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Le Masque du Cerf

Posté par othoharmonie le 1 février 2017

De tous les masques c’est sans doute celui du cerf qui est le plus ancien, il remonte jusqu’au temps des cavernes. Prêtre du dieu des troupeaux, le chaman était sans doute vêtu en peau de cervidé et portait des bois pendant le rite. Le même Dieu cornu se retrouve dans les populations d’éleveurs, mais alors, au lieu d’être le Dieu de la Chasse il devenait le Dieu des Troupeaux et de la fertilité de ces troupeaux. Chez les Celtes c’était Cernunnos, et dans la mythologie celte et anglo-saxonne on trouve un concept de Dieu-cerf, danseur et meneur du groupe, personnifiant les actions rituelles des prêtres/danseurs, et servant les Dieux.

hommecerf

Dans le Chant d’Amergin, on trouve écrit « je suis un cerf à 7 cors » ou encore « je suis le cerf aux 7 combats » On peut comprendre par-là « je suis le roi qui règne 7 ans ». Mêlez cela à l’image du chevreuil dans le bosquet et nous voilà avec le concept d’un roi divin sacrifié (même métaphoriquement ) pour que le nouveau roi puisse régner à son tour pendant 7 ans.

Dans notre tradition nous voyons un meneur, portant un masque de cerf, qui reçoit une mort cérémonielle à la fin du cycle de 7 ans. Cette mort peut être symbolisée par un sacrifice de sang plutôt que par le décès réel du meneur, et par un renouvellement de l’engagement vis à vis des Dieux et le serment des dirigeants. Le meneur de la danse, masqué en cerf, après avoir été meneur pendant 7 ans, subira une mort symbolique et rituelle avant de naître à nouveau et de jurer de mener les danseurs sous sa nouvelle forme spirituelle de cerf, roi de la danse.

Le bosquet dans lequel est retenu le chevreuil est représenté symboliquement comme un arbre solitaire, l’arbre du monde Yggdrasill, le puissant frêne, l’arbre qui est le pont entre le monde d’en bas, le monde physique où nous vivons et le monde d’en haut. Ainsi la perche de frêne ne représente pas seulement le Dieu, mais le frêne de vie également.
Dans l’histoire de la pendaison d’Odin sur le frêne sacré il y a deux choses à comprendre. L’une est le sacrifice aux dieux par pendaison, que l’on peut mettre en parallèle avec le symbole du chevreuil qui s’est pris les cornes dans le bosquet, ou bien le Roi cerf attrapé et suspendu par ses cornes à l’arbre sacré. En dehors de l’aspect sacrificiel de tout cela on y trouve une dimension magique. Le fait de souffrir sur un arbre sacré fait partie de l’initiation des chaman/prêtres dans beaucoup de cultures. En se plongeant dans un état symbolique de mort, le chaman s’ouvre aux secrets et au savoir ésotérique pendant sa transe. Une partie de ce savoir est ce que nous appellerons « l’emprunt ».

Cette faculté est décrite comme le fait d’extraire son esprit de son corps pour prendre une forme animale un peu comme Odin quand il lâchait ses deux corbeaux. Lors des états de transe dus à la danse l’affirmation « je suis ce que je dis être et je peux à la fois voir et entendre, donc je me souviens » résume très bien tout ce à quoi rime la danse. La persistance d’éléments chamaniques dans l’adoration d’Odin, et la perduration de ces croyances à travers l’âge sombre saxon et plus tard chez les vikings, laisse imaginer comment ce concept a pu plus tard intégrer la Sorcellerie anglaise ou anglo-saxonne.

Le cerf mène la danse, portant le bâton cornu, qu’il passe ensuite à un autre danseur au début du rite. Ce bâton est ensuite passé de main en main autour du cercle jusqu’à ce que quelqu’un ressente le besoin de le garder jusqu’à la fin de la danse. Le cerf alors quitte le cercle et prend place loin des autres danseurs. Tout en restant en un certain sens le meneur de la danse, il devient aussi le symbole double du meneur/cerf et du Roi du château, ou Roi dans le château, le château étant dans ce cas le rempart autour du tombeau. Ce château est l’endroit où se rend le chaman/prêtre pour recevoir le savoir au sujet du passé, du présent et du futur. Il est l’esprit qui mène le chaman au travers du labyrinthe du chaudron, ou bien, d’un autre point de vue, celui qui guide le prêtre, meneur de la danse, vêtu en animal, à travers la mort, et jusque dans le monde d’en bas, puis le ramène à nouveau.

De retour dans notre monde le prêtre, ou la prêtresse reprend doucement sa forme humaine, perdant le pouvoir de voir à travers les yeux de l’animal qu’il ou elle a invoqué.

La partie finale du rituel est un hommage au Roi cerf. Les danseurs dansent doucement autour de lui et se passent le bâton cornu de main en main jusqu’à ce que celui ci revienne au prêtre. Le prêtre revient, non plus en tant que Roi du Château mais bien en tant que Roi cerf, meneur de la danse une fois encore.

En dépit de la reconnaissance du cerf dans la mythologie et dans la symbolique, il faut garder à l’esprit qu’il est difficile de définir son rôle exact dans les rites. Le cerf, en tant que tel, peut représenter le Dieu Herne-Cernunos, le totem tribal etc…. Il suffit de regarder la petite statuette de cervidé (assez proche de l’élan nord américain) au musée de Brighton, pour se rendre compte qu’il y a là quelque chose de spécial. Cet objet de bronze, daté du Ier ou second siècle de notre ère a été décrit comme étant un objet de culte d’une quelconque peuplade Romano-celtique du Sussex. Cela ne peut certes pas être prouvé, mais si on s’en tient à la réputation du chaman, portant un masque de cerf, et couvert de sa peau, à l’époque néolithique, qui a ensuite donné naissance au mythe du chasseur cornu (dont un individu hanterait le grand chêne dans le grand parc de Windsor) il faut bien reconnaître que le cerf est tout à fait à part des autres animaux cornus.

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homme-cerf

Encore aujourd’hui, dans les Alpes autrichiennes quand un chasseur tue un chamois, et qu’il descend le cadavre de la montagne, les guides et les villageois enregistrent cette mort et font des photographies. Ce n’est pas fait uniquement pour la gloire du chasseur, mais aussi pour honorer la victime. Parallèlement à cela un bâton de genévrier, trempé dans le sang du chamois est accroché au chapeau du chasseur, avec une touffe de poils coupée sous le ventre du chamois. Une autre branche de genévrier est placée dans la bouche de l’animal avec l’intention magique de lier le chasseur et sa proie, mais aussi d’empêcher que l’esprit de l’animal ne vienne hanter le chasseur.

(…)

Pour vraiment comprendre le cerf ou son équivalent à l’intérieur des rites ou des danses, il faut d’abord comprendre la nature du cerf lui-même, et sa vie dans le cycle des années. Les jeunes cerfs lui lancent un défi à la période du rut, et il viendra un temps où il sera affaibli et fatigué et où il sera rejeté de la harde. Il vous faut aussi comprendre le jeune cerf qui lance son défi et le perd jusqu’à ce qu’il soit assez fort pour vaincre le vieux cerf. En comprenant cela vous commencerez à comprendre la nature même du cerf. Il y a une étroite relation d’un point de vue ésotérique, entre le cerf « animal » et le cerf « symbole et concept mystique ». Cela fait, montez votre propre groupe ou coven. Le sentiment et la compréhension de ce que le cerf « dans le rite » signifiera pour vous, comment le groupe visualisera et interprétera le masque du cerf d’une façon qui sera la vôtre et celle du groupe, fera qu’à la fin vous aurez un cerf tel que vous le voyez et le comprenez.

Ne vous y trompez pas, les anciens ne basaient pas leur foi et leurs concepts religieux sur la lecture d’épais livres, bien au contraire ils se fiaient à ce qu’ils observaient et retenaient de ce qui se passait autour d’eux. En ayant le sens de l’observation, ils avaient découvert que quelque chose les liait à la nature, les faisant devenir partie intégrante de son cycle. Ils ajoutaient à cette compréhension un désir de donner une forme à l’Esprit de la Création, qu’aujourd’hui nous appelons les Dieux ou les Déesses, ou simplement Dieu. D’une certaine façon nous sommes chanceux. Nous pouvons voir avec le même regard que les anciens, nous pouvons comprendre de la même manière qu’ils le faisaient, et en même temps donner à cette compréhension une forme qui correspond à nos besoins et aspirations, plutôt que de nous sentir liés par leurs traditions. Si on va dans ce sens, les rites des danses et des masques doivent être pris comme étant le départ d’un voyage d’exploration et de découverte, qui nous permettra de redécouvrir les anciennes vérités et de les adapter aux exigences actuelles.

Par Evan Jones et Chas Clifton, traduction Véro

Extrait de « Sacred Mask, Sacred Dance ».
Issu de la Wicca francophone http://www.le-sidh.org/site/article_179.html

Publié dans CERF-CHEVREUIL-RENNE | Pas de Commentaires »

LA MISSION DES ANIMAUX SUR LA TERRE

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2016

 

A Telos, nous disposons de nombreuses espèces d’animaux que nous avons sauvés de l’extinction. Quand nous savions que notre continent allait être détruit, nous avons construit notre ville souterraine pour préserver nos vies et tous les anciens dossiers de notre civilisation, nous avons également sauvé quelques-unes de toutes les espèces d’animaux qui existaient à l’époque. À cet égard, nous pouvons être comparés à une version antérieure, mais beaucoup plus vaste de l’histoire biblique de Noé qui a sauvé dans l’arche deux membres de chaque espèce. La plupart de ces espèces sont encore en vie et font partie de nos soins à ce jour, à l’exception de ceux qui ont choisi comme une espèce de retourner dans leur lieu d’origine.

La disparition de la Lémurie est arrivée au moins 1500 ans avant le naufrage de l’Atlantide, et le nombre d’espèces que nous avons sauvés était beaucoup plus grand, de loin, que celui enregistré dans votre histoire biblique que le naufrage final de l’Atlantide. Au moment du naufrage de l’Atlantide, de nombreuses espèces d’animaux présents avant la destruction de notre continent ont déjà disparu de la surface.

Animaux missions - francesca

Nous vous disons que les animaux s’incarnent encore et encore, comme vous le faites. Leurs modes de réalisation sont toujours les extensions d’un ensemble plus vaste. Chacun d’entre nous, y compris les animaux, sont des extensions d’un vaste Etre de Lumière, si vaste et si merveilleux, qui vous tient dans l’émerveillement absolu de la journée lorsque vous vous ouvrez à la compréhension de votre véritable Divinité. Il est désigné comme le concept de multi-dimensionnalité, un concept qui reste très difficile d’être pleinement compris par les limites d’un esprit de la troisième dimension.

Dieu dans son grand amour de la nature a créé en permanence l’extension et lui-même en expansion dans un spectre plus large de diverses manifestations. Le règne animal est juste une parmi plusieurs de ces expansions infinies. Tous font partie de Dieu, très chers. Lorsque vous vous permettez de blesser une partie de la vie (Dieu) vous blessez l’ensemble, y compris vous-même.

Sur les plans intérieurs, tous les animaux ont une grande intelligence, et ils sont très différents, plus que vous pourriez jamais imaginer dans votre conscience actuelle. Certains d’entre eux contiennent la règle des mondes et des planètes. Les animaux vivent dans de nombreuses dimensions. Tous les animaux ont une sur-âme comme tous les humains, mais il est d’une nature légèrement différente. La différence est qu’ils sont créés pour faire partie d’un autre royaume que le vôtre. Ainsi, ils sont également des extensions d’un corps beaucoup plus grand de la conscience, un autre aspect de la Divinité.

La conscience s’étend des plus hauts niveaux de la Divinité au plus bas niveau de la première dimension des roches et des minéraux. Tous sont Dieu dans diverses expressions.

Plus la dimension est grande plus la compréhension de l’amour et plus étendu est la prise de conscience. Les animaux partagent votre planète avec vous parce que, tout comme vous, ils ont choisi de venir ici pour avoir une troisième dimension d’expérience. Ils sont également venus pour aider et sont les enseignants pour aider l’humanité de diverses façons que vous ne comprenez pas encore. Parce qu’ils ont choisi de venir dans un corps qui est différent du vôtre, il ne les rend pas inférieur à vous. Même si cela était, il n’y a pas de justification morale ni spirituelle pour la façon dont tant d’animaux sont actuellement traités à la surface de la Terre. Leurs corps sont juste un diaphonique inférieur au vôtre dans votre expression de troisième dimension.

Soyons clairs à ce sujet. Il n’y a pas de différence à que vous avez été amené à croire depuis si longtemps. Beaucoup d’humains sur la surface ont utilisé cette excuse comme un passeport pour l’exploitation animale.

FRANCESCA BLOG

Dans votre compréhension limitée, vous vous êtes permis de voir de nombreuses espèces d’animaux devenir des marchandises pour des moyens égoïstes ou pour le profit. Nous disons : ce n’est pas ce qui ou qui ils sont. La règle d’or doit être appliquée pour tous les êtres vivants, pas seulement pour le règne humain. Si vous souhaitez aller de l’avant sur la plate-forme de votre propre évolution, vous pouvez y arriver par l’amour inconditionnel selon des mots, des pensées, des sentiments et des actes à l’égard de toutes les formes de vie et tous les royaumes qui vivent sur cette planète.

L’ amour est la seule clé. Il n’y a rien d’ autre. Il n’y a pas un grain de création qui ne soit pas manifesté par l’ amour. Ainsi, il n’y a pas un grain de création que vous puissiez choisir de « ne pas aimer » si vous voulez aller de l’ avant.

Dans le monde des esprits, des animaux fonctionnent à partir des quatrième et cinquième dimensions. Ils sont tous reliés à un corps supérieur de la Lumière. Tous les êtres humains sont également connectés à leur propre corps supérieur, appelé leur «Présence JE SUIS, » existant dans les dimensions plus élevées et vivant aussi dans le cœur de chacun.

Le Soi Supérieur de votre être, votre propre Dieu-Soi, est une glorieuse, grande intelligent, un puissant être de perfection illimitée et de splendeur. Ceci est vraiment qui vous êtes vraiment. Votre vie de troisième dimension sur la Terre ne reflète qu’une très petite partie de la divinité de qui vous êtes vraiment.

Dans la création et dans les hautes sphères, il n’y a rien qui soit moindre, inférieur, mieux que…, pas si bon que…, etc. Ce sont toutes les étiquettes de la conscience humaine limitée. Tous sont également aimés et considérés comme des expressions de Dieu en mouvement constant (évolution). Il y a une différence entre vous et les animaux, mais ce n’est pas ce que vous avez été amenés à croire. 

Mes amis, dans les villes souterraines, nous avons beaucoup de respect pour les animaux et nous les considérons comme nos jeunes frères et sœurs sur l’échelle de l’évolution. Nous les traitons avec la même considération que nous aimerions recevoir pour nous-mêmes.

Disons que dans une famille humaine, par exemple, il y a 10 enfants. Diriez-vous que les plus jeunes sont inférieurs aux plus âgés, simplement parce qu’ils ont moins d’expérience de la vie, et ne savent pas encore autant que les plus âgés? Diriez-vous que les plus jeunes ne méritent pas d’être traités avec autant d’amour et de considération parce qu’ils sont nés plus tard que vous et peuvent être légitimement maltraités, tout simplement parce qu’ils ne sont pas encore aussi développé que les plus âgés?

Je ne pense pas, parce que vous savez très bien que dans quelques années, ils vont se rattraper.  Dans la hiérarchie ou dans la famille du corps du Dieu, les animaux qui partagent notre planète sont les membres les plus jeunes. Il est d’espoir que vous comprendrez ce que je suis en train de faire. Tout dans la création a la conscience, de la plus grande à la plus petite. En fin de compte, tous sont considérés comme égaux.

Comme je l’ai mentionné précédemment, nous avons dans nos soins à Telos un grand nombre d’espèces d’animaux qui ont été éteints de la surface de la Terre pour un temps très long. D’autres civilisations qui ont été sous terre plus longtemps que nous avons également apporté dans leurs soins un grand nombre d’espèces animales qui ont été éteintes de la surface beaucoup plus longtemps. Nous avons de nombreuses espèces de chats de toutes tailles. Leur taille varie entre cinq à six livres à plusieurs centaines de livres. Nous avons des espèces de chiens et des chevaux qui sont plus évolués que ceux que vous connaissez sur la surface, et qui vous apporteront beaucoup de plaisir quand ils seront finalement autorisés à émerger parmi vous.

 

rat d'eau

La plupart de nos animaux sont plus grands que ceux que vous avez maintenant. Par exemple, la plupart des grands félins ont presque deux fois la taille de celles sur la surface. Beaucoup de chevaux sont plus grands, mais certains ont conservé une taille dont vous allez vraiment être en mesure de profiter.

Nos animaux nous sont très chers. Soyez assurés qu’ils ne seront pas libérés dans vos mains jusqu’à ce que la violence soit totalement éliminé de votre monde.

  • Tous nos animaux sont doux et n’ont jamais été exposés à la négativité ou la violence d’aucune sorte. Tout le monde peut marcher jusqu’à l’un d’eux en toute sécurité, et des câlins avec eux.
  • Aucun de nos animaux n’ont peur des humains, ni tuer, ni d’être mangés les uns par les autres. Ils sont tous végétariens.
  • Nos animaux n’ont jamais été chassés ou mis en cage. Ils sont autorisés à vivre pleinement leur durée de vie, qui est beaucoup plus longue que celle les animaux vivant en surface.

Soyez assurés que nous ne prendrons pas le risque de libérer l’un d’eux aux civilisations de surface aussi longtemps qu’il y aura la moindre possibilité pour l’un d’entre-eux d’être blessé ou de recevoir moins d’amour qu’ils n’en sont habitués à en recevoir ici.

Nous reconnaissons l’intelligence unique de chaque espèce animale, et on n’a pas besoin de plus pour essayer de les mettre à tout autre niveau de soumission. Ils sont dociles et disposés à plaire. La communication télépathique est tout ce qui est nécessaire pour nous d’avoir, c’est à dire une coopération totale avec eux.

Au nom de toutes les civilisations de la Terre intérieure, je vous dis que c’est avec une grande joie et d’anticipation que nous allons regarder tous vers vous, nos chers frères et sœurs, ouvrez vos esprits et vos cœurs au règne animal et commencer à changer la façon dont vous les avez perçus et traités.

Nous vous envoyons notre amour, notre lumière et notre amitié. Nous sommes très impatients que ce temps approche de notre émergence à la surface, et d’être à nouveau avec vous, pour vous serrer la main et de vous enseigner ce que nous avons appris de la vie pour des milliers d’années dans la vibration de l’Amour, la Paix et la Fraternité sans l’interférence des guerres, le contrôle, la cupidité, la peur, la manipulation et la bureaucratie sans fin.

Il est bientôt à portée de main pour nos deux civilisations de s’unir dans l’esprit d’une grande famille cosmique après des milliers d’années de séparation physique. Lorsque nous sortons de nos demeures souterraines, à travers un labyrinthe de tunnels menant à tous les pays et villes de la planète, ce sera un moment de grande joie pour tous ceux qui ouvriront leur cœur et leur esprit pour nous recevoir.

Ce sera pour la «délivrance» de vos luttes, des douleurs. Nos intentions seront pour vous aider à créer le genre de vie dont vous avez eu envie depuis si longtemps. Ensemble, nous allons bâtir un avenir très prometteur pour nous tous, citoyens de la Nouvelle Terre. Ce sera une situation gagnant-gagnant pour tous. Nous sommes vos frères et sœurs, et nous vous aimons tous très cher.

 

Je suis Adama, votre Lémurien Brother. Canalisé par Aurelia Louise Jones

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA, XXX - ARTICLES DE PRESSE | Pas de Commentaires »

Une truffe du chien à 220 millions de cellules sensorielles

Posté par othoharmonie le 18 mai 2016

 

Le chien depuis la plus haute antiquité a toujours, de par ses qualités d’attention et ses facultés olfactives, joué un rôle complémentaire à côté de l’homme. Dressé pour le combat, mais aussi pour sa vigilance, ses facultés olfactives ont toujours été mises en évidence pour aider, secourir, assister, découvrir. Chiens d’avalanches, d’aveugles, sauveteurs, policiers, de recherche d’êtres humains, de drogues, d’explosifs de catastrophes, de pistages… Depuis les temps anciens les qualités olfactives du chien ont toujours été mises au service de l’homme. Pourquoi ? Simplement du fait que ses aptitudes olfactives sont nettement supérieures à celles de l’homme. En effet, le chien peut percevoir 500.000 odeurs contre 4.000 pour l’homme. La truffe du chien recèle un labyrinthe dans lequel se niche 120 à 220 millions de cellules sensorielles, alors que l’être humain n’en possède que 5 millions. 

 chien et sa truffe

L’odorat du chien est un million de fois plus sensible que celui de l’homme. La reconnaissance des aptitudes sanitaires du chien remonte aux Egyptiens qui utilisèrent les chiens de Numidie pour aller chercher, de nuit, les blessés sur les camps de bataille après les combats. Les chiens possèderaient donc la faculté de distinguer la vie dans un corps inerte et peuvent ainsi signaler les blessés pouvant être secourus. C’est pourquoi l’utilisation du chien et de son flair comme source d’information et d’aide au diagnostic, n’est contestée par personne. Force est alors de reconnaître que l’odeur est porteuse de sens et d’informations qu’il convient de décoder. Si on accepte que la maladie puisse se traduire par une odeur particulière et que l’olfaction humaine soit insuffisante pour l’identifier, par contre, les capacités olfactives du chien peuvent y pallier. Dès lors il pourrait devenir un excellent prédicateur et une aide précieuse à l’identification d’une pathologie dont celle du cancer. 

Les découvertes ont toujours pour origine l’ouverture et la capacité de mettre en corrélation des choses qui semblent très éloignées les unes des autres. Si Archimède n’avait pas pris la liberté de se rendre au bain et d’observer un objet flottant aurait-il trouvé la réponse à sa problématique ? Ceci met en évidence la nécessité de sortir d’un cadre étroit pour apporter un autre regard et trouver une réponse, en apparence, éloignée de la question d’origine. 

Dogue_de_Bordeaux

Des comportements inhabituels

C’est le comportement de certains animaux de compagnie qui ont attiré l’attention de leur propriétaire, et permis de mettre en corrélation ces comportements avec ce que la médecine a confirmé ultérieurement. Dès 1989, la revue médicale, The Lancet, rapporte que le dalmatien d’une femme n’arrêtait pas de renifler une tâche qu’elle avait sur la jambe. Il s’avéra que celle-ci était un mélanome malin. « Il me sautait dessus, sentait mon haleine, grattait ma poitrine » explique une sexagénaire originaire du Royaume-Uni. Ce comportement de son labrador attire son attention et l’invite à consulter son médecin. Une mammographie suivie d’une biopsie confirme la présence d’un cancer du sein à un stade précoce. J’ai personnellement vécu quelque chose de semblable. Le chien d’une amie dès que j’étais nu-pieds ne cessait de me lécher les pieds. Je n’y ai apporté aucune attention particulière si ce n’est que je l’exhortais d’arrêter. On me découvre alors un cancer du sein. Je constate qu’une fois ce dernier traité le chien arrête ce comportement ce qui m’interpelle. L’été dernier le même manège se répète et suscite bien sûr mon attention. Cependant je me vois mal aller faire part au corps médical de mon observation et des craintes qu’elle génère en moi. Dès le mois d’octobre alors que peu d’indices permettaient de suspecter une récidive, on me découvre des métastases hépatiques. 

Observations constats, mises en relation de situations, d’indices, d’observations qui semblent n’avoir aucun lien plausible. Voilà ce qui ouvre des portes à d’autres champs de recherche ! C’est l’article publié par The Lancet qui a retenu l’attention du Docteur McCulloch, médecin, chercheur et épidémiologiste, qui a étudié la médecine chinoise. Il a lancé sa première étude sur ce sujet à l’installation de sa clinique de médecine intégrative de Pine Street à San Anselmo en Californie. Il désirait faire la preuve de cette anecdotique découverte sur une grande échelle. Pour ce faire il a dressé cinq chiens issus de programme de chien-guides pour les aveugles et de chiens ordinaires de voisinage. Leur formation est basée sur des mesures incitatives et de récompenses pour identifier les échantillons d’haleine d’hommes et de femmes diagnostiqués avec un cancer du sein ou du poumon. Le but : voir si les chiens pouvaient repérer, parmi un groupe d’échantillons sains, les échantillons cancéreux. 

Catala3Le principe volatile était l’haleine retenue dans une sorte de « laine » de synthèse. Les résultats publiés en 2006 dans Integrative Cancer Therapies sont surprenants. Les chiens obtenaient un taux de réussite exceptionnel dans l’identification des échantillons d’haleines de patients atteints du cancer. Une exactitude de 99% pour le cancer du poumon et de 95% pour le cancer du sein. La précision peut aller bien au-delà. En effet, les chiens ont détecté un cancer dans 24 des 25 échantillons d’haleine d’une femme qui était, à tort, inscrite comme sujet témoin sain ! Les études dans ce sens se sont poursuivies avec la volonté d’aller de plus en plus loin pour établir un diagnostic fiable le plus en amont possible de l’apparition de la pathologie. L’un des derniers exemples en date a été présenté en mars 2015 à l’occasion du congrès annuel de la Société Américaine d’Endocrinologie. Frankie, un chien renifleur dressé a été en mesure de détecter le cancer de la thyroïde avec une précision de 90%. Encore mieux le chien a été en mesure de détecter les nodules bénins des cancéreux. Une étude menée en 2014 et conduite par le Docteur Gianluigi Taverna de l’Humanitas Research de l’Hôpital de Milan (Italie) a inclus 902 participants dont 362 hommes atteints d’un cancer de la prostate. Dans ce cas des chiens renifleurs, anciennement spécialisés en détection d’explosifs, ont détecté les patients malades dans 98 % des cas. Ces résultats sont corroborés par une étude menée à l’Hôpital Tenon de Paris. Un berger belge a réussi à identifier 30 des 33 échantillons d’urine de patients atteints de cancer de la prostate. Résultats encourageants quant on sait que les tests actuels ont un taux élevé de faux positifs conduisant à des interventions et des traitements inutiles. 

C’est bien là tout l’enjeu et la question. Le Docteur Arny Ferrando affirme « Nous sommes passés à l’étape suivante en demandant au chien de nous dire si le cancer existait avant même que le système de diagnostic médical ne le fasse. Nous avons voulu savoir : le docteur peut-il utiliser le chien pour aider au diagnostic ? » Jusqu’ici, les résultats conduisent les chercheurs à croire que la réponse est oui. « Nous avons examiné cela avec scepticisme, d’un point de vue scientifique, mais les données recueillies n’ont fait que valider le fait que les chiens présentent un potentiel clinique remarquable. » 

Un outil de diagnostic ?

La question se pose de comment faire entrer les remarquables performances olfactives du chien comme outil diagnostic plus souple et aussi plus efficace. L’idée de concevoir un « nez électronique » aux capacités identiques à celui de la truffe canine est un nouvel axe de recherche économiquement plus adapté et plus souple dans l’utilisation. 

Il s’agit donc de déterminer les bio-marqueurs des composés organiques volatiles (COV) présents dans les échantillons d’haleine ou d’urine. Une étude préliminaire récemment publiée dans le British Journal of Cancer, a révélé que des chercheurs, au Technion-Israël Institut of Technology de Haïfa, ont développé un capteur utilisant des nanoparticules qui distinguent avec succès une haleine saine d’une haleine cancéreuse. Il mesure en effet les niveaux de COV dans les échantillons en provenance de patients atteints de cancer du poumon, du sein, du côlon ou de la prostate, permettant de distinguer les différents types de cancer. La recherche se poursuit en espérant la mise au point d’un « Na-Nose » dans le cadre d’une étude plus vaste et de parvenir à mettre au point un capteur en vue d’une utilisation clinique.

LabradoodleExpériences et constats intéressants qui, de mon point de vue, ouvrent des portes au-delà de la problématique du diagnostic précoce et de la pathologie cancéreuse. L’observation qui reste la base de toute clinique et de tout progrès permet à un esprit ouvert, souple, de réaliser des associations dont on pourrait dire qu’elles sont contre-nature : je dirais plus volontiers contre logique, du moins la nôtre. 

Notre attitude est trop souvent celle de la fermeture et de l’impossible. Grande leçon de modestie ! L’animal serait-il plus fort que nous ? Ajoutons le scepticisme scientifique qui veut tout expliquer, reproduire, comprendre et qui a pour penchant naturel de jeter le bébé avec l’eau du bain. Force est de constater que les grandes découvertes ont pour base l’ouverture, la capacité à sortir d’un cadre de pensée trop restreint, d’oser porter un autre regard, d’établir des liens, d’être dans l’ouverture et d’observer ce que nous donne la nature qui à certains égards a réponse à tout. Il semble que notre défit d’homme est d’accepter ce qui est plus fort que nous et que seule notre réceptivité et notre ouverture, l’écoute de nos sensations, de nos intuitions augurera d’une progression. Sans cette ouverture et cette souplesse nous resterons dans le piétinement, englués dans nos certitudes sans pouvoir avancer. Il est donc nécessaire de se mettre à l’écoute de l’impalpable, d’accepter de ne pas comprendre, pour accéder à une autre dimension plus subtile, plus riche et plus généreuse qui ouvre des portes à celui qui accepte de lâcher ses certitudes pour trouver son chemin. Eloge à la souplesse.

SOURCE INREES

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LE JEU DE L’OIE

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2015

 

 

imagesL’une des plus anciennes mentions du jeu de l’oie date de 1617 et provient de l’ouvrage de Pietro Carrera consacré aux échecs où l’auteur affirme que ce jeu fut inventé à Florence une génération auparavant, et que François Ier de Médicis en aurait envoyé un exemplaire à Philippe II d’Espagne. Inventé donc probablement à la fin du xvie siècle, ce jeu semble connaître un succès rapide à travers toute l’Europe : il est déposé au Registre des Libraires de Londres en 1597, imprimé en France vers 1600 et mentionné en 1614 dans le Saint-Empire. Certains auteurs attribuent son succès au caractère ésotérique du parcours qu’il engendre. Mais ce dernier peut tout simplement être comparé à la vie humaine avec ses aléas.

Le titre original du jeu français est « Le jeu de l’oye, renouvellé des Grecs » bien qu’il soit certain que ce jeu leur ait été inconnu, cette référence aux Grecs marquant, selon Claude Aveline, «le goût de l’époque pour l’hellénisme et une astuce des marchands pour donner un air ancien à un jeu nouveau».

Le jeu de l’oie est considéré comme l’ancêtre des jeux actuels de parcours et de plateau. Sur le plan symbolique, l’oie renvoie à un animal qui annonce le danger. Ce mot aurait les mêmes racines que « oreille » et « entendre ». Le jeu de l’oie permettrait ainsi de mieux comprendre le monde. Son tracé en forme de spirale rappelle le labyrinthe à parcourir pour arriver à cette connaissance. Pont, puits, prison, mort sont autant de figures du parcours qui font référence à la mythologie et qui ont leur correspondance ésotérique dans les images du tarot.

Le tracé du jeu, imprimé sur une feuille de papier ou de carton, a donné lieu à de multiples variantes qui en font un des archétypes de l’imagerie populaire de tous les pays. Il est à l’origine d’un genre graphique et littéraire très répandu en Espagne et surtout en Catalogne, l’auca (« oie »), feuille imprimée avec une succession d’images accompagnées de textes rimés.

Les collectionneurs de jeux de l’oie sont appelés ocaludophiles.

 

Le jeu de l’oie est un jeu de société de parcours où l’on déplace des pions en fonction des résultats de deux dés. Traditionnellement, le jeu de l’oie comprend 63 cases disposées en spirale enroulée vers l’intérieur et comportant un certain nombre de pièges. Le but est d’arriver le premier à la dernière case. Le jeu de l’oie est un jeu de hasard pur.

 

Les différentes cases

021La règle de base est intangible. Le jeu se joue avec 2 dés. Un premier coup décide de celui qui va commencer. L’oie signale les cases fastes disposées de 9 en 9. Nul ne peut s’arrêter sur ces cases bénéfiques et on double alors le jet.

Qui fait 9 au premier jet, ira au 26 s’il l’a fait par 6 et 3 ou au 53 s’il l’a fait par 4 et 5.

Qui tombe à 6, où il y a un pont, ira à 12.

Qui tombe à 19, où il y a un hôtel, se repose quand chacun joue 2 fois.

Qui tombe à 31, où il y a un puits attend qu’on le relève.

Qui tombe à 42, où il y a un labyrinthe retourne à 30.

Qui tombe à 52, où il y a une prison attend qu’on le relève.

Qui tombe à 58, où il y a la mort, recommence.

Le premier arrivé à 63, dans le jardin de l’oie, gagne la partie. À condition de tomber juste, sinon il retourne en arrière, sur autant de cases qu’il lui reste à parcourir.

Plusieurs œuvres ont été illustrées par le jeu de l’oie. Dès le xviiie siècle, les Fables d’Ésope, puis de la Fontaine, Don Quichotte, les contes de Perrault servent de base à des parcours originaux. Au xixe siècle deux romans d’Eugène Sue inspirent les imagiers : le jeu du Juif errant et celui des Mystères de Paris.

Jules Verne base son roman Le Testament d’un excentrique sur le jeu de l’oie. Il s’agit d’un gigantesque jeu de l’oie : chaque case correspond à un État des États-Unis de l’époque. Comme le nombre d’États est inférieur à celui du nombre de cases du jeu de l’oie, l’État de l’Illinois (celui de la ville de Chicago) est répété plusieurs fois. Le gagnant du jeu de l’oie sera désigné comme l’héritier d’un millionnaire de Chicago. Un autre roman célèbre de Jules Verne Le Tour du monde en quatre-vingts jours se décline en une dizaine de jeux différents.

Laurent Kloetzer base aussi son roman fantastique La Voie du Cygne, paru en 1999, sur le jeu de l’oie. Cette fois-ci ce sont la structure du roman et son intrigue qui reflètent le tablier de ce jeu de hasard, au fil d’une enquête menée par un scientifique excentrique dans une cité décadente afin de délivrer sa fille adoptive de la prison où elle a été jetée après avoir faussement été accusée du meurtre d’un prince.

L’acte deux de La Belle Hélène de Jacques Offenbach, sous-titré Le jeu de l’oie, s’articule autour d’une partie de ce jeu, où Calchas convaincu de tricherie, est amené à favoriser l’introduction « en douce » de Pâris auprès d’Hélène.

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Fourmi Kabyle

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2013

 

Selon les conceptions des Dogon (Mali), la fourmi est une épouse du dieu suprême Amma.

Fourmi Kabyle dans FOURMI 320px-formica_rufa_on_patrol-300x187Pour les Kabyles, c’est elle qui introduisit les hommes aux techniques, aux rites et aux fêtes, et qui leur apprit à faire du feu. Une tradition musulmane fait des fourmis des animaux croyants, car le Prophète aurait reproché à qui avait brûlé une fourmilière : «Pour une seule fourmi qui t’a piqué, tu as donc brûlé tout un peuple qui louait Dieu».

Selon les Amérindiens Blackfoot, les premières brodeuses furent des fourmis.

Dans la mythologie cham, c’est cet insecte qui, sur l’ordre des génies démiurges, offrit deux grains de riz au seul couple humain sauvé du Déluge.

En Chine primitive, des fourmis rouges gigantesques hantent le Sud-Ouest de la Terre, région de la soif où les habitants dorment presque toujours, et ne mangent jamais.

Dans la mythologie grecque, les Myrmidons sont des fourmis métamorphosées en hommes par Zeus, pour repeupler l’île d’Oenoné (Egine) à la demande d’Eaque. Parmi ces insectes figurait Murmex, jeune athénienne dont le nom est aussi en grec celui de la fourmi. Elle était fort habile, mais commit l’erreur de faire croire qu’elle avait inventé la charrue, en réalité conçue par Athèna: la déesse l’a donc transformée en cet insecte fouisseur.

En Chine et en Grèce, des mythes disent comment la fourmi fut utilisée par d’ingénieux héros pour surmonter l’épreuve du passage d’un fil dans un rnÏnuscule labyrinthe (voir Escargot, Perle, Varan).

Voir aussFourmilier, Fourmilion.

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Le Marsouin Blanc

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le Marsouin Blanc dans DAUPHIN 250px-Delphinapterus_leucas_head_3Le béluga ou bélouga appelé également baleine blanchedauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc. Il dispose d’un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s’orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés qui forment un véritable labyrinthe.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés1.

Cet animal social peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu’à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l’atrophie d’un aileron et est entièrement blanc à l’inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d’aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d’ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l’air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu’il est bien nourri) qui s’effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien delphín (dauphin)), du préfixe, a- (dit « privatif ») et de pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l’absence d’aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l’âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d’une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s’éclaircit avec l’âge, allant de bleu à gris, jusqu’à ce qu’ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l’âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L’accouplement du béluga n’est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l’hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l’accouplement semble survenir à d’autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29 dans DAUPHINLe béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Ledauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d’animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l’on peut dénombrer des milliers d’individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d’autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars…) et des crustacés (crabes, crevettes…). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu’à 300 m, bien qu’il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes.

Le béluga est capable d’émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C’est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s’accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l’ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d’un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d’individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier, a fait l’objet d’études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d’années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés, et comparable à celui de l’homme. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro intestinales. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme une déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population n’est pas clairement connu.

 Delphinapterus leucasOutre la pollution, d’autres activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent, accompagnée d’une augmentation de la taille des navires. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas. Des études sont en cours pour déterminer l’impact de ces sons sur le la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés.

La pollution, le trafic maritime et l’utilisation de brise-glaces sont donc autant de facteurs qui perturbent l’environnement des bélugas.

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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