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Les perroquets et l’homme

Posté par othoharmonie le 29 mars 2015

 

Capturé pour ses plumes, apprécié pour sa chair, recherché pour sa compagnie, le perroquet a souvent souffert de son succès auprès des hommes : certaines espèces ont déjà disparu, d’autres déclinent, et cet oiseau grégaire, très attaché à sa vie de couple, se retrouve fréquemment seul en captivité.

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Un engouement de longue date…

L’usage décoratif et rituel des plumes de perroquets pour la réalisation de parures et surtout de coiffures est très ancien et très répandu parmi les populations indigènes, notamment chez les tribus indiennes d’Amérique équatoriale et tropicale. L’ara, qui fait son nid au sommet des arbres ou de rochers abrupts, est considéré comme un avatar du feu céleste. Ses longues plumes rouges sont des symboles solaires. La quête de ces plumes est certainement l’une des raisons qui ont poussé les Incas à pénétrer dans les forêts de l’est du Pérou.

En tant que compagnons, les perroquets ont été appréciés par l’homme depuis des milliers d’années. Mais, s’il est possible de déterminer approximativement l’époque à laquelle le monde occidental s’est intéressé à ces oiseaux exotiques, on est en revanche incapable de préciser quand les Indiens d’Amérique du Sud ont commencé à capturer des perroquets pour en faire des animaux familiers. Dans une étude sur la question, K. Kolar indique que les premiers perroquets à être amenés vivants en Europe le furent, sans doute, au ive siècle avant J.-C., par un des capitaines de la flotte d’Alexandre le Grand, appelé Onésicrite, lorsqu’il revint de l’expédition vers l’Indus. Ces oiseaux étaient des perruches à collier (Psittacula eupatria), que l’on rencontre en Inde et dans le sud de l’Asie et qui portent également le nom évocateur de perruches d’Alexandre. Par la suite, les perroquets, comme le jaco, ou perroquet gris d’Afrique, ne cessèrent de jouir d’une grande popularité auprès des Grecs, puis des Romains. Pline l’Ancien les mentionne dans ses écrits et donne même des conseils pour leur apprendre à imiter la parole humaine ; la méthode est quelque peu brutale, elle consiste à taper sur la tête de l’animal avec « un bâton aussi dur qu’un bec de perroquet » !

À l’époque, les perroquets n’étaient pas seulement appréciés pour leurs qualités esthétiques ou leurs talents d’imitateurs, mais également pour leur valeur… culinaire. Les festins se devaient en effet de comporter des mets rares et surprenants pour témoigner de la puissance du maître de maison. L’empereur Élagabal, dont le règne (218-222) fut marqué par la débauche, faisait servir à ses invités des têtes de perroquets pour qu’ils se régalent de leur cervelle. De même, sa troupe de lions recevait des perroquets en pâture.

Les échanges commerciaux avec le Moyen-Orient et les croisades firent croître au Moyen Âge l’importation de ces oiseaux colorés. Ainsi, au Vatican, les perroquets détenus en captivité au début du xve siècle étaient suffisamment nombreux pour qu’existe la charge de custos papagalli (« garde-perroquets »). À partir de la fin du xve siècle, les voyages d’exploration dans le Nouveau Monde permirent d’accroître les disponibilités en perroquets. Les aras, notamment, furent souvent représentés sur des tableaux comme ceux du peintre flamand Savery.

À propos des perroquets du Nouveau Monde, K. Korla cite deux curieuses anecdotes. La première veut que Christophe Colomb ait été amené à modifier sa route et donc à atteindre le nouveau continent en apercevant une volée de perroquets signalant la proximité de la terre… La deuxième, qui rappelle singulièrement l’histoire des oies du Capitole, raconte comment les habitants indigènes d’un village du Panamá furent prévenus de l’arrivée imminente des envahisseurs espagnols par les cris de perroquets apprivoisés.

Les espèces australiennes ne furent connues, très progressivement, qu’après les voyages des premiers explorateurs, à partir du début du xviie siècle. La perruche ondulée, l’un des oiseaux de cage les plus répandus actuellement, ne fut importée en Europe qu’assez tardivement. L’espèce ne fut décrite et nommée qu’en 1794. En 1831, une perruche empaillée fut rapportée à Londres. Le célèbre ornithologue John Gould réussit à en faire venir quelques exemplaires vivants dès 1840. Dix ans plus tard, le jardin zoologique d’Anvers, en Belgique, se lançait dans l’élevage des perruches ondulées. L’entreprise ayant été couronnée de succès, d’autres tentatives eurent lieu et, peu à peu, tous les pays d’Europe se mirent à importer ces perruches par millions. Depuis, la reproduction en captivité s’est généralisée.

L’ampleur du trafic

Le goût du public et la sympathie suscitée par les perroquets ne doivent pas masquer les énormes problèmes qu’entraîne le commerce de ces oiseaux. L’inquiétude légitime est encore accrue par l’existence d’un florissant commerce parallèle, à l’échelle mondiale. La convention de Washington sur le commerce international des espèces menacées a placé en annexes I ou II la totalité des psittaciformes, à l’exception de la perruche à collier rose (Psittacula krameri), de la perruche callopsite (Nymphicus hollandicus), de la perruche ondulée (Melopsittacus undulatus) et de la perruche à face rose (Agapornis roseicollis). Ainsi, la quasi-totalité des perroquets sont interdits à la vente, sauf dérogations exceptionnelles, et totalement protégés (annexe I), ou soumis à de strictes réglementations (annexe II). Parmi les espèces totalement protégées figurent notamment l’ara macao, l’ara de Lear et l’ara de Spix. Malgré ces dispositions internationales, de nombreuses espèces de perroquets sont placées dans une situation critique par les trafiquants. Entre 1996 et 2002, environ 1, 6 million de perroquets ont été importés par les pays européens, dont environ 600 000 perruches du genre Agapornis, 200 000 perroquets africains du genre Poicephalus, 170 000 perroquets gris du genre Psittacus, 142 000 perruches du genre Psittacula et 120 000 amazones. Les volumes conjugués du commerce et du trafic mondiaux atteignent des proportions  inquiétantes. L’ampleur du trafic illégal est difficile à estimer si ce n’est par le nombre de saisies. Ainsi, malgré l’adoption du Wild Bird Conservation Act en 1992, quelque 1 500 perroquets mexicains, dont certains rares et protégés, ont été saisis aux États-Unis selon l’U. S. Fish & Wildlife Service’s (FWS) entre 1992 et 2005. Les prises sont fréquentes comme l’illustrent les recensements du réseau TRAFFIC.  En Europe, ce commerce s’est également développé, par exemple en République tchèque et en Slovaquie où, entre 2 000 et 2002 plus de 400 perroquets ont été saisis, parmi lesquels des espèces inscrites à l’annexe I de la Convention de Washington comme le cacatoès des Moluques et l’Amazone de Cuba, très difficiles à trouver sur le marché et qui peuvent atteindre un prix très élevé. L’ampleur du problème est telle que les pays concernés sont souvent dépassés par les événements. Les trafiquants ne manquent pas d’astuce pour exercer leur coupable activité. J.-P. Le Duc, dans un rapport sur cette question, signale notamment la technique dite du « couloir central » : « Au milieu d’une caisse destinée au transport d’oiseaux, on installe une autre caisse où l’on cache la marchandise prohibée. La grande caisse est ensuite remplie de petits oiseaux granivores dont le commerce n’est pas interdit. Au passage de la douane, la caisse principale ne pouvant être ouverte sans risque de faire s’envoler tous les oiseaux, personne ne pourra remarquer l’astucieuse cachette. »

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Il faut ajouter que, parfois, les douaniers ne disposent pas des connaissances suffisantes pour identifier à coup sûr certaines espèces. Pour pallier cette carence, bien excusable lorsque l’on connaît les difficultés d’identification que peuvent présenter de nombreux perroquets, le poste de douane de l’aéroport de Roissy  a été doté d’un terminal informatique relié à une banque de données qui leur facilite les identifications et leur indique les dispositions à prendre pour le respect de la législation internationale en vigueur. Pour obtenir des résultats probants, il faut que les pays importateurs prennent des mesures efficaces.  En juin 2007, la Commission européenne a adopté une recommandation afin de renforcer la lutte contre le commerce illégal d’espèces animales menacées. À travers le monde, de nombreuses actions ont été entreprises pour tenter de protéger les perroquets menacés. Des parcs et des réserves ont été créés, des programmes d’élevage en captivité visant à reconstituer les effectifs dans les cas les plus critiques – comme ceux des espèces insulaires en voie de disparition – ont été mis au point.

Le prix d’un perroquet


 Sur le marché légal, le prix d’un perroquet varie en fonction de l’âge et de l’espèce allant, par exemple en France, de 800 € pièce pour un perroquet gris du Gabon adulte à 3000 € pour un jeune ara chloroptère. Si les trafiquants écoulent le plus souvent leurs spécimens à des prix inférieurs à ceux du marché pour amadouer les revendeurs, un perroquet d’une espèce rare peut atteindre un prix bien supérieur.

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la salamandre et la Médecine

Posté par othoharmonie le 4 février 2015

 

images (9)Si la salamandre peut régénérer ses membres manquants ou ses organes détruits, c’est grâce à ses macrophages. Ces cellules immunitaires jouent un rôle indispensable dans le processus de régénération, dont les scientifiques espèrent s’inspirer pour l’appliquer en thérapeutique humaine.

Mieux que la queue du lézard, la salamandre. Cet amphibien, dont le nom regroupe plusieurs espèces, possède une capacité unique chez les vertébrés : celle de pouvoir régénérer intégralement ses membres amputés ou ses organes partiellement détruits. Une propriété exceptionnelle qui, évidemment, intéresse les scientifiques au plus haut point, pour essayer d’appliquer ce processus à des patients humains.

Beaucoup de chercheurs pensent d’ailleurs que cette capacité est intrinsèque à tous les vertébrés, mais qu’elle se trouve inactivée chez la quasi-totalité d’entre eux. C’est pourquoi ils continuent leurs efforts pour découvrir le bouton « On » que nous posséderions en nous.

Nous en sommes encore loin. Pour l’heure, les biologistes tentent encore de comprendre par quels mécanismes la salamandre réalise cet exploit. De nouvelles informations, émanant de l’institut australien de Médecine régénérative de l’université Monash de Melbourne, pourraient bien indiquer la direction à suivre. Dans l’édition du 20 mai des Pnas, James Godwin et ses confrères ont démontré le rôle crucial des macrophages dans le phénomène de régénération.

La salamandre, modèle biologique de choix

Les macrophages sont des cellules immunitaires présentes aussi bien chez les amphibiens que chez les mammifères. Celles-ci interviennent après une blessure, atteignant massivement la région abîmée en deux ou trois jours. Sur place, elles phagocytent les éléments étrangers qui subsistent, et envoient des signaux inflammatoires suivis de signaux anti-inflammatoires pour favoriser lacicatrisation. Du moins, cela se produit ainsi chez les mammifères.

Cette recherche sur l’axolotl (Ambystoma mexicanum), une salamandre aquatique, révèle quelques différences. Chez cette espèce, les populations de macrophages atteignent leur nombre maximal entre quatre et six jours après l’amputation. Avant cela, les signaux inflammatoires et anti-inflammatoires sont détectés simultanément dès le lendemain de la blessure.

Pour déterminer l’implication exacte de ces cellules de l’immunité, les auteurs ont détruit tout ou partie des macrophages de leurs amphibiens, à l’aide d’une substance qui lyse (destruction de lamembrane plasmique) ou abîme spécifiquement ces cellules. Ainsi, certains animaux se trouvaient complètement dépourvus de macrophages, et d’autres en avaient beaucoup moins que la normale. Les processus de régénération pouvaient alors être observés.

La régénération passe bien par les macrophages

Lorsque ces populations cellulaires ont complètement disparu, le membre amputé ne repousse pas, mais se contente seulement de cicatriser. En revanche, lorsqu’il reste quelques macrophages à l’axolotl, la patte finit par réapparaître. Cependant, la performance demande plus de temps qu’en situation naturelle.

Une fois les concentrations en macrophages rétablies, les animaux ont de nouveau été amputés, sans traitement particulier. Cette fois, tout s’est passé normalement, et les membres manquants ont pu être reconstruits à l’identique par l’amphibien. Ces résultats soulignent donc le rôle fondamental des macrophages dans les processus de régénération.

Mais quels sont-ils ? La question demeure. L’enquête sera poursuivie en ce sens. À terme, les auteurs espèrent pouvoir se servir de ces mécanismes pour aider à la régénération des moelles épinières abîmées, au traitement de lésions cérébrales et de maladies hépatiques ou cardiaques. Ils pourraient aussi être utiles pour favoriser la cicatrisation après des opérations chirurgicales lourdes. Une chose est sûre : une telle prouesse médicale ne pourra pas s’effectuer demain. Mais si elle avait lieu prochainement, le jury du Nobel trouverait-il pertinent de récompenser toutes les salamandres pour leur contribution majeure à la médecine humaine ?

Source : Magazine http://www.futura-sciences.com/

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Crapauds et Préjugés des Anciens

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

(D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1870)

 
 
images (8)Pline mentionne une multitude de remèdes auxquels il attribue la propriété d’empêcher les funestes résultats de la morsure des crapauds ; et il est certain que comme cette morsure n’offre en effet aucun danger, il doit nécessairement se trouver une infinité de substances aussi héroïques à cet égard que celles dont a parlé le naturaliste romain.

Le crapaud est pour son venin dans la même condition que la salamandre, c’est-à-dire qu’il fait à volonté sortir de sa peau une humeur dégoûtante, mais qui n’a que des propriétés très médiocrement énergiques ; on redoute encore plus son urine que sa bave et sa sueur. Il est certain qu’il n’est pas du tout agréable d’en recevoir dans les yeux, et c’est ce qui arrive quelquefois lorsqu’on tourmente l’animal ; car c’est un des moyens de défense que la nature lui a donnés. Mais il est entièrement faux, et c’est une erreur relevée par Scaliger, que cette urine, ainsi qu’on le croit communément dans les villages, fasse perdre la vue. Si le crapaud est l’ennemi des yeux, ce n’est que par la vilaine image qu’il y met. 

C’est aussi une très ancienne et très universelle réputation des crapauds, que la propriété de se conserver vivants durant des siècles dans le milieu des pierres. Il y a là quelque chose de très vrai. On peut enterrer vivant un crapaud, même dans du plâtre qui se referme ensuite comme une pierre autour de lui, et plusieurs mois après cette stricte réclusion, en brisant l’enveloppe on retrouve l’animal en pleine vie. Mais combien de temps le crapaud pourrait-il endurer un tel état ? C’est ce que des expériences positives n’ont pas encore décidé.

On conçoit d’ailleurs fort bien que l’animal, étant privé d’air, tombe dans une léthargie analogue à celle à laquelle il est soumis pendant l’hiver, et que, comme il ne fait aucune perte, il n’ait besoin non plus d’aucune réparation de nourriture. La possibilité de la suspension complète de la vie chez certains animaux des ordres inférieurs est un fait devenu incontestable. On peut même, avec des précautions convenables, emprisonner dans la glace certains animaux, les salamandres, les écrevisses, sans doute aussi les crapauds, les congeler entièrement au point que, tous leurs liquides se solidifiant, leur corps entier devienne fragile comme un morceau de glace, et, après cela, les dégeler peu à peu et les rappeler finalement à la vie.

Il n’y a donc rien de répréhensible à s’imaginer que l’on puisse trouver quelquefois, ainsi que l’affirment les habitants des campagnes, des crapauds dans l’intérieur des pierres ; mais le préjugé est de se persuader que ces crapauds sont contemporains de la formation de ces pierres, ce qui en ferait le plus souvent de véritables animaux antédiluviens.

Leur présence dans ces cavités, dont ils ne peuvent sortir, s’explique très simplement en ce qu’ils s’y sont insinués par quelque fente lorsqu’ils étaient jeunes, et qu’ayant grossi en s’y nourrissant des insectes qui venaient chercher refuge également dans cette petite caverne, la porte par laquelle ils s’y étaient glissés a fini par devenir trop étroite pour les laisser sortir.

C’est au juste l’histoire de la fable de la belette entrée dans un grenier. En regardant bien la pierre au milieu des éclats de laquelle on voit paraître le crapaud, on reconnaîtrait toujours quelque petite ouverture, souvent bouchée accidentellement par de la terre, mais communiquant dans le principe entre l’extérieur et le logis de l’animal.

Finissons par un mot sur la crapaudine. On nommait ainsi autrefois une petite pierre fort recherchée, que l’on croyait se former en de certaines circonstances dans la tête des crapauds, et à laquelle la superstition attribuait des propriétés merveilleuses. L’expérience a non seulement constaté que ces propriétés n’étaient qu’une pure invention, mais il est maintenant bien établi que ces prétendues concrétions de la tête des crapauds ne sont que dents fossiles de poissons de mer. Elles ne sont pas moins merveilleuses, en raison de l’étonnante position qu’elles occupent dans l’intérieur des continents et même des plus durs rochers ; mais ce n’est plus du petit et du puéril, mais du grand et philosophique merveilleux.

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Les Hommes-Lézards

Posté par othoharmonie le 10 février 2013

Les Hommes-Lézards sont une race du monde imaginaire de Warhammer.

Une armée d’Hommes-Lézards s’organise normalement en deux parties : une axée sur le tir (skinks) et le harcèlement, le reste de l’armée étant capable de vaincre l’ennemi au corps à corps (saurus et kroxigor). La magie des Slanns est la plus puissante de Warhammer, concurrencée éventuellement par celles des Nécrarques, des Elfes ou moins certainement des serviteurs de Tzeentch. Une armée d’Hommes-Lézards peut aussi compter sur les hordes de monstres de la jungle pour l’aider : stégadons, sangs-froids, carnosaures, salamandres. Enfin, l’armée étant composée uniquement de créatures à sang-froid, la psychologie a peu d’effet sur eux (règle de flegme).

Les Hommes-Lézards dans LEZARD images-5

Leur armée est donc constituée ainsi :

  • leurs chefs spirituels, les prêtres-mages Slanns, créatures aux formes batraciennes, dépositaires de la Haute Magie des Anciens. Ce sont sans conteste possible les plus puissants magiciens du monde de Warhammer(sauf pour Teclis qui est l’égal de mazdunmundi). Les Slanns ont été engendrés en cinq générations, la première la plus puissante, qui est arrivée avec les Anciens est maintenant éteinte, et il ne reste plus qu’une poignée de Slanns des générations suivantes. Un Slann peut donc appartenir à d’anciennes générations si vous le souhaitez, coûtant de plus en plus cher, mais étant de plus en plus puissant. En termes de jeu, un Slann est clairement un magicien ultime, capable quasiment de s’occuper de la phase de magie à lui seul. En revanche, il peut prendre beaucoup de place dans l’armée, engrangeant un nombre de points faramineux. Les Slanns sont également très coriaces ce qui est peu répandu, un magicien étant par définition faible dans le monde de Warhammer. Les plus vieux Slann sont le Seigneur Kroak (1er génération, mort depuis des années, mais dont l’esprit hante la dépouille) et le Slann Mazdamundi (2em génération qui est le plus vieux encore en vie).
  • La force combattante des Hommes-lézards est surtout composée de Saurus, guerriers élevés et conçus pour le combat, impressionnants, comparés à des humains par leur force et leur robustesse. Ils se battent grâce à leurs armes qui, bien que primitives à première vue, s’avèrent redoutablement efficace. Les plus vieux des Saurus,vétérans élites de maintes guerres sont communément nommés Kuraq, ils sont les leaders traditionnels d’une armée quand elle n’est pas dirigée par un Slann.
  • Les Skinks, plus petits mais plus intelligents, sont les serviteurs communs, et composent aussi la classe travailleuse des hommes-lézards. Plusieurs variantes de skinks existent, selon les besoins de chaque cité-temple, comme les skinks caméléons, qui par leurs yeux globuleux et leur capacité de se fondre dans leur milieu, en font des éclaireurs hors pairs précédant les armés des hommes-lézards. Certains Skinks sont plus robustes que les autres et peuvent devenir des leaders, ou prêtres lorsqu’ils montrent leurs aptitudes. D’autres chevauchent des Terradons, des Stegadons ou encore des Cornus (créatures provenant des Terres du Sud). Enfin, certains skinks bénis par Sotek portaient sa marque sous la forme d’un crête rouge pendant la première guerre contre les skavens. Ces skinks appelés « skinks a crête rouge » ne sont jouables que dans une armée de la légion rouge de Tehenhauin, de l’extension « Campagnes en Lustrie » de Warhammer.
  • Les Kroxigors, cousins des Saurus, encore plus robustes. Ils représentent le compromis parfait de la biologie et de la puissance guerrière, même leur intelligence est uniquement dirigée vers le combat, ce qui en fait une espèce moins apte à communiquer que les skinks, par exemple. Leur aptitude naturelle au combat fera qu’ils auront plus tendance à se battre avec leurs griffes et leurs dents qu’avec leurs armes, qui sont par conséquent attachées à leur poignets. Ils sont suffisamment puissants pour massacrer des cavaliers lourds, pulvériser des chars et meme détruire le fameux tank a vapeur.
  • images-6 dans LEZARDLes Hommes-lézards élèvent toutes sortes d’animaux de Lustrie pour combattre à leurs côtés : des salamandres cracheuses de feu, des Terradons volants chevauchés par les Skinks, les Stégadons, de gigantesques bêtes sur lesquelles les Skinks installent leurs arc géants, seule pièce d’artillerie utilisée dans l’armée homme-lézard, sans oublier les Carnosaures, de terrifiants prédateurs géants, qu’aiment chevaucher les seigneurs Saurus appelés aussi Kuraq kaq. Certains leurs préfèrent les Sangs-froids, reptiles bipèdes stupides qui sont aussi utilisés par les Elfes Noirs. Quant aux slanns, quand leur présence est exigé au combat, ils combattent assis sur un palanquin entouré de loyaux saurus lévitant par leur seule magie et déchaine des éclairs d’énergie sur chaque élément osant s’approcher.
  • Il n’est pas rare que les Dieux des Hommes-lézards bénissent un groupe de Saurus ou plus rarement de Skinks. Ces saurus se distinguent par d’étranges formes et couleurs dans leurs armures d’écailles naturelles, ainsi que des aptitudes inhabituelles. Les bandes de Saurus d’élite sont généralement de ces saurus élus et il est rare que les Kuraq ne portent pas quelques-unes de marques eux aussi.

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Bibliographie de l’Escargot

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012

Bibliographie de l'Escargot dans ESCARGOT escargot002

  1.  Voir un exemple [archive] de Vitrinidae
  2. Voir l’article du Wikipédia anglais listant les espèces de Slovaquie)
  3. The Roman snail or escargot (Helix pomatia) [archive]
  4. Enquête publique AFNOR [archive]
  5. les différentes espèces d’escargots européens [archive]
  6. Arrêté du 24 avril 1979 fixant la liste des escargots dont le ramassage et la cession à titre gratuit ou onéreux peuvent être interdits ou autorisés [archive] sur Légifrance
  7. La protection des escargots comestibles indigènes [archive]
  8. L’achatiniculture [archive]
  9. Pollution : les escargots jouent les indics [archive]

Gif escargots

Voir aussi

 

« escargots », sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)

« escargot », sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)

 

 

Notes et références

  1. Fabre, J.H.(1903). Souvenirs entomologiques. VIIIe Série, chapitre 18.
  2. Roux, J.B. (2005). La coquille des mollusques. [archive]
escargot002 dans ESCARGOT

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Le Lama nous parle

Posté par othoharmonie le 5 mai 2012

 

Lama mon ami, qui es-tu?

 « Regardez un lama dans les yeux et vous verrez sans doute les plus beaux paysages du monde, effleurez-le du bout des doigts et vous toucherez tout l’or des Andes… » citation dont je ne connais pas l’auteur mais reprise par Mr Petit dans un article de presse.

 Le Lama nous parle dans LAMA 12270250250Message du lama :

 « Je vis en compagnie de l’humain depuis 6000 ans et je suis originaire de l’Amérique du Sud. Je suis un animal très intuitif et particulièrement sensible. Tout ce qui m’entoure m’intéresse car je suis par nature très curieux.

 J’adore que mon propriétaire me consacre du temps.J’aime que l’on me contemple et que l’on m’admire.

 Je ne recherche pas les câlins mais je suis sensible à l’amour et l’attention que l’on me porte.

 Je suis très intelligent et mémorise avec beaucoup de facilité ce que l’on m’enseigne.

Je suis observateur et doué d’une grande logique. Je suis toujours attentif et plein de bonne volonté.J’aime faire le « joli cœur » et voir dans les yeux de mon propriétaire son admiration et son bonheur en ma compagnie.

 J’ai besoin d’un minimum d’espace pour m’épanouir, environ 2000m2 mais je ne supporte pas la solitude, comme tous les animaux…

 Je n’endommage pas votre sol car mes pieds sont munis de coussinets plantaires.

 Je suis propre car je fais mes crottes au même endroit. 

 Je savoure l’herbe des prairies mais je reconnais adorer les feuilles de ronce ou d’aubépine. Cependant, je ne suis pas une machine pour nettoyer vos prés en friche et accidentés.

 Je suis gourmand et apprécie de manger du foin tout au long de l’année.

Regardez ma lèvre supérieure est fendue, ce qui me permet justement de manger les feuilles d’arbustes tels que la ronce sans me piquer. J’écarte ma lèvre pour qu’elle ne soit pas au contact des épines !

8842179-portrait-de-la-magnifique-lama-blanc dans LAMA Quand je suis contrarié, je couche les oreilles comme ceci… juste pour intimider car je suis un animal pacifique.  Mon moyen de défense se limite à cracher un mélange de salive et d’herbe nauséabond.

 Quand je suis attentif mes oreilles sont toutes droites comme ceci.

J’adore me gratter le dos sur le sol dans la terre compacte, ce que mon éleveuse appelle « l’air de grattage »

  JE SUIS DONC L’ANIMAL LE PLUS MERVEILLEUX ET LE PLUS ADORABLE SUR CETTE PLANETE… C’EST MON ELEVEUSE QUI ME L’A DIT ! « 

 

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Le Lama et les Incas

Posté par othoharmonie le 4 mai 2012

Le Lama et les Incas dans LAMA pt20620

image de Lionel Arnould



Nous sommes en 1532, les Incas sont un peuple précolombien du groupe andin. Il est à l’origine de l’empire inca, l’un des trois grands empires de l’Amérique précolombienne. La fin de cet empire est une horreur, car ils n’ont existé qu’environ un siècle avant d’être détruit par les conquistadores espagnoles. Six des sept millions d’Incas sont morts pendant cette conquête.

La Pacha Mama est la déesse-terre dans leur religion et ils ont réalisé en son honneur des sacrifices. Pour instituer le culte, les Incas bâtissent des temples dédiés principalement au soleil. Le plus célèbre de tous est le Coricancha, le temple du Soleil de Cuzco. Il fût le plus vaste et le plus richement orné de son époque : ses grands murs de pierre mesuraient 140 mètres de long sur 135 mètres de large. Le pourtour du temple était orné d’une énorme corniche en or, les autels, les portes, les statues, étaient décorées de planches d’or et d’argent, incrustées de pierres précieuses, qui reflétaient la lumière. Au-dessus de l’autel, étincelait un grand disque d’or, censé représenter le Soleil. Il était placé de telle manière que les rayons du soleil levant le frappaient et le faisaient briller.

À cette époque les récoltes ne pouvant être garanties, des techniques de conservation étaient développées pour faire face aux années difficiles. Ils font pousser, à 4000 km d’altitude, une graine, le quinoa. Pour développer cette culture, des terrasses (andenes) ont été construites. Et comme les Aztèques, ils ont construit des aqueducs pour l’irrigation.

Voyons leurs croyances maintenant. Viracocha est le principal dieu des Incas, dieu créateur, roi de la foudre et des tempêtes. Avant sa venue, le monde était sans soleil, c’est donc lui qui le créa ainsi que la lune et les étoiles. Il a ensuite peuplé les Andes. Les Incas voyaient leur vallée comme le reflet de la voie lactée et utilisaient la nature pour donner une forme à leur constellation.

Dans un mythe Inca, le lama dit au berger d’emmener tous les animaux, en haut du Mont Vilcacoto, il prévient le berger que dans exactement un mois, le déluge arrivera et engloutira tout. Quand l’eau commence à monter, il y a tellement d’eau en haut de la colline, que le renard glisse et se mouille la queue. C’est pourquoi, jusqu’à ce jour, le renard à le bout de la queue noire. Le lama du mythe est probablement le lama astronomique c’est-à-dire un nuage de poussières interstellaires. Il semble que la constellation inca du lama observait l’est dans l’attente d’une catastrophe. Si l’on observe le solstice d’hiver en décembre 650, on s’aperçoit que la constellation du renard à la queue coupée par l’horizon, queue dans l’eau et devient noire dans le mythe.

Comment ont-ils pensé leur calendrier ? Les Incas tiennent compte des mouvements du Soleil pour reconnaître les années et les jours et des mouvements de la Lune pour identifier les mois. Ils identifiaient notre année solaire en observant les solstices et en commençant l’année par le solstice d’été qui tombe le 23 ème jour de décembre et se termine au même point où il a commencé. L’année inca était donc une année solaire débutant au solstice d’été et se terminant au solstice d’été suivant. Coricancha, le temple du soleil, était le véritable centre de l’empire inca. Du temple, partaient 42 lignes imaginaires dans toutes les directions. Ces axes passaient par des sanctuaires, des huacas naturels ou construits par l’homme qui tous avaient trait à la religion, à la tradition.

Les incas et les planètes : dans les mythes, les Dieux sont souvent associés à des planètes. On attribue Saturne à Viracocha alors que le peuple inca se considère comme le peuple de Jupiter. La rencontre de Viracocha et le père de Manco Capac devait se traduire par une conjonction de Saturne et Jupiter. Après observation de l’année 650, il y a une conjonction entre les Jupiter et Saturne au coucher du Soleil. Il s’agit de l’endroit exact où se trouve l’entrée du monde des Dieux. Le lendemain matin, apparaît une faille entre la voie lactée et le Soleil. Le pont est rompu entre la terre et les dieux. Il est temps pour Viracocha de rejoindre l’autre monde. Ces coïncidences entre événements célestes et faits réels vont mener les incas à croire que l’astronomie détenait le secret de leur destin. Les incas voient leurs ruines dans les étoiles et cela va les conduire à leur perte.

lama_015 dans LAMAPachacutec inca était l’héritier légitime du trône inca. Doté d’un grand talent militaire, Pachacutec initia l’expansion fulgurante du grand empire inca. Au nord il conquit le royaume Chimu, au sud il poussa jusqu’à la vallée de Nazca. Il ne fut pas qu’un conquérant sanguinaire, il fut aussi un remarquable gestionnaire, dotant son immense empire d’une solide et efficace structure administrative. Machu Picchu aurait été une de ces résidences. La ville sacrée Machu Picchu est considérée comme une œuvre maîtresse de l’architecture inca.

Les Incas ont été accusés d’avoir modifiés et enjolivé leur histoire. Selon la légende, un lama descend toutes les nuits sur terre pour aller boire l’eau de la mer, s’il ne le fait pas, c’est la fin du monde. Au solstice, la constellation du lama présent dans la voie lactée annonce l’endroit où se lève le soleil, cela on le sait. En 1432, ce lien entre soleil et voie lactée n’est plus que ténu. Un siècle plus tard, la voie lactée faussera compagnie au soleil. Ce qui, dans la vision inca, romprait un pont entre le ciel et la terre. Voilà le parallèle avec ce qui s’est passé en 650. À l’aube du solstice d’été 1532, la voie lactée a perdu contact avec l’horizon au lever du soleil, c’est alors que les Espagnols arrivent.

Pour éviter que ce jour arrive, Pachacutec ordonne le sacrifice de 10 000 lamas. Le sang de ces derniers est recueilli dans de petits pots de terre après avoir été bénis. Ils sont ensuite placés au sommet de chaque colline et de chaque montagne. Des enfants aussi furent sacrifiés, afin d’emmener cette prière, « fasse que le soleil et la terre restent a jamais jeune, que la terre cesse de tourner et que la paix règne » auprès des étoiles. La seule guerre que la seule guerre qu’il ait eu à faire, c’est une guerre contre le temps. Pour cela, ils ont nourri la terre de bien trop de victimes sacrificielles. Dans leur lutte contre cette terrible vision d’avenir, ils ont envoyé à la mort de jeunes enfants, âmes pures.

Huayna Capac, le dernier grand Inca meurt terrassé, vers 1527, par une maladie mystérieuse apportée par les conquérants espagnols. (Surement la variole). Comme prédit, la fin des Incas est là.

Les Incas ont essayé de construire un monde de paix, de créer une terre d’abondance, ils ont essayé d’unir des tributs en guerre et ont construit des réseaux routiers et tout cela en moins d’un siècle. Malheureusement, ils n’ont pas réussis à se sauver eux-mêmes.

Cité des Incas, cité de génies

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Lion et Chaman

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

 

Pour les chamans, que nous en ayons conscience ou non, nous avons tous des animaux de pouvoir. Certains possèdent des symboliques si évidentes qu’elles sont passées dans le langage commun de tout un chacun. 


Si vous parlez du lion, vous songerez sans doute à la force, à la beauté, à la royauté, n’est-ce pas ? 


Lion et Chaman  dans LION stock-illustration-3963035-lion-crestVoici d’autres qualités, parfois surprenantes, associées aux animaux totem. 

 

Cet animal, le Lion, a un « bon karma » ! Il est le symbole du pouvoir impérial et de la sagesse royale. Il est aussi directement lié à l’histoire séculière et religieuse des peuples et des états. 


Pensez au « coeur de lion » de Richard. Cela induit : le courage, la bravoure, l’enthousiasme. 


On associe au lion :
- la capacité à vite récupérer
- la capacité à guérir les émotions négatives
- la force sexuelle 

C’est en quelque sorte la vie de roi.
Notez tout de même, pour être tout à fait honnête aussi, que le lion ne fait pas grand chose dans la savane à part se pavaner. C’est la lionne qui chasse et ramène « au foyer » la pitance de chaque jour pour les lionceaux. Méditons, méditons sur les légendes touchant aux mâles souvent bien lotis par les mythes quand c’est la femelle qui fait tout… Ah ! monde d’hommes (surtout dans le temps), légendes d’hommes.

Pour contacter l’animal totem, le chaman s’essaie à sentir la force de l’animal, son énergie, et tente de danser avec lui. On parle alors de danse de pouvoir. Il se met à simuler les mouvements de l’animal, de crier comme lui, de devenir lui.

(je vous conseille à nouveau d’être très vigilants. Je vous transmets ici une théorie. Je ne vous invite pas du tout, loin s’en faut, à courir contacter votre animal totem tout à trac. D’ailleurs, d’après Catherine Battesti aussi, il faut être accompagné de personnes compétentes, beaucoup se réclamant d’un chamanisme purement imaginaire ou… malveillant. Et être bien informé sur les conséquences inévitables sur le quotidien de ce type de contact. Prudence, prudence.).

pt12286 dans LION

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Le message du papillon 3

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov explique : « La nature travaille avec des nombres très significatifs, et 40 est le nombre de la mort, le nombre du Scorpion. En hébreu, Mèm (בּ) est la treizième lettre de l’alphabet; elle correspond au M français et son nombre kabbalistique est 40. Cette lettre est liée à la mort, dont le nombre qui lui correspond, 40, est pris comme une limite. 

 

Le message du papillon 3 dans PAPILLON papillon1_copierOn doit savoir traverser ce nombre 40. Il est dit que Jésus a jeûné 40 jours dans le désert. Et Moïse est resté 40 années dans le désert après avoir lui aussi jeûné 40 jours…  Si la chenille veut continuer plus de 40 jours sa vie de chenille, elle meurt; mais si elle s’arrête, jeûne et s’enferme dans un cocon, elle se métamorphose en Papillon.

 

 Auparavant, la chenille détruisait les feuilles pour se nourrir, et tout le monde se plaignait d’elle. Maintenant elle est devenue une charmante jeune fille plus somptueusement habillée que les princesses, et loin de se plaindre, les fleurs se réjouissent d’être visitées par cette créature ravissante et délicate à laquelle elles offrent leurs feuilles pour se reposer et leurs corolles remplies de nectar à butiner. »

 

Malheureusement, la plupart des hommes sont beaucoup moins sages que les chenilles ! Ils comptent uniquement sur les feuilles de la vie matérielle et refusent d’admettre qu’il existe quelque chose de plus subtil dans la nature. Ils se disent à eux-mêmes : « À quoi bon se priver des plaisirs de ce monde ? Nous aimons tant manger des feuilles et aussi les collectionner ! » Cela se produit effectivement partout sous forme d’acquisitions de biens matériels inutiles, d’ouvres d’art ridicules, de moyens de locomotion polluants, et de bien d’autres choses encore. Et cela se réalise toujours au détriment de la santé de notre planète qui continue à agoniser en silence, victime de nos puériles préoccupations de croissance économique et d’enrichissement personnel !

 

 Si les Énarques et tous ceux qui se conforment à cette logique savaient à quel point ils se trompent lourdement ! Dans le domaine Spirituel il existe des joies si subtiles, si délectables qu’on ne peut les comparer à aucun plaisir terrestre. Mais pour connaître ces joies-là, il faut accepter de mourir à tout ce qui est inférieur. Il faut mourir à la haine pour vivre dans l’amour, il faut mourir à la crainte pour vivre dans la sérénité, il faut mourir à l’ambition pour vivre dans l’humilité, il faut mourir au doute pour s’épanouir dans la foi… Chaque fois que l’on mourra à un sentiment inférieur, on naîtra immédiatement à une joie supérieure. C’est ainsi que fonctionne le grand Plan Divin en vue de l’élévation spirituelle de notre humanité.

 

 Saint Paul a dit: « Ni l’oil n’a vu, ni l’oreille n’a entendu ce que Dieu prépare pour ceux qui L’aiment. » Dans la vie spirituelle on trouve une multitude de joies, mais pour les connaître, nous devons cesser de manger les feuilles, c’est-à-dire cesser de chercher à nous gaver de plaisirs grossiers. Tel est le grand message du Papillon d’Hailey Wood transmis à notre humanité par nos Frères des Vaisseaux.

 

 Après 25 années de végétarisme, je suis toujours étonné que certaines personnes continuent à se délecter en mangeant des viandes faisandées, des cadavres d’animaux infects qu’elles préfèrent à la pureté des fruits, exactement comme les chenilles préfèrent les feuilles au nectar des fleurs. Cela ne doit plus exister désormais ! Tel est aussi le message de ce merveilleux crop circle d’Hailey Wood.

Crop_Circle-200x168 dans PAPILLON 

 Il concerne d’ailleurs également nos sentiments et nos pensées. Bien souvent nos pensées et nos sentiments ressemblent à de la chair putréfiée et on les trouve délectables. Il faut cependant savoir que nos Géniteurs cosmiques nous ont, à nous aussi, accordé 40 journées d’expérimentations diverses, tolérant au cours de ce laps de temps nos transgressions et crimes les plus divers.

 

 Ce qui nous différencie des chenilles, c’est simplement que ce temps qui a été accordé à notre humanité se comptabilise en jours cosmiques, chacun correspondant à 2.167 années, c’est-à-dire à la durée d’une ère zodiacale (ce qui porte donc à 86.680 années, en termes de temps 3D, le cycle karmique qui s’achèvera en 2012). Alors, à la veille de l’avènement de la Nouvelle Ère, du Nouveau Monde, nous voici avertis : « Maintenant cela suffit – nous ont dit les Arcturiens – enfermez-vous dans votre chrysalide, travaillez, priez, méditez, jeûnez, sinon vous mourrez physiquement ! »

 

 Celui qui aspire à devenir un véritable disciple du Christ comprendra le sens de ce magnifique crop circle et décidera de changer sa vie. Comme le scorpion, il se piquera lui-même afin de mourir au monde inférieur et de naître à la conscience spirituelle.

 Ceux qui ne veulent pas croire en cet aspect véridique de la réalité, le vérifieront prochainement à leurs dépens. Alors, agissons, pendant qu’il en est encore temps, car le temps, notre temps est désormais compté. (FIN)

 

Olivier de Rouvroy – ÈRE NOUVELLE – Juillet 2007 

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