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Le Dernier Ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Le Dernier Ours  dans OURS 220px-Ursus_arctos_Dessin_ours_brun_grandDans les Pyrénées françaises la dernière ourse de souche, Cannelle a été abattue par un chasseur en 2004, ce qui a provoqué une vague de protestations et d’indignation de la part d’associations de protection de la nature et de défense des animaux (SEPANSO-Béarn, FIEP Groupe Ours Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées, SNPN, ASPAS, One Voice, FNE, 30 Millions d’Amis, Fondation assistance aux animaux, Fondation Brigitte Bardot, SPA, WWF, Pays de l’Ours – Adet, Ferus). Alors que la lignée pyrénéenne était condamnée, cinq ours en provenance de Slovénie ont été relâchés en 2006, soulevant une controverse notamment chez les bergers et les éleveurs. 

 

La première ourse introduite, Palouma, a été retrouvée morte en août 2006 au bas d’une barre rocheuse à 2100 m d’altitude. La deuxième ourse introduite, Franska, a été percutée mortellement par une voiture le 9 août 2007. Bien que les sondages montrent qu’une large majorité de la population est favorable au maintien d’une population ursine en France, l’espèce est toujours au bord de l’extinction dans ce pays qui abritait encore une centaine d’ours au début du XXe siècle ; dans les Alpes françaises, le dernier ours avait toutefois été abattu à la veille de 1914-18. 

 

220px-Dessin_ursus_maritimus_ours_polaire_grand dans OURSEn Roumanie, des sociétés de chasse offrent la possibilité d’abattre un ours pour un peu plus d’un millier d’euros au cours de « safaris » controversés par les militants de la cause animale qui arguent que même quand un ours a un comportement familier (par ce qu’il s’est habitué à l’homme par exemple), on peut l’effaroucher ou le capturer sans le stress occasionné par les battues ou les chasses traditionnelles. Un nouveau tourisme naturaliste d’observation du loup, de l’ours, du lynx ou du castor se développe, mais qui n’a pas assez de reconnaissance pour induire une véritable protection des habitats de ces espèces.

 

 

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Bibliographie de L’Ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

  1. Guillaume de Tyr, Chronicon, R.B.C., 1986, p. III, 18 (p. 219-220)  

  2. Pastoureau 2007, p. 63. 

  3. François-Régis Gastou, Sur les traces des montreurs d’ours des Pyrénées et d’ailleurs, Toulouse, Loubatières, 1987 Bibliographie de L'Ours dans OURS 220px-Wenceslas_Hollar_-_The_bear_and_the_honey 

  4. Pastoureau 2007, p. 100, p. 193,  p. 195. p. 228. p. 226. p. 227-231, p. 250,  p. 282-284, 292. 

  5. L’homme et l’ours  sur BnF – Bestiaire du Moyen Âge [archive], Bibliothèque nationale de France. Consulté le 12 mars 2010 

  6. E. Klein, « Un ours bien léché. Le thème de l’ours chez Hildegarde de Bingen », dans Anthropozoogica, vol. 19, 1994, p. 45-54  

  7. Alain Niderst, L’animalité: hommes et animaux dans la littérature française, vol. 61 de Études littéraires françaises, Gunter Narr Verlag, 1994, 239 p. (ISBN 9783823346142) [lire en ligne , p. 59 

  8. Mathieu 1984, p. 5-42. 

  9. Jean Batany, Scène et coulisses du « Roman de Renart »  : Moyen Âge, SEDES, 1989, 290 p. (ISBN 9782718117508) [lire en ligne  p. 133-138  

  10. Le Roman de Renart, vol. 445 de Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1998, 1515 p., p. 333-365  

  11. Jean Froissart, Chroniques Livre III du voyage en Beárn à la campagne de Gascogne ; et livre IV : années 1389-1400., vol. 4563 de Le livre de poche, Librairie générale française, 2004, 1022 p. (ISBN 9782253066767) [lire en ligne , p. 189-195  

  12. Jean Froissart, Chroniques Livre III du voyage en Beárn à la campagne de Gascogne ; et livre IV : années 1389-1400., vol. 4563 de Le livre de poche, Librairie générale française, 2004, 1022 p. (ISBN 9782253066767) [lire en ligne , p. 194-195  

  13. Arthur Dickson, Valentine and Orson : : a study in late medieval romance, New York, Columbia University Press, 1929, 309 p.  

  14. Stéphanie Orgeur, Huon de Méry. « Le tournoi de l’Antéchrist », vol. 13 de Medievalia, Caen, Paradigme, 1995, 2e éd., 175 p. (ISBN 9782868781291), p. 60  

  15. Michel Pastoureau, « Le bestiaire héraldique au Moyen Âge », dans Études d’héraldique médiévale (dans l’Hermine et le sinople), 1982, p. 105-116  

  16. Jules Guiffrey, Inventaires de Jean de Berry (1401-1416), Paris, Leroux, 1894, 347 p. [lire en ligne   

  17. Bobbé 2002, p. 19. 

  18. Sur les pas de l’ours finlandais ] sur Info-Finlande – Le site francophone sur la Finlande   

  19. Johannes Scheffer, Histoire de la Laponie: sa description, l’origine, les mœurs, la manière de vivre de ses habitans, leur religion, leur magie, & les choses rares du païs ; avec plusieurs additions & augmentations, Chez la veuve Olivier de Varennes, 1678, 408 p. [lire en ligne]  

  20. François Xavier Dillmann, « La fête de l’ours chez les lapons. Sources anciennes et recherches récentes sur certains rites de chasse aux confins septentrionaux de la Scandinavie », dans Proxima Thulé. Revue d’études nordiques, 1996, p. 11-49  

  21. Ours et Thérapies  sur Les amis de gueule de miel . Consulté le 2 mars 2010 

  22. Le groupe Haribo – Historique du groupe sur haribo.com  

 

Articles connexes 

 

Liens externes 

 

 

Source wikipédia.

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Conte de Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Le messager du roi des mers

Conte de Poissons  dans POISSON 320px-Naya%2C_Carlo_%281816-1882%29_-_n._1512_-_Venezia_-_PescatoriDans les mailles de son filet, le pêcheur avait attrapé un drôle de poisson : c’était un petit poisson vert avec des rayures jaunes et de petites antennes qui lui poussaient sur les nageoires. Le poisson pêché faisait comme une mouche qui bourdonne dans une toile d’araignée. Il bourdonnait vraiment, virant parfois aux parasites, genre ceux que l’on entend quand la radio n’est pas réglée sur la bonne fréquence. Le pêcheur était vraiment très intrigué qu’il pousse d’aussi drôles de choses dans la mer. Il était allé chercher une loupe grossissante, celle-là même qu’il utilisait pour s’orienter sur les cartes de navigation. Il avait observé les antennes qui poussaient sur les nageoires du petit poisson vert et jaune. Il avait bien vu qu’elles semblaient vouloir lui dire quelque chose, s’agitant en rythme, les unes après les autres. Alors il avait saisi dans sa poche le petit dictionnaire de traduction de morse qu’il utilisait lorsqu’il recevait des messages ou qu’il devait en émettre. Il essayait de compter le nombre de pulsations de chaque antenne, mais les antennes vibraient souvent toutes en même temps, rendant la transcription impossible. D’ailleurs, il n’avait même pas trouvé une seule amorce de phrase construite.

Il allait presque abandonner et relâcher le petit poisson à la mer lorsqu’il décida, le poisson semblant résolument vouloir lui dire quelque chose, d’offrir une casserole d’eau de mer à la survie du petit poisson, le temps qu’il rentre au port et le débarque à terre. Là, il trouverait bien quelques piscicologues qui sauraient lui donner des réponses claires aux deux questions qu’il se posait, à savoir : “d’où vient ce poisson et “que veut-il me dire ?”. Chose curieuse, le pêcheur ne se demandait même plus si le petit poisson était comestible ou non.
Chose pas si curieuse que cela : comment aurait-il pu avoir à l’idée de faire son dîner d’un poisson qui était devenu, depuis qu’il l’avait pêché, une trouvaille merveilleuse. Un piscicologue, après s’être gratté la tête, de longues heures, perplexe, et consulté de nombreux sites sur l’Internet, lui déclara, sûr de lui : ce poisson est un Hermèsotropus Poséidoni, un messager du roi des mers et ce qu’il a à dire ne peut être compris que des sirènes.

300px-Bateau_peche_concarneau dans POISSONLe piscicologue et le pêcheur allèrent aussitôt sur la plage en criant : “Y a-t-il une sirène dans la mer?”.  La plage était déserte en cette heure tardive, mais par chance, une sirène vint. Ils la transportèrent avec toutes les précautions d’usage dans un grand filet de pêche et avec son consentement, parce qu’ils ne voulaient pas recevoir de queue-de-poisson dans la figure. Et quand, après avoir longuement observé le petit poisson, elle leur dit qu’il leur indiquait juste qu’il n’avait rien à dire, ils se regardèrent et en restèrent tout cois.

La sirène et le petit poisson furent remis à la mer, le piscicologue et le pêcheur n’étant pas hommes cruels à maintenir captifs des vivants contre leur gré. La sirène et le petit poisson durent en raconter beaucoup au monde d’où ils venaient. Le piscicologue s’empressa d’écrire un livre illustré sur les hermèsotropus Poséidoni puisqu’il avait pris la peine de faire quelques photos en couleurs. Quant au pêcheur, il continua longtemps d’appeler les sirènes pour l’aider à comprendre ce que lui disaient les poissons bizarroïdes qu’il pêchait, mais n’alla plus jamais voir de piscicologues pour savoir qui ils étaient.

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Le Loup et les Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 


Le symbole animal du loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des shamans amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du shaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital.

I. Une liberté en marge du monde
Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que le loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou loup solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autre à « la louve romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui à ce titre à un rôle civilisateur de premier ordre Le Loup et les Poissons  dans POISSON 4_p.22_poissondans la mythologie latine.

Un peu plus tard, le loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme mérite d’être discuté : s’il est regrettable que le loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi.

Car quand le loup est domestiqué, il devient chien mais n’est plus loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que le loup refuse toute intégration dans la société humaine, dans la civilisation des hommes, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien en effet à quel point les attaques de loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par de cruels mâchoires de piège ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers.
Car le loup, c’est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil du loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le loup géant de la mythologie scandinave ne véhicule pas d’autre message : enchaînés par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. 


Les Poissons constituent la dernière étape des roues de vie amérindienne et zodiacale : ils sont la fin du cycle, ceux qui brisent l’ordre monotone des choses et inaugurent un ailleurs, une nouvelle époque car ils sont par excellence reliés à une autre réalité, une autre dimension (plus spirituel à n’en pas douter) et c’est précisément ce qui les rend si différents. 

Les natifs du Poissons vivent dans leurs mondes et quiconque essaie de les en arracher les condamne à mourir ou à se sentir aussi enchaînés que Fenrir.

Cela lui valu d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort…ce qui est sans doute sa façon de parler avec les forces invisibles.

II. Personnalité traditionnelle et conseil
Ame libre, compatissante, dévouée, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans la norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance…

Partenaires conseillés : Pivert, Serpent et Ours

poisson_pomp_i dans POISSONConseil du Chaman


Trouver plus de sens à la vie mais aussi à la mort, vous interroger de façon générale sur la réalité des choses et sur leur importance occupera sans doute une grande partie de votre vie. Ce qui permet à l’homme de dépasser sa condition charnelle (La musique, l’art, la poésie, la prière et parfois l’amour…) vous inspire mais attention de ne pas totalement perdre le sens du concret car à trop vous isoler, vous pourriez devenir un loup solitaire avant d’en avoir l’âge et cela ne manquera pas de vous faire souffrir.

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Les oiseaux et superstitions

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

On accordait aux oiseaux une attention toute particulière dans l’antiquité, habitants du ciel les oiseaux étaient considérés comme plus près des dieux, donc plus à même de signifier aux hommes leur volonté.

 En vol


Un collège de devins, les augures, était spécialement chargé d’observer et d’interpréter le vol, la nourriture et le chant des oiseaux, les oracles qu’on tirait sous le nom d’auspices, déterminaient la réussite ou l’échec des entreprises, et ils étaient scrupuleusement respectés. 

Les mots d’augure et d’auspice ont d’ailleurs pris une extension universelle, venant à désigner tout présage, quel qui soit. 

La règle principale de d’observation du vol des oiseaux est la suivante : voir un oiseau voler de gauche à droite, est bon présage, et de droite à gauche un mauvais présage. 

 Grive litorne Les oiseaux de passage qui arrivent plus tôt que de coutume prédisent un hiver rigoureux. 

Les oiseaux volant près du bord des rivières indiquent la pluie. 

Une personne qui entend des oiseaux chanter le matin recevra de bonnes nouvelles dans la journée. 

D‘eux-mêmes, lorsqu’une personne quittant sa maison voit un oiseau voler près d’elle, elle recevra dans la journée des nouvelles qui la mettront d’excellente humeur. 


Mais si l’oiseau vol sur elle comme pour l’attaquer, qu’il la frôle de justesse, c’est signe qu’elle devra se tenir sur ses gardes. 

Trouver un nid d’oiseau avec la mère annonce une abondance de bien. 

Voir des oiseaux se becqueter présage un mariage prochain, si se sont des tourterelles ou des colombes, le mariage sera heureux. 

Voir un aigle voler annonce des gains et un triomphe. 
En effet, l’aigle symbolise la puissance et la gloire, attribut de Zeus Jupiter, le roi des dieux, c’est aussi l’oiseau du don prophétique par excellence Jean de Patmos, l’auteur du livre de l’Apocalypse, où il l’annonce la fin des temps et le jugement dernier, fut surnommé l’aigle de Patmos. 

Le corbeau est un oiseau prophétique, mais il annonce le malheur. Son cri est un mauvais présage. Un corbeau qui s’abat sur le toit de la maison ou qui se pose sur le rebord d’une fenêtre est un signe de mort prochain. 


Les oiseaux et superstitions dans OISEAUX 220px-Fieldfare_2Edgar Allan Poe dans son poème Le Corbeau résume le caractère néfaste de cet oiseau : le corbeau répète, commun un refrain obsédant, les deux mots Never more (plus jamais) 

Le cri de la chouette est tenu à pour un présage fatal, il faut cependant remarquer que la chouette a une double signification. Oiseau nocturne dont le cri ressemble à une plainte d’agonie, elle présente un aspect sinistre. 
Mais c’est aussi l’oiseau qui voit dans la nuit, et à ce titre elle symbolise la sagesse : c’est l’oiseau de Minerve que Hegel a célébré. 

Le pigeon est l’oiseau messager, en croiser un était réputé bon signe et l’annonce d’une visite joyeuse. 


Mais il est à craindre que la prolifération, dans les grandes villes, de ces oiseaux n’atténue quelque peu cet aspect positif, il est courant en effet d’y rencontrer des pigeons morts estropiés, ce qui inverse la signification du présage 

Trouver chez soi une plume pigeon est un signe de mort. 

L’alouette est traditionnellement un oiseau bénéfique. 
Un des talismans réputés les plus efficaces en magie noire est le pied d’alouette, qu’on porte sur soi pour se prémunir contre la persécution et le mauvais oeil. 

 Colonie de guillemots de TroïlDans le même ordre d’idées, un cœur de tourterelle enveloppé dans une peau de loup est supposé éteindre les sentiments d’amour. 


C‘est là un exemple de sortilège divinatoire dont on ne saurait trop rappeler l’absurdité et le danger 

En voici un autre exemple : un oeil d’hirondelle placé dans le lit de quelqu’un doit faire perdre le sommeil. 
A coup sûr la personne victime de cette mauvaise plaisanterie pourrait se demander qui lui en veut à ce point et perdre le sommeil à cette idée. 


Outre leur caractère répugnant et sanguinaire ces sortilèges sont inefficaces et inutiles. 

Entendre une huppe qui chante quand on vient de planter la vigne ouvre quand elle bourgeonne annonce une abondance de vin dit-on en Bourgogne. 

Celui qui voit deux corneilles voler ensemble recevra sous peu une somme d’argent. Voir plusieurs pies est un présage très heureux. 

250px-Acrocephalus_scirpaceus_%28Bertinetto%29 dans OISEAUXLe chant du rossignol promet de la joie; celui du coucou promet de l’argent. 

La poule contrefaisant la voix du mâle est un funeste présage, de même que la poule qui chante avant le coq le matin. Ce sont deux exemples d’inversion, qui est toujours un signe auquel il faut prendre garde. 

Les poules qui rentrent au poulailler annoncent la pluie.. 

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La baleine dans les arts et la littérature

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

 

  • Dans certaines traductions de la Bible, le « grand poisson » qui avale Jonas est présenté comme une baleine.
  • La baleine dans les arts et la littérature dans BALEINE 220px-Le_Labrador_-_Baleine_d%C3%A9vor%C3%A9e_par_des_loupsAu IIe s., Lucien de Samosate, dans ses Histoires vraies (livre II), montre un groupe de voyageurs grecs avalés par une baleine géante.

  • Dans Les Aventures de Pinocchio de Carlo Collodi, Pinocchio est avalé par une baleine.

  • En 1885, les membres du Sport Nautique d’Ostende organisent au Carnaval d’Ostende une Cavalcade de la Baleine, fanfare et tambour-major en tête comme au Carnaval de Dunkerque. Un dessin a été conservé qui immortalise l’événement.

  • Le roman Moby Dick de Herman Melville, qui décrit le milieu des baleiniers américains de l’époque, est aujourd’hui considéré comme un grand classique de la littérature américaine. La baleine du roman est inspirée d’un cachalot réel, Mocha Dick.
  • La chanson La Baleine bleue, de Léo Ferré (tirée de l’album L’Opéra du pauvre, 1983). Il s’agit d’un monologue ironique (et libertaire) adressé aux hommes par une baleine.

Une série de timbre danois de 2001 a pour thème la baleine :  80px-Faroe_stamp_400_sperm_whale_%28physeter_macrocephatus%29 dans BALEINE    80px-Faroe_stamp_401_fin_whale_%28Balaenoptera_physalus%29   80px-Faroe_stamp_402_blue_whale_%28Balaenoptera_musculus%29   80px-Faroe_stamp_403_sei_whale_%28Balaenoptera_borealis%29

 

 

Barre de séparation

 

 

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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REINCARNATION des Animaux

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

jungle 4Il y a certaines questions que vous ne posez jamais, mais qui vous brûlent les lèvres. Par exemple : « Cher Kryeon, les animaux se réincarnent-ils ? »  

Là encore, l’être humain généralise en englobant sous le mot « animaux », des milliards d’entités vivant sur la planète. Vous croyez que tous se réincarnent ou ne se réincarnent pas, et vous désirez une réponse s’appliquant à tous. Pourtant, si je venais d’une autre planète et que je vous demandais de quelle couleur sont les animaux, en précisant que je ne veux qu’une seule réponse, vous ririez sûrement de moi, en vous demandant quelle sorte de conscience singulière je peux bien avoir dans ma réalité pour poser une telle question.  

loup 1Je réponds donc ainsi à votre question sur la réincarnation des animaux : «  Lesquels ? » Je vous entends répliquer : «  Vous voulez dire qu’il  y a une différence ? » Oh oui ! Nous avons déjà traité de la fonction que remplissent les animaux sur la planète. Nous vous avons appris beaucoup de choses sur eux, entre autres que certains sont conçus pour être mangés et qu’ils viennent ici dans ce but. Nous avons indiqué ce qui est mauvais dans votre manière de les traiter ; vous leur faite subir une mort ignoble et parfois même vous extrayez leurs ressources de leur vivant. Et c’est pour cela, chers amis, que la viande est porteuse de maladies. Quand vous donnerez la mort à ces animaux avec respect afin qu’ils vous fournissent la nourriture nécessaire, ces maladies disparaîtront.  

Votre culture ignore un facteur. L’énergie particulière créée par l’humain qui tue un animal d’une façon appropriée, pour se nourrir, a un effet sur celui-ci et, par conséquent, sur la santé de l’humain qui le consommera. Comment se fait-il que les indigènes le savent, contrairement à vous ? Cette énergie est liée à la conscience de Gaia et au royaume animal, au respect dû aux animaux dans la mort.  

REINCARNATION des Animaux anidi63wk2Les animaux ne se réincarnent pas tous, mais certains le font si c’est approprié pour les humains qui les entourent. La plupart des animaux de cette planète ne se réincarnent pas, mais un groupe particulier et des individus le font. Vous pouvez d’ailleurs appliquer une «  règle générale » pour savoir lesquels le font, ou pas. Quand je vous aurai dit lesquels se réincarnent, vous comprendrez un peu mieux qui vous êtes. Heureux les humains qui viennent apprendre sur cette planète, car tout existe en fonction d’eux, de vous tous ! Ce n’est pas toujours évident, mais c’est la vérité. Gaia sait qui vous êtes quand vous foulez son sol ! Vous êtes porteurs d’une lumière qui peut changer les éléments de votre environnement. La matière vous obéira, car vous êtes des anges déguisés en humains.  

Certains parmi vous ont choisi divers animaux de la Terre pour les accompagner. Vous les qualifiez d’animaux de compagnie. Même ceux qui sont destinés à l’abattoir sont des animaux de compagnie… si un humain les aime ne serait-ce qu’un temps. Ce sont ceux-là qui se réincarnent.  

«  Pourquoi est-ce ainsi, Kryeon ? Comment cela fonctionne-t-il ? Ont-ils une âme ? Quelle est la règle que vous avez évoquée ? »  

En un sens, ils ont une âme, mais elle n’est pas structurée comme la vôtre, avec des leçons à apprendre ainsi que tous vos multiples aspects. Ils ne sont pas des anges, mais des entités de soutien pour ceux qui le sont [les humains]. Quand ils se réincarnent, c’est pour servir l’être humain. En général, les animaux ne restent pas très longtemps sur la planète. Vous pouvez vivre une très belle relation d’amour pur avec un animal de compagnie et ensuite le perdre, car sa durée de vie est brève. La règle de la réincarnation animale se résume à ceci : elle a lieu si un humain en a besoin. Il existe donc à l’intérieur du système un scénario en vue d’aider les humains à atténuer la perte de cet amour. Le voici.   

227ca81eQuand votre précieux ami animal meurt, cherchez-en immédiatement un autre. N’attendez pas ! Allez tout de suite où il y a des bébés animaux. N’ayez pas d’idées préconçue quant au genre d’animal et à son sexe. N’essayez pas nécessairement d’en trouver un semblable à celui que vous avez perdu. Laissez plutôt votre intuition vous guider quant au lieu où aller et regardez ces jeunes animaux dans les yeux. Il y en a un qui sera le bon, car il saura intuitivement – et l’Univers aussi – à quel moment vous le regarderez !   

C’est là le système qui vous fait honneur. Plusieurs diront ; «  Je le sais parce que, quand j’ai trouvé cet autre animal, il se comportait avec moi de la même  manière que le précédent ». C’est un très beau système, un baume pour le cœur. Ainsi, il vous est possible de poursuivre la relation où elle s’était interrompue.   

Certains demanderont peut-être maintenant ; «  De quels animaux parlons-nous  ici ? Y a-t-il une limite de grosseur ? » Vous voilà encore avec vos interprétations restrictives. Quelle grosseur préférez-vous ? Un éléphant ou une souris ? Il n’y a aucune différence. Si vous les aimez et s’ils appartiennent à votre énergie karmique, ils se réincarneront. Cependant, il serait plus prudent de votre part de rechercher intuitivement un animal d’une taille qui correspond à vos besoins. Dieu ne vous donnera pas un éléphant si vous avez perdu votre souris. (rires).  

Message de Kryeon. 

Kryeon, canalisé par Lee Carroll. Retour à l’essentiel – issu du livre : La levée du voile aux éditions Ariane 2007.  

 

cygne

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Le Peuple des Chiens nous parle 3

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2011

 

 

Le Peuple des Chiens nous parle 3 dans CHIEN pt106747Les chiens sont vos meilleurs amis et les gardiens de l’Amour inconditionnel qui brûle dans votre âme. Nos yeux tentent quotidiennement de vous rappeler cette réalité. Notre place n’est pas dans vos laboratoires mais à vos côtés. Lorsque nous vous invitons à jouer, c’est pour réactiver cet état d’Amour et vous amener dans le moment présent. Nous aimons vous charmer, vous plaire, vous rendre service et vous protéger pour que vous puissiez toucher la réalité que nous voyons en vous. 

 

Que pouvez-vous demander de plus, frères humains? Votre déconnexion, jadis consciente, aujourd’hui inconsciente, est source de tous les problèmes que vous expérimentez sur cette planète. Lorsqu’un des nôtres se retourne contre vous, mord ou tue un enfant, c’est un acte très grave qui est malheureusement enclenché par la violence que vous acceptez de perpétuer sur cette planète; c’est un miroir de votre fermeture à l’état d’Amour. Cette fermeture, vos choix de vie et vos actions, souvent à l’encontre des lois de l’Amour, rendent fous certains maîtres canins. Certains de nos comportements expriment le grand déséquilibre qui règne et annonce la fin de l’illusion dans laquelle vous vivez. 

 

Avez-vous remarqué que de tous les animaux qui peuplent la terre, le chien est celui qui offre la plus grande variété de races à l’intérieur d’une même espèce? Il y a une raison bien précise à cela. Étant donné l’importance de notre mandat, il est devenu essentiel de plaire un peu à tout le monde! Des petits, des moyens, des grands, servant à toutes sortes de tâches, mais sachant très bien, au plus profond d’eux, que ce qui compte, c’est d’être aux côtés des frères humains afin de jouer et d’éveiller l’état d’amour. Le nombre et la diversité des races canines ont suivi les explosions démographiques et la diversité raciale humaine au cours des siècles derniers. Avant, les chiens étaient plus primitifs, beaucoup moins diversifiés et plus proches de leurs cousins les loups qui sont responsables de d’autres énergies sur cette terre. 

 

pt88241 dans CHIENNous, du peuple des chiens, sommes des descendants de Sirius et notre présence à vos côtés a été décidée avant que vous entrepreniez votre descente dans la noirceur de l’oubli, il y a de ça plusieurs milliers d’années! Il a été décidé que comme les humains allaient expérimenter l’illusion de la séparation, les attributs divins seraient placés dans le peuple animal afin de protéger cette mémoire et afin d’y accéder par la voie de l’amour et de la sagesse. Il a été décidé que les animaux vous accompagneraient dans cette aventure et restitueraient la mémoire de vos attributs divins lorsque serait terminé le voyage dans l’illusion de la séparation. Ce temps est venu. Les maîtres chiens sont maintenant prêts à vous remettre les clés de l’état d’amour qui réside déjà en vous. Ceux qui choisiront de continuer à nous percevoir comme idiots, serviles et dépourvus de conscience passeront à côté de ce cadeau indispensable. 

 

Le jeu, tel que mentionné plus tôt, est une première clé puissante parce qu’elle ouvre la porte au moment présent. Le temps n’existe pas en dehors du moment présent. Redevenez maître du moment présent et vous serez maître de vos choix, de votre destinée. Le jeu est aussi un outil extraordinaire pour vous conduire vers la légèreté et la fluidité. Ces deux états sont précurseurs de l’état d’amour : la légèreté et la fluidité amènent l’amour, créent un réceptacle à l’amour. Il n’y a pas de place pour l’état d’amour chez une personne lourde et tendue. Malheureusement, tellement de gens vivent dans la lourdeur et la tension qu’ils sont inconfortables et craintifs lorsque leur vie devient plus douce et fluide. C’est pourquoi nous sommes si nombreux à partager vos vies! Et ce, malgré le lent écroulement de vos systèmes immunitaires qui développent des allergies et qui vous éloignent de nous. Système immunitaire faible = Déconnexion de l’état d’amour! 

 

Contrairement à d’autres espèces, nous ne quitterons pas complètement cette planète lorsque vous aurez repris conscience de l’état d’amour et en assumerez la responsabilité. Nous resterons à vos côtés, certes moins nombreux, mais prêts à vous suivre dans de nouvelles aventures. Nous serons alors sur un pied d’égalité avec vous et pourrons vous communiquer toutes nos pensées, nos émotions, nos perceptions, si différentes soient-elles, par la télépathie. Nous vous accompagnerons dans de nouveaux lieux, de nouvelles dimensions et nous vous présenterons les Êtres de Syrius, un des grands peuples fondateurs de votre planète. Ce sont des Êtres très grands physiquement, possédant de grandes capacités mentales et une grande sagesse. Ils ont aussi des corps qui ressemblent aux vôtres et des têtes semblables aux nôtres! Cela vous étonne, n’est-ce pas? Pourtant, ces images sont gravées dans les pierres d’un de vos plus anciens peuples : les Égyptiens. Vous pensiez sans doute que ces images étaient fictives, mais je vous le dis aujourd’hui : les images gravées dans la pierre des temples égyptiens renferment plus de vérité que ce que vous n’avez osé imaginer jusqu’ici! 

 

7995640-deux-chiens-samoyed-sur-le-prIl est temps pour nous de vous quitter, question de vous laisser assimiler toutes les notions que nous venons de vous exposer. Toutes ces choses étaient, jadis, fort communes et il n’y avait pas matière à s’en étonner. 

 

Aujourd’hui, la vérité de l’état d’amour est d’autant plus actuelle qu’elle est nécessaire. Notre présence auprès de vous dans la dynamique que vous connaissez – maître propriétaire de SON chien – tire à sa fin et c’est maintenant que nous devons réactiver le souvenir de l’état d’amour qui n’a jamais cessé de brûler en vous. Toute notre planète aspire à cela! Notre rôle est accru par la proximité que nous partageons avec vous et le pacte que nous avons accepté il y a plusieurs milliers d’années. Oui, nous sommes les meilleurs amis de tous les humains mais la prochaine fois que vous nous rencontrerez, plongez votre regard dans le nôtre et souvenez vous ce que nous sommes venus vous rappeler : que vous êtes amour inconditionnel dans toute sa splendeur. Le jeu est votre outil pour vivre le moment présent, le lieu ou habite l’Amour. Le reste n’est que distractions. (FIN

 

Merci de votre ouverture 

canalisation signée Pascale Dozité : http://www.chezkat.com/message-chienne-kheops.php

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Le chien et ses Mythes

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Mythologie grecque

Le chien et ses Mythes dans CHIENLes chiens de la mythologie grecque sont connus grâce à la myriade de textes légués par les poètes grecs comme Hésiode. Le gardien des enfers, Cerbère, est décrit comme un chien monstrueux à trois tête et à queue de serpent, capable de cracher du feu, et empêchant ceux qui passent le Styx de pouvoir s’enfuir. Il a parfois cinquante têtes ou même cent.

Mythologie nordique 

Article détaillé ici : Garm

La mythologie nordique est très riches en loups et en chiens monstrueux, comme Garm, qui garde l’entrée du Niflheim, le pays des glaces et des brumes, et rejoint donc le rôle de Cerbère.

Mythologie d’Amérique centrale 

Au Mexique, des chiens étaient élevés spécialement pour pouvoir accompagner et guider les âmes des morts dans l’au-delà. Ces chiens, « couleur de lion » c’est-à-dire de soleil, « accompagnaient le défunt comme Xolotl avait accompagné le soleil pendant son voyage sous la terre ». Le chien était parfois sacrifié à la mort de son maître afin de l’aider à franchir les neuf fleuves qui le séparaient de Chocomemictlan, le royaume des morts.

Mazdéïsme 

Ghost-BlackDog.jpgLe chien est l’animal d’Ahura Mazda dans l’ancienne religion perse, où son rôle est de chasser les mauvais esprits. Selon l’interprétation de Jean-Paul Roux, le chien est à la fois un esprit protecteur et bénéfique et le support des malédictions divines, ce qui lui fait rejoindre l’ange déchu.

Folklore britannique 

Articles détaillés : Chien noir   

Le folklore britannique mentionne plusieurs chiens noirs comme des spectres principalement nocturnes. Leur apparition était considérée comme présage de mort. Il est souvent décrit plus grand et plus gros qu’un chien normal, et doté d’yeux rougeoyants. Il se dégage de lui une impression de froid, de découragement, et de désespoir. Ses apparitions sont souvent associées à des orages (comme celle de Bungay, dans le Suffolk) et se situent souvent dans les carrefours, les lieux de l’exécution et sur les voies antiques. Au Pays de Galles, elles se limitent à la mer, et aux paroisses du littoral. Sur la côte du Norfolk, la créature est censée être amphibie, sortant de la mer pour voyager de nuit sur les voies isolées. Les origines du mythe du chien noir sont difficiles à discerner. Les chiens noirs sont presque toujours malveillants, mais quelques-uns seulement (comme les Barghest) sont directement dangereux. La plupart ne sont en eux-mêmes qu’un signe de la mort, associé d’une façon ou d’une autre au diable. Certains, cependant, comme les chiens Gurt à Somerset et le chien de la pendaison Hills, peuvent parfois agir avec bienveillance.

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Caractéristiques du Chien

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Le squelette du chien compte environ trois cent os (soit environ quatre-vingt de plus qu’un squelette humain adulte), le nombre étant variable d’une race à l’autre.

Caractéristiques du Chien dans CHIEN pt40253Malgré sa domestication et la dépendance à l’homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Le chien est donc un digitigrade. Les membres antérieurs comportent cinq doigts, dont l’un, le pouce, nommé ergot, est atrophié et ne touche pas le sol. Les postérieurs en comptent généralement quatre, l’ergot n’existant que chez certaines races mais pouvant être double chez quelques bergers (beauceron, briard). Les doigts se terminent par des griffes et sont soutenus par des coussinets plantaires.

La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La morsure d’un rottweiler a été mesurée à 149 kg/cm2, celle d’un berger allemand a une pression de 108 kg/cm2, et celle d’un pitbull 106 kg/cm2. La denture définitive, constituée de quarante-deux dents, est en place vers 6 mois.

Chez le chien, taille et la masse sont très variables d’une race à l’autre : dans les extrêmes, la masse du chihuahua peut être de 900 g et celui du mastiff peut atteindre 140 kg.

L’espérance de vie de cet animal est en moyenne de onze ans, mais peut aller de huit à vingt et un ans.

Son sens de l’orientation est beaucoup plus précis que celui de l’homme. De même, son sens de l’équilibre serait légèrement plus aiguisé.

La température corporelle normale du chien va de 38,5 à 38,7 °C. Sa respiration normale va de seize à dix-huit mouvements à la minute (le jeune 18 à 20, le vieux 14 à 16). Son pouls va de quatre-vingt-dix à cent pulsations à la minute (le jeune cent dix à cent vingt, le vieux soixante à quatre-vingt). Il se prend à la face interne de la cuisse.

 

Les sens du Chien 

Le cerveau des chiens est d’assez petite taille, puisqu’il ne pèse, en moyenne, que les deux tiers de celui du loup. En revanche il possède des sens très développés.

  • k0483481 dans CHIENLe sens de l’odorat, 35 fois plus développé chez le chien que chez l’Homme. Sa membrane olfactive mesure 130 cm2 (contre 3 cm2 chez l’homme). À noter que ce sens est discriminant (le chien est capable de déceler et de suivre une odeur précise parmi une multitude d’autres odeurs, même si celle-ci est en proportion infime), capacité largement utilisée par l’Homme pour les recherches de drogues, explosifs, personnes disparues, chasse, etc.

  • L’ouïe est aussi un sens très précis : le chien est capable d’entendre des sons inaudibles pour l’homme (ultrasons). De plus, les oreilles du chien peuvent s’orienter vers une source sonore en pivotant grâce à de nombreux muscles, ce qui leur permet une grande précision dans la localisation sonore.

  • La vision du chien est meilleure la nuit, car, même s’il distingue mal les couleurs (son spectre visuel va seulement du jaune au bleu) et les détails, il possède une surface réfléchissante derrière la rétine (le « tapetum lucidum« ), qui renvoie la lumière et donne un effet d’yeux brillants dans l’obscurité. Le champ de vision du chien est d’environ 250 degrés.

  • k3461205Le toucher est en revanche peu perfectionné chez le chien. Ce dernier fera la différence entre une caresse et une correction, la chaleur et le froid, mais de façon limitée.

  • De même, le goût est peu développé puisque son rôle, relativement limité, est compensé par un odorat fin.

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Alimentation du chien

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Comme pour tout animal domestique, il faut veiller à mettre de l’eau à disposition, jour et nuit, et en quantité suffisante. Alimentation du chien  dans CHIEN $21labradors+libre+de+droit$21Idéalement, pendant les repas, il faudrait empêcher l’accès à l’eau car son ingestion avec la nourriture rend cette dernière plus difficile. On pourra la rendre accessible environ un quart d’heure après la fin du repas.

Dans la nature, le chien sauvage est avant tout un charognard. Le chien domestique est un carnivore à tendance omnivore ; cependant il est parfois considéré comme étant réellement omnivore, du fait de son comportement opportuniste. La moitié de son alimentation devrait être constituée de viandes. Les aliments du commerce font l’objet de contrôles et sont adaptés aux différents stades de vie de l’animal (chiot, adulte, senior). Toutefois, il est possible de composer soi-même un repas équilibré et adapté aux besoins d’un animal. Pour cela, il est judicieux de demander conseil à un vétérinaire.

Certaines céréales et légumes sont pratiques car ils contiennent des fibres qui permettent, en quantité appropriée, une bonne digestion. Le tube digestif du chien est par contre mal adapté aux légumes fermentescibles comme les haricots blancs, les haricots rouges, les lentilles et les oignons. Même si le chien peut se permettre de manger plusieurs catégories d’aliments (viandes, poissons, légumes…), certains se révèlent être de véritables dangers pour lui.

Les propriétaires sont souvent tentés de donner des os à leur chien, mais il faut savoir qu’il y a un risque(faible) qu’ils se fractionnent en petits morceaux pointus et causent des lésions lors de l’ingestion (ex: perforation ou lacération de l’oesophage, de l’estomac ou de l’intestin). Mais le plus souvent, les os forment une espèce de sable aggloméré dans la lumière de l’intestin provoquant une constipation sévère accompagnée de douleurs abdominales intenses (coliques). Certains chiens, habitués à en manger, gèrent très bien leur consommation d’os, d’autres non. Certains os (poulet, lapin, côtelette) sont plus dangereux que d’autre. Les os mal nettoyés (avec beaucoup de tendons et ligaments) provoquent des indigestions. Enfin, il faut reconnaître que les os occupent positivement un chien (il vaut mieux qu’il ronge un os que les pieds de table…) et que le travail de mastication est positif pour l’hygiène buccale.

C’est pareil pour les bouts de bois que le chien à tendance à ronger.

Des friandises peuvent être offertes avec parcimonie en récompense à cet animal plutôt gourmand. Nous ne sommes plus ici à proprement parler dans le cadre strict de l’alimentation: une récompense devrait n’être réservée que dans un contexte d’apprentissage (Application d’un stimulus dans le cadre d’un apprentissage animal), dans le cas contraire cela peut être source de dérive comportementale(obésité, vol et troubles hiérarchiques).

Le chocolat contient de la théobromine, substance mal tolérée par les chiens : des doses faibles (deux grammes suffisent pour les plus petits), peuvent leur être mortel.

Pour un chiot, les repas devront être donnés quatre fois par jour, car comme pour un bébé, leur estomac est plus petit et la digestion se fait plus vite. À six mois, on pourra descendre les repas à trois, et adulte, un à deux repas seront suffisants.

 

Reproduction du Chien 

La chienne, qui n’accepte le mâle que pendant sa période d’ovulation, est en chaleur deux fois par an. Toutefois, ce rythme n’est  dans CHIENqu’une moyenne, les chaleurs pouvant se produire, selon les races, avec cinq à neuf mois d’intervalle. Chez les races les plus primitives et chiens-loups, la femelle n’est en chaleurs qu’une fois par an, comme la louve.

La gestation dure entre cinquante-neuf et soixante-trois jours. L’alimentation sera modifiée le deuxième mois, idéalement sur les conseils d’un spécialiste.

Quelques jours avant la mise bas, qui dure en moyenne 10 heures, la femelle prépare un endroit et s’agite. Le vétérinaire peut éventuellement être prévenu, afin d’être disponible en cas de complications. Lors de la mise bas, la chienne s’occupe des chiots au fur et à mesure de leur arrivée, coupant le cordon ombilical et mangeant le placenta : ceci est nécessaire à la lactation.

Les portées peuvent être nombreuses (suivant la race), allant de 2 à 12 chiots. Le propriétaire est responsable de chacun des chiots nés : il a le devoir de s’en occuper ou de leur trouver un foyer. Dans les faits, à travers le monde, y compris dans les pays dits industrialisés, beaucoup de chiots sont euthanasiés ou simplement tués s’il ne leur a pas été trouvé de raison d’être, de fonction à leur existence. Il est souvent difficile de placer chacun des nouveau-nés, c’est pourquoi certaines sociétés recommandent la stérilisation chirurgicale.

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Types d’araignées

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 Argiope bruennichiL’ordre des Araneae se subdivise en deux sous-ordres : le sous-ordre des Opisthothelae, qui est constitué des infra-ordres des Mygalomorphae (mygales) et des Araneomorphae (les espèces modernes) ; et le sous-ordre des Mesothelae, dont les membres sont des espèces primitives de l’Asie.

Les 42 000 espèces d’araignées recensées à ce jour sont diverses : de 10 cm chez certaines mygales à 0,2 mm chez les plus petites

Liste des familles d’araignées
D’après
The World Spider Catalog, Version 11.5
Liste établie le 29 décembre 2010 

 

Quelques familles et regroupements importants : 

  • Atypidae (Mygales) : elles possèdent des lames maxillaires et vivent dans un terrier prolongé par un tube de soie ; elles sont plus fréquentes sur un sol calcaire.
  • Ctenizidae (Mygales) : elles n’ont pas de lames maxillaires et vivent dans un terrier fermé par un opercule.
  • Cribellatae : regroupement d’un ensemble disparate d’araignées tisseuses de toiles ; la soie extrêmement fine a une apparence bleutée caractéristique.
  • Eresidae : habitent un tube de soie enfoncé dans le sol et terminé par un auvent ; grosses araignées massives, noires, discrètes ; se trouvent dans les landes.
  • Amaurobiidae : grandes araignées cribellates tissant une toile irrégulière ; elles fabriquent une retraite tubulaire, contre les murs ou sous les pierres.
  • Dictynidae : petites araignées cribellates (max : 5 mm) construisant des toiles très irrégulières surtout dans la végétation basse mais également sur les murs ; l’abdomen est souvent très caractéristique.
  • Oecobiidae : petites araignées avec un céphalothorax presque circulaire et un gros tubercule anal ; le nid a une forme étoilée.
  • Uloboridae : araignées cribellates aux toiles géométriques complètes (Uluborus) ou segmentées (Hyptiotes), horizontales ou peu inclinées ; pas de glandes à venin.
  • Oonopidae : araignées errantes nocturnes, de couleur rose, très petites, avec six yeux ; on les trouve dans les maisons ou les détritus.
  • Dysderidae : grosses ou moyennes araignées errantes avec six yeux, fortement armées ; mœurs nocturnes, s’abritent sous les pierres ou les bois morts pendant le jour.
  • Segestriidae : araignées allongées qui font des toiles tubulaires dans des trous dans les fissures des murs ou des rochers, avec des fils avertisseurs radians prolongeant le tube ; les pattes III sont tenues parallèles aux I et II.
  • Loxoscelidae Exemple : Le genre Loxosceles (Loxosceles reclusa ou Brown Reclused Spider en anglais)
  • Scytodidae : araignées-cracheuses qui projettent à un ou deux centimètres de distance une petite boule de gomme qui englue leur proie ; possèdent trois groupes de paires d’yeux et un céphalothorax très bombé.
  • Pholcidae : araignées munies de très longues pattes ; elles font des toiles très irrégulières en forme de nappe et les balancent quand on les dérange ; se plaisent dans les habitations.

Exemple : le genre Pholcus (Pholcus phalangioides ou Pholque phalangide).

  • Zodariidae : petites araignées qui se nourrissent de fourmis ; les pattes n’ont pas d’épines, la couleur est violacée ; se trouvent essentiellement dans les bois de pins.
  • Gnaphosidae ou Drassidae : araignées nocturnes vivant sous les pierres dans des loges de soie ; les filières antérieures sont longues et bien visibles, les yeux médians postérieurs sont rapprochés ; nombreux genres.
  • Clubionidae : araignées nocturnes qui habitent des loges sous la végétation ou les roches posées au sol ; le cocon est installé dans une feuille repliée. Exemple : les genres Cheiracanthium et Clubiona.
  • Liocranidae : araignées nocturnes qui se distinguent des Clubionidae par deux rangées d’épines sur les pattes antérieures ; elles habitent la végétation basse ; lors de la parade, le mâle fait vibrer ses deux paires de pattes antérieures à grande vitesse devant la femelle ; le cocon est installé dans des loges recouvertes de terre.
  • Zoridae : araignées possédant des yeux noirs, les postérieurs plus gros que les autres ; le céphalothorax est effilé vers l’avant, les pattes antérieures sont munies de deux rangées d’épines ; les femelles gardent leurs cocons sous les pierres ou les feuilles tombées sur le sol.
  • Anyphaenidae : semblables aux Clubionidae ; une seule espèce avec une bande jaune et deux chevrons noirs sur l’abdomen ; vie arboricole, chassent à l’affût.
  • Sparassidae : les pattes sont très étalées ; l’espèce la plus remarquable est Micrommata virescens, de couleur verte, qui se rencontre dans la végétation basse des milieux humides.
  • Thomisidae : ce sont les araignées-crabes, très souvent mimétiques du support où elles chassent à l’affût (fleurs, sol, etc.) ; les pattes I et II sont beaucoup plus longues et plus fortes que les III et IV ; leur venin agit très rapidement.
  • Philodromidae : araignées au corps plutôt aplati, avec des pattes presque égales ; elles chassent à l’affût dans la végétation et peuvent se déplacer très vite.
  • Salticidae : araignées diurnes sauteuses avec des pattes en général courtes et fortes, les antérieures parfois renflées ; les quatre gros yeux antérieurs sont parfois mobiles ; elles n’hésitent pas à sauter sur le doigt qui s’approche. C’est la famille qui contient le plus grand nombre d’espèces dans le monde.
  • Oxyopidae : les pattes sont longues et toutes épineuses ; elles chassent à courre comme les lycoses ou en sautant comme les salticides.
  • Lycosidae : les araignées-loups chassent en courant et en bondissant sur leurs proies ; petits yeux antérieurs sur une ligne, deux yeux postérieurs très gros ; elles transportent leurs œufs dans un cocon accroché aux filières ou leurs jeunes sur le dos. Exemple : les genres Acantholycosa, Alopecosa, Arctosa, Aulonia, Hygrolycosa, Pirata, Tricca, Trochosa et Xerolycosa.
  • Pisauridae : elles ont des allures de lycoses avec des yeux plus petits ; la femelle transporte son cocon sous son sternum ; les pattes I et II sont réunies au repos ; le mâle de Pisaura capture une proie qu’il offre, enveloppée dans de la soie, à sa femelle en guise de cadeau de mariage, dit-on ; plus prosaïquement sans doute pour ne pas lui servir de proie. Exemple : les genres Dolomedes ou Pisaura  

Pisaura mirabilis dans une fleur de gazania 

  • Agelenidae : fabriquent une toile en nappe avec une retraite tubulaire ; les filières postérieures sont longues et possèdent deux articles. 

  • Hahnidae : construisent une toile en nappe au-dessus de laquelle elles chassent.
  • Mimetidae : elles chassent d’autres araignées et occupent souvent leurs toiles ; l’abdomen est très renflé, les pattes nettement annelées.
  • Theridiidae : araignées aux pattes fines et à l’abdomen globuleux ; toile irrégulière, avec parfois une retraite sur le dessus. Exemple : le genre Theridion.
  • Nesticidae : semblables aux Therididae mais leurs pattes sont plus longues ; se rencontrent dans les lieux humides.
  • Theridiosomatidae : araignées très petites et globuleuses ; la toile conique en forme de parapluie retourné doit cette forme à la tension donnée au fil avertisseur.
  • Tetragnathidae : araignées de forme générale très allongée ; toile à moyeu ouvert, se trouvent le plus souvent près de l’eau.
  • Metidae : les paires de pattes I et II sont relativement allongées ; elles font des toiles irrégulières à moyeu ouvert et recherchent les lieux humides et sombres.
  • Araneidae : ce sont les épeires, araignées en général assez grandes avec des pattes très épineuses ; construisent des toiles géométriques, à moyeu fermé, souvent avec une retraite.

Types d'araignées dans ARAIGNEE 250px-Araign%C3%A9e_avec_ses_oeufs         120px-Pisaura_mirabilis_Luc_Viatour dans ARAIGNEE         spider1

Argiope 

  • Linyphiidae : très petites araignées, les plus grandes avec des dessins abdominaux ; elles se tiennent généralement sous leurs petites toiles en nappes, sans retraite ; elles font souvent des « fils de la vierge » au bout desquels elles se déplacent ; très nombreux genres dans deux sous-familles. C’est la famille qui contient le plus d’espèces en France et, d’une façon générale, dans les régions tempérées.  

    • sous-famille Erigoninae. Exemple : Erigone.
    • sous-famille Linyphiinae. Exemple : Oedothorax.
  • Filistatidae (Mygales) : céphalothorax effilé, aspect velouté, les yeux forment un petit groupe compact ; la toile a une forme de tube entouré d’une collerette de fils calamistrés ; présentes dans le Sud la France seulement, quelquefois dans les maisons.
  • Zoropsidae : elles ont le même aspect que les Lycoses et des yeux comme ceux des Pisaures ; présentes dans le Sud de la France seulement, parfois dans les maisons quand il fait froid.
  • Leptodenidae : araignées généralement cavernicoles, parfois aveugles, du Sud de la France ; les pattes sont fines, la couleur uniforme, un groupe de 2 yeux et un de 4.
  • Palpimanidae : araignées rougeâtres dont le céphalothorax et la première paire de pattes sont très renflés.
  • Selenopidae : araignées au corps très aplati, avec des pattes de longueur égale tournées vers l’avant ; vit surtout sous les écorces mais aussi dans les fissures des roches ou des murs.
  • Theraphosidae. Exemple : les genres Theraphosa (exemple : Theraphosa leblondi ou Mygale de Leblond) et Avicularia (exemple : Avicularia metallica).

source wikipédia

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Entre chats et chiens

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011


L’un comme l’autre servent à aider les humains, leurs tuteurs, en leur donnant de l’énergie. Ils sont capables de joindre leur champ d’énergie à celui des humains et peuvent incarner des fragments de la  Entre chats et chiens dans CHAT chien_chat4personnalité de ceux-ci. C’est pourquoi certains d’entre eux peuvent souvent acquérir des caractères physiques de leurs « maîtres », bien que cela se produise plus souvent chez les chiens.  

Le chien exprime une extrême loyauté et l’amour inconditionnel. Une dévotion qui est reçue énergétiquement par l’humain, et qui peut apporter de l’aide de nombreuses manières. Les chiens sont à la fois des compagnons et des protecteurs.  

Le champ de conscience du chat est beaucoup plus dans l’éthérique (antimatière). C’est pourquoi beaucoup de sociétés du passé adoraient des Félins comme le Jaguar, le Lion, le Tigre et le Puma.  

Ces êtres sont extrêmement conscients des formes-pensée des domaines éthériques et offrent une force et une protection furtives. Le chat domestique est capable de protéger remarquablement son maître des formes-pensée et des énergies négatives. Certaines races de chiens ont aussi cette aptitude, mais elle est plus ancrée chez les Félins.  

Le ronronnement du chat est très bénéfique pour la guérison, la restauration et la protection de l’aura humaine. L’aspect mystique des chats est reconnu depuis longtemps, de nombreuses anciennes sociétés utilisaient des « Chats du Temple », et ils étaient aussi les compagnons et les alliés du chamane. La famille des Loups et d’autres canidés ont aussi cette qualité. Les chiens et les chats ont la capacité de sentir et de voir dans une bien plus grande dimensionnalité que l’œil humain.  

Message de Métatron.  

                      Gifs coeursVisitez le Site Mère Terre Nouvelle : Portail sur la Spiritualité 

 

 

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