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Chouette effraie c’est chouette

Posté par othoharmonie le 13 février 2015

 

290px-Tyto_alba_-British_Wildlife_Centre,_Surrey,_England-8a_(1)La Chouette effraie est de la taille d’une corneille à peu près (34 à 39 cm). Elle possède un masque facial blanc en forme de cœur. Le dessus du corps est gris cendré à brun jaune, richement pointillé et perlé de fines taches blanchâtres ourlées de noir. Le poitrail est blanchâtre à blanc roussâtre plus ou moins piqueté de brun foncé. Ses pattes sont longues couvertes de plumes blanches et munies de doigts puissants aux serres bien développées. Ses ailes sont longues et plutôt étroites. L’iris de l’œil est noir. Les sexes sont identiques. Son envergure va de 0,90 à 0,95 m et son poids est d’environ 415 g. Il est possible d’en voir une pendant la journée même si cela se produit rarement.

. Son espérance de vie dépasse rarement 10 ans (en moyenne 8 ans) avec cependant des records de 18 ans et 21 ans.

Son cri est un « khrûh » ou « khraikh » rauque, strident et répétitif qu’on compare souvent au ronflement d’un dormeur, ponctué de sonorités aiguës. Il y a aussi un deuxième cri, le chant territorial du mâle, durant environ 2 secondes, qui fait un « chhhhhh »4. Elle chuinte.

Elle claque également très fort du bec lorsqu’elle se sent menacée.

Bordée d’une frange souple et couverte d’un moelleux duvet, les plumes de l’effraie absorbent très bien les frottements de l’air et réduisent les turbulences. Son vol silencieux permet à la chasseresse de surprendre ses proies avant qu’elles ne s’enfuient ou se cachent.

Dormant le jour, elle est protégée par son plumage « camouflé ».

L’Effraie des clochers (Tyto alba) est un rapace nocturne aussi couramment appelée chouette effraie ou dame blanche. L’espèce peuple tous les continents, à l’exception de l’Antarctique et certaines îles. C’est l’espèce de Strigiformes la plus répandue au monde (Konig, 1999).

La chouette effraie chasse la nuit dans des étendues cultivées ou des prairies. La forme de ses yeux permet de concentrer un maximum de lumière sur la rétine. (Ainsi, la chouette effraie a besoin de cinquante fois moins d’éclairage que l’homme pour voir distinctement). Mais c’est surtout à l’ouie qu’elle détecte ses proies. L’ouverture du méat acoustique externe est très dissymétrique d’un côté par rapport à l’autre ce qui augmente sensiblement la localisation des sons.

Son régime alimentaire se compose essentiellement de petits rongeurs (campagnols, mulots, souris) et musaraignes. Plus rarement elle capture des belettes ou des lapins, ainsi que des petits oiseaux, des chauves-souris, des amphibiens ou enfin de gros insectes. Un ornithologue, Uttendoerfer, a étudié le régime alimentaire de l’effraie, par l’analyse despelotes de réjection. Il a ainsi constaté que, sur 77 602 vertébrés recensés, on trouvait 74 250 mammifères (113 chauves-souris, 195 taupes, 20 466 musaraignes, 9 belettes), dont 54 438 petits rongeurs (rats, souris, mulots et campagnols) et 8 lapins, 2414 oiseaux (1273 moineaux domestiques, 149 moineaux friquets, 95 hirondelles de fenêtre, 77 hirondelles de cheminée, 71 martinets noirs…), 936 batraciens, 1 poisson, 1 lézard, et au moins 587insectes et 1 limace. Les pelotes de réjection mesurent environ 45 mm sur 26 mm. Elles sont caractérisées par leur aspect noir, brillant, arrondies aux deux extrémités et lisse quand elles sont fraîches.

L’Effraie habite les grands milieux ouverts comme les prairies, les bandes herbeuses le long des champs et des haies, des vergers. Elle peut utiliser des bâtiments comme des vieilles granges et des clochers d’église pour y élever sa progéniture, mais elle chasse au-dessus des vastes champs avoisinants. Comme son nom l’indique, elle habite les clochers, mais aussi les combles des grands édifices, les greniers des fermes, les granges et les pigeonniers.

Après la saison de nidification, la majorité des jeunes se dispersent à moins de 20 km de leur lieu de naissance. Une fois que les jeunes effraies des clochers ont trouvé un site propice pour nicher, elles pourront y passer le reste de leur vie si la nourriture s’y trouve en quantité suffisante (Johnsgard1988Konig1999 et Maslow1983

 

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LA PAROLE DE L’AIGLE

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2014

 

290px-Black_Hawk-EagleLe lapin fut chargé d’inviter le vautour et l’aigle pour faire une compétition . Le lapin se rendit dans les bois des Caïlcédrats, et des Baobab dans lesquels nichaient aux cimes de ces arbres géants les deux grands flâneurs . Le lapin reporter redoutant l’aigle qui se nourrit de son espèces demanda la protection d’un garde de corps pour se rendre chez celui-ci . Le maître des terres proposa son chien de chasse comme protecteur du messager ! Le lapin réfuta ce bon officier, argumentant que son chien aussi est un animal de chasse, dont les lapins sont tous les jours victimes de ses captures au profit de son maître .  Le roi lion proposa un de ses jeunes lionceaux pour escorter ! Le lapin sachant que les lions ne s’intéressent pas à leur chaire accepte cette proposition . Les deux compagnons prirent le chemin . Vus ensemble un lapin et un lionceau, les animaux s’étonnaient de la gentillesse d’un lion . Cependant, cette merveille confiance ne durera pas . A travers la forêt, des bois d’arbres épineux, où les termitières géantes dominaient partout comme un village primitive abandonné par ses habitants, les deux compagnons tombèrent sur un groupe des chiens sauvages affamés ! Voulant agresser le lapin, le lionceau leur avertit que c’était un messager du Roi, et que si par malheur ils touchaient au lapin, que la vengeance du lion serait sévères . Mais les chiens sauvages ne voulant pas obéir un lionceau, tenaient à se partager le Messager de la paix ! Un groupe des lions avertis par le bruit se présentèrent sur le lieu . De leur approche, les chiens sauvages prirent la fuite .

      Arrivés dans la forêt des baobabs géant et des caïlcéderats, les cimes des tous les arbres géants étaient partagés entre les vautours nichant, et quelques cimes dominés par les nids des aigles .

      Le lapin s’adresse d’abord aux vautours en leur exaltant de roi des oiseaux  . Il était devenu les griots des animaux par son expérience ! Il dit à vautour : Le roi, et le doyen des oiseaux, les autres ont peur de la mort, toi tu te nourris de la mort . Champion des flâneurs, voyageur des pays lointains . L’expérimentés des siècles ! Dépositaire des histoires des espèces ! Le vautour se laissa dans son nid en lui disant : Les longues oreilles, qu’est ce qui t’emmène . Je n’ai pas l’habitude de t’entendre ! Arrête tes discours qui me font rougir ! Ce n’est pas mon genre d’écouter les exaltations qui peuvent me pousser dans l’orgueil !

     Le lapin : Le roi lion et le Maître des terres t’invitent à une compétition de flâneur ! Le vautour : qui sera mon adversaire ? Le lapin c’est l’aigle ! Le vautour quelles sont les épreuves ? Le Lapin : d’abord la vitesse en flâne . Puis, le vol en haute altitude ! Il y a trois épreuves, celui qui emportera deux, sera déclaré vainqueur ! Le Vautour secoua sa tête en disant, j’y serai le jour convenu .                  Le lapin et son compagnon s’adressa à l’aigle noir, le lionceau a dit, celui-là ne vaut pas le coup . On va voir l’aigle royal . Puisque, l’aigle noir ne peut se mesure qu’aux charognards ! Ils allèrent voir l’aigle royal au cime d’un baobab géant . Le lapin lui dit : Je suis le messager des animaux, chargé par le roi lion, pour t’inviter à une compétition de paix entre toi et le vautour géant !

L’aigle, moi et le vautour, nous vivons en paix depuis des générations, vous allez créer des disputes entre nous ! Le lapin : Au contraire ! l’organisation du spectacle a pour but de faire les connaissances entre toutes les espèces animales, en vue de proclamer une paix solennelle . L’aigle : Moi qui prélève mes nourritures sur les autres, en cas de cette paix, comment me nourrirais-je ? Le lapin : Le roi, tu sais que personne n’est plus puissant . Chaque puissance à une puissance supérieure à elle . Si tu refuses ces spectacles pour la paix universelle, et perpétuelle, comptant sur ta puissance, nous mettrons le petit oiseau ( faoin, et hirondelle de singe « en bambara : l’autorité ou pouvoir » « une sous espèce des perroquets de la savane, volant à une vitesse supérieure qui s’attaque à des gros oiseaux flâner, en particulier l’aigle et certains faucons . Cet oiseau n’est pas tueur, mais il terrifie les oiseaux puissants qu’au sous espèces d’hirondelle de savane, trop léger, elle vole à une vitesse telle qu’on dirait qu’elle franchisse le mur du son. Elle aussi s’attaque aux gros oiseaux flâneurs. »)  que tu connais, il t’interdira l’envol ! L’aigle trembla dans son nid, puisqu’il savait qui, il aurait à faire ( à des petits oiseaux de rien de tout, qui comme un avion bombardier contre les avions géants terrifie les aigles dans le ciel) . L’aigle dit : j’accepte ! Je serais à l’invitation !

       Les jours de compétions, tous les oiseaux étaient là . Le maître des terres et le roi lion firent le préliminaire entre les charognards et les aigles noirs, ainsi que les faucons . Toutes les espèces de vautour étaient là cachant les feuilles des arbres géants . Les charognards eux aussi . Quant aux faucons, et les aigles noirs ils cachaient aussi les feuilles des arbres . Posés partout sur les branches toutes les espèces victimes de ces rapaces ne voulaient pas être absents à cette occasion . Puisqu’ils voulaient se plaindre contre les nuisances d’aigles et des faucons . Les poules domestiques surtout sont venues nombreuses avec leurs poussins autour de maître de la terre .

      Le roi lion donnant le signe du début des jeux par la queue à la main droite symbole du pouvoir . Il invitant les adversaires à parler chacun de lui-même et de dénoncer les défauts qu’ils voient à leur prétendants .

      Les charognards prirent la parole en disant :

Nous sommes les oiseaux paisibles, Nous n’attaquons ni les oiseaux, ni les animaux quatre-pédés . Nous, nous satisfaisons des reste de nourriture des humains, ou des animaux amovibles qui ne peuvent plus rien servir à la vie . Nous faisons oublier les leurs par le nettoyage de leur corps . Nous sommes des oiseaux paisibles . Les charognards prirent des chansons faisant allusion au aigles et des faucons . Ils disaient dans cette chanson : Nous ne sommes pas d’ oiseaux nuisibles qui enlèvent à la longue de la journée les petits des autres pour nourrir les leurs . Non nous ne sommes pas de perfides qui font saigner le cœur des autres parents pour nourrir les leurs .

      Les poules contentes de ces chansons faisant allusion surtout aux faucons se mirent à danser en répondant aux chansons des charognards . Oui c’est vrai, nous sommes témoins, puisque nous cherchons nos nourritures ensembles parfois dans des rue des villages . C’est vrai ce que vous dites, les faucons sont des rapaces des poussins des autres pour nourrir les leurs . Les charognards continuent en disant : Les faucons ne sont pas de bons voisins, au contraire, ils sont nuisibles dans leur environnement ! Les poules répondirent oui, oui, oui, ce sont des rapaces nuisibles pour nos progénitures ! Le maître des terres donna raison aux charognards, et aux poules, il demanda aux aigles noirs de dénoncer ce qu’ils eurent remarqué de mal du côté des charognards !

        Les Aigles noir irrités par le sabotage de ses cousins les faucons, ils dit : les charognards sont méprisables ! Ils sont chassés par les humains tous les jours, mais s’ils s’envolent comme partant, ils retournent peu à près . Ils guettent les excréments, et les morts . Vous pouvez en être témoins en raison de leurs odeurs . Ce sont des oiseaux les plus mal intentionnés . Moi, ma nuisance est rare, surtout sur les humains et leurs animaux domestiques .

   Le roi lion voyant les termes lui mettant en cause celui-ci ordonna le début de la compétition . Le vol de longue altitude, fut emporté par l’aigle . Les faucons furent éliminés et condamnés de leurs criminalités à l’encontre des petits des autres .Les vols à bases altitudes furent emportés par les aigles noirs. Les charognards ne furent récompense que d’un complément de patience .

Le roi lion dit : le tour est aux vautours et les aigles royaux : Les Aigles royaux prirent les paroles en s’exaltant en chanson : Nous sommes les symboles de puissance des empires ! Nous sommes les seuls oiseaux qui ont les maîtrises de courant dans l’air . Nous sommes les seuls oiseaux qui eurent franchi les mur du vent dans l’air . Nous sommes les symboles de puissances !

Et quant à nos adversaires vautours, ce sont des oiseaux mal attentionnés . Ils volent à tout moment pour guetter l’horizon s’il n’y a pas de morts quelque part . Bien sûr ce sont des oiseaux mal attentionnés, puisqu’à chaque moment, ils ne désirent que la peste tombe sur un groupe quelque part, pour qu’ils fassent un grand banquet . Et oui ce sont des oiseaux des mauvais souhaits sur les autres animaux . Les voyant dans le ciel, on croit qu’ils font un rituel, mais au fonds, ils guettent les morts quelque part à l’horizon !

       Le roi lion pris les paroles en disant aux aigles vous en avez assez dit, la parole est aux vautours !

       Le doyen de vautour sur la branche de Baobab dit :

Si je parle, si le roi des vautours parlent :  Les autres vautours lui répondent : parle, parle . Il dit : si je parle, si les doyens des oiseaux parles, plusieurs secrets se mettront à jour ! Les autres vautours répondent : parle, parle roi des vautours parle ! Il dit : il s’agit de l’aigle, l’oiseau maudit par la souffrance des autres ! Les autres  vautours disent parle, parle les roi des vautours parle ! Il dit :  les rapaces pirates des autres animaux ! Les autres vautours disent : parle, parle le roi de vautours 290px-Aquila_adalbertiparle ! Il dit je parle des criminels avec les griffons et les bec des sorciers qui tuent les faibles pour se nourrir ! les autres vautours disent : parle, le roi de vautour parle ! Il dit :  nous les vautours, nous n’ôte aucune vie pour nous nourrir ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautour parle .

     Il dit : regardez les spectateurs ! Nous avons le même cycle de reproduction que les aigles, voyez notre nombre est dix fois plus qu’eux, pourquoi ? Les autres vautours disent parle, le roi des vautours parle ! Il dit puisque les aigles sont maudits en raison de leur nuisance ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : si les aigles étaient si nombreux que nous, qu’ils feraient disparaître tous les petits animaux !

      Il dit quant à nous les vautours, nous sommes des doyens des tous les oiseaux à présent ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : nous avons assiste l’ère volcanique de la terre, et nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté la séparation des continents, nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté les changement climatique à maintes fois nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous fûmes bien longtemps avant que l’homme ne fût ! parle, le roi de vautours parle : Nous fûmes durant des millènaires avant que l’homme ne sût construire un village ! Nous sommes les uns de plus anciens oiseaux sur la terre ! Et Nous sommes les oiseaux les plus paisibles, qui font effacer les traces de la mort sur la terre ! Les autres vautours disent : parle, le roi de vautours parle :

     Le roi lion est intervenu, en disant, vous en avez assez dit ! Commençons la compétition . Voilà pour vous, il y a trois épreuves celui d’entre vous qui emportera deux épreuves, celui-là sera déclaré vainqueur . Ces épreuves sont les vols à bases altitudes, les vol en haute altitude en flânant, et le vol en vitesse avec la maîtrise du courant d’air dans le ciel .

     A la première épreuve, décollage et le vol en base altitude, l’aigle  emporta . Puis la deuxième épreuve la vitesse  avec la maître de courant, l’aigle emporta encore . Mais la troisième épreuve, le vol en très haute altitude à distance, ce furent les vautours qui les eurent emporté .

     Le prix fut emporte par l’aigle qui voulait faire une démonstration de sa puissance . Le « Faoin » à présent , lui eut dissuadé en s’attaquant en lui en vol, ce qui fut applaudi par les spectateurs .

     Les vautours furent consolés par un prix de sagesse en tant que doyen des oiseaux .

Conte recueilli sur http://www.diffusionculturelle.com/

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La Place de l’Aigle royal

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2014

290px-GoldenEagle-NovaL’Aigle royal est une espèce de grands rapaces de la famille des Accipitridae. C’est un oiseau brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L’aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunes bouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi des charognes, si les proies sont rares, ainsi que des reptiles. Des oiseaux, dont des espèces de grande taille comme des cygnes ou des grues, des corbeaux et des Goélands marins ont tous été notés comme proies potentielles.

L’aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Ils construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à quatre œufs, et les deux parents les couvent pendant 40 à 45 jours. Souvent seul un ou deux jeunes survivent jusqu’à l’envol, à l’âge de trois mois environ. Ayant autrefois une répartition holarctique étendue, il a disparu de plusieurs des zones les plus densément peuplées. Bien que localement éteinte ou rare, l’espèce est encore assez commune enEurasie, en Amérique du Nord et dans certaines régions d’Afrique. L’espèce connaît sa plus forte densité de nidification dans le sud du comté d’Alameda, en Californie.

La sous-espèce eurasienne est utilisée pour chasser et tuer les loups dans de nombreuses communautés indigènes, où l’oiseau est considéré avec grand mysticisme. Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.

Chez l’adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec les plumes le dessus et l’arrière de la tête et de la nuque (le camail) d’un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d’« aigle doré », et si elles peuvent être de coloration variable d’un individu à l’autre, ne changent pas avec l’âge. Les rémiges et les rectrices sont grises à leur bases, et parcourues de quelques barres sombres et les plumes usées et décolorées, forment une zone pâle irrégulière sur les ailes ; le dessous des ailes est globalement plus roussâtre que le reste du corps. Certains individus ont des « épaulettes » (en réalité les plumes des poignets) blanches ; les plumes du tarse varient du blanc au brun foncé.

L’oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l’adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l’usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l’aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache. La base des rectrices est également blanche, et seule leur extrémité est noire, formant une bande sombre au bout de la queue du juvénile, s’estompant avec les années. Avec le temps le blanc disparaît progressivement, celui sur la queue persistant parfois alors que les ailes n’en ont plus ; le plumages adulte est généralement atteint à la cinquième année. Posé, la pointe des ailes de l’adulte arrive près du bout de la queue, alors que chez le juvénile elle arrive plus haut.

Après les mammifères, le second groupe de proies préférées de l’aigle royal sont les autres oiseaux. Des gallinacés, surtout des faisans et des tétras, sont les plus représentés parmi les proies. Cependant, pratiquement tous les oiseaux, de la taille d’un geai des chênes à celle d’un cygne, qui pèse environ le double du poids d’un aigle, sont des proies potentielles. En Suède, les oiseaux sont les proies principales, l’espèce la plus chassée étant le grand Tétras (Tetrao urogallus), tandis que dans les régions subarctiques on note une forte préférence pour le lagopède alpin (Lagopus muta). Les aigles royaux sont des oiseaux superprédateurs, les adultes en bonne santé ne connaissant pas de prédateurs. On a vu des aigles royaux tuer et manger de grands rapaces comme le faucon gerfaut (Falco rusticolus), l’autour des palombes (Accipiter gentilis) ou les buses du genre Buteo, que ce soit des adultes, des oisillons ou des œufs.

Les oiseaux des genres FalcoStercorarius ou Buteo comme la buse pattue (B. lagopus), qui sont normalement des concurrents, peuvent se regrouper pour chasser les aigles royaux arrivant sur leurs aires de nidification. Un aigle royal volant près d’un nid de faucon pèlerin (Falco peregrinus) a été frappé et tué par un des parents qui l’attaqua en piqué, alors que l’aigle, beaucoup plus grand, est généralement dominant et un prédateur potentiel pour ces oiseaux. Généralement l’aigle s’en tire à meilleur compte, et se livre au cleptoparasitisme, en volant les proies d’autres rapaces. Bien que l’aigle royal ne soit pas aussi grand que certains vautours, il est généralement beaucoup plus agressif que ceux-ci et capable de les chasser, ainsi que d’autres rapaces des charognes. L’aigle royal entre le plus souvent en compétition interspécifique avec les grands pygargues du genre Haliaeetus (notamment le pygargue à queue blanche et le pygargue à tête blanche) et, comme ces espèces sont de taille, de force et de ténacité comparables, l’issue dans de tels conflits dépend surtout de l’individu plus que de l’espèce.

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LES PUCES Européennes

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2014

 

téléchargement (14)Les puces forment l’ordre des siphonaptères (du latin sipho « tube »), anciennement dénommés aphaniptères. Ce sont des insectes ptérygotes holométabole, caractérisés entre autres par leurs pièces buccales conformées en un appareil piqueur-suceur. Elles sont ectoparasites : les puces actuelles infectent les mammifères (dont l’Homme) et quelques oiseaux, et vivent du sang de leurs porteurs. Il s’agit d’un groupe très ancien : des puces primitives (Strashila incredibilis, Pseudopulex jurassicus , Pedopenna daohugouensis ) découvertes en Mongolie intérieure remontent à 165 millions d’années (Jurassique) ; de très grande taille, elles parasitaient peut-être certains dinosaures.

Près de 2 500 espèces ont été décrites à ce jour, réparties en 239 genres et 15 à 16 familles selon les auteurs, et 5 super familles.

En Europe, les animaux domestiques et de compagnie (chiens, chats et plus rarement rat, souris blanche, furet, nouveaux animaux de compagnie, etc..) peuvent être porteurs de plusieurs espèces de puces : Ctenocephalides felis, Ctenocephalides canis, Pulex irritans, Archeopsylla erinace, etc.. La plupart du temps, sur les carnivores domestiques, c’est de la « puce du chat » (Ctenocephalides felis, et en France la sous-espèce Ctenocephalides felis felis) qu’il s’agit (plus de 90 % des cas). Cette espèce vulgairement appelée « puce du chat » est en réalité très ubiquiste et peut se nourrir sur le chat où elle a d’abord été trouvée, comme sur tous les mammifères européens (carnivores, lapin, lièvre, ruminants ou humains). On peut aussi trouver dans les logements et lieux publics des puces de rongeurs, de petits carnivores ou insectivores sauvages, ou d’oiseaux.

Anti-moustiques maison(également pour les Fourmis et PUCES)
(Et exempt de produits chimiques qui empoisonnent le corps)

INGRÉDIENTS:

* 1/2 litre d’alcool—> de l’alcool à friction qu’on peut demander en pharmacie
* 100 grammes de clous de girofle entiers
* 100 ml d’huile pour bébé ou similaire (amandes, de sésame, de camomille, lavande, fenouil, etc)

PRÉPARATION:

* Laissez mariner clou de girofle + alcool pendant quatre jours. Mélangez matin et soir.

* Après 4 jours ajoutez l’huile.

* Il est maintenant prêt à utiliser.

COMMENT L’UTILISER:

* Frottez doucement quelques gouttes sur la peau des bras et des jambes.

* Repousse les puces sur les animaux de compagnie aussi.

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Habitat de la Tique

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2014

 

220px-Sus_scrofa_LC0074Les tiques ont des habitats variés selon les espèces. Celles très dépendantes de l’humidité, sont soit inféodées aux milieux forestiers, péri-forestiers ou boisés, soit confinées dans des abris de taille réduite permettant le maintien de l’humidité (nids, terriers, grottes, étables …). Quelques espèces sont adaptées aux climats secs, voire désertiques.

La plus grande variété d’espèces se rencontre en zones chaudes, mais des espèces recherchent les zones tempérées ou fraîches (voir la faune des tiques de France, Pérez-Eid, 2007). Les micro-habitats qu’elles occupent varient selon l’espèce et le stade de développement. Les larves et nymphes ont besoin d’une humidité relative plus élevée (50 à 80 % du seuil de saturation selon les espèces). Les adultes de certaines espèces supportent plusieurs heures de climat aride, en se réhydratant la nuit et le matin avec la rosée.

Selon leurs exigences en matière d’habitats (auxquels elles sont plus ou moins inféodées), on classe les tiques en espèces hygrophiles (des milieux humides) ou xérophiles (des milieux secs) et en :

  1. espèces exophiles : c’est-à-dire non inféodées à un biotope de petites dimensions, ce sont des tiques qui sont dispersées dans la végétation de lisière, les fourrés ou les bordures de pâturages. Elles chassent à l’affût sur la végétation basse soit des petits animaux, surtout aux stades larvaires et nymphaux, soit de grands animaux, carnivores, ongulés… lorsque la tique est adulte.
  2. espèces pholéophiles ou endophiles ou nidicoles (vivant dans les nids) : inféodées (à un seul ou à plusieurs stades de leur développement, y compris mues, pontes et phases de repos) à des habitats spécialisés ou à des conditions thermohygrométriques particulières (terrier de rongeur en général, caractérisés par le noir et un microclimat très stable (avec humidité élevée). En zone froide et en hiver, la température d’un animal hibernant suffit à protéger les larves, nymphes ou œufs de certaines tiques du gel ou de l’aridité du climat extérieur). Certaines espèces accomplissent la totalité de leur cycle dans un terrier, et très rarement dans nos habitations (plus fréquemment dans des chenils, étables..) en se nourrissant alors sur des animaux domestiques (Rhipicephalus sanguineus est un exemple de tique devenue « domestique » ou endophile). Leurs « hôtes » sont plutôt des reptiles, micro-mammifères ou petits mammifères (lapins, lièvres, hérissons) ou des oiseaux (qui contribuent alors à leur large dispersion),
  3. espèces mixtes : leurs larves et nymphes sont généralement pholéophiles alors que les adultes seront exophiles.

Pour de très nombreuses espèces de tiques (en forêt tropicale notamment), les hôtes sont mal connus et les exigences des œufs, des larves et des nymphes encore plus.

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les Aoûtats se nourrissent de sang

Posté par othoharmonie le 13 août 2014

 

220px-Harvest_mite_cycle_numbered.svgL’aoûtat (ou aoutat selon la réforme de l’orthographe de 1990) désigne en Europe et au Québec la nymphe d’une espèce de petit acarien de la famille des Trombiculidés : Trombicula autumnalis, appelé aussi rouget ou vendangeon.

La larve de cet arthropode acarien parasite temporairement les organismes à sang chaud et occasionne par ses piqûres des démangeaisons parfois importantes chez son hôte.

C’est une espèce dont le comportement des stades intermédiaires est restée longtemps méconnu, car elle est difficile à élever et nourrir (après le stade larvaire) en laboratoire. Il est vecteur de plusieurs maladies, et de nombreuses espèces animales sauvages (ou domestiques, dont le chat, chien, lapin, vache, cheval..) semblent pouvoir servir de réservoir à ce parasite.

L’adulte est un petit acarien de couleur rouge qui mesure environ 0,3 mm et possède un corps couvert de poils denses et courts. La larve rouge vif ne possède que 3 paires de pattes et mesure 0,2 mm. Sa morphologie et ses organes sont déjà adaptés à un comportement de piqueur-suceur. Cet acarien est réputé cosmopolite (néanmoins rare dans les villes), présent à la surface du sol et dans la strate herbacée, où son instinct le porte vers les zones éclairées. Il est très présent en Amérique, Europe et Australie. Il peut être introduit dans l’habitat humain, par exemple via des animaux (chiens, chats) ou des tissus étendus sur le sol et rentrés à la maison.

Ses hôtes les plus fréquents seraient les petits rongeurs et le chien, mais outre l’humain, de nombreux mammifères terrestres en sont des victimes saisonnières (Symptômes apparaissant en été et automne, mais le parasite peut être actif en hiver s’il trouve de bonnes conditions thermiques et hygrométriques). Lors d’une étude faite en Angleterre, les souris ou taupes en portaient, mais pas les musaraignes.

L’aoutat est capable de percevoir certains facteurs physico-chimiques de la peau qui lui permettent un choix adéquat d’hôte et peut-être du lieu de la piqûre. Il perfore la peau au moyen de ses chélicères
Cet acarien occupe des positions différentes sur des hôtes différents ;

Comme la plupart des acariens, il ne se nourrit pas de sang, mais de liquides tissulaires et de cellules de la couche malpighienne préalablement liquéfiées et prédigérés par les enzymes qu’il a injecté avec sa salive. C’est un mode de digestion dit extra-intestinal. Un canal tubulaire de tissus kératinisés est formé peu à peu dans la peau de l’hôte. Ce canal sert à injecter de la salive dans l’organisme-hôte puis à aspirer le liquide nutritif formé de la lyse cellulaire induite par les enzymes de la salive de l’acarien.

Il (larve ou adulte) survit plusieurs semaines à l’extérieur sans manger, et entre en quiescence hivernale quand la température descend.

La date des symptômes (août à fin d’été) peut orienter le diagnostic pour la parasitose, dite trombidiose (trombiculosis en anglais), classée parmi les acarioses, a pour symptômes :

  • un prurit intense (après 24 h et pouvant persister pendant 1 semaine, voire plus) ;
  • des boutons et parfois un érythème, voire un urticaire allergique.

Il y a généralement apparition de petites papules rouges (2-3 mm de diamètre) plus ou moins entourées d’une auréole plus claire de 1 mm après quelques heures, et contenant parfois du pus.

Possibilité de complication avec fièvre et paraphlébite lorsque le parasite se situe au voisinage d’une veinule. Chez l’animal, le prurit peut être accompagné d’une dépilation, de squames ou croûtes, et il existe des cas documentés d’affections neurologiques chez des animaux fortement infestés, dont chez des chevaux ou chiens.

L’observation d’une larve à l’œil nu ou au binoculaire est considérée comme suffisante pour confirmer le diagnostic.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’aoutat apprécie les zones du corps où la peau est particulièrement fine (chez l’animal, il s’agit souvent de l’intérieur ou extérieur des oreilles, du pourtour des yeux, des membres (espaces interdigitaux..), et la zone vulvaire, génitale ou péri-anale.

L’aoûtat, selon les régions, est nommé aussi trombidium, rouget, puron ou vendangeron.

En Provence il peut être désigné par erreur sous le nom d’arabis, l’arabis étant un diptère (moucheron) de 2 à 4 mm dont la piqûre est redoutée.

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Hérissons sauvage

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2013


Hérissons sauvage dans HERISSON images-8Un hérisson en général est identifié le plus généralement comme un petit mammifère avec un manteau des canettes raides et pointues qui couvre leurs dos. Ils ont les nez pointus, et les yeux légèrement en renflement place des côtés du visage. Leurs oreilles sont typiquement arrondies, cependant dans quelques espèces, elles sont haute aux côtés de la tête. Elles ont des queues, mais elles sont petites et tronquées, et ne sont pas très fonctionnelles. Ils peuvent s’enrouler dans une boule quand il y a un menace.

Au contraire à une certaine croyance, hérissons ne sont pas des rongeurs. Ils appartiennent à une groupe d’animaux qui s’appellent les insectivores, avec des animaux tels que des taupes, des musaraignes, et des campagnols. Ils ne sont pas connexes aux porcs-épics, quoique les traits quelque peu semblables mènent beaucoup de personnes confondre des hérissons avec des porcs-épics de bébé. Il y a beaucoup de types d’hérissons, mais ceux le plus généralement gardés comme animaux domestiques sont du groupe de  » Atelerix « . 

Il y a beaucoup de différents types des hérissons, partout de l’Europe dispersée, de l’Asie, et d’Afrique. Presque tous les hérissons maintenus comme animaux familiers dans l’Amérique du Nord sont du même type.

Tandis qu’il est vrai que les hérissons soient des espèces tout à fait récemment domestiquées, les hérissons que nous avons ne sont techniquement pas les animaux sauvages. Nos hérissons  animal familier sont un mélange de deux types différents de hérissons, et ne sont pas une variété naturelle.

Où habitent les hérissons dans le sauvage ? -

Essentiellement, à travers un pourcentage large de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique, et de l’Australie. Il n’y a aucune espèce de hérisson qui sont indigène en Amérique du Nord ou en Amérique du Sud. Les hérissons qui le plus généralement sont gardés pendant que les animaux familiers sont typiquement d’Afrique. Nos hérissons vivent typiquement dans les régions de plaines, dans les secteurs qui sont souvent chauds et secs.

Des hérissons sont considérés les insectivores, ainsi il signifie que leur régime principal est les insectes de divers types. Aussi bien, les hérissons semblent être quelque peu opportunistes, et sont disposés à manger de petits rongeurs, reptiles, oeufs et débutants moulus d’oiseau d’emboîtement, et le peu occasionnel des matières végétales telles que des légumes et des fruits.


Les hérissons sauvages sont typiquement les animaux solitaires, autre que des mères avec la progéniture, et les paires pendant l’accouplement. Ils ont souvent un territoire à la maison où ils basent leurs maisons Les femelles partageront souvent le territoire, restant cependant dans leurs propres habitudes et comportements séparés. Les mâles peuvent être plus territoriaux, et moins tolérants d’autres mâles qui veut habiter le même territoire. Les hérissons ne se creusent pas, mais ils semblent avoir plaisir à tirer profit des terriers pré-creusés qui ont été créés par d’autres animaux tels que des lapins, des lièvres, des blaireaux, et d’autres animaux creusant. Ils rayent souvent ces terriers avec des herbes et des feuilles, créant une espèce confortable où ils dorment pendant le jour. Les hérissons sont principalement nocturnes, faisant leur chasse et errant entre les heures du crépuscule et l’aube. Ils sont les animaux relativement lents, cependant ils sont capables des éclats courts de vitesse, mais ils ont été connus pour voyager deux ou trois milles dans une seule nuit tout en recherchant la nourriture. Leur mouvement lent typique, et leur tendance à rouler dans une boule quand ils ont peur causes soucis à leur « prédateur » primaire dans beaucoup d’habitats.

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Cobaye et/ou Cochon d’inde

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013


Le cochon d’Inde ou cobaye commun  est un rongeur de taille moyenne, appartenant à la famille Caviidae et originaire de la cordillère des Andes. C’est l’espèce domestiquée issue du cobaye sauvage appelé Cavia aperea. D’abord élevé pour sa chair dans les pays andins, puis comme animal de laboratoire, le cobaye est aussi souvent adopté comme animal de compagnie par ceux qui apprécient son caractère placide et sa facilité d’élevage.

Cobaye et/ou Cochon d’inde dans HAMSTER - COBAYE capibara_2_editMot qui viendrait du tupi-guarani « cabiai » . Ce nom amérindien désigne aussi une autre espèce de rongeur de la même zone géographique, le Grand cabiai ou Capybara .

 

Malgré leur nom, donné par Christophe Colomb qui s’était trompé de continent, les cochons d’Inde ne sont pas des porcs et ne viennent pas d’Inde. Son nom de cochon d’Inde vient de son cri semblable à celui du porc et du fait qu’il vienne d’Amérique du Sud appelée autrefois les Indes. À noter que son nom dans beaucoup de langues européennes signifie « lapin de mer » du fait que les premiers importateurs de l’espèce les faisaient venir par bateau.

Synonymes : Cavia cobayaCavia anolaimaeCavia cutleriCavia leucopygaCavia longipilis et Cavia aperea porcellus.

Les cobayes sont de taille relativement grande pour des rongeurs, puisqu’ils pèsent entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurent de 12 à 50 centimètres de long. Ils vivent trois à quatre ans en moyenne, huit au maximum voir rarement 10 ans pour certain d’entre eux.

Le corps de l’animal adulte est massif. Les pattes sont relativement courtes. Les membres antérieurs ont quatre doigts et les postérieurs trois, ils se terminent par des griffes acérées. Il n’y a pas de queue apparente. La tête est située dans le prolongement du corps, sans cou visible. Elle est terminée par un museau arrondi avec des narines écartées formant des fentes presque horizontales. Les vibrisses, ou moustaches, sont de taille moyenne, implantées dans toutes les directions et servent au cochon d’Inde à s’orienter dans l’obscurité.

Les yeux, situés latéralement, couvrent un champ de 340° afin de pouvoir voir arriver les prédateurs. Ils peuvent être très ronds ou en amandes, légèrement saillants, noirs si le sujet n’est pas albinos et sans paupières visibles. Leur acuité visuelle est assez mauvaise. Leur vision scotopique n’est qu’en noir et blanc et leur permet principalement de distinguer les variations de luminosité.

Les oreilles sont assez courtes, larges, fines, presque translucides chez les animaux clairs, couvertes d’un poil très court et rare. Elles sont situées vers l’arrière de la tête, de forme ondulante, « en feuille de chou » et parfois repliées vers l’avant avec une zone d’alopécie derrière chaque oreille. L’audition des cochons d’Inde est bien meilleure que celle de l’homme.

capromys_pilorides dans HAMSTER - COBAYELa bouche est petite, arrondie et située très bas sous le museau. Comme tous les rongeurs ils ont des grandes incisives qui poussent continûment. Elles s’usent naturellement par frottement mutuel, sauf si l’animal est atteint d’une malocclusion dentaire.

L’odorat est le sens le plus développé du cobaye. L’organe de Jacobson (ou organe voméro-nasal) permet au cochon d’Inde de reconnaître sa nourriture, son territoire et surtout ses congénères grâce à l’odeur de leur urine et celle des sécrétions corporelles. On peut ainsi faciliter la cohabitation de deux cochons d’Inde ne se connaissant pas en les plaçant dans une cage propre après les avoir tous deux bien lavés avec un shampoing identique.

Leur température corporelle se situe entre 37 et 38 °C, leur fréquence respiratoire est de 100 et leur rythme cardiaque de 250 battements par minute.

Le dimorphisme sexuel est peu apparent.

Le pelage, court, dru et brun à l’origine (agouti), a donné par sélection au sein des élevages de très nombreuses variantes de coloris, de texture et de longueur. Le cobaye mue deux fois par an (en automne, il remplace ses fins poils d’été apparus au printemps par des poils plus épais pour faire face aux rigueurs de l’hiver). Ces périodes peuvent varier si le cobaye est élevé en intérieur à température constante (ce qui contribue à « dérégler » ces mécanismes naturels).

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Bien vivre avec son rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Florence Desachy
Date de parution : 01/2000
ISBN : 9782732825571
Editeur : de Vecchi
Collection : animaux
Nombre de pages : 63
Dimensions : 14X20 cm 

Cliquez ici pour l’acheter 

Présentation :
Bien vivre avec son rongeur dans HAMSTER - COBAYE 41d0vng5ntl._-208x300La domestication est l’influence de l’homme sur le développement d’une espèce et, par conséquent, sur les relations qu’il entretient avec l’animal. D’animaux domestiques les rongeurs sont devenus de véritables animaux de compagnie dont le succès va grandissant du fait de leur petite taille et de leur faible encombrement. Pour que vous viviez en parfaite harmonie avec vos amis rongeurs, le docteur Florence Desachy vous les fait mieux connaître et vous aide à comprendre leur comportement.
Elle vous apprend à :
– les choisir et les acheter ; 
– aménager leur cage (matériaux à utiliser, emplacement, conditions climatiques… ); 
– leur fournir la meilleure alimentation (alimentation de base, compléments minéraux);
– maîtriser leur reproduction (chaleurs et accouplements, gestation, mise bas, croissance…) ;
– apporter les soins nécessaires à leur entretien et à leur santé… Quel que soit votre rongeur (gerbille, écureuil, chinchilla, hamster, cochon d’Inde, rat, souris, lapin…), vous découvrirez ses goûts, ses habitudes et ses besoins et vous profiterez de tous les conseils et astuces d’un professionnel pour instaurer entre vous et votre animal une relation de confiance et d’amour.

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Cobaye, Animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013


Cobaye, Animal de compagnie dans HAMSTER - COBAYE 220px-cochons_dinde_de_24hVers 1950, le cobaye sort des laboratoires grâce à son comportement placide, il devient l’animal de compagnie dont le succès n’est plus contesté.

Le cochon d’Inde est un animal domestique de plus en plus courant en raison de son faible coût et de sa non agressivité. Il est souvent choisi comme compagnon pour un enfant et lorsque l’on ne dispose pas d’assez d’espace pour adopter un chat ou un chien.

Contrairement à d’autres rongeurs, souris et rats notamment, le cobaye ne dégage qu’une faible odeur. Toutefois, le mâle une fois à maturité sent plus fort que la femelle.

Mieux vaut éviter le moindre contact entre le cochon d’Inde et d’autres animaux. Certaines personnes les mettent avec des lapins (nains ou pas) mais c’est une erreur car le comportement du lapin peut être agressif et le cochon d’inde ne pourra pas se défendre.

Il vaut mieux éviter aussi de mettre deux cochons d’Inde de sexe différent dans la même cage sauf si l’un d’entre eux est stérilisé. Les cochons d’Inde ont un taux de reproduction exponentiel, ce qui serait à la fois mauvais pour la santé de la femelle et indésirable vu le nombre de petits conçus. La meilleure option est d’avoir deux cages situées l’une à côté de l’autre. Il est possible de mettre deux mâles dans la même cage, à condition qu’ils aient grandi ensemble depuis leur naissance, préférez tout de même deux femelles.

On dit qu’il ne faut jamais rien faire tourner au-dessus de leur tête car cela leur rappelle le mouvement des prédateurs et des rapaces. L’animal risque d’être terrorisé.

Un cochon d’Inde a besoin d’un minimum d’espace vital. La majorité des cages vendues dans le commerce ne constituent pas un espace assez grand pour que votre cochon d’inde puisse courir et être heureux. Préférez à ce modèle les cages faisant au moins 80 cm pour un cobaye tout seul ou 1,20 m pour deux cobayes. On peut aussi les garder dans un enclos extérieur sous certaines conditions, en prenant garde aux prédateurs.

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La belette à Ne pas confondre

Posté par othoharmonie le 22 mai 2013

venez me rejoindre sur le forum  : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

Les hermines sont plus grosses que les belettes, entre 180 et 300 gr pour un mâle adulte. A l’inverse des belettes les individus qui vivent au Nord sont plus petits que ceux qui vivent au Sud. Les hermines quelque soit leurs habitats deviennent entièrement ou partiellement blanches en hiver. Elles se distinguent alors des belettes par le fait que le bout de leur queue reste toujours noir.

La belette à Ne pas confondre  dans HERMINE - VISON- BELETTE belette11
Les putois et les furets sont beaucoup plus lourds et paraissent plus patauds. Ils pèsent jusqu’à 1 700 gr. Leur pelage alterne le brun noirâtre et le blanc sur un fond jaune sale. Les furets qui sont leurs avatars domestiques n’existent pas à l’état sauvage. Contrairement aux putois qui sont les plus nauséabonds des mustélidés français et qui se servent beaucoup de leur glande à musc, les belettes ne sont pas spécialement malodorantes et n’ont pas comme leur cousine américaine, la moufette, l’habitude de lancer un jet fétide sur ses assaillants.

Les fouines sont encore plus grosses jusqu’à 2 100 gr. Leur robe ressemble à celle de la belette mais le blanc du pelage s’il recouvre également la partie basse du cou est absent du ventre.
Les martres bien qu’un peu plus petites ressemble comme des soeurs à des fouines. La tache ventrale qui est volontiers beige, n’est pas un critère infaillible. La vraie distinction ne peut se faire qu’en considérant que la martre a du poil sous les pattes alors que la fouine en est toujours dépourvue.

Habitat
L’habitat est très varié et dépend de la présence des petits rongeurs.
La belette ne rentre que très rarement dans les maisons.

Répartition
La belette est présente partout en France jusqu’à 3000 mètres dans les Alpes.

La belette qui doit qui doit manger un tiers de son poids tous les jours est active de jours comme de nuit, elle alterne les périodes de chasse et de repos. Les belettes n’hibernent pas.
La belette nage et grimpe peu.
La belette vit avant tout dans un univers visuel et olfactif mais elle communique parfois en émettant en cas d’alerte des sifflements ou des aboiements.

Alimentation
Le régime alimentaire est essentiellement constitué de petits rongeurs (mulots, campagnols, souris) parfois de lapins ou de jeunes lièvres qu’elle saigne en buvant le sang à la carotide. Au printemps elle complète son régime avec des oeufs et des oisillons.

Prédateurs
La belette est la proie potentielle de tous les animaux un tant soit peu carnassiers, de la vipère en passant par le sanglier, les martres, les fouines et presque tous les rapaces.

Reproduction
Le mâle qui à un domaine vital pouvant aller jusqu’à 25 km² quand les populations sont éparses règne sur les domaines plus petits de plusieurs femelles.
Il y a en général plusieurs portées par an. Les premières naissances se font en avril mais elles peuvent être annulées si les conditions ne sont pas bonnes. Quand les proies abondent il y a une autre portée en juillet. La maturité sexuelle intervient à l’âge de trois mois et demi. Une jeune belette peut donc être féconde l’année même de sa naissance. Dans le Nord, la fréquence des portées est nettement calquée sur celles des lemmings. La gestation dure autour de 35 jours. Les petits qui naissent au nombre de 4 à 6 grandissent rapidement mais son dépendants de la mère pour l’apprentissage de la chasse.
Les belettes peuvent vivre en moyenne 3 ans dans la nature et 10 ans en captivité.

Indices de présence
Les crottes de la belette sont des petits cylindres allongés et très torsadés. Elles sont de couleur noire et en général bien mises en évidence sur une pierre plate ou sur une motte de terre.
Les empreintes : les griffes des 5 doigts sont bien visibles malgré la petite taille du pied, 3 cm de long et 1 cm de large pour le pied postérieur.

que faire en présence de belette

Dans beaucoup de départements les belettes ont été retirées de la liste des espèces piégeables. Si vraiment vous considérez les nuisances insupportables, le maire de votre commune où la fédération de chasse vous mettra en relation avec un lieutenant de louveterie qui après avoir été mandaté par le préfet viendra solutionner le problème.
Autrement parlez-en à votre chat qui se fera un plaisir, comme celui de La Fontaine, dans « Le Chat, la Belette et le petit Lapin », d’imiter Grippeminaud qui bon apôtre :
« Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
Mit les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre… »

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Mythes et Légendes du Lapin

Posté par othoharmonie le 23 décembre 2012

 

Le lapin, omniprésent à l’état sauvage puis domestique, est de facto un animal qui « hante toutes nos mythologies, nos croyances, nos folklores », sans que l’on puisse savoir de quelle espèce il est question, et encore moins si l’on parle de lapin domestique ou sauvage. Il est même confondu avec le lièvre, en raison de mœurs et de morphologie similaires entre ces deux espèces.

Mythes et Légendes du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 250px-tsukibunny-238x300Le lapin peut faire partie des douze animaux du zodiaque chinois, en remplacement du lièvre ou du chat. Il est étroitement lié à la lune, en partie « parce qu’il dort le jour et gambade la nuit » et diverses légendes le relient à cet astre, en particulier chez les Aztèques et les Japonais. C’est aussi un symbole de fertilité, comme le prouve le lapin de Pâques qui apporte les œufs dans les pays germaniques et anglo-saxons. Selon Hélène Renard dans son Dictionnaire des rêves, la symbolique du lapin est clairement associée à la fécondité et les rêves de lapins sont très souvent présents chez les femmes issues d’une famille nombreuse ou ayant eu de nombreux enfants (plus de six).

 Superstitions

Le lapin est l’objet de nombreuses superstitions. Si les pattes de lapin sont censées porter chance, ces lagomorphes sont considérés comme attirant la poisse dans la mythologie maritime, il s’agit là du tabou le plus connu chez les marins. De ce fait, les lapins sont bannis physiquement de tout bateau, mais aussi mentalement, le mot « lapin » ne devant pas être prononcé (il est habituellement remplacé par l’expression « la bête aux grandes oreilles »). Une explication serait issue du temps de la marine à voile, où les animaux (vraisemblablement des lapins domestiques) étaient embarqués vivants : le lapin aurait causé de nombreux naufrages en rongeant les cordages ou la coque des bateaux. Une autre évoque la symbolique sexuelle du lapin.

 La consommation du lapin est soumise à des traditions et tabous culinaires. Certaines religions l’interdisent comme la religion juive.

L’ironie de la superstition concernant la patte de lapin n’a pas échappé à certains. « La patte de lapin, ça porte bonheur, mais pas au lapin. » a dit Louis Aragon dans La Diane Française. Dans les années 1950 aux États-Unis, une publicité de sécurité routière rappelait cette vérité aux conducteurs supposés porter ce type de talisman sur eux ou dans la voiture.

 La variété de laîcheCarex ovalis est parfois appelée laîche patte de lièvre, mais elle est plus connue sous le nom « laîche des lièvres ».

L’île Patte de Lièvre se situe dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent

Rabbit’s foot (patte de lapin en anglais) est le nom de code d’une substance dangereuse dans le film Mission: Impossible III

 La patte de lièvre peut aussi désigner une partie d’aiguillage.

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Différences du Lièvre et du Lapin

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2012

 

  • oreilles plus longues que la tête.
  • iris jaunâtre
  • ongle des orteils fendu
  • gestation : 40 jours
  • Selon les espèces, le lièvre peut être solitaire ou vivre en couple monogame.
  • 48 chromosomes contre 44 pour le lapin.
  • L’extrémité de l’oreille du lièvre est noire.
  • Contrairement au lapin, le lièvre n’habite pas dans un terrier souterrain. Il se repose et élève ses petits dans un nid àDifférences du Lièvre et du Lapin dans LAPIN - LIEVRE lepus_americanus même le sol appelé gîte. Ses gîtes assurent une moins bonne protection que les terriers, notamment concernant la régulation de la température et la protection contre les prédateurs. Pour pallier ce problème, les levrauts ont un développement beaucoup plus précoce que les lapins : ils sont poilus et voient dès leur naissance et très vite ils subviennent à leurs besoins.
  • Le lièvre est un animal sauvage. Il n’existe pas d’espèce domestique. Toutefois son élevage est largement pratiqué, essentiellement à des fins de repeuplement et, autrefois, pour sa fourrure ou sa peau.

Description de cette image, également commentée ci-après

Il faut aussi différencier les lièvres « vrais » des lièvres siffleurs et lièvres nains, ou pikas qui sont des lagomorphes également mais de la famille des Ochotonidés.

 

 

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Le lapin en général

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

lapin grisâtre entrant dans un terrier sous terreLe mot lapin est un terme très général qui désigne plus d’une vingtaine d’espèces de mammifères à grandes oreilles de la famille des léporidés, réparties dans neuf genres biologiques. À lui seul le lapin de garenne européen  est à l’origine des multiples races de lapins domestiques élevées à présent dans le monde entier. Les lapins ont en commun une silhouette moins élancée que celle des lièvres et, contrairement à ces derniers, ils naissent aveugles et nus, cachés dans un nid avant de pouvoir sortir à l’air libre.

Les animaux désignés par ce terme sont très présents dans la culture. Le mot « lapin » est utilisé aussi bien comme patronyme que comme marque commerciale. De nombreux personnages fictifs célèbres sont également des lapins et l’« animal aux longues oreilles » est présent dans l’art et la littérature tout autant que dans la culture populaire, la mythologie et la symbolique de plusieurs continents.

La dénomination qui peut désigner ces animaux change selon les cas :

  • Le terme lapin est le terme générique le plus utilisé. Son étymologie est incertaine. Il pourrait venir de « lapereau » et dériver d’une interférence entre le terme « laper » (manger avec avidité) et de « lapereau » (petit lièvre), ce dernier provenant de « lapriel » (du latin : leporellus, levreau).
  • Avec un ou deux N, le terme con(n)in ou con(n)il, au féminin con(n)ille, désigne le lapin dans les textes anciens, il dérive du latin cuniculus, mot d’origine ibérique. On retrouve cette racine ancienne dans le castillan conejo, le catalan conill, l’italien coniglio, le breton konifl, l’alsacien Kénjele, le néerlandais konijn ou l’allemand Kaninchen. Ce terme a été remplacé en français, probablement au XIVe siècle, par celui de « lapin ».
  • la « lapine » (/lapin/) est la femelle du lapin domestique,
  • la « hase » est la femelle du lapin de garenne, comme celle du lièvre,
  • Le « bouquin » ou « bouquet » désigne le mâle lapin comme le lièvre (rare),
  • « Lapiner » veut dire mettre bas,
  • Le « lapereau » est leur petit,
  • Une « lapinière » est un élevage de lapins,
  • Un « clapier » est une cabane à lapins

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Lapin de Garenne

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe lapin de garenne ou lapin commun  est la seule espèce du genre Oryctolagus, c’est un mammifère lagomorphe de la famille des léporidés. Les populations sauvages sont communes en Europe et l’espèce a été introduite en Australie en 1874. Jusqu’au Moyen Âge, ce lapin est souvent élevé en semi-liberté, dans de vastes espaces clos appelés des garennes, ce qui lui vaut son nom vernaculaire. Sous sa forme domestiquée l’espèce est commune un peu partout dans le monde, élevée dans des clapiers. Le lapin de garenne est l’espèce souche de tous les lapins domestiques, avec de nombreuses races et variétés obtenues par sélection, y compris des lapins nains.

Autres noms vernaculaires : Lapin des bois, Lapin ordinaire, Lapin sauvage, Lapin vulgaire ou encore Lapin européen.

Le lapin commun, autrefois classé dans l’ordre des rongeurs, appartient à l’ordre des lagomorphes, qui diffère du premier par la présence de deux paires d’incisives à la mâchoire supérieure (l’une derrière l’autre) contre une seule pour les rongeurs, mais aussi par une mastication latérale et non pas d’avant en arrière et par un nombre de doigts différent aux membres. Il s’agit de l’unique léporidé du genre Oryctolagus, qu’il ne faut pas confondre avec d’autres lapins de la famille des léporidés, appartenant à d’autres genres comme par exemple le lapin d’Amérique. Le lapin commun ne peut donc s’hybrider avec aucune autre espèce de lapin.

Sous-espèces parfois reconnues du lapin de garenne :

  • ITIS
    • Oryctolagus cuniculus cuniculus (Linnaeus, 1758), l’ancêtre du lapin domestique.
    • Oryctolagus cuniculus huxleyi Haeckel, 1874
  • NCBI (à titre indicatif)
    • Oryctolagus cuniculus algirus, dont la présence est limitée à la Galice, au Portugal, et à la moitié sud-ouest de la péninsule Ibérique. De taille un peu plus petite que O.c.cuniculus.

Le lapin domestique est aussi parfois donné comme une sous-espèce à part entière : Oryctolagus cuniculus domesticuS.

Le nom de genre Oryctolagus trouve son origine dans le grec oruktês signifiant « fouisseur » et lagôs désignant un lièvre. Le mot cuniculus correspond lui au nom latin du lapin, dérivé de l’Ibère et transcrit pour la première fois en « ko(n)niklos » par l’historien gréco-romain Polybe. En ancien français, l’animal s’appelait connil (du latin cuniculus ; cf. le castillan conejo, l’italien coniglio ou le néerlandais konijn). Le mot connil/connin ressemblant trop à celui de con (avec tous ses sens…), il fut supplanté au XVe siècle par « lapin » (on trouve ce mot dans les Chroniques de Charlemagne, 1458), dont l’étymologie controversée est très vraisemblablement une interférence de laper (manger avec avidité) et de lapereau (petit lièvre), ce dernier provenant de lapriel (du latin : leporellus, lapereau).

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Variétés de lapins

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

Variétés de lapins dans LAPIN - LIEVRE brachylagus_idahoensisLes lapins sont présents un peu partout sur la planète et se répartissent en neuf genres, tous classés dans la famille des léporidés, avec leurs proches parents les lièvres. Ce ne sont donc pas des rongeurs mais des lagomorphes, une branche cousine qui comprend les lièvres, les lapins et les pikas.

Les « lapins » sont classés dans les genres suivants de la famille des Léporidae : Brachylagus, Bunolagus, Caprolagus, Nesolagus, Oryctolagus (lapin commun), Pentalagus, Poelagus, Pronolagus, Romerolagus ou Sylvilagus.

Sept de ces genres ne comprennent qu’une seule espèce, le genre Nesolagus comprend deux espèces, le genre Pronolagus en comprend trois et le genre Sylvilagus ou lapins d’Amérique, comprend quinze espèces, soit au moins 27 espèces différentes de lapins en tout.

Noms en français et noms scientifiques correspondants

Liste alphabétique de noms vernaculaires attestés en français.
Note : Cette liste exclut les races de lapins domestiques. Certaines espèces ont plusieurs noms et, les classifications évoluant encore, certains noms scientifiques ont peut-être un autre synonyme valide. En gras, les espèces les plus connues des francophones.

source wikipédia.

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Lapin sauvage

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

 

Lapin sauvage dans LAPIN - LIEVRE 220px-Huck-and-jim-on-raftLes lapins sauvages de toutes espèces sont chassés depuis toujours pour leur chair très largement appréciée, rôtie, en pâté ou en civet.

Le lapin a été domestiqué tardivement au Moyen Âge, c’est le seul animal d’élevage originaire d’Europe. L’élevage familial en clapier a été pratiqué dès l’an 1000, puis s’est intensifié avec l’apparition de l’élevage industriel. À lui seul le lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus) est à l’origine des multiples races de lapins domestiques élevées à présent dans le monde entiermais stabilisées uniquement à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Les lapins domestiques sont également élevés en tant qu’animaux de compagnie il est aussi vendu .

Leur peau a actuellement une valeur économique moindre que dans le passé où elle donnait lieu à un commerce traditionnel, récupérée par les chiffonniers, dits aussi « marchands de peaux de lapins » qui passaient à domicile collecter les peaux issues des élevages familiaux.

L’introduction d’une nouvelle espèce de lapin dans des contrées où ils n’ont pas de prédateur, comme par exemple le lapin de garenne, d’origine européenne, provoque en Australie de nombreux dégâts écologiques et en fait une espèce invasive difficile à contenir.

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Le Lapin nain

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

Les lapins nains sont des lapins issus de la sélection au sein d’élevages des lapins de petite taille de race hermine. Comme tous les lapins domestiques ils sont tous issus du Lapin européen (Oryctolagus cuniculus). Les races naines ont été créées pour l’agrément, comme animal de compagnie ou de concours. Ce sont des lapins pesant moins de 1,5 kg, souvent moins prolifiques et plus fragiles que les lapins ordinaires.

Le Lapin nain  dans LAPIN - LIEVRE 220px-Rabbit_01250_NevitLa biologie du lapin nain diffère peu de celle du lapin domestique de taille normale et ils ont les mêmes besoins que les grandes races.

La masse idéale du lapin nain de race à l’âge adulte se situe entre 1 kg et 1,25 kg (admis de 0,8 kg minimum jusqu’à 1,5 kg maximum). C’est un point important.

Un lapin nain de pure race se distingue d’un lapin hybride par sa tête plus ronde, posée sur un corps cylindrique aux pattes courtes et surtout par des oreilles beaucoup plus courtes que celle des autres lapins : leur taille idéale se situe entre 5 cm et 5,5 cm, parfois moins, mais en aucun cas cette taille ne doit dépasser 6 cm.

Le nombre de lapereaux par portée est généralement moins élevé que chez le lapin de taille normale.

Les lapins nains sont aussi plus souvent sujets à la malocclusion dentaire.

Le lapin de race hermine est l’ancêtre de toutes les races naines. Il est nommé ainsi parce qu’il est blanc comme le petit carnivore connu sous le nom d’hermine. C’est un lapin de petite taille au pelage blanc avec des yeux rouges ou bleu et aux oreilles courtes.

Le premier standard français du lapin hermine a été établi en 1910 par le Club des Éleveurs de Lapins et il a été adopté le 17 janvier 1921 par la Commission des Standards de la Société Française de Cuniculture. Le poids maximum était fixé à 1,500 kg.

Le premier vrai lapin nain a été créé en 1940, issu du croisement d’un lapin hermine et d’un lapin sauvage.

 

220px-2007-03-20Teddywidderbaby02 dans LAPIN - LIEVRELes races officielles du Lapin nain

Les neuf races naines reconnues par la Fédération française de cuniculiculture:

  • Hermine / Polonais
  • Hermine de Lutterbach à oreilles panachées ou colorées
  • Nain Angora
  • Nain de couleur (plusieurs couleurs possibles)
  • Nain Bélier
  • Nain Rex
  • Nain Renard
  • Nain Satin
  • Nain Cendré Écru

Variétés non stabilisées

  • Nain Tête de lion
  • Nain fuzzylop ou cashemire, poil long sauf sur la tête entre renard et angora

Appellations commerciales

  • Mini-nain, extra nain ou lapin toy. Une appellation souvent utilisée par les animaleries ou par les particuliers pour désigner un animal sevré trop tôt, ce qui explique sa très petite taille. Si le lapereau survit à cette séparation prématurée d’avec sa mère, il arrive à l’âge adulte qu’il atteigne 2kg, voire plus. Il n’est donc même pas d’une race naine. En fait le terme lapin extra nain n’existe pas, c’est un lapin nain tout simplement (s’il a les caractéristiques du lapin nain de race). Il n’y a pas de race plus petite que le nain.
  • Nain bouclette, appellation erronée
  • Nain nounours, appellation d’animalerie, pas de race précise, désigne un lapin tête de lion très poilu
  • Nain teddy, appellation erronée du lapin nain angora

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Diverses races de lapins

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012


Les races de lapins domestiques sont apparues récemment. Elles n’ont été fixées réellement qu’au XIXe siècle. On a répertorié 60 de ces premières races, dites races patrimoniales, dans l’ensemble de l’Europe. Les races se sont ensuite Diverses races de lapins dans LAPIN - LIEVRE garenne2multipliées par différents mécanismes. Certaines sont issues de la longue sélection des races d’origine dans des régions données, comme l’argenté de Champagne ou le fauve de Bourgogne. D’autres, plus récentes, sont issues de croisements opérés entre ces races, comme le californien ou le géant blanc du Bouscat. Enfin, des races sont nées de modifications génétiques fortuites comme pour le lapin rex, ou dirigées par la sélection humaine comme pour le blanc de Hotot ou l’orylag créé par l’INRA. On compte ainsi environ 150 races en Europe. Les races françaises sont répertoriées dans le livre « Les lapins de race, spécificités zoologiques, standards officiels », écrit par la Commission technique et des standards de la Fédération française de cuniculture (FFC).

Les races sont généralement classées suivant leur taille et leur utilisation. Ainsi, il y a des races dites géantes dont le poids dépasse 5 kg (le géant papillon français, le bélier français, le géant des Flandres et le Géant blanc du Bouscat), des races moyennes qui pèsent entre 2,5 et 5,5 kg (argenté de Champagne, le fauve de Bourgogne) des races à fourrure caractéristique dont le poids se situe entre 3 et 5 kg (les rex, l’angora français) et des races naines pesant de 0,8 à 1,7 kg. Parmi les lapins de compagnie, les lapins nains se retrouvent parmi de nombreuses races. Le plus connu est le polonais ou hermine, blanc aux yeux rouges ou bleus puis ses homologues colorés lapins nains de couleur qui ont le même format mais possèdent une robe reconnue dans la nomenclature officielle remise à jour chaque année par la Commission des Standards. Enfin, il y a le bélier nain, le rex nain, le nain satin, l’angora nain…

Il existe également des souches de lapins, généralement plus homogènes que les races. Il s’agit de populations de lapins d’effectifs restreints et fermées sur l’extérieur, c’est-à-dire qu’il n’y a pas introduction de reproducteurs étrangers dans la population en question. Ces souches peuvent être sélectionnées. La très grande majorité des cuniculteurs d’Europe de l’Ouest utilise des croisements entre souches réalisées par des firmes de sélection cunicoles.

Liste des races de lapins.

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La cuniculture

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012

La cuniculture dans LAPIN - LIEVRE 220px-Kr%C3%A1l%C3%ADk_novoz%C3%A9landsk%C3%BD_b%C3%ADl%C3%BDLa cuniculture (ou cuniculiculture) est l’élevage des lapins domestiques. Elle s’est développée à partir du Moyen Âge en Europe, mais n’a réellement pris son essor dans le monde que récemment. Elle a pour objet principal la production de viande, et parfois celle de poils (lapins angoras) ou de fourrure, voire l’approvisionnement de laboratoire en animaux pour leurs expérimentations. C’est également un élevage de loisir pour certains, qui présentent leurs animaux de race pure lors de foires et d’expositions. Depuis peu, le lapin est élevé aussi comme animal de compagnie.

Les modes d’élevage du lapin sont variés. Autrefois élevé en garennes, on rencontre aujourd’hui différents types d’élevage. Les élevages familiaux traditionnels sont souvent tournés vers l’autoconsommation, et ont des pratiques peu intensives. De leur côté, les élevages rationnels de grande taille élèvent les lapins dans des cages au plancher grillagé, pratiquent la conduite en bande et l’insémination artificielle, et ont un cycle de production très court qui leur permet d’être très productifs.

La production de lapins est marginale par rapport à celle d’autres animaux d’élevage. En effet, peu de population savent cuisiner et consomment de la viande du lapin. Les principaux producteurs sont les pays d’Europe, et notamment la France, l’Espagne et l’Allemagne qui produisent chair et poils, la Chine, premier producteur mondial pour la viande et les poils et très important exportateur, et l’Amérique du Sud qui produit des poils pour l’exportation. En tout, 225 000 tonnes de viande et 9 000 tonnes de poils sont produites chaque année dans le monde.

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