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Le TOTEM des INSECTES

Posté par othoharmonie le 7 mai 2017

 

De tous les totems, les Totems d’Insecte sont peut-être les plus étranges et les moins compris. De toutes les créatures, dans notre monde seulement quelques-uns suivent les paroles d’Insecte et ceux-ci sont dispersés et éloignés entre eux.

    On dit la Tribu Garou des Marcheurs sur Verre tient le Cafard en haute estime, mais il est considéré comme le plus étrange de tous les totems. Il y a même les rumeurs de corrompus descendants de l’esprit de Cafard apparaissant en divers lieux. 

totem à insectes

Dans le passé antique, quand la Triade était une et le monde était en paix, chaque créature avait un totem d’esprit pour guider sa race au travers le cycle de vie et la mort. Avec le temps, les factions diverses de la Triade ont été dotées par Gaia de protecteurs pour ses enfants bien-aimés. 

On a donné au Sauvage les Garou, les Gurahl, les Nuwisha et les Bastet pour veiller sur les forêts et des plaines, le Lutran et Mokole, pour veiller les rivières, des flots et des lacs, le Corax observer les cieux, le Rokea, Selkies, Simo et Symbrani pour veiller sur les mers et le Pongida et Scrofak pour surveiller avec vigilance les jungles. 

Le Tisserand avait les Rats Garous, qui observeraient de l’intérieur les villes des hommes.

Le Ver avait Arkaroo, silencieux et mortel, qui observerait la brousse et des déserts et le Chiroptera, qui volerait en nuit protégeant le ciel, comme le Corax ferait pendant le jour. 

Une société entière s’est développée autour des créatures de la Triade, chacune accomplissant son devoir avec passion et amour. 

Gaïa a regardé en bas et a été heureuse de ses efforts et elle s’est donc reposée.

Mais parmi les nombreux célestes et incarnas de pouvoir qui ont servi de guides, enseignants ou mentors pour les diverses créatures, surgit un Céleste différent des autres. 

Ce Céleste était bizarre dans sa manière de penser, différent du Triade et ses voies. Ses enfants avaient vécu sur la terre pendant des milliers d’années, même avant l’arrivée de ceux que Gaia avait créé. Pourquoi ses enfants n’ont pas été récompensés avec tels protecteurs ? Le  Céleste est monté aux cieux et a voyagé à Gaia elle-même. 

« Pourquoi, Mère ? Pourquoi avez-vous fait  don aux enfants du Triade de ces protecteurs et nous, vous nous ignorez encore ? Ne sommes-nous pas vos enfants aussi ? »

Gaia se tourna et regarda le Céleste qui s’est mis à genoux avant elle.

« Mon enfant, je ne savais pas que vous aviez besoin d’une telle protection. Vos enfants sont petits et peuvent facilement se cacher des voies dangereuses, s’adaptant vite au monde qui change lentement . Je n’ai pas vu le besoin. » 

Le Céleste est devenu agité.

« Le besoin ? Ne nous aime-t-on pas comme vos autres enfants ? Sommes-nous simplement  « les choses » qui sont regardés et ignorés par la suite ? » 

Gaïa sourit, réagit et toucha le Céleste et il sentit une montée de chaleur dans son être, signe de l’amour de Gaïa. 

« Non mon enfant, vous êtes aussi aimés que les autres et avez raison. S’il vous plaît, acceptez mon pardon et ce don. » 

Le Céleste se retourna et vit les enfants de l’Araignée, les Ananasi, se joindre au Tisserand, les enfants de la Fourmi, le Doryli, se joindre au Ver et les enfants de la Mante, le Mantidae se joindre au Sauvage. 

« Mon enfant, Araignée observera et tissera, liant ensemble ce qui est à part. La fourmi nettoiera et enlèvera ce qui est mort et qui est en train de mourir. La mante vengera, quand le besoin se fera sentir. » 

Le Céleste pleura dans la joie et retourna sur la Terre, tenant Gaïa haut dans son cœur.

A son retour il se sentit fatigué et dériva dans un profond sommeil. 

Le temps passa une fois encore. La Triade est devenue folle et le monde a succombé au chaos.

Le Tisserand était hors de contrôle, s’en prenant au Sauvage. Le Ver a désespérément essayé de rivaliser mais bientôt a perdu son esprit, convaincu que pour les sauver il devait tous les détruire. Le Sauvage a essayé de repousser les attaques des deux et serait mort si Gaia n’avait pas réagi et dota les protecteurs de Sauvage de grands pouvoirs pour aider le Sauvage dans la cause. 

araignée

Le Tisserand et Ver ont vu ces pouvoirs et ont de la même façon doué leurs protecteurs avec des pouvoirs et les guerres pour le contrôle ont commencé. 

Parmi tous, il semble que les insectes métamorphes ont souffert le plus. Les Ananasi ont été trahi par leur grand seigneur, le Tisserand et ‘vendus’ au Ver. Les Doryli ont été pris au Ver par les agents fous du Sauvage et les Mantidae a semblé disparaître, comme les Garou ont commencé leur Guerre de la Rage contre les autres métamorphes. 

Cela ne fait que 500 ans que l’Insecte a émergé de son long sommeil. Ce qu’il a vu l’a irrité et attristé. Ses enfants mouraient. Les agents du Tisserand, les hommes, les cherchaient pour les détruire avec produits chimiques. Les agents du Ver les corrompaient et les transformaient avec la magie et des poisons. Cela s’arrêterait. 

L’insecte réagit et parla à son dernier enfant libre, Mante.

« Mon enfant. Nous sommes défaits. Nous devons nous battre maintenant pour survivre. De tous mes enfants, seulement le Cafard a trouvé une place dans ce nouveau monde. Vous devez accomplir mes vœux. Les corrompus doivent périr et les confus rentrer dans le moule. Vous serez mon instrument. » 

La mante acquiesça et répondit.

« Votre volonté, Père. »                                                

Insecte regarda encore une fois dans le monde.

« Les autres métamorphes ont fait la guerre contre nous. Ils nous ont détruits. Nous devons chercher la vengeance. » 

La mante acquiesça de nouveau.  » Nous comprenons cela que trop bien. Nous étions les chasseurs du Sauvage, maintenant nous sommes vos chasseurs. Votre volonté est la nôtre. » 

Insecte répondit à son enfant. « Alors faîtes comme cela est dit. » L’Insecte quitta son servant et voyagea dans le monde, regardant et observant. Il a vu ses autres enfants souffrir et il cria.

« Cela s’arrêtera aussi . » Insecte hurla à l’aide et a attendu. La guêpe fut la première à répondre, apparaissant devant son seigneur. La mouche, la Puce et la Termite sont venus en second, suivis par le Scarabée et le Cafard. Finalement l’Araignée, la Libellule et la Fourmi sont arrivées.

Insecte regarda les Totems assemblés et a été attristé. De tous les Totems insectes seulement neuf avaient répondu son appel et parmi ceux qui étaient ici, il ne pourrait plus avoir confiance en deux. 

« Pourquoi nous avez-vous appelés, Insecte ? » demanda la Fourmi. 

Insecte ouvrit ses bras. « Le monde meurt. Le Ver se déplace dans son apex et le temps connu de l’Apocalypse arrivera bientôt . De tous les esprit, seulement nos enfants vont probable survivre. Nous avons l’obligation de rester ensemble et de nous préparer pendant les prochains temps. »

La fourmi a secoué la tête, rejointe par le cafard et l’Araignée. « Nos enfants ont des avenirs, Insecte. Nous n’avons pas besoin de l’aide de celui qui nous a abandonnés s’il y a longtemps. Nous n’avons que faire de tout cela. » 

fourmi marron

La fourmi partit. 

L’araignée regarda Insecte et lui adressa un sourire triste. 

« Je vous aiderai, mon seigneur, mais d’abord je dois libérer ma sœur et ses enfants du Ver. Seulement alors  je pourrai librement vous aider, mais vous avez tout l’appui que je peux donner. »

L’araignée a salué, a ensuite disparu. 

Le cafard considéra son créateur et marcha en avant.

« Je vous servirai, oh Père. Je dirai  à mes enfants et mes disciples ce que vous nous avez dit et leur demanderai de nous aider quand cela sera possible. Les Garou Marcheurs sur Verre m’ont pris pour leur propre totem et je verrai si je peux les intégrer dans notre lutte. » 

 » Ne fais pas confiance aux Garou, mon enfant. C’est leur famille qui nous a détruit. »

Le cafard a incliné la tête et partit.

Insecte se tourna vers ceux qui sont restés.

 » Me tournerez-vous aussi votre dos ? »

La mouche a secoué sa tête. « Pas nous, Père. Nous sommes avec vous. »

Insecte sourit. 

Source : http://malkav.is.free.fr/club/totem.htm

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Libellule : l’Illusion, le Changement

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2016

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L’animal totem Libellule symbolise la sagesse de la transformation et de la capacité d’adaptation. Libellule est associée à la symbolique du changement et de la lumière. Lorsque cet animal se manifeste dans votre vie, il peut vous rappeler d’apporter un peu plus de légèreté et de joie dans votre vie.

Ceux qui ont Libellule comme totem sont enclins à plonger profondément dans leurs émotions et faire briller leurs vraies couleurs. Changement et transformation ; adaptabilité ; joie ; légèreté de l’être ; être à l’affût des illusions et tromperies, qu’elles soient externes ou personnelles ; connexion avec les esprits, le domaine de la magie de la nature…

Libellule

Saviez-vous que les libellules commencent leur cycle de vie dans l’eau avant de se devenir adulte et voler dans les airs ? Lorsque l’esprit de cet animal totem se présente dans votre vie, vous pourriez être appelé à vous transformer et évoluer.

Symbole de la métamorphose et de la transformation, il inspire ceux qu’il guide à opérer les changements nécessaires pour réaliser leur potentiel. La présence de Libellule est une indication qu’il est temps de faire un changement. Tout comme la libellule change de couleur en grandissant, vous pourriez être appelé à vivre et à faire des expériences différentes.

Restez ouvert à l’ouverture de votre cheminement personnel sur des horizons nouveaux. Libellule est caractérisée par une manière de voler étonnante et est en mesure de changer de direction rapidement, glissant dans l’air sans effort apparent. Sa légèreté inspire ceux qui ont Libellule comme totem à utiliser leur capacité à être flexible et hautement adaptable à n’importe quelle situation. Par affinité avec la légèreté aérienne de la libellule, ceux qui ont cet animal comme totem peuvent développer leur capacité à prendre les choses à la légère, même dans les moments les plus difficiles. L’esprit de cet animal nous invite à garder une attitude positive, peu importe ce qu’il leur arrive.

La Libellule est souvent vue autour de points d’eau, des étangs ou sur le bord des lacs. Elle symbolise l’affinité avec le domaine des sentiments, l’eau étant un symbole puissant des émotions et de l’inconscient. Si l’esprit de Libellule vient à vous, vous pourriez être appelé à explorer vos émotions et à profiter d’un regain de joie. La Libellule est un animal fascinant caractérisé par la beauté de ses couleurs, la légèreté de ses ailes et son corps scintillant.

La signification de cet animal de pouvoir est associée avec le symbolisme de la lumière, mais aussi de l’illusion. Libellule aide à briser la façade illusoire que nous adoptons dans la réalité physique, à dissiper les illusions qui restreignent nos idées et nos actions. Libellule symbolise la duperie des sens et de la transformation. Ses ailes scintillantes rappellent les temps magiques et permettent de prendre conscience que ce monde n’est fait que d’une réalité apparente. L’enseignement de Libellule nous dit qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il est nécessaire de prendre ses distances par rapport à notre perception sensorielle.

LibellulaEn outre, La Libellule transmet des messages des êtres élémentaires et des esprits des plantes. Quand vous voulez apporter un changement à quelque chose, faites appel à l’énergie de la libellule. Il s’agit du messager des rêves, celui qui nous apprend à reconnaître l’illusion que nous nommons « réalité ». Les ailes de la libellule permettent de reconnaître les niveaux de rêves et d’amener à la surface de notre conscience les souvenirs enfouis. Ce guide permet la communication avec les créatures reliées aux éléments.

Libellule symbolise la duperie des sens et de la transformation. Ses ailes scintillantes rappellent les temps magiques et permettent de prendre conscience de ce que ce monde n’est fait que d’une réalité apparente. L’enseignement de Libellule nous dit qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il est nécessaire de prendre ses distances par rapport à notre perception sensorielle. En outre, Libellule transmet des messages des êtres élémentaires et des esprits des plantes. Quand vous voulez changer quelque chose, faites appel à l’énergie de la Libellule. Ces insectes très anciens ont un symbolisme incroyablement uniforme dans toutes les parties du globe. Pour les Japonais, elles symbolisent la joie et la lumière nouvelle, et dans plusieurs traditions, elles sont dépeintes comme la forme nouvelle revêtue par les Dragons de jadis.

Lorsque La Libellule se manifeste, il est temps de faire confiance au pouvoir de la lumière. Les Libellules possèdent des yeux à facettes ; elles détectent les moindres variations de la lumière, les plus infimes mouvements. Quand elle apparaît, nous percevons les changements les plus subtils qui surviennent dans notre vie. Elle nous rappelle que nos perceptions varient d’intensité, et celles-ci se révèlent d’une justesse et d’une acuité rares en ce moment.

 Les Libellules habitent deux mondes différents : les mondes de l’air et de l’eau. L’apparition de cet insecte signale qu’il est temps de sortir de notre chrysalide, d’émerger des eaux de l’immaturité et de révéler notre véritable nature. Nos intuitions sont puissantes, et c’est le bon moment pour exprimer librement ce que nous avons mûri au cours de l’année qui vient de s’écouler. Nous pouvons compter sur nos intuitions et sur la force de notre lumière intérieure pour réussir. Nos efforts viennent à maturité. Voici le temps de briller.

La Libellule nous rappelle que nous sommes lumière et que nous avons la liberté de rayonner puissamment, si nous jugeons bon de le faire. C’est le moment idéal pour permettre à notre imagination créatrice de s’exprimer. La vie n’a jamais vraiment le visage qu’elle présente ; cependant la Libellule nous aide à ne pas nous laisser tromper par les illusions. La transformation et la maturité sont au tournant. Les visions pleines de fraîcheur et de vivacité devraient nous inspirer confiance. Le soleil et la lumière se refléteront dans toutes nos activités, en particulier celles ayant un lien avec la guérison, la transformation, la créativité et la guidance. Notre travail sera reconnu et recherché par autrui.

D’un point de vue négatif, il est possible que nous n’ayons pas une claire vision des choses ; nous ferions bien d’enlever la poussière dans notre œil, ou il se peut que quelqu’un nous induise en erreur. L’apparence ne correspond pas à la réalité et il est nécessaire d’y regarder de plus près. La Libellule indique un besoin de conquérir notre équilibre émotionnel. Il se peut que nous ayons besoin de nous donner de l’air. Faisons-nous peu de cas des émotions ? Avons-nous besoin d’envisager les choses sous un nouvel angle ? Avons-nous besoin d’exprimer nos émotions ?

Omettons-nous de procéder aux changements qui s’imposent ? Refusons-nous le changement alors que nous devrions l’accepter ? Doutons-nous de nos facultés intuitives et créatrices ? Refusons-nous de reconnaître les signes dans notre environnement, en particulier chez autrui ? Négligeons-nous de chercher nos propres réponses ?

BELLE LIBELLULEVous pouvez faire appel au pouvoir de cet animal lorsque vous vous sentez coincé dans une situation et avez besoin d’aide pour voir les choses différemment. La solution repose peut-être sur votre capacité à vous adapter et à regarder la question sous un angle différent. Ceux qui ont Libellule comme un animal totem peuvent être encouragés à montrer leurs vraies couleurs plus souvent.

Même si cette démonstration de couleurs est plus discrète que celle du Paon, elle exerce souvent une influence fascinante et éveille la curiosité des autres. Lorsque Libellule se présente dans votre vie, il est peut-être temps de voir au-delà des illusions. Une situation ou les intentions de quelqu’un de votre entourage ne sont pas claires et peuvent être trompeuses. De même, prenez garde aux illusions que vous maintenez vous-même

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Le Cygne : l’Amour, la Profondeur, la Grâce, la Confiance, la Beauté

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2015

 

Plumes de cygneSes plumes symbolisent la grâce, la bonté et la beauté. Mais aussi pour certains peuples amérindiens et surtout pour les Creek, elles représentent l’union du mariage et sont prisées lors des cérémonies et aussi pour les rituels de fertilité. Elles sont le plus souvent utilisées par les femmes chamanes.

le Cygne apporte les qualités de l’Âme : l’amour, la profondeur, la grâce et la beauté. C’est l’Oiseau du seuil, celui qui sépare notre monde de l’Au-delà. Il représente notre capacité à voyager de l’un à l’autre. Pour Bachelard, l’image du Cygne est hermaphrodite. Le Cygne est féminin dans la contemplation des eaux lumineuses et il est masculin dans l’action. Chez les amérindiens, il représente la Grâce. Il s’agit d’apprendre à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance. Cette grâce est celle de la vie, qui porte le chercheur vers la connaissance personnelle avec douceur.

Chez les Celtes, il est considéré en Irlande comme l’oiseau de l’Autre Monde. En réalité, selon Guyonvarc’h, tous les oiseaux semblent appartenir au Sid, mais le Cygne apparaît beaucoup plus fréquemment. Il est la forme la plus prisée pour les messagères du Sid lorsqu’elles viennent dans le monde des hommes. Les Cygnes se déplacent souvent par deux et, parfois, une chaîne en or ou en argent les attache ensemble par le cou. Sur beaucoup d’œuvres d’art celtiques, deux Cygnes figurent sur un côté de la barque solaire, qu’ils guident et accompagnent dans son voyage sur l’océan céleste. Venant du nord ou y retournant, ils symbolisent les états supérieurs ou angéliques de l’être en cours de délivrance et retournant vers le Principe suprême.

Sur le continent, et même dans les îles, le Cygne est souvent confondu avec la Grue, d’une part, et l’Oie, d’autre part ; ce qui explique l’interdit alimentaire dont cette dernière faisait l’objet, d’après César, chez les Bretons. Le Cygne est un symbole royal, mais il est aussi un symbole de pureté, de la lumière et de la féminité chez les Celtes. On l’associe à l’amour. Cygne possède alors un caractère sacré qui le rend intouchable. Etaine, la troisième, et Mider, le roi du Monde Invisible, se changent en Cygnes pour échapper à la colère du roi Eochaid.

le Cygne symbolise la force du poète et de la poésie ; il est l’emblème du poète inspiré, du pontife sacré, etc. Le Chant du Cygne désigne la dernière apparition ou représentation d’un acteur, ou l’œuvre ultime d’un écrivain. En Extrême-Orient, le Cygne est symbole d’élégance, de noblesse et de courage. Il est aussi symbole de la musique et du chant. Les Mongols faisaient boire à l’Empereur le sang d’un Cygne.

le Cygne a également une symbolique en alchimie : il est associé au mercure ; on dit que lorsque le mercure brûle, le sifflement qu’il émet ressemble au Chant du Cygne.

le Cygne comme animal totem vous aidera à saisir votre pouvoir de beauté intérieure, à négocier les situations difficiles sans susciter la négativité, et à contacter vos désirs érotiques. Vous accéderez à son pouvoir en observant longuement les Cygnes, en améliorant votre comportement et votre posture, ou en confiant à votre partenaire un secret sexuel. Le Cygne favorise la longévité et encourage la tranquillité. Comme gardien ou protecteur, Cygne soutient d’un bras fort, et met en garde contre la réactivité. Le Cygne est l’oiseau du seuil, celui qui sépare notre monde de l’Au-delà. Il représente notre capacité à voyager de l’un à l’autre. Il s’agit d’apprendre à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance. Cette grâce est celle de la vie, qui porte le chercheur vers la connaissance personnelle avec douceur. Cygne nous apprend à accepter la grâce du changement. Les personnes qui ont la force de Cygne ont la possibilité de voir l’avenir. Il nous enseigne l’art de mettre notre conscience à tous les niveaux de l’être, et aussi comment développer son intuition.

Les mots-clés de la médecine de Cygne sont grâce, confiance et fidélité. Cygne se déplace avec infiniment de grâce, sur l’eau comme dans les cieux. Ceci est le signe extérieur de la confiance qui l’habite. Dans le monde spirituel des Premières Nations, Cygne est associé à la médecine du voyage chamanique, voyage dans lequel il faut souvent se lancer sans savoir ce que nous allons trouver dans les vortex d’énergie qui séparent les différents mondes et dimensions spirituels. Pour bien comprendre cette médecine, citons une petite histoire tirée des Cartes Médecine de Jamie Sams.

Petit Cygne, tout jeune, volait pour la première fois dans le monde du rêve en regardant vers le futur. Il se reposa un moment dans la fraîcheur de l’étang, cherchant l’entrée de l’avenir. C’était pour lui un moment de confusion, car il savait s’être retrouvé dans le monde du rêve par accident. Il était un peu intrigué par le paysage. Comme il regardait par-delà la montagne sacrée de son étang, il vit un trou noir immense et qui tournoyait.

Libellule volait par là. Petite Cygne l’arrêta pour lui demander ce dont il s’agissait. Libellule répondit : C’est l’entrée des autres dimensions de l’imagination. Pendant de nombreuses lunes, j’ai été la gardienne de cette porte. Si tu veux entrer, tu dois en demander la permission et mériter le droit d’y aller. Petit cygne hésitait. Il demanda à Libellule ce qu’il fallait faire. Celle-ci répondit : Tu dois être prêt à accepter tout ce que l’avenir te réserve, sans chercher à modifier le plan du Grand Esprit. Petite Cygne regarda son petit corps disgracieux et dit : Je serais enchanté de m’accorder avec le plan du Grand Esprit, je vais m’abandonner au flux mystérieux… Libellule, satisfaite, activa sa magie afin de briser l’illusion de l’étang, et Petit Cygne se vit attiré dans un tourbillon.

Assistance aux cygnesPlusieurs jours plus tard, Cygne réapparaît, plein de grâce et, dans toute sa Blancheur, il promène son long cou sur les eaux. La Libellule en est abasourdie ! Cygne, que t’est-il arrivé ! s’exclame-t-elle. Le Cygne sourit et dit : Libellule, j’ai appris à abandonner mon corps à la puissance du Grand Esprit et j’ai été transporté là ou vit l’avenir. J’ai vu plein de merveilles au sommet de la Montagne sacrée ; ma foi et mon abandon m’ont permis de changer, j’ai appris à accepter l’état de grâce. La Libellule partagea la joie de Cygne. Celui-ci raconta à Libellule bien des merveilles qui résident au delà des illusions. Par sa guérison et son abandon à l’état de grâce, Cygne mérita le droit d’entrer dans l’espace du rêve. Voilà comment on entre dans l’espace du rêve. Nous pouvons apprendre à nous abandonner au rythme de l’univers.

La médecine de Cygne nous apprend à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance à la protection du Grand Esprit. Les adeptes de Cygne ont la capacité de voir l’avenir, de s’abandonner à la puissance du Grand Esprit et d’accepter les guérisons et les transformations qui s’opèrent dans leur vie. Nous avons tous une essence divine. La médecine de Cygne symbolise notre confiance en cette étincelle divine. Cet aspect de nous est parfait et ne change jamais elle reste toujours immuable, inaltérable et comporte toutes les instructions qui peuvent faire de nous des dieux et des déesses. Du fait de cette confiance, le symbole du Cygne accompagne certains rêveurs, qui doivent apprendre en confiance à se déplacer dans les dimensions et les mondes parallèles. Cette confiance en l’élément divin leur permet de ne pas résister et de se sentir partout en sécurité. Au-delà du rêve-même, ceux qui ont la médecine de Cygne connaissent cette habileté toute particulière consistant à être conscients dans les états modifiés de conscience et à développer à des degrés très importants leur puissance intuitive. Ils ont souvent la capacité de voir l’avenir et de l’accepter, ce qui permet d’attirer la transformation dans leur vie et la grâce dans celle des autres. Nous avons tous à un certain degré la capacité de comprendre l’avenir.

 Faire appel à la médecine de Cygne, sans résistance, dans la détente, permet d’augmenter cette capacité. Cette médecine nous enseigne à aller dans le sens du courant, à être attentifs à nos intuitions, à celles que notre corps nous transmet, et à honorer notre côté féminin et intuitif. Cette confiance et cette stabilité, traduites extérieurement par la grâce, permettent encore aux cygnes de s’accoupler et de demeurer avec le même partenaire toute la vie durant. Il n’est pas plus grand bonheur ni plus grande source de stabilité que de vivre avec une personne en qui nous avons confiance et qui a confiance en nous.

Aussi ceux qui ont la médecine de Cygne font-ils de très bons parents, qui savent instiller à leurs enfants la confiance en eux-mêmes et la confiance en la vie. Ainsi dotés, ces enfants se déplacent, grandissent et évoluent dans leur vie avec grâce. Cygne, Oiseau immaculé, incarne tantôt la lumière solaire, celle du jour, tantôt la lumière lunaire et femelle, celle de la nuit. Il devient parfois androgyne en assumant la synthèse des deux. Pour Bachelard, l’image de Cygne est hermaphrodite. Cygne est féminin dans la contemplation des eaux lumineuses et il est masculin dans l’action. Mais le plus souvent il incarne la lumière mâle et fécondatrice, la lumière solaire. Il est le lien qui fait correspondre les peuples méditerranéens et les Hyperboréens par ses migrations saisonnières. Il est l’inséparable compagnon d’Apollon.

CYGNE de BaudelaireLe Cygne meurt en chantant et chante en mourant : il est le symbole du désir premier qui est le désir sexuel. La légende du Cygne Muet dit qu’au moment de mourir il aurait exhalé pour la première fois un chant très mélodieux. Cygne symbolise la force du poète et de la poésie ; il est l’emblème du poète inspiré, du pontife sacré, etc. En Extrême-Orient, Cygne est symbole d’élégance, de noblesse et de courage. Il est aussi symbole de la musique et du chant. Dans les textes celtiques, la plupart des êtres de l’autre monde qui pénètrent dans le monde terrestre empruntent la forme du Cygne. Venant du nord ou y retournant, les Cygnes figurant de chaque côté de la barque solaire symbolisent les états supérieurs ou angéliques de l’être en cours de délivrance et retournant vers le principe suprême. Le Cygne Noir est chargé d’un symbolisme occulte et inversé. Dans le conte d’Andersen Le camarade de voyage, une vierge ensorcelée et sanguinaire apparaît sous la forme d’un Cygne Noir ; plongé trois fois dans l’eau purifiante, ce Cygne devient blanc, et la princesse est exorcisée.

L’expression Chant du Cygne désigne la dernière apparition ou représentation d’un acteur, ou l’œuvre ultime d’un écrivain.

 Le Cygne nous apprend à accepter la grâce du changement. Les personnes qui ont la force du Cygne ont la possibilité de voir l’avenir. Il nous enseigne l’art de mettre notre conscience avec tous les niveaux de l’être, et aussi comment développer son intuition.

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LE CYGNE, ANIMAL TOTEM

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2015

 

 CYGNE animal totem

Les mots-clefs de la médecine du cygne sont grâce, confiance et fidélité. Le cygne se déplace avec infiniment de grâce sur l’eau comme dans les cieux. Ceci est le signe extérieur de la confiance qui l’habite. Dans le monde spirituel des Premières Nations, le cygne est associé à la médecine du voyage chamanique, voyage dans lequel il faut souvent se lancer sans savoir ce que nous allons trouver dans les vortex d’énergie qui séparent les différents mondes et dimensions spirituels. 

Pour bien comprendre cette médecine, citons une petite histoire tirée des Cartes Médecine de Jamie Sams. 

Petite Cygne, toute jeune, volait pour la première fois dans le monde du rêve en regardant vers le futur. Elle se reposa un moment dans la fraîcheur de l’étang, cherchant l’entrée de l’avenir. C’était pour elle un moment de confusion, car elle savait s’être retrouvée dans le monde du rêve par accident.

Elle était un peu intriguée par le paysage. Comme elle regardait par-delà la montagne sacrée de son étang, elle vit un trou noir immense et qui spiralait. 

Libellule volait par là. Petite Cygne l’arrêta pour lui demander ce dont il s’agissait. Libellule répondit :

« C’est l’entrée des autres dimensions de l’imagination. Pendant de nombreuses lunes, j’ai été la gardienne de cette porte. Si tu veux entrer, tu dois en demander la permission et mériter le droit d’y aller. »

Petit cygne hésitait. Elle demanda à Libellule ce qu’il fallait faire. Celle-ci répondit :

« Tu dois être prête à accepter tout ce que l’avenir te réserve, sans chercher à modifier le plan du Grand Esprit. » 

Petite Cygne regarda son petit corps disgracieux et dit : « Je serais enchanté de m’accorder avec le plan du Grand Esprit, je vais m’abandonner au flux mystérieux… »

 Libellule, satisfaite, activa sa magie afin de briser l’illusion de l’étang, et Petit Cygne se vit attirée dans un tourbillon. Plusieurs jours plus tard, le cygne réapparaît, plein de grâce, dans toute sa Blancheur,  il promène son long cou sur les eaux. La libellule en est abasourdie !  Cygne, que t’est-il arrivé ! s’exclame-t-elle. Le cygne sourit et dit : Libellule, j’ai appris à abandonner mon corps à la puissance du Grand Esprit et j’ai été transportée là ou vit l’avenir.  J’ai vu plein de merveilles au sommet de la Montagne sacrée ;  ma foi et mon abandon m’ont permis de changer, j’ai appris  à accepter l’état de grâce. La libellule partagea la joie du cygne.  Le cygne raconta à la libellule bien des merveilles qui résident au delà des illusions.   Par sa guérison et son abandon à l’état de grâce,  le cygne mérita le droit d’entrer dans l’espace du rêve. Voilà comment on entre dans l’espace du rêve.  Nous pouvons apprendre à nous abandonner au rythme de l’univers.  La médecine du cygne nous apprend à parcourir tous les niveaux de conscience,  à ne résister à aucun niveau de conscience et  à faire confiance à la protection du Grand Esprit.  Les adeptes du cygne ont la capacité de voir l’avenir, de s’abandonner à la puissance du Grand Esprit  et d’accepter les guérisons et les transformations qui s’opèrent dans leur vie.

 Nous avons tous une essence divine. La médecine du cygne symbolise notre confiance en cette étincelle divine. Cet aspect de nous est parfait et ne change jamais elle reste toujours immuable, inaltérable et comporte toutes les instructions qui peuvent faire de nous des dieux et des déesses.  Du fait de cette confiance, le symbole du cygne accompagne certains rêveurs, qui doivent apprendre en confiance à se déplacer dans les dimensions et les mondes parallèles. Cette confiance en l’élément divin leur permet de ne pas résister et de se sentir partout en sécurité.

Au-delà du rêve même, ceux qui ont la médecine du cygne connaissent cette habileté toute particulière consistant à être conscients dans les états modifiés de conscience et à développer à des degrés très importants leur puissance intuitive. Ils ont souvent la capacité de voir l’avenir et de l’accepter, ce qui permet d’attirer la transformation dans leur vie et la grâce dans celle des autres.

Nous avons tous à un certain degré la capacité de comprendre l’avenir. Faire appel à la médecine du cygne, sans résistance, dans la détente, permet d’augmenter cette capacité. Cette médecine nous enseigne à aller dans le sens du courant, à être attentifs à nos intuitions, à celles que notre corps nous transmet, et à honorer notre côté féminin et intuitif. 

Cette confiance et cette stabilité, traduites extérieurement par la grâce, permettent encore aux cygnes de s’accoupler et de demeurer avec le même partenaire toute la vie durant. Il n’est pas plus grand bonheur ni plus grande source de stabilité que de vivre avec une personne en qui nous avons confiance et qui a confiance en nous. Aussi ceux qui ont la médecine du cygne font-ils de très bons parents, qui savent instiller à leurs enfants la confiance en eux-mêmes et la confiance en la vie. Ainsi dotés, ces enfants se déplacent, grandissent et évoluent dans leur vie avec grâce. 

Issu du site de Aigle Bleu

 

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SEXUALITE DE LA LIBELLULE

Posté par othoharmonie le 8 août 2014

 

Incertain de la fidélité de sa compagne, le mâle demoiselle utilise son pénis pour ôter la semence de son éventuel prédécesseur.

Avant un accouplement, le mâle demoiselle vide le réservoir à sperme de sa partenaire des semences de ses prédécesseurs.

http://www.dailymotion.com/video/x66p2j

http://www.dailymotion.com/video/x66p2j_la-vie-sexuelle-des-libellules_animals

 

Dans la famille des demoiselles (à ne pas confondre avec leurs cousines, les libellules), les mâles sont plutôt du genre brutal, abordant leur promise en plein vol pour une étreinte forcée. L’espèce Calopteryx haemorrhoidalis est la plus policée de la famille, car le mâle préfère enfiler son costume de gentleman pour se livrer à une cour dans les règles. Tout d’abord, il commence par rechercher un excellent site de ponte sur les rives d’une mare ou d’une rivière, qu’il défend contre ses rivaux. Quand une femelle à l’humeur badine pénètre dans son espace aérien, « le » demoiselle se lance dans des acrobaties aériennes pour l’impressionner. Puis, s’immobilisant devant elle, il lui montre les points blancs situés au bout de ses ailes, signe de bonne santé. La femelle, qui est difficile en matière d’amants, peut passer son chemin. Sinon, elle laisse le mâle lui saisir la tête avec ses pinces caudales avant d’appliquer ses organes génitaux sur le pénis du mâle, formant ainsi un joli coeur volant.

 

Cette opération « transfert de sperme » rivalise d’agilité avec le ravitaillement en vol d’un Mirage 2000. Tout commence par une bonne séance de masturbation. En effet, le réservoir à sperme du mâle demoiselle est situé à l’arrière de son corps, alors que son pénis – l’aedeagus – se trouve à l’avant, juste derrière ses pattes. Donc, juste après avoir agrippé la femelle avec sa pince caudale, le mâle commence-t-il par replier son corps pour transférer son sperme dans son pénis. Une fois le plein effectué, la femelle colle alors l’arrière de son corps sur le pénis. Le couple conserve cette position plusieurs dizaines de minutes, car avant d’injecter ses spermatozoïdes, l’amant ailé commence par nettoyer l’appareil génital de la femelle.

Garantir sa paternité

En effet, le bougre ne se fait pas d’illusions. Il n’est certainement pas tombé sur une sainte nitouche. Le matin même, ou la veille, elle a probablement déjà copulé avec un ou plusieurs autres mâles. Sa spermathèque (l’organe où les insectes femelles stockent le sperme de leurs donneurs avant de l’utiliser) est donc plus ou moins remplie. En éliminant ces dépôts précédents, le mâle garantit donc sa paternité. À cette fin, il possède, à l’extrémité de son aedeagus, une paire de cornes flexibles capables de s’introduire dans la spermathèque et de la vider. Une fois l’opération achevée, le pénis s’enroule comme une cigarette russe pour transférer la semence. images (6)

Mais la femelle, qui tient à accumuler les spermes pour faire son choix du meilleur père au moment de son ovulation, a trouvé une parade à cette intrusion. En Espagne, par exemple, elle a rétréci le diamètre du conduit menant à sa spermathèque pour faire obstacle au passage des cornes du pénis de son amant. Mais ce dernier a déjà trouvé à son tour la parade en utilisant ses cornes de façon à faire croire à la femelle qu’elle ovule. Du coup, la spermathèque se vide d’elle-même. Seulement, il n’y a pas d’ovules et les spermatozoïdes se perdent. Le mâle peut alors transférer son sperme. À la femelle, désormais, d’inventer une parade…

À lire : Passions animales de Frédéric Lewino, éditions Grasset.

 

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la réputation du Moustique

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2014

 

images (7)L’histoire de cet animal plutôt élégant mais à très mauvaise réputation.

Les professeurs de biologie demandent souvent quel est animal qui tue le plus de gens. Leurs pauvres élèves se ridiculisent en s’écriant «l’ours gris!», «le tigre!», «le cobra !» ou même «l’hippopotame!». La bonne réponse, bien sûr, c’est le moustique femelle –pas de fourrure, pas de crocs, rien qu’une aiguille hypodermique ailée. Sa longueur dépasse à peine cinq millimètres, elle a six pattes, et c’est le vecteur de maladies le plus efficace de tout le règne animal. C’est grâce à son odorat qu’elle nous repère, attirée par l’acide lactique et d’autres ingrédients de notre transpiration. Elle sent aussi le dioxyde de carbone que nous expirons et arrive jusqu’à notre visage en remontant le sillage de notre respiration. Plus on sue et plus on halète en la chassant, plus on l’intéresse.

La plupart ne boivent pas de sang

Son apparence n’est pas répugnante. Au contraire, sa petite taille, ses lignes pures, la longueur de ses pattes et sa fragilité lui donnent une certaine élégance. On serait même prêt à lui donner un millilitre de sang, malgré la démangeaison qui accompagne sa piqûre, si on ne s’inquiétait pas de ce qu’elle peut transmettre. Parmi les nombreux agents pathogènes qu’un moustique peut véhiculer, le pire est le paludisme, qui tue chaque année plus d’un million de personnes, dont les deux tiers se trouvent en Afrique sub-saharienne, pour la plupart des enfants de moins de 5 ans.

Tenter de donner une meilleure réputation à une telle créature n’a pas de sens. Personne n’aime les moustiques, ni les amis de ces insectes. Pourtant, il est injuste de dire indistinctement du mal des 2.600 espèces de moustiques déjà décrites. Parce qu’il n’y en a qu’environ 80, soit 3%, qui boivent du sang humain. Sur les 2.520 variétés de moustiques relativement irréprochables, il y en a même une qu’on aimerait voir en expansion: celle des Toxorhynchites, qui mangent d’autres moustiques. A l’état de larves, les Toxorhynchites dévorent leurs cousins, puis s’en prennent à leurs frères et sœurs, continuant souvent à les attaquer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un seul. Ce drame se déroule dans une minuscule nappe d’eau qui s’accumule au creux d’un arbre ou une petite flaque du même genre. Ces moustiques, y compris l’Aedes, qui transmet des maladies, se sont adaptés à l’environnement industriel et se reproduisent dans des pneus usagés. Comme le savent tous ceux qui ont essayé, il est très difficile d’évacuer l’eau d’un pneu.

Même les moustiques qui se nourrissent de sang n’en ont pas besoin à chaque repas. En fait, ils puisent l’essentiel de leur énergie dans les fleurs et les plantes, auxquelles ils sont utiles en les pollinisant. Le moustique mâle, innocent mis à part le rôle qu’il joue en produisant davantage de femelles, se nourrit en se contentant exclusivement de nectar ainsi que de fluides issus des plantes. Une sorte de moustique qui ne s’intéresse pas à nous est le principal pollinisateur d’une orchidée assez jolie, la platanthère à feuilles obtuses, qui pousse dans les marécages des forêts de l’hémisphère nord. Un autre moustique pollinise la Platanthera integrilabia, une espèce en voie de disparition originaire des Appalaches.

Pourquoi tous les moustiques ne peuvent-ils pas être végétariens? Il y a des millions d’années ou davantage, un moustique primitif, peut-être presbyte, a pu confondre un végétal et un mammifère qu’il a piqué accidentellement, ce qui lui a donné le goût du sang. A présent, les femelles de ces 80 espèces dangereuses ont évolué, comme les tiques, et utilisent du sang pour produire des œufs. Le bourdonnement décidé qu’on entend à l’extérieur (ou à l’intérieur) d’une tente de camping et lié à la survie d’une race animale. Le sang des mammifères contient un mélange très riche de protéines, de fer, de graisses et de sucre qui déclenche le fonctionnement des ovaires d’une femelle de moustique. En 90 secondes à peine, elle peut aspirer jusqu’à trois fois son poids de sang.

Pour accomplir cet exploit, elle se sert de sa trompe. Les ciseaux rudimentaires de ses ancêtres, les moucherons, se sont agrandis et développés sur des générations pour devenir un outil efficace permettant de percer la peau et de boire le sang. Cette trompe est faite de deux tubes entourés par des paires de lames coupantes. Quand elle se pose pour se nourrir, les arêtes tranchantes glissent l’une contre l’autre, comme celles d’un couteau électrique à découper, et fendent la peau. Pendant qu’elle cherche un petit vaisseau sanguin pour l’entailler, son tube salivaire injecte un anticoagulant dans l’étroit tube aspirateur pour éviter qu’il ne se bouche. Les protéines de sa salive provoquent une réaction de notre système immunitaire –une enflure et une démangeaison. Tous les organismes pathogènes qu’elle transporte traversent ses glandes salivaires. A la suite d’un saut diabolique de l’évolution des espèces, les parasites responsables du paludisme qui se multiplient dans l’intestin de l’anophèle perturbent l’organe qui sécrète l’anticoagulant. Leur porteuse doit donc piquer d’autres victimes pour boire la même quantité de sang, et le plasmodium prospère.

Les premiers moustiques sont apparus il y a plus de 200 millions d’années. Ils buvaient probablement le nectar des nouvelles plantes qui fleurissaient ou le sang des dinosaures. (Dans le film Jurassic Park, on a extrait de l’ADN de dinosaure d’un moustique pris dans de l’ambre.) Ils ont dû être vraiment ravis lorsque nous sommes arrivés, environ 190 millions d’années plus tard, presque sans fourrure et avec une peau relativement tendre. Lucy et sa famille d’Afrique orientale ont très certainement souffert de fièvres provoquées par des germes que véhiculaient des moustiques.

images (8)Ensuite, comme maintenant, les moustiques se sont multipliés dans l’eau stagnante. Et bien trop vite: l’œuf de cet insecte buveur de sang peut donner un adulte en cinq jours seulement –et ces œufs sont très nombreux. Le moustique porteur du paludisme en pond plusieurs centaines, un par un; d’autres espèces en font des quantités à la fois. Le vivier qui leur sert de piscine n’est sans doute pas plus grand qu’un vieux gobelet en carton ou un couvercle de pot de confiture et il peut être très sale –de l’eau des égouts, par exemple. Une larve de moustique, longue d’environ huit millimètres, ressemble à un teckel aquatique à poils durs ou, si vous préférez, à un asticot velu. Sa tête et son corps sont suspendus à un tube respiratoire qui monte à la surface de l’eau. Au fur et à mesure que ce tuba aspire l’air, des cils filtrent l’eau à la recherche de protozoaires et de bactéries.

Les poissons sont nos amis

L’accouplement d’un moustique néo-zélandais correspond exactement à la définition de la rapacité. Une fois que les larves sont devenues des chrysalides en forme de virgule, les mâles adultes s’approchent et attendent que d’autres femelles éclosent. Dès que l’une d’elles apparaît, un mâle arrive et s’accouple avec elle avant que ses ailes ne soient assez sèches pour lui permettre de s’échapper. Il existe un autre rituel d’accouplement, plus courant et plus libre: les moustiques mâles se rassemblent et forment un nuage. Les femelles choisissent d’y entrer ou non. 

Nos alliés vivants dans la lutte contre les moustiques sont principalement les poissons qui mangent leurs larves. A ce titre, on peut remercier le piranha et la gambusie. Les larves de libellules dévorent les larves de moustiques et les libellules adultes se nourrissent de moustiques adultes. Pour leur part, les chauves-souris ont une réputation meilleure que ce qu’elles méritent. En réalité, les moustiques représentent moins de 1% de l’alimentation des chauves-souris. C’est aussi vrai de l’hirondelle noire, même si on l’apprécie.

Si les chauves-souris, les oiseaux et les insecticides pouvaient éliminer tous les moustiques, ce qui est impossible, les exterminer ne serait pourtant pas une bonne idée. Leurs innombrables larves nourrissent les petits poissons, mangés à leur tour par les gros poissons, qui constituent la principale source de protéines dans de nombreux pays en développement.

Naturellement, nous portons un regard anthropocentrique sur les moustiques. On s’en préoccupe parce que ce sont les plus mortels ennemis de l’homme. Il vaut peut-être la peine de penser à la vie en prenant le point de vue de cet insecte. La vie d’un moustique femelle, qui dure trois à six semaines, est loin d’être une partie de plaisir. Boire du sang n’est pas facile; plus elle met de temps à trouver un vaisseau sanguin, plus elle risque d’être écrasée. Et après tout, elle n’a pas choisi de véhiculer tous ces parasites mortels. Où les trouve-t-elle? Chez nous, tout simplement. 

Nous avons passé les cinquante dernières années à chercher un vaccin contre le paludisme, ce qui nous éviterait de le transmettre aux moustiques et de l’attraper à cause d’eux. Il peut être plus logique de les aider à résister à cette maladie. On a récemment achevé le séquençage du génome de deux des espèces les plus dangereuses de moustiques. Au lieu d’utiliser ces connaissances pour mieux les anéantir, pourquoi ne pas s’en servir pour renforcer leur système immunitaire? On se résignerait aux enflures et aux démangeaisons si on était sûr de ne pas avoir de fièvre ensuite.

Article de Constance Casey sur http://www.slate.fr/

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La médecin énergétique de la libellule

Posté par othoharmonie le 12 avril 2013

 

La médecin énergétique de la libellule dans LIBELLULE libellLa libellule permet de supprimer les croyances par lesquelles nous ne nous sentons pas capables de faire quelque chose. Elle nous donnera confiance en nous afin d’atteindre notre but. Elle nous rappelle que tout est possible lorsque nous avons compris que nous sommes une parcelle de l’Esprit et que nous avons la capacité de concrétiser tout ce que nous désirons.

 La libellule est aussi la gardienne des rêves, la libellule est celle qui voit notre vrai potentiel et nos capacités. La libellule supprime l’illusion qui nous fait croire que nous ne somme spas capables, alors qu’en fait, c’est un droit de naissance que de pouvoir créer ce que nous choisissons de vivre.

 La libellule nous connecte aussi avec l’énergie des couleurs et nous donne la faculté de travailler avec elles pour accomplir ce que nous désirons vivre dans la vie. Elle nous aidera à comprendre que les couleurs que nous portons, les couleurs de notre intérieur et même la couleur de notre voiture ont un impact sur nous, sur notre comportement et nos émotions et ce, tant en positif qu’en négatif.

 Le travail avec la libellule permet de combiner l’émotion et la pensée rationnelle. Les libellules étaient les nymphes et passaient la plupart du temps dans l’eau. Ce sont des prédateurs voraces et leur médecine permet d’éliminer tout ce qui est hors contrôle. Elles agissent en particulier dans tout ce qui est dépendances alimentaires, boisson et drogues. La procrastination, le surmenage peuvent aussi être des dépendances qui créent des déséquilibres qui empoisonnent la vie. Un surpoids peut être un remède lorsqu’on ne se sent pas aimé et l’alcoolisme peut être une compensation à une forme de dépression. Lorsque la libellule apparaît, cela peut être le signe il y a une dépendance ou un autre problème de perte de contrôle dans la vie qui nécessite d’être examiné et résolu.

Souvent la solution ne sera pas ce qui apparaît à la surface, il sera important de voir ce qui se passe sous les émotions pour comprendre ce qui se passe réellement. Dès que la libellule est adulte et à des ailes elle conquiert les airs de son vol. Travailler avec l’énergie de la libellule permettra d’arriver à de nouvelles conclusions et d’avoir une nouvelle vision des choses qui permettront d’avoir un nouveau comportement. C’est le moment de voir au travers des illusions et d’entendre les messages qu’envoie l’Univers à ce moment.

Les croyances qui poussent au manque de pouvoir, aux limitations ou à la peur sont des croyances à éliminer. Vous avez toujours le pouvoir de choisir ce que vous allez croire et le pouvoir de nous centrer sur le fait que vous avez le pouvoir d’agir dans un sens qui vous aidera à changer les circonstances au mieux. Travailler avec la médecine de la libellule tend aussi à prouver que vous êtes prêt à vous remettre en question et à accepter la responsabilité de ce qui vous arrive et surtout à faire les changements nécessaires………..

 Comment se préparer à recevoir une initiation à distance : http://www.lescheminsdelenergie.com/article-23575985.html

 

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La Libellules et les signes

Posté par othoharmonie le 7 avril 2013

La Libellules et les signes dans LIBELLULE lib1Foi dans la force de la lumière

Ces insectes très anciens ont un symbolisme incroyablement uniforme dans toutes les parties du globe. Pour les japonais , elles symbolisent la joie et la lumière nouvelles , et dans plusieurs traditions , elles sont dépeintes comme la forme nouvelle revêtue par les dragons de jadis . Lorsque la libellule fait son apparition , il est temps de faire confiance au pouvoir de la lumière .

Les libellules possèdent des yeux à facettes ; elles détectent les moindres variations de la lumière, les plus infimes mouvements . Quand elle apparaît, nous percevons les changements les plus subtils qui surviennent dans notre vie . Elles nous rappellent que nos perceptions varient d ‘ intensité , et celles-ci se révèlent d ‘ une justesse et d ‘ une acuité rares en ce moment .

Les libellules habitent deux mondes différents – les mondes de l ‘ air et de l ‘ eau . L ‘ apparition de cet insecte signale qu ‘ il est temps de sortir de notre chrysalide , d ‘ émerger des eaux de l ‘ immaturité et de révéler notre véritable nature . Nos intuitions sont puissantes, et c ‘ est le bon moment pour exprimer librement ce que nous avons mûri au cours de l ‘ année qui vient de passer . Nous pouvons compter sur nos intuitions et sur la force de notre lumière intérieure pour réussir . Nos efforts viennent à maturité. Voici le temps de briller.

La libellule nous rappelle que nous sommes lumière et que nous avons la liberté de rayonner puissamment, si nous jugeons bon de le faire. C ‘ est le moment idéal pour permettre à notre imagination créatrice de s ‘ exprimer . La vie n ‘ a jamais le visage qu ‘ elle présente , cependant la libellule nous aide à ne pas nous laisser tromper par les illusions . La transformation et la maturité sont au tournant. Les visions pleines de fraîcheur et de vivacité devraient nous inspirer confiance. Le soleil et la lumière se refléteront dans toutes nos activités, en particulier celles ayant un lien avec la guérison, la transformation, la créativité et la guidance. Notre travail sera reconnu et recherché par autrui.

D ‘ un point de vue négatif , il est possible que nous n ‘ ayons pas une claire vision des choses ; Nous ferions bien d ‘ enlever la poussière dans notre oeil , ou il se peut que quelqu’un nous induise en erreur . L ‘ apparence ne correspond pas à la réalité et il est nécessaire d ‘ y regarder de plus près . La libellule indique un besoin de conquérir notre équilibre émotionnel. Il se peut que nous ayons besoin de nous donner de l ‘ air .

Questions : Faisons-nous peu de cas des émotions , Avons-nous besoin d ‘ envisager les choses sous un nouvel angle ? Avons-nous besoin d ‘ exprimer nos émotions ? Omettons-nous de procéder aux changements qui s ‘ imposent ? Refusons-nous le changement alors que nous devrions l ‘ accepter ? Doutons-nous de nos facultés intuitives et créatrices ? Refusons-nous de reconnaître les signes dans notre environnement, en particulier chez autrui ? Négligeons-nous de chercher nos propres réponses ?

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La libellules entre ciel et terre

Posté par othoharmonie le 5 avril 2013

 

Au printemps et en été des insectes très gracieux volent au dessus des plans d’eau…

La libellules entre ciel et terre dans LIBELLULE libellulaLes libellules volent en plein jour et sont des êtres de soleil.
Les libellules, au moins pour partie, sont souvent appelées  » demoiselles « . Elles le doivent peut-être à la longueur de leur corps, à leur taille fine. Certains les surnomme également  » papillons d’amour « .
Au Japon, elles sont associées à l’empereur : le premier d’entre eux surnomma son pays  » îles des libellules « .

Ces insectes constituent parfois et dans certaines régions (Indonésie) une ressource alimentaire humaine.

Il existe deux groupes de libellules, ce sont les zygoptères, ou demoiselles (les petites) et les anisoptères, ou libellules (les grandes).

La libellule appartient à la famille des Odonates. Cependant, le mot « libellule » vient du latin « libra », qui signifie « Balance » et ceci parce que dans son vol, la libellule tient ses ailes bien à l’horizontal. Pour d’autres, le mot « libellule » dériverait du latin « libella » désignant l’instrument qui sert à faire le niveau. Dans les deux cas, il s’agit d’instrument de mesure et d’équilibre, ce que représente la balance

 Savez-vous que la libellule est le symbole du Japon, pays qu’on désigne parfois sous le nom « d’île de la libellule ». Cette dénomination ne s’explique pas seulement par la forme générale de l’île de Hondô, mais elle proviendrait de l’exclamation légendaire de Jimmu-tennô, fondateur de la dynastie, alors qu’il contemplait le pays d’une hauteur : « On dirait une libellule » et il baptisa aussitôt son pays « Ile des libellules ». Pour les Japonais, la libellule est synonyme de force et de bravoure, symbolisant bonheur et victoire, aussi certains guerriers l’adoptèrent comme blason. A noter que le nom vernaculaire anglais de « mouches-dragons ». En Angleterre, on allait jusqu’à dire que leur corps se transformait en aiguilles et cousaient les bouches des enfants menteurs.

 Chez les Hopi de l’Arizona, en Amérique du Nord, la libellule représente la vie et orne de nombreuses poteries. De tous temps, la libellule a été admirée pour son élégance et sa légèreté. Pour certains, elle passe pour être une messagère des rêves. Pour d’autres, et notamment chez les Amérindiens, elle serait synonyme de duperie des sens car ses ailes scintillantes ont un effet magique , ce qui devrait nous donner à réfléchir sur la réalité apparente de notre monde. D’ailleurs, la libellule ne naît pas libellule. Elle nous arrive sous forme d’oeuf. Puis , pour une courte durée , elle devient nymphe, ensuite elle passe par l’état de larve pour se transformer en libellule adulte, celle qui nous fait rêver…

La libellule  représente le POUVOIR DE LA LUMIERE et  de la TRANSFORMATION , l’habilité de voir  à travers les Illusions. Elle apporte la Prospérité et l’Harmonie . Le totem de la libellule enseigne l’action habile tout en maintenant un sens libre et joyeux d’être.    

Par son allure longue et affinée et ses 2 paires d’ailes si fines et transparentes , la libellule fait penser aux fées

 

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins  

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Paraboles de la Libellule

Posté par othoharmonie le 1 avril 2013

….. ET DU CASSE-TÊTE.

Dans le fond du marécage aux eaux tièdes vivent les larves de libellules. Elles en sont à la première étape de leur vie. Le soleil de juillet réchauffe les eaux du marais et les larves ressentent un envie irrépressible de monter vers la surface de l’eau. Et une fois montées à la surface, les larves connaissent un moment euphorique. Elles sentent en elles des forces insoupçonnées de libération. Elles vivent un moment exceptionnel, une transformation. Elles passent de l’état larvaire à celui de nymphe. Des ailes translucides apparaissent sur leur dos, des ailes aux nervures bien apparentes et des yeux globuleux viennent animer leur visage. Ces larves viennent de vivre une grande transformation, elles ne se reconnaissent plus et initient leur premier vol au-dessus de l’étang. Leur vol est tellement gracieux qu’elles nous font penser à de belles demoiselles distinguées. Pendant ce temps, les larves au fond du marais se posent des questions.

Paraboles de la Libellule dans LIBELLULE sympetrum-279x300

 Qu’est-il advenu d’une telle ou d’une telle, on ne l’a pas revue! Et entre elles, les larves font un pacte. Celle qui vivra quelque chose de spécial s’engage à venir le dire aux autres. Et le lendemain, une de ces larves sent en elle un appel à monter vers la surface de l’étang. Le soleil la réchauffe et lui fait vivre momentanément une grande transformation. Elle s’envole en quête de lumière et d’espace. Toute la journée s’écoule comme un rêve, elle passe de ravissement en ravissement. Elle a l’impression d’être montée au septième ciel! Le soir venu, cette libellule se rappelle sa promesse.

 Elle revient vers l’étang où elle a vécu ses premiers temps et tente de plonger dans les eaux tièdes du marais pour rejoindre ses  sœurs. Ses quatre ailes lumineuses l’empêchent de descendre dans les eaux.  Par toutes sortes de signes, elle tente d’alerter ses sœurs, mais peine perdue, aucune ne la reconnaît. Elle a trop changé. Et de guerre lasse, elle doit se résigner à reprendre son vol à la recherche de nourriture et d’insectes virevoltant au-dessus du marais.

 Il nous arrive souvent d’entendre cette parole : « On sait pas s’il y a quelque chose de l’autre bord, personne n’est revenu nous le dire! » Cette parabole nous rappelle qu’après la mort nous vivons une grande transformation spirituelle, une résurrection, qui nous empêcherait d’être reconnu. Une transformation inespérée nous rendra méconnaissable aux yeux des personnes qui voudraient nous voir comme nous étions avant alors que nous sommes devenus transformés et transfigurés. Ressusciter ce n’est pas revenir comme avant mais c’est continuer comme après. L’apôtre Paul nous dit qu’il faut que ce qui est périssable en nous devienne impérissable, que ce qui est mortel en nous revête l’immortalité. Présentement nous sommes dans le monde du provisoire, comme ces larves de libellules au fond de l’étang. Un jour, nous passerons dans le monde de l’éternel. Dieu construira pour nous chez lui une demeure éternelle qui ne sera pas l’œuvre des hommes. (Cf. 2 Cor. 5,1)

 La résurrection, selon l’apôtre Paul, c’est donc la recréation spirituelle de notre personne. Notre mode de vie actuel nous semblera bien larvaire en regard de la gloire et de la lumière dont nous serons revêtus dans le monde de la recréation ou de la résurrection. Alors Dieu sera tout en tous, il déposera en chacun de nous sa plénitude d’être, sa divinité.(Cf 1 Cor.15,28).

 La parabole de la libellule nous rappelle donc ce grand mouvement de vie éternelle qui est en nous depuis notre baptême, notre identification au Christ, et qui nous projettera jusque dans la gloire finale. Ce jour où nous serons revêtus de lumière comme ces libellules revêtues de leurs grandes ailes translucides.

 Passons maintenant à la parabole du casse-tête. Un jour, Dieu le Père projeta de lancer une grande œuvre de création dans le monde. Un grand projet en voie de réalisation. Un projet en constante évolution pour ainsi dire!  Et Dieu travaillait à la manière des grands maîtres qui construisirent les mosaïques de la cathédrale de Ravenne. Ces mosaïques constituées de milliers tesselles nous rappellent l’humanité aux multiples visages. La mosaïque humaine devient pour le Seigneur un véritable casse-tête! Chaque petite pièce du casse-tête, chaque abacule est essentielle à la réalisation de cette œuvre qui fait rêver Dieu, qui  fait sa gloire! Inlassablement et patiemment, le Seigneur s’emploie à faire en sorte que chaque pièce contribue à la réalisation de ce grand casse-tête. Le cosmos tout entier aspire lui aussi à partager la gloire des enfants de Dieu (Rom.8,21)

 Il traverse les douleurs d’un long enfantement qui dure encore et qui aspire à la libération et à la délivrance. Notre monde et l’humanité qui l’habite aspirent  de toutes leurs forces à la plénitude. L’apôtre Paul nous rappelle que l’Esprit-Saint qui présidait à la création du monde en survolant les eaux primales est le même que nous avons reçu et qui nous fait aspirer vers la plénitude. Notre Histoire a donc un sens, un avenir, un accomplissement ou encore un achèvement. Chaque personne est une pièce de ce casse-tête, un abacule irremplaçable contribuant à la réalisation du grand rêve de Dieu. Notre monde est donc un casse-tête voué à sa réalisation et Dieu se casse la tête pour que chacun contribue à la gloire des enfants de Dieu.

 -Pierre-Gervais Majeau ptre-curé, Diocèse de Joliette, QC.

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La Libellule et le philosophe

Posté par othoharmonie le 1 avril 2013

Est un livre Alain Cugno

La Libellule et le philosophe dans LIBELLULE philo“La philosophie est affaire d’enfance, tout comme la fascination par les animaux de tout ce qui est à l’état naissant, de tout ce qui inaugure un monde.” 

Quelques questions à l’auteur : 
Quand et comment vous est venue cette passion pour les libellules ? 
J’ai toujours aimé passionnément les animaux sauvages, dès l’enfance. J’ai commencé par être ornithologue, mais quand j’ai eu des enfants, il est devenu impossible d’approcher les oiseaux avec une escorte aussi bruyante. Alors je me suis mis à photographier les libellules. Et j’y ai pris goût, parce que les libellules sont fascinantes. 

La beauté des libellules a-t-elle quelque chose de spécifique ? 
Oui ! Leur beauté leur vient de leur étrangeté, de l’élégante fermeté de leur silhouette et de la grande variété de leurs couleurs. Mais cela, on peut le dire de beaucoup d’animaux. Ce qui fait leur originalité foncière est qu’il faut les observer de près pour les voir vraiment, pour voir ce que l’on n’a jamais vu dans la nature. On entre dans un tout autre monde. 

L’observation des libellules a-t-elle enseigné quelque chose au philosophe ? 
Que la nature ne se réduit pas à un ensemble de processus physico-chimiques. Elle est exubérante, inventive, ostentatoire, pleines de signes et de signaux, de comportements extravagants. Les libellules sont comme des propositions insolites ; comme si, bien que muettes, elles s’adressaient à un spectateur invisible pour lui signifier quelque chose. Mais quoi ? 

Y aurait-il des « correspondances » entre la passion du philosophe et celle de l’entomologiste ? 
J’ai longtemps cru qu’elles étaient étrangères et mêmes hostiles l’une à l’autre, que j’aurais dû choisir la philosophie, et m’en tenir à elle. Et puis je me suis rendu compte qu’il y avait une profonde parenté, qu’elles se nourrissaient l’une de l’autre. On part le coeur battant attendre que ce qu’on aime s’offre : les insectes, les mots. Passion amoureuse, en somme. 

Sénèque a écrit un traité sur la « brièveté de la vie » (De brevitate vitae). Quel sens donner à celle, plus brève encore, de la libellule ? 
Ce qui compte, pour atteindre l’éternité, ce n’est pas la durée mais l’intensité et la noblesse du geste. Les héros de Pour qui sonne le glas avaient trois jours pour vivre une vie plus riche, plus profonde et plus intelligente qu’aucune vie de centenaire ; les libellules ont quelques semaines pour se donner sans réserve à une vie explosive, brillante, aérienne. 

“Les libellules s’en vont, quittent, vont ailleurs, et cet ailleurs est justement ce qu’elles habitent, là où elles volent, maintenant. Elles sont le détachement même. Elles ne tiennent à rien, si ce n’est à s’en aller. Elles habitent leur départ – elles sont toujours déjà arrivées là où elles ne finissent pas de partir.”

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Une libellule

Posté par othoharmonie le 1 avril 2013

 

Une libellule dans LIBELLULE liliDepuis longtemps, je crois que tout dans la vie n’arrive pour rien et que chaque chose, chaque événement a sa raison d’être. Lors de l’enterrement des cendres de mon frère, à Cobalt au nord de l’Ontario, j’avais remarqué la présence de nombreuses libellules. Ça m’avait touché de voir autant de libellules virevolter comme ça tout le long de la cérémonie. À mon retour à la maison, Benoît l’ami de Pat m’avait raconté comment il avait aperçu une libellule, à son appartement en pleine ville, et qu’elle restait là, à voler sur place et à le regarder… Je ne lui avais même pas encore parlé de ma propre expérience ! Depuis, disons que j’accumule les petites anecdotes liées aux libellules et à chaque fois, je souris. Mais surtout, il y a celle où la femme d’un oncle de ma mère tenait absolument à ce que ma grand-mère remette à ma mère un certain objet… une toute petite libellule faite de soie ! Elle non-plus n’était pas au courant des autres anecdotes…

Je crois que dans la vie, oui il est possible d’avoir des signes de toutes sortes… à condition de leur porter un minimum d’attention, bien entendu ! Je me suis donc mise à chercher la signification totémique des libellules. Voici ce que j’ai trouvé :

« La libellule représente le pouvoir de la lumière et de latransformation, et l’habilité de voir à travers les illusions. Elle apporte la prospérité et l’harmonie. Le totem de la libellule enseigne l’action habile tout en maintenant un sens libre et joyeux d’être. » (Source :http://troislunes.com/grimoire/animaux/totem.php)

« La libellule symbolise la duperie des sens et de la transformation. Ses ailes scintillantes rappellent les temps magiques et permettent de prendre conscience que ce monde n’est fait que d’une réalité apparente. L’enseignement de la libellule dit qu’en fait il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il est nécessaire de prendre ses distances par rapport à notre perception sensorielle. En outre, la libellule transmet des messages des êtres élémentaires et des esprits des plantes. Quand vous voulez changer quelque chose, appelez en l’énergie de la libellule. » (Source :http://users.skynet.be/moony/pagetotem2.htm)

« LIBELLULE : Il s’agit du messager des rêves , celui qui nous apprend à reconnaître l’illusion que nous nommons « réalité ». Les ailes de la libellule permettent de reconnaître les niveaux de rêves et d’amener à la surface de notre conscience les souvenirs enfouis. Ce guide permet la communication avec les créatures reliées aux éléments. (Source :http://www.chemainsdelumiere.com/chamanisme.htm#animaltotem)

N’est-ce pas intéressant ? Pour revenir sur ce que j’écrivais plus haut, si rien n’arrive pour rien et que les signes existent, je crois que celui de la libellule en est un tout particulier. Avec les significations que j’ai découvertes, je peux penser qu’on essaye peut-être de nous faire passer un message, une leçon…

Je vais certainement relire plusieurs fois encore ces significations pour mieux en comprendre le sens… Et vous, qu’est-ce que ça vous dit ? Quelle interprétation faites-vous de tout ça ?

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Demoiselles et libellules

Posté par othoharmonie le 29 mars 2013

Demoiselles et libellules dans LIBELLULE libel3-277x300La libellule est un insecte, donc un animal invertébré. Elle a sur sa tête une paire de très courtes antennes et deux yeux composés qui lui donnent une vue très perçante.

Elle a deux paires d’ailes, qui lui permettent de voler à grande vitesse. Elle a trois paires de pattes pour s’agripper aux plantes et tenir prise à son perchoir.

La libellule vit le jour au bord des étangs et des rivières. Son vol est silencieux et très rapide.

Elle se nourrit d’insectes qu’elle capture en vol. Papillons, moustiques, mouches, etc…… Ses ennemis sont les oiseaux et les araignées. 

Au mois de mai c’est la période de reproduction. La femelle pondra jusqu’à 600 oeufs. Elle perce un trou dans la tige d’une plante pour y déposer ses oeufs. Elle pond même sous l’eau dans des tiges et même parfois elle abandonne tout simplement ses oeufs à la surface.

La larve grossit, la peau de son dos éclate pour laisser place à une larve plus grosse. Cette larve passera tout l’hiver sous l’eau. La larve montera le long d’une tige pour sortir de l’eau, sa peau se déchirera encore une fois et une libellule naîtra.

La vie d’une libellule est de courte durée puisqu’elle meurt à l’automne.

Les Demoiselles sont sa proche parente, mais elles ont deux paires d’ailes de mêmes longueurs et volent moins vite.

la différence entre une demoiselle et une libellule :

Le terme « demoiselle » désigne de petites libellules (mâles et femelles) au corps fin et qui replient leurs ailes au-dessus d’elles quand elles se posent (le mot scientifique pour les désigner est Zygoptère). 
Par contre, « libellule » a 3 significations possibles : la première, très générale, désigne en langage courant la totalité de l’ordre des Odonates, les libellules au sens large. La deuxième désigne la partie de ces odonates qui ne sont pas des Zygoptères (ou demoiselles) mais des Anisoptères. Et la troisième, plus précise, désigne une partie de ces Anisoptères qui appartiennent à la famille des libellulidés. Ces dernières ont, au repos, les ailes largement étendues et non pas repliées comme le sont celles des demoiselles.

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Milieu naturel des Libellules

Posté par othoharmonie le 23 mars 2013

 

Milieu naturel des Libellules dans LIBELLULE libell2-206x300La répartition actuelle des odonates (Libellules) est très variable suivant les espèces. Certaines espèces sont méditerranéennes, comme Brachythemis leucosticta, d’autres paléarctiques, comme l’æschne bleue, d’autres encore circumboréales, comme la libellule à quatre taches, Libellula quadrimaculata. Certaines espèces d’anisoptères sont migratrices, tels la libellule déprimée,Libellula depressa, et l’anax porte-selle, Hemianax ephippiger.

 La mortalité due à la prédation chez les æschnes est relativement faible durant la vie adulte. Les deux moments de leur vie où elles peuvent être le plus aisément capturées sont l’émergence et la ponte. Les œufs eux-mêmes d’odonates ne semblent pas être recherchés par les prédateurs, bien que l’on en ait trouvé dans les estomacs de certains poissons. Le facteur principal de mortalité des jeunes larves dans les œufs est la dessiccation  lors de variations importantes du niveau des eaux.

   Les poissons sont de grands prédateurs des larves d’æschnes, mais aussi d’autres invertébrés aquatiques, comme les larves de dytiques ou les larves d’autres espèces de libellules.

   Les espèces de libellules cohabitant avec les poissons présentent certaines caractéristiques morphologiques et comportementales : aplatissement dorso-ventral, chasse à l’affût, rythme d’activité décalé par rapport aux prédateurs. Toutefois, plus les larves grandissent, moins les prédateurs se font nombreux.

   La morphologie des æschnes présente des signes particuliers d’adaptation qui les aident à se préserver des prédateurs (épines caudales sur les derniers segments abdominaux). La larve peut replier son abdomen jusqu’au niveau de la tête, déployant ses épines pour se dégager des mauvaises situations. Elle peut aussi développer des comportements antiprédateurs efficaces ; parfois, par exemple, elle se fige, simulant une larve morte.

 En outre, les larves d’æschnes peuvent fuir très rapidement grâce à leur mode de déplacement spécial, par propulsion : elles évacuent l’eau contenue dans leur rectum, remuant simultanément leurs six pattes d’avant en arrière, contrairement aux autres espèces de libellules, qui alternent les mouvements de leurs trois paires de pattes. Lors de menaces plus directes, elles peuvent aussi attaquer le prédateur en lui lançant leur masque labial.

   Les larves de certaines espèces sont également douées d’autotomie : leurs pattes se détachent et se régénèrent facilement au cours des mues ultérieures.

 Bien que la prédation des æschnes en vol soit relativement rare, certains oiseaux parviennent à les capturer, tels les faucons hobereaux ou les faucons crécerelles. Ils en attrapent une moyenne de 8 à 9 par heure. D’autres oiseaux, par ailleurs, comme le guêpier, font de l’æschne (libellules) une de leurs proies favorites.

   Le principal atout des æschnes pour échapper aux prédateurs n’est pas leur vitesse de vol, qui n’excède jamais 25 km/h, mais leur agilité. Elles changent rapidement et facilement de direction. En outre, elles peuvent intimider des prédateurs de taille modeste en repliant leur abdomen jusqu’au niveau de la tête.

   Les æschnes, à la différence d’espèces plus petites, ne sont pas convoitées par les arthropodes – elles n’ont rien à craindre des araignées, en particulier.

SAUVER SES AILES

Pour éviter les rencontres entre insectes matures et immatures, pouvant endommager les ailes des libellules et ainsi entraîner la mort, certains æschnidés, tel l’anax empereur, ont développé deux stratégies.

aile dans LIBELLULE   D’une part, les émergences sont synchronisées : le temps de présence sur les sites aquatiques est donc bien délimité pour chaque tranche d’âge. D’autre part, les premiers vols des æschnes adultes, qui peuvent s’étendre sur plus de 200 mètres, sont toujours orientés à l’opposé des points d’eau. Les adultes venant de muer s’éloignent ainsi des zones où ils risqueraient de rencontrer des individus plus jeunes qu’eux ou plus matures (adultes en période de reproduction).

   Les parasites nuisent également au développement des odonates. Il arrive que les œufs soient visités par de petits hyménoptères ; les larves et les adultes, par des vers plats.

   Les larves d’odonates sont des hôtes intermédiaires dans le cycle de développement de certains trématodes, qui passeront de la larve à l’adulte et finiront par parasiter des oiseaux prédateurs des libellules.

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Signes particuliers des Libellules

Posté par othoharmonie le 23 mars 2013

Signes particuliers des Libellules dans LIBELLULE libel1-242x300YEUX

Les yeux des libellules sont formés de la juxtaposition de plus de 28 000 unités fonctionnelles, facettes appelées ommatidies. Ils occupent la plus grande partie de la tête et entrent même en contact l’un avec l’autre. Ils sont divisés en deux parties : la partie inférieure est de couleur jaune-vert, et la partie supérieure, de coloration rouge. Cette dernière comprend des ommatidies plus larges, non pigmentées, servant pour la vision à distance. L’æschne possède également trois ocelles (yeux simples) disposés en triangle en avant des yeux, sur le sommet du crâne, qui sont sensibles à la luminosité.

MASQUE LABIAL

Les larves possèdent un masque labial, organe de capture unique dans le règne animal. Son nom vient du fait qu’il cache toutes les autres pièces buccales. Il est composé de deux parties principales articulées entre elles : le menton et le sous-menton. En position de repos, le sous-menton est plaqué sur la face ventrale du thorax.

ORGANES GÉNITAUX

Les organes génitaux des odonates sont très caractéristiques de cet ordre. Chez le mâle, l’organe copulateur est indépendant des voies génitales. Il se situe sur le deuxième segment abdominal, alors que l’orifice génital se trouve sur le neuvième. L’organe copulateur comprend trois parties : un article basal, grand et recourbé ; un deuxième article porteur d’un orifice, et un troisième, de taille plus modeste. En avant du pénis se trouvent des crochets servant à maintenir l’ovipositeur (la tarière) de la femelle lors de l’accouplement. Les organes génitaux de la femelle sont situés ventralement, au niveau des segments 8 et 9. Ils se composent de trois paires de valves. Les deux paires de valves supérieures et médianes forment la tarière, qui permet à la femelle d’introduire ses œufs dans les tiges des végétaux.

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Libellules à tire d’aile

Posté par othoharmonie le 14 mars 2013

 

Les odonates, ou odonatoptères, sont un ordre d’insectes à corps allongé, dotés de deux paires d’ailes membraneuses généralement transparentes, et dont les yeux composés et généralement volumineux leur permettent de chasser efficacement leurs proies. Ils sont aquatiques à l’état larvaire et terrestres à l’état adulte. Ce sont des prédateurs, que l’on peut rencontrer occasionnellement dans tout type de milieu naturel, mais qui se retrouvent plus fréquemment aux abords des zones d’eau douce à saumâtre, stagnante à faiblement courante, dont ils ont besoin pour se reproduire.

En langue française, le terme de libellule est en général employé au sens large pour désigner les odonates, qui regroupent deux sous-ordres : les demoiselles   et les libellules stricto sensu  Un troisième sous-ordre, les Anisozygoptères   ne compte qu’une espèce himalayenne et une autre japonaise. En 1996, Günter Bechly a regroupé les deux sous-ordres Anisoptera et Anisozygoptera en Epiproctophora notamment par leur analogie au stade larvaire (présence d’épiproctes et non de lamelles caudales comme chez les Zygoptères).

La science qui étudie les odonates est l’odonatologie, dont les spécialistes sont les odonatologues.

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Le Petit Chien-Noyer

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 


Légende :

Le Petit Chien-Noyer dans CHIEN noyer2

Le dieu Llyr règne sur l’océan, les fleuves et les rivières. Il aime autant son royaume que les jeunes mortelles à la peau si douce et aux longs cheveux. Lors d’un de ses voyages sous l’eau, il est pris d’une inspiration et remonte à la surface. Il sent une présence très spéciale sur la grève ; sortant sa tête chevelue, il voit une fille adorable, en âge de se marier. Il tombe amoureux d’elle. Il la courtise en prononçant quelques mots fleuris et lui offre de magnifiques coquillages. Elle se donne à lui sur la plage, toute heureuse d’avoir séduit un dieu aussi puissant que Llyr. Fou d’amour pour elle, il veut l’épouser. Elle lui promet qu’elle acceptera… bientôt. 

 

Chaque jour il vient la retrouver et ils s’étreignent dans l’eau. Llyr devient de plus en plus impatient de la ramener dans son palais du fond des mers. Mais le temps passe et elle ne vient plus sur la plage que quelquefois par lune. Il se métamorphose alors en oiseau pour épier sa belle maîtresse. Il s’aperçoit que, chaque jour, elle reçoit dans sa couche aux blancs rideaux, un amant différent et que, chaque nuit, elle rejoint dans leurs maisons d’autres hommes encore. La jalousie l’envahit et sa colère provoque des tempêtes horribles pendant plusieurs jours. Il tue plusieurs amants de sa belle, mais elle n’en a cure et part en rejoindre de nouveaux. La vérité lui apparaît alors : elle n’aime que la nouveauté et il ne lui sert à rien de tuer. Bientôt, elle ne vient même plus au bord de la mer. Il décide de la punir férocement et cherche le moyen d’y parvenir. 

 

Un jour qu’il visite un vaste étang aux eaux profondes, il assiste aux jeux amoureux de la belle avec un pêcheur, sur la berge. Lorsqu’elle entre dans l’eau pour se rafraîchir et se laver, le dieu Llyr surgit et lance sur elle une poignée d’herbes magiques. Elle est instantanément transformée en Petit-Chien. Et depuis ce jour, elle court partout en jappant sous les traits des natifs du signe du Petit Chien-Noyer. 

Le Noyer est attribué au Petit Chien car celui qui s’allonge à son ombre perd la conscience, le contrôle de lui-même et les fonctions rénales. Sa beauté séduit, mais sa couche est si souillée qu’il est presque impossible de faire pousser des végétaux de jardin sous un noyer.

Caractère :

gif_libellule dans CHIENCe qui frappe l’observateur dès le premier abord, c’est le côté lunatique des natifs de ce signe. Ils changent d’attitude d’un instant à l’autre ; ils aiment séduire un moment puis ils perdent intérêt pour la personne fascinée et la délaissent. On pourrait croire qu’ils n’ont pas de cœur, si tout à coup, ils ne lançaient un regard humide à faire fondre leur interlocuteur. Leur seule grande passion, c’est la liberté. Ils tiennent à garder toujours leur indépendance, ce qu’ils appellent « la possibilité de faire ce dont ils ont envie, quand et où bon leur semble ». Le fond de leur personnalité est très complexe : des mouvements agitent leur âme en permanence. Incapables de se contrôler et de se discipliner, ils sont le jouet de leurs émotions. D’une minute à l’autre, ils passent des pleurs au rire. Souvent, le rire est une façon d’exprimer leur tristesse, et les larmes, leur joie. Lorsqu’ils aiment, c’est pour un moment seulement. Ils en souffrent beaucoup. Le Petit Chien-Noyer a conscience de son inconstance et de son instabilité émotionnelle, mais il semble impossible d’y changer quoi que ce soit. Alors, comme il ne peut jamais rester immobile, il court tout le temps, jappe en voyant l’un, puis le quitte pour aller voir l’autre. Le Petit Chien-Noyer ne supporte absolument pas la solitude. C’est pourquoi vous le rencontrerez partout, dans les lieux publics surtout, là où il y a beaucoup de monde. Totalement tourné vers l’extérieur, son caractère dépend de son émotion du moment, de l’état d’esprit de son compagnon de fortune, de son ami(e) du jour.

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