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La Chouette Lunaire

Posté par othoharmonie le 5 décembre 2015

: Aux temps modernes, cet oiseau est devenu un symbole de sagesse en raison de son lien étroit avec la divinité grecque Athéna ou la déesse romaine Minerve, mais son symbolisme le plus ancien, efficacement transmis par la tradition populaire, l’associait à la mort et à la destruction. Ainsi, on pensait que le cri de cet oiseau entendu de jour ou trois nuits de suite annonçait un décès. En Ecosse, la chouette portait le nom de cailleach, c’est-à-dire vieille femme, assimilé à la mort et à l’hiver.

La Chouette Lunaire  dans CHOUETTE ET HIBOU 800px-Barred_OwlAu Pays de Galles, un puissant imaginaire sexuel s’attache également à cet oiseau, puisqu’on dit que le cri de la chouette annonçait qu’une jeune femme non mariée venait de perdre sa virginité.

Dans le légendaire celte, on la retrouve dans le conte de Lleu : à partir de fleurs et de plantes, ses oncles magiciens lui réalisent une fiancée qu’ils nommèrent Blodeuwedd, c’est-à-dire « Visage fleuri » en gallois. Mais elle ne lui resta fidèle que le temps nécessaire aux fleurs pour perdre leur parfum, avant de s’éprendre d’un chasseur qui blessa mortellement Lleu d’un coup de lance. Mais ses oncles le retrouvèrent et le guérirent. Comme punition, la fiancée infidèle fut changée en chouette et, aujourd’hui encore, le mot gallois désignant cet oiseau est blodeuwedd. Blodeuwedd était une femme à l’appétit sexuel prononcé et qui suivait son instinct naturel. De bien des points de vue, l’infidélité n’était pas son fait, mais celui des hommes qui voyaient en elle la réalisation potentielle d’attentes irréalistes.

Son histoire s’apparente à celle de Lilith, issue de la terre comme Adam : étant son égale, elle refusa de s’unir à lui dans la position du coït arrière et s’enfuit de l’Eden. Dès lors, elle fut assimilée à la chouette effraie, représentée avec des pattes griffues et des ailes d’oiseau. Elle était considérée comme créative, démoniaque, symbolisant l’aspect lunaire et féminin négatif, reine de l’autre-monde, porteuse de mort infantile et la séductrice nocturne des hommes. En tant que telle, elle s’identifiait à l’autre Eve, négative celle-là, c’est-à-dire à la malédiction menstruelle qu’elle introduisait dans la création par le biais du serpent. Les deux récits montrent la vraie nature féminine qui se manifeste entre puberté et ménopause.

La chouette symbolisait les pouvoirs occultes internes et la sagesse que confère le cycle menstruel, de même que la nécessaire mutation du moi intérieur précédant le renouveau. Le Lièvre Les lièvres puis, plus tard les lapins, représentaient la fécondité, le dynamisme biologique de la croissance, du renouveau et du plaisir sexuel, de même qu’on les associait étroitement à la lune et à ses divinités. Le lièvre était notamment associé à la déesse Oestra, qui devait par la suite donner son nom à la fête de Pâques. On la représentait avec une tête de lièvre et les animaux qui l’accompagnaient pondaient les œufs de la vie nouvelle pour annoncer la naissance du printemps – une image que nous retrouvons dans le « Jeannot lapin » pascal. Norse, divinité lunaire scandinave et Freyja, déesse de l’amour et de la fécondité, étaient toutes deux assistées de lièvres, comme l’était Vénus, divinité romaine.

On dit par ailleurs que les motifs visibles à la surface de la pleine lune tracent le portrait d’un lapin ou d’un lièvre, tandis que la tradition orientale montre que cet animal tire sa fécondité de la contemplation de l’astre nocturne. On l’associait aussi aux facultés féminines et lunaires que sont divination, transmutation, folie inspirée et sexualité. La reine celte Boudicca élevait un lièvre pour la divination : avant une bataille et afin de prédire son dénouement, elle le lâchait de sous son manteau et observait la voie qu’il suivait. L’association du lièvre et de la sexualité est parvenue jusqu’à nous, trouvant à s’exprimer dans le concept d’employée de boîte de nuit habillée en lapin (bunny girls). Il est possible qu’en raison de ces connotations « indésirables » l’église médiévale ait regardé le lièvre comme un animal de mauvais augure.

Dès lors, on associa les lièvres aux sorcières et on ne pouvait tuer celle qui en avait pris l’apparence qu’avec un crucifix d’argent ou, plus tard, avec une arme tirant des balles fabriquées dans ce même métal. La déesse noire Aux temps préhistoriques, l’image de la source de vie était celle d’une divinité que l’on considérait à la fois comme la matrice de transformation et comme le dynamisme générateur et créateur de l’univers et de toute vie. Elle était perçue comme la force vitale permanente et invisible de l’univers ; sa manifestation physique était la création.

On observait l’expression de ces images dans le cycle lunaire. La divinité manifestée était perçue dans les trois phases lumineuses de la lune en tant que trinité : croissance-réalisation-déclin, traduisant ainsi le caractère transitoire du cycle des saisons et de la vie. La divinité non manifestée correspondait à la phase de nouvelle lune, à la matrice, à l’invisible et permanente source de vie. Les représentations ultérieures de la déesse lunaire la montraient comme une trinité au lieu d’une divinité tétramère, non parce qu’on en ignorait l’aspect occulte, mais parce qu’elle était invisible à l’œil humain, de façon identique à la phase de nouvelle lune. Elle s’identifiait à l’obscurité de l’invisible, du non manifesté, à la source de vie porteuse de potentialités et à la pure conscience qui se profilait derrière la trinité lumineuse.

Chouette lunaireSes ténèbres symbolisaient l’essence du cycle dans sa totalité, puisque les phases lumineuses ne pouvaient être comprises, si ce n’est par comparaison à l’obscurité. L’image de la divinité de la vie et de la mort, de l’obscurité et de la lumière perçue comme un cycle lunaire complet présentait un clivage, la déesse noire symbolisant les énergies destructrices tandis que la mort séparée de son autre aspect, positif celui-là, représentait les énergies constructives et la vie. Ainsi, l’image féminine de mort et de destruction n’était plus suivie de celle, compensatrice, du retour à la matrice universelle pour renaître, aussi le cycle lunaire vie-mort-renaissance était-il rompu.

En dernier ressort, l’image du féminin divin se polarisa : d’un côté l’éclatante divinité de la vie et, de l’autre la terrifiante déesse infernale qui amenait avec elle le principe de mort irrévocable. La puissance sexuelle intense et l’énergie destructrice éprouvées par les femmes au cours de leurs cycles menstruels fusionnèrent dans l’image de divinité guerrière assoiffée de sang. Le caractère créateur des énergies en cause fut ignoré et l’image sexuelle farouche, évoquant la folie sanguinaire s’exprima par le biais de divinités comme Ishtar, Sekhmet et Morgane. C’est alors que la mère accueillant la mort fut perçue comme maléfique, s’adonnant à la destruction absurde pour le seul plaisir de détruire.

Le couple « sexe et violence » se perpétue d’ailleurs au sein de notre société moderne au travers des films et des livres, et dans les nombreux viols accompagnés de violence sexuelle. Ainsi l’image originelle dans laquelle sexualité créatrice et mort s’entrelaçaient fut atrocement déformée : si, en tant qu’élément porteur de changement, on considère l’Ange Exterminateur d’un point de vue linéaire, il est effrayant ; mais si on considère vie et mort comme un cycle perpétuel, l’Exterminateur devient la voie vers une existence et une croissance nouvelles.

La mythologie a souvent restreint le rôle des divinités soit à celui de bonne « mère génératrice de vie » soit à celui d’effrayante « déesse de la mort », mais ces images portent souvent la marque du cycle complet. Ainsi Hécate, divinité grecque de la nouvelle lune était reine des sorcières et divinités de la mort. Représentant la face cachée de la lune en fin de phase décroissante, elle était la protectrice de la divination, des rêves, de la magie, mais aussi celle de l’énergie montant des ténèbres intérieures suivies de son cortège de visions, de compulsions, d’inspiration extatique et de folie destructrice. Reine des morts, Hécate brandissait le flambeau de la régénération et de la renaissance.

Dans d’autres récits, elle portait un bandeau éclatant et montrait un cœur tendre ; c’est elle qui manifesta sa compassion pour la peine éprouvée par Déméter après l’enlèvement de Perséphone. Elle faisait l’objet d’un culte en tant que représentation triple, notamment aux carrefours où les quatre voies symbolisaient les quatre phases lunaires. Ainsi, à l’approche de l’un d’eux, trois directions possibles s’offrent à notre vue, mais la quatrième reste invisible sous nos pieds. Athéna, divinité vierge symbolisant sagesse et intelligence, véhiculait également des images reflétant son côté ténébreux.

La tête de Gorgone lui était étroitement associée puisqu’elle ornait son bouclier ou son égide. La légende rapporte que la Gorgone correspondait à Méduse, une femme à chevelure de serpents dont le regard fixe et mortel pétrifiait les hommes. Son sang tuait ou faisait renaître, selon la veine d’où il provenait. Son visage entouré de reptiles ondulants évoquant une vulve fit d’elle un symbole de renouveau et de mort, mais aussi sexuel, régénérateur, et créateur. Athéna était également représentée accompagnée d’une chouette, évocation de la mort et de la faculté de prophétie. On peut donc considérer Hécate et Athéna comme rassemblant, dans une certaine mesure, d’autres aspects des phases lunaires, mais symbolisées en divinité unique.

La descente d’une divinité au royaume des morts pour amener avec elle vie nouvelle et connaissance est un thème qui revient souvent dans la mythologie ; il reflète le cycle des saisons, de la lune et de la femme.

Dans le légendaire grecque, Perséphone, fille de Déméter, divinité symbolisant les céréales, fut enlevée aux enfers. Sa mère, dans son chagrin, priva le monde des énergies de fécondité et de croissance jusqu’à ce que sa fille fut retrouvée. Perséphone ne pouvait réintégrer totalement le monde des vivants que si elle ne ramenait rien des enfers ; or, elle avala quelques semences de grenade, geste qui l’obligeait à retourner aux enfers une fois par an. Perséphone, ou Coré, était la Compagne du blé en tant que graine et plante, alors que Déméter incarnait le blé lui-même. Ce récit exprime le principe unificateur du cycle lunaire, selon lequel l’enfant né de la mère est fait de la même substance qu’elle.

La coupe du blé, donc sa mort, ne tue pas la graine qui permettra la repousse, mais c’est un geste nécessaire au renouveau de la vie. Aussi Perséphone, à l’instar du grain de blé, séjournait-elle aux enfers, devenant ainsi reine des morts, jusqu’à ce qu’elle renaisse au printemps. On peut aussi voir dans sa descente aux enfers une analogie avec le cycle menstruel pour demeurer dans l’obscurité de la menstruation. Comme Eve, Perséphone cueille le fruit rouge pour s’intégrer désormais à un cycle comportant trois étapes successives : retrait, renouveau des énergies et descente aux enfers. A ce moment, au-dessus d’elle, dans le monde des vivants, Déméter rappelle les énergies de fécondité, faisant place à l’hiver, exprimant ainsi l’union existant entre le cycle féminin et celui de la Terre.

 Au moment de ses règles, la femme vit une phase d’intériorisation énergétique aux dépens de son investissement extérieur ; elle est plus orientée vers la conscience introspective, favorisant ainsi son évolution et sa compréhension du monde afin de réinvestir dans l’univers quotidien la connaissance ainsi acquise. Donc Perséphone et la femme en période menstruelle vivent-elles un hiver caractérisé par le retrait des énergies de fécondité.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa première descente dans les ténèbres est nécessaire pour que la vierge devienne mère. Ces descentes menstruelles successives lui permettent d’accueillir à nouveau la partie la plus jeune de son être afin de revivre. Descendre chaque mois, accompagnée de Perséphone, c’est pour nous descendre dans l’enfer du subconscient afin d’approcher davantage la source de toute vie, de toute conscience, ainsi que donner un sens à la vie et la comprendre. Le récit de L’Eveil suit la voie empruntée par Eve lors de sa première descente. La Dame Rouge est l’Enchanteresse, c’est-à-dire la belle-mère maléfique qui met fin à l’enfant en l’ouvrant aux facultés que confère la féminité. La Dame Rouge est détentrice des dons d’imagination, de magie, de transformation et d’authenticité. Dans l’obscurité, sa vue engendra chez Eve affolement, compulsion, inspiration extatique, ainsi que dynamisme énergétique et sexuel. Eve est appelée par la Mère des Ténèbres à transmuter son énergie pour créer à partir de la destruction et faire sortir la lumière de l’obscurité. Par cette descente, Eve constate l’existence de deux mondes, l’un visible et quotidien, l’autre invisible et intérieur. Comme la divinité préhistorique, elle appartient à ces deux univers et chaque mois elle évolue dans l’espace qui les sépare. Sa première descente inaugure le déroulement des cycles de renouveau qui l’accompagneront entre puberté et ménopause.

EXTRAIT DE LA FEMME LUNAIRE de Miranda Gray -Editions Jouvence

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Bibliographie de la puce, du pou et autres

Posté par othoharmonie le 13 août 2014

 

 

  • Fabrizio GUARNERI Antonio PUGLIESE, Elisabetta GIUDICE, Claudio GUARNERI, Salvatore GIANNETTO, Biagio GUARNERI, ; Trombiculiasis: clinical contribution [archive] ; Eur J Dermatol 2005; 15 (6): 495-6, EJD, vol. 15, n° 6, November-December 2005
  • Fiche Aoutat [archive] École nationale vétérinaire de Lyon
  • Charles Eltona and Gladys Keaya, The Seasonal Occurrence of Harvest Mites (Trombicula autumnalis Shaw) on Voles and Mice near Oxford ; Parasitology (1936), 28: 110-114  ; 1936 ; DOI:10.1017/S0031182000022307 ; online: 2009/04/06 ; Volume 28, Issue 01 (Résumé [archive])
  • Gladys Keay Journal of Animal Ecology ; Vol. 6, No. 1, May, 1937 The Ecology of the Harvest mite (Trombicula automnalis) in the british isles. British Ecological Society (Résumé [archive])
  •  B. M. Jones, The Sensory Physiology of the Harvest Mite Trombicula Autumnalis Shaw [archive] 1950/05/18. J Exp Biol 27, 461-494. (Résumé [archive])
  • Aoutats ou rougets [archive]
  •  Fernandez-Soto P, Perez-Sanchez R, Encinas-Grandes A. Molecular detection of Ehrlichia phagocitophila genogroup organism in larvae of Neotrombicula autumnalis (Acari: Trombiculidae) capturedin Spain. J Parasitol 2001; 87: 1482-3.

 

des  références

  1. George O. Poinar, « Palaeontology : The 165-Million-Year Itch », dans Current Biology, vol. 22, no 8, avril 2012, p. 732-735 [lien DOI [archive]] 
  2. 17 – F. Beugnet, Biologie-écologie et rôle vecteur des puces. ; In: F. Beugnet. Guide des principales maladies vectorielles des carnivores domestiques. France, THERA McCANN, 2002. 11-18.
  3. La guerre bactériologique – Les expérimentations japonaises – Peter Williams et David Wallace – 1990 – Albin Michel.
  4. Définitions lexicographiques [archive] et étymologiques [archive] de « Pou » du TLFi, sur le site du CNRTL.
  5.  Vincent S. Smith et coll, « Multiple lineages of lice pass through the K–Pg boundary », dans Biology letters, 6 avril 2011 [texte intégral [archive]] 
  6.  David L. Reed et coll, « Pair of lice lost or parasites regained: the evolutionary history of anthropoid primate lice », dans BMC Biology, vol. 5, no 7, 7 mars 2007 [texte intégral [archive]] 
  7. « Planète poux », documentaire du réalisateur Thierry Berrod, 2002
  8. Morpion dans le Dictionnaire de L’Académie française, 1st Edition (1694) [archive]
  9.  Les poux [archive] Emission de France Inter du 26 août 2010
  10. Faux pou sur CERISA [archive], portail de la santé animale et de la santé publique vétérinaire.
  11.  Cuvier, F.G., 1826. Dictionnaire des sciences naturelles. F.G. Levrault, Strasbourg, Paris, tome 43, p. 160. « pou+de+rivière » Lire en ligne [archive]
  12. Morel, Adam, Camicas & Hervy, 1998 : Les tiques du monde. Nomenclature, stades décrits, hôtes, répartition : The ticks of the world. Nomenclature, described stages, hosts, distribution (4 210 noms scientifiques, 869 espèces ou sous-espèces au 1er janvier 1996) , /06/01 ; ISBN:2-7099-1418-2 ; 233 pages.
  13. Pérez-Eid, 2007 : Les tiques. Identification, biologie, importance médicale et vétérinaire. Monographie de microbiologie, Tec & Doc EMinter- Lavoisier.
  14. Doche Gilot, Degeilh, Pichot & Guigen, 1993 : Utilisation de l’indicateur végétal pour la cartographie d’une tique exophile à l’échelle de la France. Annales de parasitologie humaine et comparée, vol. 68, p. 188-195.
  15. Oliver, 1989 : Biology and systematics of ticks (Acari: Ixodida). Annual Review of Ecology and Systematics, vol. 20, p. 397-430.
  16. Randolph & Rogers, 1997 : A generic population model for the African tick Rhipicephalus appendiculatus. Parasitology, vol. 115, p. 265-279.
  17. Syndrome de mortalité des oiseaux lié aux tiques [archive] (« avian tick-related syndrome »), thèse de doctorat de Amélie, Charlotte PORCHE, École vétérinaire d’Alfort, PDF, 144 pages, 2011
  18. MONKS D., FISHER M. et FORBES N.A. (2006) Ixodes frontalis and avian tick-related syndrome in the United Kingdom. Journal of small Animal Practice 47, 451-455.
  19.  Lindgren E, Gustafson R. Tick-borne encephalitis in Sweden and climate change. The Lancet. 2001; 358:16-8. 9. ([travaux de l’Université de Stockholm)

Histoire et Sciences Humainestéléchargement (2)

  • La Puce, de la vermine aux démangeaisons érotiques
  • Auteur : Camille Le Doze
  • Editeur : Les éditions arkhê
  • Etude (broché)
  • Paru en 10/2010

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Liens 

Liens 

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BIBLIOGRAPHIE DU PAON

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

Insel_Mainau_-_Blumen-Pfau_(9964709813)

  1. Définitions lexicographiques [archive] et étymologiques [archive] de « paon » du TLFi, sur le site du CNRTL.
  2. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne [archive]. Montpellier, France, Cirad.
  3. Nom en français d’après Termium plus [archive], la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada
  4. Nom français d’après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at [archive]
  5. Attention aux appellations et traductions fantaisistes circulant sur l’Internet
  6. Cuivré [archive] sur le site Inventaire National du Patrimoine Naturel [archive] (INPN), consulté en février 2012.
  7. Voir définition donnée par le Grand dictionnaire terminologique [archive] de l’Office québécoi de la langue française.
  8. professeur Pomarède, « Apport scientifique de l’étude des oiseaux d’élevage [archive] » sur ProNaturA-France. Consulté le 20 février 2011
  9. (en) Letter 2743 — Darwin, C. R. to Gray, Asa, 3 Apr [1860 [archive]], Darwin Correspondence Project. « The sight of a feather in a peacock’s tail, whenever I gaze at it, makes me sick! »
  10. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 54
  11. Camporesi P, Chairs lourdes et visqueuses, dans Le Goût du chocolat, l’art de vivre au XVIIIe siècle, éditions Taillandier, collection Texto, p81-92
  12. Art Nouveau Revival.1900 . 1933 . 1966 . 1974, Art Nouveau Revival [archive], musee-orsay.fr. Consulté le 28 novembre 2009
  13.  Extrait de Paris au hasard, texte de Georges Montorgueil, gravures et dessins de Auguste Lepère, Henri Béraldi éditeur, Paris 1895. La vente des plumes de paon durant le Carnaval de Paris fut interdite par la Préfecture de police.

d’autres Liens  

  1. Paon bleu [archive] sur le site oiseaux-birds.com [archive], consulté en avril 2012.
  2. Cri du paon [archive]
  3. Roslyn Dakin et Robert Montgomerie, « Peahens prefer peacocks displaying more eyespots, but rarely », dans Animal Behaviour, vol. 82, no 1, juillet 2011, p. 21-28 [lien DOI [archive]] 
  4. professeur Pomarède, « Apport scientifique de l’étude des oiseaux d’élevage [archive] » sur ProNaturA-France. Consulté le 20 février 2011

Voir aussi

  • Argos Panoptès, berger de la mythologie grecque dont les cent yeux furent semés par Héra sur la queue du paon.

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BIBLIOGRAPHIE Pigeon-Colombe

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2013

Fédération colombophile française (FCF) [archive]

Les Columbidés, liste sur oiseaux.net [archive]
Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne . Montpellier, France, Cirad.
La colombe de la paix 
 La Grande Famille  ou en plus grand 
Colombe 
 La colombe poignardée et le jet d’eau 
http://www.oiseaux-birds.com/page-famille-columbides.html
Congrès ornithologique international : Nesoenas dans l’ordre Columbiformes
Alan P. Peterson : Nesoenas dans Columbiformes
Animal Diversity Web : Nesoenas
NCBI : Nesoenas
UICN : taxon Nesoenas

 Vidéo sur Dailymotion 

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L’AUTRUCHE ET SES COUSINS

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013


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L’autruche est le plus gros oiseau vivant actuellement. Il mesure 2 mètres, pèse 60 kg et est capable de tuer un homme en l’ouvrant du ventre à la tête à l’aide de ses griffes.

 

Une famille taillée pour la course

L'AUTRUCHE ET SES COUSINS dans AUTRUCHE - EMEU autru31-300x188Ces oiseaux sont des ratites. Cela signifie que par leur morphologie ils sont incapables de voler.
Ils ont les ailes atrophiées, le sternum plat, sans bréchet pour implanter des muscles alaires qui sont presque absents. Ils possèdent d’énormes pattes adaptées à la course terminées par des doigts et des griffes très puissants.
Les autruches sont taillées pour la course. Elles soutiennent très longtemps une allure de croisière de 30km/h avec pointes allant jusqu’à 64 km/h (un cheval au grand galop ne dépasse pas 60 km/h).

Répartition géographique

L’autruche (struthio camelus) est aussi officiellement appelée autruche d’Afrique. Cette dénomination est, hélas, de plus en plus justifiée. Autrefois très répandue jusqu’en Asie-Mineure elle n’est présente maintenant à l’état sauvage que dans une vaste partie centrale du continent africain. Au prix de gros efforts de réimplantation et de protection, des petites populations réapparaissent en Asie particulièrement en Israël, Jordanie et Arabie Saoudite d’où elles avaient disparues dans les années soixante.

Toute la région saharienne est un gisement de coquilles d’oeufs d’autruche qui atteste d’un peuplement sédentaire humain récent (souvent moins de mille ans). C’est par millions que ces fragments désignent avec des morceaux de poteries et des pointes de flèches l’emplacement des campements. Certains d’entre eux sont même troués de manière à être rassemblés et montrent qu’ils étaient montés en bijoux, colliers ou bracelets.

Description : Couple d’autruches

Les autruches sont les plus gros oiseaux vivants actuellement. Elles peuvent pour les mâles peser jusqu’à 60 kg et mesurer 2 m. Les femelles sont un bon tiers plus petites.
Les mâles ont le plumage noir. Ses ailes et sa queue sont blanches. Leurs cous, dépourvus de plumes, sont couleur chair. Les femelles et les immatures sont gris-brun.
Le mâle est capable d’émettre des sons qui par leur puissance et leurs intonations rappellent le rauque du lion.
Les autruches sont des animaux grégaires. Ils peuvent se réunir en groupes allant d’une cellule familiale, un « harem » composé d’un mâle dominant, de ses quelques femelles et leurs petits jusqu’à des troupeaux de plusieurs dizaines d’individus.

autru5-300x225 dans AUTRUCHE - EMEUHabitat et nourriture

Les autruches fréquentent les grandes étendues désertiques bien dégagées et permettant la fuite en courant.
Elles se nourrissent de végétaux, de gros insectes et de petits reptiles.

Reproduction

Le nid est une petite dépression faite à même le sol. Les oeufs, entre 10 et 20 sont de couleur sable.
Malheur à celui qui s’aventure avec insistance autour du nid. Le mâle le défend avec courage. Les africains savent qu’il est capable de tuer un homme en l’ouvrant du ventre à la tête à l’aide de ses griffes puissantes qui « coupent comme des rasoirs ». La parade en cas d’attaque ne serait pas dans la fuite mais plutôt de s’allonger face contre terre et d’attendre…

Les autres membres de la famille

trois types de shakos, la coiffure des Saint-Cyriens également nommée casoar

Une famille présente sur cinq continents : en Océanie avec le casoar, l’émeu et le kiwi ; en Afrique et en Asie avec l’autruche elle-même ; en Amérique avec les nandous…et en Europe avec les autruches d’élevage.

Casoar

Le casoar (casuarius)
C’est un gros oiseau (jusqu’à 2 m de hauteur) qui vit solitairement dans les forêts tropicales de la Nouvelle-Guinée et du nord-est de l’Australie. Sa tête, très colorée de bleu, de jaune, de rouge et de vert est surmontée d’une grosse crête qui donne de l’oiseau l’impression qu’il est casqué. Il s’en sert pour ouvrir sa route dans la végétation. Ce casque a donné son nom à la coiffure des Saint-Cyriens. Le mâle est un « papa poule » qui couve et s’occupe seul de sa progéniture.

Emeu

L’émeu (dromaius novaehollandiae)
Il est présent partout en Australie. Mâles et femelles sont de couleur gris-terne. Les mâles qui peuvent mesurer 2 m de hauteur ont la peau du cou de couleur bleue. Ils parcourent de longues distances en savanes pour trouver des graines et des insectes.

Emeu et ses petits

Les oeufs des émeus ont la particularité d’être noirs. Le mâle est un père qui avec abnégation couve seul pendant huit semaines les oeufs du couple. Pendant toute cette période, il ne mange, ne boit ni même ne défèque.

Kiwis – l’oiseau et les fruits

kiwi1-199x300Les kiwis (Apteryx)
Ils ont failli disparaître de Nouvelle-Zélande sous les crocs des chiens des colons et aussi à cause des rats qui mangent leurs oeufs. Les autorités néozélandaises ont entreprit un programme de protection drastique. Ces mesures semblent être capables de sauver les deux espèces qui sont endémiques à leur île. Les kiwis sont des oiseaux de la taille d’une poule, ils sont nocturnes et ont l’ouïe extrêmement développée. Ils sont capables de repérer au son des proies évoluant à 70 cm sous la terre. C’est le symbole de la nation. Les fameux rugbymen All Blacks sont avant tout des « kiwis ». Ne pas confondre avec le néologisme kiwi, ces fruits présents sur les étalages de nos marchands, qui désigne depuis guère plus de 30 ans le fruit de l’actinidie de Chine.

Nandou

Les nandous (rhea Americana)
Ce sont les plus petits de la famille. Il mesure au maximum 160 cm, pour un poids de 30 kg. Il vit en petit groupe de la pampa jusque sur l’altiplano. Il mange principalement de l’herbe.
Le nandou se sert de ses ailes non pas pour voler mais les utilise comme une voile pour s’aider à la course.
La femelle nandou sacrifie en les cassant quatre de ses oeufs. Ces oeufs se corrompent et donnent naissance à quantité de vers qui serviront à nourrir le reste de la progéniture.
Il y a encore peu de temps les gauchos les chassaient à cheval. Ils se servaient des boleadoras pour arrêter leurs courses. Les boleadoras sont des armes de jet faites de trois cordes d’un mètre de longueur environ chacune. Elles sont attachées ensemble par une extrémité, l’autre étant lestée d’une pierre. En présence d’un gibier, les chasseurs argentins font tourner les boleadoras au-dessus de leurs têtes à la manière d’un lasso et le lâchent plus qu’ils ne le lancent. Ainsi propulsées, elles peuvent aller à une centaine de mètres pour s’emmêler dans les pattes du nandou qui peut ensuite être capturé.

Carte d’identité de l’autruche

Ordre: des struthioniformes.
Classe: des struthionidae.
Genre: struthio.

Article réalisé par Jean-Pierre Fleury.

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Autruches : Ratites ou Struthioniformes

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013

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Les Struthioniformes sont un ordre d’oiseaux incapables de voler, dont la plupart ont actuellement disparu. Dans la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international, cet ordre est très largement réduit comparativement à ce qu’il était dans la classification de Sibley. Il ne comprend plus que la famille des Struthionidae et deux espèces vivantes.

Autruches : Ratites ou Struthioniformes dans AUTRUCHE - EMEU brechet

Les Struthioniformes se reconnaissent par l’absence de bréchet sur leur sternum. Le bréchet constituant une ancre forte pour les muscles des ailes, les Struthioniformes ne pourraient pas voler même s’ils développaient les ailes appropriées.

D’après la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international :

  • Famille des Struthionidae  : AUTRUCHES (1 ou 2 espèces actuelles et 6 fossiles)

La plupart des struthioniformes sont de grands oiseaux. L’autruche africaine est aujourd’hui le plus grand oiseau vivant. Elle atteint jusqu’à 3 mètres de haut et pèse jusqu’à 135 kg.

Dans la classification classique et la classification de Sibley, l’ordre des Struthioniformes comprenait aussi :

  • la famille Rheidae (les nandous), maintenant dans son propre ordre des Rheiformes ;
  • la famille Casuariidae (casoars), maintenant dans l’ordre des Casuariiformes ;
  • la famille Dromaiidae (émeus), maintenant dans l’ordre des Casuariiformes ;
  • la famille Apterygidae (kiwis), maintenant dans son propre ordre des Apterygiformes.

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Ou les Ratites

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

 

Ou les Ratites dans AUTRUCHE - EMEU ratiteLes Struthioniformes sont un ordre d’oiseaux incapables de voler, dont la plupart ont actuellement disparu. Dans la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international, cet ordre est très largement réduit comparativement à ce qu’il était dans la classification de Sibley. Il ne comprend plus que la famille des Struthionidae et deux espèces vivantes.

Les Struthioniformes se reconnaissent par l’absence de bréchet sur leur sternum. Le bréchet constituant une ancre forte pour les muscles des ailes, les Struthioniformes ne pourraient pas voler même s’ils développaient les ailes appropriées.

D’après la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international :

  • Famille des Struthionidae  : autruches (1 ou 2 espèces actuelles et 6 fossiles)

La plupart des struthioniformes sont de grands oiseaux. L’autruche africaine est aujourd’hui le plus grand oiseau vivant. Elle atteint jusqu’à 3 mètres de haut et pèse jusqu’à 135 kg.

Dans la classification classique et la classification de Sibley, l’ordre des Struthioniformes comprenait aussi :

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Les kiwis : Apterygiformes

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

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Les kiwis : Apterygiformes dans AUTRUCHE - EMEU karuwai-199x300Les Apterygiformes forment un ordre d’oiseaux terrestres incapables de voler, les kiwis. Cet ordre n’est constitué que de la seule famille des Apterygidae (ou aptérygidés en français), et du seul genre, Apteryx et de cinq espèces. Celles-ci sont endémiques de la Nouvelle-Zélande. Ce sont des oiseaux nocturnes appartenant aux espèces menacées. Un fruit, le kiwi, porte leur nom.

Oiseaux de taille petite à géante (de 35 à 65 cm), ils ont sensiblement les dimensions d’une poule. Leurs ailes sont rudimentaires, atrophiées. Leurs pattes sont assez courtes et vigoureuses. Leur sternum ne possède pas de bréchet, et ils sont dépourvus de queue. Leurs plumes, généralement brunes et relativement peu nombreuses, ressemblent à des poils. Ils possèdent de nombreuses vibrisses à la base du bec et au-dessus des yeux, ce qui leur confère un sens tactile développé, utile pour leurs activités nocturnes. Leur vue est faible, mais leur odorat développé ; fait remarquable, les narines sont situées à l’extrémité du bec.

Les kiwis sont des oiseaux territoriaux. Leur territoire peut atteindre 40 hectares. La ponte est semblable aux autruches.

Les kiwis (ou aptéryx) sont des oiseaux timides, nocturnes et disposant d’un sens aigu de l’odorat, ce qui leur permet de trouver leur nourriture. Ils se nourrissent en enfouissant leur long bec dans le sol à la recherche de vers, d’insectes, d’invertébrés et de fruits tombés au sol, mais aussi des petites écrevisses ou des amphibiens tels que les grenouilles.

Après l’accouplement qui a lieu entre mars et juin, les kiwis vivent généralement en couples monogames. Les femelles ne pondent qu’un œuf, qui peut atteindre le quart de leur taille. C’est généralement le mâle qui couve l’œuf durant 2 à 3 mois.

Le ratio poids de l’œuf et du corps est un des plus importants : un œuf mature fait en moyenne 15 à 20 % de la masse de la femelle (alors que pour l’autruche, le ratio est seulement de 2 %).

La femelle est plus grande que le mâle. Pour les espèces du Kiwi brun de l’île du nord ainsi que le Kiwi d’Owen, l’œuf est généralement couvé par le mâle.

Durée de vie moyenne : 30 ans ou 35 ans

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Symbolisme du Kiwi

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

 

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Symbolisme du Kiwi dans AUTRUCHE - EMEU symboleAvant l’arrivée des humains en Nouvelle-Zélande, vers 1300, les seules espèces de mammifères présentes dans le pays étaient 5 sortes de chauve-souris. Les niches écologiques qui sont ailleurs occupées par des mammifères étaient, là-bas, occupées par des oiseaux.

Le Kiwi est actuellement menacé d’extinction. La première cause est la destruction de son habitat : la Nouvelle-Zélande a connu une déforestation massive depuis l’arrivée des colons européens afin d’implanter une agriculture extensive. La seconde cause est l’introduction de prédateurs tels que les rats, furets, hermines, chats, porcs, chiens et opossums. Le kiwi est relativement peu menacé par les prédateurs (excepté par les chiens et les furets) dès qu’il atteint le poids de 1,2 kg. Les plus petites espèces souffrent donc énormément de la prédation, ainsi que tous les kiwis avant l’âge adulte. On estime qu’un poussin a une chance sur 20 d’atteindre l’âge adulte.

Le Kiwi est un véritable symbole en Nouvelle-Zélande, et figure notamment sur les pièces de 1NZ$ (dollar néo-zélandais). Les zélandais eux-mêmes y sont très attachés, à un point tel que le terme de « kiwi » signifie également dans ce pays « néo-zélandais » et désigne ainsi les zélandais eux-mêmes.

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Signes particuliers des Autruches

Posté par othoharmonie le 15 juin 2013

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PAUPIÈRE NICTITANTE

Pour mieux protéger son œil du sable, l’autruche possède une paupière nictitante se fermant horizontalement, de l’intérieur vers le bord externe de l’œil.

PLUMES

Signes particuliers des Autruches dans AUTRUCHE - EMEU autruchonLes plumes des oiseaux volants ont une structure qui assure leur cohésion et les rend imperméables à l’air. Les barbes, de part et d’autre de l’axe central, ou rachis, portent des excroissances, les barbules, reliées entre elles par de petits crochets, les barbillons. Chez l’autruche, les barbes sont dépourvues de ce système d’accrochage et présentent des barbules molles, indépendantes les unes des autres, ce qui confère aux plumes un aspect gonflant et duveteux.

TÊTE ET COU

De tous les oiseaux, l’autruche est celui qui a le plus long cou. Cette particularité morphologique a deux avantages notables : elle permet à l’oiseau d’atteindre les hauts feuillages qui échappent à de nombreux autres herbivores – notamment aux mammifères de plus petite taille, comme les gazelles –, la compétition alimentaire en est ainsi réduite ; sa tête étant ainsi haut perchée, l’autruche dispose d’un vaste champ de vision qui lui permet de repérer de très loin les dangers potentiels. Ses gros yeux sont bien adaptés à la vie en milieu désertique. De longs cils fournis les protègent des vents de sable. Le large trou auriculaire, dirigé vers l’arrière, est également abrité par un faisceau de plumes formant pavillon.

Les grands oiseaux terrestres non volants, connus sous le nom générique de « ratites » (un terme qui n’a plus de valeur systématique), sont l’objet de controverses multiples quant à leur classification. On les groupe souvent en un ordre unique, celui des struthioniformes (organisation systématique retenue ici), mais certains auteurs considèrent qu’ils se répartissent en quatre ordres distincts (les struthioniformes pour l’autruche, les zhéiformes pour les deux espèces de nandous, les casuariiformes pour les trois espèces de casoars, et les dromaiiformes pour l’émeu, et les aptéryformes, qui réunit les quatre espèces de kiwis, ou aptéryx).

   Les points communs entre les ratites sont nombreux. Comme tous les oiseaux aptères (qui ont perdu l’usage de leurs ailes), ils ont le bréchet, les ailes et les muscles pectoraux atrophiés – ces derniers étant malgré tout plus développés chez les oiseaux aptères aquatiques, comme le manchot, le canard-vapeur ou le cormoran aptère, qui utilisent leurs ailes pour se mouvoir dans l’eau.

   Chez les ratites, les clavicules sont peu développées ou absentes. En revanche, ce sont des oiseaux terrestres et coureurs, qui ont tous des pattes robustes, peuvent se déplacer rapidement. Leur cou est long, sauf chez les kiwis. Leurs plumes, ne leur servant pas à voler, ont une structure lâche et un aspect duveteux. Ils sont tous dépourvus de glande uropygienne qui permet aux autres oiseaux la lubrification de leur plumage. En outre, les ratites possèdent un pénis exsertile et évacuent l’urine séparément des excréments.

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L’huile de l’émeu

Posté par othoharmonie le 13 juin 2013

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L’huile de l’émeu dans AUTRUCHE - EMEU emeu2Voici pourquoi notamment utiliser l’huile d’émeu dans mon baume magic Manuka.

Si de prime à bord le fait que cet huile ne soit pas issue d’un végétal refroidit certaines, je pense qu’après cette lecture, vous devriez changer d’avis. L’essayer, c’est l’adopter.

  • L’émeu, cousin de l’autruche, est le deuxième plus gros oiseau au monde. Il existe depuis des millions d’années. Vénéré depuis longtemps par les aborigènes, ces derniers ont utilisé son huile pour soulager divers maux, hydrater et protéger la peau, traiter les brûlures, les douleurs musculaires, arthritiques et articulaires. On sait aujourd’hui que c’est grâce à sa couche de gras sous-cutanée que l’émeu a pu résister à des climats inhospitaliers, et ce, à travers les âges.
  • L’huile d’émeu est optimal: c’est un bourrelet de graisse situé sur le dos de ce large oiseau Australien, le émeu. Le nom Scientific pur émeu; comprend le terme « Dromaiuus », ou Dromadaire. L’émeu se nourrit durant trois saisons qui sont l’été, l’automne et le printemps. Il accumule une réserve de graisse environ 5 à 10 Kg (bourrelet). Ce bourrelet de graisse lui donne ça substance pour l’hiver.

Durant l’hiver la femelle peut pondre de 20 à 50 oeufs vert foncés, d’un poids entre 500-600 gr chacun. Elle se nourrit très peu en cette saison. Le mâle couvera continuellement pour 50 jours une couvée entre 8 et 12 oeufs, durant cette période le mâle ne se nourrit pas, boit ou défèque. Par conséquence, les émeus nécessites ce bourrelet de graisse pur leur survie. Le kiwi Néo-Zélandais est le seul autre oiseau qui pond des oeufs en hiver.

L’ému est une très ancienne espèce d’oiseau, remontant 70 à 80 millions d’année aux temps des dinosaures. Les dinosaures, souvent pondait des oeufs vert, de petit membre supérieur, des jambes fortes et larges, des plumes et avaient le sang chaud. Les qualités spécial de l graisse et de l’huile d’ému sont probablement la raison principale pour la survie de l’espèce. Les émeu sont fermés dans tout les continents sauf l’Antarctique.

La plus ancienne civilisation au monde (les Aborigènes Australien) datant 50 milles années ou plus, se servent de la graisse d’ému comme un traitement naturel depuis un temps immémoriales, pour traitement de la peau; douleur musculaire.

  • L’Australie est le premier pays a documenter les recherches et bénéfices de l’huile d’émeu. En Australie l’huile d’émeu est considéré comme un traitement naturel contre les douleurs anti-inflammatoires, la régénération de la peau et les douleurs musculaire.

Drs. Whitehouse et Snowden, 2 Australiens ont publié un article scientific, en 1997, dans le magazine « inflamo-pharmacologi » démontrant que l’ibuprofene oral et l’huile d’émeu avais des similaires bénéfice pour les problèmes anti-inflammatoires.

  • En 1996, Dr. A. Zemstov un dermatologiste a publié le premier éditorial en littérature médical concernant l’huile d’émeu.
  • Il démontré que l’huile d’émeu est non-comédogénique; ce qui signifie qu’elle ne bouche pas les pores de la peau ou cause des boutons. En addition tout les membres de recherche ont préférés l’huile d’émeu, à huile minéral.

Une autre recherche par Dr. Holic (de Boston) publié en 1997, dans « Drug and Cosmetic Industry, » démontre que l’huile d’émeu grandit l’épaisseur de la peau par 30% comparé a le contrôle. Les signes que la peau vieillie comme les rides et les plissures, peuvent-être ralenties et même renversés grâce a l’huile d’émeu.

  • Un autre article en décembre 1998, par Dr. M. Politis, sur la guérison des plaies comparant l’huile d’émeu aux polysporine, hydrocortisone et furasine.
  • L’huile d’émeu été trouvé de fonctionné mieux ou aussi bien que le polysporin mais beaucoup mieux que l’hydrocortizone ou le furasine. L’éditorial apparait dans « Journal of Plastic and Reconstructive Surgery. »

Les quatre éditorials peuvent être trouvés dans « Peer-Reviewed Literature ». Ils aident a confirmer un grand nombre d’histoire et d’attestation sur l’huile d’émeu. En addition sept nouveaux brevets ont été acceptés aux État-Unis concernant l’huile d’émeu dans les dernier cinq ans.

  • Les vertus de l’huile d’émeu

En usage externe (application sur la peau) L’huile d’émeu est un lipide dont la constitution en acides gras essentiels est très compatible avec celle du corps humain, ce qui lui confère sa force ultra-pénétrante, et en fait un protecteur naturel de la peau. Les acides gras essentiels re-balancent le métabolisme de la peau, tout en favorisant sa régénération cellulaire ainsi que son humidification. Ses vertus sont multiples

  1. Anti-déshydratant
  2. Ultra-pénétrant
  3. Favorise la régénération des cellules saines
  4. Protecteur naturel
  5. Apaisant
  6. Agit comme transporteur transdermique
  7. L’huile d’émeu en application sur la peau se lie intimement au tissu cutané en libérant des acides gras essentiels, indispensables à sa nutrition.
  8. Restaure le film hydrolipidique (eau, huile, énergie) de l’épiderme. Ainsi une peau bien hydratée résiste plus facilement aux agressions extérieures
  9. Soulage les démangeaisons
  10. On dit souvent qu’elle est aussi puissante que l’ibuprofène et les corticoides !!!
  • C’est donc un actif hors du commun 
  • Il convient de spécifier que l’huile d’émeu est une huile sèche. En application sur la peau, elle ne laisse aucun résidu huileux.
  • Elle convient a tous les types de peau, hommes, femmes, et enfants.
  • Elle réduit visiblement l’apparence des rides.
  1. Applications recommandées
  2. Peau
  3. Cheveux et ongles
  4. Mains et pieds

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Les kiwis rappellent l’Emeu

Posté par othoharmonie le 13 juin 2013

Les kiwis rappellent l’Emeu dans AUTRUCHE - EMEU kiwiLes kiwis, ou aptéryx, sont les ratites qui ressemblent le moins aux autres oiseaux du groupe. Ils sont nettement plus petits, mesurant entre 35 et 55 cm de haut. Leur cou est à la fois plus court et plus épais. Leur corps est arrondi, sans queue saillante. Leur bec est allongé et entouré, à la base, de longues plumes ayant l’aspect de poils et appelées « vibrisses ». Chaque pied porte quatre doigts. Le plumage est brun, marbré ou non de brun plus clair, selon les espèces.

   Les kiwis, qui tirent leur nom commun de l’un de leurs cris, ont des habitudes nocturnes, ce qui contribue à les distinguer encore davantage des autres ratites. Ces mœurs nocturnes vont de pair avec un repérage olfactif des vers et des larves dont ils se nourrissent. Les narines, situées à l’extrémité du bec, sont ainsi mieux à même de détecter les odeurs. L’ouïe est également bien développée, mais les yeux sont petits et la vue peu performante.

   La ponte a lieu dans un terrier bien dissimulé et c’est au mâle qu’incombe l’incubation de l’œuf unique ou des 2 œufs. En dehors de la saison de reproduction, les kiwis vivent plutôt isolément. On en connaît 4 espèces. Toutes sont protégées.

KIWI AUSTRAL  

Longueur : 55 cm, dont un bec de 110 à 206 mm.

Poids : de 2 kg (mâles) à 3 kg (femelles).

Répartition : Nouvelle-Zélande.

Habitat : forêts, jusqu’en altitude.

Statut : vulnérable.

KIWI (OU APTÉRYX) DE MANTELL (APTERYX MANTELLI)

Proche du kiwi austral, dont il était autrefois considéré comme une sous-espèce.

Répartition : Nouvelle-Zélande, en quelques zones fragmentées de l’île du Nord et sur quelques petites îles proches (jadis répandus dans l’île du Nord comme dans l’île du Sud).

Statut : menacé.

APTÉRYX (OU KIWI) D’OWEN (APTERYX OWENII)

Longueur : de 35 à 55 cm, dont un bec de 75 à 100 mm.

Poids : de 1 à 2 kg.

Répartition : Nouvelle-Zélande, uniquement l’île du Sud.

Habitat : forêts, jusqu’en altitude.

Statut : vulnérable.

KIWI ROA (APTERYX HAASTII)

Appelé aussi grand aptéryx tacheté.

   Proche du kiwi d’Owen, dont il était autrefois considéré comme une sous-espèce.

Répartition : Nouvelle-Zélande, uniquement île du Sud.

Statut : vulnérable.

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Origine et évolution de l’autruche

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

Origine et évolution de l'autruche dans AUTRUCHE - EMEU somali_ostrichTous les oiseaux ne volent pas… Certains d’entre eux, comme le manchot, les brassemers ou « canards-vapeur », le cormoran aptère, sont tout à fait à leur aise sur l’eau, mais incapables de se déplacer dans les airs. D’autres préfèrent la terre ferme et sont champions à la course, comme les struthioniformes. Ce sont l’autruche d’Afrique, les nandous d’Amérique du Sud, l’émeu d’Australie, les casoars du nord de l’Australie et de Nouvelle-Guinée et les kiwis de Nouvelle-Zélande. Leur histoire évolutive n’est pas élucidée, mais on suppose que tous dérivent d’un même ancêtre commun. Ayant évolué à partir d’oiseaux capables de voler, ils  auraient progressivement perdu l’usage de leurs ailes et acquis de remarquables capacités de coureurs leur permettant d’échapper à leurs prédateurs et de parcourir d’importantes distances pour trouver leur nourriture.

   L’observation de fossiles retrouvés laisse penser que l’autruche est issue d’oiseaux coureurs de taille moyenne, des struthionidés, qui parcouraient les steppes de l’Asie dès l’éocène, il y a entre 40 et 55 millions d’années. La lente évolution de ces formes primitives aboutit, au cours du pliocène, voici 12 millions d’années, à l’apparition d’oiseaux géants. Ces espèces démesurées, de quelque 4 m de haut, étendent leur aire de dispersion vers le nord, jusqu’en Mongolie, à l’ouest, en Europe, et vers le sud, jusqu’aux confins de l’Afrique, partout où se trouvent des habitats herbeux ouverts. À mesure que leur taille diminue, elles gagnent en vélocité. Il y a 2 millions d’années, elles ressemblent fort aux autruches d’aujourd’hui.

   Après avoir disparu d’Asie et d’Europe, pour des raisons mal connues, les autruches ont longtemps été répandues dans toutes les plaines herbeuses et semi-désertiques d’Afrique et du Proche-Orient. Puis leur aire de répartition a commencé de régresser. Elles ont été victimes des modifications climatiques qui ont transformé en désert le Sahara, vert et boisé il y a 6 000 ans. Soumises à une chasse intensive, elles se sont éteintes en Asie occidentale et dans la péninsule arabique (régions où l’on en rencontrait encore au milieu du XXesiècle) et dans de nombreuses régions du nord de l’Afrique. Aujourd’hui, la quasi-totalité des autruches se rencontre au sud de l’équateur.

L’autruche fait aussi partie de notre univers familier à travers ds expressions telles « pratiquer la politique de l’autruche » et « avoir un estomac d’autruche ». L’oiseau géant a, de tout temps, impressionné l’homme, qui s’est auréolé de ses superbes plumes et lui a parfois pris ses œufs, sa peau et sa viande.

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Æpyornis – Oiseaux éléphants

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

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Æpyornis – Oiseaux éléphants dans AUTRUCHE - EMEU aepyornis-116x300

Oiseau éléphant

Les æpyornis ou oiseaux-éléphants  étaient des oiseaux géants, faisant partie des ratites (autruches, émeus, nandous…). Ils vivaient exclusivement à Madagascar.

Bien qu’ils n’eussent pas été les plus hauts, les Aepyornis sont considérés comme les plus lourds de tous les oiseaux ayant existé, leur poids approchant les 500 kilogrammes. Ces oiseaux étaient incapables de voler. Disparus probablement aux alentours de l’an 1000, ou peut-être seulement au XVIIe ou XVIIIe siècle, les Aepyornis ont côtoyé les premiers hommes arrivant à Madagascar. Encore aujourd’hui, les Malgaches peuvent trouver des œufs intacts qu’ils utilisent comme urnes. Dans certains cas, ces œufs ont une circonférence de plus d’1 mètre et une longueur pouvant atteindre 34 centimètres.

Tout comme le casoar, l’autruche, le nandou, l’émeu et le kiwi, l’aepyornis était un ratite ; il ne pouvait pas voler et ne possédait pas de bréchet à l’inverse des autres oiseaux. Comme Madagascar et l’Afrique se sont séparés avant l’apparition des ratites, on pense que les aepyornis se sont dispersés et sont devenus géants et aptères in situ. Un passage terrestre entre le Gondwana et Madagascar était probablement disponible pour leurs ancêtres il y a environ 85 millions d’années.

On pense souvent que l’activité humaine est la cause de l’extinction des aepyornis. Or, ces oiseaux n’étaient pas seulement discrets, ils avaient également une large répartition à Madagascar. Leurs œufs étaient néanmoins vulnérables. Des archéologues ont récemment trouvé des restes de coquilles d’œufs parmi d’anciens foyers humains, suggérant que les oeufs fournissaient régulièrement des repas pour des familles entières. En revanche, on ne sait pas s’il y avait des tabous contre la chasse et l’abattage des oiseaux adultes, bien qu’il y ait des preuves qu’ils étaient tués. Les animaux apportés par les colonisateurs, comme les rats et les chiens, ont pu également manger les œufs d’aepyornis et ainsi réduire leur viabilité. La période exacte de la disparition des aepyornis n’est pas connue avec certitude ; des histoires mettant en scène ces oiseaux géants ont pu persister durant des siècles dans la mémoire collective. Un os d’aepyornis fut trouvé et daté au carbone 14 de l’an 120. Ce dernier présentait des signes de découpes. Une coquille d’œuf fut également datée de l’an 1000. On pense que l’aepyornis est responsable de la légende du vorompatra (« oiseau des marais »), un animal légendaire malgache supposé éteint. Par ailleurs, après de nombreuses tentatives infructueuses, les molécules d’ADN d’un oeuf d’aepyornis ont été extraites avec succès par un groupe de chercheurs internationaux et les résultats ont été publiés dans la rubrique « Proceedings » de la Royal Society B. Une autre hypothèse soutient que les humains ont chassé les oiseaux-éléphants jusqu’à la disparition totale de ces derniers, sur un laps de temps très court comparativement à la taille de Madagascar. Il se peut aussi que leur disparition soit la conséquence de zoonoses transmises par les volailles que les humains élevaient. En effet, des os d’oiseaux domestiques ont été trouvés dans des gisements subfossiles où se trouvaient également des os d’aepyornis. Une troisième théorie explique l’extinction des oiseaux-éléphants par le changement du climat. Une sécheresse intense à Madagascar au début de l’holocène couplée à l’activité humaine aurait pu avoir raison des aepyornis.

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Emeu de taille

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

 

Emeu de taille dans AUTRUCHE - EMEU emeuÀ l’exception des kiwis, tous les ratites sont de grands oiseaux, et par la taille l’émeu vient en deuxième position après l’autruche. Dans sa zone de répartition, le seul oiseau de taille comparable est le casoar à casque. Un émeu adulte a une taille de 1,50 à 1,90 m et pèse habituellement de 30 à 45 kg, parfois jusqu’à 55 kg ; les femelles étant en moyenne plus grandes et plus lourdes que les mâles.

L’émeu a un corps compact, des pattes puissantes adaptées à la course et des ailes rudimentaires. L’oiseau peut couvrir de grandes distances, à une vitesse constante de 7 km/h. Il est capable d’atteindre des vitesses de 55 km/h, avec des enjambées d’environ 2,70 m. Sa capacité à courir vite est due au développement important des muscles des pattes, à la longueur des jambes, au nombre de doigts (trois). C’est le seul oiseau à posséder des muscles gastrocnémiens et les spécialistes admettent qu’il possède dans ses pattes la puissance que les autres oiseaux ont dans leurs ailes.

Le plumage à double rachis – trait commun émeus-casoars – a une apparence extrêmement lâche, semblable à une chevelure qui pend sur les côtés du corps à partir d’une raie dorsale bien marquée. Les ailes très réduites sont cachées sous le plumage ; elles participent de façon importante à la régulation thermique en permettant à l’oiseau de se rafraîchir en les agitant.

Leur plumage, marron ou gris brun, est touffu. Les extrémités des plumes sont noires. Ceci permet d’absorber la plus grande partie de la chaleur ambiante sans qu’elle soit transmise aux couches sous-jacentes. Un duvet sur la peau retient encore une partie de la chaleur, ce qui permet à l’oiseau d’être actif même pendant les heures chaudes de la journée.

Lors des journées très chaudes, l’émeu halète pour réguler sa température. Ses poumons, recrachant de l’eau qui se vaporise, fonctionnent comme des évaporateurs de réfrigérateur et à la différence d’autres espèces animales, la diminution de la concentration en gaz carbonique dans le sang ne provoque pas de variation de pH et donc pas d’alcalose respiratoire. Pour les journées froides, à l’inspiration, l’émeu fait circuler l’air par ses grandes narines munies de nombreux replis qui fonctionnent comme des radiateurs, ce qui lui permet de réchauffer l’air et d’avoir de l’air chaud qui arrive aux poumons. À l’expiration, l’air chaud qu’il rejette est saturé d’humidité. La vapeur d’eau se condense dans les narines en arrivant au contact de l’air froid, ce qui dégage de la chaleur qui sera récupérée dans les narines et réutilisée à l’inspiration suivante.

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L’hermine et l’homme

Posté par othoharmonie le 28 mai 2013


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L'hermine et l'homme dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine13La fourrure de l’hermine, symbole de pureté morale, orne la robe des hauts dignitaires de l’Église, de l’État ou de l’Université. Mais l’animal est, pour certains chasseurs, un dangereux concurrent. Utilisée pour lutter contre les campagnols, elle a aussi commis de sérieux ravages là où les hommes l’ont introduite.

  « Il était une fois une hermine tout de blanc vêtue, poursuivie par un renard. Au cours de cette poursuite, les deux ennemis arrivèrent devant un ruisseau boueux. L’hermine avait deux solutions : se faire prendre par le renard ou passer dans le ruisseau et donc salir sa belle robe blanche. Elle choisit la première solution. » Telle est la légende qui explique la devise de la Bretagne : Kentoc’h mervel evit em lousa, « Plutôt mourir que de se souiller. » L’hermine stylisée est représentée sur de nombreux objets, ainsi que sur les armes de familles de la noblesse bretonne.

    Symbole de pureté morale, la fourrure blanche de l’hermine orne aussi depuis des siècles les tenues des plus hauts dignitaires, et bien sûr des rois. Pour satisfaire à ces modes, de nombreux pièges sont posés en Scandinavie, en Russie et en Amérique du Nord. Dans les années 1920 et au début des années 1930, l’État de New York fournit, à lui seul, 100 000 peaux d’hermine blanches par an. En 1937, le Canada envoie 50 000 peaux d’hermine en Grande-Bretagne, pour les cérémonies du couronnement de George VI. Pendant la décennie 1970, de 40 000 à 100 000 hermines et belettes à longue queue sont capturées chaque année aux États-Unis et au Canada. Et au Kamtchatka, en Sibérie, de l’hiver 1937-1938 à l’hiver 1963-1964, les captures d’hermines fluctuent entre 4 000 et 12 000 par an. Aujourd’hui, les peaux d’hermine sont moins recherchées, peut-être à cause du minutieux travail que demandent l’assemblage et la préparation de fourrures de si petite taille.

 Au début du XIXe siècle, l’arrivée en Nouvelle-Zélande des Européens amenant avec eux divers animaux et défrichant les terres a eu des conséquences désastreuses sur la faune locale. Plus de 150 populations différentes d’oiseaux indigènes de l’archipel ont disparu ou sont menacées de disparition. On ne connaît pas les chiffres pour les lézards et les insectes, mais ils sont certainement du même ordre de grandeur, voire pire. Les actions conjuguées de l’homme, du chien, du rat, du cochon ont provoqué l’anéantissement de nombreuses espèces qui n’étaient pas habituées à se méfier d’eux.

    L’hermine a, quant à elle, été introduite en Nouvelle-Zélande après 1884, dans le but d’enrayer la pullulation de lapins. Elle commet de nombreux dégâts sur les espèces d’oiseaux qui nichent à terre, surtout dans l’île du Sud ; elle s’attaque, par exemple, aux poussins des kiwiset dévaste les nids du mohoua . Comme elle peut  nager sur 1 km ou 1,5 km, elle a aussi été capable d’aller s’installer sur des îles proches de la Nouvelle-Zélande.

    Aujourd’hui, les oiseaux néo-zélandais qui ont survécu sur la grande île sont ceux qui étaient capables de réagir. Leur dynamique de population diffère de celle des espèces identiques qui vivent sur des îlots côtiers où elles n’ont encore jamais vu ni belette, ni hermine, ni rat, ni chat. Les populations qui côtoient les hermines produisent davantage de jeunes par nichée, commencent à se reproduire plus tôt en saison et pendant plus longtemps. Elles dépensent donc nettement plus d’énergie, mais compensent ainsi les pertes importantes dues à la prédation. Par ailleurs, si certaines populations craignent encore l’hermine, la déforestation et la destruction de leurs habitats sont  aujourd’hui une menace bien plus grave pour elles.

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L’hermine et l’homme

Posté par othoharmonie le 8 mai 2013

L'hermine et l'homme dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine-300x199La fourrure de l’hermine, symbole de pureté morale, orne la robe des hauts dignitaires de l’Église, de l’État ou de l’Université. Mais l’animal est, pour certains chasseurs, un dangereux concurrent. Utilisée pour lutter contre les campagnols, elle a aussi commis de sérieux ravages là où les hommes l’ont introduite.

 « Il était une fois une hermine tout de blanc vêtue, poursuivie par un renard. Au cours de cette poursuite, les deux ennemis arrivèrent devant un ruisseau boueux. L’hermine avait deux solutions : se faire prendre par le renard ou passer dans le ruisseau et donc salir sa belle robe blanche. Elle choisit la première solution. » Telle est la légende qui explique la devise de la Bretagne : Kentoc’h mervel evit em lousa,« Plutôt mourir que de se souiller. » L’hermine stylisée est représentée sur de nombreux objets, ainsi que sur les armes de familles de la noblesse bretonne.

   Symbole de pureté morale, la fourrure blanche de l’hermine orne aussi depuis des siècles les tenues des plus hauts dignitaires, et bien sûr des rois. Pour satisfaire à ces modes, de nombreux pièges sont posés en Scandinavie, en Russie et en Amérique du Nord. Dans les années 1920 et au début des années 1930, l’État de New York fournit, à lui seul, 100 000 peaux d’hermine blanches par an. En 1937, le Canada envoie 50 000 peaux d’hermine en Grande-Bretagne, pour les cérémonies du couronnement de George VI. Pendant la décennie 1970, de 40 000 à 100 000 hermines et belettes à longue queue sont capturées chaque année aux États-Unis et au Canada. Et au Kamtchatka, en Sibérie, de l’hiver 1937-1938 à l’hiver 1963-1964, les captures d’hermines fluctuent entre 4 000 et 12 000 par an. Aujourd’hui, les peaux d’hermine sont moins recherchées, peut-être à cause du minutieux travail que demandent l’assemblage et la préparation de fourrures de si petite taille.

L’HERMINE EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Au début du XIXe siècle, l’arrivée en Nouvelle-Zélande des Européens amenant avec eux divers animaux et défrichant les terres a eu des conséquences désastreuses sur la faune locale. Plus de 150 populations différentes d’oiseaux indigènes de l’archipel ont disparu ou sont menacées de disparition. On ne connaît pas les chiffres pour les lézards et les insectes, mais ils sont certainement du même ordre de grandeur, voire pire. Les actions conjuguées de l’homme, du chien, du rat, du cochon ont provoqué l’anéantissement de nombreuses espèces qui n’étaient pas habituées à se méfier d’eux.

   L’hermine a, quant à elle, été introduite en Nouvelle-Zélande après 1884, dans le but d’enrayer la pullulation de lapins. Elle commet de nombreux dégâts sur les espèces d’oiseaux qui nichent à terre, surtout dans l’île du Sud ; elle s’attaque, par exemple, aux poussins des kiwis (Apteryx), et dévaste les nids du mohoua (Mohoua ochrocephala). Comme elle peut  nager sur 1 km ou 1,5 km, elle a aussi été capable d’aller s’installer sur des îles proches de la Nouvelle-Zélande.

   Aujourd’hui, les oiseaux néo-zélandais qui ont survécu sur la grande île sont ceux qui étaient capables de réagir. Leur dynamique de population diffère de celle des espèces identiques qui vivent sur des îlots côtiers où elles n’ont encore jamais vu ni belette, ni hermine, ni rat, ni chat. Les populations qui côtoient les hermines produisent davantage de jeunes par nichée, commencent à se reproduire plus tôt en saison et pendant plus longtemps. Elles dépensent donc nettement plus d’énergie, mais compensent ainsi les pertes importantes dues à la prédation. Par ailleurs, si certaines populations craignent encore l’hermine, la déforestation et la destruction de leurs habitats sont  aujourd’hui une menace bien plus grave pour elles.

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Bibliographie araignées

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 Gif araignee

  • Dick Jones (2005), Guide des araignées et des opilions d’Europe, Delachaux et Niestlé, 383 p. (ISBN 2603014498) — Le livre d’origine britannique a été complété et enrichi d’espèces méditerranéennes par Jean-Claude Ledoux et Michel Emerit.
  • Paul Sterry (1996), Araignées, Portrait du monde animal, PML Éditions, 72 p.)
  1. Foelix, 1982306 pp. RF Foelix, Biolgoy of Spiders, Harvard University Press, Cambridge, Massachusetts (1982). 

  2.  James H. Diaz, Classification, syndromes, gestion et prévention des morsures d’araignée, 2004  (journal américain de médecine et d’hygiène tropicales, volume=71, pages 239-250 

  3. Kobayasi and Shimizu, 1976Y Kobayasi and D Shimizu, Some species of Cordyceps and its allies on spiders, Kew Bulletin 31 (1976), pp. 557–566. 

  4. Mains, Species of Cordyceps on spiders, Bulletin of the Torrey Botanical Club 81 (1954), pp. 492–500. 

  5. Mains, The genus Gibellula on spiders in North America, Mycologia 42 (1950), pp. 306–321. 

  6. Petch, 1932T Petch, Libellula, Annales Mycologici 30 (1932), pp. 386–393. 

  7. HC Evans et RA Samson ; Fungal pathogens of spiders  ; Mycologist Volume 1, Issue 4, October 1987, Pages 152-159 doi:10.1016/S0269-915X(87)80107-6 (Résumé [archive]

  8. Evans, 1974HC Evans, Natural control of arthropods, with special reference to ants (Formicidae), by fungi in the tropical high forest of Ghana, Journal of Applied Ecology 11 (1974), pp. 37–49. 

  9. Samson and Evans, 1982RA Samson and HC Evans, Clathroconium, a new helicosporous hyphomycete genus from spiders, Canadian Journal of Botany 60 (1982), pp. 1577–1580. 

  10. Selon les légendes, la Vierge Marie, pendant le sommeil de Jésus-Christ, tisse les fils de sa quenouille pour réaliser le linceul de morts miséreux ou les laisse s’éparpiller dans l’air, pour rendre plus chaud l’hiver le nid des oiselets 

  11. Nentwig, 1986 In: W Nentwig, Editor, Ecophysiology of Spiders, Springer-Verlag, Berlin (1986). 

  12. Plus des deux tiers des espèces de la faune française, environ 1 500 espèces, ont un corps d’un millimètre ou moins à l’âge adulte. 

  13. Ainsi une tégénaire, même « taquinée », ne cherchera généralement pas à mordre. 

  14. Lopez,A.,1988.- Bull.Soc.Et.Sci.nat.Béziers,N.S., XII (53),1987-1988, pp. 9–20. 

  15. Christine Rollard, « Petites prédatrices », dans L’Oiseau magazine, no 100, Automne 2010  

  16. Mais la demeure de l’araignée est la plus fragile des demeures (Coran, 29, 40). 

  17. Il s’est bâti une maison d’araignée (…). Riche il se couche, mais c’est la dernière fois ; quand il ouvre les yeux, plus rien. (Job, 27, 18 dans la Bible 

  18. Dictionnaire des symboles, J. Chevalier, et A Gheerbrant, Ed Lafont/Jupiter, p. 61. 

  19. Mveng E., L’art d’Afrique noire, Parsi, 1964, p. 59. 

  20. La dialectique du verbe chez les Bambara, Paris-La Haye, 1963, p. 116. 

  21. Rowe, Inca Culture, Handbook of Sth. American indians, vol II : The Andean civilisations, Washington, 1913 

  22. Mythologies des montagnes, des forêts et des îles, sous la direction de P. Grimal, Paris, 1963, p. 242. 

  23. Mythologies des montagnes, des forêts et des îles, sous la direction de P. Grimal, Paris, 1963, p. 225. 

  24. Patrick Marc & Alain Canard ; Maintaining spider biodiversity in agroecosystems as a tool in pest control Purchase ; doi:10.1016/S0167-8809(96)01133-4 (Résumé [archive]

  25. Stanislav Pekár ; Some observations on overwintering of spiders (Araneae) in two contrasting orchards in the Czech Republic ; Agriculture, Ecosystems & Environment, Volume 73, Issue 3, May 1999, Pages 205-210 (Résumé [archive]

  26. Patrick Marc, Alain Canard, Frédéric Ysnel ; Spiders (Araneae) useful for pest limitation and bioindication Original Research Article Agriculture, Ecosystems & Environment, Volume 74, Issues 1-3, June 1999, Pages 229-273 (Résumé [archive]

  27. A. Lang, J. Barthel ; Spiders (Araneae) in Arable Land: Species Community, Influence of Land Use on Diversity, and Biocontrol Significance Perspectives for Agroecosystem Management, 2008, Pages 307-326 (Résumé [archive]

  28. Dépêche idw reprenant un communiqué de l’Université technique de Berlin – 10/11/2008 à) propos des travaux du Prof. Ingo Rechenberg, repris par un bulletin [archive] Adit (BE Allemagne 412, 2008 11 19) 

Quelques Références

Source wikipédia.

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