux les humains qui viennent apprendre sur cette planète, car tout existe en fonction d’eux, de vous tous ! Ce n’est pas toujours évident, mais c’est la vérité. Gaia sait qui vous êtes quand vous foulez son sol ! Vous êtes porteurs d’une lumière qui peut changer les éléments de votre environnement. La matière vous obéira, car vous êtes des anges déguisés en humains.  

Certains parmi vous ont choisi divers animaux de la Terre pour les accompagner. Vous les qualifiez d’animaux de compagnie. Même ceux qui sont destinés à l’abattoir sont des animaux de compagnie… si un humain les aime ne serait-ce qu’un temps. Ce sont ceux-là qui se réincarnent.  

«  Pourquoi est-ce ainsi, Kryeon ? Comment cela fonctionne-t-il ? Ont-ils une âme ? Quelle est la règle que vous avez évoquée ? »  

En un sens, ils ont une âme, mais elle n’est pas structurée comme la vôtre, avec des leçons à apprendre ainsi que tous vos multiples aspects. Ils ne sont pas des anges, mais des entités de soutien pour ceux qui le sont [les humains]. Quand ils se réincarnent, c’est pour servir l’être humain. En général, les animaux ne restent pas très longtemps sur la planète. Vous pouvez vivre une très belle relation d’amour pur avec un animal de compagnie et ensuite le perdre, car sa durée de vie est brève. La règle de la réincarnation animale se résume à ceci : elle a lieu si un humain en a besoin. Il existe donc à l’intérieur du système un scénario en vue d’aider les humains à atténuer la perte de cet amour. Le voici.   

227ca81eQuand votre précieux ami animal meurt, cherchez-en immédiatement un autre. N’attendez pas ! Allez tout de suite où il y a des bébés animaux. N’ayez pas d’idées préconçue quant au genre d’animal et à son sexe. N’essayez pas nécessairement d’en trouver un semblable à celui que vous avez perdu. Laissez plutôt votre intuition vous guider quant au lieu où aller et regardez ces jeunes animaux dans les yeux. Il y en a un qui sera le bon, car il saura intuitivement – et l’Univers aussi – à quel moment vous le regarderez !   

C’est là le système qui vous fait honneur. Plusieurs diront ; «  Je le sais parce que, quand j’ai trouvé cet autre animal, il se comportait avec moi de la même  manière que le précédent ». C’est un très beau système, un baume pour le cœur. Ainsi, il vous est possible de poursuivre la relation où elle s’était interrompue.   

Certains demanderont peut-être maintenant ; «  De quels animaux parlons-nous  ici ? Y a-t-il une limite de grosseur ? » Vous voilà encore avec vos interprétations restrictives. Quelle grosseur préférez-vous ? Un éléphant ou une souris ? Il n’y a aucune différence. Si vous les aimez et s’ils appartiennent à votre énergie karmique, ils se réincarneront. Cependant, il serait plus prudent de votre part de rechercher intuitivement un animal d’une taille qui correspond à vos besoins. Dieu ne vous donnera pas un éléphant si vous avez perdu votre souris. (rires).  

Message de Kryeon. 

Kryeon, canalisé par Lee Carroll. Retour à l’essentiel – issu du livre : La levée du voile aux éditions Ariane 2007.  

 

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Le Peuple des Chiens nous parle 3

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2011

 

 

Le Peuple des Chiens nous parle 3 dans CHIEN pt106747Les chiens sont vos meilleurs amis et les gardiens de l’Amour inconditionnel qui brûle dans votre âme. Nos yeux tentent quotidiennement de vous rappeler cette réalité. Notre place n’est pas dans vos laboratoires mais à vos côtés. Lorsque nous vous invitons à jouer, c’est pour réactiver cet état d’Amour et vous amener dans le moment présent. Nous aimons vous charmer, vous plaire, vous rendre service et vous protéger pour que vous puissiez toucher la réalité que nous voyons en vous. 

 

Que pouvez-vous demander de plus, frères humains? Votre déconnexion, jadis consciente, aujourd’hui inconsciente, est source de tous les problèmes que vous expérimentez sur cette planète. Lorsqu’un des nôtres se retourne contre vous, mord ou tue un enfant, c’est un acte très grave qui est malheureusement enclenché par la violence que vous acceptez de perpétuer sur cette planète; c’est un miroir de votre fermeture à l’état d’Amour. Cette fermeture, vos choix de vie et vos actions, souvent à l’encontre des lois de l’Amour, rendent fous certains maîtres canins. Certains de nos comportements expriment le grand déséquilibre qui règne et annonce la fin de l’illusion dans laquelle vous vivez. 

 

Avez-vous remarqué que de tous les animaux qui peuplent la terre, le chien est celui qui offre la plus grande variété de races à l’intérieur d’une même espèce? Il y a une raison bien précise à cela. Étant donné l’importance de notre mandat, il est devenu essentiel de plaire un peu à tout le monde! Des petits, des moyens, des grands, servant à toutes sortes de tâches, mais sachant très bien, au plus profond d’eux, que ce qui compte, c’est d’être aux côtés des frères humains afin de jouer et d’éveiller l’état d’amour. Le nombre et la diversité des races canines ont suivi les explosions démographiques et la diversité raciale humaine au cours des siècles derniers. Avant, les chiens étaient plus primitifs, beaucoup moins diversifiés et plus proches de leurs cousins les loups qui sont responsables de d’autres énergies sur cette terre. 

 

pt88241 dans CHIENNous, du peuple des chiens, sommes des descendants de Sirius et notre présence à vos côtés a été décidée avant que vous entrepreniez votre descente dans la noirceur de l’oubli, il y a de ça plusieurs milliers d’années! Il a été décidé que comme les humains allaient expérimenter l’illusion de la séparation, les attributs divins seraient placés dans le peuple animal afin de protéger cette mémoire et afin d’y accéder par la voie de l’amour et de la sagesse. Il a été décidé que les animaux vous accompagneraient dans cette aventure et restitueraient la mémoire de vos attributs divins lorsque serait terminé le voyage dans l’illusion de la séparation. Ce temps est venu. Les maîtres chiens sont maintenant prêts à vous remettre les clés de l’état d’amour qui réside déjà en vous. Ceux qui choisiront de continuer à nous percevoir comme idiots, serviles et dépourvus de conscience passeront à côté de ce cadeau indispensable. 

 

Le jeu, tel que mentionné plus tôt, est une première clé puissante parce qu’elle ouvre la porte au moment présent. Le temps n’existe pas en dehors du moment présent. Redevenez maître du moment présent et vous serez maître de vos choix, de votre destinée. Le jeu est aussi un outil extraordinaire pour vous conduire vers la légèreté et la fluidité. Ces deux états sont précurseurs de l’état d’amour : la légèreté et la fluidité amènent l’amour, créent un réceptacle à l’amour. Il n’y a pas de place pour l’état d’amour chez une personne lourde et tendue. Malheureusement, tellement de gens vivent dans la lourdeur et la tension qu’ils sont inconfortables et craintifs lorsque leur vie devient plus douce et fluide. C’est pourquoi nous sommes si nombreux à partager vos vies! Et ce, malgré le lent écroulement de vos systèmes immunitaires qui développent des allergies et qui vous éloignent de nous. Système immunitaire faible = Déconnexion de l’état d’amour! 

 

Contrairement à d’autres espèces, nous ne quitterons pas complètement cette planète lorsque vous aurez repris conscience de l’état d’amour et en assumerez la responsabilité. Nous resterons à vos côtés, certes moins nombreux, mais prêts à vous suivre dans de nouvelles aventures. Nous serons alors sur un pied d’égalité avec vous et pourrons vous communiquer toutes nos pensées, nos émotions, nos perceptions, si différentes soient-elles, par la télépathie. Nous vous accompagnerons dans de nouveaux lieux, de nouvelles dimensions et nous vous présenterons les Êtres de Syrius, un des grands peuples fondateurs de votre planète. Ce sont des Êtres très grands physiquement, possédant de grandes capacités mentales et une grande sagesse. Ils ont aussi des corps qui ressemblent aux vôtres et des têtes semblables aux nôtres! Cela vous étonne, n’est-ce pas? Pourtant, ces images sont gravées dans les pierres d’un de vos plus anciens peuples : les Égyptiens. Vous pensiez sans doute que ces images étaient fictives, mais je vous le dis aujourd’hui : les images gravées dans la pierre des temples égyptiens renferment plus de vérité que ce que vous n’avez osé imaginer jusqu’ici! 

 

7995640-deux-chiens-samoyed-sur-le-prIl est temps pour nous de vous quitter, question de vous laisser assimiler toutes les notions que nous venons de vous exposer. Toutes ces choses étaient, jadis, fort communes et il n’y avait pas matière à s’en étonner. 

 

Aujourd’hui, la vérité de l’état d’amour est d’autant plus actuelle qu’elle est nécessaire. Notre présence auprès de vous dans la dynamique que vous connaissez – maître propriétaire de SON chien – tire à sa fin et c’est maintenant que nous devons réactiver le souvenir de l’état d’amour qui n’a jamais cessé de brûler en vous. Toute notre planète aspire à cela! Notre rôle est accru par la proximité que nous partageons avec vous et le pacte que nous avons accepté il y a plusieurs milliers d’années. Oui, nous sommes les meilleurs amis de tous les humains mais la prochaine fois que vous nous rencontrerez, plongez votre regard dans le nôtre et souvenez vous ce que nous sommes venus vous rappeler : que vous êtes amour inconditionnel dans toute sa splendeur. Le jeu est votre outil pour vivre le moment présent, le lieu ou habite l’Amour. Le reste n’est que distractions. (FIN

 

Merci de votre ouverture 

canalisation signée Pascale Dozité : http://www.chezkat.com/message-chienne-kheops.php

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le Chien Celtique

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 

Pies faraona e34.jpgPour les Celtes, le chien est le messager de l’Au-delà. Il est apprécié pour ses qualités de chasseur. On l’associe à la lune. 

 

Dans le domaine celtique, il est également associé au monde des guerriers. Contrairement à ce qui se passe chez les Gréco-Romains, le chien est, chez les Celtes, l’objet de comparaisons ou de métaphores flatteuses. Le plus grand héros, Cuchulainn, est le nom du chine de Culann et nous savons que tous les Celtes, aussi bien insulaires que continentaux, ont eu des chiens dressés pour le combat et la chasse. 

 

Comparer un héros à un chien était faire honneur, rendre hommage à sa valeur guerrière. Toute idée péjorative est absente. Il n’y a pas, semble-t-il, de chien infernal analogue à Cerbère. Le chien maléfique n’existe que dans le folklore, probablement sous l’influence du christianisme ; en Bretagne, le chien noir des Monts d’Arrée représente les damnés. 

 

Le héros irlandais Cuchulainn avait pour principal interdit alimentaire la viande de chien ; et pour le condamner à mourir, les sorcières, qu’il rencontre en allant au combat, lui en offrent et l’obligent à en manger. Le héros Finn est aussi flanquée de deux chiens. Ki Du le Chien Noir de Bretagne, accompagne les morts durant leur voyage. 

 

Dans le monde Invisible, le roi Annwf possède la meute des chiens gris. Il est nécessaire aussi de se rapporter à la symbolique du loup..

 

Barres de séparations vacances

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La symbolique du chien

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

Le chien et les créatures canines en général sont mentionnés de très nombreuses fois dans les mythes et les légendes. Ils y  Canis lupus hallstromipossèdent des attributs fantastiques, comme plusieurs têtes, la capacité de cracher du feu, celle de devenir invisible, de guider les âmes des morts ou encore celle de dévorer la lune et le soleil. La plupart de ces chiens légendaires sont issus de mythes, de légendes, de traditions religieuses et de folklores à travers le monde. Plus tard, la littérature de fantasy, les jeux de rôle et le cinéma s’en sont généralement inspiré pour créer leurs bestiaires. Ces chiens ont toujours une forte symbolique liée à leur apparence et à leurs attributs, parfois gardiens inflexibles, la plupart d’entre eux sont associés au monde des morts, aux enfers ou aux univers chtoniens en général. 

D’après le dictionnaire des symboles, le chien est lié à une trinité élémentaire terre, eau et lune, à symbolique végétative, féminine, sexuelle et divinatoire, aussi bien dans le domaine inconscient que pour le subconscient. Son rôle principal est celui de psychopompe, « guide de l’homme durant la nuit de la mort après avoir été son compagnon durant le jour de la vie. » 

Chien et alchimie 

Dans le bestiaire alchimique et philosophique, la figure du chien dévoré par le loup représente la purification de l’or par l’antimoine, qui est aussi l’avant-dernière étape du grand œuvre. Le chien et le loup symbolisent le sage, ou le saint, qui se purifie lui-même en se sacrifiant et en se dévorant, pour accéder à la connaissance spirituelle ultime.

La symbolique du chien dans CHIEN nouveau005

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Chien chanteur

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2011

Le Chien chanteur de Nouvelle-Guinée (Canis lupus hallstromi) est une sous-espèce de Canis lupus de la famille des canidés, proche du chien et du loup. 

 Loup gris commun (Canis lupus lupus)Le chien chanteur de Nouvelle-Guinée est à l’origine un chien domestique retourné à l’état sauvage, au même titre que le dingo australien avec lequel il est apparenté. Les chiens chanteurs présentent deux couleurs différentes, certains spécimens sont noirs, d’autres sont roux. Il peut parfois compléter son repas par les détritus du village, si celui-ci est placé sur son territoire. 

Jamais un homme n’a réussi à dresser ce chien à la garde, ou à la chasse : aussitôt la proie abattue, il la dépèce instinctivement et la dévore. Par ailleurs, dès qu’il atteint sa maturité sexuelle, il s’enfuit ; il est donc impossible pour l’homme de le domestiquer. Pourtant, la taille du cerveau du chien chanteur est analogue à celle du chien domestiqué, démontrant que l’état morphologique, psychologique ou physique, ne dépend pas de l’état sauvage ou domestique, mais d’avoir la capacité, ou pas, de s’approprier ou s’habituer à l’environnement humain.

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Le Chien

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2011

Akita inu.jpegLe terme chien dérive du terme latin canis dans le même sens. La femelle du chien s’appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe, grogne ou aboie

Ce mot est employé dans diverses expressions telles que : avoir du chien : avoir une certaine distinction et du charme ; entre chien et loup : au crépuscule ; garder un chien de sa chienne : expression familière signifiant se promettre une vengeance future ; les chiens écrasés : rubrique de faits divers insignifiants dans un journal ; malade comme un chien : être très malade et souffrant ; se donner un mal de chien : se donner beaucoup de mal à travailler sur quelque chose ; temps de chien : temps météorologique désagréable (la pluie, par exemple) ; vie de chien : vie difficile et compliquée ; chien de mer : petit requin. 

Ou encore, il sert dans des mots composés tels que : chasse-chien, chien-assis, chien-chien, chien-dauphin, chien-loup, dent-de-chien, langue-de-chien, maitre-chien, poisson-chien, tue-chien[ 

Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés. C’est la première espèce animale à avoir été domestiquée par l’homme, il y a au moins 100 000 ans. Les plus anciens restes confirmés de chien domestique sont vieux de 31 700 ans soit plusieurs dizaines de milliers d’années avant toute autre espèce domestique connue. Depuis la Préhistoire, le chien a accompagné l’homme durant toute sa phase de sédentarisation qui a conduit à l’apparition des premières civilisations. Autrefois regroupé dans une espèce à part entière, Canis canis ou encore Canis familiaris, la recherche génétique a confirmé son origine, qui bien que probablement diverse, découle principalement de la domestication du loup gris commun. Malgré des différences morphologiques majeures, les scientifiques regroupent ainsi l’ensemble des races de chiens au sein d’un groupe nommé Canis lupus familiaris, une sous-espèce de Canis lupus. Des chiens domestiqués, puis redevenus sauvages sont en revanche considérés comme autant de sous-espèces de Canis lupus, c’est le cas des dingos et du chien chanteur

Briard fauve.JPGIl existe une forte hétérogénéité au sein de la sous-espèce qui a été standardisée sous la forme de races de chiens. Certaines sont d’origine anciennes comme le Husky sibérien ou le Berger de Brie tandis d’autres comme Berger allemand ou le Golden Retriever sont de création plus récente. Dans les pays où les critères de la Fédération cynologique internationale ont une reconnaissance législative, l’appellation pure race est obligatoirement conditionnée à l’enregistrement du chien dans les livres des origines de son pays de naissance. Dans de nombreux pays, le chien entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chat et du furet. Pour circuler en Europe, ils doivent être munis d’un passeport européen pour animal de compagnie

On appelle également « chien » plusieurs autres espèces de canidés des genres Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).

 

 

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L’histoire du Chien

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2011

Le chien aurait été domestiqué par l’homme y a environ 100 000 ans. Les plus anciens restes confirmés de chien domestique ont Affenpinscher.jpgété trouvés dans la grotte de Goyet en Belgique et datent de 31 700 ans. L’origine de cette domestication est donc clairement préhistorique, plus précisément, elle est l’œuvre de groupes de chasseurs du Paléolithique. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C..

Le chien aurait été simplement apprivoisé parmi d’autres animaux, tels les chacals ou les rongeurs. Mais c’est le seul maintenu en dépendance, car il aurait montré le plus d’aptitudes à une socialisation primitive. Le chien a pour ancêtre le loup mais des expériences, en cours depuis une cinquantaine d’années avec des croisements sélectifs de renards semblent donner des résultats similaires à ceux observés chez le chien (comportement particulièrement social, pédomorphisme, tempérament enfantin…).

Le chien primitif serait un chien de chasse qui aidait l’homme.

  • Dans l’Antiquité, les chiens servaient aux combats (exemple : Irish Wolfhound), à la production de viande et étaient aussi supports de croyances et de rites de type religieux.
  • Plus tard, sous l’Empire romain, ils étaient des animaux de compagnie, des gardiens de troupeaux et utilisés pour la chasse.
  • Au Moyen Âge, dans les campagnes et les milieux populaires, les chiens suscitent des peurs collectives et faisaient l’objet d’exterminations quotidiennes. Pour la noblesse, par contre, ce fut l’âge d’or de la vénerie.
  • À la Renaissance, la passion des hommes pour la chasse parvint à conserver une place aux chiens dans la société. La noblesse considérait le chien comme un signe de puissance et de grandeur. Ceci permit le développement de races de chiens de compagnie.

  • Airedale Terrier.jpgAu XIXe siècle, la population de chiens connaît une expansion numérique. Il est devenu un animal commun.

  • Vers 1855, les anciennes races de chiens sont reconnues officiellement et leur type est homogénéisé (fixé) tandis que de nouvelles races créées par l’homme apparaissent. C’est l’apparition de la cynophilie.

  • À la Belle Époque, puis entre les deux guerres, les artistes, les écrivains, et les politiciens choisissent des animaux qui les différencient du commun tel que les teckels par leurs petites tailles ou encore les caniches pour leurs poils.
  • le 3 novembre 1957, Laïka (du russe : Лайка, « petit aboyeur »), une chienne du programme spatial soviétique devient le premier être vivant mis en orbite autour de la Terre. Elle a été lancée par l’URSS à bord de l’engin spatial Spoutnik 2, un mois après le lancement du premier satellite artificiel Spoutnik 1.

 

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