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Les canards célèbres

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

 

 

Canard célèbreDans la langue du journalisme, on appelle canard une bourde, une chose absurde présentée avec toutes les apparences de la vérité, quelquefois même appuyée de dissertations historiques ou scientifiques qui semblent de nature à écarter toute accusation de supercherie.

Le mot canard a pénétré dans le langage courant pour désigner une fausse nouvelle, une mystification.

Un auteur contemporain donne au canard l’origine suivante :

« Pour renchérir sur les nouvelles ridicules que les journaux de France lui apportaient tous les matins, un journaliste belge imprima, dans les colonnes d’une de ses feuilles, qu’il venait de se faire une expérience très intéressante et bien propre à caractériser l’étonnante voracité du canard. Vingt de ces volatiles étant réunis, on hacha l’un d’eux avec ses plumes et on le servit aux autres qui le dévorèrent gloutonnement. On immola le deuxième, qui eut le même sort, puis le troisième, et enfin successivement tous les canards, jusqu’à ce qu’il n’en restât plus qu’un seul, qui se trouva ainsi avoir dévoré les dix-neuf autres, dans un temps déterminé et très court. Cette fable, spirituellement racontée, eut un succès que l’auteur était peut-être loin d’en attendre. Elle fut répétée par tous les journaux de l’Europe ; elle passa même en Amérique, d’où elle revint chargée d’hyperboles. On en rit beaucoup, et le mot canard resta pour désigner les nouvelles invraisemblables que les journaux offrent chaque jour à la curiosité de leurs lecteurs. »

L’origine du canard nous semble beaucoup plus ancienne. L’auteur d’un ouvrage publié en 1605, dédié à Sully et intitulé : Histoire admirable des plantes et herbes esmerveilleuses et miraculeuses en nature, dit très gravement qu’il existe un arbre dont la moëlle est de fer, et d’autres arbres dont les fruits tombés dans les eaux se changent en poissons et les fruits tombés sur terre se transforment en oiseaux volants. Il parle surtout d’un arbre, lequel estant pourry produit des vers, puis des canards vivans et volans. Du Bartas, le poète de l’époque, a chanté cet arbre merveilleux.

….. Dans les glaneuses campagnes
Vous voyez des oysons qu’on appelle gravagnes,
Qui sont fils (comme on dit) de certains arbrisseaux
Qui leur feuille féconde animent dans les eaux.
Ainsi le vieil fragment d’une barque se change
En des canards volans : ô changement estrange!
Même corps fut jadis arbre verd, puis vaisseau,
Naguère champignon et maintenant oiseau.

Il est très probable que le volatile, si singulièrement engendré, dont parlent Du Bartas et le naturaliste, son contemporain, n’est autre que la macreuse (canard de mer). En effet, pendant longtemps, les marins, n’ayant jamais pu découvrir de nids de macreuses — par la raison que ces oiseaux font leurs nids dans les régions les plus froides du globe — ont prétendu que la macreuse prenait naissance dans les coquillages attachés aux débris des vaisseaux. Le nom scientifique de la macreuse prouverait même que les savants partagèrent, jusqu’à un certain point, cette croyance : en effet, ils l’ont appelée anatife ou anatifère, deux mots latins anas (canard) et ferre (porter). Les marins de nos jours donnent encore le nom de graine de canards à un coquillage qui s’attache particulièrement aux carènes des vieux navires.

Ne pourrait-on pas admettre que la croyance relative à la macreuse, tournée plus tard en ridicule, amena l’emploi du mot canard avec le sens figuré qu’il a pris dans la conversation. Usité d’abord parmi les marins, il aurait passé ensuite dans le langage populaire, et l’histoire du journaliste belge, qui probablement connaissait la légende du canard de mer, l’aurait fait pénétrer dans la langue du journalisme, où il a fait fortune.

Quoiqu’il en soit, les journaux de notre époque, même les plus sérieux, se livrent avec un zèle infatigable à l’éducation du canard. Telle absurdité plaisante, sortie du cerveau d’un journaliste, entre deux verres de Champagne, est servie le lendemain au public avec une gravité et un appareil de mise en scène qui trompent quelquefois les gens du métier eux-mêmes.

Le canard le plus célèbre est, sans contredit, celui auquel on a donné le nom de serpent de mer, du Constitutionnel. De temps à autre, ce journal, peu plaisant s’il en fut, publie un article constatant, avec preuves à l’appui, que les passagers de tel navire, commandé par le capitaine un tel, ayant à son bord tel ou tel savant, ont aperçu, dans les eaux de telle mer, un monstrueux serpent dont ils ont pu reconnaître exactement les formes, les mouvements et les caractères distinctifs. L’article, assaisonné aux meilleures sauces, dans les cuisines de la rédaction, est servi tout chaud aux lecteurs émerveillés. Les initiés rient dans leur barbe, et les autres croient avoir ajouté un beau fleuron à leurs connaissances en histoire naturelle.

Le serpent de mer du Constitutionnel a fait si bonne route qu’on dit souvent : c’est un serpent de mer au lieu de : c’est une fausse nouvelle, une plaisanterie.

Ce n’est pas que le serpent de mer n’existe que dans l’imagination des journalistes en bonne humeur, comme beaucoup sont portés à le croire. Cet animal n’est pas un mythe, et nous aurons occasion de lui consacrer un article.

Les canards ne sont pas toujours à l’adresse des naïfs et des ignorants. L’Académie des sciences elle-même en a avalé plus d’un, et du plus beau plumage; témoin l’histoire suivante, qui vaut la peine d’être racontée.

Les canards célèbres dans OIE ET CANARD 220px-1993_06_theatre_donald_duckLe célèbre Ampère était aussi distrait que savant. Un jour, il devait lire, à une séance de l’Académie, un rapport sur une question de la plus haute importance. Arrivé à l’Institut, quelques minutes seulement avant l’ouverture de la séance, Ampère s’aperçut qu’il avait oublié chez lui le rapport qu’il devait lire. Très contrarié de cet oubli, il s’arrêta sur la première marche de l’escalier et se mit à réfléchir à ce qu’il devait faire. Machinalement, sa main s’était posée sur la pomme de marbra de la rampe où le soleil dardait à ce moment de chauds rayons. Il remarqua que le côté de la pomme exposé au soleil était relativement chaud, tandis que l’autre côté, placé à l’ombre, avait la froideur ordinaire du marbre. Il remarqua en outre que la pomme, légèrement dévissée, pouvait faire un demi-tour de plus sur elle-même. Il lui fit faire ce demi-tour, de façon que le côté chaud se trouvât à l’ombre et le côté froid au soleil. Alors un sourire narquois apparut sur ses traits, et montant dans la salle où l’attendaient ses collègues déjà réunis, il leur dit : « Messieurs, avant de vous donner lecture de mon rapport, j’ai hâte de vous faire constater un phénomène étrange. » Il les conduisit alors au pied de l’escalier, leur fit toucher la pomme merveilleuse, froide du côté du soleil et chaude du côté de l’ombre, et s’amusa pendant plus d’une heure de leurs exclamations de surprise et des explications que la plupart donnaient incontinent. L’Académie rentra en séance, et, sans plus penser au rapport que devait lire Ampère, mit à l’ordre du jour cette question : « Pourquoi une pomme de marbre, exposée au soleil, reste-t-elle froide du côté où dardent les rayons solaires, et devient-elle chaude du côté placé à l’ombre ? »

Pondant plusieurs mois, bon nombre d’académiciens s’escrimèrent à expliquer le phénomène, mais pas un n’eut l’idée de s’assurer de la véracité du fait, en exposant une pomme de marbre au soleil. Le plus curieux de l’affaire, c’est qu’Ampère lui-même présenta à ses collègues un mémoire où il prétendait donner une explication irréprochable au point de vue de la science. Un beau jour enfin, la piste fut éventée, les rieurs eurent beau jeu et Ampère se fit, à l’Académie des sciences, des ennemis irréconciliables.

Une aventure du même genre advint, il y a quelques années, à une académie de province. Un chroniqueur l’a racontée comme il suit :

« S’il m’en souvient bien, c’était à… ne nommons pas la ville. Respect aux académies malheureuses ! Un jour, le président arriva rouge d’émotion, et tout haletant de joie :

» Messieurs et honorés collègues, dit-il, je viens vous proposer de décerner à l’un de nos compatriotes, le docteur V…, chirurgien de marine, en ce moment à Chandernagor, un diplôme de membre correspondant. Le docteur V… doit prendre rang désormais parmi les plus illustres bienfaiteurs de l’humanité. Il vient d’inventer une manière de guérir les fractures des membres, qui ouvre une voie nouvelle et brillante à la chirurgie. Voici la lettre que j’ai reçue de lui tout à l’heure :

« Mon cher maître, ce matin, un matelot, tombé du haut d’une vergue sur le pont, s’est brisé la jambe gauche. Il gisait sans pouvoir se relever, quand un de ses camarades accourt et entoura le membre fracturé de ficelle goudronnée. Aussitôt le blessé, qui n’avait donné aucun signe de douleur, se relève et reprend immédiatement son service, comme s’il ne lui fut rien arrivé. Je compte bien désormais user d’un moyen aussi héroïque, quand pareil cas se renouvellera. »

L’Académie, à l’unanimité des suffrages et par acclamation, accorda le diplôme demandé.

» Le président se hâta d’écrire à Chandernagor pour annoncer au docteur V… la glorieuse marque de sympathie et d’admiration que lui décernait l’élite savante de ses concitoyens.

» Le docteur répondit :

« Merci à vous et à l’Académie, mon cher maître. A propos! J’étais si pressé l’autre jour en vous écrivant, que j’ai oublié de mentionner un détail peu important, sans doute, mais qui complète l’observation chirurgicale qui me vaut tant d’honneur. La jambe cassée du matelot était une jambe… de bois. »

Le canard n’a quelquefois d’autre but que de faire courir les gens. C’est alors une sorte de poisson d’avril. Un journal annonça un jour que le puits de Grenelle lançait dans ses gerbes d’eau de beaux petits poissons rouges, tout prêts à être mis en bocal, et que le gardien du puits les cédait à un prix modéré. Il vint des acheteurs. Un autre annonça que désormais le public serait admis à visiter l’intérieur de l’obélisque : il se présenta des visiteurs. Un troisième rapporta que, dans les fouilles faites à Alise, on avait retrouvé une paire de pistolets qui, grâce à une inscription, étaient reconnus pour avoir appartenu à César. Le public pourrait aller admirer ces pièces rares au musée de Cluny, où le gouvernement les avait fait déposer. Et il vint au musée de Cluny des curieux qui demandèrent à voir les pistolets de César.

Image illustrative de l'article Le Canard enchaînéA un degré moins élevé de l’échelle sociale, le canard est un puissant élément de succès pour les exhibiteurs de curiosités qui parcourent les foires et les fêtes de banlieue. Nous avons vu le prospectus d’un Musée antique qui annonçait, entre autres merveilles : un pépin de la pomme qu’Eve offrit à Adam — le plat sur lequel Esaü mangea les lentilles qui lui coûtèrent si cher — un morceau de la mâchoire d’âne avec laquelle Samson assomma tant de Philistins — le glaive avec lequel Judith trancha la tête à Holopherne — la queue du chien d’Alcibiade — le cheveu qui tenait suspendue l’épée sur la tête de Damoclès, etc.

Qui de nous est sûr de n’avoir pas, plus d’une fois, avalé des canards, absolument comme il arrive aux habitués des restaurants de Paris de manger du chat pour du lapin et du cheval mariné pour du sanglier?

issu du site : Le dictionnaire des curieux

 

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L’Octodon rongeur En captivité

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

L’Octodon rongeur En captivité dans HAMSTER - COBAYE 220px-degu-gizzyL’octodon est facilement apprivoisable, tant que l’on fait preuve de patience et de douceur. Le dégus mâle adulte est un animal peu sociable avec ses congénères mâles, les bagarres étant fréquentes pour des raisons de dominance (il en va de même pour les femelles, mais c’est souvent moins marqué); de manière générale, seuls les groupes de frères, ou de jeunes issus de portées différentes mis en cohabitation très tôt ont une chance de perdurer. Les octodons aiment grimper. Ils ont donc besoin d’une grande cage en hauteur avec plusieurs étages. De même, ils adorent se cacher et explorer, aussi leur faut-il des cachettes, abris… C’est un animal diurne. En captivité, son cycle peut s’inverser et le dégu devient donc nocturne. Leur peau produisant une quantité de sébum excessive, ils ont besoin d’un bain de sable, comme les chinchillas, qui sont d’ailleurs leurs cousins. Les octodons communiquent par les gestes et par les odeurs, c’est comme ça qu’ils peuvent se reconnaître ou prévenir d’un danger.

  • Maturité sexuelle : à partir de 45 jours
  • Gestation : 87-93 jours
  • Nombre de portées par an : 2 à 3
  • Moyenne des portées : de 4 a 6 en moyenne (1 à 10)
  • Âge au sevrage : 8 semaines (espèce nidifuge)
  • Espérance de vie : 2 à 15 ans dans la nature, et 6 à plus de 10 ans en captivité.

L’octodon est un rongeur strictement herbivore et naturellement diabétique qui, dans son milieu naturel, se nourrit d’écorces, de feuilles et de graines.

L’octodon est comme le lapin : caecotrophe, c’est-à-dire qu’il mange certains de ses propres excréments (crottes vertes entourées de mucus) dès leur sortie de l’anus, car ils sont sources de nombreuses vitamines.

En captivité, l’alimentation est distribuée avec parcimonie et seule l’eau et le foin de prairie sont laissés à volonté afin de prévenir les problèmes l’obésité et urinaires. Les autres aliments solides seront constitués d’un mélange de graines pour octodon et de compléments frais, en très petite quantité, pour varier les apports. Ceux-ci sont principalement la verdure riche en fibres et pauvre au sucre, herbes et branchages, mais aussi de petits bouts de fruits secs ou frais adaptés à leur organisme fragile.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes octodons sont plus sensibles aux affections suivantes  :

  • Affections digestives :
    • Malocclusion dentaire, en particulier des molaires, entraînant progressivement une impossibilité de s’alimenter à cause d’une pousse excessive des dents.
    • Déficience en vitamines : se traduit par un blanchissement des incisives.
    • Entéropathies d’origine nutritionnelle ou bactérienne (salmonellose) : peuvent survenir à la suite d’un changement de régime alimentaire trop brutal, d’une alimentation inadaptée, de l’absorption de nourriture ou d’eau souillées, d’aliments avariés ou lors d’une intoxication par des plantes. Des fèces très molles en sont le symptôme principal.
    • Diabète : incurable. Symptôme le plus fréquent : nette augmentation de la consommation d’eau, des cataractes sont également observées.
    • Obésité : provoque des troubles respiratoires, cardiaques ou articulaires, des déplacements difficiles.
    • Météorisme : Présence de gaz dans les intestins qui tuent l’animal par compression en effet ce dernier ne peut les évacuer naturellement.
  • Affections respiratoires :
    • Pneumonie bactérienne : Si vous achetez une volière, ce qui est l’idéal à part bien sûr la nature, prenez garde de ne pas la placer là où il y a beaucoup de courants d’air, car votre dégu pourrait attraper une pneumonie qui cause la plupart du temps le décès de l’animal, parfois très rapide.
  • Affections de la reproduction :
    • Infection puerpérales
    • Mortinatalité de nature septicémique
  • Autres affections :
    • Chute de poils : les octodons muent deux fois par an, au printemps et à l’automne. Une chute de poils est anormale si elle est prolongée et survient en dehors de ces périodes ; plusieurs facteurs peuvent en être la cause : air ambiant trop chaud et trop sec (exemple : cage placée près d’un radiateur), hygiène insatisfaisante, santé défaillante (refroidissement, maladie infectieuse). D’autres dépilations plus localisées, notamment à la base du museau, peuvent être dues à des frottements répétés de l’animal, contre les barreaux ou d’autres éléments de la cage qu’il tente de ronger.
    • Cataracte qui peut toucher un ou deux yeux. Elle se manifeste par une tache blanche sur le cristallin devenu opaque.
    • Queue scalpée : Une partie de la queue de l’animal peut se déchirer si elle est saisie ou tirée, ce phénomène, le fur-slip, est un moyen de défense idéal pour fuir, on peut le comparer à celui des lézards, mais contrairement à ces derniers, la queue de l’octodon ne repousse jamais, mais elle cicatrise très bien (utiliser un désinfectant type Bétadine). La perte de la queue entraîne une baisse de l’équilibre, et l’octodon perd en agilité quand il est sur les arbres.

Lors de la prise de médicament, il faut donner le produit goutte à goutte dans la bouche de l’animal, et non d’un trait car cela entraîne la mort de l’animal.

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Comment prendre soin de son lapin

Posté par othoharmonie le 9 avril 2013

Comment prendre soin de son lapin dans LAPIN - LIEVRE lapin

Vous êtes l’heureux maître d’un lapin bélier ou d’un lapin nain tête de lion ? Vous avez beaucoup de chance, car le lapin est un animal particulièrement affectueux et attachant. Toutefois pour son épanouissement, vous devez bien veiller à lui prodiguer les soins dont il a besoin. Suivez le guide.

Votre petit compagnon à 4 pattes – dont deux plus longues que les autres à l’arrière – a besoin d’un lit, ou plus exactement d’une cage équipée d’une litière. « Elle doit être située dans un endroit frais car les lapins sont sensibles aux coups de chaleur », soulignent les vétérinaires de l’Hôpital Lesage, Robin, Tousignant à Québec. La litière pour sa part, doit de préférence être fabriquée à base de papier recyclé. Evitez à tout prix le papier journal -même recyclé – car votre animal risquerait d’absorber l’encre qui y reste imprimée. Quant aux copeaux de bois, souvent poussiéreux, « ils prédisposent aux troubles respiratoires ». En revanche – pas étonnant que ce conseil nous vienne du Québec…- vous pouvez tout-à-fait placer une mini-cabane en bois à l’intérieur de sa cage. Il adorera s’y réfugier de temps en temps.

En pleine santé

Les lapines sont prédisposées à présenter des tumeurs de l’utérus, du type adénocarcinome. C’est l’une des principales causes de mortalité chez ces animaux. Pour en réduire le risque et augmenter l’espérance de vie de votre lapine, faites-la stériliser entre 6 mois et 2 ans. Les mâles aussi peuvent être stérilisés, après 6 mois. Tout simplement pour votre confort personnel, car la réputation des lapins est loin d’être usurpée.

Ces petits animaux de compagnie sont sujets à d’autres problèmes de santé. « En période de mue, il est essentiel de leur fournir des aliments qui éviteront les boules de poils. Les pâtes laxatives sont d’excellents choix », conseillent les vétérinaires québécois. Elles réduiront le risque d’occlusion des viscères par les poils que votre lapin aura avalés. Par ailleurs et notamment en période estivale, si votre lapin sort dans le jardin, prévoyez de le protéger des puces et des tiques. Demandez conseil à son vétérinaire. Leslapins ayant besoin d’user leurs dents tout au long de leur vie, vous pourrez lui donner quelques branches de pommier. Mais de pommier non traité…

Régime équilibré

Votre lapin a besoin de trois éléments essentiels pour l’équilibre de son régime : du foin, de la moulée (sous forme de granulés), et des légumes frais. « Le foin régularise le système gastro-intestinal et améliore l’usure normale des dents », expliquent nos vétérinaires québécois. Evitez toutefois le foin de luzerne. Il contient trop de calcium, ce qui peut « favoriser la formation de sable et de pierres dans le système urinaire ». D’où un risque de coliques néphrétiques…

Suivez le même conseil pour le choix de la moulée. Evitez la luzerne, pour les mêmes raisons que le foin. Et privilégiez une moulée à base d’autres graminées, comme la fléole des prés par exemple. En revanche, contrairement au foin que vous pouvez lui donner à volonté, soyez moins généreux avec la moulée. Sinon votre lapin risque de prendre un peu d’embonpoint !

Les légumes font partie intégrante de son régime alimentaire. Misez sur les carottes (évidemment !), le céleri avec son feuillage, les endives, le persil ou encore la laitue. Et sachez également qu’il apprécie la coriandre ! Quant aux fruits comme les pommes ou les bananes, ils ne doivent pas représenter plus de 5% de son régime quotidien. Enfin, évitez absolument de lui proposer des mélanges de graines, de noix ou de fruits séchés. Trop riches en amidon, ils prédisposeraient votre petit compagnon à l’obésité. Evitez aussi les friandises sucrées et salées, le chocolat, les légumineuses, les pâtes et les céréales.

Source : Hôpital vétérinaire Lesage, Robin, Tousignant à Québec, Canada, 21 juillet 2011

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Lapin et l’élément Bois

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

  • Lapin-bois :
    c’est le plus généreux, le plus compréhensif et le plus charitable des lapins. Il aime travailler en groupe et se sentir partie intégrante d’une collectivité, mais il craint l’autorité individuelle face à laquelle il esquive et fuit de manière très élégante.

Lapin et l'élément Bois dans LAPIN - LIEVRE lapinCorrespondant à la planète Jupiter, c’est le plus bénéfique des éléments car il signifie développement, longévité et sagesse, c’est aussi l’élément du printemps.
Souple et élastique, se prêtant à mille utilisations, le bois caractérise les individus simples et expansifs, généreux et agités.

Les personnes de type bois sont novatrices et imaginatives, et sont en général pleines de vie et de vitalité, créatrices mais qui risquent de se disperser, et sont souvent incapables de trouver rapidement leur voie et de terminer ce qu’ils entreprennent.

Ils aiment participer, collaborer, découvrir des nouveautés pour les offrir et les diffuser.
Ils vouent une adoration à la nature, les enfants et les animaux.

Ils cèdent parfois à des mouvements de colère et d’impatience, et ont tendance à négliger leur corps, n’étant pas très préoccupé par l’élégance et se laissant aller à des excès de nourriture et aux plaisirs des sens.

Les professions intellectuelles sont celles qui leur conviennent le mieux, mais peuvent s’avérer aussi d’excellents agriculteurs, vétérinaires, menuisiers ou cuisiniers.
Bien qu’ils n’aient pas de vrais problèmes relationnels, ils préfèreront des collaborateurs de type eau qui les encouragent et de type feu qu’ils favorisent en leur donnant de précieuses idées.

Il peut y avoir hyperactivité du foie, qui est l’organe associé au bois, et il faudra faire attention à une tendance à se faire mal par manque d’attention, et surveiller les yeux.
Pour être en harmonie , les individus bois doivent plutôt se diriger vers l’est lorsqu’ils étudient ou travaillent, et pour se ressourcer rien ne vaudra jamais mieux pour eux, qu’une ballade en forêt ou le contact avec le tronc des arbres sera une véritable source d’énergie.

L’acidité est la saveur associé au bois, et leur couleur le bleu-vert.
Des pierres de la même couleur, telles que la jade, la turquoise et l’émeraude pourront leur servir de porte-bonheur, ainsi bien sûr que des bracelets ou colliers en bois.

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Lapin et l’élément Feu

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

 

  • Lapin-feu :
    plus émotif et impétueux, il parvient à cacher ses tempêtes intérieures. il aime les divertissements, dans les quels il se jette avec un esprit extraverti. Il s’exprime bien et s’impose habilement dans les situations les plus diverses.

Lapin et l'élément Feu dans LAPIN - LIEVREC’est l’élément de l’été, saison ou tout mûrit et s’accomplit, en étroite relation avec la chaleur de la planète Mars.
Les personnes feu sont positives mais parfois violentes, elles ont tendance à se distinguer et à dominer les autres.
Fier, susceptible, courageux, un individu de type feu passe de l’agressivité à la joie débordante, parle beaucoup, chante et rit souvent.
Dès le début de sa vie, il manifeste une mentalité de chef, il est sûr de lui, décidé et déterminé à influencer positivement les autres en les incitant à agir.

Ambition peut être le mot clé de cette personnalité.
Cela implique un goût certain pour l’aventure, l’action, les risques et un tempérament passionné.

Les obstacles et les dangers le stimulent, mais dans ce cas ses réactions peuvent être violentes, montant ainsi des formes d’égoïsme et d’insensibilité.
Il a donc du mal à accepter, ne sait pas se contrôler et abuse souvent de ses forces
. Parfait dans le rôle de militaire, de sportif, de leader, il ne s’entend avec les autres que si ceux-ci se soumettent à son charisme.

Il aime les énergies des personnes de type bois, qui mettent leur talent à son service, et il donne à celles de type terre la force nécessaire pour avancer.

Le type eau à tendance à éteindre son enthousiasme alors que le type métal, qu’il veut dominer, le mettent à l’épreuve et leur dureté consomme ses énergies.
L’organe le plus sensible est le cœur, attention donc aux palpitations et tachycardie, le feu devra aussi surveiller l’intestin grêle et les oreilles.

Pour vivre en harmonie avec leur élément, le type feu doit essayer de s’orienter vers le sud dans ses activités.

Le soleil apportera de la vigueur, que la personne feu pourra utiliser pour se dynamiser à l’aube ou au crépuscule, mais jamais pendant la journée.
La saveur du feu est l’amertume et leur préférence va aux couleurs vives, parmi lesquelles le rouge dominera.

Rubis, grenat et hématite seront de bons talismans, et l’encens et les bougies le soutiendront pendant l’hiver.

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Lapin et l’élément Terre

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

  • Lapin-terre :
    c’est un lapin aux idées bien claires, rationnel et réfléchi. Très équilibré et plus réaliste mais peut être moins indulgent pour ses semblables. Il utilise au mieux ses ressources pour parvenir à ses fins mais son problème reste une tendance excessive au repli sur soi.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsDans la cosmologie chinoise, la terre n’a pas de saison ni de direction propres, mais elle est associée au centre et, du point de vue du calendrier, à ce que les chinois appellent la cinquième saison, c’est à dire les deux ou trois dernières semaines des quatre autres saisons.

La terre est l’élément de la stabilité, de l’esprit pratique mais en excès, elle rend les gens conservateurs, méfiants et obstinés.

L’individu de type terre est patient et humble, il travaille avec constance et méthode à sa propre réalisation, sans jamais s’accorder de divertissement.

Ne craignant pas l’effort, il peut se révéler aussi avide et égoïste qu’il est fiable et prévoyant.
Son plus grand défaut est un pessimisme qui éteint toute espérance.
L’organe lié à son élément est la rate, qui souffre souvent d’une activité mentale trop intense.

Sérieux et doté d’un esprit de déduction remarquable, il aime planifier, administrer, mais il déteste la nouveauté et l’imprévu.
Fidèle et protecteur en amour, le terre sait être une personne sur laquelle l’on pourra toujours compter.

Le feu est fait pour les professions prenantes, nécessitant habileté et méthode, à condition qu’elles n’exigent ni initiative ni autorité et qu’il ne s’agisse pas de fonctions de direction, que les personnes terre fuient par timidité.

Elles s’entendent bien avec les individus métal, auxquels elles donnent une certaine stabilité et avec celles de type eau, qu’elles peuvent endiguer et diriger habilement.
Les relations seront plus problématiques avec les personnalités bois, qu’elles étouffent, ainsi que les êtres feu qui les fatiguent énormément.

Saturne est la planète qui influence les personnes de type terre.
Ces personnes devront tenter de maîtriser l’anxiété qui les dévore, elles devront se méfier de l’air humide et éviter les excès d’aliments sucrés, saveur qui est associée à leur élément.

Leur point faible est l’estomac, leur digestion est laborieuse et devront donc faire attention à leur régime alimentaire.

Un séjour à la montagne, marcher pieds nus, se relaxer sur le sable ou s’étendre dans un champ seront toujours bénéfiques à une personne terre.
Leur couleur est le jaune, et elles le porteront en pierres comme l’ambre, le topaze, le quartz citrin ou des bijoux en terre cuite.

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Lapin et l’élément métal

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

  • Lapin-métal :
    ambitieux et astucieux, il accorde beaucoup d’importance à l’aspect intellectuel des personnes avec lesquelles il est en contact. Ce lapin ne s’émeut pas facilement hormis devant la beauté et l’art. Il a tendance à s’affirmer très tôt dans la vie mais continue longtemps à souffrir d’inhibition non avoués.

Lapin et l'élément métal dans LAPIN - LIEVRE brachylagus_idahoensis1En occident, Vénus est la divinité astrale féminine de le réalisation artistique et de l’amour, en Chine elle symbolise l’esprit guerrier associé au métal.
Le métal est l’élément de l’automne, saison de la récolte et de la plénitude.
La personnalité des individus de ce type est très ambivalente, malléables pour ceux qui savent les prendre, belliqueux et tranchants avec tous les autres, ils sont plus efficace dans la solitude.

Décidés et rigides, s’exprimant avec force, les personnalités métal sont «  tout d’une pièce », artisans de leur destin, intransigeants, aimant la compétition et sourds à toute proposition de compromis.

Pour le métal, le plus important c’est l’indépendance, inutile donc d’essayer de les influencer et encore moins de les aider, car leur obstination et leur irrationalité les poussent à refuser les interventions.

Ils préfèrent compter sur leurs propres forces, car vigoureux et bien adaptés aux efforts prolongés, rien ni personne ne les effraie.

Attirés par l’argent, ambitieux et calculateurs, les êtres métal ne reculent devant aucun moyen pour parvenir à leurs fins, ils peuvent même rompre avec leur passé si quelque chose ou quelqu’un s’oppose à leur indomptable volonté.

Doués pour les professions qui leur permettent de manier leur élément : orfèvre, assureur, banquier, mineur, forgeron, chirurgien ; ils apprécient les situations qui leur permettent de se mettre en valeur au détriment d’autrui.
Peu intéressés par les sentiments, ils ne se laissent guère émouvoir par les problèmes des autres.

Ils utilisent et soumettent les individus de type bois, alors qu’ils stimulent les personnes eau, en leur donnant l’élan nécessaire, mais les seuls qui puissent vraiment les faire plier sont les individus de type feu, qui vainquent leur froideur et leur dureté grâce à leur enthousiasme contagieux.

Le poumon est leur organe, et ils sont très sensibles aux écarts de température et aux carences alimentaires, ainsi la saveur piquante, qui est celle qu’ils préfèrent, stimulera leur appétit.

L’ouest est leur direction et les personnes de type métal porteront souvent des vêtements blancs et passeront leurs vacances à visiter des villes, des foires ou des expositions.

Elles porteront des métaux en tout genre ou des pierres dures et blanches comme le cristal et le diamant.

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Lapin et l’élément eau

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

  • Lapin-eau :
    trop d’imagination et pas assez de communication. C’est le plus sensible, le plus émotif et le plus pacifique des lapins, mais aussi le plus fragile. Eternellement indécis et soupçonneux, il rumine longtemps ses problèmes. Ce lapin jouit d’une excellent mémoire et de qualités extrasensorielles.

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsC’est le plus froid et le plus obscur des éléments, il est associé à l’hiver, à la vieillesse et à la planète Mercure qui, en Chine, régit les communications et les émotions profondes.
L’individu marqué par l’eau est très sensible mais insondable.
Il est bon, émotif, très vulnérable, il craint les critiques et pour s’en protéger agit en cachette.
Communicatif et sympathique, éloquent mais toujours discret, il sait venir à bout des obstacles sans se faire remarquer, avec une diplomatie et une constance admirables.

Il arrive à pousser son prochain et le diriger sans avoir l’air de la contraindre, donnant même parfois l’impression d’attendre et de subir.

Flexible et plutôt conciliant, il risque, si l’influence de l’eau est trop grande, de devenir influençable et passif.

Son manque d’énergie peut constituer un problème pour l’être de type eau, s’il n’apprend pas à compenser par une force intérieure provenant de la méditation et de la communication avec son moi profond.

La peur guide son existence, inquiète, dramatique mais souvent vécue dans l’ombre pour éviter de s’exposer et de se confronter aux autres.

Dans le domaine professionnel, il semble épouvanté par la compétition et l’activité intense qui le perturbent plutôt qu’elles ne le stimulent.
Il travaille de manière profitable dans des milieux protégés et tranquilles, salles de classe, bureaux, bibliothèques, laboratoires, rédactions ou dans les situations ou la communication écrite et parlée représente l’élément moteur.

Il est bien en compagnie de personnes de type bois, par exemple, dont il partage la soif de connaissance, ou celles de type métal, qui lui donnent un peu d’énergie et d’esprit de décision.

Par contre, les relations avec les individus feu, qu’il éteint et déprime, et avec les personnes terre, par lesquels ils se sent limité, ne sont guère satisfaisantes.
Le système rénal, auquel l’eau est liée, est à surveiller, et l’on pourra constater des troubles des échanges, des éruptions cutanées ou des douleurs rhumatismales.
Un climat trop sec pourrait leur nuire, alors que la proximité de fleuves, de lacs, et surtout de la mer, les relaxe et leur donne un certain dynamisme.
Les aliments de saveur salée ont leur préférence ; bains fréquents, cures thermales et masques d’argile leur sont très bénéfiques.

Leur couleur est le noir, mais ils ne devront pas en abuser sous peine de déprime ; les pierres sombres leur portent chance, comme le jais, la malachite et le jaspe brun.
Pour étudier, travailler, dormir et méditer, les personnes eau tourneront leur regard vers le nord, qui est la direction la plus propice pour eux.

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Symbolique du Lapin en chocolat

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

Le lapin en chocolat est un lièvre

Le lièvre est peureux,  » être lièvre  » désigne le Couard du Roman de Renard,  » une vie de lièvre  » en exprime les tourments,  » dormir en lièvre  » signifie d’un sommeil léger. Le lièvre aime la nuit et l’attend tout le jour tapi dans l’herbe. Lié à son caractère craintif, manger de sa cervelle aurait guéri la crainte et le tremblement. Le lièvre intrigua les observateurs empiriques de la France médiévale, essentiellement rurale, qui virent en lui une sexualité débridée. Le bouquinage, la saison des amours, débute en plein hiver et dure sept mois. La décision de s’accoupler dépend de la femelle. Par défense ou par séduction, elle refuse parfois les avances de l’élu et des batailles peuvent s’engager entre les partenaires. Les naturalistes ont longtemps ignoré si les combattants étaient des concurrents ou si les femelles participaient aux combats de boxe. La hase peut s’accoupler avec un mâle alors qu’elle a déjà été fécondée par un précédent et porter deux levrauts de deux mâles différents. Les organes génitaux des jeunes sont difficiles à différencier. Pour cette raison, on le croyait homosexuel, les savants de Symbolique du Lapin en chocolat dans LAPIN - LIEVRE phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpgLAPIN-CHOCOLAT-PAQUESl’Antiquité le disaient hermaphrodite et pensaient qu’un mâle pouvait mettre bas. Aristote voyait dans leur pilosité une preuve de leur tempérament lubrique :  » les poils poussent jusque dans la bouche  » remarquait-il.

Le lièvre dérangeait beaucoup les moralistes. En 751, le pape Zacharie décréta : « on doit éviter de manger du lièvre car il est lubrique, possédant des vices ignobles qui se transmettraient à l’homme s’il mangeait de cette chair impure. » Ce message est évoqué au clocher de la cathédrale du Puy (l’original est au musée Crozatier) sur un chapiteau qui voisine les Vertus Cardinales désignées par des inscriptions : for (itudo), justicia, pru (dencia), t(emperencia). Les vices sont représentés par le lièvre (luxure), le chien tiré par une laisse (paresse), une tête de cheval tenue par la frontale et la mentonnière du filet (défauts de l’esprit).

Dans la tradition païenne, le lièvre était le compagnon des déesses de la fécondité (fertilité) : Vénus chez les Romains, Ôstara, en pays Germanique. En Grande-Bretagne, à la fin de la récolte, on coupait le lièvre en gage de fertilité : on fabriquait une poupée en épi de blé et on l’enterrait au printemps. Avant l’évangélisation, vers le V° siècle, on vénérait Easter, déesse de la fertilité et du printemps, dont l’animal était un lièvre.

La première mission du christianisme fut de lutter contre le paganisme. Il fallait le supplanter si possible, s’implanter là où il existait, en accepter les éléments, si nécessaire. Les deux croyances se mêlèrent. À Pâques, les Chrétiens fêtaient la Résurrection du Christ, les païens célébraient leur déesse Easter et la naissance de la nouvelle année. Aujourd’hui, en anglais, on dit encore Easter pour Pâques. On offre des œufs, symbole de fertilité, des cloches parce que la voix de Dieu reste muette pendant la mort du Christ, ou un lapin en chocolat : un lièvre.

Dans la sculpture romane, la capture du lièvre symbolisa le paganisme vaincu, particulièrement en Forez, Velay et Vivarais où la tradition celtique resta puissante (loup androphage, mère nourricière aux serpents, tireur d’épine). Dans la nef de l’église du Monastier-Pin-Mories (48) un chapiteau situé en plein Sud, côté du bien, représente un chasseur qui célèbre la capture d’un lièvre en soufflant dans un cor. On le retrouve à Rouffach, en Alsace et sur le portail de l’église Saint-Gall de Bâle. À Grézieu-La-Varenne dans le Lyonnais un remarquable bénitier roman représente d’un côté une chasse au cerf (image de l’âme fuyant le mal) et de l’autre un chasseur qui brandit un lièvre : le paganisme vaincu. La poursuite contre le paganisme se rencontre en Guyenne sur les voussures des portails de Blasimon et Castelviel copié à Saint-Martin-de-Sescas (33). Lorsque les lièvres ne sont pas poursuivis par un chasseur, on peut penser qu’ils expriment un message d’avertissement : le paganisme qui court toujours. Sur la face Sud de Saint-Restitut, on rencontre les deux scènes : un chien poursuit un laporidé, un chasseur tient un lièvre par les pattes de derrière et s’apprête à l’écorcher avec un couteau tenu de la main droite.

Le Christianisme s’implanta sur toutes les fêtes païennes. Noël remplaça en 354 la célébration romaine du Soleil Invaincu, l’Epiphanie célébra l’arrivée des Mages 12 jours après Noël, ce jour-là, les Romains élisaient un roi pour fêter la fin des Saturnales, les Gaulois concluaient la période du solstice d’hiver (sol-stare = soleil immobile) pendant laquelle on nourrissait, sur de petits oratoires, les âmes des morts en voyage. Les pratiquants des religions naturalistes tentèrent de conserver la mémoire des pratiques anciennes. La Saint-Jean remplaça le solstice de juin, mais on alluma des feux pour célébrer le Soleil. Pâques devint la fête principale de la chrétienté, on continua à fêter le lièvre. La puissance de l’Eglise s’imposa, le symbole païen fut oublié, seule l’habitude resta.

Le lapin en chocolat constitue un élément palpable de la pérennité des symboles.

Lionel DIEU du site …. http://apemutam.free.fr/LIEVRE.htm

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Jackalope, lapin du folklore

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2012

 

Jackalope, lapin du folklore dans LAPIN - LIEVRE lepus_cornutusLe jackalope est un animal imaginaire du folklore américain, mélange entre un lièvre (jackrabbit) et une antilope (antelope). Il est habituellement représenté comme un lièvre avec des bois. On l’appelle aussi parfois « lapin cornu » (horny bunny).

La légende le dit très farouche et difficile à observer, d’ailleurs on n’a jamais pu capturer de spécimen vivant. En revanche on peut l’entendre, puisqu’il imite la voix humaine à la perfection. Les cowboys avaient parfois la surprise, le soir autour du feu, d’entendre leurs chants répétés fidèlement par une voix aux alentours.

Les trophées présentant des (fausses) têtes de jackalope abondent aux États-Unis d’Amérique, et Ronald Reagan lui-même en possédait une dans son ranch, aimant à dire qu’il avait lui-même chassé l’animal.

Il est très probable que la légende des jackalopes vienne de la vision de lapins atteints d’un papillomavirus, qui provoque des tumeurs noirâtres allongées sur le corps de l’animal, parfois en forme de cornes sur leur tête.

Dès les années 1930, des cartes postales montrant des jackalopes étaient vendues aux États-Unis. Des lièvres cornus faisaient déjà partie depuis longtemps du bestiaire imaginaire d’Allemagne et d’Autriche : le Rasselbock, le Wolpertinger… et on peut imaginer que les migrants venus d’Europe centrale ont importé leurs légendes avec eux.

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Mythologie amérindienne du Lynx Roux

Posté par othoharmonie le 9 août 2012

 

 Lynx lynxDans la mythologie amérindienne, la figure du Lynx roux est souvent associée à celle du Coyote, dans un thème de gémellité. Le lynx et le coyote sont respectivement associés au vent et au brouillard, deux éléments opposés dans le folklore amérindien. Les légendes varient légèrement entre les peuples nord-américains, et des mythes équivalents existent en Amérique du Sud, comme au Brésil par exemple. Une version des Nez-Percés représente le lynx et le coyote comme des êtres opposés et antithétiques. Cependant, une autre version les représente égaux et identiques.

Les figures du Lynx et du Coyote dans les mythes des Indiens d’Amérique ont été étudiées par Claude Lévi-Strauss, dans son livre Histoire de Lynx. Selon lui, ces jumeaux opposés et de force inégale représentent un monde en perpétuel déséquilibre. Cette analyse lui permet d’interpréter les comportements amicaux des Amérindiens lors de leurs premiers contacts avec des Européens : pour les Amérindiens, l’existence de leur peuple impliquait l’existence d’autres peuples dont ils attendaient la venue. Toujours selon Lévi-Strauss, les versions plus tardives sont le résultat du contact régulier avec les Européens.

Dans une légende Shawnee, le Lynx roux, un des quatre protecteurs de l’étoile du matin, se fait avoir par un lapin : alors que ce dernier est acculé dans un arbre, prêt à être attrapé par le lynx, il suggère à son prédateur de faire un feu pour le rôtir ; le lapin saute alors de l’arbre, et les braises s’éparpillent sur la fourrure du Lynx et dessinent des taches marron foncé sur sa robe. Les Mojaves croient que rêver souvent d’un objet ou d’un être vivant leur donne leurs caractéristiques. S’ils rêvent des deux divinités que représentent le Lynx et le puma, ils pensent que cela va leur donner des compétences supérieures à la chasse à celles des autres tribus. Les colons européens ont aussi admiré ce félin, autant pour sa férocité que pour sa grâce, et aux États-Unis, il reste prééminent dans les anthologies du folklore national.

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Le Mouton dans l’astrologie

Posté par othoharmonie le 25 février 2012

 

Mouton : 1907, 1919, 1931, 1943, 1955, 1967, 1979, 1991, 2003

Le Mouton (ou la Chèvre ou le Bouc) est le huitième animal dans l’ordre d’arrivée qui apparaît dans le zodiaque chinois, lié au calendrier chinois.

Le Mouton dans l'astrologie dans MOUTONLe « Mouton » est décrit comme étant libre, créatif, émancipé. On dit du Mouton qu’il s’entend bien avec le « Lapin » et le « Porc », et très mal avec le « Bœuf ».

Le Mouton est artiste dans l’âme, rétif à l’autorité et souvent dépensier.

Ce portrait résume non pas les caractéristiques personnelles mais les tendances du Mouton en général, il existe donc des différences énormes entre personnes nées dans une année du Mouton selon l’élément/agent de la naissance d’un Mouton.

Les Moutons ont un agent stable commun, identifié par le FEU ; par contre, leur agent annuel, lui, varie selon leur année de naissance, c’est ce qui détermine si un Mouton est agent/élément annuel : Métal, Eau, Bois, Feu ou Terre.

Pour savoir à quel agent/élément annuel un Mouton est identifié, il suffit de savoir que c’est le dernier chiffre d’une année de naissance qui le détermine :

0 et 1 = METAL

2 et 3 = EAU

4 et 5 = BOIS

6 et 7 = FEU

8 et 9 = TERRE

L’association entre l’agent/élément stable et l’agent/élément annuel détermine des caractéristiques de chaque Mouton.

Pour en savoir plus, sur les caractéristiques d’un agent/élément, consultez la page du Wu Xing

Fichier:Préalpes du sud 1.jpgLe Mouton dans l’astrologie tibétaine : Votre caractère est doux et facile, votre coeur est tendre : vous êtes ce ceux(celles) que l’on qualifie de « bonnes natures »… Un peu (trop) réservé(e), vous misez davantage sur les vraies valeurs : la discrétion, la justice, l’indulgence, le pardon… Vous aimez marcher droit, vous adapter et rencontrer les gens qu’il faut. Vous faites d’excellents seconds (ou aimez tirer les ficelles dans l’ombre) et laissez avec plaisir les premières places aux autres… Prenez garde à ceux qui en profiteraient bien pour vous « utiliser » ! Le pessimisme est votre épée de Damoclès et quand vous perdez le moral, vous perdez la boule en même temps… L’esprit filial vous dirige et en amour, vous avez surtout besoin d’être protégé(e) ou au moins sécurisé(e).

Pour en savoir plus : Signe mouton – Marie Claire

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