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PROTECTION ET ASSISTANCE AUX CYGNES

Posté par othoharmonie le 14 novembre 2015

Assistance aux cygnes

Ils sont connus pour leur cou courbé  et pour leurs belles plumes blanches, au nombre de 25 000 chez le cygne adulte. Cependant, quelques espèces ont un plumage noir. Leurs deux pieds sont palmés. Les petits du cygne sont appelés cygneaux. Les cygnes sont parmi les plus gros oiseaux en vol, pesant jusqu’à 15 kg.  Ils ont aussi une pièce de peau déplumée entre les yeux et sur le bec chez les adultes. Les plumages de chaque sexe sont similaires, mais les mâles sont généralement plus grands et plus lourds que les femelles

Le Cygne tuberculé ou Cygne muet (Cygnus olor). Le premier nom de l’animal provient de la bosse qu’il a sur le bec, appelé tubercule ; le second du fait qu’il émet de rares cris plutôt de faible puissance.

C’est l’un des plus lourds oiseaux capables de voler, les mâles pesant en moyenne environ 10,2 kg et les femelles environ 8,4 kg. Les adultes mesurent de 125 à 170 cm de long avec une envergure de 200 à 240 cm. Sur terre, ils peuvent atteindre 1,2 m de haut. Les mâles sont plus grands que les femelles (ainsi leur longueur de cou mesurée depuis l’angle du bréchet est de 82,5 cm contre 75,5 cm). Il existe un morphe blanc dit cygne blanc polonais qui apparaît dans toutes les populations. Les juvéniles peuvent se déplacer en groupe mais les couples sont monogames. Le Cygne tuberculé peut devenir agressif, surtout lors de la période de nidification.

La population mondiale est estimée entre 600 000 et 620 000 individus. C’est le cygne le plus commun en Europe en été, en particulier dans le Nord de la France.. Il est aussi présent en Grande-Bretagne, au nord et dans le centre de l’Europe, au nord et dans le centre de l’Asie. Il a été introduit en Amérique du Nord, en Afrique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans ces pays, il est souvent considéré comme une espèce nuisible ou invasive. On le rencontre également de manière sporadique en Asie, jusqu’en Chine.

Cette espèce qui est res nullius en France (Res nullius (la chose de personne) est une expression latine utilisée en droit civil (droit des biens) qui désigne une chose sans maître, c’est-à-dire qui n’a pas de propriétaire mais qui est néanmoins appropriable).

Il est  l’animal du roi au Royaume-Uni et le symbole de la monarchie au Danemark.

Le Cygne tuberculé est l’un des plus lourds oiseaux capables de voler, les mâles pesant en moyenne environ 10,2 kg (mais jusqu’à 23 kg), les femelles environ 8,4 kg et les jeunes à l’envol entre 6 et 8 kg.

Le plumage des adultes est blanc. Les yeux sont de couleur noisette. Les lores (Le lore est, chez l’oiseau, l’espace compris entre la partie antérieure de l’œil et la base du bec)  de l’adulte sont dénudés, cunéiformes et de couleur noire. Le bec est orange avec un onglet noir au bout. Une bosse noire est présente à la base : le tubercule. Celui-ci est généralement plus gros chez le mâle en période de reproduction.

ASPECT DES POUSSINS & JUVÉNILESPROTECTION ET ASSISTANCE AUX CYGNES dans CYGNE 220px-Mute_Swan_Cygnets_detail

Il existe deux morphes chez les cygneaux : le morphe gris et le morphe blanc.

Le morphe gris est plus commun alors que les cygneaux blancs possèdent un gène leucistique  (Le leucistisme (du grec blanc) est une particularité génétique due à un gène récessif, qui donne une couleur blanche au pelage ou plume, les yeux gardant leur couleur normale. Le leucistisme est différent de l’albinisme : les animaux leucistiques ne sont pas plus sensibles au soleil que n’importe quel autre. Au contraire, ils y seraient même légèrement plus résistants : la couleur blanche ayant un albédo (L’ albédo est une grandeur sans dimension, rapport de l’énergie solaire réfléchie par une surface à l’énergie solaire incidente) élevé, elle protège davantage de la chaleur.  Chez les individus du morphe gris, le duvet des cygneaux passe du gris au brun grisâtre avant de prendre une coloration blanche après la première mue. Les pattes et le bec sont gris ardoise.

Les cygneaux du morphe blanc, quant à eux, exhibent un duvet de couleur blanche, un bec fauve et des pattes rosées. Pendant la première année après l’éclosion, le bec des cygneaux devient progressivement rosâtre. Le tubercule est absent chez les cygneaux et peu développé chez les juvéniles. Les lores sont couverts de plumes de duvet à l’éclosion. Ce morphe se caractérise par un plumage entièrement blanc dès la naissance et des pattes grises (au lieu de noires).

Cette mutation correspond à un faux albinisme et se transmet selon les lois de l’hérédité. Elle est apparue à la fin du 19ème siècle chez des cygnes tuberculés proches des humains.

Locomotion

Étant donné que les courtes pattes sont placées juste avant la queue, cette espèce marche de façon maladroite. Par contre, les adultes peuvent courir assez vite lorsqu’ils se sentent menacés.

Le cygne tuberculé peut prendre son envol à partir du sol ou d’un plan d’eau. Il a besoin de courir sur une distance de 8 à 10 mètres avant de pouvoir s’envoler. Il peut voler à une vitesse de 80,5 km/h et ne dépassera pas une altitude de 150 m]. Les grands groupes utilisent la formation en V. Le cygne tuberculé se pose généralement sur l’eau mais utilise à l’occasion la terre ferme ou la glace.  Cette espèce se déplace sur l’eau aisément. Les ailes sont souvent légèrement élevées ce qui lui permet d’être poussé par les vents.  Lors de lamue, les individus poussent l’eau avec leurs ailes pour se déplacer plus rapidement.

Alimentation en surface

Elle est constituée principalement de plantes aquatiques submergées comme l’élodée du Canada, des joncs, des characées du genre Chara, des algues vertes mais aussi des feuilles de jeunes saules. Le cygne tuberculé consomme dans une moindre proportion plusieurs espèces d’amphibiens, de mollusques et de petits organismes aquatiques.. Le cygne tuberculé préfère les plans d’eau dont la profondeur lui permet d’atteindre le fond (jusqu’à un mètre) avec son long cou. Il  se nourrit aussi au sol de plantes terrestres, de graminées et de quelques invertébrés (petits escargots, limaces ou insectes mangés avec les feuilles qu’il ingère). La ration quotidienne a été estimée comprise entre 3,6 et 4 kg pour des adultes en cours de mue.

Comportement social

Le cygne tuberculé est agressif envers les intrus sur son territoire. Mais il peut être apprivoisable quand on leur donne souvent du pain et même quand on lui donne dans le bec.  Il montre son agressivité en battant des ailes et en frappant l’eau avec ses pieds palmés, ce qui produit un son pouvant s’entendre à plusieurs centaines de mètres. Lors des confrontations, l’adulte (généralement le mâle mais parfois la femelle) poursuit son rival avec la tête et le cou posés sur le corps, les ailes relevées et le bec pointé vers l’avant et près du cou. Cette posture est caractéristique des interactions agressives chez le cygne tuberculé]. Les deux adversaires utilisent également leurs ailes pour se frapper, ils s’entremêlent le cou et se mordent l’un l’autre le dos et le cou. Le mâle dominant peut monter sur son rival, utiliser ses pattes et son cou pour pousser l’autre cygne sous l’eau jusqu’à ce que celui-ci abandonne le combat ou se noie.

Il est possible d’observer des bandes de plus de cent individus. Ces grands groupes sont généralement constitués de juvéniles non appariés.  Il arrive également que les groupes familiaux restent ensemble pendant l’hiver.

Vocalisation des oiseaux.

Le cygne tuberculé est moins vocal que le cygne chanteur et que le cygne siffleur; le son le plus associé à cette espèce est le bruit de ses ailes en vol, audible jusqu’à deux kilomètres. Ce son est particulier à l’espèce . L’adulte possède néanmoins de huit à dix cris différents qui se manifestent lors de certaines situations. Par exemple, des cris spécifiques existent pour marquer les salutations entre partenaires, les réactions face aux perturbations, la défense du territoire, les interactions entre les membres d’un même groupe, l’empreinte de la voix et la sollicitation de nourriture, entre autres]. Les deux sexes vocalisent de façon égale.

Il existe également plusieurs cris utilisés uniquement par les cygneaux : le cri de contact, le cri de détresse, le cri de salutation, le cri de fatigue et le cri de défense..

Reproduction

Après sa formation, qui a lieu à l’automne ou en hiver, le couple attendra un an avant de se reproduire mais restera généralement uni pour la vie. Les cygnes tuberculés montrent plusieurs comportements lors de la parade nuptiale, allant du hérissement des plumes du cou et au lissage mutuel en passant par le redressement du corps hors de l’eau.

Lorsque les adultes sont appariés, chaque couple se met à la recherche d’un territoire. Les cygnes tuberculés s’installent souvent près des canards ou des goélands qui bénéficient de la capacité des cygnes à atteindre les plantes aquatiques. Ils défendent agressivement un territoire de grandeur variable, allant de 1,2 à 4,7 ha. Les territoires sont généralement assez éloignés les uns des autres.

En Angleterre, une étude de 1967 mesura une distance moyenne entre les nids de 2,4 à 3,2km.

Les deux parents construisent le nid. Celui-ci est placé sur un monticule fait de branches construit en eau peu profonde au milieu ou au bord de divers plans d’eau: lacs, rivières, étangs, parcs. Le nid est constitué de quenouilles, de roseaux et de racines de plantes aquatiques et l’intérieur est recouvert de végétaux fins, de plumes et de duvet. Ces oiseaux monogames réutilisent le même nid année après année, le restaurant ou le reconstruisant au besoin. Le nid peut donc atteindre un diamètre de 2 m et une hauteur de 0,6 à 0,8 m.

La femelle pond généralement de 4 à 8 œufs à raison d’un œuf par deux jours. Bien que le mâle et la femelle prennent soin du nid, la couvaison, qui dure de 34 à 41 jours, est assurée principalement par la femelle]. Les poussins sont nidifuges et restent au nid moins de 48 heure. Lorsque les poussins quittent le nid, les familles cherchent leur nourriture ensemble.

La longévité record pour cette espèce est de 26 ans et 9 mois. 

 PROTECTION DES CYGNES :

 J’ai deja fait plusieurs recherches mais j’ai toujours des resultats différents :

* Donc d’apres l’ Arrêté du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d’animaux domestiques ( http://www.animaux-fr.com/annonces-bourgogne-franche-comte/liste_especes_races_varietes_animaux_domestiques.php )
J’ai trouvé que le cygne tuberculé était considéré comme un animal domestique (donc pas de certificat de capacité)

* D’après le livre « Les anatidés d’ornement » de Jean Claude Périquet, les espèces d’anatidés protégées en France, faisant partie du genre cygnus : 

« Sont donc interdits la destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des nids, la destruction, la capture ou l’enlèvement, la naturalisation de ces oiseaux qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. Mais les échanges entre éleveurs sont possibles à condition de demander une autorisation de transport à la Direction de Protection de la Nature.
Remarquons la présence des cygnes dans cette liste. Vous n’avez donc pas le droit de vendre ou d’acheter de cygne tuberculé, le cygne si commun de nos parcs et de nos lacs. La réglementation est sans doute éxagérée sur ce point! »
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L’homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose…

 Selon le site de la protection des oiseaux de Belgique, Le statut de protection du Cygne détient le record d’ancienneté en Grande-Bretagne puisqu’il remonte à 1482. À cette époque (et encore maintenant sur certains sites privilégiés), les oiseaux étaient marqués (soit au bec, soit sur une palmure) et appartenaient à la Couronne Britannique.

 

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Corbeau des clochers

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2015

 

 Corbeau des clochers

Les Choucas des tours sont souvent confondus avec les corneilles noires ou les corbeaux freux qui font partie de la même famille des corvidés. Pourtant les choucas sont plus petits que leurs cousins. Leur plumage, non entièrement noir, mais gris sur la nuque, leur bec plus court, leur tête ronde et leur iris blanc sont des caractéristiques bien distinctifs.

Mais, ils sont souvent mêlés dans les champs et ailleurs aux bandes de corneilles et de corbeaux qui sont si communs que personne ne leur prête plus attention, sauf lorsqu’ils logent et croassent en masse près des habitations.
Les choucas comme tous les autres corvidés, pies bavardes et geais des chênes compris, font partie, en dépit de leur taille bien plus grande, de l’ordre des passereaux, à savoir tous ces petits oiseaux qui fréquentent nos campagnes et agglomérations. En effet comme ceux-ci, les corvidés utilisent un langage corporel et vocal complexe, à défaut pour ces derniers d’être agréable. Les passereaux sont de ce fait considérés comme les espèces les plus évolués dans le genre oiseaux. Le comportement des corvidés où émergent des formes d’intelligence observables, constitue une preuve supplémentaire de leur supériorité.

Omnivores, très grégaireset peu craintifs vis-à-vis de la présence et des activités humaines , comme les autres espèces de cette famille, leschoucas des tours s’en distinguent par leur sites de nidification. A partir de leurs origines rupestres, ils ont adopté les bâtiments des agglomérations dont ils occupent les trous et les ouvertures : clochers d’église, murailles, cheminées, bords des toits etc. Ce sont les seules corvidés cavernicoles de notre région. Pour nicher, ils ont besoin d’une loge. Un trou d’arbre fait également l’affaire.

En dehors de la période de nidification, ils aiment à se rassembler pour la nuit sur de grands arbres. Tous les matins, ils quittent leurs dortoirs en groupes souvent imposants pour se rendre au gagnage dans les champs, prés, terrain vagues, parcs et jardins. Leur vol rapide et élégant aux battements d’ailes nerveux, rappelle celui des pigeons de ville dont ils ont à peu près la taille.

 

C’est au sol qu’ils cherchent leur nourriture. Trottinant à pas rapide, ils y picorent de leur bec court, mais puissant, tout ce qui, carné ou végétal, est susceptible d’être happé : insectes et larves, escargots, limaces, araignées, graines de céréales et d’autres plantes, fruits, baies, glands etc. Il leur arrivent aussi de prélever des œufs et oisillons dans les nids installés au sol comme ceux des alouettes. Enfin ils exploitent volontiers les déchet et détritus de tout genre. Cependant, et en général, les insectes fournissent une part du régime bien plus importantes que chez les autres corvidés.

 On reproche aussi à ces oiseaux d’être trop bruyants en particulier lorsque ils évoluent en permanence autour des clochers dans les agglomérations. Pourtant leur cris : khia, tchia, tjac, khyac sonores et brefs sont bien moins irritants que les jacassements et croassements rauques des autres corvidés. Bien que très erratiques en hiver, nos choucas sont considérés comme sédentaires. Pendant la mauvaise saison, ils sont rejoints par leurs congénères fuyant les rigueurs de l’Europe du Nord et de l’Est. L’aire de répartition de cette espèce couvre, avec une densité variable, toute l’Europe, excepté les toundras, les hautes montagnes et quelques rares régions du Sud-Ouest de la France, du Portugal et de l’Espagne.

 

par Gilbert BLAISING

 

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Les vers de terre sortent après la pluie

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

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Les vers de terre ont besoin d’un environnement humide pour leur survie. Ils vivent principalement sous terre pour éviter la lumière solaire car celle-ci enlève l’humidité de leur peau. Ils meurent rapidement s’ils sont exposés au soleil pendant une longue période.

Les vers de terre ont besoin d’un milieu humide pour la diffusion des gaz à travers leur peau. On le voit souvent au-dessus du sol après une forte pluie. Il existe de nombreuses théories sur ce comportement des vers de terre.

Le taux d’humidité après la pluie est élevé, et donc les vers de terre viennent au-dessus du terrain lorsque les terriers se remplissent d’eau de pluie. Toutefois, si suffisamment d’oxygène est dissous dans l’eau, ils peuvent vivre sous l’eau pendant plusieurs jours.

De plus, un ver de terre qui se promène à l’extérieur de la terre, plutôt que dedans, est plus rapide. Il peut ainsi aller vers un territoire non conquis par ses confrères lombrics et croître plus facilement.

 

Vous avez probablement remarqué que lors d’une averse on retrouve des vers de terre partout sur le sol et en particulier sur l’asphalte. C’est un phénomène étrange qui a pourtant une explication relativement simple. On croit que les vers sortent de terre quand il pleut, car ils ne veulent pas… se noyer. En effet, s’il y a trop de pluie d’un seul coup le sol n’absorbe pas assez vite et les vers se noient. Ainsi, ce serait les vibrations créées par les gouttes de pluie sur le sol qui les feraient sortir!

 

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 Bien que la déshydratation soit un danger qui les guette également parce qu’ils respirent par la peau. Cela implique qu’ils soient constamment recouverts d’un mucus, car les échanges gazeux se font toujours par «liquide interposé» chez les êtres vivants – même dans nos poumons, d’ailleurs, les alvéoles sont toujours humides. Pour un lombric, se dessécher revient donc grosso modo à se noyer.

Mais il faut croire que leur monde est vraiment, mais alors vraiment rempli de dangers, car ils peuvent également se noyer dans l’eau! «La concentration d’oxygène est beaucoup plus grande dans l’air qu’elle pourrait l’être dans un verre d’eau [où les vers finiraient pas asphyxier]», explique le spécialiste de la faune benthique de l’Université d’Ottawa Antoine Morin.

L’hypothèse la plus couramment avancée pour expliquer la ruée des lombrics hors de terre après la pluie est d’ailleurs qu’ils tentent ainsi d’éviter la noyade. Ce serait donc paradoxalement un réflexe de survie qui les pousserait sur les trottoirs et d’autres surfaces trop dures pour être creusées, où ils se trouvent ensuite à la merci des rayons UV et des [non moins redoutables] rouges-gorges.

On pourrait ajouter, en outre, que le nombre de lombrics par hectare est à estimé un ou deux millions par hectare dans les sols forestiers, ce qui fait de 100 à 200 spécimens par mètre carré. Ils sont donc loin de tous sortir de terre à chaque averse heureusement pour les amateurs de randonnée en forêt, d’ailleurs… Une autre hypothèse serait donc, comme pour la limace et l’escargot, que le lombric profite de la pluie pour sortir sans risquer la dessication. Il est en effet possible que cela lui donne une occasion de se reproduire, car l’accouplement a toujours lieu à la surface chez les vers de terre, dit M. Morin. Et on peut aussi penser qu’il s’agit là d’une forme de migration. «Toutes les populations ont tendance à se disperser quand elles atteignent une certaine densité. C’est un comportement que l’on voit chez pratiquement toutes les espèces animales [...que ce soit pour] trouver un partenaire sexuel, de la nourriture ou un nouvel habitat.»

L’ondée serait donc, pour le lombric, le moment rêvé pour aller voir si l’herbe est plus verte chez le voisin.

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Oeil de Paon

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

 

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Tigridia Pavonia

L’Oeil de Paon sont des fleurs tout à fait remarquables qui ne durent qu’une journée mais se renouvellent en permanence.

Couleur de fleurs de l’Oeil de Paon: Rose / Jaune / Rouge / Blanc

Couleur de feuilles de l’Oeil de Paon: Vert

Type de feuilles de l’Oeil de Paon: Caduc

L’Oeil de Paon est une plante bulbeuse semi-rustique. Convient avec d’autres plantes bulbeuses en massifs tels que les Montbretia et avec les plantes vivaces de hauteur moyenne, voire basse.

Entretien de l’Oeil de Paon: Assez facile

téléchargement (5)Arrosage de l’Oeil de Paon: À la plantation.

Engrais de l’Oeil de Paon: Assez facile

Taille de l’Oeil de Paon: Enlever les fleurs fanées.

Traitement de l’Oeil de Paon: Prévoir de lutter contre les limaces et escargots sur les jeunes pousses.

Plantation de l’Oeil de Paon: Les Oeils de Paons sont des bulbes disponibles au printemps à planter en mars avril. Recouvrir de 6 à 8 cm de terre et espacer de 15 à 20 cm. Épandre une couche de sable sous les bulbes et arroser après plantation.

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Hérisson et l’homme

Posté par othoharmonie le 26 août 2013

 

Semblable au hérisson, se mettant « en boule » au moindre bruit insolite, l’être humain « se hérisse » parfois dès que quelqu’un conteste son point de vue ou critique son comportement.

Hérisson et l'homme dans HERISSON drawing_of_echinosorex_gymnura

Le hérisson est présent presque partout.

Avec un peu d’attention, nous pouvons le repérer aisément : il est dans les jardins, les parcs, les taillis, les bois, les champs et les campagnes, gambadant et se faufilant, surtout la nuit, à l’heure… où nous dormons !

 Assez connu et populaire, ce mammifère insectivore n’a pas besoin d’un grand territoire pour subvenir à ses besoins car il se nourrit de tout ce qu’il trouve autour de son trou recouvert de feuilles sèches, qui lui sert d’abri : insectes, escargots, limaces, grenouilles, souris, lézards, oisillons tombés du nid, etc. etc. A l’occasion, étant relativement sensible au venin des reptiles, il ne dédaignera pas le serpent venu s’empaler malencontreusement sur ses piquants acérés.

 Pendant la belle saison, le hérisson se nourrit abondamment. Il lui faut acquérir de l’embonpoint, s’enrober d’une  épaisse couche de graisse pour subsister pendant la période hivernale. En l’occurrence, il ne peut compter sur son manteau d’épines pour le préserver du froid. De surcroît, l’hiver étant venu, le petit mammifère ne trouvera plus de nourriture, les petits animaux lui servant de proie ayant disparu ou demeurant bien cachés. Et l’on peut dire que même s’il avait un chaud manteau de poils pour le protéger du froid, le manque de nourriture l’empêcherait de trouver le combustible nécessaire au maintien à niveau de la température de son corps. Il ne faut donc pas s’étonner que le hérisson soit l’un des rares hôtes de nos campagnes à hiberner.

 Le sommeil hibernal est tout autre chose que le sommeil ordinaire. 

 Dormant d’un sommeil ordinaire, le hérisson se réveille comme n’importe quel autre animal. Au moindre dérangement il peut réagir immédiatement, hérisser ses piquants ou fuir en cas de nécessité . En revanche, en période d’hibernation, les piquants sont dressés (sur la défensive), le réveil est long et laborieux. L’ennemi qui le surprend à ce moment-là peut le vaincre avant qu’il soit en mesure de réagir.

  Chez l’hibernant, la température du corps est égale à celle du milieu ambiant, bien qu’en ce qui concerne le hérisson, ce soit un animal à sang chaud ! Dérangé dans son hibernation, il faut d’abord que sa température s’élève au niveau normal avant qu’il puisse agir normalement. Il tremble longtemps et ne reprend vie que lentement.

 Dès que la température extérieure descend au-dessous de 15°C le hérisson penche vers son sommeil hivernal. Il cherche un endroit enfoui sous les feuilles, un trou où il peut s’enrouler dans les herbes et les feuilles sèches. Là, il va mettre hors service sa combustion interne et s’endormir : désormais, il n’a pas besoin de nourriture et ne sent pas le froid.

 Quand le temps est ensoleillé et que la température extérieure se réchauffe, le hérisson se réveille et reprend un semblant d’activité. Mais plus l’hiver avance, plus son sommeil devient profond. Plus le froid est intense, plus sa combustion interne se ralentit. Si le gel s’installe durablement, le petit feu interne chauffe le plus économiquement possible. S’il fait trop froid, l’insectivore se réveille. Sa température interne revient à la normale en quelques heures….et il va chercher ailleurs un endroit mieux protégé pour y reprendre son sommeil interrompu.

UNE SENSIBILITE A FLEUR DE PEAU : 

A moins de sombrer dans l’indifférence ou d’être un adepte de « la pensée molle », l’être humain ne peut pas vivre harmonieusement sans certitude. Sans conviction bien ancrée.

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Symbolisme de l’escargot

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2012

En regardant la cathédrale Notre-Dame de Chartres, de part et d’autre du portail de gauche, respectivement sous le blason des Ducs de Bourgogne et sous celui des Comtes de Champagne, sont représentés à gauche la coquille évidée d’un escargot mort, face à une voluptueuse feuille de choux, et à droite un escargot dévorant le haut d’une autre feuille de choux. Au départ de l’arc, à droite, on distingue par ailleurs un jeune escargot qui sort timidement de sa coquille.

 La présence d’escargots sur un édifice est le plus souvent la marque des compagnons bourguignons. Par ailleurs, l’escargot et sa coquille architecturée se prêtent aisément à une ornementation formelle, rappelant les volutes des feuilles d’acanthe de l’ordre corinthien … Mais peut-on aller plus loin ?

 A droite, l’escargot grandit et broute la feuille de choux ; il est vivant. A gauche, la feuille de choux se développe et la coquille est vide ; il est mort. La forme hélicoïdale de la coquille rappelle la spirale, qui symbolisait le mouvement, la vie chez les Celtes. Par ailleurs, l’escargot est un animal qui s’endort en hiver et se réveille au printemps ; il symbolise la résurrection chez les anciens. L’hypothèse la plus courue est donc que les escargots d’Isle-Aumont symboliseraient l’évolution de la vie et l’éternel recommencement.

 Il existe une autre interprétation, peut-être plus plausible : Il faut savoir que l’escargot est considéré, au XIIIème siècle, comme « un ver issu de la corruption des plantes, du fait d’un temps excessivement chaud et humide » et que sa croissance « dépend du bon vouloir de la lune ». Dans tout système symbolique, chaque animal est ambivalent. Il y a le bon et le mauvais escargot. Au sujet des impies, on trouve dans la Bible (psaume 58, 9) : « Qu’ils aillent en se fondant comme le sablûl ». Le sablûl désigne la limace ou l’escargot, qui semble se fondre en laissant sur son passage une humeur visqueuse.

 

Fichier:France Eure-et-Loir Chartres Cathedrale 02.jpg

Image des escargots de la cathédrale de Chartres 

Lire la suite sur le site référence

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Rêver d’escargot

Posté par othoharmonie le 15 juin 2012


Rêver d'escargot dans ESCARGOT escargot1Plus encore que la grenouille, l’escargot évoque une perception froide des organes génitaux. La sexualité du rêveur est trop lente et très frileuse. Elle est perçue comme froide et gluante.

 De par son caractère hermaphrodite, l’escargot peut symboliser un individu qui hésite dans son orientation sexuelle. L’acquisition des caractères sexués des parents est retardée. Ils ne sont pas encore intégrés et l’escargot représente alors chez l’adulte un stade infantile de la sexualité, un dégoût ou une peur de celle – ci.

 De surcroît l’escargot étant un gastéropode, nous pouvons donc imaginer que l’estomac est alors le lieu du plaisir, bien plus que le sexe qui se présente comme visqueux et dégoûtant, donc impropre à la consommation ; l’estomac dans le pied, le pied dans l’estomac !

On peut regarder également … Rêver de Limace

1003169-Limace dans ESCARGOT La limace, de par sa couleur orange, est apparemment liée à la sexualité et de par sa forme, au sexe masculin, mais c’est un stade archaïque de l’énergie sexuelle vu de façon peu ragoûtante ; les organes génitaux sont vus comme étant froids et gluants plus encore que la grenouille. Là, ils sont carrément baveux. La limace – comme l’escargot – étant un gastéropode, nous pouvons donc imaginer que l’estomac est l’endroit du plaisir ; l’estomac dans le pied, le pied dans l’estomac ! et si c’est le mâle qui est symbolisé (aspect érectile) par la limace, l’étalon est dans l’estomac ; attention à ne pas devenir gras comme une loche…

 Si la limace, comme l’escargot, au vu de sa lenteur, évoque un retard dans le développement de la fonction sexuelle, elle indique néanmoins une importante énergie sur ce plan. La limace est aussi le nom en argot que l’on donnait à la cravate il y a quelques années, ce qui accentue le côté phallique mollasson. Bref, si la limace se rapporte au plan sexuel et plus précisément au masculin, tout cela n’est pas très glorieux.

  

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Escargots depuis toujours

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012

Quand deux escargots, guidés par l’odorat, se rencontrent, ils commencent par se caresser avec la radula, puis ils s’unissent face à face, la partie antérieure du corps étant presque verticale. L’appareil reproducteur comporte un orifice génital,

Gif escargots 

un organe copulateur, et un dard calcaire dont le rôle est de retenir le partenaire pendant l’accouplement. De temps en temps, ils lancent leur dard, chacun des deux « conjoints » cherchant à atteindre l’autre dans la zone entourant l’ouverture génitale et, en même temps, à éviter le dard dirigé vers lui. Cette joute a pour effet d’exciter les deux partenaires jusqu’à ce que l’accouplement soit accompli. Elle dure parfois plusieurs heures.

Escargots depuis toujours dans ESCARGOT escargot.1188999512Les œufs de l’Escargot de Bourgogne ont 6 mm de diamètre et sont recouverts d’une coquille blanche, imprégnée de carbonate de calcium qui la rend très résistante. Ils sont pondus en grand nombre dans de petits trous creusés dans le sol par les escargots. Sortant la partie antérieure du corps de sa coquille, l’animal s’enfonce dans la terre humide et y creuse une petite fosse ronde, dont le diamètre varie entre 2 et 4 cm. L’ouverture de ce trou étant obstruée par la coquille, l’animal est parfaitement protégé. C’est dans cette position qu’il pond de 60 à 80 œufs en un jour ou deux. Ensuite, il recouvre le trou et aplanit la terre de façon à rendre le nid presque invisible. L’incubation des œufs dure entre 20 et 30 jours.

L’Escargot de Bourgogne fait partie des espèces qui, à l’automne, après s’être enfoncées dans la mousse ou dans la terre meuble à quelques 30 cm de profondeur, ferment l’ouverture de leur coquille avec une pellicule de mucus solidifiée, renforcée par des granules calcaires, l’épiphragme. L’animal se retire ensuite au centre de sa coquille, dont il cloisonne l’espace intermédiaire par une ou plusieurs membranes transversales. Pendant cette période, qui dure plusieurs mois, les fonctions respiratoires et l’activité cardiaque ne sont pas interrompues, l’épiphragme, quoique ne présentant aucune ouverture, étant suffisamment poreux pour permettre les échanges gazeux. Les aliments contenus dans le tube digestif au moment où l’animal s’enterre sont digérés, et l’estomac se remplit d’une bouillie brunâtre. Les premières chaleurs d’avril ou de mai réveillent l’escargot qui perfore avec son pied l’épiphragme qui bouche sa coquille. Les premiers jours ou les premières semaines qui suivent la léthargie hivernale sont consacrés par l’animal à restaurer ses forces aux dépens des jeunes herbes qui viennent de sortir de terre. L’accouplement n’aura lieu que beaucoup plus tard, pendant les journées humides de mai ou de juin. Les escargots étant hermaphrodites, il s’agit d’un accouplement croisé. Celui-ci est précédé de rites compliqués.

L’ordre des Stylommatophores qui groupe les Pulmonés dont les yeux sont situés à l’extrémité de longs pédoncules rétractiles, comprend les Gastéropodes communément désignés sous les noms d’escargots et de limaces, les premiers possédant une coquille et les seconds en étant dépourvus, ou plutôt en paraissant dépourvus. L’Escargot de Bourgogne (Helix pomatia, famille des Hélicidés), ou Escargot commun, également appelé limaçon et colimaçon, est une des espèces les plus répandues en Europe, et il a été importé par l’homme en Amérique du Nord. On le rencontre dans toutes les régions parsemées de prés et de buissons, surtout dans les endroits valonnés, et il manifeste une nette prédilection pour les bourgeons tendres des vignes, auxquelles il cause parfois de graves dommages. Sa coquille ventrue peut dépasser 4 cm de diamètre, brunâtre ou jaunâtre, elle est enroulée sur la droite.

escargot.jminipg dans ESCARGOTParmi les espèces proches de l’Escargot de Bourgogne et répandues en France, on peut citer le Petit-Gris (Helix aspersa), que l’on trouve en montagne jusqu’à l 500 m d’altitude, et l’Escargot des bois (Cepaea nemoralis), qui mesure 3 cm de diamètre et s’élève jusqu’à l 300 m d’altitude, mais il existe bien d’autres espèces, toutes plus ou moins comestibles.

L’Escargot commun est considéré dans beaucoup de pays comme un mets de choix, et on en fait l’élevage. Les Anciens élevaient déjà plusieurs espèces d’Hélicidés, qui étaient engraissés à des fins alimentaires. Pline raconte que, peu de temps avant les guerres de Pompée, Fulvius Lippinus, expert dans l’élevage des escargots, choisissait de préférence les Escargots blancs d’Illyrie, les espèces africaines, particulièrement fécondes et très appréciées. Les Romains élevaient les escargots dans des parcs spéciaux, ombragés et humides, entourés d’un fossé ou d’un mur, les cochlearia. Ils les engraissaient et donnaient à leur chair une saveur spéciale grâce à un mélange de végétaux et de son bouilli, auquel ils ajoutaient un peu de vin et quelques feuilles de laurier. La Ligurie fournissait aux patriciens romains de grandes quantités d’escargots qu’ils préféraient à tout autre.

Les escargots, comme les limaces, jouaient un rôle important dans l’ancienne pharmacopée, et ils ne sont pas totalement abandonnés de nos jours. Les Limaces se distinguent essentiellement des Escargots par le fait qu’elles semblent privées de coquille, mais cette coquille existe à l’état de vestige sur la partie antérieure de la région dorsale, sous la forme d’une petite plaque calcaire appelée « limacelle », cachée dans le bouclier du manteau.

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Bibliographie de l’Escargot

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012

Bibliographie de l'Escargot dans ESCARGOT escargot002

  1.  Voir un exemple [archive] de Vitrinidae
  2. Voir l’article du Wikipédia anglais listant les espèces de Slovaquie)
  3. The Roman snail or escargot (Helix pomatia) [archive]
  4. Enquête publique AFNOR [archive]
  5. les différentes espèces d’escargots européens [archive]
  6. Arrêté du 24 avril 1979 fixant la liste des escargots dont le ramassage et la cession à titre gratuit ou onéreux peuvent être interdits ou autorisés [archive] sur Légifrance
  7. La protection des escargots comestibles indigènes [archive]
  8. L’achatiniculture [archive]
  9. Pollution : les escargots jouent les indics [archive]

Gif escargots

Voir aussi

 

« escargots », sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)

« escargot », sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)

 

 

Notes et références

  1. Fabre, J.H.(1903). Souvenirs entomologiques. VIIIe Série, chapitre 18.
  2. Roux, J.B. (2005). La coquille des mollusques. [archive]
escargot002 dans ESCARGOT

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