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Le peuple des animaux : Communication avec Tomy et l’araignée

Posté par othoharmonie le 28 mars 2017

 

Les animaux ont-ils une âme ? Cette question, chacun se l’est un jour posée… tout en étant incapable d’y apporter une réponse satisfaisante. En effet, lorsqu’on aborde un tel sujet, on recueille généralement de simples opinions ou l’affirmation d’une croyance, mais guère plus.

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont, quant à eux, abordé la question d’une manière peu commune. A l’aide d’une méthode de travail bien particulière, ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes.

L’éclairage qu’ils apportent ainsi sur l’intelligence animal fait de ce document sans doute l’unique. De leur expérience résulte donc des récits troublants qui, sous la forme d’enseignements vivants, nous fournit mille et une informations relatives à un monde dont nous ignorons pratiquement tout.

Face aux actuelles aberrations qui exploitent et déciment le monde animal, par inconscience et par profit à court terme, nous avons tendance à faire un appel au bon sens et au respect animal.

De ce travail, il en résulte cette conversation avec l’Ame-guide animal  du chien Tomy qui dit ceci  dans le livre intitulé : LE PEUPLE ANIMAL 

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« Lorsque vous regardez un animal découvrir un endroit ignoré de lui, vous, les hommes ne parlez généralement que de flair ou d’instinct, incapables que vous êtes d’accéder à une vibration plus intime de l’univers physique. Oui, je dis bien physique, car la mémoire d’un lieu fait encore bien partie du monde relativement dense. Sa pénétration exige seulement un déverrouillage des facultés d’écoute du cœur. Ne vous y trompez pas… Le cœur peut réellement écouter autrement que poétiquement. Les poèmes humains traduisent une perception souvent confuse ou un espoir, à moins que ce ne soit un souvenir inconscient… mais l’âme animale, quant à elle, vit constamment tout cela.

Regardez bien Tomy, chers humains, vous le voyez flairer la poussière et la paille du sol de cette grange, ainsi d’ailleurs que le feraient beaucoup d’autres animaux. Bien sûr, c’est l’idée de leur odeur et des informations véhiculées par celle-ci qui vous vient à l’esprit, mais vous devez savoir que c’est aussi au-delà de l’odeur que l’animal cherche. C’est vers cette dimension, trop négligée de votre monde, que l’on nomme l’éther, qu’il dirige sa quête. L’odeur est une manifestation de la lumière dense renvoyée par toute chose. La lumière subtile, quant à elle, ce que vous appelez aura, dégage sa propre odeur et c’est elle que cherche l’animal car c’est par elle qu’il trouve la porte d’accès à la mémoire d’un lieu ou d’un objet. 

Approchez-vous de Tomy. Ne soyez plus observateurs mais tentez de vous mettre en symbiose avec lui ; aimez-le pour la vie qui est en lui, sachant que ce qu’il connaît aujourd’hui, chaque homme, chaque femme l’a expérimenté analogiquement des milliers de fois, il y a des milliards d’années »….

C’est un véritable défi qui nous est lancé. Faut-il renoncer, à tout comportement d’homme et de femme afin de nous laisser entraîner vers d’autres réflexes et aussi une logique différente ? Sans doute la Présence-guide  a-t-elle agi sur quelques déclics au plus profond de nous-mêmes, car la question ‘n a pas plutôt surgi en nous qu’elle perd immédiatement de sa consistance, emportée par un flot d’images déferlantes. Ainsi, c’est une sorte de bouillard lumineux qui envahit notre conscience et en son sein apparaissent subrepticement des images gorgées de soleil, de pluie et de vent. Celles d’un champ aux reflets blonds en bas d’une colline aride, celle d’une lame de faucheuse qui tournoie et d’un moteur qui toussote sur une route de campagne. Puis ce sont des images de bottes traînant sur la terre battue, des bruits de fourches qui raclent le sol et des cris d’hommes et d’enfants qui viennent nous submerger. Autant de visions, autant de perceptions, qui font parler en nous le monde de la paille, celui des êtres qui l’ont mise en botte s, enfin celui de la poussière chaude et acre de la grange.

Nous savons, avec une certitude absolue, que Tomy a ressenti tout cela et sans doute plus encore.  Tomy soupire bruyamment et nous aurions presque envie et besoin de l’imiter… nous sommes désormais dans un état de conscience tel qu’il nous semble percevoir quelque chose se déverser de l’esprit du jeune chien Tomy jusqu’au centre du nôtre ; et nous entendons ces paroles :

« Non, là il n’y a pas d’amour » – « Nous somme dans le monde de l’utile » – « Aimer, aimer… Qu’y a-t-il pour aimer, qu’y a-t-il à aimer… et qui donc aimer » ?

Face à lui, entre quelques piquets de bois et la pierre du mur, rayon de lumière blafarde vient jouer avec une immense toile d’araignée. Un petit animal velu se tient immobile en son centre et paraît l’observer :

« Il y a tout au moins elle à aimer… »

« L’araignée » ?

« Bien sûr, reprend la voix-guide. Mais aimer, pour un animal qui ouvre sa conscience, cela ne signifie pas nécessairement s’approprier. Cela peut être jouer, c’est à dire reconnaître l’autre comme un être à part entière, digne d’intérêt.

araignée

« Mais pour un chien… pour un chat, jouer dans de telles conditions, c’est chercher à dominer. L’araignée sera écrasée, avalée. Est-ce cela que l’on appelle un jeu «  ?

 » Vous êtes au royaume animal, ne l’oubliez pas, mes amis. Le regard posé par vos frères sur ce que vous appelez vie et mort est souvent bien différente du vôtre. Pourquoi attendre de l’animal plus que ce que l’homme parvient lui-même à donner ?

L’âme animale ne craint pas la mort en elle-même. Elle la fréquente de beaucoup plus près que l’humain ne saurait le faire, parce qu’elle n’a pas de culture qui en dresse de perception hideuse et parce qu’elle est dénue de la notion de morbide. Ce qu’elle craint, c’est l’énergie qui génère parfois l’apparition de cette mort, la hargne, la haine ou le sadisme qui la font naître. Si Tomy venait à écraser cette araignée, il le ferait par manque d’une certaine conscience, mais sans engendrer une énergie qui souille le cœur et le lieu. Son ego n’a pas encore suffisamment éclos en lui pour que la notion de responsabilité signifie quelque chose à son propos ».

Tandis que la voix achève de prononcer ces mots, nos regards sont de plus en plus attirés par l’araignée au centre de sa toile. Nos consciences s’en approchent involontairement de si près qu’il nous semble maintenant l’observer à la loupe. Insensiblement, nous nous laissons absorber par sa présence et une sorte de voile translucide vient à tomber… c’est un voile par lequel la lumière acquiert une épaisseur, une consistance jaunâtre. Nous comprenons alors que, sans l’avoir cherché, nous venons de basculer sur une autre longueur d’onde de notre univers. L’animal et sa toile …. Qui y  a-t-il derrière cette merveilleuse organisation et, nous devrions dire, cette si douce présence ?

 araignée

Nous ressentons alors des projections de lumière, les émanations d’une conscience puissante et sereine qui s’adresse à nous en ces termes :

« Amis, ô amis, fait-elle, comme si elle nous connaissait de toute éternité, béni soit cet instant où une oreille humaine s’ouvre. Ecoutez, écoutez simplement car je veux vous dire qui je suis et qui vous ignorer chaque jour… je suis le cœur et l’âme de la planète araignée, son intelligence aussi, l’inspiratrice, l’ordonnatrice de tous ces filets que vous découvrez chaque matin couverts de rosée, de toutes ces toiles tendues et retendues patiemment dans les recoins oubliés de vos maison. Je suis une force mentale qui essaie d’apprivoiser la matière, les souvenirs de votre monde et qui apprend aussi ses lois. 

A travers des milliards et des milliards de corps, je tisse un immense réseau par lequel l‘organisation de cette terre pénètre lentement en moi, dans tous ses rouages… car je suis une mémoire, amis. Je construis une intelligence basée sur une mémoire détaillée  t nourrie de toute l’intimité des intelligences qui y vivent aujourd’hui. Patiemment, je bâtis la structure d’un univers pour demain… pour après-demain peut-être… peu importe car j’ignore votre temps. Il y a une boule de feu, un espoir qui vit en mon centre et qui, déjà, a la vision d’un monde à venir, un monde fort des richesses de celui-ci. Avec vos mots de matière… vous diriez peut-être que je suis un cerveau qui se bâtit, une race en gestation qui vivre et grandira sur d’autres Terres, sous d’autres Cieux.

Toutes ces toiles qu’à travers les cellules de mon être je tisse inlassablement par les forêts et les grandes, les caves et les greniers, sont plus que de simples instruments afin que mon corps subsiste et s’ancre en ce monde. Ce sont des lecteurs, des capteurs de ce que la conscience humaine produit, de votre intelligence créative et destructive, de vos errances, d e vos doutes et de vos peurs, mais aussi de vos percées vers l’Infini. Par leur réseau subtil j’absorbe l’histoire de votre monde, ses mutations et les schémas de votre croissance.  Ainsi, lorsque chaque matin votre vision de l’ordonnance des choses vous dicte de briser d’un revers de la main l’un des capteurs de ma mémoire, faites-le au moins sans colère ni reproche. La vie ne vous appartient pas.. ne l’oubliez jamais. Elle essaie de parler par toutes les voies, tous les pores de la Création… avec ou sans l’homme, en deça et au-delà de lui. Acceptez seulement de m’observer, de pénétrer l’étincelle de conscience et d’amour enclose en chacun de mes corps. Vos peurs sont à l’image de vos yeux embués et de vos oreilles fermées. Alors, apprenez à m’écoute r, à me regarder… sous toutes mes apparences. Il est trop injuste de fuir et de détester ce que l’on n’a pas pris la peine d’approcher et de voir. C’est une platitude que de dénoncer cela, mais c’en est également une que de vivre et de perpétuer un tel état de fait d’âge en âge. Tout mon être vous propose un pas de plus vers l’harmonie en découvrant un autre visage du respect de la vie.

A chaque seconde qui s’écoule, je vois et sens des millions d’épaules qui se haussent face à ma présence et autant de cris que l’on me jette. Du fond de mon âme, je les reçois, je les analyse et j’y perçois toute votre détresse. J’y lis votre incapacité de percevoir le Divin en toute chose, votre coupure d’avec le Monde, et derrière tout cela, votre crainte héréditaire de devoir relativiser votre propre image, votre importance devant l’immensité de la Création.

Qu’est-ce qu’une araignée ? dites-vous. Mais, un peu de tous ces éléments, de toutes ces forces qui circulent en vous ! Un peu de cet Etre sans nom dont vous cherchez, vies après vies, la trace lumineuse, sans trop souvent poser même l’avouer.

Sachez-le, une araignée lit en vous plus sûrement que la plupart des créatures de votre monde. Elle est déchiffreuse de perceptions auditives et démissions psychiques. En cet instant, amis, je perçois une foule d’interrogations qui déferlent en vous, mais surtout, surtout cette lancinante question qui traîne encore chez les hommes. L’intelligence animale … Y en a-t-il vraiment une ? Ne se limite-t-elle pas à la simple reproduction de quelques schémas ?

Mais, dites-moi, vous, humains, ce qu’est l’Intelligence ! Savez-vous réellement qu’elle peut ne pas avoir visage humain, que vous pouvez ne pas en être la juste et éternelle mesure ?

Il n’y a pas une intelligence, mais des intelligences… Certains de vos frères, dans d’autres mondes, ne perçoivent pas sept couleurs dans l’arc en ciel mais bien plus, d’autres captent les parfums et en font des sculptures, d’autres encore jouent avec le temps et s’y déplacent comme sur une route ! Tous n’ont pas votre apparence, loin s’ne faut. De la même façon, nous autres, dévas  et frères animaux bâtissons à l’intérieur même de votre monde, des sphères de conscience et d’intelligence dont vous ne pouvez avoir la moindre idée. Nous y développons des civilisations. oui, je dis bien des civilisations. Mais autour de concepts qu’aucun mot ne saurait traduire. Des civilisations d’images mentale s, des civilisations édifiées à partir  de reliefs vivants issus de notre conscience, des univers complets, parfaits dans leurs rouages… et où l’intelligence, la sensibilité, la logique divines déploient l’une de leurs myriades de facettes. Oui, il y a plusieurs terres qui s’entrecroisent au coeur même de cette terre… et, sachez-le, seule l’Intelligence des intelligences, celle qu’affine un cœur pur, permet de se déplacer de l’un de ces univers à l’autres, de l’univers de l’homme à ceux qui ne le sont plus ou pas encore.

Une telle vision de la part de l’âme arachnoïde vous surprend, n’est-ce pas, frères humains ?

Mais l’histoire et le rôle de ceux que vous appelez dévas, voyez-vous, c’est l’histoire de la Présence divine qui s’expanse à tout instant… dans autre horizon que celui de l’Unité ».

Fin du message de l’araignée

Unité… ce mot est resté gravé en nous alors que la « vision » vient soudain de s’estomper. Puis peu à peu, tandis que l’image de Tomy somnolant et du vieux mas s’est éloignées, notre temps d’home et de femme a repris ses droits et sa densité. A trois mètres au-dessous de nous, deux corps de chair ankyloses attendent… notre retour !

Pour découvrir d’autres animaux rejoignez la liste des catégories du blog :  http://francoise1.unblog.fr/  

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Les VACHES SACREES DE L’INDE

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2016

 

L’une des premières images qui saute aux yeux, lorsqu’on traverse une métropole ou un petit village indien, est la présence des vaches déambulant librement dans les rues. Ces images témoignent de l’attachement que les Indiens, essentiellement les hindous, ont envers cet animal. Une relation qui symbolise le caractère végétarien du régime alimentaire d’une grande partie de la population : les interdits et les tabous y sont nombreux. Ils dépendent à la fois de la complexité du système social des castes ainsi que de la grande diversité géophysique du pays.

vache sacré

Revenons aux vaches. La vie de Krishna, figure essentielle du panthéon de l’hindouisme, avatar du dieu Vishnou, comprend de nombreux épisodes dans lesquels il s’est posé en défenseur du monde animal. La tradition lui donnera même les noms de Bala Gopala, « l’enfant qui protège les vaches », ou de Govinda, « celui qui apporte satisfaction aux vaches ». Dans un passage de l’épopée du Mahabharata, Krishna aurait déclaré que « la viande des animaux » est « comme la chair de nos propres fils ». Dans la religiosité hindoue, manger du bœuf est absolument interdit, parce que l’animal est sacré.

Hindouisme et pureté

Cette vénération a deux aspects. Le premier est pragmatique : la vache fournit le lait, le yaourt et le beurre, son urine est utilisée dans le cadre de la médecine ayurvédique, et sa bouse sert de combustible, d’engrais et d’isolant dans les maisons. Le second est d’ordre religieux : la vache est une incarnation de la Mère divine. L’adoration dont jouit cette dernière est une composante majeure du culte rendu à Krishna, basé sur les exigences de la bakhti, dimension féminine et compassionnelle de l’hindouisme. Il faut d’ailleurs noter l’importance du beurre clarifié ghee (beurre chauffé jusqu’à en éliminer totalement l’eau et les matières protéinées, ce qui lui donnerait de nombreuses vertus) de la vache dans l’accomplissement des rites.

La question des interdits alimentaires, dans l’hindouisme, est entièrement déterminée par l’organisation de la société en castes. Traditionnellement, celle-ci est répartie en trois groupes : les hautes castes, avec les prêtres (brahmanes) ; la caste des seigneurs, chefs de guerre et combattants (les kshatriya) ; et les basses castes avec, notamment, les agriculteurs, les commerçants, les artisans (vaishya), les serviteurs (sudra). N’oublions pas aussi ces dizaines de millions de « hors castes » (intouchables, tribus aborigènes Adivasi).

Le poids des castes

La justification essentielle des rites alimentaires chez les brahmanes est fondée sur la distinction entre le pur et l’impur. Elle est au cœur de leur vie religieuse, sociale et culturelle. La pureté renvoie à la nature des aliments et au mode de préparation. On distingue habituellement une bonne (paka) nourriture, liée à l’usage du beurre clarifié, et qui contribue à la purification, et une mauvaise (kasha) nourriture, basée sur des aliments prohibés, renforçant dans l’être les impuretés. Les nourritures clairement interdites sont les viandes, notamment le bœuf, les produits issus de la volaille (œufs), le poisson, ainsi que quelques légumes. Les brahmanes refusent également tout plat préparé par des personnes appartement aux castes inférieures, considérées comme « impures ». Ce refus peut se traduire par des comportements intransigeants : dans une cuisine, on préférera préparer les plats loin d’une porte, car de telles personnes pourraient la franchir. En outre, certaines confréries de brahmanes refusent de consommer betteraves et tomates, le rouge étant la couleur du sang.

Les kshatriya, parce qu’ils assument la fonction guerrière, ont un régime alimentaire moins rigoureux : le mouton et le poulet sont autorisés. Plus on descend dans l’organisation des castes, moins il y a d’interdits alimentaires. Ce sont souvent les conditions socio-économiques déplorables dans lesquelles vivent les populations des castes inférieures (et les intouchables) qui les empêchent de consommer de la viande. Plus qu’un interdit à proprement parler, c’est un végétarisme contraint par la pauvreté.

Quant aux sikhs, ils sont dans leur immense majorité végétariens. Représentant 2 % de la population indienne, ils sont aujourd’hui 20 millions et vivent essentiellement dans le Nord-Est du pays. Fondé par Guru Nanak Dev (1469-1539) dans un village du Penjab historique (aujourd’hui situé au Pakistan), le sikhisme prend appui de façon originale sur des éléments théologiques de l’islam (monothéisme) et de l’hindouisme (karma, réincarnation). Plusieurs textes de cette tradition associent l’abattage d’un animal à un assassinat. Dans l’un de ses chants, le maître fondateur déclara : « Le sage laisse cours à la pitié. Homme sans pitié, tu es un boucher. Tu tiens le couteau, et crie, impitoyable : “Qu’est-ce qu’une chèvre ? Qu’est-ce qu’une vache ? Que me font les autres bêtes ?” Or, le maître a dit :  “Nulle différence entre les différents meurtres. Ô Nânak, ne détruis pas l’esprit pour conserver le corps !” »

Viande et œufs sont prohibés. Mais certains sikhs, qui ne refusent pas la nourriture carnée, considèrent néanmoins qu’il leur est impossible de manger un animal ayant été préparé selon les rituels musulman (égorgement) ou hindou (décapitation). Par ailleurs, leur régime alimentaire n’interdit pas les produits laitiers.

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La non-violence du jaïnisme

Pour leur part, les jaïns sont certainement, en Inde, les grands représentants de la culture spirituelle végétarienne. La conception jaïne du monde, développée à partir du VIe siècle avant notre ère, est éminemment vitaliste : tout ce qui existe possède une âme et une conscience, mais selon des degrés d’intensité différents. L’épine dorsale de cette philosophie religieuse est fondée sur le principe que le salut, reposant sur les Trois Joyaux – la Vision juste, la Connaissance juste et la Conduite juste – doit s’exprimer par un comportement altruiste envers toutes les créatures. Cette spiritualité a des conséquences sur le régime alimentaire, faisant de l’ahimsa, la non-violence, une vertu cardinale. Dans le jaïnisme, le végétarisme n’est pas lié à la notion de pureté et d’impureté, mais à une éthique fondée sur le respect de la vie sous toutes ses formes et à une doctrine intransigeante du salut. En effet, le jaïnisme considère que la réincarnation dépend de l’exemplarité du comportement religieux, social et alimentaire, de l’individu. Or, en tuant un animal pour se nourrir de sa chair, ou en volant aux abeilles leur miel, le jaïn prend le risque de se réincarner, après sa mort, en démon…

La société jaïne, à l’instar des hindous, pose beaucoup plus de contraintes alimentaires à ses élites religieuses, en l’occurrence les moines et nonnes engagés dans la voie de l’ascétisme, qu’au commun des mortels. Par exemple, l’ascète jaïn ne mangera ni avant le lever du soleil, ni après son coucher, de crainte de blesser une créature par manque de lumière – sans oublier que la flamme de la bougie est souvent mortelle pour les insectes volants. Certains ascètes jaïns portent un masque devant la bouche pour ne pas avaler d’insectes : non qu’il s’agisse d’un tabou alimentaire à proprement parler, mais parce que la vie doit être protégée. Quelle que soit sa condition sociale, le jaïn doit respecter ces trois interdits de mâmsa (viande), madya (vin) et madhu (miel). D’autres aliments sont prohibés : poisson, œufs, racines végétales (oignon, ail, betterave, carotte, pomme de terre, etc.).

Malgré le poids de ses traditions religieuses, l’Inde est plongée dans le tourbillon d’une mondialisation dont les effets sont à la fois économiques et socioculturels. Les classes moyennes du pays, tout en restant fortement attachées à leurs régimes alimentaires, tendent à adopter de nouveaux comportements, sous l’influence des modèles occidentaux. Ainsi la jeunesse des grandes villes fréquente-t-elle de plus en plus ces restaurants venus d’ailleurs que sont les pizzerias et autres fast-food… L’avenir nous dira si cette occidentalisation des comportements est en mesure de modifier en profondeur la relation que les Indiens entretiennent avec leur nourriture.

* Écrivaine et journaliste, Nathalie Calmé consacre une grande partie de ses travaux au dialogue interreligieux, à l’écologie et aux cultures de l’Inde. 

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Animaux et Vibration

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

images (1)Nous émettons tous une vibration, une fréquence vibratoire, un taux vibratoire (humains, animaux, plantes et mêmes objets). Tout ce qui existe a une vibration et peut être mesuré (en ce que l’on appelle « unités de Bovis »). Plus notre vibration est élevée, plus nous sommes dans les émotions dites « positives » (joie, gratitude, enthousiasme, amour…). Plus notre vibration est basse, plus nous sommes dans les émotions dites « négatives » (tristesse, impuissance, colère, frustration…). Nous comprenons donc bien que la chose la plus importante est d’avoir une vibration élevée, et cela doit être une volonté consciente et quotidienne que de travailler sur sa vibration en faisant les choix de vie et de pensée qui nous « élèvent » le plus.

L’Animal, lui, est très souvent dans une vibration élevée par nature (sauf dans le cas où encore une fois il a trop fréquenté l’Homme à vibration négative, cela peut l’atteindre car il absorbe les émotions). Il y a également des variations de taux vibratoire selon les espèces car eux aussi sont à des stades d’évolution qui leur sont propres. Mais les chiens et les chats ont une vibration très élevée. Avoir un animal de compagnie c’est donc véritablement détenir une énorme boule d’énergie positive chez soi qui nous déverse ses ondes positives en permanence. Bon nombre d’humains considèrent leurs animaux de compagnie comme quelque chose certes d’agréable, mais n’ont pas conscience de l’effet que ces boules d’énergie ont sur eux, sur leur corps, leur santé, et donc sur toute leur vie entière. Puisque nous créons notre réalité extérieure en fonction de notre réalité intérieure et plus précisément de notre vibration intérieure, alors un animal de compagnie peut véritablement impacter la vie entière d’un humain. Un animal peut véritablement transformer un humain. Et cela se produit des millions de fois chaque année. Ils sont là pour ça. Ils entrent dans nos vies, et notre vie n’est plus jamais la même, sans qu’ils n’aient jamais eu besoin de prononcer un seul mot.

La plupart des « alliances » entre animaux et humains ont été prévues d’avance, avant l’incarnation. Parfois certaines rencontres sont tellement bouleversantes que l’on sent bien que « cela devait se faire ». Le lien est tellement fort. Est-ce un hasard que vous ayez tel ou tel chat, ou tel ou tel chien ? Bien sûr que non. Nous avons l’animal qui nous correspond et l’animal qu’il nous fallait pour apprendre les leçons que nous devions apprendre et expérimenter les sentiments que nous devions expérimenter.

Extrait de  Laura Marie sur www.lauramarietv.com

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LA VIE DU VER DE TERRE

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

 

 

 

imagesLes vers de terre sont les architectes de nos sols fertiles

Entre un et trois millions de vers de terre vivent dans la terre en bonne santé d’un hectare de prairie. Plus il y en a plus le sol est fertile. Les vers de terre peuvent disparaître presque totalement dans les sols cultivés de manière trop intensive ou incorrecte. Par ailleurs, un ver coupé en deux n’en produit pas deux comme on l’entend souvent dire, mais au mieux la partie antérieure pourra survivre.

Mode de vie

À l’exception de ceux qui vivent dans la litière à la surface du sol (surtout des vers du compost), les vers de terre (parmi lesquels on trouve le lombric) se développent lentement. Ils ne produisent en effet qu’une seule génération par année comportant au maximum huit cocons (= œufs de ver de terre). Leur durée de vie atteint entre deux et huit ans selon l’espèce. Les vers de terre qui ont atteint leur maturité sexuelle se reconnaissent à un bourrelet, un épaississement situé au tiers antérieur du corps appelé clitellum. C’est en mars-avril et en septembre-octobre que l’activité minière et reproductive du lombric est la plus intense. S’il fait très sec et chaud, les vers de terre font une sieste… si profonde que, comparable à l’hibernation des hérissons par exemple, elle est appelée estivation. Les vers de terre se réveillent alors de nouveau en automne quand il fait plus frais et plus humide. Quand il gèle en hiver, ils se retirent dans la partie non gelée de leurs galeries et se mettent alors «en veilleuse», et ils redeviennent actifs s’il y a quelques jours sans gel pendant l’hiver. Les vers de terre peuvent migrer dans les champs cultivés depuis des surfaces limitrophes intactes (par exemple des prairies naturelles). Le lombric (Lumbricus terrestris) peut franchir ainsi une vingtaine de mètres par année.

 

Il y a ceux qui creusent profondément, ceux qui creusent superficiellement et ceux qui vivent dans la litière

On trouve en Suisse une quarantaine d’espèces de vers de terre, dont quatre à huit dans les sols labourés. Les vers de terre préfèrent les sols mi-lourds limoneux à limono-sableux. Ils n’aiment ni les sols argileux et lourds ni les sols sableux et secs, et dans les sols tourbeux acides ne vivent que quelques «spécialistes», c.-à-d. des espèces qui se sont adaptées à ces conditions inhospitalières spécifiques. Les différentes espèces de vers de terre peuvent être grossièrement classées en trois groupes écologiques (voir graphique et tableau):

Les espèces anéciques, c.-à-d. celles qui creusent des galeries verticales et profondes, sont importantes dans les sols agricoles. Leur coloration rougeâtre les protège contre les rayons UV (fig. 2). Ces vers de terre creusent des galeries verticales et stables de 8 à 11 mm de diamètre où ils séjournent normalement pendant toute leur vie.

Les espèces endogées, c.-à-d. celles qui creusent des galeries superficielles, sont pâles et transparentes. Ces vers de terre, qui creusent surtout des galeries horizontales et instables, ne viennent presque jamais à la surface du sol. Les jeunes vers de terre se trouvent généralement assez haut dans la zone des racines des plantes.

Les espèces épigées, c.-à-d. celles qui habitent dans la litière de surface, sont assez rares dans les sols labourés puisqu’il ne peut pas s’y former de couche de litière durable.

 

Les vers de terre sont les architectes des sols fertiles, et on les appelle aussi les ingénieurs du sol. Leur influence est très variable. Ils déposent de grandes quantités (ordre de grandeur: de 40 à 100 tonnes par hectare et par année) de déjections dans la terre (env. 40 %) et à la surface du sol (env. 60 %).

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L’euthanasie : une option de compassion

Posté par othoharmonie le 24 juin 2015

 

chatEnviron 6 à 8 millions d’animaux sont manipulés par les refuges aux Etats-Unis chaque année. Même si certains sont récupérés ou adoptés, près de 4 millions de chiens et de chats indésirables n’ont nulle part où aller. Les refuges ne peuvent pas humainement abriter et soutenir tous ces animaux jusqu’à leur mort, ils seraient contraints de vivre dans des cages ou des chenils exigus pendant des années, solitaires et stressés, et d’autres devraient être détournés, car il n’y aurait pas de place pour eux.

Laisser errer des animaux indésirables dans les rues n’est pas une option humaine. S’ils ne meurent pas de faim, de gel, d’un accident de voilure, ou de maladies, ils peuvent être tourmentés et peut-être tués par des mineurs cruels ou ramassés par des commerçants qui achètent des animaux pour les vendre à des laboratoires.

Bonnes et mauvaises solutions

En raison du nombre élevé d’animaux non désirés et le manque de bonnes maisons, parfois la chose la plus humaine qu’un travailleur de refuge puisse faire est de donner à un animal une libération pacifique d’un monde dans lequel les chiens et les chats sont souvent considérés comme « excédentaires » et « indésirables ».

PETA, l’American Vétérinaire Medical Association, et la Humane society des Etats-Unis s’accorde à dire que l’injection intraveineuse de pentobarbital de sodium, administré par un professionnel qualifié est la méthode la plus gentille, la plus compatissante pour euthanasier les animaux. L’American Humane Association estime que cela est la seule méthode d’euthanasie acceptable pour les achats et les chiens dans les refuges pour animaux.

Les injections dans le cœur des animaux conscients ne sont pas acceptables. Les substances inhalées, la décompression, la noyade, l’électrocution, le tir, et d’autres méthodes sont également inacceptables, car elles fournissent rarement une mort instantanée et causent la souffrance avant que la mort survienne.

Certains médicaments peuvent causer de l’inconfort s’ils sont injectés trop rapidement ou à une dose trop élevée, et certains comme la strychnine, peuvent causer de violentes convulsions, des contractions musculaires, ou un arrêt cardiaque. Le protoxyde d’azote, l’halothane, et le monoxyde de carbone sont des gaz coûteux et peu fiables et peuvent provoquer une irritation ou de l’excitabilité chez les animaux. L’intoxication au monoxyde de carbone provoque d’horribles souffrances parce que les animaux sont lentement étouffés. Ils crient souvent et ont des convulsions tout en luttant pour l’air. L’intoxication au monoxyde de carbone a été interdite en Californie, dans le Tennessee, le Maryland et le Rhode Island, mais est encore utilisée dans de nombreux refuges pour animaux à travers les Etats-Unis.

Les méthodes physiques utilisées pour tuer des animaux dans les refuges comprennent le tir, l’électrocution, et la décompression. Le problème évident avec le tir est le potentiel pour une douleur extrême si la personne qui manipule le pistolet n’est pas compétente, si l’animal est en difficulté, ou si la balle est déviée et survit à l’animal. L’électrocution peut être extrêmement douloureuse et traumatisante et ne fonctionne pas toujours.

Les caissons de décompression simulent une ascension à des millions de pieds au-dessus du niveau de la mer dans une affaire de quelques minutes. Dans de nombreux refuges qui utilisent cette méthode, la décompression se produit à des vitesses jusqu’à 15 fois plus rapides que le taux recommandé. A cette vitesse, les gaz dans les sinus, l’oreille moyenne et les intestins des animaux provoquent une gêne considérable ou une douleur intense. La décompression accidentelle peut se produire en cas de dysfonctionnement du matériel, quand il y a une erreur de personnel, ou quand les petits animaux sont piégés dans les proches d’air. Ils doivent ensuite passer encore une fois de plus par la procédure.

Jusqu’à ce que la surpopulation des chiens et des chats soit maîtrisée grâce à la stérilisation, il faut éviter la souffrance des animaux indésirables et la manière la plus responsable et la plus humaine possible. Une euthanasie, effectuée correctement, est souvent l’option la plus compatissante.

Un au revoir compassionné

Lorsque les compagnons animaux deviennent très malades et souffrent sans espoir de guérison, et qu’ils semblent incapables de profiter vraiment de la vie, il peut être temps de leur donner une mort paisible par l’euthanasie. Demandez à votre vétérinaire de vous parler franchement, et envisagez d’obtenir un deuxième avis si vous êtes dans le doute. Assurez-vous que vous ne prolongiez pas la souffrance de votre ami animal en raison de votre propre peur de lâcher prise. La tendance est à attendre trop longtemps, au détriment de l’animal que vous aimez.

images (3)Si votre animal de compagnie est très nerveux, vous voudrez peut-être obtenir une dose de tranquillisant de votre vétérinaire et l’administrer deux heures avant l’heure fixée pour l’euthanasie. Le vétérinaire sera en mesure de donner l’injection plus facilement à un patient détendu. Vous serez également plus clame lorsque votre animal de compagnie sera à l’aise. Il est important d’essayer d’être joyeux et apaisant avec votre ami animal après qu’il ou elle ait perdu connaissance.

Certains vétérinaires vont venir à votre domicile pour administrer l’injection, ce qui peut réduire le stress des animaux qui sont dans la douleur ou la peur de la voiture ou du cabinet du vétérinaire. Sinon, aller à l’hôpital des animaux, et vous faire accompagner par un membre de votre famille ou un ami qui vous offrira son soutien et vous reconduira à la maison est une bonne option. Si vous prévoyez d’enterrer le corps, plutôt que de la laisser à l’hôpital, ou is votre animal de compagnie est dans une grande douleur ou a très peur, vous voudrez peut-être prendre des dispositions pour que le médecin vienne jusqu’à la voiture pour faire l’injection.

Restez avec votre animal de compagnie pendant qu’il ou elle est légèrement « mis en sommeil » avec une injection de pentobarbital de sodium dans une veine de la jambe peut être un excellent confort à l’animal. Is vous êtes très en colère ou nerveux, cependant, vous pouvez transmettre ces sentiments à votre ami animal : il est important de rester calme et de parler d’une vois apaisante.

Alors que le cerveau de votre animal de compagnie s’endormira immédiatement, son cœur peut battre quelques minutes d pelus, car la circulation peut être ralentie par le tranquillisant et/ou la vieillesse. Un vétérinaire attentif surveille le cœur jusqu’à son dernier battement. Vous devriez vous assurer que votre ami ait eu un départ pacifique de cette vie et que vous soyez présent pour dire au revoir jusqu’à la fin. Enfin, rappelez-vous qu’il est normal de ressentir une profonde douleur et un grand sens de la perte lors de la mort de votre ami animal. Certains hôpitaux et services de deuil privés reconnaissent désormais la nécessité d’aider les gens à s’adapter à la perte. Consolez-vous en sachant que vous avez fait tout ce que vous pouviez faire pour votre animal de compagnie et que son décès soit aussi indolore et paisible que possible.

Si vous avez d’autres animaux de compagnie, tenez compte de leurs sentiments aussi. S’ils ont été étroitement liés avec l’animal qui est mort, il peut être très utile pour eux d’avoir l’occasion de dire au revoir et de sentir le corps du compagnon décédé, afin qu’ils sachent ce qui s’est passé et ne pas attendre indéfiniment à la porte que leur compagnon manquant revienne. Les animaux ont souvent de profonds sentiments de deuil et de parte, aussi quand leurs ais chiens ou chats meurent. Soyez sensible à leurs sentiments et essayez de les aider à travers leur deuil en leur donnant de l’attention et des activités extraordinaires, même pendant que vous travaillez à travers votre propre deuil.

Qu’est-ce que vous pouvez faire ?

Si votre vétérinaire ou un refuge local pour animaux utilise une méthode d’euthanasie autre qu’une injection intraveineuse de pentobarbital de sodium, protestez auprès des autorités locales et demandez que des méthodes humaines mises en œuvre. Vérifiez les lois nationale et locales pour des méthodes d’euthanasie prescrites et insistez pour que les autorités se conforment à ces exigences. L’euthanasie doit toujours être effectuée par un personnel bien formé, et on devrait prendre soin des membres du personnel, et les animaux ne devraient jamais être euthanasiés en raison d’autres animaux.

SOURCE : Sylvie Kramer http://www.communicationanimaleinfo.com

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L’ANIMAL ET LE MONDE DE L’AU-DELÀ

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

monies animalesDe l’Ancien au Nouvel Empire s’opère un glissement sensible du domaine royal au domaine divin. Dès lors, l’animal, « image vivante du dieu », est perçu comme le support matériel en lequel se manifeste la divinité selon sa spécificité. L’animal, représentant unique de son espèce, choisi en fonction de critères précis pour incarner le dieu durant son existence, est entouré de soins particuliers, élevé dans l’enceinte du temple et reçoit à sa mort les honneurs divins : en tant que nouvel Osiris, son corps est embaumé et il rejoint ses prédécesseurs dans la nécropole dévolue aux manifestations animales du dieu, tandis que son successeur est intronisé. Il en va ainsi, au moins dès le Nouvel Empire, des taureaux Apis, manifestation de Ptah à Memphis, Mnévis, manifestation de Rê à Héliopolis, et Boukhis, manifestation de Montou-Rê à Armant.

A la Basse Époque, les clergés locaux, exacerbant ou se faisant seulement l’écho d’une tendance accrue à un nationalisme régional qui s’appuie sur les cultes tutélaires et la piété populaire, étendent cette pratique à tous les représentants d’une espèce, selon une tradition inaugurée autour des falconidés d’Horus – principe royal par excellence – au moins dès la XXXe dynastie à Edfou, Philae et Athribis . Désormais, tout être vivant en qui la divinité peut trouver un support pour se manifester devient l’emblème de son action à tous les stades de l’existence. Les théologiens développent le système imagé de l’expression du divin habituel à l’Égyptien en ayant recours à la figuration d’un animal ou de l’une de ses parties significatives pour rappeler ou décrire une situation précise de l’activité créatrice. De la sorte, les mœurs amphibies du crocodile évoquent la conjonction des éléments aquatiques et terrestres, lesquels sont à la base de la création et source de toute vie qui se concrétise par le surgissement de la lumière.

Ainsi le crocodile devient-il, sous le vocable de Sobek-Rê, l’une des manifestations du démiurge en son activité créatrice et organisatrice de l’univers. Selon ce principe, d’innombrables nécropoles sont ouvertes à proximité des temples, dans lesquelles s’entassent les momies des représentants d’une espèce dont chacune constitue le réceptacle d’une parcelle de la divinité.

La momie de l’animal consacré à un dieu local devient ainsi l’expression tangible de l’immanence du principe divin, notion qui jusqu’alors ne dépassait guère le cercle des théologiens et autour de laquelle se cristallise dorénavant une grande part de la piété populaire. Cette pratique atteint sa pleine expansion à l’époque ptolémaïque. En dépit du manque de critères de datation dans la plupart des cas, certaines études ont permis de poser quelques jalons chronologiques. Notamment, l’étude des momies de crocodiles du Muséum tendrait à montrer que les plus anciennes ne seraient pas antérieures au IIIe siècle avant notre ère et qu’un grand nombre d’entre elles aurait été confectionné dans le courant du Ier siècle avant notre ère, autrement dit à la fin de l’époque ptolémaïque.

imagesLa quantité et la qualité des momies animales auraient décru au cours de l’époque romaine et cette forme de culte aurait disparu dans les premiers siècles de notre ère, parallèlement à l’affirmation du christianisme  . Beaucoup reste à faire cependant en ce qui concerne la compréhension du phénomène religieux que constitue, à la Basse Epoque, la momification de tous les représentants d’une même espèce associée à la manifestation d’une divinité. La présence de momies de tel animal dans tel lieu s’explique parfois difficilement si l’on considère les cultes principaux de la localité. Il faut peut-être alors se tourner vers l’essor, à l’époque tardive, de cultes secondaires méconnus et réexaminer la théologie locale. Le problème de l’approvisionnement en animaux destinés à la momification serait en outre à reconsidérer. La forte proportion de jeunes et de bébés observée dans certaines populations d’animaux momifiés comme les chiens, les chats ou les crocodiles impliquerait l’existence d’élevages.

Ces élevages devaient toutefois être réservés à quelques espèces – dont les crocodiles – et l’on est amené à supposer que, pour la plupart des animaux, les Égyptiens pré- levaient des spécimens vivants dans leur cheptel ou bien organisaient des collectes à grande échelle afin de récupérer les animaux morts naturellement. En ce qui concerne les oiseaux – à l’exception des faucons pour lesquels les textes anciens mentionnent des fauconneries -, on peut également suggérer la tenue de grandes chasses au filet en vue d’approvisionner les officines des embaumeurs. Les représentants d’espèces sauvages, dangereuses et difficiles à observer, ont probablement été offerts après avoir été tués au cours d’une chasse à moins qu’ils n’aient été trouvés morts au détour d’une promenade dans les franges désertiques de la vallée et soustraits à l’action des charognards et des nécrophages : ceci expliquerait le fait que l’on rencontre parfois simplement des fragments momifiés, tels les griffes et dents de hyènes ou de lions.

La pratique cultuelle qui a abouti à la momification de nombreux animaux offre la possibilité de connaître les espèces qu’ont côtoyées les anciens Egyptiens. Beaucoup d’entre elles ont disparu du sol de l’Egypte, en grande partie à cause de l’action de l’homme. Il faut aujourd’hui les rechercher plus à l’ouest, dans les réserves du Sahara, et au sud, au cœur de l’Afrique orientale. A leur tour, elles se trouvent menacées par l’homme en raison du développement démographique et de l’instabilité politique de nombreux pays et leurs aires de répartition ne cessent de se restreindre. A plus ou moins court terme, certaines d’entre elles risquent de s’éteindre, tel l’oryx dont le dernier spécimen a été vu en Egypte en 1906 et qui survit aujourd’hui en petit nombre dans le Sahara.

 

Extrait de : L’ANIMAL ET LE MONDE DE L’AU-DELÀ LES MOMIES DU MUSÉUM D’HISTOIRE NATURELLE DE LYON Muriel NICOLOTTI & Lilian POSTEL Institut d’Égyptologie Victor-Loret Université Lumière-Lyon 2

 

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Les hommages du lion

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2014

 

La première chose que fait un lion avec sa nouvelle conquête, c’est d’égorger ses lionceaux pour que celle-ci accepte plus vite ses hommages.

http://www.dailymotion.com/video/x22aevv

 

La scène est atroce. À grandes foulées, le lion fond sur sa minuscule proie. Ses yeux brillent d’une lueur assassine, ses babines se retroussent sur de monstrueux crocs. Il gagne du terrain. Les crochets du lionceau affolé ne servent à rien. La lionne tente de s’interposer, mais un coup de patte dans sa direction accompagné d’un terrible rugissement l’incite à battre en retraite. Elle n’est pas de taille. Le fauve finit par saisir dans sa gueule la minuscule boule de poils qui laisse échapper des cris déchirants. Mais l’assassin est sans pitié. Il resserre sa prise. Les griffes déchirent les entrailles. Le sang jaillit, le petit corps se tord dans tous les sens. La mère pleure de rage, mais bientôt le meurtre est consommé. La victime s’affaisse sans vie. Le nouveau maître de la troupe, celui qui vient de déposer l’ancien roi, a tué le dernier enfant de son prédécesseur. C’est la façon d’opérer pour que les lionnes soient fécondables le plus rapidement possible, car lui-même est toujours à la merci d’être détrôné par un rival plus fort. C’est la dure loi de la jungle !

 

Le lion est le plus social des félidés. Chaque femelle reste dans son clan natal tout au long de sa vie. Elle vit en parfaite intelligence avec ses mère, grands-mères, tantes, cousines et filles, partageant les faveurs des mâles régnant sur le clan. En revanche, les jeunes mâles quittent leur groupe natal, à l’adolescence, attirés par l’aventure. Mais ils partent rarement seuls, préférant s’acoquiner avec plusieurs compagnons de jeux et de sang (entre deux et sept). Pendant quelques années, le gang rôde dans la savane, chassant ensemble et faisant mille conneries. Au bout d’un certain temps, les jeunes lions se sentent assez forts pour fonder une famille en restant unis. La seule solution qui s’offre à eux est de voler le harem d’une autre bande.

Elle rugit langoureusement

images (16)Depuis le temps que les lionnes sont victimes de leurs tueurs d’époux royaux, elles ont mis au point une stratégie pour protéger leurs enfants. Avant même qu’ils ne naissent, quand elles se sentent l’humeur de batifoler, elles testent la force de leurs époux en organisant une joute entre eux et les bandes rivales du coin. L’une d’entre elles, la plus sexy, s’éloigne du groupe pour draguer un de ces étrangers. La jeune lionne joue à merveille l’aguicheuse. Elle rugit langoureusement, fait rouler ses muscles, frissonne de plaisir, émet un fumet aphrodisiaque. Elle lui raconte combien elle et ses soeurs sont malheureuses avec leurs vieux maris. Le pauvre puceau tombe forcément amoureux de la belle inconnue qui n’hésite pas à se donner à lui. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’une lionne n’est pas fécondable par un mâle étranger qui lui fait une seule fois l’amour. Se croyant futur père, le malheureux convainc ses potes d’attaquer les maris en place. Au cours des semaines suivantes, les escarmouches se multiplient. Puis la grande bagarre se produit. Souvent, le jeune gang est chassé ; parfois, il s’empare du trône et du harem. Dans les deux cas, les femelles sont les grandes gagnantes, car elles sont assurées d’avoir maintenant pour maris de rudes combattants qui les protégeront jusqu’à l’adolescence de leurs lionceaux. 

À lire : Passions animales de Frédéric Lewino, éditions Grasset

 

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Histoire du Pou

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

 

images (3)Petit insecte qui ne dépasse pas 3 mm de long à l’âge adulte (à peu près la taille d’une tête d’allumette), le pou de tête affiche une couleur qui varie du gris clair au brun. Pour se déplacer, le pou rampe en utilisant ses 6 pattes griffues qu’il accroche aux cheveux de son hôte. Contrairement aux idées reçues, le pou ne possède pas d’ailes et est donc incapable de voler.

Si le pou appartient à la grande famille des insectes, il fait surtout partie du sous-groupe des parasites. En clair, le pou ne survit que grâce à l’hôte qui l’abrite, en l’occurrence l’être humain. C’est à la racine des cheveux que le pou trouve les conditions idéales de protection, de chaleur et d’humidité. Hématophage, le pou se nourrit toutes les trois à six heures du sang qu’il ponctionne avec sa trompe dans le cuir chevelu.

Des scientifiques ont déjà trouvé un pou vieux de 10 000 ans. Chaque espèce de mammifère a son pou spécifique, ce dernier parasitant oiseaux (et peut-être s’accrochant sur des théropodes à plumes) et mammifères il y a 115 à 130 millions d’années (étude génétique sur 69 lignées de poux). D’autres recherches sur l’ADN des poux suggèrent qu’ils se sont répandus sur l’espèce humaine à partir de gorilles il y a 2 millions d’années.

Les Amérindiens les dégustaient avec plaisir, les esquimaux les considéraient comme une nourriture fortifiante au point de les chasser sur la peau des phoques pour agrémenter leurs repas.

Les poux avaient également, par le passé, une valeur marchande mais surtout sociale. Les séances d’épouillages ou « grooming » faisaient partie des rites collectifs, tissant les liens entre membres d’une même tribu. Le pou était en effet considéré comme une sécrétion naturelle du corps humain : Aristote ou Galien le nommait « ver de peau ». Louis XI félicite un membre de sa cour qui remarque un pou sur son épaule, « Louis XIV grouillait de poux sous sa perruque ». Au XIXe siècle, se « chercher des poux dans la tête » était une activité noble car les poux étaient considérés comme porteurs de chance et censés guérir des maladies.

Vers 1850, le développement des insecticides change cette vision : les poux sont alors associés à la notion de crasse et la contamination s’installe vers la fin du XXe siècle dans les milieux défavorisés ne pouvant s’acheter ces insecticides. De même, les peuples ne disposant pas de ces insecticides mettent au point leur propre technique d’éradication. Les poux développant une résistance aux insecticides, cette notion de crasse et contamination se transmet à toutes les classes sociales.

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Après la pluie, le moustique

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2014

 

images (15)Apparu en France en 2004 à Menton, « Aedes albopictus », plus connu sous le nom de moustique-tigre, n’a pas fini d’empoisonner l’été de millions de Français après les records de précipitations de ce début d’année.

Cette année, l’été sera placé sous le signe du Tigre. Rien à voir avec le fauve ou le signe astrologique chinois. Le tigre en question est un moustique qui mesure moins d’un centimètre, a une tête, un thorax et un corps noirs tachés de blanc, des pattes noires annelées de blanc, ressemblant de loin à des épines de porc-épic. Les scientifiques le connaissent bien, qui l’ont baptisé Aedes albopictus et suivent depuis près de dix ans son inexorable progression en Europe, et plus précisément en France, où il est de plus en plus présent.

Après les années méduses et canicules, il va falloir s’adapter aux années tigres. Et cela n’est guère réjouissant, car l’insecte, qui pique toute la journée, avec des «pointes» au lever du jour et au coucher du soleil, est particulièrement urticant.

Originaire d’Asie du Sud-Est, Aedes albopictus a fait une première apparition en France, en Normandie, dans les années 90, importé dans des pneus en provenance d’Amérique du Nord. Mais à cette époque, il ne fait guère parler de lui. C’est en 2004 que sa réapparition sera vraiment remarquée, dans le jardin botanique de Menton où il est arrivé, cette fois, dans une amphore décorative achetée en Italie. Il s’y trouve bien car les femelles ont eu largement le temps de pondre.

Les œufs du tigre voyagent facilement

Les moustiques-tigres y prospèrent et, pour certains, ont déjà entamé un long voyage le long du littoral méditerranéen et vers le nord. Contrairement aux moustiques de Camargue, Albopictus est en effet une espèce invasive et agressive qui ne se cantonne pas aux marécages. En ville, on retrouve ses gîtes larvaires à peu près partout: dans des soucoupes de pots de fleurs, des boîtes de conserve vides ou des bidons. Et il y est inattaquable, puisqu’on ne peut intervenir de façon physique ou biologique. Pire encore, dans les campagnes, il est omniprésent, stimulé par les pluies incessantes et les inondations spectaculaires de ce début d’année, qui lui ont ouvert des autoroutes.

«Le tigre est un moustique de zone tropicale qui a une vaste répartition mondiale du fait de sa grande plasticité et de son adaptation au climat européen, explique le Dr Pascal Delaunay, entomologiste médical au CHU de Nice depuis 1997 et en charge de sa surveillance depuis 2004. Contrairement à ce que l’on croit, il ne s’est pas développé grâce au réchauffement climatique, mais grâce à l’explosion du transport international. En effet, albopictus ne pond pas dans l’eau mais en zone sèche, à quelques millimètres d’un point d’eau. Ce qui veut dire que ses œufs voyagent facilement et qu’on peut les retrouver partout.» Il suffit alors d’une remise en eau de ces gîtes par la pluie pour que les larves se développent et que des adultes émergent. A l’approche de l’hiver, quand les jours raccourcissent, les femelles pondent des œufs qui entrent en hibernation: leur éclosion n’interviendra qu’au printemps suivant, les œufs étant résistants au froid et à l’assèchement. Ces adaptations biologiques confèrent à cette espèce tropicale une faculté d’acclimatation à notre atmosphère tempérée. Qui plus est, les femelles, hyperactives, pondent en moyenne 180 œufs tous les trois jours et conservent en elles une réserve de sperme dans laquelle elles puisent dès qu’elles ovulent. En deux mois de vie, elles n’auront besoin que d’un rapport avec un mâle pour pondre autant qu’elles le peuvent.

En 2005, le tigre est repéré à Monaco, en 2007 en Corse et dans le Var, en 2008 sur deux aires d’autoroute. En 2010, il atteint les Alpes-de-Haute-Provence et Marseille, avant d’atterrir dans l’Hérault l’année suivante. En 2012, il est installé en Isère, dans le Rhône, dans la Drôme, l’Ardèche et le Gard. Et aujourd’hui, les Pyrénées-Atlantiques, la région de Bordeaux et de Toulouse ont enregistré sa présence. Il est même aux portes de Paris (on en a signalé dans certains jardins de la capitale) et a rejoint l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas à partir de l’Italie en passant par le tunnel du Fréjus, en voiture ou en camion!

Les spécialistes attendent maintenant son arrivée dans les pays scandinaves.

Des milliers de pièges posés dans les régions touchées

Pour surveiller l’implantation croissante de ce fléau dans l’Hexagone, le ministère de la Santé passe par trois Ententes interdépartementales de démoustication (EID) et leurs agences. Les trois plus importantes sont implantées à Montpellier pour la région Méditerranée, à Chindrieux en Savoie pour la région Rhône-Alpes, et à Rochefort pour le littoral atlantique. «Des milliers de pièges ont été posés dans les régions touchées, explique Rémi Foussadier, directeur de l’EID Rhône-Alpes depuis 2001. Ce sont des pièges-pondoirs obscurs, dans lesquels nous avons mis un petit insecticide afin de ne pas récolter tous les insectes. Deux fois par mois, on récolte les œufs que l’on étudie au microscope, de début mai à fin octobre. Il ne s’agit pas d’évaluer leur quantité, mais seulement leur présence, et de mesurer l’extension des zones touchées, surtout après les fortes pluies et les inondations de cette année.»

Car si la piqûre d’Aedes albopictus est particulièrement désagréable, le moustique n’est en soi absolument pas dangereux. «Il ne le devient que s’il est le vecteur de la dengue ou du chikungunya, comme cela a été le cas en France métropolitaine en 2010, où l’on a comptabilisé quatre cas dans le Var et les Alpes-Maritimes», précise Bernard Cadiou, chef d’agence à l’EID Méditerranée.

Mais s’il n’y a eu que quatre cas humains autochtones dans le sud de la France, c‘est grâce à un système de surveillance composé de cinq niveaux, mis en place après l’épidémie de chikungunya à La Réunion entre 2005 et 2006. Au niveau 0, le problème ne se pose pas, car il n’y a pas de moustique. Au niveau 1, on sait que le tigre est présent. Au niveau 2, on a décelé un cas autochtone d’infection de la dengue ou du chikungunya. Au niveau 3, plus d’un cas ; au 4, un petit groupe de personnes est infecté ; au 5, il y a épidémie. Cela permet de réagir au plus vite et de la façon la plus efficace. En effet, dès qu’un cas importé (contracté hors de Métropole) ou autochtone est découvert, il fait l’objet d’un suivi. Si le malade habite une région d’où le tigre est absent, il est simplement soigné. S’il habite une région où le moustique est présent, il est suivi d’un point de vue entomologique et épidémiologique. Cela signifie qu’il subit des analyses et que son environnement proche est démoustiqué, pour tuer les larves et les moustiques adultes dans un rayon de 150 mètres autour de son domicile. Car le tigre ne voyage loin que transporté. Seul, il ne dépasse pas ce rayon.

Grâce à ce système, les 8 000 cas (importés) de personnes touchées par la dengue ou le chikungunya, présents en France métropolitaine chaque année, n’ont jamais provoqué d’épidémie.

images (16)Si les autorités sont vigilantes, elles ne craignent pas réellement une épidémie. La présence du tigre n’est pas dangereuse, mais avant tout source de nuisances. «A l’arrivée du tigre à Nice, se rappelle le Dr Pascal Delaunay, les médecins généralistes et les dermatologues ont vu se multiplier leurs consultations. Les Niçois découvraient la piqûre du tigre et n’imaginaient pas que cela puisse être le fait d’un moustique. Albopictus fait aujourd’hui partie du décor et ce sont les pharmaciens qui ont pris le relais des médecins.»

Quant à son éventuelle éradication, personne n’y croit trop. «Pourtant, rappelle Bernard Cadiou, une démarche écocitoyenne consistant à vider les coupelles sous les pots de fleurs ou les jardinières et à évacuer les eaux stagnantes permettrait de freiner quasiment de moitié le développement du tigre, qui a lieu à 80 % dans des zones privatives.» Autant dire que le tigre a encore de beaux jours devant lui.

 

source : http://sante.lefigaro.fr/

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la réputation du Moustique

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2014

 

images (7)L’histoire de cet animal plutôt élégant mais à très mauvaise réputation.

Les professeurs de biologie demandent souvent quel est animal qui tue le plus de gens. Leurs pauvres élèves se ridiculisent en s’écriant «l’ours gris!», «le tigre!», «le cobra !» ou même «l’hippopotame!». La bonne réponse, bien sûr, c’est le moustique femelle –pas de fourrure, pas de crocs, rien qu’une aiguille hypodermique ailée. Sa longueur dépasse à peine cinq millimètres, elle a six pattes, et c’est le vecteur de maladies le plus efficace de tout le règne animal. C’est grâce à son odorat qu’elle nous repère, attirée par l’acide lactique et d’autres ingrédients de notre transpiration. Elle sent aussi le dioxyde de carbone que nous expirons et arrive jusqu’à notre visage en remontant le sillage de notre respiration. Plus on sue et plus on halète en la chassant, plus on l’intéresse.

La plupart ne boivent pas de sang

Son apparence n’est pas répugnante. Au contraire, sa petite taille, ses lignes pures, la longueur de ses pattes et sa fragilité lui donnent une certaine élégance. On serait même prêt à lui donner un millilitre de sang, malgré la démangeaison qui accompagne sa piqûre, si on ne s’inquiétait pas de ce qu’elle peut transmettre. Parmi les nombreux agents pathogènes qu’un moustique peut véhiculer, le pire est le paludisme, qui tue chaque année plus d’un million de personnes, dont les deux tiers se trouvent en Afrique sub-saharienne, pour la plupart des enfants de moins de 5 ans.

Tenter de donner une meilleure réputation à une telle créature n’a pas de sens. Personne n’aime les moustiques, ni les amis de ces insectes. Pourtant, il est injuste de dire indistinctement du mal des 2.600 espèces de moustiques déjà décrites. Parce qu’il n’y en a qu’environ 80, soit 3%, qui boivent du sang humain. Sur les 2.520 variétés de moustiques relativement irréprochables, il y en a même une qu’on aimerait voir en expansion: celle des Toxorhynchites, qui mangent d’autres moustiques. A l’état de larves, les Toxorhynchites dévorent leurs cousins, puis s’en prennent à leurs frères et sœurs, continuant souvent à les attaquer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un seul. Ce drame se déroule dans une minuscule nappe d’eau qui s’accumule au creux d’un arbre ou une petite flaque du même genre. Ces moustiques, y compris l’Aedes, qui transmet des maladies, se sont adaptés à l’environnement industriel et se reproduisent dans des pneus usagés. Comme le savent tous ceux qui ont essayé, il est très difficile d’évacuer l’eau d’un pneu.

Même les moustiques qui se nourrissent de sang n’en ont pas besoin à chaque repas. En fait, ils puisent l’essentiel de leur énergie dans les fleurs et les plantes, auxquelles ils sont utiles en les pollinisant. Le moustique mâle, innocent mis à part le rôle qu’il joue en produisant davantage de femelles, se nourrit en se contentant exclusivement de nectar ainsi que de fluides issus des plantes. Une sorte de moustique qui ne s’intéresse pas à nous est le principal pollinisateur d’une orchidée assez jolie, la platanthère à feuilles obtuses, qui pousse dans les marécages des forêts de l’hémisphère nord. Un autre moustique pollinise la Platanthera integrilabia, une espèce en voie de disparition originaire des Appalaches.

Pourquoi tous les moustiques ne peuvent-ils pas être végétariens? Il y a des millions d’années ou davantage, un moustique primitif, peut-être presbyte, a pu confondre un végétal et un mammifère qu’il a piqué accidentellement, ce qui lui a donné le goût du sang. A présent, les femelles de ces 80 espèces dangereuses ont évolué, comme les tiques, et utilisent du sang pour produire des œufs. Le bourdonnement décidé qu’on entend à l’extérieur (ou à l’intérieur) d’une tente de camping et lié à la survie d’une race animale. Le sang des mammifères contient un mélange très riche de protéines, de fer, de graisses et de sucre qui déclenche le fonctionnement des ovaires d’une femelle de moustique. En 90 secondes à peine, elle peut aspirer jusqu’à trois fois son poids de sang.

Pour accomplir cet exploit, elle se sert de sa trompe. Les ciseaux rudimentaires de ses ancêtres, les moucherons, se sont agrandis et développés sur des générations pour devenir un outil efficace permettant de percer la peau et de boire le sang. Cette trompe est faite de deux tubes entourés par des paires de lames coupantes. Quand elle se pose pour se nourrir, les arêtes tranchantes glissent l’une contre l’autre, comme celles d’un couteau électrique à découper, et fendent la peau. Pendant qu’elle cherche un petit vaisseau sanguin pour l’entailler, son tube salivaire injecte un anticoagulant dans l’étroit tube aspirateur pour éviter qu’il ne se bouche. Les protéines de sa salive provoquent une réaction de notre système immunitaire –une enflure et une démangeaison. Tous les organismes pathogènes qu’elle transporte traversent ses glandes salivaires. A la suite d’un saut diabolique de l’évolution des espèces, les parasites responsables du paludisme qui se multiplient dans l’intestin de l’anophèle perturbent l’organe qui sécrète l’anticoagulant. Leur porteuse doit donc piquer d’autres victimes pour boire la même quantité de sang, et le plasmodium prospère.

Les premiers moustiques sont apparus il y a plus de 200 millions d’années. Ils buvaient probablement le nectar des nouvelles plantes qui fleurissaient ou le sang des dinosaures. (Dans le film Jurassic Park, on a extrait de l’ADN de dinosaure d’un moustique pris dans de l’ambre.) Ils ont dû être vraiment ravis lorsque nous sommes arrivés, environ 190 millions d’années plus tard, presque sans fourrure et avec une peau relativement tendre. Lucy et sa famille d’Afrique orientale ont très certainement souffert de fièvres provoquées par des germes que véhiculaient des moustiques.

images (8)Ensuite, comme maintenant, les moustiques se sont multipliés dans l’eau stagnante. Et bien trop vite: l’œuf de cet insecte buveur de sang peut donner un adulte en cinq jours seulement –et ces œufs sont très nombreux. Le moustique porteur du paludisme en pond plusieurs centaines, un par un; d’autres espèces en font des quantités à la fois. Le vivier qui leur sert de piscine n’est sans doute pas plus grand qu’un vieux gobelet en carton ou un couvercle de pot de confiture et il peut être très sale –de l’eau des égouts, par exemple. Une larve de moustique, longue d’environ huit millimètres, ressemble à un teckel aquatique à poils durs ou, si vous préférez, à un asticot velu. Sa tête et son corps sont suspendus à un tube respiratoire qui monte à la surface de l’eau. Au fur et à mesure que ce tuba aspire l’air, des cils filtrent l’eau à la recherche de protozoaires et de bactéries.

Les poissons sont nos amis

L’accouplement d’un moustique néo-zélandais correspond exactement à la définition de la rapacité. Une fois que les larves sont devenues des chrysalides en forme de virgule, les mâles adultes s’approchent et attendent que d’autres femelles éclosent. Dès que l’une d’elles apparaît, un mâle arrive et s’accouple avec elle avant que ses ailes ne soient assez sèches pour lui permettre de s’échapper. Il existe un autre rituel d’accouplement, plus courant et plus libre: les moustiques mâles se rassemblent et forment un nuage. Les femelles choisissent d’y entrer ou non. 

Nos alliés vivants dans la lutte contre les moustiques sont principalement les poissons qui mangent leurs larves. A ce titre, on peut remercier le piranha et la gambusie. Les larves de libellules dévorent les larves de moustiques et les libellules adultes se nourrissent de moustiques adultes. Pour leur part, les chauves-souris ont une réputation meilleure que ce qu’elles méritent. En réalité, les moustiques représentent moins de 1% de l’alimentation des chauves-souris. C’est aussi vrai de l’hirondelle noire, même si on l’apprécie.

Si les chauves-souris, les oiseaux et les insecticides pouvaient éliminer tous les moustiques, ce qui est impossible, les exterminer ne serait pourtant pas une bonne idée. Leurs innombrables larves nourrissent les petits poissons, mangés à leur tour par les gros poissons, qui constituent la principale source de protéines dans de nombreux pays en développement.

Naturellement, nous portons un regard anthropocentrique sur les moustiques. On s’en préoccupe parce que ce sont les plus mortels ennemis de l’homme. Il vaut peut-être la peine de penser à la vie en prenant le point de vue de cet insecte. La vie d’un moustique femelle, qui dure trois à six semaines, est loin d’être une partie de plaisir. Boire du sang n’est pas facile; plus elle met de temps à trouver un vaisseau sanguin, plus elle risque d’être écrasée. Et après tout, elle n’a pas choisi de véhiculer tous ces parasites mortels. Où les trouve-t-elle? Chez nous, tout simplement. 

Nous avons passé les cinquante dernières années à chercher un vaccin contre le paludisme, ce qui nous éviterait de le transmettre aux moustiques et de l’attraper à cause d’eux. Il peut être plus logique de les aider à résister à cette maladie. On a récemment achevé le séquençage du génome de deux des espèces les plus dangereuses de moustiques. Au lieu d’utiliser ces connaissances pour mieux les anéantir, pourquoi ne pas s’en servir pour renforcer leur système immunitaire? On se résignerait aux enflures et aux démangeaisons si on était sûr de ne pas avoir de fièvre ensuite.

Article de Constance Casey sur http://www.slate.fr/

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La conscience collective des fourmis

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

téléchargement (2)La réputation des fourmis n’est plus à faire : elles se déplacent et agissent avec une étonnante harmonie. En observant quelques instants leur société, elles nous inspirent même un fonctionnement coopératif et altruiste qui relève de l’extraordinaire…

Vieilles de plus de 100 millions d’années, les fourmis comptent plus de 12 000 espèces différentes, réparties jusqu’aux derniers recoins de la Terre sauf là où l’altitude et le grand froid les repoussent. Professionnelles de l’agriculture, de la chasse, et du travail collectif, leur fonctionnement communautaire est réglé au bouton. Quel est donc leur secret ? 

Comme l’explique le documentaire La planète des fourmis – Anatomie d’une colonie, de Rick Manley et Graham Russel, les fourmis s’organisent en sociétés selon un système de castes, dont chacune a ses propres fonctions bien établies : la reine a pour unique rôle de pondre pour assurer la continuité de la colonie, les soldates patrouillent les salles de la fourmilière pour en assurer la sécurité, et les ouvrières vaquent à leurs tâches respectives sans relâche. Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, il n’existe pas de hiérarchie chez les fourmis. Aucun centre de commandement, aucun chef pour diriger les autres, même la reine ne prend aucune décision. Alors comment ces minuscules insectes parviennent-ils à s’organiser pour vivre ensemble ? 

Le secret de la vie sociétale des fourmis réside dans leur forme particulière d’intelligence, que reflète déjà leur mode de communication collective. Grâce aux belles images et maquettes de l’exposition Mille milliards de fourmis actuellement au Palais de la découverte à Paris, l’on peut voir que la forme principale de communication entre fourmis est chimique, grâce aux phéromones libérés par leur abdomen. Cette intelligence collective coopérative est la clef du travail communautaire quotidien de ces insectes, et leur permet même d’accomplir de véritables prouesses. Imaginez un groupe de fourmis tendre une embuscade et se jeter sur leur proie prise au piège, ou encore que lorsque les fourmis « légionnaires » déplacent leur nid, des légions de soldates forment une haie d’honneur permettant aux ouvrières de porter les morceaux en convoi sécurisé. Les fourmis « de feu » vivant en Amazonie, quant à elles, ont leur corps spécifiquement adapté à la coopération : chacune de leurs pattes se termine par un coussinet adhésif et une griffe, qui leur permet de s’agripper les unes aux autres pour former un radeau en cas d’inondation du fleuve. 

Ce qui est remarquable, c’est que cette intelligence comporte également une dimension altruiste spécifique avec laquelle nous pouvons difficilement rivaliser. Bernard Werber, auteur de la trilogie bestseller sur les fourmis, nous expliquait en vue de la Journée de la compassion organisée par l’INREES en avril 2013 que ces insectes « ont développé un organe de la compassion, ou un organe de l’empathie, qu’on appelle le jabot social. C’est-à-dire qu’elles mangent pour se nourrir elles-mêmes, mais elles peuvent mettre une partie de la nourriture dans un estomac secondaire, qui sert uniquement à nourrir les gens qui ont faim autour d’elle. »Ce mode de transfert de nourriture, la trophallaxie, permet à une fourmi de régurgiter dans la bouche d’une autre qui en a besoin, une nourriture prédigérée. « C’est comme si nous avions en permanence une réserve d’énergie pour les pauvres ou pour les nécessiteux, et que nous la partagions naturellement, sans se dire qu’on fait quelque chose de bien, car nous aurions réalisé que se nourrir soi-même et nourrir les autres relèvent de la même notion », imagine l’écrivain. 

Mais si les performances communautaires des fourmis, et même leur « organe de la compassion », nous semblent déjà incroyables, ces capacités pâlissent devant la profondeur de la connexion qui lie tous les individus d’une même société grâce à leur émission constante de phéromones. Dans une émission de Science Inter, Bernard Werber souligne : « c’est comme si nous, lorsque nous avons un stress, ce stress ne restait pas en vase clos dans notre cerveau, mais sortait, sous forme d’odeur ou de son, et que tous les gens autour de nous soient obligés de capter ce message et de partager ce stress. » D’après l’écrivain, il s’agit là d’un lien d’empathie absolue : « on partage ce que vit l’autre parce qu’il vit ça à l’extérieur de son corps sous forme d’odeur ». Ainsi, les fourmis seraient véritablement branchées les unes aux autres grâce à un lien qui frôle la conscience collective : en réalité, la fourmilière « ressemble à un organisme dont les cellules ne sont pas réunies comme nous dans un sac qui est notre peau, elles sont éclatées mais restent soudées par la communication », précise Bernard Werber. 

Finalement, ce n’est que grâce à cette intelligence naturelle, toujours dirigée vers la coopération et l’empathie, que les fourmis peuvent vivre et travailler en sociétés pouvant aller à des milliers d’individus. Mais il faut savoir que cette extraordinaire connexion, source de leur fonctionnement et de leur vie, peut avoir des implications terribles sur une de leurs cités : « si on tue la reine, tout le monde va s’arrêter de bouger, et va attendre la mort. Et d’ailleurs j’ai assisté à ça dans l’une de mes fourmilières, où la reine est morte… C’était comme si tout le monde peu à peu s’endormait, et puis le lendemain tout le monde était mort » se rappelle Bernard Werber sur Science Inter. 

Ces insectes remarquables ont ainsi su évoluer, à travers les millénaires, pour développer une forme d’intelligence leur permettant de vivre ensemble dans l’harmonie et le respect d’autrui. Et nous, êtres humains, n’aurions-nous pas quelque chose à en apprendre ?

http://www.inrees.com

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hippopotame végétarien (?)

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

 

images (18)L’hippopotame est végétarien : ses lèvres musclées et mesurant jusqu’à 50 cm de large lui permettent de brouter rapidement de grandes quantités d’herbes basses. Il consomme également du feuillage, des fruits tombés à terre et plus rarement des charognes (notamment en saison sèche lorsque la qualité des végétaux est moins bonne et qu’il doit complémenter son régime alimentaire).

L’espèce passe sa journée dans l’eau et n’en sort qu’au crépuscule pour aller se nourrir d’herbe. Elle effectue alors des déplacements de 3 à 5 km (maximum 10 km) chaque nuit et consomme environ 40 kg de nourriture. Cette quantité représente seulement 1 à 1,5 % de son poids. Mais elle n’a pas besoin de plus puisqu’elle réduit ses dépenses énergétiques en se reposant toute la journée dans l’eau.

Sans l’hippopotame, pas de vie !
Cette espèce est d’une importance capitale pour la survie des êtres vivant dans les points d’eau qu’elle fréquente.
Son crottin très nutritif permet en effet de maintenir une grande biodiversité dans l’écosystème. Il procure des supports aux plantes et algues, des caches aux insectes prédateurs, de la nourriture aux escargots et aux poissons…
Les algues attirent les petits poissons qui s’en nourrissent et les plantes leur fournissent des cachettes. Ces poissons font venir des poissons plus grands, qui sont à leur tour mangés par d’autres poissons, oiseaux ou mammifères.
De même, après sa mort, l’hippopotame est une source de nourriture pour les charognards (tortues, poissons, oiseaux…).
Au moins 18 espèces d’oiseaux utilisent le dos large des hippopotames pour se reposer ou comme base pour pêcher les poissons et les invertébrés.
Certains poissons se nourrissent des algues, parasites et peaux mortes qui recouvrent ce mammifère. Certaines espèces sont d’ailleurs spécialisées dans le nettoyage d’une zone particulière du corps !

Le labéo, membre de la famille des carpes, nettoie la peau, les dents et la gueule de l’hippopotame. Le barbeau se nourrit de son crottin et nettoie ses pattes, notamment les espaces entre les doigts, très difficiles à atteindre. D’autres espèces se chargent également des plaies.
L’hippopotame, en se dirigeant vers un rassemblement de poissons, se rend ainsi à une véritable «station de toilettage». Il lance le signal de nettoyage aux poissons en ouvrant grand la gueule !

Les hippopotames n’ont pas de véritable période de reproduction mais la plupart des accouplements ont lieu à la saison sèche. Les naissances sont ainsi plus nombreuses à la saison des pluies, lorsque la nourriture est plus abondante et de meilleure qualité.

- Durée de gestation : 227 à 240 jours.
– Taille de la portée : 1 petit.
– Poids à la naissance : 25 à 55 kg.
– Maturité sexuelle : 6 à 15 ans. 

L’espèce est polygyne, c’est à dire qu’un même mâle se reproduit avec plusieurs femelles.

Un mâle cherchant à s’accoupler se rend auprès des femelles et teste leur réceptivité. Si ces dernières se montrent agressives, il adopte une posture de soumission en se couchant. Ce comportement est très rare chez les mâles dominants dans le monde animal. L’accouplement a lieu dans l’eau, ce qui permet à la femelle de ne pas avoir à supporter tout le poids du mâle.

images (19)Après une gestation de près de 8 mois, la femelle quitte son groupe et s’isole en eaux peu profondes ou sur la berge (plus rarement) pour donner naissance à son petit. Elle peut ainsi le tenir à l’écart des mâles adultes qui pourraient l’attaquer. Le jeune peut marcher et nager rapidement après la naissance. Les premiers jours, sa mère reste près de lui dans l’eau et arrache et mange les plantes aquatiques qui sont à proximité. Elle est très protectrice et attaque tout intrus qui risquerait de s’en prendre à son petit. Elle doit vraiment prendre soin de lui car il est une cible de choix pour les prédateurs : crocodiles, lions, mâles hippopotames… En effet, près de 45 % des jeunes meurent durant leur première année. Elle l’allaite dans l’eau, l’aide également à nager et le porte sur son dos quand il est fatigué.

Tous deux rejoignent le groupe après quelques semaines. Les jeunes sont parfois rassemblés en crèche et placés sous la surveillance d’une ou plusieurs femelles pendant que les mères se nourrissent.

L’hippopotame se nourrit d’herbe assez tôt (dès 6 semaines), mais c’est entre 8 et 18 mois, qu’il est véritablement sevré. Il reste avec sa mère plusieurs années et il n’est pas rare de voir une mère avec 3 ou 4 jeunes d’âges différents (la femelle a généralement un petit tous les 2 à 3 ans).

Les femelles atteignent leur maturité sexuelle entre 7 et 15 ans, et les mâles parfois dès 6 ans.

La longévité de l’hippopotame est de 35 à 50 ans dans le milieu naturel et de plus de 50 ans en captivité.

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L’hippopotame ou le cheval du ciel

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

L’hippopotame symbolise la force brutale, la puissance terrifiante.

Hippopotame signifie : cheval du fleuve
L’hippopotame est un animal très particulier qui  ne ressemble à aucun autre.

Il est très gros, semble paisible, vit la plus grande partie de son temps dans l’eau, mais respire dans l’air ; il peut devenir très dangereux et court avec une rapidité étonnante.

images (16)

Il est énorme : peut peser plus de 3 tonnes, mesure plus de 4 m de longueur, ses canines peuvent atteindre plus de 60 cm.

Il a toutes les apparences d’un animal balourd, paisible avec son corps tout rond porté par quatre pattes courtes. En réalité il peut devenir agressif et très dangereux pour l’homme, capable de courir à 45Km/h pour foncer avec sa masse énorme. Un vrai «  bulldozer ! »

Il respire dans l’air et cependant il passe la majorité de sa vie dans l’eau des mares ou des fleuves, ne sortant que la nuit pour paître. Complètement immergé dans l’eau, il ne laisse dépasser que sa tête pour respirer. Généralement appuyé au fond de l’eau, il sait nager sur de grandes distances même dans la mer. 
Mammifère terrestre, il s’apparente aux cétacés qui vivent en mer. Tout en lui étonne. Alors qu’il est herbivore, il est capable d’ouvrir sa gueule à 150° comme s’il voulait engloutir une proie énorme. Un animal rempli de contrastes  L’hippopotame est un mammifère ongulé suidé artiodactyle (ayant un nombre pair de doigts)

On distingue l’hippopotame amphibie, très gros, qui vit près des rivières et des prairies (Afrique tropicale et subtropicale et l’hippopotame nain beaucoup plus petit qui vit dans les forêts d’Afrique de l’Ouest.

Origine : On trouve des fossiles datant du Miocène (vers 10 à 5 millions d’années) mais l’origine exacte de l’hippopotame n’est pas connue. On s’accorde maintenant pour dire qu’il se rapproche plus des cétacés (baleines) que des autres ongulés.

Forme : le qualificatif qui vient immédiatement à l’esprit est « rond ». Tout est rond en lui : son corps énorme comme un gros cylindre, sa tête énorme aussi qui se serait agrandie vers le haut au cours des millénaires pour permettre aux narines, aux yeux et aux oreilles d’émerger de l’eau lorsque l’hippopotame est en immersion, ses quatre pattes grosses et courtes.

Nourriture :  Chaque nuit, il sort de l’eau et broute l’herbe des prairies, jusqu’à 40 Kg ce qui n’est pas énorme pour un animal de cette taille mais il dépense peu d’énergie dans la journée qu’il passe dans l’eau. Ce n’est pas un ruminant.

Dentition : La gueule de l’hippopotame est énorme et elle peut s’ouvrir à 150°. Ses dents sont impressionnantes en particulier les canines qui peuvent atteindre plus de 60 cm. On se demande parfois si ces qualités ne seraient pas l’héritage d’un lointain ancêtre carnivore. Mais rien à ce jour ne vient confirmer une telle hypothèse.

La peau : elle est épaisse mais particulièrement sensible. L’hippopotame a peu de poils sauf près des lèvres, des oreilles et de la queue. Pas de glandes sudoripares qui permettraient la sueur et protègeraient la peau, seules quelques glandes cutanées qui sécrètent un liquide qui durcit à l’air.
C’est à cause de sa peau trop sensible à la chaleur et au soleil que l’hippopotame s’immerge dans l’eau pendant la journée et une partie de la nuit.

L’hippopotame est un animal social : il vit en groupe. Le groupe est formé d’un mâle (parfois plusieurs s’ils obéissent au mâle dominant), d’une vingtaine de femelles et de leurs petits. Ceux-ci pèsent environ 50 kg à la naissance. La mère protège son petit mais il est souvent victime de prédateurs comme le lion.
Les combats de mâles sont fréquents entre rivaux : gueule ouverte pour intimider, combat violent et souvent meurtrier à cause des dents énormes.
En période de sècheresse, les hippopotames se serrent sur les points d’eau et les combats sont fréquents.

L’hippopotame et l’homme

L’hippopotame nain vit dans les forêts et il est encore mal connu.

L’hippopotame amphibie n’hésite pas à charger l’homme et les accidents de ce genre sont nombreux.

L’hippopotame est en diminution principalement par suite de la réduction de son territoire occupé par l’homme, forêts défrichées …..

 

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Message du peuple des Dauphins 2

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012

 

Nous du peuple des dauphins, sommes des princes et des messagers du royaume marin. L’eau est la clef de votre accouchement prochain et l’eau est la clef de votre éveil à titre d’Être solaire, divin. N’est-ce pas là une contradiction que de dire que la clef de votre évolution solaire réside dans l’eau? Et bien non. À l’intérieur de cette communication, nous vous expliquerons comment ces deux réalités sont intrinsèquement reliées. Nous vous disons qu’il est temps d’abord pour vous de cesser de nous tuer. C’est bien VOUS à titre de collectivité qui, de par votre passivité, votre ignorance et parfois votre méchanceté, choisissez de nous anéantir massivement.

Message du peuple des Dauphins 2 dans DAUPHIN dauphin1iq3wh9 Nos soeurs les baleines vous ont déjà expliqué l’extrême nocivité de la pollution sonore et les agressions « fréquentielles » de vos machines de guerre. Nous sommes ici pour vous rappelez l’urgence qui entoure ces propos… L’heure n’est plus à l’ignorance et la passivité. Les choix que vous effectuez ont un grand impact n’en doutez point !

 Il est aussi temps pour vous d’aligner vos pensées, vos paroles et vos actions car cet alignement, cette trinité est extrêmement puissante. Beaucoup de vos problèmes sociaux et écologiques découlent d’un mauvais alignement de ces trois composantes primordiales dans l’expression de l’être. Vos dirigeants et vos valeurs sociales intégrées bousculent quotidiennement cet alignement afin de vous maintenir dans l’impuissance et le chaos. N’avez-vous pas un diction : Divisez pour régner ? Sachez que se dicton est utilisé sciemment contre vous. En séparant la pensée des mots, les mots des actions et les actions de leur pensée créatrice, un cour circuit majeur est créé dans votre puissance créative. À force de répéter ce pattern déficient, vous créer un égrégore de chaos et vous expérimentez une réelle impression d’impuissance. Après un temps, vous en venez même à trouver que c’est normal! Prenez comme exemple le mensonge et la déception; il est courant dans votre monde que les gens y ai recourt. Ces deux concepts sont absent dans le monde animal car nous communiquons entre nous par télépathie et, dans l’échange direct de pensées, d’images et de sensations que cela sous tend, le mensonge et la déception sont impossibles !

 Voilà pourquoi la télépathie est un art perdue et pour certaines personnes, fort menaçants. Sachez que les langages utilisés actuellement sur votre planète, emprisonne l’énergie créatrice de votre Être et comporte plusieurs pièges…

 Le cour circuit de votre énergie créatrice, vécu dans la disruption de votre alignement pensées/paroles/actions est, nous regrettons de vous le dire, consciemment organisé par une poignée de gens qui profitent de votre énergie et de votre ignorance. Le génocide des animaux marins, plus particulièrement les baleines et les dauphins, est savamment orchestré et caché derrière des raisons logiques telles que la science, l’économie ou la défense nationale ! Les gens en pouvoir savent très bien qu’en éliminant les mammifères marins, ils nuisent grandement à l’accouchement terrestre que nous vivons actuellement et, de ce fait, retardent l’éveil des consciences chez vous, frères humains. Nous n’aborderons pas ici, le sujet de la souffrance vécu par nous lorsque nous sommes tués à cou de machettes, empoisonnés par vos déchets toxiques et agressés par les basses fréquences des sonars… Nous aimerions plutôt que vous vous arrêtiez quelques secondes et que vous vous imaginiez que, partout autour de vous, les gens pensent, disent et agissent avec congruence… Imaginez que chaque personne, puisant dans son réservoir naturel de bonté, pense, dit et agit de façon positive et constructive, en étant fidèle à l’alignement de la trinité. Allez-y, imaginez pendant quelques minutes, fermez vos yeux!…

 Maintenant… répondez à cette question : Si chaque personne pensait, disait et agissait avec alignement et bonté, est-ce que dauphinfk2ld0 dans DAUPHINvotre monde serait tel qu’il est aujourd’hui? La réponse ne peut être que négative. En vous suggérant d’imaginer ceci, nous vous avons donné un puissant outil de transformation, tant pour vous que pour votre monde (les deux sont indissociables de toute façon!). Nous ajouterions que, si vous prenez quelques minutes par jour pour pratiquer cette visualisation en ayant une partie ou votre corps en entier en contact avec de l’eau, vous observeriez de grands changements! L’alignement pensées/paroles/actions est un acte de créativité et de liberté pure. Oh, actuellement, il y a bien quelques frères humains conscients qui pratiquent cette discipline mais il serait important qu’un plus grand nombre de gens la mettent en pratique! Frères humains, sachez que vous ne pouvez pas expérimenter ce que vous ne pouvez imaginer…

Dans vos sociétés, la pensée est actuellement dirigée et manipulée grandement par votre boîte à ondes (TV) et votre système d’information. Avez-vous remarqué le contenu, les images, le type d’expériences qui y sont véhiculées? Lorsque des milliers, des millions de gens concentrent leur attention et absorbent des images passivement dans leur cortex cérébral, ils créent leur vie, leur environnement en fonction de ce qu’ils voient, absorbent. Votre monde est une réflexion de vos croyances et de vos pensées. Peut-être que tout ceci vous surprend, peuple humains…

 (à suivre….)

 

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Les Dauphins, ces Anges de la Mer

Posté par othoharmonie le 2 juin 2012

Les Dauphins, ces Anges de la MerLivre que l’on peut se procurer ici : http://www.atma.ca/livres/79/ 

Ce livre s’adresse à toutes les personnes intéressées à communiquer avec les Dauphins en Liberté, soit physiquement, dans leur habitat naturel, en nageant avec eux et en les observant, soit énergétiquement, par la pensée et la conscience, sans les contraintes et les limites de l’espace-temps.

« L’intention de cet ouvrage est de partager avec vous mes humbles rencontres avec ces êtres que je considère comme ma Famille d’âmes. Le 11 mars 1993, lorsque j’ai été touchée en plein cœur par la grâce des Dauphins, je ne savais pas, ce jour-là, que j’allais devenir une de leurs Ambassadrices et que depuis, ma vie allait graviter autour de leur Divine Présence, physique, énergétique et spirituelle. Nager avec les Dauphins est une expérience comparable à l’Amour, une sorte d’Euphorie divine. Au contact des Anges de la mer, mon âme prend  de l’expansion et se souvient de son Essence divine qui est Pure Joie.

Les Dauphins en Liberté viennent nager avec moi dans une atmosphère d’Acceptation totale et d’Amour inconditionnel. Lorsque mes yeux croisent les leurs, il se produit un effet magique de Reconnaissance absolue. Au fond de ce regard, je retrouve le Miroir de qui je suis vraiment, car ils ont cette capacité innée de me ramener à mon Centre, à ma Vérité profonde. En communiquant avec eux, j’apprends à diriger mon attention vers la Joie inépuisable qui sommeille au fond de moi. Lorsque je suis trop souvent dans mon mental, je m’empêche d’expérimenter l’Extase et le pur Plaisir d’être vivante. Ils me ramènent non seulement à ma Lumière, mais également à ma Nature sauvage, instinctive, à ma Liberté, en totale symbiose avec la Nature.

Les Dauphins, tout comme d’autres espèces (minérales, végétales, animales) et même d’autres humains (les Aborigènes australiens, par exemple), sont en train de quitter le plan terrestre, de faire le Passage, parfois même collectivement, comme l’ont fait avant eux les Mayas. Il est urgent de rencontrer ces Maîtres, avant leur départ, et de communiquer télépathiquement par les sons, les images et les gestes. Dans cette attitude d’accueil, de simplicité, d’humilité, ils me transmettent leur Sagesse et m’aident à ouvrir mes sens et mon cœur, afin d’accélérer ma Guérison et celle de notre Planète. »

Les Dauphins, ces Anges de la Mer »  

Extrait du livre : « J’ai eu un contact particulier avec un dauphin…
Mon fils devait avoir 4 ou 5 ans et nous allions voir régulièrement un dauphin dans le bassin d’un « Aqualand » à Majorque, le dauphin et mon fils Malik étaient plein d’amour l’un pour l’autre. Dès que nous passions la grande entrée du parc mon fils courait vers le bassin et le dauphin que mon fils avait prénommé comme lui « Mimi », faisait des bonds et sifflait jusqu’à ce que l’on arrive ; j’asseyais mon fils sur le rebord du bassin et le dauphin glissait tout l’avant de son corps à ses côtés ; après les Les Dauphins, ces Anges de la Mer dans DAUPHINrires…. -J’aurais juré que le dauphin riait aussi- Malik caressait tendrement Mimi, mettait sa joue contre sa tête et l’embrassait de ses petits bras… moi aussi je l’ai caressé avec souvent les larmes  aux yeux de sentir cet amour singulier d’un chevalier de la mer qui endurait avec tant de noblesse sa privation de liberté.

Je l’ai beaucoup remercié de se mettre à la portée d’un petit enfant en lui prodiguant sa tendresse et aussi chaque fois, de faciliter le moment de la séparation, en faisant le clown pour le faire rire !!! … en effet, l’heure venue, il faisait tant de remous dans le bassin et éclaboussait si loin autour qu’il nous obligeait à nous éloigner. Il sautait encore de plus en plus haut alors que nous atteignions la sortie ! Malik quittait son ami à regret mais sans drame ni caprice !

J’ai toujours un sentiment de gratitude et beaucoup de tristesse quand j’évoque son souvenir ; et je n’oublierai jamais le contact de cette « peau de la mer » sous mes doigts et le regard infini de cet Etre magnifique. Une rencontre ineffable ! j’ai beaucoup prié pour sa liberté et pour qu’il retrouve ses congénères… et depuis je lui rends hommage et me garde sous sa protection en m’entourant d’images, de gravures, d’objets représentant comme je l’appelle « Le Dauphin Sacré ».

L’auteur : Sarah Diane Pomerleau

. www.sarahdianepomerleau.alchymed.com
www.samsarah.com  Les Éditions Atma internationales  www.atma.ca

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Lion 7

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Par H. Demesse

Lion 7 dans LION pt37837Les Cafres des frontières de la colonie du cap de Bonne-Espérance, vulgairement nommés Kaal-Kaffers (Cafres chauves), ont, d’après Delegorgue, une singulière manière d’attaquer le Lion, qu’ils chassent. « L’un d’eux, dit-il, porteur d’un vaste bouclier de buffle épais et dur, auquel a été donnée une forme concave, s’approche le premier de l’animal, et lui lance une assagaye. Le Lion bondit vers son agresseur ; mais l’homme s’est laissé tomber à plat sur la terre, et son bouclier le recouvre, de même que les cônes marins (patelles) qui adhèrent aux rochers. L’animal essaye alors ses griffes et ses dents sur la partie supérieure du bouclier, qui les voit glisser sans effet produit. Il redouble ; mais bientôt, cerné par la bande d’hommes armés, son corps est tour à tour percé de vingt, de cent coups d’assagaye qu’il s’imagine recevoir de l’homme qu’il tient sous lui. »

Nous extrayons du Voyage en Abyssinie exécuté pendant les années 1839, 1840, 1841, 1842, 1843, par MM. Théophile Lefebvre, lieutenant de vaisseau, H. Petit et Quantin Dellon, docteurs-médecins, naturalistes du Muséum, et Vignaud, dessinateur, le passage suivant, relatif à la chasse au Lion et qui semble débarrassé des exagérations ordinairement entassées dans leurs récits par des chasseurs moins sérieux.

« Lorsque le Lion est attaqué, il a pour habitude constante de s’élancer d’abord sur celui qui l’a touché le premier, soit avec le fusil, soit avec la lance.

 » Aussi considère-t-on comme l’ayant tué le chasseur qui l’a le premier tiré, quoique plusieurs autres l’aient ensuite abattu, parce que le premier il a eu le courage de s’exposer à sa fureur. Après avoir déchiré le premier assaillant, il passe au second, et ainsi de suite, avec une espèce d’instinct et de mémoire très remarquable. Si l’un des chasseurs, par ses gestes, sa contenance, son visage, laisse apercevoir la moindre frayeur, sa mort est sûre, car le Lion le reconnaît et s’élance aussitôt sur lui.»


Il s’avance vers les combattants en remuant la tête et la queue et en ouvrant la gueule d’une manière effroyable. Il ne fait qu’un bond de trente à trente-cinq pieds, puis se dresse à portée, et généralement brise, en se laissant tomber de son propre poids, l’épine dorsale de celui qu’il a choisi pour victime, en même temps qu’il lui déchire le corps avec ses griffes et lui broie la tête dans sa gueule.

lions dans LION Il est surtout terrible quand, étant tombé, il semble presque mort. Généralement son agonie coûte la vie à un homme ; car quoique sans mouvement apparent depuis assez longtemps, si l’on ne prend pas de grandes précautions pour l’approcher, il recueille tout ce qui lui reste de force pour achever ceux qui sont tombés près de lui ou celui qui vient lui porter un dernier coup.

Une question a souvent été posée : Le Lion attaque-t-il l’homme ? Et résolue négativement.

Ben-Amar affirme que jamais, sinon dans le cas de légitime défense, le Lion n’attaque l’homme. (A SUIVRE…) 
HENRI DEMESSE. 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 

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Image du lion chez l’Homme

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2011

Image du lion chez l'Homme dans LIONDans de nombreuses cultures antiques, le lion jouait un rôle symbolique important. En Égypte, les pharaons furent représentés par des sphinx, lions à la tête humaine. La plus célèbre de ces représentations est le Grand Sphinx de Gizeh. Sekhmet fut vénérée en tant que déesse au corps humain et à tête de lionne, envoyée par contre les Égyptiens qui complotaient contre lui. Des divinités mineures, comme le génie Nebneryou qui accueille les défunts au royaume des morts ou Mihos, le fils de Bastet à tête de lion ont existé, comme de nombreuses divinités hybrides possédant une partie du corps du lion : Pachet, Aker, Dédoun ou Tefnout par exemple. 

 

Dans la mythologie grecque, les lions apparaissent dans diverses fonctions : le lion de Némée, représenté comme une bête mangeuse d’hommes à la peau impénétrable, fut tué par Héraclès, durant ses douze travaux. Dans l’histoire d’Androclès, une des fables d’Ésope, le héros, un esclave échappé, retire une épine de la patte d’un lion ; quand plus tard, pour le punir de son évasion, il fut jeté par son maître au lion pour être dévoré, l’animal le reconnut et refusa de tuer l’homme. 

 

258px-Louvre_lion_suse_sb98 dans LIONDans les religions judéo-chrétiennes, le lion est un animal polysémique, surtout dépeint à travers les images positives de saint Jérôme et son lion, du tétramorphe (lion de saint Marc) et de Daniel épargné par les lions ; cependant, une connotation négative lui est associée par un passage de Pierre faisant référence à Satan qui déambule « tel un lion cherchant une proie à dévorer ». Ainsi, le lion revient très souvent dans les églises catholiques car il représente la force du croyant combattant le péché, et dans les objets : bracelets en patte de lion, siège épiscopal sculpté à l’effigie du lion, sur le socle des chandeliers, les portails d’église… À l’époque romaine, pendant les persécutions, les chrétiens étaient jetés aux lions ; ceci les connota également négativement et fut à l’origine d’expressions comme « être jeté aux lions ». 

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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Message de L’Araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Carte oracle de l’Araignée : TISSAGE

Araignée…
Toi qui tisses des toiles de délices et de joie,
Tisse-moi un monde où règne la paix.
Que ta toile reflète la création
En attente du grand redéploiement

Message de L'Araignée  dans ARAIGNEE araigneeL’Araignée a tissé la toile qui donna aux humains leur première vision de l’alphabet. Les lettres formaient les angles de cette toile.

Le Chevreuil demanda à l’Araignée ce qu’elle tissait et pourquoi toutes ces lignes faisaient figure de symboles. L’Araignée répondit : « Eh bien, Chevreuil, il est temps que les enfants de la Terre sachent enregistrer leurs progrès dans leur cheminement terrestre. » Le Chevreuil répliqua : « Mais les humains ont déjà des images qui expriment en symboles l’histoire de leurs expériences. »

« Oui, bien sûr. Mais les enfants de la Terre deviennent de plus en plus compliqués ; les générations à venir devront en savoir plus. Les humains de demain ne sauront pas déchiffrer les pétroglyphes. »

Et c’est ainsi que l’Araignée, créatrice cosmique, tissa l’alphabet primordial, comme elle avait tissé le rêve du monde avant qu’il ne se manifeste. II y a des millions d’années, ce rêve de l’Araignée a porté fruit.

Le corps de l’Araignée a la forme du huit : deux lobes joints à la taille et auxquels s’attachent huit pattes. L’Araignée est le symbole des possibilités infinies de la création ; ses huit pattes représentent les quatre vents du changement et les quatre directions de la Roue de Médecine.

Cette habile fileuse tisse la destinée de ceux qui se font prendre dans ses filets pour lui servir de nourriture : une destinée semblable à celle des humains qui se laissent berner par les apparences illusoires et trompeuses du monde physique et ne savent pas voir, au-delà de l’horizon, les autres dimensions de la réalité.

La toile de la destinée symbolise aussi la Roue de fortune qui ne laisse aucune place aux choix et aux solutions. C’est tout à fait humain de se laisser entraîner dans la dualité bien-mal, sans penser que l’on peut changer le cours des choses. Pourtant, il faut faire preuve de détermination pour changer le cours de nos vies, sinon nos peurs et nos limites auront vite fait de nous engloutir.

L’Araignée, c’est l’énergie féminine de la force créatrice, celle qui tisse les beaux destins. Sa toile compte des centaines de motifs élaborés qui captent la rosée du matin.

Si l’Araignée se balance au bout de son fil jusqu’à vos cartes, elle vous incite à créer, créer, créer! Examinez donc tous les choix à votre disposition pour sortir de l’impasse. Autre possibilité : l’Araignée vous avertit peut-être que vous vous approchez dangereusement d’une situation embrouillée où vous risquez de vous emberlificoter. D’autre part, l’Araignée vous recommande peut-être d’écrire votre journal pour que vous vous rendiez compte des progrès que vous faites. Si vous décidez de le faire, vous n’oublierez plus jamais comment vous créez ces nouvelles étapes de votre vie.

C’est un message d’un nouveau genre que l’Araignée vous livre quand elle constate que, trop préoccupé par la trame de votre vie, vous oubliez de remarquer les occasions qui se présentent à l’extérieur. Si tel est le cas, la tisserande attire votre attention sur l’un de vos projets qui vient de porter fruit. Félicitations ! La grande fileuse vous a attrapé juste à temps ; vous alliez laisser passer cette occasion.

Mais le message le plus important de l’Araignée, c’est que nous sommes des créatures infinies et que nous continuerons, à travers le temps, de tisser des trames de vie. Arrêtez-vous et réfléchissez un peu à l’étendue du plan éternel.

À L’ENVERS :

L’aspect contraire de l’Araignée s’apparente au côté négatif de la femme. L’Araignée ira jusqu’à dévorer son partenaire si elle se prend tellement au sérieux qu’elle en oublie d’apprécier la valeur de l’énergie masculine. Pourtant, le guerrier qu’elle côtoie pourrait équilibrer les forces. Si vous dédaignez votre partenaire (masculin ou féminin) et que vous vous sentez tout à fait supérieur, vous ne respectez ni votre côté masculin ni votre côté féminin.

Vous n’êtes pas actuellement engagé dans une relation ? Peu importe, vous avez peut-être choisi de harceler un membre de votre famille ou un collègue de travail. Ce genre de critiques négatives ne sert qu’à détériorer les relations; elles reflètent quelque chose que vous haïssez à l’intérieur de vous. Si vous souhaitez nourrir ainsi votre ego, la partie est perdue d’avance. Vous êtes emmêlé dans le voile de vos propres illusions et vous ne savez plus vraiment qui vous êtes. Il est temps d’examiner pourquoi vous critiquez tant les autres et quelle faiblesse alimente votre besoin d’attaquer tout le monde.

Si ceci ne s’applique pas à votre situation, examinez un autre message que livre l’Araignée à l’envers : le manque de créativité. Quand vos talents ne servent plus à tisser la toile, ce manque de créativité peut engendrer destruction et carnage. Si vous vous enlisez dans un bourbier et que vous êtes incapable de faire un pas dans la bonne direction, il vous arrivera d’en vouloir à ceux qui réussissent. Ce ressentiment engendrera la Veuve noire qui vous engloutira tout entier et… vous serez le seul être à pleurer votre perte. Allez, bougez, remuez, trouvez joie et idées nouvelles dans les réalisations des autres ; utilisez-les pour vous propulser dans une nouvelle phase de tissage où vous créerez votre propre toile de délices et de joie. Observez la toile d’Araignée et prenez plaisir aux idées que vous exprime son langage universel.
_________________
http://ici.monforum.fr/laraignee-43-vt93.html

dyn009_original_751_467_gif_2654125_b15efaf8d32553e60e8c435e57200831 dans ARAIGNEE

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