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Ces coccinelles asiatiques qui envahissent l’Europe

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

Ces coccinelles asiatiques qui envahissent l'Europe dans COCCINELLE montagecoccinellesune-381586-jpg_250464

Face aux espèces indigènes, la vorace Harmonia axyridis ne cesse de gagner du terrain.

Et si la bête à bon Dieu devenait une bête du diable. Le développement de la population de coccinelles asiatiques en Europepourrait bientôt ternir l’image d’un animal jusqu’ici exempt de tout reproche. Depuis le début des années 2000, des pullulations de cette espèce, répondant au nom scientifique d’Harmonia axyridis, ont été observées d’abord en Allemagne et en Belgique, et depuis 2003 dans le nord de la France. Elles n’ont cessé de gagner du terrain et, aujourd’hui, une vingtaine de pays d’Europe occidentale et centrale en hébergent. « Et il est difficile de dire où cela va s’arrêter », explique Arnaud Estoup, directeur de recherche à l’Inra de Montpellier, qui étudie l’origine des invasions de coccinelles asiatiques.

Mais quel problème y aurait-il à l’expansion de cet insecte ? De grande taille (plus de six millimètres) et de couleur variable (jaune, orangée ou rouge, portant une vingtaine de points noirs et une tache noire en forme de M sur le thorax, ou bien encore noire avec de deux à quatre points rouges et un grand trapèze noir sur le thorax), Harmonia axyridis a quelques particularités plutôt gênantes.

Cannibale

La première est sa tendance au cannibalisme. Espèce tardive qui apparaît dans le courant du mois de juillet, la coccinelle asiatique connaît régulièrement des périodes de disette à l’automne. Particulièrement vorace, elle s’attaque alors aux coccinelles indigènes, dévorant leurs oeufs et parfois même leurs larves. Marc Kenis, entomologiste chercheur pour l’organisation internationale CABI, connaît bien le phénomène. « Certaines espèces qui partagent la même niche écologique que Harmonia axyridis (même régime alimentaire, même habitat) sont clairement menacées. Ainsi la coccinelle à deux points (Adalia bipunctata), qui était courante dans nos pays, est-elle devenue une espèce rare », affirme ce spécialiste suisse des espèces envahissantes. Se nourrissant des mêmes pucerons et vivant comme Harmonia axyridis dans les feuillus, Adalia bipunctata est en passe de perdre la compétition. « Et les conséquences globales au plan de l’écosystème demeurent encore difficiles à évaluer », souligne Marc Kenis. 

Autre défaut de ces petites bêtes venues d’Asie, elles ont une fâcheuse tendance à vouloir hiverner en bande (parfois par centaines) dans nos maisons. Or, si elles ne présentent pas de danger (si ce n’est quelques rares cas d’allergie), elles peuvent occasionner des désagréments tels qu’une odeur nauséabonde ou encore des tâches sur les murs.

Menace sur les vignes

Enfin, au plan économique, elles pourraient à terme poser des problèmes aux viticulteurs. Car même si rien de tel n’a encore été signalé en France, aux États-Unis et au Canada, où elles sont présentes depuis plus longtemps, les coccinelles asiatiques envahissent les vignes. Elles ne mangent alors que peu de grains mais peuvent, en revanche, donner un goût très désagréable au vin si elles se glissent dans la récolte. « Une seule coccinelle par kilo de fruits peut suffire à gâter le précieux nectar », indique Marc Kenis. La faute aux toxines que l’animal dégage pour se protéger des prédateurs.

Une dernière question taraude encore l’esprit : comment ces coccinelles d’Asie sont-elles arrivées chez nous ? L’équipe de chercheurs de l’Inra que dirige Arnaud Estoup est, au moins partiellement, parvenue à répondre à cette question. L’espèce qui envahit l’Europe aujourd’hui serait le résultat d’un croisement entre des coccinelles asiatiques importées accidentellement du nord-est des États-Unis et d’autres individus introduits volontairement dans nos pays depuis une vingtaine d’années pour lutter contre les pucerons des rosiers. Moins coûteuses à élever et présentant un meilleur taux de fécondité, elles avaient alors été préférées aux espèces indigènes pour la lutte biologique. À l’époque, on ne connaissait encore de cette coccinelle que ses vertus…

Le Point.fr - Publié le 30/08/2011 à 20:23

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Coccinelles asiatiques en Bourgogne

Posté par othoharmonie le 30 août 2012

 

Coccinelles asiatiques en Bourgogne dans COCCINELLE 320px-HarAxy_ontwikkelingIssues de populations importées en Belgique pour participer à la « lutte biologique » contre les pucerons, les coccinelles asiatiques se sont admirablement adaptées et gagnent de nouveaux territoires depuis une dizaine d’années. Repérées pour la première fois en Côte d’Or en 2007, elles sont aujourd’hui présentes partout en Bourgogne. Elles se remarquent surtout en automne lorsqu’elles se rassemblent, parfois par milliers, sur les murs ensoleillés des habitations en attendant de trouver un abri pour passer l’hiver au chaud… dans les bâtiments.

A la différence des coccinelles indigènes dont la plus commune est rouge avec sept points noirs (le nombre de points, contrairement à une croyance répandue, n’indique pas l’âge mais est spécifique à chaque espèce) les coccinelles asiatiques présentent une grande variété de couleurs et un nombre de points aléatoire. Elles peuvent être rouges à points noirs, noirs à points rouges, jaunes à points noirs, jaunes à points rouges. Signe distinctif : elles présentent souvent deux grosses taches blanches de chaque côté de la tête.

 La prolifération des coccinelles asiatiques menace les espèces indigènes avec lesquelles elles entrent en compétition pour la nourriture et l’espace et dont elles peuvent manger les larves. C’est la raison principale de leur déclassement d’insectes « utiles » en « espèces exotique envahissante » faisant l’objet d’une surveillance à laquelle participe l’Observatoire de la Faune Bourgogne.

 Pour l’homme, elles ne présentent aucun danger sanitaire. Simplement des nuisances lorsqu’elles squattent durant l’hiver les maisons où elles dégagent de mauvaises odeurs. Plus grave économiquement, ces coccinelles polyphages qui ne dédaignent pas les fruits posent problème à la viticulture lorsqu’elles s’attaquent au raisin et contaminent le vin dont elles modifient le goût.

 On comprend les raisons qui ont motivé la démarche de l’INRA  (Institut National de la Recherche Agronomique) d’importer de Chine en 1982 ce coléoptère pour en faire un allié des horticulteurs, arboriculteurs et jardiniers soucieux d’éviter les traitements chimiques. Extrêmement vorace, la coccinelle asiatique, qui peut, comme sa cousine indigène, dévorer jusqu’à 500 pucerons par jour possède des « qualités » propres ; très résistante au froid, adaptable à des climats variés, elle a une fécondité très élevée et son élevage est facile. Aujourd’hui déclarées indésirables, les coccinelles asiatiques font de la résistance ; on ne leur connaît pas, pour le moment, de prédateur ou de parasite suffisamment spécialisé. Les chercheurs tentent de comprendre son langage chimique pour mettre au point des pièges efficaces et spécifiques.

 250px-Harmonia_axyridis01 dans COCCINELLELa prolifération incontrôlée de ces espèces exotiques (il en existe 357) en passe peut-être de détrôner les espèces indigènes illustrent les dangers d’introductions d’espèces sans études suffisantes, même avec les meilleures intentions. Une erreur dont il faudra tirer les leçons pour éviter de la reproduire. Il semble donc bien qu’il faille apprendre à vivre avec elles, comme en Belgique où elles sont d’ores et déjà communes.

 Alors, si vous les rencontrez, pas la peine de vous acharner. Si votre maison en est envahie, retirez les petites bêtes avec un aspirateur avant… de les relâcher… Même asiatique, la coccinelle reste une « bête à bon Dieu ».

 Voir Enquête OFAB sur le site www.bourgogne-nature.fr       

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Des larves de Coccinelle

Posté par othoharmonie le 27 août 2012

100% efficace, naturel et écologique, les larves de coccinelles Adalia bipunctata (europe) sont votre meilleur allié contre les pucerons qui envahissent vos rosiers !

N’utilisez les coccinelles que si les pucerons sont déjà là. En usage curatif uniquement.

Les coccinelles sont des auxiliaires du jardin (d’origine européenne) qui se feront un vrai régal de vous aider dans la lutte Des larves de Coccinelle dans COCCINELLE 320px-Ladybug_larva_%28Coccinellidae%29contre les pucerons :

  • Très vorace, les larves mangent chaque jour jusqu’à 150 pucerons!
  • Méthode naturelle 100% inoffensive pour l’homme, l’animal et l’environnement
  • Pour une lutte biologique sans pesticide, simple et efficace, pour de nombreuses plantes potagères et ornementales.

Stades de transformation de la larve de coccinelle.

Vous recevez des larves au stade L2 ou L3. La larve de coccinelle Adalia bipunctata (coccinelle à deux points), se transforme en coccinelle adulte au bout de 3 semaines environ.
Cette dernière continue de dévorer les pucerons et pond jusqu’à 50 oeufs par jour.

A noter que la larve est plus vorace que la coccinelle adulte.

Mode d’emploi des larves de coccinelles.

Lacher de larves de coccinelles contre les pucerons

Réception des larves :

  • Vous recevez par courrier simple, une boite de larves au stade L2 ou L3.
  • Vous déposerez celles-ci dès leur réception sur vos plantes, à proximité des colonies de pucerons.
  • En cas de contretemps, les larves peuvent être conservées après réception 1 à 2 jours maximum au frigo entre 8 et 10 °C.
  • Vous pouvez les déposer sur votre arbre ou arbuste : soit en piquant le popcorn sur lequel se trouve les larves, sur une branche de votre rosier ;
  • soit en fabriquant un cône en papier dans lequel vous aurez déposé les larves et que vous viendrez fixer à la branche ;
  • soit en déposant les larves à l’aide d’un pinceau ou d’une cuillère, au coeur du foyer de pucerons.
    A noter : Le cône papier spécifié sur le mode d’emploi de la boite n’est pas fourni uniquement pour des boites de plus de 20 coccinelles adultes

Commander combien de larves de coccinelles pour votre usage ?

320px-Lady-beetle-larvae-just-hatched dans COCCINELLELa dose d’utilisation efficace est de 1 à 2 larves par colonie de pucerons (soit environ 15 à 25 larves par m², uniquement au niveau des plantes infestées):

  • Attention au laurier rose : cette plante secrète une sève toxique pour les coccinelles. Ne déposez pas les larves dessus !
  • Rosier et plantes fleuries : 3 à 5 larves / tige florale
  • Potager (salade, fraisier,…) : 2 à 5 larves par plante
  • Arbustes d’ornement (chèvrefeuille, rosier grimpant,…) : 1 à 2 larves / foyer de pucerons
  • Arbustes petits fruits ligneux (groseilles,…) : 3 à 5 larves / tige ou 10 larves / forte infestation
  • Arbres fruitiers basse-tige : 10 à 20 larves / arbre, ou 1 à 2 larves / colonie de pucerons
  • Grands arbres (tilleul, érable,fruitiers haute-tige,…) : 100 larves/arbre pour des troncs de 30 cm de diamètre et 300 larves/arbre pour des troncs de 100 cm de diamètre

 

voir le site : http://fr.jardins-animes.com/larves-de-coccinelle-europeenne-anti-pucerons-p-347.html#description

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Coccinelle asiatique invasive

Posté par othoharmonie le 26 août 2012

 

Fichier:Harmonia axyridis.jpgLa coccinelle asiatique, Harmonia axyridis, est une espèce aphidiphage et se nourrit de pucerons. Elle est originaire de Chine. Dès le début du XXe siècle, et surtout, vers la fin des années 1980, elle a été importée, en grand nombre, en Europe et aux États-Unis, dans le cadre de la lutte biologique. Mais son comportement, sa prolificité et sa voracité en ont fait perdre le contrôle, et elle est désormais considérée comme nuisible pour de nombreuses espèces de coccinelles autochtones, dont elle envahit le territoire et qu’elle tend à éliminer.

Après être restée discrète plusieurs décennies, elle s’est rapidement montrée invasive. Un premier foyer invasif a été détecté en Amérique du Nord-Est en 1988, puis un second en Amérique du Nord-Ouest en 1991.

En 2001, deux populations invasives ont été observées en Amérique du Sud (Argentine) et en Europe (Belgique) tandis qu’un foyer était observé en Afrique du Sud en 2004. En Belgique par exemple, la vente de l’espèce en a été stoppée, mais la coccinelle asiatique est devenue la coccinelle la plus répandue à Bruxelles et en 2006-2007 elle a beaucoup progressé dans le nord de la France. En 2010, les routes d’invasion d’Harmonia axyridis ont été retracées à l’aide de marqueurs génétiques. Les résultats montrent que l’aire native (Asie) est à l’origine de deux foyers principaux en Amérique du Nord-Est et du Nord-Ouest. Ces deux introductions sont donc indépendantes, mais il est impossible de savoir si elles sont accidentelles ou proviennent de populations utilisées en lutte biologique.

Les foyers invasifs d’Amérique du Sud et d’Afrique du Sud proviennent de la zone envahie en Amérique du Nord-Est. Enfin les populations invasives en Europe de l’Ouest sont issues d’un mélange entre des individus provenant d’Amérique du Nord-Est et des individus utilisés en Europe pour la lutte biologique, avec une contribution génétique de l’ordre de 40 % pour ces derniers.

Coccinelle asiatique invasive dans COCCINELLE 251px-CoccinelleAsiatiqueLilleMai_2008L’espèce est encore actuellement (juillet 2010) vendue dans les jardineries en France sous l’appellation Coccibelle. La documentation indique en petit : « (Harmonia axyridis, souche non volante, sélectionnée par l’INRA à partir d’une population naturelle) ». La boîte de soixante larves est produite par Biotop à Valbonne. La vente de cette souche a continué malgré les dangers dénoncés par les scientifiques, en particulier ceux de l’INRA.

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Coccinelle du Jardin

Posté par othoharmonie le 26 août 2012

Les coccinelles peuvent-elles combattre les pucerons ?

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Le jardin bioUne seule larve de coccinelle est capable de dévorer quotidiennement entre 100 et 120 pucerons, ce qui est considérable ! Vous allez pouvoir utiliser cette faculté en en introduisant dans votre jardin.

Pour cela, sachez que des larves de ces insectes, sélectionnées par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), sont en vente dans les jardineries ! Au bout de leur abdomen, elles disposent d’une sorte de ventouse qui leur permet de s’accrocher. Avec un pinceau, vous pouvez en disposer, sans problème et rapidement, à proximité immédiate d’une colonie de pucerons, sur vos rosiers par exemple. Le nombre d’insectes à lâcher dépendra du niveau d’infestation, 1 à 2 sujets pouvant suffire par bouquet floral infesté.

Rassurez-vous : c’est au stade larvaire que vous utiliserez des coccinelles, c’est-à-dire à un moment où elles auront un grand appétit et où elles ne pourront pas s’envoler et quitter vos plantations.

En savoir plus

Question /réponse inspirée du livre écrit par Michel Caron – Le jardin bio – Éditions Ouest-France, n’hésitez pas à acheter le livre.

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La Coccinelle et ses points

Posté par othoharmonie le 25 août 2012

 

La question

 Adalia bipunctata‘Coccinelle, demoiselle, bête à bon dieu…’ S’il est un insecte qui nous est sympathique, c’est bien la coccinelle ! Elle plaît au jardinier par son appétit pour les pucerons, mais elle attire aussi les enfants qui aiment les percher sur leurs doigts pour compter leurs points et les regarder s’envoler. D’ailleurs, ces petits coléoptères sont loins d’être tous identiques : de différentes tailles, parfois jaunes ou noires, même légèrement poilues, elles n’ont également pas toutes le même nombre de points. Est-ce dû au hasard, ou cela a-t-il une explication scientifique? 

 La réponse

Commençons par détruire les idées reçues, comme nous aimons le faire sur AxiomCafe. Le nombre de points sur les élytres (coque de protection des ailes) des coccinelles n’indique pas leur âge, que ce soit en nombre de semaines, de mois ou d’années. La quantité de tâches n’indique pas non plus la position sociale de l’insecte. La coccinelle telle que nous la reconnaissons habituellement est au stade dit imago, c’est à dire adulte. Sa morphologie est stable et n’évolue plus : le nombre de points est prédéterminé à la sortie de l’oeuf. Ils nous servent bien souvent à identifier les différentes espèces de coccinelles.

Le nombre de points de la coccinelle dépend de son espèce !

Il existe des espèces arborant jusqu’à 22 points ! La plus commune dans nos régions est la coccinelle à 7 points, nommée en conséquence Coccinella septempunctata: la ‘coccinelle à sept points’. Sous ses airs sympathiques, c’est en réalité une vraie tueuse, et ses larves le sont tout autant. Notre coccinelle peut ainsi dévorer plus de 200 pucerons par jour !

 Si les points n’indiquent pas l’âge de l’animal, la couleur de la coccinelle évolue en revanche : jaune à la naissance, elle prend sa couleur rouge progressivement. Attention toutefois ! Il existe des espèces de coccinelles dont la couleur définitive est jaune ou orange ! Ce ne sont pas des juvéniles (enfants) de la Coccinella septempunctata, mais bien des espèces différentes. Notez que la Coccinella septempunctata est facilement reconnaissable grâce à ses tâches blanches sur la tête, ainsi que la tache noire juste derrière la tête, entre les deux élytres.

En résumé…

 Contrairement à l’idée reçu, le nombre de points de la coccinelle ne dépend ni de son âge ni de son statut social mais de son espèce. La plus commune de nos régions est la Coccinella septempunctata, autrement dit la coccinelle à sept points.

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Coccinelle à deux points

Posté par othoharmonie le 23 août 2012


 Adalia bipunctataLa Coccinelle à deux points (latin Adalia bipunctata) est un coléoptère très commun de la famille des Coccinellidae qui se rencontre dans l’hémisphère Nord. Elle se distingue à ses élytres rouges maculés de 2 points noirs sur des élytres rouges.

C’est un insecte ayant un grand polymorphisme de couleur. Ces variétés restent cependant parfaitement interfertiles.

Adalia bipunctata est noire surtout dans le Nord de son aire où cette particularité facilite la récupération de chaleur.

La femelle pond entre 20 et 50 œufs par jour. La larve des coccinelles est appelée triongulin.

Elle se nourrit d’Aphides, de Cochenilles et autres petits insectes. Le Puceron cendré du chou, qui s’alimente du chou, emmagasine dans son hémolymphe certains métabolites protéiques, dont les glucosinolates, et une enzyme, dont la myrosinase, afin de synthétiser des produits biologiquement actifs.

Les larves de Adalia bipunctata qui s’en nourrissent sont intoxiquées et présentent un faible taux de survie.

Une fois ailé, le Puceron du chou constitue un faible risque d’intoxication pour la Coccinelle à 2 points.

Coccinelle à deux points dans COCCINELLE 220px-Adalia.bipunctata.7222Distribution géographique

Elle est très commune depuis le Centre jusqu’à l’Ouest de l’Europe, et en Amérique du Nord. Elle fut introduite en Australie.

Ce coléoptère figure sur une émission de la République démocratique allemande de 1968 (valeur faciale : 20 p.).

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La famille des Coccinelles

Posté par othoharmonie le 23 août 2012

 

Chilocorus bipustulatus

Le genre Chilocorus est constitué de coléoptères prédateurs de la famille des coccinellidés, dont les larves et les adultes ont pour proies principalement les pucerons et les cochenilles sur les arbres fruitiers et la vigne.

 Coccinelle à deux points (Adalia bipunctata)

Le genre Adalia est constitué de coléoptères prédateurs, de la famille des coccinellidés, dont les larves et les adultes ont pour proies principalement les pucerons sur les arbres fruitiers, les grandes cultures, les cultures légumières et les cultures ornementales.

 Coccinella septempunctata

Le genre Coccinella regroupe des coléoptères prédateurs de la famille des coccinellidés, dont les larves et les adultes ont pour proies principalement les pucerons sur les arbres fruitiers, la vigne, les grandes cultures, les cultures légumières et les cultures ornementales.

  Scymnus sp.

Le genre Scymnus comprend des insectes, coléoptères prédateurs de la famille des  coccinellidés, dont les larves et les adultes ont pour proies principalement les pucerons sur les arbres fruitiers, la vigne, et les forêts.

 

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Cycle de vie et métamorphose d’une coccinelle

Posté par othoharmonie le 21 août 2012

 

La métamorphose de la coccinelle comporte quatre stades : œuf, larve, nymphe et adulte. En une vie, la coccinelle peut donner naissance à des milliers de larves, insectivores. Chaque adulte a une espérance de vie de deux à trois ans. Les coccinelles sont très utiles dans la lutte biologique contre les insectes considérés comme nuisibles, tels que les pucerons, et certaines cochenilles, qu’elles dévorent en grandes quantités.

Pendant la saison froide, les coccinelles se mettent en diapause, et trouvent refuge sous les pierres, sous l’écorce des arbres, dans les vieilles souches, dans la mousse, ou encore sous les feuilles de fleurs fanées comme les coquelicots, etc.

 

Cycle de vie et métamorphose d'une coccinelle dans COCCINELLE 320px-Larve_coccinelle

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Régime alimentaire des Coccinelles

Posté par othoharmonie le 19 août 2012


Les coccinelles peuvent dévorer jusqu’à cent cinquante pucerons par jour.

Chaque espèce a une alimentation bien spécifique, et les coccinelles peuvent ainsi être regroupées selon leur régime alimentaire :

  • Régime alimentaire des Coccinelles dans COCCINELLE 220px-Coccinellidae_eating_Aphidoideales coccinelles phytophages, comme Subcoccinella vigintiquatuorpunctata, qui se nourrissent de végétaux, et peuvent causer des dégâts à certaines espèces végétales cultivées ;
  • les coccinelles mycophages, qui mangent des champignons, comme l’oïdium ;
  • les coccinelles aleurodiphages, qui se nourrissent d’aleurodes ;
  • les coccinelles acariphages, qui se nourrissent d’acariens, et ont une très petite taille, de moins d’un millimètre ;
  • les coccinelles aphidiphages, qui se nourrissent de pucerons, et parmi lesquelles se trouvent les plus connues, et les plus colorées, comme la coccinelle à sept points, Coccinellia septempunctata ;
  • les coccinelles coccidiphages, qui se nourrissent de cochenilles, et limitent leur prolifération sur diverses espèces végétales cultivées, notamment l’olivier.

Selon une étude publiée mi-2007, le puceron du chou, Brevicoryne brassicae, peut utiliser et mimer le système de défense chimique de sa plante-hôte. La larve de ce puceron absorbe et emmagasine dans son hémolymphe certains métabolites protéiques, les glucosinolates, qui protègent le chou de ses prédateurs, et, comme le chou, le puceron produit une enzyme, la myrosinase, ou la glucohydrolase de β-sulfoglucoside, qui catalyse l’hydrolyse des glucosinolates, synthétisant ainsi des produits biologiquement actifs. L’étude montre que les larves de coccinelles Adalia bipunctata (espèce dont les larves d’élevage sont souvent vendues dans les jardineries pour les particuliers) nourries avec des larves de pucerons de cette espèce ont un faible taux de survie, alors qu’il est normal, si elles consomment ce puceron, adulte et ailé.

290px-Coccinelle1 dans COCCINELLELa forme ailée n’emmagasine presque plus de glucosinolates (sinigrine notamment), et en excrète même dans le miellat. Ce sont bien les glucosinolates qui sont en jeu, car des larves de pucerons élevées avec un régime sans glucosinolates sont consommées sans effet négatif par les larves de coccinelles, que les pucerons soient au stade ailé ou non, alors que les formes ailées nourries avec un régime à un pour cent de sinigrine sont toxiques pour les larves de coccinelles qui les consomment. Les pucerons ailés sont donc plus vulnérables aux larves de coccinelles, mais leur capacité de voler pourrait compenser cette carence, leur permettant d’échapper aux coccinelles, et de coloniser d’autres milieux.

Il resterait à vérifier si une part de la toxicité que la coccinelle présente envers ses prédateurs ne provient pas également des proies qu’elle ingère ; ce phénomène a été constaté chez d’autres groupes d’espèces prédatrices aux couleurs vives, comme les dendrobates. Il pourrait s’agir d’un phénomène de co-évolution et de convergence évolutive. Une autre coccinelle, la Coccinelle de la Bryone, Henosepilachna argus, est apte à se nourrir du suc de la Bryone dioïque, très toxique, et ne semble vivre que sur cette plante.

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Utilisation de la Coccinelle

Posté par othoharmonie le 19 août 2012

 

 Coccinelle (Coccinella septempunctata)La coccinelle est utilisée, en tant qu’auxiliaire, par les jardiniers, dans un cadre de lutte biologique contre les pucerons et les cochenilles farineuses, en remplacement des produits phytosanitaires. Ils doivent éviter de placer des coccinelles sur des plantes traitées avec des produits : le traitement phytosanitaire tue aussi les coccinelles.

Les fourmis protègent les pucerons : en consommant leur miellat, elles deviennent toxiques pour les coccinelles. Les larves de coccinelle sont d’autant plus vulnérables qu’elles n’ont pas de carapace, et qu’elles ne peuvent pas quitter la plante en s’envolant. On peut cependant empêcher les fourmis d’accéder à la plante en badigeonnant sa tige d’un produit gluant, bande collante, glu…

Les coccinelles sont en vente dans les magasins spécialisés, en jardinerie, ou par correspondance. Généralement, les coccinelles sont expédiées par voie postale, dans une boîte. Le plus souvent, les coccinelles vendues sont encore au stade larvaire, ce qui évite qu’elles ne s’envolent, les adultes ayant des ailes. Les coccinelles sont aussi vendues au stade d’œuf, ou au stade d’adulte.

La coccinelle asiatique était très utilisée pour la lutte biologique à la fin des années 1980, mais sa prolificité et sa voracité tendent à éliminer les coccinelles autochtones. Par contre, sa commercialisation semble toujours être autorisée.

Les professionnels recommandent deux ou trois larves par arbuste, et un ou deux adultes par massif, et également, entre vingt et cinquante larves par mètre carré de végétation, ou entre cinq et dix adultes par rosier.

Contrairement aux adultes, les larves de coccinelle ne peuvent pas parcourir de grande distance sans manger, surtout au début de leur stade larvaire. La dépose de ces larves se fait donc très délicatement, le plus près possible des colonies de pucerons, à l’aide d’un pinceau fin, pour ne pas blesser les larves.

Inventaires

Dans le cadre d’observatoires de la biodiversité ou d’observations plus spécifiques, plusieurs pays et régions ont mis en œuvre des atlas des coccinelles, utiles pour le suivi bioindicateur des populations autochtones et invasives, et parce que nombre de coccinelles sont des auxiliaires précieux des agriculteurs, arboriculteurs et jardiniers. Plusieurs de ces atlas sont en développement en Europe, dont en France.

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