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LE LEOPARD DES NEIGES

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

 

L’once , aussi appelée irbispanthère des neiges ou léopard des neiges est une espèce de félins des hautes montagnes. On la rencontre dans les vallées isolées des montagnes d’Asie centrale, de Sibérie centrale (dans la réserve naturelle de Saïano-Chouchensk) et de l’Altaï (notamment dans la réserve naturelle de Katoun), où elle monte jusqu’à 5 500 m. On l’appelle le « fantôme des montagnes ».

Auparavant cette espèce était classée dans le genre Uncia, dont elle était la seule représentante (espèce Uncia uncia). Elle fait à présent partie du genre Panthera.

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L’once possède un pelage très long et épais (jusqu’à 12 cm sur le ventre), qui se renouvelle deux fois par an. Les couleurs vont du gris pâle au gris crème, le ventre et le cou étant blanc cassé tandis que la face dorsale est parsemée de taches foncées en formes de rosette, se fondant dans le paysage. L’once a de grosses pattes aux coussinets couverts de poils qui la protègent du froid et des oreilles courtes et arrondies. Le poids d’une once adulte se situe entre 35 et 55 kg. Son corps mesure de 90 cm à 1,30 m. Sa queue mesure au moins 75 % de la longueur de son corps, généralement de 90 cm à 1 m. Elle l’aide à garder l’équilibre sur des corniches dangereuses.

 

On connaît mal les mœurs de ces félins qui vivent reclus dans l’Himalaya, dans l’Altaï et en Sibérie. On sait que l’once est un animal très solitaire qui occupe un territoire immense. On dit qu’un couple d’onces habite une vallée entière. C’est un félin excessivement rare et difficile à observer dans la nature en raison de l’inaccessibilité de son habitat. Pour se nourrir, elle chasse des ongulés; mouflons, bouquetins, tahrs, markhors sur les hautes montagnes durant l’été. En saison hivernale, plus bas dans les vallées et forêts, elle chasse des cerfs et des sangliers. Elle s’attaque également à de plus petites proies telles que les marmottes, les lièvres et les pikas. Chaque jour, l’once parcourt de grandes distances pour rechercher ses proies et suit les déplacements saisonniers des troupeaux ruminants. Elle fait son gîte dans une anfractuosité de rocher et paraît demeurer fidèle à ses abris habituels.

Contrairement au léopard, l’once a des mœurs plutôt diurnes et chasse à vue, comme le guépard ; cependant ses grands yeux sont si bien adaptés à une faible luminosité qu’elle peut chasser dans une quasi-obscurité. En dépit de sa grande taille et du fait que les zoologues rattachent l’once aux panthérinés, elle ronronne à la manière des petits félins, ce qui en fait une exception. Certains spécialistes sont d’avis que le guépard et l’once auraient une souche lointaine commune et seraient tous deux originaires d’Asie occidentale.

Grâce à ses pattes postérieures longues et ses muscles en forme de ressorts (particularité de l’espèce), l’once est le meilleur sauteur parmi les félidés. Elle peut sauter jusqu’à 15 mètres de longueur et 6 mètres de hauteur4. Elle chasse à l’affût puis se précipite d’un seul bond sur sa proie. Quand les léopards des neiges sont jeunes, ils jouent ensemble et font des sauts jusqu’à 3 m de long.

La reproduction a lieu entre fin janvier et milieu mars, et la mère reste avec ses petits jusqu’à l’hiver suivant. Les femelles peuvent mettre au monde un à cinq petits par portée et parfois 6 (mais cela est très rare et se produit uniquement en captivité, où souvent seuls un ou deux petits survivent), au bout d’une durée de gestation de 90 à 104 jours, dans une tanière camouflée. Les petits naissent aveugles, ils ouvrent leurs yeux dès 7 à 9 jours. À la naissance, ils pèsent entre 430 et 573 g. Ils sont allaités, mais peuvent se nourrir de viande dès leurs 2 mois. L’once atteint sa maturité sexuelle à l’âge de 2 ans. Elle peut vivre jusqu’à 15 ans en liberté et 21 ans en captivité. 

Description de cette image, également commentée ci-après

Selon le Snow Leopard Trust, la panthère des neiges est chassée illégalement pour sa fourrure, très prisée en Asie Centrale, en Europe de l’Est et en Russie sous forme de manteau et autres vêtements. Les os et d’autres parties du corps du léopard des neiges sont également très demandés dans la médecine chinoise traditionnelle. Enfin, les félins sont souvent capturés à l’état sauvage pour aller rejoindre des collections animalières privées en Asie Centrale

Protection

L’once est répertoriée sur la liste rouge de l’UICN comme faisant partie des espèces en danger, il ne resterait plus que 4 080 à 6 590 individus survivant à l’état sauvage. Elle est encore braconnée pour sa fourrure et parce qu’il lui arrive d’attaquer des animaux domestiques car ses proies sont de plus en plus rares. Des associations de sauvegarde aident les bergers à construire des enclos protecteurs s’ils s’engagent à ne pas tuer les prédateurs. Cette espèce figure sur la liste des espèces de l’Annexe I du CITES.

 

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Wallaby Totem

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

téléchargement (5)Terme regroupant plusieurs espèces de petits kangourous, c’est-à-dire des mammifères marsupiaux appartenant à la famille des macropodidés.

Les wallabies sont des animaux de taille moyenne (moins d’un mètre de long, queue non comprise), qui ont une tête longue, au museau souvent pointu et aux oreilles effilées. Mangeurs d’herbes, d’écorces ou de feuilles, ils fréquentent divers milieux (surfaces herbeuses, rocailles, forêts, marais, etc.) en Australie et en Nouvelle-Guinée.

Le wallaby bicolore (wallabia bicolor) vit caché dans les fourrés, notamment dans les zones humides.

Les wallabies du genre lagorchestes sont appelés lièvres-wallabies, car ils rappellent les lièvres, non seulement par leur taille, mais aussi, tout au moins en partie, par leur mode de vie. Toute la journée, ils se tiennent dans un « gîte » à plus ou moins grande profondeur. Ce sont aussi d’agiles sauteurs, qui fuient leurs prédateurs par une série de bonds rapides. Parmi les quatre espèces du genre figurent le lièvre-wallaby de l’ouest (L. hirsutus), des contrées désertiques de l’ouest et du sud de l’Australie, et le lièvre-wallaby à lunettes (L. conspicillatus), des régions du nord-ouest.

Les wallabies de rochers, qui constituent le genre petrogale, sont un peu plus grands (40 à 70 cm de long pour un poids de 3 à 9 kg) et sont capables de bondir à 4 mètres au-dessus des crevasses rocheuses. Ils grimpent sans difficulté aux arbres, à condition que ceux-ci soient légèrement inclinés, car ils ne peuvent pas se servir de leurs bras comme le font les véritables kangourous arboricoles (les dendrolagues, du genre dendrolagus). On distingue le wallaby de rochers à queue en pinceau (P. penicillata) et le wallaby à queue annelée (P. xanthopus), lesquels comptent parmi les kangourous les plus colorés.

Le wallaby buissonnier de Nouvelle-Guinée (dorcopsis veterum), qui vit en forêt, a la particularité de posséder quelques grandes écailles à l’extrémité de sa queue.

Notons que le nom de wallaby désigne aussi la fourrure du rat musqué.

Les wallabies sont étroitement apparentés aux grands kangourous d’Australie. Il en existe une cinquantaine d’espèces, dont l’aspect, les moeurs et la taille diffèrent considérablement.

Très bons grimpeurs et capables de bondir haut et loin, les wallabies des roches sont aussi appelés « chamois d’Australie » par les gens du pays. Ces marsupiaux sont non seulement à l’aise parmi les rocs et les escarpements montagneux, mais ils escaladent avec célérité les arbres inclinés, effectuant des bonds énormes pour atteindre une fourche ou une grosse branche. Les deux orteils médians de leurs pieds postérieurs peuvent se recourber plus aisément que chez les autres wallabies et chez les kangourous proprement dits. La plante des pieds est garnie d’un tissu charnu et souple, frangé de poils, avec un épiderme granuleux. Cette conformation plantaire leur assure une adhésion parfaite sur la roche et l’écorce.

Dans certains habitats occupés depuis des générations par ces wallabies, les falaises montrent les voies de passage polies comme du verre. Ces animaux franchissent sans peine des crevasses larges de quatre mètres. Pour échapper à leurs ennemis, les wallabies se précipitent dans des anfractuosités dont ils ont estimé exactement la profondeur, ou ils escaladent des parois verticales apparemment infranchissables. Lors de ces manoeuvres, seuls les pieds sont utilisés, la queue musclée ne servant que de balancier.

Traits de personnalité

  • Aisé
  • Alpiniste
  • Authentique
  • Bon sauteur en longueur et en hauteur
  • Intelligent
  • Petit
  • Rapide
  • S’apprivoise facilement
  • Sociable
  • Très bon grimpeur
  • Vit en groupe

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Lièvre sauteur

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2012

 

Le Lièvre sauteur ou pédète, unique espèce du genre Pedetes, est un rongeur d’Afrique de la famille des Pedetidés.

Lièvre sauteur dans LAPIN - LIEVRE 290px-springharelg-240x300Ce n’est pas un lagomorphe contrairement au lièvre. Il est en fait très éloigné du lièvre, mise à part leur faculté commune de faire des bonds, et du lapin dont il n’a que la taille approximative. En réalité le lièvre sauteur ressemble plus à une gerboise géante qui aurait une grande queue touffue.

L’animal adulte a un corps qui mesure de 35 à 45 cm de long auquel il faut ajouter une queue de 37 à 48 cm. Il pèse de 3 à 4 kg.

Il mesure 30 cm au garrot lorsqu’il est assis et a des oreilles de 7 à 9 cm de haut. La fourrure sur le corps est peu dense et sans sous-poil, elle est dégradée de brun beige tirant sur le roux ou le sable avec quelques poils blancs ou noirs. Le ventre est blanc ainsi que l’intérieur des cuisses. La queue touffue se termine par un toupet de poils brun foncé. Les pattes arrières ressemblent à celles d’un kangourou, avec 4 doigts et des griffes. Il a de grands yeux et des oreilles qui se replient pour empêcher la terre d’entrer lorsqu’il creuse.

Il n’y a pas de différence notable entre mâle et femelle.

Certaines bases taxinomiques lui reconnaissent une sous-espèce : Pedetes capensis surdaster  ou même une autre espèce à part entière : Pedetes surdaster.

C’est un animal nocturne qui vit dans les plaines sablonneuses et plates d’Afrique où il se nourrit surtout de végétaux, surtout des céréales, et parfois d’insectes, comme des scarabées ou des sauterelles.

Si le lièvre sauteur supporte bien la fraîcheur de la nuit, le système de régulation de sa température ne lui permet pas de vivre correctement au-delà de 30°, température à laquelle ils entrent en hyperthermie.

Durant la journée il se protège de la chaleur en restant dans des profonds terriers dont il cache l’entrée en repoussant le sable de l’intérieur.

La nuit il sort de son terrier et se déplace sur un rayon de 250m autour de chaque terrier en sautant à la manière d’un kangourou, se cachant sous terre dès qu’il est effrayé. C’est un animal plutôt solitaire.

Le lièvre sauteur est chassé car il commet des dégâts dans les récoltes.

En Afrique du Sud c’est une importante source de viande.

Malgré une chasse intensive, l’animal ne semble pas être actuellement menacé de disparition.

De nombreux parcs zoologiques conservent des lièvres sauteurs où ils s’élèvent bien, même en groupe.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

 

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