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Le Lièvre…

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

                             

Le Lièvre... dans LAPIN - LIEVRE images81Le lièvre est un mammifère de la famille des léporidés, comme le LAPIN, auquel il ressemble beaucoup. Il se reconnaît à ses grandes oreilles, plus longues que sa tête, et à ses pattes de derrière beaucoup plus développées que celles de devant. Son pelage est gris et roux. ANIMAL craintif et solitaire. il se cache durant le JOUR. Il ne part à la recherche de sa nourriture – HERBES et autres petites plantes non ligneuses – que la NUIT. Il ne creuse pas de terrier et fait une sorte de nid, son « gîte », à peine dissimulé dans un repli du terrain. Sa femelle, la « hase », dépose les 2 ou 3 petits de sa nichée, les « levrauts », dans un gîte diffèrent, et, bonne mère, n’oublie jamais de les allaiter.

Éternel inquiet, affligé d’une mauvaise vue, le lièvre se met droit sur son séant pour regarder autour de lui et écouter. A la moindre alerte, il fuit, pouvant atteindre une vitesse de 80 kilomètres à l’HEURE. Jean de La Fontaine a, dans une fable célèbre, Le Lièvre et la TORTUE, opposé la vitesse du premier à la lenteur de la seconde. Une tortue avait mis un lièvre au défi d’atteindre avant elle un but peu éloigné. Le lièvre avait accepté. Le départ donné, la tortue se met en route, tandis que le lièvre joue le long du chemin, prend son temps, sûr d’arriver le premier et réalisant trop tard qu’il ne suffit pas de courir, mais qu’il faut partir à point.

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Le lapin…

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

                          

Le lapin... dans LAPIN - LIEVRE rabbit_shopes_papilloma_virus_31Le lapin est un mammifère de la même famille que les LIÈVRES. Les lapins domestiques dérivent du lapin de garenne, originaire, semble-t-il, de la région méditerranéenne et qui s’est répandu, à l’état sauvage, dans de nombreux pays, sauf dans les régions très chaudes ou très FROIDES. Son terrier, creusé en bordure des bois, dans des TERRES meubles, communique avec d’autres terriers, formant de vastes « garennes » où il s’ébat, le JOUR, au milieu de ses congénères Il sort, la NUIT pour chercher sa nourriture. Courir comme un lapin : courir très vite.

Le lapin de garenne se reproduit très rapidement, à raison de 3 à 5 portées de 2 à 8 lapereaux par an. En AUSTRALIE, les lapins, introduits au XVIIIe siècle, s’étaient tellement multipliés que les autorités ont été obligées de les faire détruire systématiquement. Dans Alice au Pays des Merveilles, Lewis Caroll imagine que la jeune Alice s’endort et se met à rêver : elle voit un gros lapin blanc aux yeux roses qui marche précipitamment et grommelle, en consultant sa montre : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Je vais être en retard ! »… La mécanique du rêve est lancée. Il conduira la petite fille dans un pays étrange où s’entremêlent logique et absurde, pour le plaisir des millions d’enfants qui lisent, chaque ANNÉE, ce livre ÉCRIT en 1865.

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Moeurs – habitat du lièvre

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2012

 
Terrain sableux et herbeux avec des trous à mi-penteL’habitat du lièvre européen est essentiellement les milieux de prairies, zones ouvertes et cultivées, friches et secteurs modérément boisés. C’est un animal territorial qui occupe environ 200 hectares. 

Il mène une vie essentiellement nocturne et crépusculaire, vivant en groupes assez lâches. Il ne creuse pas de terrier, mais une simple dépression dans le sol qui épouse la forme de son corps appelée de ce fait « forme » mais également « gîte ». 

Il en change quasiment chaque jour. Très méfiant, il n’aime pas le bruit et possède une ouïe très fine. Pour cette raison, il n’occupe le bois qu’après la chute des feuilles et redoute le vent qui fait grand tapage. Dérangé ou inquiet, il va fuir à très grande vitesse, pouvant atteindre jusqu’à 70 km/h et très vif, il peut crocheter à angle droit en pleine vitesse et échapper à la majorité de ses prédateurs. 

nombreux lapins autour d'un point d'eauLa reproduction, appelée « bouquinage » a lieu presque toute l’année de fin janvier à octobre, avec un pic entre les mois d’avril et août. Les parades nuptiales ont lieu la nuit et sont collectives. La gestation est de 41 jours, mais le lièvre a la particularité de pouvoir superposer deux gestations dans le temps. Phénomène appelé : « superfoetation ». En fait, les nouveaux ovules sont fécondés quelques jours avant la première mise bas ce qui réduit le laps de temps entre deux portées à seulement 38 jours. La hase met bas entre 3 et 6 petits levrauts qui naissent déjà avec leur pelage, les yeux ouverts et aptes à se déplacer. La femelle les disperse donc dés la naissance pour éviter la prédation, venant les allaiter chacun à tour de rôle durant trois à quatre semaines. Une hase peut avoir en moyenne 5 portées par an .

L’habitat du lièvre européen s’étage de la plaine jusqu’à environ 2000 mètres. Au dessus de cette altitude on trouvera le lièvre variable [Lepus timidus varronis] 

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Les prédateurs du Lapin

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2012

 

Le lapin domestique vit en moyenne entre 5 et 8 ans, avec un maximum de 15 ans.

Les prédateurs du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wild_rabbitLe premier prédateur du lapin domestique est bien entendu l’Homme qui l’élève principalement pour se nourrir.

Bien que la captivité protège en théorie les lapins domestiques des agressions extérieures, ces animaux sont aussi des proies attractives pour de nombreux carnivores (chats, chiens, renards, fouines…) qui n’hésitent pas à s’introduire dans les exploitations agricoles et les espaces urbains pour les capturer, sans oublier les rapaces qui s’attaquent aux enclos à ciel ouvert.

Certaines espèces sont ainsi particulièrement astucieuses pour trouver les failles et entrer dans les clapiers ou dans les enclos, n’hésitant pas à creuser des tunnels par dessous, où le lapin est alors une proie facile.

Élevées à l’extérieur, les lapines domestiques retrouvent parfois le comportement du lapin de garenne et creusent un terrier pour protéger leur progéniture.

Un lapin peut mourir de peur et, sans un abri sûr où se réfugier, il peut trépasser à la seule vue du prédateur.

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Maître renard

Posté par othoharmonie le 3 février 2012

Un renard
Le renard, dont la description physique est superflue, personnifie, du point de vue moral, la ruse et la circonspection dans le monde animal, cette réputation n’est pas absolument justifiée, car le renard la doit surtout à sa physionomie et à l’acuité de ses sens. Pour le chasseur, cette réputation, jointe à celle que le renard s’est acquise comme destructeur de gibier et de volaille, a fait de « Maître Goupil » un ennemi que l’on cherche à anéantir par tous les moyens. Bien que cette réprobation soit en partie fondée, elle est cependant très exagérée. Le régime du renard varie suivant les saisons, les régions, et aussi suivant les individus. Pendant la plus grande partie de l’année, il se nourrit surtout de mulots, de campagnols, de souris, mais aussi de grenouilles, d’insectes (de bousiers principalement), d’écrevisses, d’escargots, voire de charognes. Il adjoint à ce menu des oeufs, des oiseaux, des fruits et, lorsque l’occasion se présente, des pièces de gibier. A l’époque de la reproduction, les choses vont tout autrement obligé de subvenir aux besoins de sa famille, il s’empare de la volaille jusque dans les cours de ferme. Outre les lapins et les lièvres, il capture faisans et perdreaux et s’attaque même aux chevrillards, malgré les coups de pied que lui prodiguent les chevrettes, et dont il est parfois la victime. Lorsqu’une épaisse couche de neige recouvre le sol, il poursuit parfois les chevreuils adultes, qui se blessent sur la croûte gelée, il finit par les rattraper et les dévore tout vivants.
 Durant la nuit, et quelquefois de jour, les renards se groupent par deux – soit deux camarades, soit un mâle et une femelle – pour chasser : tandis que l’un d’eux suit le lièvre ou le lapin en donnant de la voix, l’autre se tient en embuscade à un carrefour ou dans une coulée propices.
 Il est indéniable qu’une chasse où il y a beaucoup de renards subit un gros préjudice, mais, lorsqu’il n’y a qu’un nombre restreint de ces animaux, elle bénéficie au contraire des avantages qu’apporte l’ « équilibre de la nature », trop peu de propriétaires de chasses et de gardes s’en rendent compte aujourd’hui, mais il ne saurait s’écouler beaucoup d’années avant qu’ils ne s’en aperçoivent, en France comme ailleurs. 
 Pseudalopex gymnocercus(ou Lycalopex gymnocercus)Les renardeaux grandissent rapidement et manifestent bientôt le désir de connaître le monde extérieur, ils sortent alors du terrier, et c’est l’époque où, par les belles journées ensoleillées d’avril et de mai, on peut les voir jouer avec une grâce charmante et enfantine. Quelquefois aussi leur mère prend part à ces jeux, se rasant, puis bondissant au milieu de ses rejetons.
Si rien d’intempestif ne survient, ceux-ci resteront groupes jusqu’au début de l’été au lieu qui les a vu naître, la mère a-t-elle au contraire l’impression que celui-ci a été découvert ou se trouve menacé, alors elle emporte un par un les renardeaux, par la peau du cou, dans une retraite plus sûre.
 Le terrier du renard comporte trois parties distinctes : la maire, qui constitue l’antichambre, la fosse, dans laquelle l’animal accumule ses provisions et qui présente au moins deux issues, enfin l’accul, ou habitation proprement dite, qui n’a qu’une seule entrée.
 On ne sait pas encore d’une façon certaine si le renard est monogame ou non, le fait qu’il ne prend aucune part, apparemment du moins, à la vie de la famille durant les quinze premiers jours ne permet pas d’être affirmatif dans un sens ou dans l’autre.
 On a voulu classer les renards en différentes variétés suivant la couleur de leur robe (dorés, argentés, croisés, charbonniers), mais, étant donné qu’on trouve tous les intermédiaires possibles entre ces divers pelages, il faut admettre qu’il n’existe qu’une seule espèce avec trois formes : une pour la Scandinavie, une pour l’Europe centrale et une pour l’Espagne et le Portugal. En revanche, Miller sépare le renard de Corse et de Sardaigne et en fait une espèce distincte : Vulpes Ichnusae Miller, plus petite, avec les oreilles plus courtes.
  Vulpes veloxBien qu’en France le renard ne se voie gratifié que du terme péjoratif de « puant », il est considéré comme un animal de chasse à tir enviable en Europe centrale, quant à nos voisins d’outre-Manche, on sait en quelle haute estime ils tiennent le renard, le fox-hunting étant un sport national et même, aux yeux de certains, le sport par excellence. Aussi le renard est-il toléré ou même protégé dans les îles Britanniques.
 Si l’on est « vulpicide » par goût ou par nécessité, on se doit donc de l’être aussi sportivement et humainement que possible, et c’est pourquoi il faut absolument condamner l’emploi de la chloropicrine ou d’autres gaz comme moyen de destruction.

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Renard du Tibet

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2012

Le renard du Tibet (Vulpes ferrilata), parfois appelé renard des sables du Tibet ou renard tibétain, est une espèce de renard qui vit principalement au Tibet. Celui-ci pourrait vivre 8 à 10 ans dans des conditions idéales, mais ne vit rarement plus de 5 ans dans la nature.

 Renard du Tibet dans RENARD 250px-Tibet_FoxCette espèce habite particulièrement les steppes et les semi-déserts du plateau tibétain. Sa répartition rencontre le territoire de l’Inde (Ladakh), de la Chine (provinces de Xinjiang, Gansu, Qinghai, Sichuan et Yunnan) ainsi que du Népal (région de Mustang (nord de l’Himalaya)). Il est aussi probablement présent dans la province chinoise du Bhoutan.

Le plateau tibétain devrait rassembler près de 37 000 renards du Tibet, selon les estimations de 1989, avec une densité de deux à quatre individus par km2. Il côtoie, au nord de son aire de répartition géographique, son congénère le renard des steppes (Vulpes corsac).

 Le renard du Tibet est connu pour habiter les plaines et régions montagneuses. Les prairies  semi-aride à arides, où il peut trouver des pikas à lèvres noires, sont son habitat typique. Il passe beaucoup de temps le jour dans un terrier ou un creux dans le paysage. Il habite à des altitudes pouvant atteindre de 2 500 m à 5 300 m, mais généralement il atteint une altitude de 3 500 m ou plus.

 Le renard du Tibet est long de 57,5 à 70 centimètres, auxquels s’ajoute une queue de 40 à 47,5 centimètres. Il est plus large que le renard des steppes (Vulpes corsac). L’adulte pèse entre 3 et 6 kilogrammes. Par rapport aux autres renards, il a un museau assez long ainsi que de très grandes canines. C’est aussi lui qui a la meilleure ouïe parmi les renards.

 Sa fourrure épaisse et douce est constituée d’un sous-poil dense qui lui permet de résister à des froids descendant jusqu’à -40°C. Celle-ci est généralement grise mais peu être aussi noire, brune ou rouille, même jaunâtre sur le cou et le dos. Il possède aussi une bande de couleur fauve sur le dos et une blanche sur la queue, les pattes, le museau et le ventre.

 Il se nourrit principalement de pikas à lèvres noires (Ochotona curzoniae), petit mammifère lagomorphe à peu près de la grosseur d’un hamster. Cette espèce est particulièrement appréciée par le renard du Tibet. Parfois, c’est en suivant les ours brun (Ursus Arctos) pour attraper les pikas à lèvres noires qui s’échapperont quand l’ours creusera pour les atteindre dans leur terrier. Il complète son alimentation par des rongeurs, des lièvres, des lapins, des insectes, des charognes et quelques plantes. Rarement, il s’attaque à des antilopes du Tibet (Pantholops hodgsonii).

 Étant une espèce fidèle, les renards du Tibet chassent en couple, ils partagent ainsi toute la nourriture capturée.

 Menaces et conservation du Renard

220px-CEM-44-La-Chine-la-Tartarie-Chinoise-et-le-Thibet-1734-2568 dans RENARDLe renard du Tibet n’est pas en danger selon l’UICN et il est ainsi classé comme espèce à préoccupation mineure (least concern). Les principales menaces pour cette espèce est l’humain, qui le chasse et détruit son habitat. Les communautés locales le chassent pour sa fourrure souvent pour en faire des chapeaux. La décroissance des populations de pikas, sa principale source d’alimentation, en est une autre. Le problème est que les gouvernements du plateau tibétain mettent de l’avant un programme d’empoisonnement des pikas, une espèce nuisible à l’homme dans cette région. Une baisse de ces populations pourrait affecter de façon notable les populations de renards du Tibet. Dans la province chinoise de Sichuan, la destruction de l’habitat est aussi une menace pour l’espèce.

 Tout de même, l’espèce est protégée dans plusieurs grands parcs de la  Chine,  principalement cinq parcs totalisant une superficie de 616 000 km2. Par contre, il n’est pas signalé encore de succès de reproduction en captivité.

 

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Le renard roux

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2012

 

Illustration d’un Lynx de l’Histoire naturelle générale et particulière avec la description du cabinet du roy.Le renard roux (nom scientifique Vulpes vulpes, mot latin vulpinus), ou renard commun, est l’espèce de renard la plus répandue en Eurasie, en Amérique du Nord, en Afrique du Nord et en Australie. C’est un mammifèrecarnivore au museau pointu, aux oreilles droites et à la queue touffue (souvent roux et blanc). Son pelage est en général roux. Il habite principalement dans des terriers creusés par les blaireaux ou les lapins. Il se nourrit surtout de campagnols, de lapins, de poissons et de fruits.

 L’homme le chasse pour sa fourrure, pour le plaisir et aussi parce que le renard est un des vecteurs de la rage et de l’échinococcose alvéolaire.

 Une campagne de vaccination anti-rabique a rapidement permis d’éradiquer la rage d’Europedel’Ouest.

 Le renard était encore chassé au Royaume-Uni, dans les chasses à courre jusqu’à la mi-septembre 2004, date à partir de laquelle cette pratique est interdite.

 Image of Vulpes vulpesLe mâle est un peu plus gros que la femelle. La taille varie quelque peu d’un individu à l’autre et selon les régions ; le mâle mesure environ 110 cm et pèse environ 6 kg. La femelle quant à elle mesure 5 cm de moins et pèse en moyenne 5,2 kg. Sa queue est touffue et presque aussi longue que son corps. Il a deux petites pattes fines pour se déplacer silencieusement quand il chasse. Il a un museau long et pointu et deux grandes oreilles dressées. Il possède 42 dents dures et aiguisées car il a une solide couche d’émail qui se renouvelle chaque année de sa vie. « Ses yeux marron orangé sont fendus d’une pupille verticale typique. Éclairés par une lampe électrique, ils paraissent bleus ou blancs, et rougeâtres selon certains angles ».

Le renard roux doit son nom à la couleur de sa robe mais, lors des saisons estivales, il tend à perdre un peu de l’éclat roux et peut même devenir presque noir.

 Le renard roux s’adapte à toutes sortes d’habitat et il s’approche volontiers des secteurs habités. Il vit aussi bien dans les champs à proximité des forêts que dans une forêt plus dense ; on le retrouve aussi près des marais entourés de buissons. Son territoire se limite habituellement à environ 9 km de diamètre. Il se nourrit de glands, de lapins et de campagnols.

 Le renard roux symbolise depuis longtemps la ruse et l’habileté : de fait il agit avec perspicacité, pouvant revenir par exemple sur ses propres traces s’il est chassé par une meute de chiens. Mais à l’inverse, il peut se montrer très imprudent en passant sans s’arrêter devant des cachettes sûres.

 Malgré sa petite taille, le renard peut courir vite et atteindre une vitesse maximum de 38 km/h.

 

 

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