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La cuniculture

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012

La cuniculture dans LAPIN - LIEVRE 220px-Kr%C3%A1l%C3%ADk_novoz%C3%A9landsk%C3%BD_b%C3%ADl%C3%BDLa cuniculture (ou cuniculiculture) est l’élevage des lapins domestiques. Elle s’est développée à partir du Moyen Âge en Europe, mais n’a réellement pris son essor dans le monde que récemment. Elle a pour objet principal la production de viande, et parfois celle de poils (lapins angoras) ou de fourrure, voire l’approvisionnement de laboratoire en animaux pour leurs expérimentations. C’est également un élevage de loisir pour certains, qui présentent leurs animaux de race pure lors de foires et d’expositions. Depuis peu, le lapin est élevé aussi comme animal de compagnie.

Les modes d’élevage du lapin sont variés. Autrefois élevé en garennes, on rencontre aujourd’hui différents types d’élevage. Les élevages familiaux traditionnels sont souvent tournés vers l’autoconsommation, et ont des pratiques peu intensives. De leur côté, les élevages rationnels de grande taille élèvent les lapins dans des cages au plancher grillagé, pratiquent la conduite en bande et l’insémination artificielle, et ont un cycle de production très court qui leur permet d’être très productifs.

La production de lapins est marginale par rapport à celle d’autres animaux d’élevage. En effet, peu de population savent cuisiner et consomment de la viande du lapin. Les principaux producteurs sont les pays d’Europe, et notamment la France, l’Espagne et l’Allemagne qui produisent chair et poils, la Chine, premier producteur mondial pour la viande et les poils et très important exportateur, et l’Amérique du Sud qui produit des poils pour l’exportation. En tout, 225 000 tonnes de viande et 9 000 tonnes de poils sont produites chaque année dans le monde.

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Elevage moderne du lapin

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

 

Au début XIXe siècle, les connaissances concernant la biologie du lapin se sont quelque peu améliorées, mais il n’y a pas eu de Elevage moderne du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wild_black_Oryctologus_cuniculuschangements majeurs dans la production. Au cours de ce siècle, la révolution industrielle amène de plus en plus de personnes à quitter les campagnes pour venir vivre en ville comme ouvriers. Là, l’élevage du lapin en clapiers devient populaire car il demande peu de place et est facile à mettre en œuvre dans les petits jardins dont disposent les citadins. L’élevage en clapier supplante donc rapidement la garenne, malgré l’unanimité des auteurs sur la meilleure qualité gustative des lapins élevés en garenne. Certains auteurs de l’époque revoient les objectifs de production à la baisse par rapport aux préconisations des auteurs de la Renaissance. Ainsi, l’auteur belge Max Devaize conseille une mise à la reproduction à 8 mois plutôt que 5 à 6 mois, et un accouplement 3 à 5 semaines après la mise bas. La deuxième moitié du siècle voit l’apparition des premières races, selon l’idée que l’on s’en fait aujourd’hui, c’est-à-dire une certaine stabilité des principales caractéristiques morphologiques. On peut noter que la sélection qui a été opérée sur les lapins domestiques a permis d’augmenter significativement leur taille par rapport au lapin sauvage.

L’élevage de lapin prend réellement son essor au cours du XXe siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’Angleterre incite par exemple à produire des lapins en allouant une dotation au son de blé à tous les éleveurs de lapins. Puis l’entre-deux-guerres verra le développement de grandes structures, de plus de 100 lapines. Le début du siècle voit s’accélérer l’amélioration des lapins avec l’apparition de nouvelles races très productives comme le géant blanc du Bouscat, le californien ou le néo-zélandais. Une unité de recherche créée en Floride en 1928 va établir les bases de l’élevage moderne du lapin, en prônant notamment l’élevage sur grillage qui permet de limiter l’incidence de la coccidiose et l’alimentation par granulés qui fournit une ration complète en empêchant tout tri par l’animal.

Le californien et le néo-zélandais se montrent par ailleurs bien adaptés à la vie sur grillage, et ils seront à l’origine de la plupart des lignées utilisées par la suite. L’INRA va prendre le relais de ces premiers travaux de recherche en France à partir des années 1960, et elle sera rapidement suivie par les institutions des autres pays d’Europe de l’Ouest, puis par l’URSS. La Chine commence à s’intéresser à cette production plus tardivement, dans les années 1980.

La seconde moitié du XXe siècle voit le déclin des exploitations familiales au profit des exploitations spécialisées. Ce phénomène est accéléré par l’épidémie de myxomatose apparue en 1952 qui décime les lapins sauvages et des petits élevages alors que les élevages importants s’en prémunissent par une vaccination qui se révèle efficace. Durant les années 1960 et 1970, l’utilisation des cages en grillage se généralise. Elles sont désormais placées dans des bâtiments adaptés. L’accouplement post-partum est de nouveau employé à partir de cette époque. Par ailleurs l’amélioration des animaux se fait par croisements successifs et certaines exploitations se spécialisent dans la sélection des reproducteurs. Les années 1970 voient également le développement d’élevage en batterie avec des cages superposées. L’alimentation fait de grand progrès à ce même moment, puisqu’on comprend mieux les besoins en acides aminés essentiels et en fibres des animaux. L’insémination artificielle continue de se développer et elle est désormais rendue plus efficace par l’utilisation d’hormones de la reproduction permettant d’induire les chaleurs. Dans les années 1980, les saillies sont repoussées à dix jours après la mise bas et les lapines commencent à être conduites en bande. Cette conduite en bande, avec des animaux tous dans le même stade physiologique au même moment, va se confirmer dans les années 1990 grâce à la généralisation de l’insémination artificielle.

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L’élevage du Lapin

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

L’élevage traditionnel du  lapin

Une des caractéristiques de l’élevage du lapin est la possibilité de chacun d’élever quelques lapins pour sa propre consommation. Cette production vivrière est très développée dans le monde, et rend difficile l’estimation de la production et de la consommation réelles de viande. Les lapins y sont souvent élevés de manière extensive. La cuniculture de loisir dite « hobbyiste » est un cas particulier de cet élevage traditionnel, cherchant avant tout à sélectionner des races pures plutôt que de nourrir l’éleveur.

L’élevage rationnel

L'élevage du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Domestic-rabbit-drinking-waterUne bonne partie de la production de lapin actuelle se fait dans de grands ateliers industriels, en particulier dans les pays industrialisés. On parle d’élevage rationnel. Les lapines sont conduites en bande, c’est-à-dire que la mise à la reproduction de toutes les lapines se fait le même jour, et donc que les mises bas sont synchronisées, tout comme les dates de sevrage et toutes les interventions dans l’élevage. Les tâches de l’éleveur sont donc bien organisées dans le temps, d’où le nom de rationnel à ce fonctionnement complètement planifié. Il est donc pleinement efficace et ce type d’atelier nécessite une main d’oeuvre limitée. Un autre avantage de ce système est d’avoir des animaux au même stade physiologiques, qui présentent des besoins alimentaires, des risques de pathologie ou des besoins d’éclairement similaires, auxquels il est facile de s’adapter précisément pour répondre parfaitement aux besoins des animaux. Par ailleurs, une proportion conséquente de ces élevages pratiquent le « tout plein – tout vide », c’est-à-dire qu’ils vident entièrement leur bâtiment à la fin du cycle de production de leurs lapines pour procéder à un vide sanitaire (désinfection complète du bâtiment qui est laissé quelques jours sans animaux pour détruire la flore microbienne).

L’élevage rationnel utilise par ailleurs les techniques modernes de l’élevage, comme l’insémination artificielle utilisée comme mode de reproduction exclusif dans la plupart des élevages.

Ces élevages, certes bien moins nombreux que les élevages traditionnels, compensent par leur taille et leur productivité. En effet, en France la très grande majorité d’entre eux comprend entre 300 et 800 lapines.

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Cycle de production du Lapin

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

 

Cinq lapins serrés au fond d'une cage.Actuellement la grande majorité des élevages pratiquent la conduite en bande. Cela consiste à mettre toutes les lapines de l’élevage à la reproduction le même jour, de façon à ce que toutes les femelles de l’élevage soient au même stade physiologique, ce qui simplifie la conduite de l’alimentation, permet de faire des adoptions (les lapereaux naissent tous au même moment). Cette pratique a été rendue possible par le développement de l’utilisation de l’insémination artificielle dans les années 1980.

En élevage rationnel, la mise à la reproduction des lapines a lieu 11 jours après la naissance de la portée précédente, soit tous les 42 jours. Pour améliorer la réceptivité des lapines alors qu’elles sont en lactation, diverses méthodes sont employées comme l’usage d’hormones telles que l’equin chorionic gonadotrophin et la PGF2α, ou d’autres méthodes moins éprouvées comme le flushing alimentaire, l’adjonction de vitamines, le traitement lumineux ou la séparation temporaire de la lapine et de ses lapereaux.

Après mise bas, la lapine allaite ses petits pendant 35 jours, jusqu’au sevrage. Au sevrage, les lapines sont transférées dans une autre partie du bâtiment et mettent bas un nouveau lot de lapins quelques jours après le transfert. Pour les lapereaux restés dans l’ancienne cage de la mère, suit la phase d’engraissement (durée : 40 jours environ), pendant laquelle ils vont passer d’un poids avoisinant 900 grammes à un poids avoisinant 2,5 kg. À l’abattage, les lapins sont donc âgés de 70 à 75 jours (maternité + engraissement).

Certaines races de lapins, destinées à la commercialisation de luxe, comme l’Orylag, bénéficient de conditions d’élevage privilégiées.

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Reproduction du lapin en élevage

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

 

Divers lapins domestiques (Oryctolagus cuniculus)Le mâle atteint la maturité sexuelle vers 140 jours. La lapine est capable d’ovuler entre 14 et 20 semaines. Contrairement à la plupart des mammifères, elle ne présente pas de cycle œstrien régulier. Elle est en chaleur plus ou moins permanente, son l’ovulation est induite par l’accouplement : elle se produit 10 à 12 heures après la saillie. Lorsque la lapine est en chaleur, l’accouplement a lieu rapidement lorsque la femelle s’immobilise suite à une courte poursuite. Elle soulève alors le train arrière pour faciliter le coït. Si la lapine n’est pas disposée à s’accoupler, elle s’accole aux parois de la cage, ou colle sa queue au sol pour éviter l’accouplement. La saillie est particulièrement rapide : 10 à 15 secondes après la mise en présence du couple, elle dure en moyenne 3 secondes et peut reprendre dans les minutes qui suivent avec 20 accouplements en ½ heure si on les laisse libres. Lors de cet accouplement, divers stimuli sont transmis au cortex cérébral par voie nerveuse suite à l’excitation des zones érogènes de la femelle. Le cortex cérébral tient également compte d’autres messages de types hormonaux (taux de stéroïdes) et externes comme les phéromones et les diverses stimulations des sens pour déclencher ou non l’ovulation par le biais d’un message électrique transmis à l’hypothalamus. Celui-ci produit la gonadolibérine (GnRH) qui provoque à son tour la synthèse d’hormone lutéinisante (LH), hormone responsable de l’ovulation, et d’hormone folliculo-stimulante (FSH), qui joue un rôle important dans la maturation des follicules et qui renforce l’action de la première citée. Il arrive parfois que l’ovulation ne soit pas suivie d’une fécondation, lors de chevauchements entre femelles, ou d’accouplements avec des mâles stériles, trop jeunes ou à la semence de mauvaise qualité par exemple. Dans ces cas, un corps jaune se met en place pour une durée de 15 à 19 jours et produit de la progestérone empêchant toute nouvelle ovulation. On parle de pseudogestation.

La fertilité des lapines baisse avec une forte chaleur et augmente avec l’éclairement. Elles continuent parfois à accepter l’accouplement pendant la gestation, la progestérone produite par l’ovaire de la femelle gravide n’étant pas toujours suffisant pour bloquer le comportement d’œstrus. Il n’y a toutefois pas de risque de gestation simultanée (superfétation), contrairement à ce que l’on a pu croire à un moment et à ce qui est observé chez le lièvre.

Les spermatozoïdes déposés à l’entrée des cols franchissent ceux-ci d’eux-mêmes, aidés parfois par les contractions musculaires du vagin. Seuls 10 % d’entre eux parviennent à les franchir. Ils arrivent alors dans l’utérus où leur présence provoque des contractions du myomètre qui permettent leur remontée dans les voies génitales. Leur progression dans l’oviducte est ensuite permise par leur motilité propre, les contractions de l’oviducte et les battements ciliaires des parois de celui-ci. Au cours de leur séjour dans les voies génitales femelles, les spermatozoïdes se retrouvent en contact avec le fluide utérin qui déclenche leur capacitation, dernière étape de leur maturation. Elle permet au gamète mâle de pouvoir adhérer à la membrane vitelline de l’ovule. Celui-ci descend dans l’ampoule sous l’effet des battements ciliaires, et arrête sa course à la jonction isthmo-ampoulaire où il attend d’être fécondé. L’œuf fécondé descend dans la corne utérine, où il s’implante suite à la cessation des contractions du myomètre permise par la progestérone produite par le corps jaune. Plusieurs œufs sont fécondés de cette manière et s’implantent dans les cornes utérines de la lapine. Leurs cellules vont se multiplier pour former un embryon qui se développe petit à petit. Une placentation de type hémoendochoriale permet les échanges entre la mère et le fœtus à partir du dixième jour. Avant cela il doit se nourrir des sécrétions des tissus environnant.

Après une gestation de 28 à 34 jours, la lapine met bas un à vingt lapereaux (entre trois et douze plus généralement). Durant les jours précédant la parturition, elle construit un nid à partir des matériaux solides qu’elle trouve à disposition (paille, copeaux…) et de poils qu’elle arrache sur son ventre et son fanon. La mise bas dure 10 à 20 minutes, mais peut parfois s’étaler sur plusieurs heures. Elle est suivie d’une involution rapide de l’utérus qui perd la moitié de son volume en 48 heures, permettant une remise à la reproduction rapide[38]. Les lapereaux pèsent environ 50 à 55 g à la naissance, avec de fortes variations en fonction de la taille de la portée et des races. Ils sont nus, aveugles, et plutôt gras – ce qui leur permet de réguler leur température et d’avoir des réserves d’énergie. Le duvet apparaît vers le 3e jour. Leurs yeux s’ouvrent au bout de 10 jours. Il arrive parfois que la lapine mange ses petits, notamment lors d’une première portée. Ce comportement s’explique généralement par un stress, un manque d’eau, une cage trop petite ou des petits touchés trop tôt. Le lait de la lapine est très concentré mais pauvre en lactose. Le lapereau peut rester 48 heures sans téter. Il n’a pas de flore intestinale à la naissance. Les tétées ont lieu une ou deux fois par jour, la femelle se positionnant au-dessus du nid donnant accès aux lapereaux à ses tétines, et elles ne durent que 3 à 4 minutes. La lactation est élevée pendant environ 30 jours mais peut durer facilement 2 mois. Pendant 3 semaines les petits ne boivent que du lait. À partir de 18-20 jours ils commencent à diversifier leur alimentation. Pour les plus grandes races, ils ne mettront que deux mois pour passer de 50 g à 2 500 g (poids d’un lapin moyen).

Composition du lait de lapine

Composition moyenne du lait en gramme par kg de lait

Eau

Extrait sec

Matière
grasse

Matières azotées

Lactose

Matières
minérales

716

284

133

153

6

24

Intervention de l’homme

Reproduction du lapin en élevage dans LAPIN - LIEVRE 220px-ro_pool_gilberteAujourd’hui, dans les élevages de grande taille, la reproduction se fait exclusivement par insémination artificielle. Cette méthode, employée depuis longtemps chez bon nombre d’animaux, a mis un certain temps à s’imposer chez le lapin car en temps normal, c’est la présence du mâle qui déclenche l’ovulation de la femelle. Le développement de l’insémination dans les années 1980 a suivi la maîtrise de l’utilisation d’hormones sexuelles, et notamment l’equine chorionic gonadotrophin et la PGF, pour induire artificiellement l’ovulation.

L’insémination artificielle a notamment permis la pratique de la conduite en bande dans les élevages. Toutes les lapines mettent donc bas le même jour ou presque, et il est par exemple possible pour l’éleveur d’équilibrer les portées en déplaçant des lapins de nichées trop nombreuses dans d’autres ou la lapine a été moins prolifique, ce qui leur permet d’avoir plus de lait à leur disposition.

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Elevage du lapin

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2012


Elevage du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wilhelma_WidderkaninchenLe lapin est généralement élevé pour sa chair, mais aussi pour sa fourrure, sa peau ou ses poils. Plus récemment, il est devenu un animal de compagnie de plus en plus apprécié, et s’est également révélé comme animal de laboratoire. Parfois, les lapins sont même éduqués pour participer à des concours sportifs. Les modes d’élevage sont également variés. Les élevages familiaux traditionnels sont majoritaires en nombre et souvent tournés vers l’autoconsommation, l’élevage est donc peu intensif et souvent de taille modeste. Les élevages rationnels de grande taille élèvent les lapins dans des cages au plancher grillagé, pratiquent la conduite en bande et l’insémination artificielle, et ont un cycle de production court qui leur permet d’être très productifs.

 

Lapin : Alimentation humaine

220px-lapin-belier dans LAPIN - LIEVREL’alimentation humaine constitue la première utilisation du lapin. Les ossements découverts sur des sites d’habitat indiquent que le lapin était la principale source d’alimentation carnée en Provence aux alentours du VIIIe et du VIIe millénaire avant J.-C. L’importance du lapin dans l’alimentation a fortement régressé au cours du mésolithique, puis au bronze moyen et à l’âge du fer au point de presque disparaître. L’intérêt pour la production de viande de lapin est surtout né avec la consommation des laurices à compter de l’époque romaine. Plus tard, le lapin s’est révélé une bonne solution pour obtenir de la viande à disposition des habitants des villes sans nécessiter de surfaces cultivables lors de la révolution industrielle. La viande de lapin présente des caractéristiques intéressantes pour l’alimentation humaine, elle est riche en protéines et pauvres en lipides et en cholestérol. Par ailleurs, elle est bien pourvue en minéraux mais pas en sodium, et apporte des oméga-3.

La production de viande de lapin reste toutefois modeste comparée à d’autres. Ainsi, en 2008, la production mondiale de viande de lapin est estimée à 1,2 million de tonnes par la FAO, avec une augmentation de 13,5 % depuis 2000. Quatre pays se partagent 72 % de la production mondiale : la Chine (450 000 tonnes), l’Italie (225 000 tonnes), l’Espagne (108 000 tonnes) et la France (80 000 tonnes). L’Union européenne à 25 est la première zone de production avec 515 000 tonnes produites. La viande de lapin ne représente que 1,2 % de la viande produite en Union européenne et 0,66 % de la viande produite dans le monde.

 La consommation de viande de lapin est limitée à quelques pays tels que la France et ses pays limitrophes, notamment la Belgique, l’Espagne et l’Italie, mais aussi la Chine où cette production s’est beaucoup développée sans que l’on sache comment elle y a été introduite. En Angleterre, la consommation de lapin s’était développée au début du XIXe siècle mais fut très vite abandonnée car son élevage comme animal de compagnie en a fait un interdit alimentaire. Dans la plupart des autres pays, il n’existe pas de culture quant à la préparation de cette viande en cuisine. Même en France où la consommation est l’une des plus fortes avec 1,2 kg de viande consommés par habitant et par an, elle reste modeste. Seuls 45 % des ménages consomment du lapin en 2003, et la plupart en achètent une seule fois par an (8 % en achètent plusieurs fois par an). Cette consommation concerne principalement une population assez âgée. Le lapin est surtout acheté en grande surface sous forme de lapin entier. Les découpes tendent à se développer mais ne représentaient que 26 % des ventes en 2003.

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Bibliographie du lièvre et du lapin

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

gifs lapins

  • Dominique Boissit, Reproduction et insémination artificielle en cuniculture, Lempdes, Association Française de Cuniculture, 1989 
  • Samuel Boucher et Loïc Nouaille, Maladies des lapins, Manuel pratique, France Agricole Éditions, 2002, 271 p.   
  • Michel Colin et François Lebas, Le lapin dans le monde, Lempdes, Association française de cuniculture, 1995   
  • Sophie Fauvette, Des lapins, Gulf Stream, coll. « Sauvegarde », 2004, 70 p.   
  • Denis Fielding, Le lapin, Maisonneuve & Larose, 1993, 143 p.   
  • Alain Fournier, L’élevage des lapins, Artémis, coll. « Élevage facile », 2005, 96 p.   
  • F. Lebas, D. Marionnet et R. Henaff, Production du lapin, Lempdes, Association Française de Cuniculture, 1991   
  • G. Lissot, L’élevage moderne du lapin, Paris, Flammarion, coll. « La terre », 1974   
  • Jean-Claude Périquet, Élever des lapins, Rustica, coll. « La vie en vert », 2004, 80 p.   
  • Jean Rougeot et René-Gérard Thebault, Le lapin Angora, Éditions Point Vétérinaire, 1989, 184 p.   

Il existe de très nombreux autres sites donnant des conseils à propos des lapins. Afin de ne pas générer ici une liste trop longue et de ne pas faire de favoritisme, Wikipédia se fie donc à la compétence de deux spécialistes pour sélectionner les sites qui semblent les plus sérieux :

Références

  1. Un fanon de compétition . Consulté le 8 mars 2010
  2. J. Arnold, H. De Rochambeau, J. J.Menigoz, « La coloration chez le lapin : du patron au gène. Essai de synthèse critique des connaissances actuelles », dans 11èmes Journées de la Recherche Cunicole, Paris, 29-30 novembre 2005 [texte intégral  (page consultée le 7 avril 2010)] 
  3. Fournier, p.11
  4. La mue du lapin. Consulté le 6 avril 2010
  5. Sandrine Follet, Dermatologie du lapin de compagnie, Maison-Alfort, Thèse de médecine vétérinaire, 2003 [lire en ligne  
  6. F. Coisne, « Sélection des lapines sur leur nombre de mamelles », dans Cuniculture, vol. 153, 2000, p. 115-117 
  7. Catherine Solau Poissonnet, Principales maladies du lapin, du cobaye, du chinchilla, du hamster et du rat de compagnie, Maison-Alfort, Thèse de médecine vétérinaire [lire en ligne] (page consultée le 31 mars 2010)] 
  8. Fauvette, p.49
  9. Comportement du lapin de compagnie : Le langage . Consulté le 18 avril 2010
  10. Comportement du lapin . Consulté le 6 avril 2010
  11. Service Presse INRA, « Biodiversité des races de lapins domestiques  », INRA, 1er février 2005. Consulté le 2 mars 2010
  12. Compotée de lièvre
  13. Jackalope
  14. Les Trois lièvres dont les oreilles se touchent pour former un motif circulaire, se retrouvent dans l’imagerie médiévale de l’Europe de l’Ouest à laChine.
  15. Usagi, conte japonais
  16. Lièvre nain ou Petit lièvre (un pika)
                                                                                                           gifs lapins

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