• Accueil
  • > Recherche : lapins domestiques

Résultats de votre recherche

Chouette effraie c’est chouette

Posté par othoharmonie le 13 février 2015

 

290px-Tyto_alba_-British_Wildlife_Centre,_Surrey,_England-8a_(1)La Chouette effraie est de la taille d’une corneille à peu près (34 à 39 cm). Elle possède un masque facial blanc en forme de cœur. Le dessus du corps est gris cendré à brun jaune, richement pointillé et perlé de fines taches blanchâtres ourlées de noir. Le poitrail est blanchâtre à blanc roussâtre plus ou moins piqueté de brun foncé. Ses pattes sont longues couvertes de plumes blanches et munies de doigts puissants aux serres bien développées. Ses ailes sont longues et plutôt étroites. L’iris de l’œil est noir. Les sexes sont identiques. Son envergure va de 0,90 à 0,95 m et son poids est d’environ 415 g. Il est possible d’en voir une pendant la journée même si cela se produit rarement.

. Son espérance de vie dépasse rarement 10 ans (en moyenne 8 ans) avec cependant des records de 18 ans et 21 ans.

Son cri est un « khrûh » ou « khraikh » rauque, strident et répétitif qu’on compare souvent au ronflement d’un dormeur, ponctué de sonorités aiguës. Il y a aussi un deuxième cri, le chant territorial du mâle, durant environ 2 secondes, qui fait un « chhhhhh »4. Elle chuinte.

Elle claque également très fort du bec lorsqu’elle se sent menacée.

Bordée d’une frange souple et couverte d’un moelleux duvet, les plumes de l’effraie absorbent très bien les frottements de l’air et réduisent les turbulences. Son vol silencieux permet à la chasseresse de surprendre ses proies avant qu’elles ne s’enfuient ou se cachent.

Dormant le jour, elle est protégée par son plumage « camouflé ».

L’Effraie des clochers (Tyto alba) est un rapace nocturne aussi couramment appelée chouette effraie ou dame blanche. L’espèce peuple tous les continents, à l’exception de l’Antarctique et certaines îles. C’est l’espèce de Strigiformes la plus répandue au monde (Konig, 1999).

La chouette effraie chasse la nuit dans des étendues cultivées ou des prairies. La forme de ses yeux permet de concentrer un maximum de lumière sur la rétine. (Ainsi, la chouette effraie a besoin de cinquante fois moins d’éclairage que l’homme pour voir distinctement). Mais c’est surtout à l’ouie qu’elle détecte ses proies. L’ouverture du méat acoustique externe est très dissymétrique d’un côté par rapport à l’autre ce qui augmente sensiblement la localisation des sons.

Son régime alimentaire se compose essentiellement de petits rongeurs (campagnols, mulots, souris) et musaraignes. Plus rarement elle capture des belettes ou des lapins, ainsi que des petits oiseaux, des chauves-souris, des amphibiens ou enfin de gros insectes. Un ornithologue, Uttendoerfer, a étudié le régime alimentaire de l’effraie, par l’analyse despelotes de réjection. Il a ainsi constaté que, sur 77 602 vertébrés recensés, on trouvait 74 250 mammifères (113 chauves-souris, 195 taupes, 20 466 musaraignes, 9 belettes), dont 54 438 petits rongeurs (rats, souris, mulots et campagnols) et 8 lapins, 2414 oiseaux (1273 moineaux domestiques, 149 moineaux friquets, 95 hirondelles de fenêtre, 77 hirondelles de cheminée, 71 martinets noirs…), 936 batraciens, 1 poisson, 1 lézard, et au moins 587insectes et 1 limace. Les pelotes de réjection mesurent environ 45 mm sur 26 mm. Elles sont caractérisées par leur aspect noir, brillant, arrondies aux deux extrémités et lisse quand elles sont fraîches.

L’Effraie habite les grands milieux ouverts comme les prairies, les bandes herbeuses le long des champs et des haies, des vergers. Elle peut utiliser des bâtiments comme des vieilles granges et des clochers d’église pour y élever sa progéniture, mais elle chasse au-dessus des vastes champs avoisinants. Comme son nom l’indique, elle habite les clochers, mais aussi les combles des grands édifices, les greniers des fermes, les granges et les pigeonniers.

Après la saison de nidification, la majorité des jeunes se dispersent à moins de 20 km de leur lieu de naissance. Une fois que les jeunes effraies des clochers ont trouvé un site propice pour nicher, elles pourront y passer le reste de leur vie si la nourriture s’y trouve en quantité suffisante (Johnsgard1988Konig1999 et Maslow1983

 

Publié dans CHOUETTE ET HIBOU | Pas de Commentaires »

LA PAROLE DE L’AIGLE

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2014

 

290px-Black_Hawk-EagleLe lapin fut chargé d’inviter le vautour et l’aigle pour faire une compétition . Le lapin se rendit dans les bois des Caïlcédrats, et des Baobab dans lesquels nichaient aux cimes de ces arbres géants les deux grands flâneurs . Le lapin reporter redoutant l’aigle qui se nourrit de son espèces demanda la protection d’un garde de corps pour se rendre chez celui-ci . Le maître des terres proposa son chien de chasse comme protecteur du messager ! Le lapin réfuta ce bon officier, argumentant que son chien aussi est un animal de chasse, dont les lapins sont tous les jours victimes de ses captures au profit de son maître .  Le roi lion proposa un de ses jeunes lionceaux pour escorter ! Le lapin sachant que les lions ne s’intéressent pas à leur chaire accepte cette proposition . Les deux compagnons prirent le chemin . Vus ensemble un lapin et un lionceau, les animaux s’étonnaient de la gentillesse d’un lion . Cependant, cette merveille confiance ne durera pas . A travers la forêt, des bois d’arbres épineux, où les termitières géantes dominaient partout comme un village primitive abandonné par ses habitants, les deux compagnons tombèrent sur un groupe des chiens sauvages affamés ! Voulant agresser le lapin, le lionceau leur avertit que c’était un messager du Roi, et que si par malheur ils touchaient au lapin, que la vengeance du lion serait sévères . Mais les chiens sauvages ne voulant pas obéir un lionceau, tenaient à se partager le Messager de la paix ! Un groupe des lions avertis par le bruit se présentèrent sur le lieu . De leur approche, les chiens sauvages prirent la fuite .

      Arrivés dans la forêt des baobabs géant et des caïlcéderats, les cimes des tous les arbres géants étaient partagés entre les vautours nichant, et quelques cimes dominés par les nids des aigles .

      Le lapin s’adresse d’abord aux vautours en leur exaltant de roi des oiseaux  . Il était devenu les griots des animaux par son expérience ! Il dit à vautour : Le roi, et le doyen des oiseaux, les autres ont peur de la mort, toi tu te nourris de la mort . Champion des flâneurs, voyageur des pays lointains . L’expérimentés des siècles ! Dépositaire des histoires des espèces ! Le vautour se laissa dans son nid en lui disant : Les longues oreilles, qu’est ce qui t’emmène . Je n’ai pas l’habitude de t’entendre ! Arrête tes discours qui me font rougir ! Ce n’est pas mon genre d’écouter les exaltations qui peuvent me pousser dans l’orgueil !

     Le lapin : Le roi lion et le Maître des terres t’invitent à une compétition de flâneur ! Le vautour : qui sera mon adversaire ? Le lapin c’est l’aigle ! Le vautour quelles sont les épreuves ? Le Lapin : d’abord la vitesse en flâne . Puis, le vol en haute altitude ! Il y a trois épreuves, celui qui emportera deux, sera déclaré vainqueur ! Le Vautour secoua sa tête en disant, j’y serai le jour convenu .                  Le lapin et son compagnon s’adressa à l’aigle noir, le lionceau a dit, celui-là ne vaut pas le coup . On va voir l’aigle royal . Puisque, l’aigle noir ne peut se mesure qu’aux charognards ! Ils allèrent voir l’aigle royal au cime d’un baobab géant . Le lapin lui dit : Je suis le messager des animaux, chargé par le roi lion, pour t’inviter à une compétition de paix entre toi et le vautour géant !

L’aigle, moi et le vautour, nous vivons en paix depuis des générations, vous allez créer des disputes entre nous ! Le lapin : Au contraire ! l’organisation du spectacle a pour but de faire les connaissances entre toutes les espèces animales, en vue de proclamer une paix solennelle . L’aigle : Moi qui prélève mes nourritures sur les autres, en cas de cette paix, comment me nourrirais-je ? Le lapin : Le roi, tu sais que personne n’est plus puissant . Chaque puissance à une puissance supérieure à elle . Si tu refuses ces spectacles pour la paix universelle, et perpétuelle, comptant sur ta puissance, nous mettrons le petit oiseau ( faoin, et hirondelle de singe « en bambara : l’autorité ou pouvoir » « une sous espèce des perroquets de la savane, volant à une vitesse supérieure qui s’attaque à des gros oiseaux flâner, en particulier l’aigle et certains faucons . Cet oiseau n’est pas tueur, mais il terrifie les oiseaux puissants qu’au sous espèces d’hirondelle de savane, trop léger, elle vole à une vitesse telle qu’on dirait qu’elle franchisse le mur du son. Elle aussi s’attaque aux gros oiseaux flâneurs. »)  que tu connais, il t’interdira l’envol ! L’aigle trembla dans son nid, puisqu’il savait qui, il aurait à faire ( à des petits oiseaux de rien de tout, qui comme un avion bombardier contre les avions géants terrifie les aigles dans le ciel) . L’aigle dit : j’accepte ! Je serais à l’invitation !

       Les jours de compétions, tous les oiseaux étaient là . Le maître des terres et le roi lion firent le préliminaire entre les charognards et les aigles noirs, ainsi que les faucons . Toutes les espèces de vautour étaient là cachant les feuilles des arbres géants . Les charognards eux aussi . Quant aux faucons, et les aigles noirs ils cachaient aussi les feuilles des arbres . Posés partout sur les branches toutes les espèces victimes de ces rapaces ne voulaient pas être absents à cette occasion . Puisqu’ils voulaient se plaindre contre les nuisances d’aigles et des faucons . Les poules domestiques surtout sont venues nombreuses avec leurs poussins autour de maître de la terre .

      Le roi lion donnant le signe du début des jeux par la queue à la main droite symbole du pouvoir . Il invitant les adversaires à parler chacun de lui-même et de dénoncer les défauts qu’ils voient à leur prétendants .

      Les charognards prirent la parole en disant :

Nous sommes les oiseaux paisibles, Nous n’attaquons ni les oiseaux, ni les animaux quatre-pédés . Nous, nous satisfaisons des reste de nourriture des humains, ou des animaux amovibles qui ne peuvent plus rien servir à la vie . Nous faisons oublier les leurs par le nettoyage de leur corps . Nous sommes des oiseaux paisibles . Les charognards prirent des chansons faisant allusion au aigles et des faucons . Ils disaient dans cette chanson : Nous ne sommes pas d’ oiseaux nuisibles qui enlèvent à la longue de la journée les petits des autres pour nourrir les leurs . Non nous ne sommes pas de perfides qui font saigner le cœur des autres parents pour nourrir les leurs .

      Les poules contentes de ces chansons faisant allusion surtout aux faucons se mirent à danser en répondant aux chansons des charognards . Oui c’est vrai, nous sommes témoins, puisque nous cherchons nos nourritures ensembles parfois dans des rue des villages . C’est vrai ce que vous dites, les faucons sont des rapaces des poussins des autres pour nourrir les leurs . Les charognards continuent en disant : Les faucons ne sont pas de bons voisins, au contraire, ils sont nuisibles dans leur environnement ! Les poules répondirent oui, oui, oui, ce sont des rapaces nuisibles pour nos progénitures ! Le maître des terres donna raison aux charognards, et aux poules, il demanda aux aigles noirs de dénoncer ce qu’ils eurent remarqué de mal du côté des charognards !

        Les Aigles noir irrités par le sabotage de ses cousins les faucons, ils dit : les charognards sont méprisables ! Ils sont chassés par les humains tous les jours, mais s’ils s’envolent comme partant, ils retournent peu à près . Ils guettent les excréments, et les morts . Vous pouvez en être témoins en raison de leurs odeurs . Ce sont des oiseaux les plus mal intentionnés . Moi, ma nuisance est rare, surtout sur les humains et leurs animaux domestiques .

   Le roi lion voyant les termes lui mettant en cause celui-ci ordonna le début de la compétition . Le vol de longue altitude, fut emporté par l’aigle . Les faucons furent éliminés et condamnés de leurs criminalités à l’encontre des petits des autres .Les vols à bases altitudes furent emportés par les aigles noirs. Les charognards ne furent récompense que d’un complément de patience .

Le roi lion dit : le tour est aux vautours et les aigles royaux : Les Aigles royaux prirent les paroles en s’exaltant en chanson : Nous sommes les symboles de puissance des empires ! Nous sommes les seuls oiseaux qui ont les maîtrises de courant dans l’air . Nous sommes les seuls oiseaux qui eurent franchi les mur du vent dans l’air . Nous sommes les symboles de puissances !

Et quant à nos adversaires vautours, ce sont des oiseaux mal attentionnés . Ils volent à tout moment pour guetter l’horizon s’il n’y a pas de morts quelque part . Bien sûr ce sont des oiseaux mal attentionnés, puisqu’à chaque moment, ils ne désirent que la peste tombe sur un groupe quelque part, pour qu’ils fassent un grand banquet . Et oui ce sont des oiseaux des mauvais souhaits sur les autres animaux . Les voyant dans le ciel, on croit qu’ils font un rituel, mais au fonds, ils guettent les morts quelque part à l’horizon !

       Le roi lion pris les paroles en disant aux aigles vous en avez assez dit, la parole est aux vautours !

       Le doyen de vautour sur la branche de Baobab dit :

Si je parle, si le roi des vautours parlent :  Les autres vautours lui répondent : parle, parle . Il dit : si je parle, si les doyens des oiseaux parles, plusieurs secrets se mettront à jour ! Les autres vautours répondent : parle, parle roi des vautours parle ! Il dit : il s’agit de l’aigle, l’oiseau maudit par la souffrance des autres ! Les autres  vautours disent parle, parle les roi des vautours parle ! Il dit :  les rapaces pirates des autres animaux ! Les autres vautours disent : parle, parle le roi de vautours 290px-Aquila_adalbertiparle ! Il dit je parle des criminels avec les griffons et les bec des sorciers qui tuent les faibles pour se nourrir ! les autres vautours disent : parle, le roi de vautour parle ! Il dit :  nous les vautours, nous n’ôte aucune vie pour nous nourrir ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautour parle .

     Il dit : regardez les spectateurs ! Nous avons le même cycle de reproduction que les aigles, voyez notre nombre est dix fois plus qu’eux, pourquoi ? Les autres vautours disent parle, le roi des vautours parle ! Il dit puisque les aigles sont maudits en raison de leur nuisance ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : si les aigles étaient si nombreux que nous, qu’ils feraient disparaître tous les petits animaux !

      Il dit quant à nous les vautours, nous sommes des doyens des tous les oiseaux à présent ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : nous avons assiste l’ère volcanique de la terre, et nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté la séparation des continents, nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté les changement climatique à maintes fois nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous fûmes bien longtemps avant que l’homme ne fût ! parle, le roi de vautours parle : Nous fûmes durant des millènaires avant que l’homme ne sût construire un village ! Nous sommes les uns de plus anciens oiseaux sur la terre ! Et Nous sommes les oiseaux les plus paisibles, qui font effacer les traces de la mort sur la terre ! Les autres vautours disent : parle, le roi de vautours parle :

     Le roi lion est intervenu, en disant, vous en avez assez dit ! Commençons la compétition . Voilà pour vous, il y a trois épreuves celui d’entre vous qui emportera deux épreuves, celui-là sera déclaré vainqueur . Ces épreuves sont les vols à bases altitudes, les vol en haute altitude en flânant, et le vol en vitesse avec la maîtrise du courant d’air dans le ciel .

     A la première épreuve, décollage et le vol en base altitude, l’aigle  emporta . Puis la deuxième épreuve la vitesse  avec la maître de courant, l’aigle emporta encore . Mais la troisième épreuve, le vol en très haute altitude à distance, ce furent les vautours qui les eurent emporté .

     Le prix fut emporte par l’aigle qui voulait faire une démonstration de sa puissance . Le « Faoin » à présent , lui eut dissuadé en s’attaquant en lui en vol, ce qui fut applaudi par les spectateurs .

     Les vautours furent consolés par un prix de sagesse en tant que doyen des oiseaux .

Conte recueilli sur http://www.diffusionculturelle.com/

Publié dans AIGLE | Pas de Commentaires »

La Place de l’Aigle royal

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2014

290px-GoldenEagle-NovaL’Aigle royal est une espèce de grands rapaces de la famille des Accipitridae. C’est un oiseau brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L’aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunes bouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi des charognes, si les proies sont rares, ainsi que des reptiles. Des oiseaux, dont des espèces de grande taille comme des cygnes ou des grues, des corbeaux et des Goélands marins ont tous été notés comme proies potentielles.

L’aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Ils construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à quatre œufs, et les deux parents les couvent pendant 40 à 45 jours. Souvent seul un ou deux jeunes survivent jusqu’à l’envol, à l’âge de trois mois environ. Ayant autrefois une répartition holarctique étendue, il a disparu de plusieurs des zones les plus densément peuplées. Bien que localement éteinte ou rare, l’espèce est encore assez commune enEurasie, en Amérique du Nord et dans certaines régions d’Afrique. L’espèce connaît sa plus forte densité de nidification dans le sud du comté d’Alameda, en Californie.

La sous-espèce eurasienne est utilisée pour chasser et tuer les loups dans de nombreuses communautés indigènes, où l’oiseau est considéré avec grand mysticisme. Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.

Chez l’adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec les plumes le dessus et l’arrière de la tête et de la nuque (le camail) d’un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d’« aigle doré », et si elles peuvent être de coloration variable d’un individu à l’autre, ne changent pas avec l’âge. Les rémiges et les rectrices sont grises à leur bases, et parcourues de quelques barres sombres et les plumes usées et décolorées, forment une zone pâle irrégulière sur les ailes ; le dessous des ailes est globalement plus roussâtre que le reste du corps. Certains individus ont des « épaulettes » (en réalité les plumes des poignets) blanches ; les plumes du tarse varient du blanc au brun foncé.

L’oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l’adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l’usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l’aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache. La base des rectrices est également blanche, et seule leur extrémité est noire, formant une bande sombre au bout de la queue du juvénile, s’estompant avec les années. Avec le temps le blanc disparaît progressivement, celui sur la queue persistant parfois alors que les ailes n’en ont plus ; le plumages adulte est généralement atteint à la cinquième année. Posé, la pointe des ailes de l’adulte arrive près du bout de la queue, alors que chez le juvénile elle arrive plus haut.

Après les mammifères, le second groupe de proies préférées de l’aigle royal sont les autres oiseaux. Des gallinacés, surtout des faisans et des tétras, sont les plus représentés parmi les proies. Cependant, pratiquement tous les oiseaux, de la taille d’un geai des chênes à celle d’un cygne, qui pèse environ le double du poids d’un aigle, sont des proies potentielles. En Suède, les oiseaux sont les proies principales, l’espèce la plus chassée étant le grand Tétras (Tetrao urogallus), tandis que dans les régions subarctiques on note une forte préférence pour le lagopède alpin (Lagopus muta). Les aigles royaux sont des oiseaux superprédateurs, les adultes en bonne santé ne connaissant pas de prédateurs. On a vu des aigles royaux tuer et manger de grands rapaces comme le faucon gerfaut (Falco rusticolus), l’autour des palombes (Accipiter gentilis) ou les buses du genre Buteo, que ce soit des adultes, des oisillons ou des œufs.

Les oiseaux des genres FalcoStercorarius ou Buteo comme la buse pattue (B. lagopus), qui sont normalement des concurrents, peuvent se regrouper pour chasser les aigles royaux arrivant sur leurs aires de nidification. Un aigle royal volant près d’un nid de faucon pèlerin (Falco peregrinus) a été frappé et tué par un des parents qui l’attaqua en piqué, alors que l’aigle, beaucoup plus grand, est généralement dominant et un prédateur potentiel pour ces oiseaux. Généralement l’aigle s’en tire à meilleur compte, et se livre au cleptoparasitisme, en volant les proies d’autres rapaces. Bien que l’aigle royal ne soit pas aussi grand que certains vautours, il est généralement beaucoup plus agressif que ceux-ci et capable de les chasser, ainsi que d’autres rapaces des charognes. L’aigle royal entre le plus souvent en compétition interspécifique avec les grands pygargues du genre Haliaeetus (notamment le pygargue à queue blanche et le pygargue à tête blanche) et, comme ces espèces sont de taille, de force et de ténacité comparables, l’issue dans de tels conflits dépend surtout de l’individu plus que de l’espèce.

Publié dans AIGLE | Pas de Commentaires »

Habitat de la Tique

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2014

 

220px-Sus_scrofa_LC0074Les tiques ont des habitats variés selon les espèces. Celles très dépendantes de l’humidité, sont soit inféodées aux milieux forestiers, péri-forestiers ou boisés, soit confinées dans des abris de taille réduite permettant le maintien de l’humidité (nids, terriers, grottes, étables …). Quelques espèces sont adaptées aux climats secs, voire désertiques.

La plus grande variété d’espèces se rencontre en zones chaudes, mais des espèces recherchent les zones tempérées ou fraîches (voir la faune des tiques de France, Pérez-Eid, 2007). Les micro-habitats qu’elles occupent varient selon l’espèce et le stade de développement. Les larves et nymphes ont besoin d’une humidité relative plus élevée (50 à 80 % du seuil de saturation selon les espèces). Les adultes de certaines espèces supportent plusieurs heures de climat aride, en se réhydratant la nuit et le matin avec la rosée.

Selon leurs exigences en matière d’habitats (auxquels elles sont plus ou moins inféodées), on classe les tiques en espèces hygrophiles (des milieux humides) ou xérophiles (des milieux secs) et en :

  1. espèces exophiles : c’est-à-dire non inféodées à un biotope de petites dimensions, ce sont des tiques qui sont dispersées dans la végétation de lisière, les fourrés ou les bordures de pâturages. Elles chassent à l’affût sur la végétation basse soit des petits animaux, surtout aux stades larvaires et nymphaux, soit de grands animaux, carnivores, ongulés… lorsque la tique est adulte.
  2. espèces pholéophiles ou endophiles ou nidicoles (vivant dans les nids) : inféodées (à un seul ou à plusieurs stades de leur développement, y compris mues, pontes et phases de repos) à des habitats spécialisés ou à des conditions thermohygrométriques particulières (terrier de rongeur en général, caractérisés par le noir et un microclimat très stable (avec humidité élevée). En zone froide et en hiver, la température d’un animal hibernant suffit à protéger les larves, nymphes ou œufs de certaines tiques du gel ou de l’aridité du climat extérieur). Certaines espèces accomplissent la totalité de leur cycle dans un terrier, et très rarement dans nos habitations (plus fréquemment dans des chenils, étables..) en se nourrissant alors sur des animaux domestiques (Rhipicephalus sanguineus est un exemple de tique devenue « domestique » ou endophile). Leurs « hôtes » sont plutôt des reptiles, micro-mammifères ou petits mammifères (lapins, lièvres, hérissons) ou des oiseaux (qui contribuent alors à leur large dispersion),
  3. espèces mixtes : leurs larves et nymphes sont généralement pholéophiles alors que les adultes seront exophiles.

Pour de très nombreuses espèces de tiques (en forêt tropicale notamment), les hôtes sont mal connus et les exigences des œufs, des larves et des nymphes encore plus.

Publié dans PUCE - POU | Pas de Commentaires »

Hérissons sauvage

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2013


Hérissons sauvage dans HERISSON images-8Un hérisson en général est identifié le plus généralement comme un petit mammifère avec un manteau des canettes raides et pointues qui couvre leurs dos. Ils ont les nez pointus, et les yeux légèrement en renflement place des côtés du visage. Leurs oreilles sont typiquement arrondies, cependant dans quelques espèces, elles sont haute aux côtés de la tête. Elles ont des queues, mais elles sont petites et tronquées, et ne sont pas très fonctionnelles. Ils peuvent s’enrouler dans une boule quand il y a un menace.

Au contraire à une certaine croyance, hérissons ne sont pas des rongeurs. Ils appartiennent à une groupe d’animaux qui s’appellent les insectivores, avec des animaux tels que des taupes, des musaraignes, et des campagnols. Ils ne sont pas connexes aux porcs-épics, quoique les traits quelque peu semblables mènent beaucoup de personnes confondre des hérissons avec des porcs-épics de bébé. Il y a beaucoup de types d’hérissons, mais ceux le plus généralement gardés comme animaux domestiques sont du groupe de  » Atelerix « . 

Il y a beaucoup de différents types des hérissons, partout de l’Europe dispersée, de l’Asie, et d’Afrique. Presque tous les hérissons maintenus comme animaux familiers dans l’Amérique du Nord sont du même type.

Tandis qu’il est vrai que les hérissons soient des espèces tout à fait récemment domestiquées, les hérissons que nous avons ne sont techniquement pas les animaux sauvages. Nos hérissons  animal familier sont un mélange de deux types différents de hérissons, et ne sont pas une variété naturelle.

Où habitent les hérissons dans le sauvage ? -

Essentiellement, à travers un pourcentage large de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique, et de l’Australie. Il n’y a aucune espèce de hérisson qui sont indigène en Amérique du Nord ou en Amérique du Sud. Les hérissons qui le plus généralement sont gardés pendant que les animaux familiers sont typiquement d’Afrique. Nos hérissons vivent typiquement dans les régions de plaines, dans les secteurs qui sont souvent chauds et secs.

Des hérissons sont considérés les insectivores, ainsi il signifie que leur régime principal est les insectes de divers types. Aussi bien, les hérissons semblent être quelque peu opportunistes, et sont disposés à manger de petits rongeurs, reptiles, oeufs et débutants moulus d’oiseau d’emboîtement, et le peu occasionnel des matières végétales telles que des légumes et des fruits.


Les hérissons sauvages sont typiquement les animaux solitaires, autre que des mères avec la progéniture, et les paires pendant l’accouplement. Ils ont souvent un territoire à la maison où ils basent leurs maisons Les femelles partageront souvent le territoire, restant cependant dans leurs propres habitudes et comportements séparés. Les mâles peuvent être plus territoriaux, et moins tolérants d’autres mâles qui veut habiter le même territoire. Les hérissons ne se creusent pas, mais ils semblent avoir plaisir à tirer profit des terriers pré-creusés qui ont été créés par d’autres animaux tels que des lapins, des lièvres, des blaireaux, et d’autres animaux creusant. Ils rayent souvent ces terriers avec des herbes et des feuilles, créant une espèce confortable où ils dorment pendant le jour. Les hérissons sont principalement nocturnes, faisant leur chasse et errant entre les heures du crépuscule et l’aube. Ils sont les animaux relativement lents, cependant ils sont capables des éclats courts de vitesse, mais ils ont été connus pour voyager deux ou trois milles dans une seule nuit tout en recherchant la nourriture. Leur mouvement lent typique, et leur tendance à rouler dans une boule quand ils ont peur causes soucis à leur « prédateur » primaire dans beaucoup d’habitats.

Publié dans HERISSON | Pas de Commentaires »

La belette à Ne pas confondre

Posté par othoharmonie le 22 mai 2013

venez me rejoindre sur le forum  : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

Les hermines sont plus grosses que les belettes, entre 180 et 300 gr pour un mâle adulte. A l’inverse des belettes les individus qui vivent au Nord sont plus petits que ceux qui vivent au Sud. Les hermines quelque soit leurs habitats deviennent entièrement ou partiellement blanches en hiver. Elles se distinguent alors des belettes par le fait que le bout de leur queue reste toujours noir.

La belette à Ne pas confondre  dans HERMINE - VISON- BELETTE belette11
Les putois et les furets sont beaucoup plus lourds et paraissent plus patauds. Ils pèsent jusqu’à 1 700 gr. Leur pelage alterne le brun noirâtre et le blanc sur un fond jaune sale. Les furets qui sont leurs avatars domestiques n’existent pas à l’état sauvage. Contrairement aux putois qui sont les plus nauséabonds des mustélidés français et qui se servent beaucoup de leur glande à musc, les belettes ne sont pas spécialement malodorantes et n’ont pas comme leur cousine américaine, la moufette, l’habitude de lancer un jet fétide sur ses assaillants.

Les fouines sont encore plus grosses jusqu’à 2 100 gr. Leur robe ressemble à celle de la belette mais le blanc du pelage s’il recouvre également la partie basse du cou est absent du ventre.
Les martres bien qu’un peu plus petites ressemble comme des soeurs à des fouines. La tache ventrale qui est volontiers beige, n’est pas un critère infaillible. La vraie distinction ne peut se faire qu’en considérant que la martre a du poil sous les pattes alors que la fouine en est toujours dépourvue.

Habitat
L’habitat est très varié et dépend de la présence des petits rongeurs.
La belette ne rentre que très rarement dans les maisons.

Répartition
La belette est présente partout en France jusqu’à 3000 mètres dans les Alpes.

La belette qui doit qui doit manger un tiers de son poids tous les jours est active de jours comme de nuit, elle alterne les périodes de chasse et de repos. Les belettes n’hibernent pas.
La belette nage et grimpe peu.
La belette vit avant tout dans un univers visuel et olfactif mais elle communique parfois en émettant en cas d’alerte des sifflements ou des aboiements.

Alimentation
Le régime alimentaire est essentiellement constitué de petits rongeurs (mulots, campagnols, souris) parfois de lapins ou de jeunes lièvres qu’elle saigne en buvant le sang à la carotide. Au printemps elle complète son régime avec des oeufs et des oisillons.

Prédateurs
La belette est la proie potentielle de tous les animaux un tant soit peu carnassiers, de la vipère en passant par le sanglier, les martres, les fouines et presque tous les rapaces.

Reproduction
Le mâle qui à un domaine vital pouvant aller jusqu’à 25 km² quand les populations sont éparses règne sur les domaines plus petits de plusieurs femelles.
Il y a en général plusieurs portées par an. Les premières naissances se font en avril mais elles peuvent être annulées si les conditions ne sont pas bonnes. Quand les proies abondent il y a une autre portée en juillet. La maturité sexuelle intervient à l’âge de trois mois et demi. Une jeune belette peut donc être féconde l’année même de sa naissance. Dans le Nord, la fréquence des portées est nettement calquée sur celles des lemmings. La gestation dure autour de 35 jours. Les petits qui naissent au nombre de 4 à 6 grandissent rapidement mais son dépendants de la mère pour l’apprentissage de la chasse.
Les belettes peuvent vivre en moyenne 3 ans dans la nature et 10 ans en captivité.

Indices de présence
Les crottes de la belette sont des petits cylindres allongés et très torsadés. Elles sont de couleur noire et en général bien mises en évidence sur une pierre plate ou sur une motte de terre.
Les empreintes : les griffes des 5 doigts sont bien visibles malgré la petite taille du pied, 3 cm de long et 1 cm de large pour le pied postérieur.

que faire en présence de belette

Dans beaucoup de départements les belettes ont été retirées de la liste des espèces piégeables. Si vraiment vous considérez les nuisances insupportables, le maire de votre commune où la fédération de chasse vous mettra en relation avec un lieutenant de louveterie qui après avoir été mandaté par le préfet viendra solutionner le problème.
Autrement parlez-en à votre chat qui se fera un plaisir, comme celui de La Fontaine, dans « Le Chat, la Belette et le petit Lapin », d’imiter Grippeminaud qui bon apôtre :
« Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
Mit les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre… »

Publié dans HERMINE - VISON- BELETTE | Pas de Commentaires »

Mythes et Légendes du Lapin

Posté par othoharmonie le 23 décembre 2012

 

Le lapin, omniprésent à l’état sauvage puis domestique, est de facto un animal qui « hante toutes nos mythologies, nos croyances, nos folklores », sans que l’on puisse savoir de quelle espèce il est question, et encore moins si l’on parle de lapin domestique ou sauvage. Il est même confondu avec le lièvre, en raison de mœurs et de morphologie similaires entre ces deux espèces.

Mythes et Légendes du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 250px-tsukibunny-238x300Le lapin peut faire partie des douze animaux du zodiaque chinois, en remplacement du lièvre ou du chat. Il est étroitement lié à la lune, en partie « parce qu’il dort le jour et gambade la nuit » et diverses légendes le relient à cet astre, en particulier chez les Aztèques et les Japonais. C’est aussi un symbole de fertilité, comme le prouve le lapin de Pâques qui apporte les œufs dans les pays germaniques et anglo-saxons. Selon Hélène Renard dans son Dictionnaire des rêves, la symbolique du lapin est clairement associée à la fécondité et les rêves de lapins sont très souvent présents chez les femmes issues d’une famille nombreuse ou ayant eu de nombreux enfants (plus de six).

 Superstitions

Le lapin est l’objet de nombreuses superstitions. Si les pattes de lapin sont censées porter chance, ces lagomorphes sont considérés comme attirant la poisse dans la mythologie maritime, il s’agit là du tabou le plus connu chez les marins. De ce fait, les lapins sont bannis physiquement de tout bateau, mais aussi mentalement, le mot « lapin » ne devant pas être prononcé (il est habituellement remplacé par l’expression « la bête aux grandes oreilles »). Une explication serait issue du temps de la marine à voile, où les animaux (vraisemblablement des lapins domestiques) étaient embarqués vivants : le lapin aurait causé de nombreux naufrages en rongeant les cordages ou la coque des bateaux. Une autre évoque la symbolique sexuelle du lapin.

 La consommation du lapin est soumise à des traditions et tabous culinaires. Certaines religions l’interdisent comme la religion juive.

L’ironie de la superstition concernant la patte de lapin n’a pas échappé à certains. « La patte de lapin, ça porte bonheur, mais pas au lapin. » a dit Louis Aragon dans La Diane Française. Dans les années 1950 aux États-Unis, une publicité de sécurité routière rappelait cette vérité aux conducteurs supposés porter ce type de talisman sur eux ou dans la voiture.

 La variété de laîcheCarex ovalis est parfois appelée laîche patte de lièvre, mais elle est plus connue sous le nom « laîche des lièvres ».

L’île Patte de Lièvre se situe dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent

Rabbit’s foot (patte de lapin en anglais) est le nom de code d’une substance dangereuse dans le film Mission: Impossible III

 La patte de lièvre peut aussi désigner une partie d’aiguillage.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Le lapin en général

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

lapin grisâtre entrant dans un terrier sous terreLe mot lapin est un terme très général qui désigne plus d’une vingtaine d’espèces de mammifères à grandes oreilles de la famille des léporidés, réparties dans neuf genres biologiques. À lui seul le lapin de garenne européen  est à l’origine des multiples races de lapins domestiques élevées à présent dans le monde entier. Les lapins ont en commun une silhouette moins élancée que celle des lièvres et, contrairement à ces derniers, ils naissent aveugles et nus, cachés dans un nid avant de pouvoir sortir à l’air libre.

Les animaux désignés par ce terme sont très présents dans la culture. Le mot « lapin » est utilisé aussi bien comme patronyme que comme marque commerciale. De nombreux personnages fictifs célèbres sont également des lapins et l’« animal aux longues oreilles » est présent dans l’art et la littérature tout autant que dans la culture populaire, la mythologie et la symbolique de plusieurs continents.

La dénomination qui peut désigner ces animaux change selon les cas :

  • Le terme lapin est le terme générique le plus utilisé. Son étymologie est incertaine. Il pourrait venir de « lapereau » et dériver d’une interférence entre le terme « laper » (manger avec avidité) et de « lapereau » (petit lièvre), ce dernier provenant de « lapriel » (du latin : leporellus, levreau).
  • Avec un ou deux N, le terme con(n)in ou con(n)il, au féminin con(n)ille, désigne le lapin dans les textes anciens, il dérive du latin cuniculus, mot d’origine ibérique. On retrouve cette racine ancienne dans le castillan conejo, le catalan conill, l’italien coniglio, le breton konifl, l’alsacien Kénjele, le néerlandais konijn ou l’allemand Kaninchen. Ce terme a été remplacé en français, probablement au XIVe siècle, par celui de « lapin ».
  • la « lapine » (/lapin/) est la femelle du lapin domestique,
  • la « hase » est la femelle du lapin de garenne, comme celle du lièvre,
  • Le « bouquin » ou « bouquet » désigne le mâle lapin comme le lièvre (rare),
  • « Lapiner » veut dire mettre bas,
  • Le « lapereau » est leur petit,
  • Une « lapinière » est un élevage de lapins,
  • Un « clapier » est une cabane à lapins

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Lapin de Garenne

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe lapin de garenne ou lapin commun  est la seule espèce du genre Oryctolagus, c’est un mammifère lagomorphe de la famille des léporidés. Les populations sauvages sont communes en Europe et l’espèce a été introduite en Australie en 1874. Jusqu’au Moyen Âge, ce lapin est souvent élevé en semi-liberté, dans de vastes espaces clos appelés des garennes, ce qui lui vaut son nom vernaculaire. Sous sa forme domestiquée l’espèce est commune un peu partout dans le monde, élevée dans des clapiers. Le lapin de garenne est l’espèce souche de tous les lapins domestiques, avec de nombreuses races et variétés obtenues par sélection, y compris des lapins nains.

Autres noms vernaculaires : Lapin des bois, Lapin ordinaire, Lapin sauvage, Lapin vulgaire ou encore Lapin européen.

Le lapin commun, autrefois classé dans l’ordre des rongeurs, appartient à l’ordre des lagomorphes, qui diffère du premier par la présence de deux paires d’incisives à la mâchoire supérieure (l’une derrière l’autre) contre une seule pour les rongeurs, mais aussi par une mastication latérale et non pas d’avant en arrière et par un nombre de doigts différent aux membres. Il s’agit de l’unique léporidé du genre Oryctolagus, qu’il ne faut pas confondre avec d’autres lapins de la famille des léporidés, appartenant à d’autres genres comme par exemple le lapin d’Amérique. Le lapin commun ne peut donc s’hybrider avec aucune autre espèce de lapin.

Sous-espèces parfois reconnues du lapin de garenne :

  • ITIS
    • Oryctolagus cuniculus cuniculus (Linnaeus, 1758), l’ancêtre du lapin domestique.
    • Oryctolagus cuniculus huxleyi Haeckel, 1874
  • NCBI (à titre indicatif)
    • Oryctolagus cuniculus algirus, dont la présence est limitée à la Galice, au Portugal, et à la moitié sud-ouest de la péninsule Ibérique. De taille un peu plus petite que O.c.cuniculus.

Le lapin domestique est aussi parfois donné comme une sous-espèce à part entière : Oryctolagus cuniculus domesticuS.

Le nom de genre Oryctolagus trouve son origine dans le grec oruktês signifiant « fouisseur » et lagôs désignant un lièvre. Le mot cuniculus correspond lui au nom latin du lapin, dérivé de l’Ibère et transcrit pour la première fois en « ko(n)niklos » par l’historien gréco-romain Polybe. En ancien français, l’animal s’appelait connil (du latin cuniculus ; cf. le castillan conejo, l’italien coniglio ou le néerlandais konijn). Le mot connil/connin ressemblant trop à celui de con (avec tous ses sens…), il fut supplanté au XVe siècle par « lapin » (on trouve ce mot dans les Chroniques de Charlemagne, 1458), dont l’étymologie controversée est très vraisemblablement une interférence de laper (manger avec avidité) et de lapereau (petit lièvre), ce dernier provenant de lapriel (du latin : leporellus, lapereau).

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Variétés de lapins

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

Variétés de lapins dans LAPIN - LIEVRE brachylagus_idahoensisLes lapins sont présents un peu partout sur la planète et se répartissent en neuf genres, tous classés dans la famille des léporidés, avec leurs proches parents les lièvres. Ce ne sont donc pas des rongeurs mais des lagomorphes, une branche cousine qui comprend les lièvres, les lapins et les pikas.

Les « lapins » sont classés dans les genres suivants de la famille des Léporidae : Brachylagus, Bunolagus, Caprolagus, Nesolagus, Oryctolagus (lapin commun), Pentalagus, Poelagus, Pronolagus, Romerolagus ou Sylvilagus.

Sept de ces genres ne comprennent qu’une seule espèce, le genre Nesolagus comprend deux espèces, le genre Pronolagus en comprend trois et le genre Sylvilagus ou lapins d’Amérique, comprend quinze espèces, soit au moins 27 espèces différentes de lapins en tout.

Noms en français et noms scientifiques correspondants

Liste alphabétique de noms vernaculaires attestés en français.
Note : Cette liste exclut les races de lapins domestiques. Certaines espèces ont plusieurs noms et, les classifications évoluant encore, certains noms scientifiques ont peut-être un autre synonyme valide. En gras, les espèces les plus connues des francophones.

source wikipédia.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Lapin sauvage

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

 

Lapin sauvage dans LAPIN - LIEVRE 220px-Huck-and-jim-on-raftLes lapins sauvages de toutes espèces sont chassés depuis toujours pour leur chair très largement appréciée, rôtie, en pâté ou en civet.

Le lapin a été domestiqué tardivement au Moyen Âge, c’est le seul animal d’élevage originaire d’Europe. L’élevage familial en clapier a été pratiqué dès l’an 1000, puis s’est intensifié avec l’apparition de l’élevage industriel. À lui seul le lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus) est à l’origine des multiples races de lapins domestiques élevées à présent dans le monde entiermais stabilisées uniquement à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Les lapins domestiques sont également élevés en tant qu’animaux de compagnie il est aussi vendu .

Leur peau a actuellement une valeur économique moindre que dans le passé où elle donnait lieu à un commerce traditionnel, récupérée par les chiffonniers, dits aussi « marchands de peaux de lapins » qui passaient à domicile collecter les peaux issues des élevages familiaux.

L’introduction d’une nouvelle espèce de lapin dans des contrées où ils n’ont pas de prédateur, comme par exemple le lapin de garenne, d’origine européenne, provoque en Australie de nombreux dégâts écologiques et en fait une espèce invasive difficile à contenir.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Le Lapin nain

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

Les lapins nains sont des lapins issus de la sélection au sein d’élevages des lapins de petite taille de race hermine. Comme tous les lapins domestiques ils sont tous issus du Lapin européen (Oryctolagus cuniculus). Les races naines ont été créées pour l’agrément, comme animal de compagnie ou de concours. Ce sont des lapins pesant moins de 1,5 kg, souvent moins prolifiques et plus fragiles que les lapins ordinaires.

Le Lapin nain  dans LAPIN - LIEVRE 220px-Rabbit_01250_NevitLa biologie du lapin nain diffère peu de celle du lapin domestique de taille normale et ils ont les mêmes besoins que les grandes races.

La masse idéale du lapin nain de race à l’âge adulte se situe entre 1 kg et 1,25 kg (admis de 0,8 kg minimum jusqu’à 1,5 kg maximum). C’est un point important.

Un lapin nain de pure race se distingue d’un lapin hybride par sa tête plus ronde, posée sur un corps cylindrique aux pattes courtes et surtout par des oreilles beaucoup plus courtes que celle des autres lapins : leur taille idéale se situe entre 5 cm et 5,5 cm, parfois moins, mais en aucun cas cette taille ne doit dépasser 6 cm.

Le nombre de lapereaux par portée est généralement moins élevé que chez le lapin de taille normale.

Les lapins nains sont aussi plus souvent sujets à la malocclusion dentaire.

Le lapin de race hermine est l’ancêtre de toutes les races naines. Il est nommé ainsi parce qu’il est blanc comme le petit carnivore connu sous le nom d’hermine. C’est un lapin de petite taille au pelage blanc avec des yeux rouges ou bleu et aux oreilles courtes.

Le premier standard français du lapin hermine a été établi en 1910 par le Club des Éleveurs de Lapins et il a été adopté le 17 janvier 1921 par la Commission des Standards de la Société Française de Cuniculture. Le poids maximum était fixé à 1,500 kg.

Le premier vrai lapin nain a été créé en 1940, issu du croisement d’un lapin hermine et d’un lapin sauvage.

 

220px-2007-03-20Teddywidderbaby02 dans LAPIN - LIEVRELes races officielles du Lapin nain

Les neuf races naines reconnues par la Fédération française de cuniculiculture:

  • Hermine / Polonais
  • Hermine de Lutterbach à oreilles panachées ou colorées
  • Nain Angora
  • Nain de couleur (plusieurs couleurs possibles)
  • Nain Bélier
  • Nain Rex
  • Nain Renard
  • Nain Satin
  • Nain Cendré Écru

Variétés non stabilisées

  • Nain Tête de lion
  • Nain fuzzylop ou cashemire, poil long sauf sur la tête entre renard et angora

Appellations commerciales

  • Mini-nain, extra nain ou lapin toy. Une appellation souvent utilisée par les animaleries ou par les particuliers pour désigner un animal sevré trop tôt, ce qui explique sa très petite taille. Si le lapereau survit à cette séparation prématurée d’avec sa mère, il arrive à l’âge adulte qu’il atteigne 2kg, voire plus. Il n’est donc même pas d’une race naine. En fait le terme lapin extra nain n’existe pas, c’est un lapin nain tout simplement (s’il a les caractéristiques du lapin nain de race). Il n’y a pas de race plus petite que le nain.
  • Nain bouclette, appellation erronée
  • Nain nounours, appellation d’animalerie, pas de race précise, désigne un lapin tête de lion très poilu
  • Nain teddy, appellation erronée du lapin nain angora

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Diverses races de lapins

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012


Les races de lapins domestiques sont apparues récemment. Elles n’ont été fixées réellement qu’au XIXe siècle. On a répertorié 60 de ces premières races, dites races patrimoniales, dans l’ensemble de l’Europe. Les races se sont ensuite Diverses races de lapins dans LAPIN - LIEVRE garenne2multipliées par différents mécanismes. Certaines sont issues de la longue sélection des races d’origine dans des régions données, comme l’argenté de Champagne ou le fauve de Bourgogne. D’autres, plus récentes, sont issues de croisements opérés entre ces races, comme le californien ou le géant blanc du Bouscat. Enfin, des races sont nées de modifications génétiques fortuites comme pour le lapin rex, ou dirigées par la sélection humaine comme pour le blanc de Hotot ou l’orylag créé par l’INRA. On compte ainsi environ 150 races en Europe. Les races françaises sont répertoriées dans le livre « Les lapins de race, spécificités zoologiques, standards officiels », écrit par la Commission technique et des standards de la Fédération française de cuniculture (FFC).

Les races sont généralement classées suivant leur taille et leur utilisation. Ainsi, il y a des races dites géantes dont le poids dépasse 5 kg (le géant papillon français, le bélier français, le géant des Flandres et le Géant blanc du Bouscat), des races moyennes qui pèsent entre 2,5 et 5,5 kg (argenté de Champagne, le fauve de Bourgogne) des races à fourrure caractéristique dont le poids se situe entre 3 et 5 kg (les rex, l’angora français) et des races naines pesant de 0,8 à 1,7 kg. Parmi les lapins de compagnie, les lapins nains se retrouvent parmi de nombreuses races. Le plus connu est le polonais ou hermine, blanc aux yeux rouges ou bleus puis ses homologues colorés lapins nains de couleur qui ont le même format mais possèdent une robe reconnue dans la nomenclature officielle remise à jour chaque année par la Commission des Standards. Enfin, il y a le bélier nain, le rex nain, le nain satin, l’angora nain…

Il existe également des souches de lapins, généralement plus homogènes que les races. Il s’agit de populations de lapins d’effectifs restreints et fermées sur l’extérieur, c’est-à-dire qu’il n’y a pas introduction de reproducteurs étrangers dans la population en question. Ces souches peuvent être sélectionnées. La très grande majorité des cuniculteurs d’Europe de l’Ouest utilise des croisements entre souches réalisées par des firmes de sélection cunicoles.

Liste des races de lapins.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

La cuniculture

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012

La cuniculture dans LAPIN - LIEVRE 220px-Kr%C3%A1l%C3%ADk_novoz%C3%A9landsk%C3%BD_b%C3%ADl%C3%BDLa cuniculture (ou cuniculiculture) est l’élevage des lapins domestiques. Elle s’est développée à partir du Moyen Âge en Europe, mais n’a réellement pris son essor dans le monde que récemment. Elle a pour objet principal la production de viande, et parfois celle de poils (lapins angoras) ou de fourrure, voire l’approvisionnement de laboratoire en animaux pour leurs expérimentations. C’est également un élevage de loisir pour certains, qui présentent leurs animaux de race pure lors de foires et d’expositions. Depuis peu, le lapin est élevé aussi comme animal de compagnie.

Les modes d’élevage du lapin sont variés. Autrefois élevé en garennes, on rencontre aujourd’hui différents types d’élevage. Les élevages familiaux traditionnels sont souvent tournés vers l’autoconsommation, et ont des pratiques peu intensives. De leur côté, les élevages rationnels de grande taille élèvent les lapins dans des cages au plancher grillagé, pratiquent la conduite en bande et l’insémination artificielle, et ont un cycle de production très court qui leur permet d’être très productifs.

La production de lapins est marginale par rapport à celle d’autres animaux d’élevage. En effet, peu de population savent cuisiner et consomment de la viande du lapin. Les principaux producteurs sont les pays d’Europe, et notamment la France, l’Espagne et l’Allemagne qui produisent chair et poils, la Chine, premier producteur mondial pour la viande et les poils et très important exportateur, et l’Amérique du Sud qui produit des poils pour l’exportation. En tout, 225 000 tonnes de viande et 9 000 tonnes de poils sont produites chaque année dans le monde.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Le lapin au clapier

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

 

Un clapier est une cage ou une cabane à lapins, c’est-à-dire une petite construction où on élève des lapins domestiques.

Le lapin au clapier dans LAPIN - LIEVRE 320px-Bigger_hutchLe clapier comporte habituellement plusieurs cases souvent dotées de portes grillagées, chaque case étant affectée à un lapin ou une lapine, ou à un couple selon les souhaits de l’éleveur en matière de reproduction. Il est situé généralement dans la basse-cour avec les volailles, ce qui vaut à la viande de lapin d’être souvent commercialisée avec celles-ci, chez le volailler.

Le clapier traditionnel, fabriqué par l’éleveur avec les matériaux locaux, est progressivement remplacé par des cages à base de solides éléments préfabriqués en béton, à portes grillagées, qui facilitent l’entretien requis par ces animaux.

À l’origine et jusqu’au Moyen Âge, les lapins européens sauvages étaient élevés en semi liberté dans de vastes enclos, les garennes. De là vient le nom de « lapin de garenne » pour cette espèce sauvage. À cette époque un clapier désigne un terrier creusé artificiellement dans la garenne à l’intention des lapins.

C’est pour faciliter la récolte des lapereaux nouveau-nés, les laurices dont ils sont grands consommateurs en période de carême, que les moines médiévaux commencent à conserver les lapines dans de petites cases, beaucoup plus pratiques que les enclos.

La conception du clapier est modifiée au fil du temps pour en faciliter l’entretien, le montage ou le transport, et la résistance aux prédateurs comme le renard, grand prédateur des basses-cours.

Dans le langage courant, l’expression « cage à lapin » est un qualificatif péjoratif pour un appartement dans un grand ensemble. Cette expression est courante depuis au moins les années 1970.

Le Château de Clapier est un vignoble des Côtes du Luberon ayant appartenu au Marquis de Mirabeau. Son nom vient du lieudit et aurait pour origine le mot provençal clapas qui veut dire « tas de pierre », en référence à cette terre dont il fallait extraire les cailloux en les disposant en tas avant de pouvoir cultiver.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | 1 Commentaire »

Elevage moderne du lapin

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

 

Au début XIXe siècle, les connaissances concernant la biologie du lapin se sont quelque peu améliorées, mais il n’y a pas eu de Elevage moderne du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wild_black_Oryctologus_cuniculuschangements majeurs dans la production. Au cours de ce siècle, la révolution industrielle amène de plus en plus de personnes à quitter les campagnes pour venir vivre en ville comme ouvriers. Là, l’élevage du lapin en clapiers devient populaire car il demande peu de place et est facile à mettre en œuvre dans les petits jardins dont disposent les citadins. L’élevage en clapier supplante donc rapidement la garenne, malgré l’unanimité des auteurs sur la meilleure qualité gustative des lapins élevés en garenne. Certains auteurs de l’époque revoient les objectifs de production à la baisse par rapport aux préconisations des auteurs de la Renaissance. Ainsi, l’auteur belge Max Devaize conseille une mise à la reproduction à 8 mois plutôt que 5 à 6 mois, et un accouplement 3 à 5 semaines après la mise bas. La deuxième moitié du siècle voit l’apparition des premières races, selon l’idée que l’on s’en fait aujourd’hui, c’est-à-dire une certaine stabilité des principales caractéristiques morphologiques. On peut noter que la sélection qui a été opérée sur les lapins domestiques a permis d’augmenter significativement leur taille par rapport au lapin sauvage.

L’élevage de lapin prend réellement son essor au cours du XXe siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’Angleterre incite par exemple à produire des lapins en allouant une dotation au son de blé à tous les éleveurs de lapins. Puis l’entre-deux-guerres verra le développement de grandes structures, de plus de 100 lapines. Le début du siècle voit s’accélérer l’amélioration des lapins avec l’apparition de nouvelles races très productives comme le géant blanc du Bouscat, le californien ou le néo-zélandais. Une unité de recherche créée en Floride en 1928 va établir les bases de l’élevage moderne du lapin, en prônant notamment l’élevage sur grillage qui permet de limiter l’incidence de la coccidiose et l’alimentation par granulés qui fournit une ration complète en empêchant tout tri par l’animal.

Le californien et le néo-zélandais se montrent par ailleurs bien adaptés à la vie sur grillage, et ils seront à l’origine de la plupart des lignées utilisées par la suite. L’INRA va prendre le relais de ces premiers travaux de recherche en France à partir des années 1960, et elle sera rapidement suivie par les institutions des autres pays d’Europe de l’Ouest, puis par l’URSS. La Chine commence à s’intéresser à cette production plus tardivement, dans les années 1980.

La seconde moitié du XXe siècle voit le déclin des exploitations familiales au profit des exploitations spécialisées. Ce phénomène est accéléré par l’épidémie de myxomatose apparue en 1952 qui décime les lapins sauvages et des petits élevages alors que les élevages importants s’en prémunissent par une vaccination qui se révèle efficace. Durant les années 1960 et 1970, l’utilisation des cages en grillage se généralise. Elles sont désormais placées dans des bâtiments adaptés. L’accouplement post-partum est de nouveau employé à partir de cette époque. Par ailleurs l’amélioration des animaux se fait par croisements successifs et certaines exploitations se spécialisent dans la sélection des reproducteurs. Les années 1970 voient également le développement d’élevage en batterie avec des cages superposées. L’alimentation fait de grand progrès à ce même moment, puisqu’on comprend mieux les besoins en acides aminés essentiels et en fibres des animaux. L’insémination artificielle continue de se développer et elle est désormais rendue plus efficace par l’utilisation d’hormones de la reproduction permettant d’induire les chaleurs. Dans les années 1980, les saillies sont repoussées à dix jours après la mise bas et les lapines commencent à être conduites en bande. Cette conduite en bande, avec des animaux tous dans le même stade physiologique au même moment, va se confirmer dans les années 1990 grâce à la généralisation de l’insémination artificielle.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Les lapins domestiques

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2012

 

Les lapins domestiques dans LAPIN - LIEVRE 220px-Rabbit_sharing_appleLe lapin domestique est exclusivement issu d’une espèce : le Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus). Son élevage, appelé cuniculture, s’est développé à partir du Moyen Âge. Son but premier est la production de viande, mais il permet également la production de poils et de fourrures. Par ailleurs, les lapins sont aujourd’hui employés comme modèles dans les laboratoires, et peuvent également devenir des animaux de compagnie, du fait de leur caractère affectueux. Diverses races ont été développées suite à la sélection par l’homme. Elles présentent une très vaste gamme de tailles et de couleurs de robe et sont chacune adaptée à un de ces usages.

Le lapin domestique est un lapin européen qui a été domestiqué. Issus du « lapin de garenne » sauvage, élevés à l’origine en semi-liberté dans de vastes espaces clos, les lapins de clapier sont de petits mammifères herbivores qui diffèrent très peu de l’espèce souche. Tout comme leur ancêtre des garennes, ils sont en effet de l’espèce Oryctolagus cuniculus, classée dans l’ordre des lagomorphes, la famille des léporidés et le genre Oryctolagus. Le lapin domestique est également caractérisé par ses fortes pattes arrières, adaptées à la locomotion par bonds, et ses longues oreilles. Ses dents poussent continuellement et lui permettent de ronger ses aliments, il pratique aussi la cæcotrophie, ré-ingérant une partie de ses crottes pour les digérer à nouveau. C’est un animal social mais très territorial. Il peut être docile, voire affectueux vis à vis des hommes, s’il est habitué jeune à leur compagnie. Il existe plus de 100 races de lapins domestiques recensées au début du XXIe siècle, toutes descendent du lapin européen qui a été domestiqué au Moyen Âge en Europe occidentale : une époque relativement récente comparée avec d’autres animaux domestiques.

220px-bundesarchiv_bild_183-2005-0626-510_berlin_frau_beim_kaninchenfttern dans LAPIN - LIEVRELe lapin domestique est particulièrement prolifique et donne naissance à des portées nombreuses à de faibles intervalles de temps, notamment dans les élevages à vocation commerciale. Facile à élever bien que relativement fragile, il est d’abord destiné à l’approvisionnement en viande, mais aussi en fourrure et en poils grâce à l’apparition des lapins angoras. Il est aujourd’hui utilisé comme animal de laboratoire et c’est devenu un animal de compagnie (NAC) populaire, au point de donner lieu à l’organisation de concours raciaux ou bien de saut. Les très nombreuses races de lapins ont été créées à la faveur de la sélection effectuée par l’homme afin de les adapter aux divers usages précités.

Le lapin est, de manière générale, un animal qui a fortement marqué la culture en raison de sa douceur et de sa prolificité, symbole lunaire de fertilité. Il est de nos jours principalement associé à l’univers enfantin.

Le lapin domestique est issu du lapin de garenne, et reste donc très proche de cette espèce qui forme son ancêtre sauvage. L’aspect extérieur des lapins domestiques peut toutefois varier considérablement selon les races sélectionnées par les éleveurs, et l’animal se démarquer du lapin de garenne tant par sa taille, puisqu’il existe des races dites naines ou géantes, que par sa fourrure, puisque le lapin domestique peut arborer des poils plus ou moins longs ainsi que des coloris variés.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Reproduction du lapin en élevage

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

 

Divers lapins domestiques (Oryctolagus cuniculus)Le mâle atteint la maturité sexuelle vers 140 jours. La lapine est capable d’ovuler entre 14 et 20 semaines. Contrairement à la plupart des mammifères, elle ne présente pas de cycle œstrien régulier. Elle est en chaleur plus ou moins permanente, son l’ovulation est induite par l’accouplement : elle se produit 10 à 12 heures après la saillie. Lorsque la lapine est en chaleur, l’accouplement a lieu rapidement lorsque la femelle s’immobilise suite à une courte poursuite. Elle soulève alors le train arrière pour faciliter le coït. Si la lapine n’est pas disposée à s’accoupler, elle s’accole aux parois de la cage, ou colle sa queue au sol pour éviter l’accouplement. La saillie est particulièrement rapide : 10 à 15 secondes après la mise en présence du couple, elle dure en moyenne 3 secondes et peut reprendre dans les minutes qui suivent avec 20 accouplements en ½ heure si on les laisse libres. Lors de cet accouplement, divers stimuli sont transmis au cortex cérébral par voie nerveuse suite à l’excitation des zones érogènes de la femelle. Le cortex cérébral tient également compte d’autres messages de types hormonaux (taux de stéroïdes) et externes comme les phéromones et les diverses stimulations des sens pour déclencher ou non l’ovulation par le biais d’un message électrique transmis à l’hypothalamus. Celui-ci produit la gonadolibérine (GnRH) qui provoque à son tour la synthèse d’hormone lutéinisante (LH), hormone responsable de l’ovulation, et d’hormone folliculo-stimulante (FSH), qui joue un rôle important dans la maturation des follicules et qui renforce l’action de la première citée. Il arrive parfois que l’ovulation ne soit pas suivie d’une fécondation, lors de chevauchements entre femelles, ou d’accouplements avec des mâles stériles, trop jeunes ou à la semence de mauvaise qualité par exemple. Dans ces cas, un corps jaune se met en place pour une durée de 15 à 19 jours et produit de la progestérone empêchant toute nouvelle ovulation. On parle de pseudogestation.

La fertilité des lapines baisse avec une forte chaleur et augmente avec l’éclairement. Elles continuent parfois à accepter l’accouplement pendant la gestation, la progestérone produite par l’ovaire de la femelle gravide n’étant pas toujours suffisant pour bloquer le comportement d’œstrus. Il n’y a toutefois pas de risque de gestation simultanée (superfétation), contrairement à ce que l’on a pu croire à un moment et à ce qui est observé chez le lièvre.

Les spermatozoïdes déposés à l’entrée des cols franchissent ceux-ci d’eux-mêmes, aidés parfois par les contractions musculaires du vagin. Seuls 10 % d’entre eux parviennent à les franchir. Ils arrivent alors dans l’utérus où leur présence provoque des contractions du myomètre qui permettent leur remontée dans les voies génitales. Leur progression dans l’oviducte est ensuite permise par leur motilité propre, les contractions de l’oviducte et les battements ciliaires des parois de celui-ci. Au cours de leur séjour dans les voies génitales femelles, les spermatozoïdes se retrouvent en contact avec le fluide utérin qui déclenche leur capacitation, dernière étape de leur maturation. Elle permet au gamète mâle de pouvoir adhérer à la membrane vitelline de l’ovule. Celui-ci descend dans l’ampoule sous l’effet des battements ciliaires, et arrête sa course à la jonction isthmo-ampoulaire où il attend d’être fécondé. L’œuf fécondé descend dans la corne utérine, où il s’implante suite à la cessation des contractions du myomètre permise par la progestérone produite par le corps jaune. Plusieurs œufs sont fécondés de cette manière et s’implantent dans les cornes utérines de la lapine. Leurs cellules vont se multiplier pour former un embryon qui se développe petit à petit. Une placentation de type hémoendochoriale permet les échanges entre la mère et le fœtus à partir du dixième jour. Avant cela il doit se nourrir des sécrétions des tissus environnant.

Après une gestation de 28 à 34 jours, la lapine met bas un à vingt lapereaux (entre trois et douze plus généralement). Durant les jours précédant la parturition, elle construit un nid à partir des matériaux solides qu’elle trouve à disposition (paille, copeaux…) et de poils qu’elle arrache sur son ventre et son fanon. La mise bas dure 10 à 20 minutes, mais peut parfois s’étaler sur plusieurs heures. Elle est suivie d’une involution rapide de l’utérus qui perd la moitié de son volume en 48 heures, permettant une remise à la reproduction rapide[38]. Les lapereaux pèsent environ 50 à 55 g à la naissance, avec de fortes variations en fonction de la taille de la portée et des races. Ils sont nus, aveugles, et plutôt gras – ce qui leur permet de réguler leur température et d’avoir des réserves d’énergie. Le duvet apparaît vers le 3e jour. Leurs yeux s’ouvrent au bout de 10 jours. Il arrive parfois que la lapine mange ses petits, notamment lors d’une première portée. Ce comportement s’explique généralement par un stress, un manque d’eau, une cage trop petite ou des petits touchés trop tôt. Le lait de la lapine est très concentré mais pauvre en lactose. Le lapereau peut rester 48 heures sans téter. Il n’a pas de flore intestinale à la naissance. Les tétées ont lieu une ou deux fois par jour, la femelle se positionnant au-dessus du nid donnant accès aux lapereaux à ses tétines, et elles ne durent que 3 à 4 minutes. La lactation est élevée pendant environ 30 jours mais peut durer facilement 2 mois. Pendant 3 semaines les petits ne boivent que du lait. À partir de 18-20 jours ils commencent à diversifier leur alimentation. Pour les plus grandes races, ils ne mettront que deux mois pour passer de 50 g à 2 500 g (poids d’un lapin moyen).

Composition du lait de lapine

Composition moyenne du lait en gramme par kg de lait

Eau

Extrait sec

Matière
grasse

Matières azotées

Lactose

Matières
minérales

716

284

133

153

6

24

Intervention de l’homme

Reproduction du lapin en élevage dans LAPIN - LIEVRE 220px-ro_pool_gilberteAujourd’hui, dans les élevages de grande taille, la reproduction se fait exclusivement par insémination artificielle. Cette méthode, employée depuis longtemps chez bon nombre d’animaux, a mis un certain temps à s’imposer chez le lapin car en temps normal, c’est la présence du mâle qui déclenche l’ovulation de la femelle. Le développement de l’insémination dans les années 1980 a suivi la maîtrise de l’utilisation d’hormones sexuelles, et notamment l’equine chorionic gonadotrophin et la PGF, pour induire artificiellement l’ovulation.

L’insémination artificielle a notamment permis la pratique de la conduite en bande dans les élevages. Toutes les lapines mettent donc bas le même jour ou presque, et il est par exemple possible pour l’éleveur d’équilibrer les portées en déplaçant des lapins de nichées trop nombreuses dans d’autres ou la lapine a été moins prolifique, ce qui leur permet d’avoir plus de lait à leur disposition.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Le lapin…

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

                          

Le lapin... dans LAPIN - LIEVRE rabbit_shopes_papilloma_virus_31Le lapin est un mammifère de la même famille que les LIÈVRES. Les lapins domestiques dérivent du lapin de garenne, originaire, semble-t-il, de la région méditerranéenne et qui s’est répandu, à l’état sauvage, dans de nombreux pays, sauf dans les régions très chaudes ou très FROIDES. Son terrier, creusé en bordure des bois, dans des TERRES meubles, communique avec d’autres terriers, formant de vastes « garennes » où il s’ébat, le JOUR, au milieu de ses congénères Il sort, la NUIT pour chercher sa nourriture. Courir comme un lapin : courir très vite.

Le lapin de garenne se reproduit très rapidement, à raison de 3 à 5 portées de 2 à 8 lapereaux par an. En AUSTRALIE, les lapins, introduits au XVIIIe siècle, s’étaient tellement multipliés que les autorités ont été obligées de les faire détruire systématiquement. Dans Alice au Pays des Merveilles, Lewis Caroll imagine que la jeune Alice s’endort et se met à rêver : elle voit un gros lapin blanc aux yeux roses qui marche précipitamment et grommelle, en consultant sa montre : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Je vais être en retard ! »… La mécanique du rêve est lancée. Il conduira la petite fille dans un pays étrange où s’entremêlent logique et absurde, pour le plaisir des millions d’enfants qui lisent, chaque ANNÉE, ce livre ÉCRIT en 1865.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Maladies du Lapin

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012


Un lapin malade à l'œil boursoufléLes lapins sont sujets à diverses maladies liées à des bactéries. Ce sont, par exemple, des troubles respiratoires comme ceux causés par le coryza, infection polymicrobienne des voies respiratoires qui se traduit par un écoulement nasal. La pasteurellose, causée par Pasteurella multocida est plus grave pour l’animal. Elle provoque une septicémie et une pneumonie purulente, et cause généralement la mort au bout de quelques jours. Les troubles de l’appareil digestif sont également courants, c’est notamment le cas des entérites liées à des colibacilloses, qui se caractérisent principalement par des diarrhées et une forte mortalité. La flore du cæcum peut parfois être perturbée et se développer de manière anarchique, ce qui peut entraîner des intoxications liées à la trop forte concentration en Clostridium perfringens, ce qui cause une entérotoxémie. Cette maladie se caractérise par une mort brutale avec un ballonnement rapide et un contenu cæcal liquide. D’autres maladies plus rares de l’appareil digestif peuvent toucher le lapin comme la salmonellose ou la klebsiellose.

Les staphylococcoses, liées notamment à Staphylococcus aureus et provoquant des abcès sous cutanés ou des mammites posent également de gros problèmes dans les élevages. Une maladie nouvelle causant une forte mortalité se développe dans les élevages : l’entéropathie épizootique du lapin, dont l’agent pathogène est mal connu. Elle provoque un ballonnement abdominal et une diarrhée aqueuse, généralement fatale. La spirochétose cause, elle, des ulcères sur la peau. Le lapin est rarement touché par la tuberculose ou la paratuberculose. La tularémie, maladie très contagieuse pour l’homme, atteint surtout les lapins de garenne et les lièvres ; les lapins domestiques sont rarement touchés.

Les virus causent de plus gros problèmes pour les éleveurs qui ne s’en prémunissent pas. En effet, ils sont très contagieux et peuvent provoquer rapidement la mort d’un très grand nombre d’animaux. La myxomatose a été introduite en France au milieu du XXe siècle. Elle est très contagieuse et engendre une inflammation des yeux, des paupières et du nez ainsi qu’un gonflement de la tête. Elle se termine par la mort au bout de 5 à 12 jours. C’est une maladie réputée légalement contagieuse qui doit donc être signalée en mairie lorsqu’un cas est diagnostiqué. Plus récemment, un autre virus a fait son apparition et ravage les populations sauvages qui ne sont pas vaccinées : la maladie hémorragique virale (VHD). Cette maladie, découverte en Chine en 1984 puis rapidement étendue au reste du monde, est, elle-aussi, très contagieuse. Elle provoque la mort des animaux atteints avant même que des symptômes aient pu être identifiés. L’autopsie révèle généralement des hémorragies au niveau des poumons. La vaccination est obligatoire pour se prémunir de ce virus.

Maladies parasitaires

Maladies du Lapin dans LAPIN - LIEVRELes principaux troubles causés par des parasites chez le lapin sont les coccidioses. Elles touchent principalement les jeunes après le sevrage et sont causées par diverses espèces de protozoaires du genre Eimeria. Ces parasites se multiplient dans la paroi de l’intestin de leur hôte, et causent la mort des entérocytes à leur sortie. D’autres maladies sont causées par des protozoaires comme la lambliose, la cryptosporidiose et la toxoplasmose ou encore par des champignons microscopiques comme l’encéphalitozoonose. Les vers sont quant à eux peu fréquents chez les lapins domestiques car les bonnes conditions d’hygiène empêchent leur développement. On peut néanmoins retrouver dans l’appareil digestif de ces animaux divers nématodes (principalement de la famille des oxyuridae et des trichostrongylidae), des trématodes (grande douve et petite douve) et des cestodes (cœnurose, cysticercose, échinococcose et ténia).

Le lapin domestique est également sujet à certains parasites extérieurs causant par exemple des maladies de peau. C’est le cas de la gale des oreilles et de la gale du corps et de la tête. Un peu moins fréquemment, on rencontre des cas de teignes, de mycoses (surtout aux pattes) de pododermatites (aux coussinets et talons), de cheyletiellose (ou pseudo-galle) ou de candidose. Des insectes tels que les puces ou les myiases peuvent également causer des troubles, ces dernières étant causées par les larves de certaines mouches ou taon.

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

12
 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello