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L’HISTOIRE DES PINCES DU CRABE

Posté par othoharmonie le 3 avril 2016

 

Pourquoi le crabe a-t-il des pinces ?

 On dit que, jadis, le crabe avait des épines sur le dos et qu’il était vert. Un jour qu’il se promenait sur la plage, il croisa un homme. Pris depeur, il lui lança :

« Que fais-tu là, homme, veux-tu te battre ?

- D’accord ! » ricana l’homme.

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 Le combat s’engagea mais, très vite, le petit crabe se rendit compte qu’il ne pouvait pas gagner. Que pouvaient ses petites épines contre les pieds et les mains du géant homme ? Elles ne pouvaient que le défendre mais lui, il aurait voulu quelque chose pour attaquer son adversaire !!

Pris de panique, il courut se réfugier dans son trou à toute allure. Là, il réfléchit pendant longtemps…. Il réfléchit, il réfléchit….

 Il lui fallait des défenses ou des …. gants de boxe !!!

 Il décida d’aller trouver un vieux sage qui habitait sur la falaise. Il marcha longtemps, longtemps. Il grimpa haut, très haut. Enfin, il arriva auprès du vieil homme.

« Connais-tu quelqu’un qui aurait des gants de boxe ? Lui demanda-t-il.

- Oui, oui, je connais quelqu’un qui en possède. C’est le crabe Orange !

 Le crabe vert alla donc voir le crabe Orange et lui demanda s’il avait des gants de boxe.

« Voyons voir …. J’ai donné les défenses à l’éléphant, les gants de boxe au kangourou et il ne me reste que … des pinces. Je n’ai vraiment plus rien !

Pas plus tard qu’hier, un hérisson m’a demandé des épines mais je n’en avais pas ! »

 Alors Le crabe vert eut un éclair de génie et lui dit : « Voici donc ce que je te propose : je te donne mes épines pour le hérisson et tu me donnes les grosses pinces !

- Tout à fait d’accord ! » Répondit le crabe Orange.

 Aussitôt dit, aussitôt fait, le crabe vert rentra chez lui et essaya ses nouvelles pinces.

 Le soir venu, il alla se promener sur la plage.

 Ah ! L’homme pouvait bien venir, on allait voir ça !!

C’est depuis ce jour que le crabe a des pinces et que même les hommes s’y prennent à deux fois pour les attraper !

AUTEUR INCONNU

 

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INTERVIEW D’UN DRESSEUR DE PUCES

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (3)Jean-Dominique Kérignard, alias Alfredo Panzani, dirige la Compagnie « Les petits miracles » un théâtre ambulant pour enfants qui se déplace en France et à l étranger et présente une animation : « Les puces savantes » dont le succès se renouvelle à chaque représentation.

 « Sous le plus grand des petits chapiteaux du monde , Alfredo Panzani, ancien dompteur de fauves, a troqué ses lions et ses éléphants contre une ménagerie de puces savantes avec laquelle il parcourt le monde. Tour à tour jongleuses, acrobates, cracheuses de feu, équilibristes, les puces dressées du grand Panzani vous entraînent dans une frénésie de tours de force et d’élégance ponctués par un numéro unique au monde : Zaza, la puce volante, qui, au péril de sa vie, est propulsée dans les airs grâce à un canon miniature. Un spectacle plein d’humour et de poésie . « Les Puces Savantes », dans le plus pur style des baraques foraines d’antan, est un spectacle tout public, mêlant humour et manipulation d’objets pouvant être produit soit en salle soit en plein air ».

Petite note humoristique : les affiches publicitaires présentant les cirques de puces savantes stipulaient : « les chiens ne sont pas admis au spectacle ! »

Propos recueillis par Aurélie de Lanlay et Sylvain Prud’homme

Les rideaux d’un chapiteau miniature se soulèvent, un dompteur en uniforme rouge à galons, fouet à la ceinture et moustache, nous invite à entrer. Installée sur une table, la piste : rond de moquette grand comme une assiette au-dessus duquel sont suspendus de minuscules trapèzes, plongeoirs, filins. Les tigres, les lions ? Alfredo Panzani les a troqués il y a des années pour d’autres fauves moins encombrants. Il relève sa manche, va chercher le premier au creux de son avant bras, le pose sur le tapis…A nos loupes !

Alfredo Panzani, vous nous accordez un entretien à la sortie d’un numéro très impressionnant, le lancer au canon de trois puces au dessus de votre chapiteau, en plein air.

Oui, c’est le moment le plus périlleux du spectacle. Dans cette région surtout (St Martin de Crau, avec le mistral, une bourrasque est vite arrivée. J’ai beau avoir l’habitude après toutes ces années, au moment où j’allume l à mèche du canon, je suis toujours inquiet.

Elles sont montées à quinze mètres, peut être vingt…Vous avez rattrapé les deux premières sans difficulté, mais la troisième a failli vous échapper.

C’est vrai, je me suis fait une frayeur. Il faut savoir prendre des risques mais j’aurais été. Une pu e savante ça ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval !

Il ya longtemps que ces trois là travaillent avec vous ?

Des années. Chacune a son caractère .Par exemple, Mimi la puce la plus forte : je l’ai trouvée sur le dos d’un tigre, un beau mâle de 350 kilos. Je ne sais pas si c’est son alimentation, le sang de ce tigre colossal dont elle s’est abreuvée pendant longtemps, en tous cas elle a une puissance phénoménale. Vous avez vu ce numéro où elle déroule seule un tapis rougeau milieu de la piste ?

Pour elle le tapis représente plusieurs centaines de kilos ?

Rapporté à sa taille, trois tonnes cinq. Et elle le déroule sans peine, en trois sauts. C’est prodigieux ce qu’il lui faut comme force. Comme pour cet autre numéro où, placée dans la paume de ma main, elle soulève et maintien un clou à la verticale au-dessus de sa tête.

Il ya aussi votre puce Lulu, qui saute à travers un cerceau enflammé. Et puis Zaza la voltigeuse. Quand avez-vous commencé le dressage des puces ?

J’ai commencé les puces à la suite de mon accident. Nous étions dompteurs de fauves de père en fils n soir de représentation, il y avait de l’orage dans l’air, les tigres étaient très énervés et Sultan un gros mâle, m’a sauté sur le dos…je suis resté 3 mois à l’hôpital et j’ai décidé là de travailler désormais, avec des bêtes moins dangereuses.

Vous avez avec chacune de vos puces une relation particulière ?

téléchargement (4)Disons que j’ai une préférée : Zaza. Probablement parce que c’est la moins brutale. C’est très net au moment de l’alimentation : Mimi et Lulu se précipitent sur mon bras pour « boire ». Zaza est plus compliquée, elle prend son temps, cherche un endroit qui lui convient, au pli du coude ou à la naissance de l’anconé*. C’est une sensuelle.

Cette relation avec Zaza se sent pendant le spectacle, notamment dans votre façon de la tenir entre le pouce et l’index. Au moment où vous la montrez au public, vous n’avez jamais peur qu’elle saute ?

C’est tout un lent travail d’apprivoisement. D’ordinaire, pour éviter qu’elles s’enfuient, les puces sont attachées. Tous les cirques de puces qui ont existé ou existent encore utilisent le système de l’attelage. N attache les puces avec un cheveu, un crin de cheval, ou un fil d’or. L’or est le métal le plus ductile et ne casse pas, même si le fil est très fin Il faut arriver à attraper la puce, à faire un petit nœud coulant que l’on glisse en arrière de la première paire de pattes, puis on l’attelle à l’objet qu’elle va tracter. Le plus souvent ces puces restent attachées à vie.

Tandis que vous préférez les laisser en liberté ?

Oui, mais j’ai du leur apprendre à ne pas sauter. C’est un apprentissage assez cruel, on met les puces dans un bocal, avec un couvercle fermé. An début, les puces sautent. La puce à une substance dans ses pattes qui lui permet une propulsion de l’ordre de 45 à 50 G. par comparaison, un pilote d’avion de chasse subit une accélération de 1,5 G. pour la puce, c’est une détente phénoménale ! A notre échelle, c’est comme si, sautant en l’air, on atteignait la hauteur de la Tour Eiffel ( 300 m). Elle se détend donc très fort et se cogne la tête contre le couvercle du bocal. Elle répète ses sauts plusieurs fois, puis module leur puissance. On remplace alors le bocal par un autre plus petit, qui l’oblige à sauter moins haut. Puis par un autre, plus petit, jusqu’à qu’elle ne saute plus du tout On peut alors l’atteler et lui faire tire toutes les charges que l’on veut.

Pourtant, vos puces continuent de bondir lorsqu’il le faut, notamment dans le numéro où l’une d’entre elle multiplie les saltos avant et arrière.

Oui, mais ça je l’obtiens uniquement avec Zaza, parce que notre relation est assez libre. Il y a une confiance entre nous qui permet ça. Elle sait que je l’ai adoptée, qu’on va rester ensemble, que je ne vais pas la quitter pour quelqu’un d’autre. Toujours cette méthode de la main de fer dans un gant de velours. On est en confiance et je la laisse libre de sauter comme elle veut. Bon, je n’irais pas jusqu’à la laisser aller boire le sang de d’autres personnes !

On parle de la cruauté du dressage des fauves, mais cette méthode du couvercle est terrible !

Oui, comme le fait que les puces restent attachées à vie. J’ai voulu bannir ce dernier aspect, en travaillant sans attelage. La cruauté va parfois plus loin .Sur internet, on trouve des images du cirque tenu par Maria Fernanda Cardoso, une colombienne qui vit maintenant en Australie. Elle ne travaille pas avec des puces d’homme, mais avec des puces de chien et de kangourou. Elle devait se produire au festival d’Edimbourg, mais une manifestation de la SPA a empêché les représentations. Il est vrai qu’elle pousse le bouchon un petit peu loin : pour attacher plus facilement ses puces, elle n’hésite pas à leur perforer l’abdomen.

Cela veut die qu’elle perd chaque fois les puces qu’elle a apprivoisées ?

Elle n’apprivoise pas ses puces, elle élève des lapins infestés de puces. Pour en avoir toujours sous la main. Ce qui veut dire aussi cruauté pour les lapins. Remarquez au passage l’incohérence de la SPA : quand elle recommande de traiter les chiens et les chats contre les puces, est ce que ce n’est pas de la cruauté envers les puces ?

Existe-t-il une solidarité entre les dompteurs de puces ?

Il existe site ou nous sommes tous répertoriés. Nous sommes environ 35 à travers le monde, des mexicains, des américains, quelques anglais, une hollandaise qui vient de se lancer et qui , après avoir vu mon spectacle à Anvers a copié la plupart de mes idées…Sinon ,aux Etats Unis on voit de plus en plus de cirques avec de fausses puces, notamment un cirque dont les accessoires ont été réglés par les gens qui on créé les effets spéciaux du film Ghostbusters. On y voit par exemple des trapèzes automatisés, le premier se balance et quand la puce est censée avoir sauté, c’est le suivant qui se met en mouvement. Dans le commerce, on trouve même pour 2500$ des petites valises toutes équipées contenant le plongeoir miniature, la piste, le tapis et le reste…

Et ça marche ces spectacles là ?

Je ne sais pas, franchement, je ne sais pas. Je ne vois pas l’intérêt si on ne travaille pas avec de vrais insectes.

Y a-t-il dans votre spectacle des numéros que vous redoutez plus que d’autres ?

Le canon , bien sûr.. Quand Mimi sort de la gueule du canon, je suis toujours inquiet car je ne sais pas ou elle va tomber dans le public. Même si, bon, je commence à connaître sa propension à atterrir sur les surfaces souples et à se précipiter dans les décolletés, ce qui n’est pas pour me déplaire…Quand Lulu saute au milieu du cercle de feu, j’ai peur qu’elle refuse l(obstacle. Cela pourrait arriver un jour. Une autre chose me fait peur- et là je vous révèle un petit secret de dresseur- c’est que pour fidèliser mes puces, je fais toujours en sorte d’avoir 2,5 ou 2,7 grammes d’alcool dans le sang. J’en ai fait des alcooliques, qui ne peuvent plus se passer de moi. Et bien entendu, j’interdis l’accès au spectacle aux personnes imbibée, de crainte que mes puces ne m’abandonnent pour eux !

Le spectacle est il partout bien reçu ?

Cela crée parfois des situations insolites. Par exemple au japon, au festival de Shizuoka, se posait un gros problème de langue. Je disais mon texte en anglais, avec quelques mots de japonais appris phonétiquement, comme :-« c’est extraordinaire » ou « Au secours ! Elle ne sait pas nager ! »…Les deux premiers jours il y avait des spectateurs qui parlaient un peu anglais, mais ensuite c’était les vacances et le public était constitué de gens modestes qui ne parlaient pas du tout l’anglais et attendaient sans comprendre avec leur loupe en main…un grand moment de solitude !

D’autres surprises de ce genre ?

téléchargement (5)A Sao Polo, on devait jouer dans un parc, j’avais envoyé à l’avance les plans de mon chapiteau et on m’avait répondu : »parfait, on va construire une scène un peu plus grande pour pouvoir élargir le public », On arrive avec Zaza et on voit 3 grandes scènes de 10 mètres sur 12, posées à 1m50 de haut ! J’explique que çà ne va pas du tout et que les gens doivent être tout près, qu’il faut qu’ils puissent voir, on me répond de ne pas m’inquiéter car, les 3000 spectateurs verront tout grâce à six écrans géants ! Ils ont finalement baissé la scène, et j’ai eu 150 spectateurs près de moi pour les moments nécessitant la participation du public…Et, tout s’est bien passé. Le spectacle a été filmé, fort bien d’ailleurs, et ça a marché. Cela est surprenant…j’ai l’habitude de jouer pour 50 personnes et là, j’entendais les réactions de 3000 personnes ! Dans un autre registre, à Gorron, en Mayenne, la chargée de communication n’avait pas du tout fait son boulot et, en cinq représentations nous avons eu en tout : huit spectateurs ! Là encore, grand moment de solitude…

Il y a-t-il des différences selon que le public soit fait d’enfants ou d’adultes ?

Bien sûr, mais l’idéal est que les deux soient mélangés : cela rajoute quelque chose, on peut suivre le regard des parents sur leurs enfants. Ils constatent que les enfants voient les puces, alors que l’on sent qu’eux-mêmes doutent et se penchent pour les voir aussi.

Variez- vous les numéros selon les lieux et le public ?

Cela arrive…Nous jouions près de Carcassonne aux Ampélofolies, une fête du vin et de la truffe. L’organisateur m’avait impérativement demandé de présenter une puce « cavant » la truffe. J’avais donc installé un bac à sable miniature et à un moment la puce trouvait un petit morceau de truffe que je ramassais entre le pouce et l’index…mais en général le spectacle ne bouge pas, en 12 ans j’ai répété 3400 fois le même texte et rempli l’équivalent de deux stades de France ( mais pas en 2 jours comme Johnny !)

Pour en savoir plus, sur internet :

La Compagnie « Les Petits Miracles » Jean-Dominique Kérignard

* « l’anconé » est un petit muscle de la loge postérieure de l’avant bras qui, comme le triceps, étend l’avant bras sur le bras. Notre dresseur est un anatomiste accompli !

Source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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Zoom sur… le kangourou roux

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

 

290px-Red_kangaroo_-_melbourne_zooLe kangourou roux est, avec le kangourou géant, le plus grand marsupial actuel. Il se caractérise par sa posture bipède en appui sur de longs pieds, de puissantes pattes postérieures et une queue musclée qui lui sert de « troisième jambe ». La main du kangourou roux, comme celle de la majorité des marsupiaux, est munie de 5 doigts (pentadactyle). Au cours de l’évolution, elle a subi des modifications anatomiques moins importantes que le pied, du fait de sa fonction peu spécialisée.

   Chez le kangourou roux, comme chez la plupart des espèces de kangourous, les mâles sont souvent plus grands et plus lourds, pesant jusqu’à 80 kg (66 kg en moyenne) et mesurant 1,40 m, alors que les femelles ne dépassent pas 35 kg (26,5 kg en moyenne) et 1 m. Le dimorphisme sexuel est également net au niveau des couleurs : la fourrure du mâle peut varier d’un rouge pâle à un rouge marqué tandis que la femelle est généralement gris-bleu. La couleur du mâle est plus intense au moment de la reproduction : elle lui tient lieu de tenue nuptiale. Chez les deux sexes, la queue est plus pâle que le reste du pelage.

   La densité de la fourrure permet une bonne isolation thermique aussi bien l’été que l’hiver. Sa couleur, le plus souvent pâle, absorbe peu l’énergie solaire et contribue à protéger l’animal de la chaleur.

   Le kangourou roux est strictement herbivore, mais n’est pas un ruminant. Sa dentition est adaptée à son régime de grazer, comme disent les Anglo-Saxons, c’est-à-dire qu’il consomme des plantes abrasives, coriaces et siliceuses, contenant une forte proportion de fibres. Ses molaires, rapidement usées par la silice, sont remplacées jusqu’à quatre fois dans sa vie. Une mastication prolongée et un estomac très volumineux, riche en bactéries et en protozoaires, lui permettent de digérer la cellulose des plantes. Les intestins du kangourou roux sont souvent les hôtes de ténias qui ne semblent pas perturber sa santé. Les cellules de l’estomac sécrètent un mucus riche en bactéries qui facilitent la digestion.

   La femelle met bas un petit à la fois, sous forme d’une larve qui, venant s’implanter dans la poche marsupiale, poursuit son développement embryonnaire. La poche qui s’ouvre sur la paroi abdominale comporte quatre glandes mammaires indépendantes avec chacune une tétine. Le jeune est sevré après un an ; il pèse alors 10 kg et devient indépendant.

   Les kangourous roux, grégaires, vivent en petites unités souvent intégrées à des groupes plus larges, surtout sur les sites de nourriture, mais sans organisation sociale ni défense territoriale nettes.

   La bonne vue du kangourou roux lui permet de fuir rapidement en utilisant des trajectoires discontinues destinées à « semer » ses poursuivants. Son ouïe et, surtout, son odorat l’aident en outre à détecter d’éventuels dangers. En général, un mâle sert de guetteur quand les autres broutent tout à loisir l’herbe fraîche.

   Les kangourous roux semblent mieux adaptés aux conditions de sécheresse inhérentes à leur habitat que les kangourous gris. Cependant, ils craignent les grandes chaleurs, qui les font haleter comme les chiens et les moutons. Il leur arrive fréquemment de se lécher les bras et le poitrail, parfois même de s’humecter les pattes postérieures. La salive, en s’évaporant, rafraîchit le corps. Le kangourou roux est capable de ne pas boire pendant plusieurs semaines, car ses reins ont des capacités de concentrer l’urine, et donc de retenir l’eau, supérieures à celles d’autres kangourous.

   Durant le repos diurne, ils ne dorment pas vraiment, ou ne le font que peu profondément et pendant de courtes périodes. Ils sont, en fait, plutôt léthargiques et leurs changements de posture sont fréquents, ainsi que les toilettages et léchages des pattes antérieures. Les jours très chauds, la période d’inactivité dure plus longtemps, car les animaux s’arrêtent de brouter et retournent à l’ombre plus tôt le matin, recommençant à brouter plus tard dans l’après-midi.

   On distingue 3 sous-espèces, encore que leur différenciation ne soit pas nettement établie :Macropus rufus rufus (présent dans l’est de l’aire de répartition), Macropus rufus dissimulatus (le plus occidental ; la robe des femelles est rousse) et Macropus rufus pallidus (présent dans la zone nord-ouest ; la robe des femelles est gris isabelle)

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Kangourou et symbolisme

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

wp_post_1309_1_kangoo7Branche primitive de l’ordre des mammifères, le kangourou symbolise les forces archaïques à l’origine de cette évolution animale, les puissances qui mèneront aux mammifères évolués. Les rares rêves de kangourou expriment ces énergies archaïques et vives qui habitent le psychisme du rêveur.

Le symbole du kangourou contient des notions de puissance et de sexualité affirmées. Ses talents de sauteur et les dimensions de sa queue sont impressionnants. Le kangourou représente cette pulsion sexuelle virile et agressive. Chez le kangourou, le combat est le prélude à l’activité sexuelle. Chez le mâle dominant, celle-ci peut être intensive, avec plusieurs femelles dans une même journée. Il faut d’abord voir dans cette pulsion forte une simple vitalité qui n’est pas encore suffisamment éclairée par la conscience

Si ces énergies propres aux kangourous sont positives, elles sont encore indifférenciées et elles peuvent être aussi confusionnelles.

Ainsi, contrairement à une légende, ce n’est pas le kangourou mâle qui porte la progéniture dans sa poche ventrale. C’est bien la mère qui, après une courte gestation, accueille l’embryon dans sa poche marsupiale ou maternelle pour qu’il achève son développement.

Selon cette légende urbaine, le kangourou peut apparaître alors comme une mère de substitution quand le père prend une place qui n’est pas la sienne. Il peut le faire, soit par contrainte s’il se fait dominer, soit par besoin de réparation ; la maltraitance de sa propre mère l’oblige à se substituer à celle qu’il a rendue telle, par crainte de reproduction de schéma. Le père-kangourou est sans doute une espèce en voie d’apparition, la femme tendant elle aussi à se substituer à l’homme ou au père absent. Il y a alors confusion des places. Le père-kangourou peut ainsi voler cette place.

Dans la langue d’Hèzou Azau, nous pouvons entendre

« quand gourou », une autre forme du père, qui soit est un maître, soit le prétend et tend par l’inflation du rôle maternel de substitution à la toute-puissance.

+ : Pulsion, vitalité, puissance sexuelle mâle.

- : Agressivité, régression, manque de discernement, mère de réparation, toute-puissance.

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Kangourou pour rire

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

« Le kangourou ? Foutez-moi la paix avec ca ! »

~ Jean Paul Gauthier

« kangourou, puce géante. »

~ Jules Renard146px-Hippetyhopper

« Non mais quel culot ! »

~ Mac Lesggy

« Maman, regardes c’est rigolo! »

~ Ève Angeli

« Sans le kangourou, l’homme n’aurait jamais su qu’il ne possède pas de poche marsupiale. »

~ Alexandre Vialatte

 

Les problèmes de conception: tête de Lapin, forme de souris géante, jambe en équerre comme un meuble Ikea

Le kangourou est une caricature dessinée par un disciple de Dieu, stagiaire dans le bureau d’étude de la Création 2.0. Ce stagiaire dissipé a voulu faire l’intéressant en essayant de créer quelque chose d’original, c’est malin. C’est un mélange de lapin, de souris, de sac à dos et de table à chevet. Malgré la mauvaise conception de cette espèce, le design fut retenu et cette créature peuple les terres d’Australie. Depuis la nuit des temps, ce pays a toujours été un client de Dieu qui a fait preuve de mauvais gout . Le nom kangourou vient de son créateur gourou qui, les délais dépassés, n’avait toujours pas trouvé de nom à sa création. Son tuteur lui gueula alors à la face, « Mais putain ton projet c’est pour quand Gourou ?!!!« 

La leçon n’aura pas suffi, quelques millions d’années plus tard, le constructeur de voiture Renault allait répéter la même erreur et sortir un modèle à l’esthétique douteuse, à l’effigie du kangourou, ben bravo ! Cet article décrit beaucoup de choses à propos du kangourou. 

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Histoire du peuple kangourou

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

181px-KangourouLe kangourou a voulu donc parvenir à se faire une place sur Terre tout en étant conscient des problèmes qu’il allait avoir dans sa vie. Se sentant d’origine bâclée, il va se battre pour pouvoir prouver qu’il peut être quelqu’un et va commencer un entraînement intensif pour devenir champion de boxe. Il va subir de nombreux échecs, et malgré les multiples tentatives désespérées, Clint Eastwood refusera de devenir son coach. Condamné à se débrouiller seul, il va devoir s’entraîner seul et souffrir énormément durant quelques millions d’années voire plus, car c’est la loi de l’évolution. Le poète contemporain K-Maro écrira ces quelques lignes dans sa chanson I am a skypimp:

       Et oui évoluer demande du temps mon petit Sky-pi-pi, (pi pi pi)

C’est la loi tu vois, L’ADN et moi, tu nous se repectes (mmh baby)           

  —K-Maro, Extrait de I am a Skypimp

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Origine du mot Kangourou

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

181px-TravestiEn fait, je n’ai trouvé aucune origine particulière ni d’historique, mais par contre j’avais relevé une petite histoire sur le web  en 2007, qui m’avais beaucoup plu.  Si elle vous appartient alors dites-le moi, ce sera un plaisir de savoir qu’elle est à vous….

Au cours d’une expédition en Australie, le capitaine Cook désigne un kangourou qu’il voit pour la première fois et demande à un aborigène comment s’appelle cet étrange animal. L’aborigène lui répond dans sa langue « kang-aroo » ce qui signifierait en fait « je ne comprends pas » (ou « je ne sais pas »).

L’origine du mot kangourou viendrait donc d’un lamentable quiproquo ! Cette histoire fait rire et on peut y croire dur comme fer. On la trouve d’ailleurs rapportée dans de nombreux ouvrages et sur quantités de sites web. Je viens malheureusement de découvrir qu’elle est complètement fausse. La légende est sans doute bien postérieure à l’expédition de Cook.

Reprenons la chronologie des événements. Un des héros de cette histoire est le navigateur et explorateur anglais James Cook (1728-1779). Lors de sa première expédition (1768-1771), Cook explore l’océan Pacifique sud avec pour principale mission l’observation du transit de Vénus en 1769. Au cours de cette expédition, il découvre la Nouvelle-Zélande, puis complète les connaissances d’explorations précédentes sur l’Australie (alors appelée Nouvelle Hollande), depuis la Nouvelle Galles du Sud jusqu’à Grande Barrière de corail. Comme toutes les expéditions de ce temps, elle a pour mission de cartographier les terres découvertes et dresse un état des lieux de la faune et de la flore. Ainsi le nom kangourou (kangaroo en anglais) est rapporté pour la première fois en 1770 par le capitaine Cook et Joseph Banks, le botaniste de l’expédition, lors de leur description de l’animal.

Mais alors d’où vient la légende ?

Sans doute d’une série de confusions. Tout d’abord, on trouve peu de traces en langue aborigène d’un mot ressemblant à kangourou pour désigner cet animal. Au contraire plusieurs expéditions ultérieures notent des noms très différents comme patagorong par exemple. Et en 1820, le capitaine Phillip King relève distinctement le mot mee-nuah. Pour compliquer encore un peu plus la chose, on découvre en 1834 qu’un émeu (un cousin de l’autruche) est appelé Kóng-go-róng par les aborigènes. La ressemblance est trop belle. On pense aussitôt que Cook s’est trompé.

Depuis, les choses ont changé. De nombreux linguistes pensent maintenant que le mot dérive des noms aborigènes gangurru, ga-nurru ou gaurru désignant le grand kangourou noir en Guugu Yimidhirr, une langue aborigène du nord-est de l’Australie bien étudiée par les anthropologues.

L’ironie de l’histoire, c’est qu’il y a de fortes chances que le capitaine King, qui a longtemps fait autorité en déclarant notamment que le nom kangourou n’existait pas en langue aborigène et dont les écrits ont alimenté la légende, fût lui-même victime d’une grave confusion. En effet, le nom « mee-nuah » qu’il rapporte comme le véritable nom aborigène du kangourou pourrait bien être le mot « minha » qui signifie simplement « animal comestible » ! L’arroseur arrosé, en quelque sorte.

Quoiqu’il en soit, je trouve cette histoire savoureuse, avec le charme absurde de l’humour britannique. Les Anglais sont toujours très prompts à se moquer d’eux-mêmes et de leurs héros. C’est ce qui les rend si attachants.

Merci à l’auteur.

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Kangourou, une image

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

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Les tout premiers cartoons du chat Sylvestre et de Hippety Hopper le kangourou sont un véritable succès. Tout le monde rigole de voir le pauvre chat se faire malmener par la souris géante, sans que le fiston de Sylvestre sache qu’elle est géante. C’est tellement rigolo que la Warner décide de faire une série de 568 épisodes basés sur le même thème. Malheureusement, le public se lassera au bout de 5 épisodes.

Le kangourou sera alors au chômage, mais cette fois les gens se souviendront de lui, sous la simple description d’une souris muette qui esquisse un sourire con con. Speedy Gonzales commente:  » Aribaaaah il l’avait bien chérché cé counnard, c’est ca qui arrivé quand on préfèré lé succès à l’intégrité, moi y’est souis moi-même c’est ca qui mé fait duré ! »

Se retrouvant sans emploi, le kangourou décide un jour de quitter Sydney et de prendre le train pour Brisbane. Il s’achète le fameux petit livre du Sudoku afin de tuer le temps.

Avec surprise, le kangourou va découvrir qu’il apprécie ce jeu idiot qui reste la seule invention du 21e siècle que les personnes âgées ont adopté. Le kangourou va se découvrir une véritable passion pour les mathématiques et va commencer (encore) une trèssss longue formation.

Hélas ce sera encore un échec, car il ne franchira pas le niveau de 3e avant encore quelques millions d’années d’apprentissage (eh oui encore). Le professeur Jérôme Bonaldi sera même ému par l’acharnement de cette bestiole : « Il voulait factoriser bêtement un polynome de degrès 3 de tête, alors qu’il aurait tres bien pu tricher en cachant dans sa poche une calculatrice TI-93 qui calcule ça toute seule, tout le monde fait ça« . C’est durant ces millions d’années au collège que le kangourou redoublera sans cesse la 3e. Il semble donc que le kangourou ait été dans toutes les classes du monde, y compris la tienne et celle de ta mère. Il deviendra alors connu par tous les adolescents de la planète, ces ados qu’il déteste plus que la Frouteille. 

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Tests du Kangourou

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

Le mode d’emploi  

100kmbLes tests du kangourou sont des exercices amusants et instructifs. Les questions posées, sont toutes tirées des annales du kangourou (voir dans la boutique). Les questions sont tirées au sort, à chaque consultation du test, pour éviter que vous ne répondiez aux mêmes questions. Chaque semaine le stock de questions augmentera petit à petit jusqu’a contenir toutes les annales du Kangourou. Pour l’instant, vous n’aurez accès qu’aux dix questions du kangourou de midi 2000.

Mode de jeu :

Le but du jeu est de comptabilisé un maximum de point dans un délai de 25 minutes.
Vous commencez le test avec un crédit de cinq points, chaque bonne réponse vous rapporte 1,5 points, mais chaque mauvaise réponse vous enlève 0,5 point. Alors attention, ne vous précipitez pas !!!
Une fois le jeu lancé choisissez, « Commencer le test »

L’écran de jeu :

L’ecran se divise en 6 parties distinctes ayant chacune une fonction d’information ou d’action sur le test.

1) le grand tableau vert : c’est l’endroit où la question s’écrit, avec les propositions de réponses. Cette zone n’est pas interactive, elle permet juste de prendre en compte la question…

2) le petit tableau vert :
C’est l’endroit où le dessin de la question s’inscrit, s’il y en a un. À savoir, si vous trouvez le dessin trop petit ou pas assez visible, vous pouvez zoomer dessus, en cliquant sur le bouton droit de la souris de votre PC, et en choisissant « Zoom in », ou en cliquant avec la touche « control » enfoncée de votre mac et en choisissant « Zoom in ». Pour revenir à la vue d’origine, faire la même opération en choisissant « Show All ».

Lire la suite ici … http://www.mathkang.org/tests/notice.html

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Kangourou durant la guerre des lapins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

images (14)La guerre des lapins est l’une des guerres les plus sanglantes de l’Histoire, si sanglante que personne ne veut s’en rappeler (cf. Koala).

Le kangourou va jouer un rôle de collaborateur fidèle avec l’armée des lapins durant la fameuse guerre des lapins. Ayant fréquenté une classe de 3e durant plus d’un million d’année, il va devenir plus têtu qu’un adolescent de 14 ans et chercher à s’identifier à n’importe qui. Complexant sur ses oreilles, il va devenir attiré par ce point commun avec le peuple lapin qui va largement profiter de cette attirance naïve.

Dénonçant sans remords le moindre koala de la résistance, il va atteindre le Côté Obscur au grand regret du Grand Koala Yoda:  » Non mais quel enfoiré le kangourou était. Comment possible est ce, si cruel pouvoir être ? Il loin dans l’atrocité été allait conjugué avant le Complément d’Objet Direct qui ne prend pas de « s » à le fin. Mais bon après mieux ca a été, il se rattrapé un peu est. M emmêle les pinceaux je. Dur d’en parler c’est. suis Désolé je … Pardon. »

Yoda l’avait bien deviné (enfin il peut aussi bluffer hein), le kangourou va commencer à se poser des questions en voyant le nombre de koalas exterminés durant la bataille de Sydney. Il va commencer à réaliser que même si l’existence est difficile, il reste une créature de la Terre qui a besoin des autres espèces pour vivre. Et puis faut avouer qu’un lapin, ça pue la carotte à des kilomètres.

Il va alors jouer un rôle décisif en rejoignant l’armée de la résistance des koalas qui s’enrichit entre temps de l’armée des bisons dans ses rangs. La fameuse diversion du kangourou travesti va distraire les lapins temporairement. Le kangourou va occuper tous les clubs pimp-show, afin que les lapins maléfiques soient moins attentifs aux exactions de l’armée de la résistance. Au final cela va permettre au piège de chewing gum à l’eucalyptus de se refermer sur ces lapins minables (cf. Koala pour donner du sens à cette foutue phrase).

Bilan

La guerre des lapins a un bilan animal très lourd. On compte un nombre incalculable de koalas exterminés et torturés. Des opossums pulvérisés tels des cafards. Des cafards exterminés tels des bactéries avec une aspirine. Des bactéries atomisées tels des ions d’aluminium dans un accélérateur de particules etc… Le kangourou se retrouve avec une paire de cils collés en permanence et une position cambrée qui expose ses parties génitales, le faisant passer pour une espèce de prostituée vulgaire. Une fois de plus donc, il se retrouvera humilié. 

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Le  » Dreamtime  » ou  » Temps de Rêve « 

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

 

téléchargement (6)Depuis quelques cinquante millénaires, les Aborigènes furent les seuls habitants des immensités australes. A l’arrivée des Britanniques blancs, les hommes « bruns » se trouvaient divisés en 350 tribus totalisant entre 350 000 et 500 000 individus.

L’organisation sociale aborigène était celle d’une société hautement évoluée qui assurait à ses membres une grande sécurité économique, sociale et psychologique, parfaitement adaptée aux besoins de chacun. L’ordre et la loi étaient maintenus sans chef véritable, par un réseau de réciprocités économiques et morales fondées sur un système de relation de parenté parfois complexe et débordant largement celle de la simple parenté consanguine.

Ce peuple vivait une étroite symbiose avec la terre sur le plan économique mais aussi spirituel. Dans le grand mythe d’origine, le Dreamtime, le passé, le présent et l’avenir, l’homme et tout ce qui fait l’univers visible et invisible, matériel et immatériel, s’articulent dans un système de croyances complexes qui s’expriment par le biais d’une abondante littérature orale, du chant et de la danse.

Au coeur de ce système, on trouve le totémisme. Cette croyance en une relation de parenté entre chaque être humain et tout ce qui participe à la Création agit comme principe d’organisation et d’identification tant individuelle que collective : la personne (ou le groupe) ayant telle espèce d’animal ou de plante pour totem est soumise à un ensemble d’obligations et d’interdits liés à cette espèce ; elle est en quelques sorte responsable de son bien-être et de sa pérénnité. Ainsi, le totémisme exprime et explique à la fois le grand respect des Aborigènes à l’égard de la nature en son entier. Animaux, plantes, sources, montagnes, rochers, etc., jusqu’au simple caillou, sont investis d’une valeur spirituelle liée aux mythes fondateurs, au Temps de Rêve. Ce temps de Rêve est un concept fondamental de la religion aborigène, un temps cosmique sans commencement ni fin, dans lequel le présent, le passé et le futur coexistent.

Avant, le monde était informe, une masse molle et mal équilibrée. Le premier, Warramurrungundji est sorti de la mer pour donner naissance aux êtres humains. Il a été suivit par d’autres esprits, qui ont sculpté le relief de la terre, jusqu’alors plate. Ginga, l’ancêtre crocodile, a façonné les contrées rocheuses. Gandajitj, le kangourou géant, a creusé les dépressions. Almudj, le serpent arc-en-ciel, a engendré les alignements des collines.

Une fois leurs actes créateurs terminés, les grands esprits ancestraux sont apparus en rêve aux premiers être humains pour leur indiquer en détail les itinéraires de pélerinage de ces « Sites de Rêve ». Voyant leur vie comme un voyage en quête de leurs ancêtres, les Aborigènes allaient de site en site (walkabout) suivant ces chemins préétablis appelés « songlines« . Lors de ce parcours initiatique, ils chantaient des airs du Dreamtime adaptés à chaque lieu – colline, source ou rocher – car les esprits demeurent à jamais dans ce qu’ils ont créé.

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Les kangourous, l’embléme de l’Australie

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

Le « Roo », une drôle de reproduction  1/2

Sumpf-wallabyUne adaptation remarquable de la reproduction aux conditions difficiles de l’Australie du bush, et la découverte de son étonnante biologie.

Les kangourous se sont adaptés aux conditions très variées de l’Australie, et la naissance d’un kangourou est un processus totalement sous le contrôle de la mère en fonction des conditions de nourriture et des conditions climatiques.

Après un accouplement, si les conditions sont difficiles, sécheresse par exemple, la femelle peut retarder la gestation pendant un maximum de 12 mois, alors que la durée normale de la gestation est de 35 jours.

De la même manière, une femelle peut remplacer immédiatement un jeune qui meurt prématurément dans la poche.

Le nouveau-né kangourou, de 25 mm de long, sans aide extérieure, va « nager » pour gagner la poche de sa mère, où il ira s’accrocher à une des 4 tétines.

A mesure de sa croissance, le bébé quittera de plus en plus longtemps sa tétine pour s’aventurer hors de la poche et finalement la quitter définitivement. Si pendant cette période, un autre nouveau né, partage la poche, chacun aura sa tétine et la mère, produira 2 laits différents en fonction de l’âge du bébé.

Quand le kangourou se dépense, il sue, comme tous les mammifères, pour évacuer son trop-plein de chaleur, rien de très original, mais contrairement à tous les mammifères qui une fois l’effort physique terminé suent et halètent, le kangourou stoppe immédiatement sa transpiration et n’évacue la chaleur qu’en haletant à un rythme soutenu 300 fois par minute.

Le kangourou est le seul animal à posséder un réseau très fin de vaisseaux sanguins à la surface de ses avant-bras, qu’il lèche pour évacuer la chaleur de son corps.

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Le sauvetage des kangourous.

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

wp_post_1309_3_kangoo3Quand certains chassent le kangourou pour sa peau ou sa viande, d’autres consacrent leurs efforts à les sauver… à les élever …

En Australie, certaines associations recueillent les kangourous, blessés,
abandonnés, avec pour objectif de les relâcher.

Certaines d’entre elles prennent soin de très jeunes kangourous et développent des techniques et des connaissances très pointues pour les sauver. A force de courage, de détermination et de patience, certains sauvent des kangourous prématurés de moins de 200 grammes .

Conseils pour l’apprenti-sauveur de jeune kangourou (Joeys)

 » Le nouvel orphelin, est probablement très choqué et stressé, suite à l’accident qui a touché sa mère, le stress est due en grande partie à la séparation d’avec sa mère, et la perte de sa chaleur et nourriture, il est très probable qu’il soit déshydraté. Pour le rassurer, trouvez lui une poche de substitution, faite d’un tissu non fibreux, n’utilisez surtout pas de la laine que le jeune pourrait sucer et dont les fibres pourraient l’étouffer en les avalant. Puis laisser le seul, et il ne doit être manipulé que par une seule personne toujours la même. Eloigner les enfants et les animaux domestiques…… »

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Kangourou fantôme

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

 


Kangourou sauvage observé en dehors de leurs régions d’habitation normales


290px-Swamp-Wallaby-Feeding-3,-Vic,-Jan.2008Rarement utilisé en français, le terme est une traduction littérale de l’anglais Phantom kangaroo et désigne les kangourous ou wallabies observés en dehors des régions dont ils sont originaires. Il peut s’agir d’observations d’individus échappés de zoos, appartenant à des populations introduites volontairement ou accidentellement dans un nouvel habitait ou d’observations inexpliquées dont l’authenticité est sujette à caution.

Malgré l’emploi du terme « fantôme », les témoins n’attribuent pas nécessairement un caractère surnaturel à l’animal observé. Certains font toutefois état de caractéristiques inhabituelles : le kangourou est anormalement grand, présente des traits évoquant un chien ou un singe, est surpris en train de tuer et/ou de manger d’autres animaux, a une apparence éthérée, des yeux lumineux ou disparaît mystérieusement sans laisser de trace.

Le phénomène est similaire à celui des alien big cats, félins de grande taille observés dans des régions dont ils ne sont pas originaires.

 

Populations sauvages de wallabies dont l’existence est établie

Des populations sauvages de wallabies existent ou ont existé dans des endroits inhabituels :

       L’île de Kawau, à proximité de l’Île du Nord (Nouvelle-Zélande), compte trois espèces de wallabies différentes introduites au dix-neuvième siècle par le gouverneur Georges Grey.

       Un groupe de quelques dizaines de wallabies de Benett habitent le sud de la forêt française de Rambouillet, dans le sud des Yvelines. Ils descendent d’un groupe de wallabies échappés du parc du château de Sauvage d’Emancé dans les années 1970. À la fin de l’année 2003, des plaisantins ont retouché des panneaux de signalisation de la région avec des pochoirs pour qu’ils signalent la présence de kangourous aux automobilistes, suite à plusieurs accidents causés par des collisions avec les animaux.

       Plusieurs populations de wallabies de Benett existent également au Royaume-Uni :

  • sur l’île Inchconnachan du Loch Lomond, suite à leur introduction dans les années 1920 ;
  • dans la forêt d’Ashdown, dans le Sussex ;
  • dans le Fenland, près de la frontière avec le Lincolnshire et le Norfolk ;
  • dans le Staffordshire, suite à l’évasion de wallabies d’un zoo privé de la ville de Leek dans les années 1930. À son apogée, dans les années 1970, le groupe comptait entre 60 et 70 individus, mais il est aujourd’hui devenu rare d’en apercevoir.

       Peu avant la première guerre mondiale, une colonie de wallabies élevés par un chasseur aurait existé en Prusse, mais ils auraient tous été tués après sa mort par les autres chasseurs de la région.

       Une colonie de wallabies Petrogale penicillata existerait également à Honolulu.

 

Observations inexpliquées

Une créature « à grande oreilles, mesurant 1 mètre 50 et qui sautille » aurait été aperçue au moins trente fois entre 2003 et 2010 dans la ville japonaise d’Ōsaki (préfecture de Miyagi). Malgré des caméras cachées placées par des journalistes, aucune preuve tangible de l’existence de l’animal ne semble toutefois avoir été produite. Là encore, des plaisantins ont créé de faux panneaux de signalisation prévenant les conducteurs de la présence de kangourous.

C’est toutefois aux États-Unis qu’ont eu lieu la plupart des observations de kangourous fantômes :

       La première observation aurait eu lieu le 12 juin 1899 à Richmond, dans le Wisconsin.

       En 1934, un kangourou aurait été aperçu à plusieurs reprises à South Pittsburg, dans le Tennessee. À la même époque, des poules et un chien de la région ont été tués dans des circonstances mystérieuses et le kangourou aurait été aperçu en train de fuir en emportant un mouton.        

       Entre 1957 et 1967, un kangourou surnommé Big Bunny par les habitants de la région aurait été observé à plusieurs reprises près de Coon Rapids, dans le Minnesota.        

       Le 18 octobre 1974, un kangourou aurait été observé par plusieurs personnes à Chicago, notamment par un homme qui l’aurait découvert sur le pas de sa porte et deux policiers appelés sur place qui l’auraient retrouvé dans une ruelle voisine et auraient tenté sans succès de lui passer les menottes. Dans les jours qui suivirent cet incident d’autres observations de kangourous fantômes eurent lieu dans le reste de l’Illinois et dans le Wisconsin, y compris deux observations à une demi heure d’intervalle dans deux villes situées à 80 km l’une de l’autre. Quelques jours plus tard, des témoins dirent également avoir aperçu l’animal en Indiana.        

       En 1978, deux hommes photographièrent un animal ressemblant à un kangourou à côté de l’autoroute près Menomonee Falls, dans le Winsconsin. Selon Loren Coleman, il s’agit peut-être d’un wallaby de Bennett. Vers la même époque, une femme dit avoir aperçu deux kangourous, l’un grand et l’autre plus petit, dans la ville voisine de Pewaukee Town. Quelques jours plus tard, un couple affirma également avoir vu un kangourou dans son jardin.

   800px-Sumpfwallabycele4    En 1980, un kangourou aurait été aperçu dans le Golden Gate Park de San Francisco.

       Un kangourou fut aussi observé près de la ville de Raleigh (Caroline du Nord) en 1981. La police et des journalistes tentèrent de capturer, sans succès.

       En 1997, un habitant de la ville de Raleigh, en Caroline du Nord, appela la police pour signaler la présence d’un kangourou dans son jardin. Là encore, l’animal échappa à la capture. 

Explications

       Certaines observations sont attribuées à la présence de véritables kangourous ou wallabies, échappés de zoos ou de cirques. Beaucoup de témoignages ont toutefois été rapportés alors qu’aucun animal ne s’était échappé des cirques et zoos de la région. Les observations ayant parfois lieu par vague, l’hypothèse d’un phénomène d’hystérie collective? a été avancée pour certains cas. Certains cryptozoologue? attribuent certains témoignages à d’autres cryptides, comme des singes géants? ou le chupacabra. Dans un article datant de 1978, un shérif suggère que des témoins ont peut-être aperçu un autre animal, comme un daim blessé contraint de sautiller sur ses pattes postérieures. 

Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/

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Temps du Rêve du Kangourou

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

images (2)« En ce Temps du Rêve, les Aborigènes d’Australie étaient gouvernés par les
Désirs-du Cœur, et toute chose était neuve à chaque instant.

Les hommes et les femmes pouvaient changer de corps avec les Choses-de-ce-Monde !

 Le kangourou pouvait devenir eucalyptus, l’homme pouvait devenir émeu ou kangourou ou wombat, ou même papillon.

 La femme pouvait s’habiller de la cascade, revêtir l’habit du vent et l’homme celui de la montagne. Et ils se caressaient alors de toute autre manière. L’amour prenait ainsi par eux mille formes. Comme les hommes et les choses pouvaient changer de chemise les uns avec les autres, ils pouvaient se parler, se comprendre, et même avoir des petits ensemble !

         Ainsi n’y avait-il aucune jalousie, ni conflit, ni guerre…

Si tout le monde pouvait changer de corps, c’est que l’homme n’était pas gouverné par son corps, mais par son cœur, et même pourrait-on dire par le Cœur de son cœur…

         C’était le Temps du Rêve, le Temps du Bonheur-des-Choses, le Temps de la Joie-de-Vivre ! »

 Extrait de Conte qui coulent de Source, Editions EDIRU, 2006.

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Kangourou pour portage

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-The_Childrens_Museum_of_Indianapolis_-_Kiowa_cradle_board_-_overallLe terme « portage d’enfants » fait référence aux techniques permettant de porter les enfants de telle sorte qu’il y ait un contact physique étroit entre le porteur et celui-ci.

Un des porte-bébés qui existent est l’écharpe ou foulard de portage que l’on noue, mais de nombreux autres systèmes existent : tels que le sling, les porte-bébés « kangourou », les porte-bébés de type asiatique (chinois, mei tai..), le portage sur le côté qui probablement le plus ancien.

Le portage se développe en Occident depuis les années 70, en lien avec une évolution de la façon de s’occuper des bébés, un regain pour le maternage et la proximité mère-enfant. L’association Internationale la leche League a permis la diffusion dans le monde entier de porte-bébés aux mères allaitantes. Parallèlement, une mère de jumelles a importé en Allemagne des techniques d’origine sud-Américaine, en utilisant de longues bandes de tissu d’environ 70 cm de large, pour porter le bébé en appui sur les deux épaules. Erika Hoffman, créatrice de la marque Didymos, a ainsi importé les écharpes tissées et des techniques qui sont toujours utilisées et qui se sont perfectionnées depuis.

Pour les mamans, il semble que le portage contribue à réduire les risques de dépression du post-partum, la mère se sentant alors forcément moins à l’écart. La présence sur soi du bébé faciliterait la stimulation hypophysaire favorable à l’allaitement. Par ailleurs, le support de type écharpe est largement utilisé pour placer confortablement l’enfant en position d’allaitement

Pour les papas, l’un des principaux avantages du portage est de leur permettre un contact physique et privilégié avec leur enfant.

Il est à noter que le développement du portage en Occident a coïncidé avec l’accroissement du rôle du père auprès du nouveau-né alors même que la communication associative ou commerciale sur le portage exclut encore largement les pères.

Du froid extrême auquel sont soumis les Inuits aux températures caniculaires dans lesquelles vivent les Touaregs, le bébé porté contre sa mère est ensuite protégé de l’extérieur par l’amauti dans le premier cas ou par la djellaba dans l’autre.

En revanche, l’introduction du portage en Occident s’est accommodé des vêtements de ville classique et de l’absence de vêtements de portage. Si bien que l’enfant est alors trop souvent porté par-dessus les vêtements du porteur, ce qui ne lui permet pas d’être protégé du chaud ni surtout du froid.

L’enfant est à température idéale, aux environs de 37° et, ce, quelle que soit la température ambiante, mais à condition d’être porté au plus près du corps du porteur, ce qui est le cas traditionnellement.

Les avantages attendus de ces techniques sont la stimulation continue et en douceur de l’enfant, le développement de l’attachement entre le porteur et l’enfant, le respect de la cambrure naturelle de la colonne vertébrale de l’enfant.

Les détracteurs font valoir que l’apprentissage de la capacité à trouver un sommeil autonome est d’autant retardé. mais d’autres pensent qu’en étant porté, l’enfant participe à la vie quotidienne, ce qui semble le rassurer. Constamment bercé, il serait plus calme que dans un lit immobile.

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Wallaby Totem

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

téléchargement (5)Terme regroupant plusieurs espèces de petits kangourous, c’est-à-dire des mammifères marsupiaux appartenant à la famille des macropodidés.

Les wallabies sont des animaux de taille moyenne (moins d’un mètre de long, queue non comprise), qui ont une tête longue, au museau souvent pointu et aux oreilles effilées. Mangeurs d’herbes, d’écorces ou de feuilles, ils fréquentent divers milieux (surfaces herbeuses, rocailles, forêts, marais, etc.) en Australie et en Nouvelle-Guinée.

Le wallaby bicolore (wallabia bicolor) vit caché dans les fourrés, notamment dans les zones humides.

Les wallabies du genre lagorchestes sont appelés lièvres-wallabies, car ils rappellent les lièvres, non seulement par leur taille, mais aussi, tout au moins en partie, par leur mode de vie. Toute la journée, ils se tiennent dans un « gîte » à plus ou moins grande profondeur. Ce sont aussi d’agiles sauteurs, qui fuient leurs prédateurs par une série de bonds rapides. Parmi les quatre espèces du genre figurent le lièvre-wallaby de l’ouest (L. hirsutus), des contrées désertiques de l’ouest et du sud de l’Australie, et le lièvre-wallaby à lunettes (L. conspicillatus), des régions du nord-ouest.

Les wallabies de rochers, qui constituent le genre petrogale, sont un peu plus grands (40 à 70 cm de long pour un poids de 3 à 9 kg) et sont capables de bondir à 4 mètres au-dessus des crevasses rocheuses. Ils grimpent sans difficulté aux arbres, à condition que ceux-ci soient légèrement inclinés, car ils ne peuvent pas se servir de leurs bras comme le font les véritables kangourous arboricoles (les dendrolagues, du genre dendrolagus). On distingue le wallaby de rochers à queue en pinceau (P. penicillata) et le wallaby à queue annelée (P. xanthopus), lesquels comptent parmi les kangourous les plus colorés.

Le wallaby buissonnier de Nouvelle-Guinée (dorcopsis veterum), qui vit en forêt, a la particularité de posséder quelques grandes écailles à l’extrémité de sa queue.

Notons que le nom de wallaby désigne aussi la fourrure du rat musqué.

Les wallabies sont étroitement apparentés aux grands kangourous d’Australie. Il en existe une cinquantaine d’espèces, dont l’aspect, les moeurs et la taille diffèrent considérablement.

Très bons grimpeurs et capables de bondir haut et loin, les wallabies des roches sont aussi appelés « chamois d’Australie » par les gens du pays. Ces marsupiaux sont non seulement à l’aise parmi les rocs et les escarpements montagneux, mais ils escaladent avec célérité les arbres inclinés, effectuant des bonds énormes pour atteindre une fourche ou une grosse branche. Les deux orteils médians de leurs pieds postérieurs peuvent se recourber plus aisément que chez les autres wallabies et chez les kangourous proprement dits. La plante des pieds est garnie d’un tissu charnu et souple, frangé de poils, avec un épiderme granuleux. Cette conformation plantaire leur assure une adhésion parfaite sur la roche et l’écorce.

Dans certains habitats occupés depuis des générations par ces wallabies, les falaises montrent les voies de passage polies comme du verre. Ces animaux franchissent sans peine des crevasses larges de quatre mètres. Pour échapper à leurs ennemis, les wallabies se précipitent dans des anfractuosités dont ils ont estimé exactement la profondeur, ou ils escaladent des parois verticales apparemment infranchissables. Lors de ces manoeuvres, seuls les pieds sont utilisés, la queue musclée ne servant que de balancier.

Traits de personnalité

  • Aisé
  • Alpiniste
  • Authentique
  • Bon sauteur en longueur et en hauteur
  • Intelligent
  • Petit
  • Rapide
  • S’apprivoise facilement
  • Sociable
  • Très bon grimpeur
  • Vit en groupe

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Kangourou roux

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-Kangur.rudy.drsLe kangourou roux est le plus grand de tous les kangourous et le plus grand marsupial vivant. On le retrouve à travers tout le continent australien, évitant seulement les secteurs plus fertiles dans le sud, la côte est et les forêts tropicales nordiques.

On le trouve dans la plupart des zones sèches de la partie centrale du continent australien où il vit en petites bandes appelées « mobs ». Il préfère les plaines dégagées où les arbres et les buissons sont rares.

C’est le plus grand des kangourous : un mâle peut mesurer jusqu’à 1,80 m de haut (1,60 en moyenne) et la femelle jusqu’à 1,60 m (1,30 m en moyenne) avec une longueur de queue de 1 à 1,20 m pour les mâles et 0,85 à 1,05 m pour les femelles ; le mâles peuvent peser de 50 à 80 kg (record 90 kg), (66 kg en moyenne) et les femelles de 23 à 35 kg (26,5 kg en moyenne). Il a un pelage roux, devenant chamois sur les oreilles, le ventre, les membres et la queue. Il a de grandes oreilles pointues orientables et un museau carré. La femelle, plus petite a un pelage plus gris avec des reflets roux, le ventre est gris pâle. Dans les zones désertiques, les femelles sont plus foncées que les mâles. Il a deux bras antérieurs réduits avec de petites griffes et deux pattes arrière puissantes lui permettant des bonds de 9 m. La queue très puissante sert de balancier pour la course ou d’appui pour le repos.

C’est un omnivore à préférence frugivore, voire herbivore, qui se nourrit en broutant. Il peut rester 2 à 3 semaines sans boire, l’eau des aliments lui suffisant pour ses besoins.

Mode de vie du Kangourou

C’est un animal vivant en petits groupes dirigés par un vieux mâle, passant les heures chaudes de la journée à l’ombre à dormir, à se reposer, à essayer de se rafraîchir en haletant, transpirant, se léchant pour faire évaporer sa salive, s’aérant en agitant les bras. Il mène une vie active du coucher du soleil au lever du jour.

Les kangourous se déplacent par petits bonds, a une vitesse moyenne de 25 km/h, et parcourent alors de longues distances. Ils peuvent courir a plus de 40 km/h sur une distance de plusieurs kilomètres. En cas de réel danger, les kangourous roux peuvent courir très vite, jusqu’à 72 km/h[1] [2] sur de courtes distances. Ils peuvent bondir à 3 mètres de haut, et jusqu’à 13 mètres en longueur. Grâce à leurs grande rapidité et leurs agilité à bondir, ils n’ont pas de prédateurs, mais les kangourous faibles, malades, âgés, ou trop jeunes sont la proie des dingos.

Calmes la majeure partie de l’année, les kangourous mâles deviennent agressifs à la période de reproduction durant laquelle on peut assister à des « combats de boxe », le mâle prenant appui sur sa queue pour projeter ses pattes arrière en avant et frapper l’adversaire. Il y a un petit par portée ; la période de gestation est de 30 à 40 jours, suivie d’un séjour de 225 jours dans la poche marsupiale.

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Kangourou avec les humains

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

 

290px-Red_kangaroo_-_melbourne_zooLe kangourou roux est une espèce abondante et il est protégé dans de nombreux parcs nationaux. Il a même bénéficié de l’extension de l’agriculture et la création de points d’eau artificiels. Cependant, la concurrence avec le bétail et les lapins est une menace. Il est également souvent abattu par les agriculteurs comme un ravageur.

Les kangourous éblouis par les phares ou surpris par les bruits de moteur sautent souvent devant les véhicules, endommageant ou détruisant sévèrement des véhicules plus petits ou non protégés. Le risque de préjudice pour les occupants du véhicule est considérablement augmenté si le pare-brise est le point d’impact. En conséquence, les panneaux « kangaroo crossing » (Passage de kangourous) sont monnaie courante en Australie.

La chasse aux kangourous (pour sa peau et sa viande) est réglementée par des plans de gestion au niveau national visant à maintenir les populations de kangourous roux et les gérer comme une ressource renouvelable sauf en Australie occidentale ou la chasse est libre. La chasse aux kangourous est controversée, notamment en raison de la popularité de l’animal.

En 2000, 1.173.242 animaux ont été tués. En 2009, le gouvernement a mis une limite de 1.611.216 pour le nombre de kangourous roux disponibles pour un usage commercial. L’industrie du kangourou représente environ 270 millions de dollars chaque année et emploie plus de 4000 personnes. La viande de kangourou est très maigre (2% de matières grasses) et riche en protéines. Leurs peaux sont utilisées pour le cuir.

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Massacre de kangourous

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

Il paraît que La Société ADIDAS utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football

 kangourou fourure

Massacre de Kangourous

En effet, cette société utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football. Environ 6 millions de kangourous seront exécutés en 2003, notamment pour la consommation de leur chair et la confection de sacs à mains, de gants de base-ball et de chaussures de football. Aussi, nous demandons à la société ADIDAS de cesser de participer à ce carnage pour la confection de ses articles, faute de quoi, nous n’achèterons plus ses produits. Toutes les nuits, 10,000 kangourous sont massacrés sur l’autel du profit. Le quota défini, pour satisfaire la demande commerciale à l’export, est de 6.9 millions de kangourous qui doivent être abattus, pour la seule année 2003. Pourtant 5 espèces de kangourous ont déjà été décimées, 4 autres sont aux bords de l’extinction, 7 sont toujours classés comme espèces « commerciales », wallabies compris.

La chasse a lieu en pleine nuit dans des régions isolées où, un nombre dérisoire de gardes nationaux sont affectés par les états (6 dans le Queensland), pour réguler la chasse. Le gouvernement australien soutient massivement ce massacre car le cuir de kangourou rapporte de substantielles devises. Pourtant, le kangourou joue un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes australiens. Cet animal vit uniquement en Australie, il en est le symbole national. Sa protection se justifie au nom du patrimoine mondial au même titre que l’éléphant d’Afrique.

La population de kangourous décline de façon rapide

La population de kangourous diminue alors que la « tuerie commerciale » continue et un politicien Californien essaie de « tuer » la légalité de la protection des animaux.

Alors qu’un politicien Californien essaie de mettre fin à la prohibition de la vente de peaux et de parties de corps des kangourous, le gouvernement Australien a fait paraître des chiffres démontrant que la population de kangourous décline de façon rapide. 

Malgré des avertissements provenant de groupes pour le bien être des animaux disant que les kangourous subissent un énorme stress à cause de la chasse commerciale et à cause de la sécheresse, la sanction officielle du gouvernement Australien contre l’abattage pour la viande et la peau demeure inchangée.

Les résultats démontrent que la population de l’espèce principalement ciblée, le kangourou gris de l’Est «Eastern Grey Kangaroo» a décliné de 63% en seulement 3 ans selon des figures obtenues par Viva! du département de l’environnement et de l’héritage d’Australie « Australia’s Department of the Environment and Heritage«. L’espèce de kangourous rouges a décliné de 55% et l’espèce Wallaroos de 54%. L’espèce qui a diminué le moins est le Kangourou gris de l’Ouest qui est la moins abondante de toutes les espèces visées pour un total de 9%.

Ces chiffres sont choquants, surtout quand nous considérons qu’un membre de l’assemblée Meryn Dymally, est en train d’écrire un projet de loi qui « éventrerait » la protection des kangourous. 

Depuis 1970 la peau et la viande de kangourous ont été banni dans l’état de la Californie pour protéger le nombre. Par contre depuis 2003, au moins 4 projets de loi ont été introduits pour changer cette loi. La compagnie ADIDAS située en Allemagne qui utilise de la peau de Kangourous pour ses chaussures de soccer est tout à fait en accord avec ces projets de loi. 

La population de Kangourous rouges est passée de 17.5 millions à 8 millions, celle du kangourou gris de 30 millions à 11 millions et celle du Wallaroo a chuté de 7 millions à au-delà de 3 millions. Il reste un peu plus de 3 millions de kangourous gris de l’ouest. En réalité ceci veut dire qu’il y a 28 millions de kangourous de moins dans les régions utilisées pour la chasse commerciale qu’il y a 3 ans. Malgré cela une quantité additionnelle d’animaux ont été marqués à l’oreille pour la chasse en 2005, une diminution de seulement un demi million comparativement à 2004. Cette figure ne tient pas compte de centaines de milliers de bébés « joeys » qui sont laissés à leur mort par manque de nourriture ou sont retirés de la poche de leur mère gisant morte et sont matraqués à morts avec des tuyaux de métal. 

«L’effondrement du nombre de kangourous fut inévitable à cause de la combinaison de l’exploitation effrénée et de la sécheresse», mentionne Juliet Gellatley, directrice internationale de Viva’s. «Tous les avertissements que nous avions donné sont en train de se produire alors nous demandons à ADIDAS, étant la plus grande compagnie consommatrice de kangourous, d’entrer dans le 21e siècle et de considérer les animaux et l’environnement avant les profits.

Nous recommandons au public de ne rien acheter qui provienne d’ADIDAS. A moins que vous ayez une controverse de ce texte. Je vous demanderai de bien vouloir informer ! Merci !

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