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La Petite Gardeuse d’oies

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2015

 

 

La Petite Gardeuse d’oies (Die Gänsemagd) est un conte de Jacob et Wilhelm Grimm.

la-petite-gardeuse-doieUne princesse doit quitter sa mère la reine pour rejoindre l’époux qui lui est destiné. Celle-ci lui fait don d’un mouchoir sur lequel elle dépose trois gouttes de son sang puis lui offre un cheval nommé « Falada » et unecamériste.

La jeune fille part ensuite pour rejoindre son époux mais en chemin, elle perd le précieux mouchoir que lui avait donné sa mère.

Or ce mouchoir avait le pouvoir de la protéger ; elle devient donc faible et incapable de se défendre. La camériste qui l’accompagne, voyant qu’elle a perdu son mouchoir et qu’elle est désormais à sa merci, l’oblige à échanger ses habits avec elle et prend sa place en lui faisant promettre de ne jamais révéler son secret. Arrivée au château, la camériste épouse le prince et la jeune princesse est obligée de garder les oies du roi. La camériste fait ensuite tuer le cheval Falada qui avait le pouvoir de parler et pourrait révéler son secret. Mais la princesse obtient le droit d’accrocher la tête de Falada sur une porte et lui parle chaque jour en passant devant. Or même morte, la tête a toujours le pouvoir de parler et lui répond inlassablement :

« Ô jeune reine, comme tu vas là, si ta mère savait cela, son cœur volerait en éclats. »

C’est ainsi que le roi apprend un jour l’identité de la princesse. Mais comme celle-ci refuse de trahir sa promesse, il lui suggère de se confier à un poêle et apprend enfin toute la vérité. La camériste subit son supplice et meurt dans un tonneau rempli de clous. La jeune princesse épouse le prince.

 

Un jour, il y a très longtemps, le fils d’un puissant comte, errant dans un endroit sauvage, y rencontra une vieille, très vieille femme en train de lier un énorme tas d’herbe fraîche. — Qu’allez-vous faire de toute cette herbe? qu’il lui demande. — L’apporter chez moi pour la donner à mes oies. — C’est bien trop lourd pour vous, laissez-moi vous aider. — Volontiers, dit la vieille qui, avec une force insoupçonnée dans ce corps chétif, arrima le tas d’herbe sur le dos du jeune homme et ajouta:

– Prenez donc aussi mes paniers de pommes.

– Est-ce loin? demanda le pauvre garçon, écrasé sous la charge.

– Une heure de marche, pas plus…

Allez! En route! Le chemin grimpait durement, le soleil chauffait, les pierres roulaient sous les pieds, l’herbe pesait lourd comme du plomb, les pommes avaient le poids du bronze.  »Je n’en peux plus », dit le jeune comte, s’arrêtant pour reprendre haleine.

– Ah! Ah! fit la vieille avec un ricanement, jeune et fort comme tu es, ne peux-tu soulever ce que je transporte à tous les jours? Pourquoi s’arrêter? Personne ne viendra te secourir ici . » Et, ricanant de plus belle, elle prit son élan et sauta debout sur le tas d’herbe. Le garçon chancela: petite et menue comme elle était, la vieille pesait plus lourd qu’un plein tonneau de vin.

 »Assez, vieille sorcière! » cria-t-il tout en cherchant à se débarrasser de son fardeau. Mais c’était impossible: les paniers demeuraient fixés à ses mains, l’herbe attachée à son dos et la sorcière par-dessus.  »Il n’y a pas de joie sans peine, dit celle-ci. Je te réserve une belle surprise, mais il faut d’abord avancer », et, disant cela, elle lui fouettait les bras et les jambes à grands coups de chardon. Quand, au sommet de la montagne, la cabane de la vieille femme apparut enfin, le comte était à rendu bout de forces. Ses genoux tremblaient et un brouillard s’étendait devant les yeux. Il remarqua pourtant, au milieu d’un troupeau, une horrible gardienne d’oies, vieille et édentée, qui, sans se soucier de lui, s’élança vers la sorcière, disant:

– Comme vous revenez tard, mère, que vous est-il arrivé?

– Rien de fâcheux, au contraire, mon enfant; cet aimable jeune homme m’a offert de m’aider, et, en sa compagnie, le temps a passé très vite. Ce fut seulement après avoir longuement plaisanté sur les joies de cette promenade que la vieille, enfin, sauta à terre et délivra son porteur. Celui-ci s’écroula, plus qu’il ne s’assit, sur un banc, et il s’endormit aussitôt, anéanti de fatigue Une main brutale l’arracha à son sommeil quelques instants plus tard.  »Voici ta récompense, lui dit la vieille, si tu en fais bon usage, elle t’apportera du bonheur. » Le comte regarda ce qui lui était offert: c’était un coffret d’émeraude contenant une unique mais très grosse perle. Il remercia la vieille et partit aussitôt. Sa fatigue s’était dissipée, mais il dut marcher pendant trois jours avant de pouvoir quitter la montagne et il se trouva alors aux abords d’une grande ville, inconnue de lui. Il demanda son chemin et on le conduisit au palais. Le roi et la reine le reçurent si bien que, n’ayant rien d’autre à leur offrir, il prit le coffret d’émeraude, qu’il posa sur les genoux de la reine. Celle-ci l’ouvrit et aussitôt, devenant très pâle, elle s’évanouit. Tandis qu’on ranimait la reine, le roi s’empara du coffret, regarda ce qu’il contenait et demanda:  »Comment avez-vous eu cette perle? Je donnerais tout au monde pour retrouver celle qui l’a perdue.

– Je ne sais pas qui l’a perdue, dit le comte, mais celle qui me l’a donnée ne mérite certes pas tant d’empressement. » Puis il raconta ce qu’il savait de la sorcière. Le roi l’écouta avec attention et le supplia de le conduire aussitôt auprès d’elle. Quant à la reine, à peine revenue de son évanouissement, elle insista tellement pour se joindre à eux, que tous trois se mirent aussitôt en route. A la nuit tombante ils s’égarèrent et le comte se retrouva seul, dans une vallée sauvage où il décida de passer la nuit dans les branches d’un gros orme, au-dessus d’un puits abandonné. Il allait s’endormir lorsque, à la lueur de la lune, il aperçut une forme humaine descendant la vallée: c’était la gardienne d’oies. Elle s’approcha du puits, ôta les nattes grises qui couvraient ses cheveux et le masque de peau qui cachait son visage, puis, se penchant sur l’eau, elle mouilla ses mains, ses bras et sa figure.

La Petite Gardeuse d'oies dans OIE ET CANARD 250px-Blue_Fairy_Book-The_Goose_Girl-3Alors elle apparut, belle comme le jour, avec son teint de lis, ses yeux clairs et le manteau d’or de ses cheveux la couvrant tout entière. Si grande était la stupéfaction du comte qu’il ne pouvait en croire ses yeux et, écartant les feuilles, il se pencha pour mieux voir. Mais son geste fit craquer une branche et, prompte comme une biche effarouchée, la jeune fille remit son masque et disparut à travers les buissons, tandis qu’un nuage venait voiler la lune et couvrir sa retraite. Le comte descendit de l’arbre et s’élança à la poursuite de la si belle inconnue.

Il ne put la rejoindre, mais sa course le conduisit auprès de l’endroit où s’étaient arrêtés le roi et la reine et, les éveillant, il leur raconta ce qu’il venait de voir. A son récit, l’émotion de la reine s’accrut encore. Incapable d’attendre que le jour se lève, elle décida le roi à reprendre aussitôt leurs recherches, et tous trois marchèrent longtemps à la clarté des étoiles. Arrivés enfin, au sommet de la montagne, ils aperçurent une lumière. La sorcière veillait encore, guettant les arrivants, et au premier coup qu’ils frappèrent, la porte s’ouvrit.

– Que désirez-vous? dit la vieille, hargneuse.

– Madame, lui dit la reine, d’où tenez-vous cette perle?

– C’est une larme que pleurait une pauvre fille, chassée par ses parents.

– Ma fille aussi pleurait des perles, dit la reine.

– Et moi, je l’ai chassée, dit le roi.

– Si ma fille est encore en vie et si vous savez où elle est, s’écria la reine, dites-le-moi, par pitié. Mais la sorcière refusa de répondre et lui demanda quel crime avait pu commettre son enfant pour qu’elle soit chassée.  »J’avais trois filles, commença la reine, que j’aimais tendrement, mais la plus jeune était ma préférée. »

 – Elle était la mienne aussi, reprit le roi, mais un jour, j’ai voulu savoir à quel point mes filles m’aimaient. L’aînée, qui est coquette, m’a répondu qu’elle m’aimait plus que sa plus belle robe. La seconde, qui est coquette aussi, m’a dit qu’elle me préférait à ses plus beaux bijoux. La troisième m’a répondu:  »Je vous aime comme j’aime le sel. » Alors je l’ai chassée et j’ai partagé mon royaume entre les deux autres.

– Ah! Ah! Ah! s’écria la sorcière. Les aliments sans sel n’ont pas de goût. Votre fille voulait dire que, sans vous, la vie n’aurait plus de saveur, et vous l’avez chassée. Ah! Ah! Ah!

– Hélas! dit la reine. Nous l’avons compris trop tard! Nous avons fait en vain fouiller la forêt et la montagne. Sans doute les bêtes sauvages ont dévoré notre pauvre fille.

– Sans doute, dit la sorcière et, se levant, elle ouvrit une porte et appela:  »Viens, ma fille. » Ce ne fut pas la gardienne d’oies qui entra, ou plutôt ce fut elle, sous la forme de la magnifique princesse que le comte avait aperçue au bord du puits. Elle se jeta en pleurant de joie dans les bras de ses parents, et ses larmes étaient des perles. Sans mot dire, le comte observait la scène, puis, détachant avec effort son regard de la belle princesse, il voulut implorer la pitié de la sorcière…

Mais il ne reconnut plus celle-ci. Un sourire de joie la transfigurait et il comprit que cette vieille femme si odieuse n’était pas une sorcière, mais plutôt une bonne fée déguisée.  »Puisque vous avez déshérité votre enfant, dit-elle intervenant alors, et puisque, depuis trois ans, je la considère comme ma fille, avant de vous la rendre laissez-moi la doter.

Pour fortune, je lui donne ce monceau de perles, qui sont toutes les larmes qu’elle a versé sur vous. Pour demeure, je lui offre cette chaumière où elle a vécu loin de tout danger, sans autre chagrin que votre absence, et pour époux je lui suggère de prendre ce jeune comte dont le cœur est bon, puisqu’il a tour à tour secouru une vieille femme ployant sous sa charge et aussi des parents accablés par le chagrin. » A peine avait-elle achevé sa phrase que la chaumière se mit à craquer de toutes parts: un splendide palais la remplaça, et le jour levant éclaira la montagne, brusquement devenue fertile et peuplée. Nul ne revit la bonne fée, mais la fille du roi et le fils du comte vécurent longtemps, heureux et puissants dans le lieu même où, autrefois, il avait été si difficile de nourrir un troupeau d’oies. 

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LÉGENDE : LES OIES DU PIROU

Posté par othoharmonie le 27 septembre 2015

oie du piroyu


 

Comme dans toutes les histoires fantastiques, la légende des oies de Pirou mêle des éléments que l’imagination travaille comme les rêves , pour donner un minimum de logique. Que signifie le nom Pirou ? Pirou est très proche du nom « pirot » signifiant l’oie mâle. En normand une oie s’appelle « pirotte ou pirette » selon la région du Cotentin. 

 

Il existe sur les bords de la mer, entre Coutances et Lessay, un château nommé Pirou, dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Maintenant au milieu d’une plaine aride, nue, exposée au vent de la mer, jadis il était entouré de hautes forêts. C’est un fait dont M. de Gerville a trouvé la preuve dans les anciens titres dans la Châtellenie. La cause probable du changement dans la nature du terrain est le rapprochement de la mer qui incontestablement, depuis un temps immémorial, dévore par degré les rivages de la presqu’île du Cotentin, et dont les vents, comme il est notoire sont si funestes à la croissance des arbres. Quoiqu’il en soit, voici ce qu’un auteur du siècle de Louis XIV, connu sous le nom de Vigneul-Marville, et le savant Bullet, dans son Dictionnaire Celtique, nous racontent qui arrivait de leur temps au château de Pirou, fait singulier que le premier déclare tenir du seigneur de ce château même.

Au printemps de chaque année, une grande quantité d’oies sauvages, venant des marécages voisins, s’abattaient dans les cours et les fossés du château pour y faire leurs petits. Les habitants avaient soin de préparer à ses hôtes des nids commodes avec de la paille. Pendant leur séjour, ces volatiles parcouraient avec la plus grande familiarité le château et les jardins. Quand les petits étaient assez forts pour voler, toute la colonie disparaissait en une nuit sans qu’on s’en aperçut, et c’était pour jusqu’à l’année suivante. Voilà ce que nous trouvons attesté comme une chose constante et vérifiée. Maintenant voici, d’après les mêmes auteurs, l’histoire merveilleuse bâtie sur ce fondement et qu’avait conservée une tradition locale d’une ancienneté indéfinie.

Lorsque les Normands, nos ancêtres, sous la conduite du brave Rollon, faisait la conquête de la Neustrie qui leur fut concédée plus tard par le Roi de France, il se trouva un château qui, le dernier de tous, résista à leurs efforts ; c’était le château de Pirou, bâti par la puissance des fées, et d’une telle force que les Normands désespéraient de s’en emparer autrement que par la famine. Ce fléau ne tarda pas effectivement à tourmenter la garnison.

Les Normands jurèrent que, dussent-ils y périr, ils ne partiraient pas de là que cette redoutable forteresse ne fut prise.            Un matin, ils sont surpris de ne plus entendre aucun bruit dans l’intérieur du château ; pas un homme n’apparaît ni sur les remparts, ni sur les tours, ni aux croisées. Ils ne doutent pas d’abord que ce soit un piège, et se gardent bien de monter à l’assaut. Plusieurs jours s’écoulent et toujours même silence. Et enfin, ils se décident à escalader les murs qui étaient d’une prodigieuse hauteur, et ils entrent dans la place. Ils n’y trouvent pas une âme ; je me trompe, il y avait un vieillard couché malade à l’infirmerie, qui n’avait pu suivre les autres, et qui raconta aux Normands comment la garnison s’était enfuie miraculeusement.

La magie était cultivée de père en fils, par les seigneurs du château, qui en conservaient les livres très précieux. Quand les assiégés avaient vu qu’ils manquaient de vivres, et qu’ils seraient bientôt forcés de se rendre, ils s’étaient transformés en oies sauvages et envolés par-dessus les remparts. Les Normands se rappelèrent alors qu’effectivement la veille du jour où un silence général avait commencé à régner dans le château, ils avaient vu plusieurs volées d’oies s’élever au-dessus des toits, puis allaient s’enfoncer et disparaître dans les forêts et les marécages voisins. Mais on ne songe jamais à tout, quoiqu’on soit magicien.

La métamorphose avait été très bien opérée, mais on n’avait pas prévu comment, une fois hors du danger, on reprendrait la figure humaine. Plus de livres alors, plus de moyens même d’articuler une parole. Force fut donc aux malheureux de rester, sous leur nouvelle forme, habitants des marais. Quand les Normands eurent embrassé la religion chrétienne, tous les livres magiques du château furent brûlés ; par conséquent moins d’espérance que jamais pour les malheureuses victimes de la métamorphose. Seulement, chaque année, cette race infortunée de volatiles revient visiter son ancienne patrie.

Tel est le récit que, de génération en génération, on répétait dans le manoir féodal de Pirou. Si l’histoire doit être une image des siècles passés, les fables merveilleuses qui ont obtenu crédit rentrent dans ce domaine et peignent souvent mieux les hommes qu’une froide et sèche énumération de noms propres et de généalogies.

J. COUPPEY – in Annuaire du Département de la Manche (1835)

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L’exploitation du Papillon

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2015

 

PAPILLONAu-delà de l’admiration artistique, l’homme a su tisser des liens avec les papillons et exploiter certaines espèces. Plusieurs papillons de nuit sont producteurs de soie et élevés comme tels. Ils appartiennent au groupe des bombyx (famille des saturniidés). Le plus célèbre est le bombyx du mûrier, Bombyx mori, dont la chenille est connue sous le nom de ver à soie. Le corps trop lourd et les ailes trop petites de ce papillon lui interdisent de voler. Le ver à soie est élevé depuis 5 000 ans. À l’origine, les Chinois étaient les seuls à détenir le secret de son élevage et le gardaient jalousement : tout don, vol ou trafic des œufs du précieux papillon au bénéfice d’un étranger était sanctionné par une sentence de mort. En dépit de telles mesures dissuasives, plusieurs de ces œufs, accompagnés de graines de mûrier, parviennent clandestinement à Constantinople, en 555. L’industrie de la soie se répand lentement. En France, Louis XI l’établit à Lyon au xive siècle. Les vers à soie sont élevés intensivement jusqu’au xixe siècle, dans des fermes appelées magnaneries. Apparus en 1932, les textiles synthétiques comme le Nylon imposent une rude concurrence à l’industrie de la soie, qui connaît un ralentissement durable.Coûteuse, la sériciculture représente aujourd’hui une production très réduite en France, comme dans le reste de l’Europe.

La chenille du bombyx est glabre et atteint huit ou neuf centimètres de long. Elle se nourrit en abondance des feuilles du mûrier, sa seule source d’alimentation pendant les trente à quarante jours que dure sa vie larvaire. Au terme de son développement, elle tisse un cocon blanchâtre, plus ou moins épais, fait d’un fil d’une longueur de un à deux kilomètres et de plusieurs fils accessoires courts. Une des extrémités du cocon est moins épaisse : dans la nature, c’est par là que l’adulte sort à l’issue de la métamorphose, après avoir ramolli la fibre avec une sécrétion émolliente.

La qualité du fil de soie varie d’une race de bombyx à l’autre. Le cocon n’est pas utilisé en totalité. Pour débarrasser le fil continu des cours fils de soie accessoires qui entourent le cocon, celui-ci est ébouillanté, la chrysalide meurt et le fil de soie continu peut être déroulé. Le fil commercialisé est le plus souvent constitué de plusieurs fils torsadés ensemble.

D’autres papillons sont élevés pour la production de la soie, comme Antheraea yamamai et Antheraea pernyi, les bombyx japonais et chinois du chêne, dont l’élevage a été tenté en Europe. Antheraea pernyi produit un cocon trois fois plus lourd que le bombyx du mûrier, mais la fibre est moins longue et plus épaisse. Il est actuellement élevé en Chine et dans certains pays de l’Est.

Des insectes peu protégés

Les papillons de nuit, comme les autres animaux, sont menacés par les activités humaines. Excepté quelques espèces comme les mites et les ravageurs de cultures (les pyrales du maïs, du riz, de la canne à sucre, etc.), ils sont rarement visés par des destructions volontaires, et c’est avant tout la disparition de leur habitat qui est à l’origine de la raréfaction des papillons en de nombreuses régions. Le remembrement des terres cultivées se traduit souvent par l’arrachage des haies et des buissons et par l’abattage des arbres. Les végétaux dont les chenilles se nourrissent, jugés inutiles, sont éliminés au profit de cultures papillons-vivrières ou décoratives, ou de la sylviculture. Le défrichage, le drainage, l’assèchement des marais, la fauche des prairies et des talus, jusqu’au labourage, participent à la disparition des milieux favorables aux papillons et à la destruction directe des œufs, chenilles et chrysalides. Enfin, l’usage intensif d’engrais et de pesticides, par la destruction des œufs, chenilles et chrysalides, a provoqué la raréfaction des papillons, y compris en des régions encore peu touchées par la disparition des milieux naturels.

Des conventions internationales et nationales protègent de nombreux animaux dans la plupart des pays du monde. Mais les lépidoptères, et particulièrement les papillons de nuit, sont rarement pris en compte. Ainsi, seules 27 espèces de lépidoptères sont protégées, à l’échelle européenne, par la Convention de Berne : 26 sont strictement protégées (Annexe II), une est protégée (Annexe III) ; il s’agit de l’isabelle, ou papillon vitrail,Actias isabellae. Cette espèce est en revanche, en France, totalement protégée. Les captures, dont ce superbe papillon a longtemps pâti, sont interdites.

 

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UNE OIE – UN CANARD

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2015

 

Gros oiseau (anatidé) à silhouette massive, cou allongé, bec large, pattes palmées, plumage brun ou gris, herbivore, migrateur, répandu dans tout l’hémisphère Nord.

Il existe de nombreuses races d’oie domestique, telles l’oie de Toulouse, dont la « variété de type industriel » a été sélectionnée pour la production de foie gras, l’oie du Poitou, élevée pour sa peau (« peau de cygne »), l’oie d’Alsace et l’oie du Bourbonnais, l’oie de Guinée, de format moyen, très rustique et facile à élever.

Les oies se déplacent à terre avec aisance et nagent peu. Elles mènent une vie sociale complexe, associant à la monogamie une organisation collective des vols de migration et de la prise de nourriture. Aucune espèce sauvage ne niche en France, mais presque toutes viennent y hiverner, et notamment l’oie des moissons, l’oie cendrée, dont dérive la race domestique, et l’oie rieuse, nichant dans l’extrême Nord.

CanardUNE OIE – UN CANARD dans OIE ET CANARD 220px-Zwerggans_%28Anser_erythropus%29_-_Weltvogelpark_Walsrode_2011

Canard                                                                Oie 

Oiseau palmipède appartenant à l’ordre des ansériformes. 
On nomme cane la femelle et caneton le petit du canard.

Le colvert (Anas platyrhynchos), couramment désigné par le terme générique de canard sauvage, a donné naissance à un grand nombre de races de canards domestiques ou communs : race pékin, la plus développée, aylesbury, rouen… A l’origine canard barboteur de surface, le canard commun présente un dépôt de gras sous-cutané abondant. Il ne se gave pas. 

Le canard de Barbarie (Cairina moschata) se différencie aisément des canards communs par l’existence de caroncules rouges et l’absence de chant, ce qui le fait appeler canard muet. Le mâle est nettement plus lourd que la femelle. Le barbarie produit une viande rouge avec un rendement de carcasse supérieur à celui du canard commun. Il peut se gaver. Originellement d’un plumage noir, les souches développées pour l’élevage industriel présentent le plus souvent un plumage blanc ou gris barré. 

Le croisement d’un mâle barbarie avec une cane commune donne naissance à un canard mulard, hybride infertile exploité originellement pour la production de gras, qui présente des caractéristiques intermédiaires entre celles du canard commun et celles du canard de Barbarie.

La production d’œufs de cane est quant à elle une production spécifique du Sud-Est asiatique. 

L’amélioration des techniques d’élevage a permis de diminuer l’incidence de nombreuses pathologies. Par ailleurs, les vaccinations contre la parvovirose, la maladie de Derszy et la pasteurellose aviaire confèrent une bonne protection. La réovirose et les maladies bactériennes (colibacillose et syndrome de mortalité brutale du caneton) sont les principales pathologies infectieuses qui restent à maîtriser. Le syndrome de mortalité brutale du caneton est apparu en 1991 et continue à se développer ; la maladie se déclenche vers l’âge de 5 à 10 jours chez le barbarie, et vers 12 à 15 jours chez le mulard. Elle est toujours associée à la présence de Streptococcus bovis. Les canards sont également des réservoirs, porteurs sains, de salmonelles.

Parmi les parasitoses, trichomonose, coccidiose et aspergillose nécessitent une prophylaxie médicale (aliments médicamenteux, etc.). Le canard est l’oiseau le plus sensible aux aflatoxines.

Enfin, le développement de souches lourdes a accentué les problèmes de boiterie.

 

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Canard de Barbarie

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2015

 

Image illustrative de l'article Canard de BarbarieLe canard de Barbarie adulte est calme et silencieux. Incapable de voler en raison de son poids élevé (sauf quand un joli pompier lui court après, virilement, avec une épuisette)(contrairement à la femelle qui est légère), il déambule en balançant curieusement la tête. La cane niche dans des coins abrités, parfois en hauteur (boîtes, arbres creux, greniers ouverts).

Les mâles de cette espèce peuvent parfois se montrer agressifs pour défendre leur nourriture, leur territoire ou leur femelle ; les coups de bec sont douloureux mais sans conséquence. La femelle, quant à elle, n’hésite pas à attaquer les autres animaux et même l’homme pour défendre ses œufs ou ses canetons. Elle donne des coups d’ailes, elle pince, elle griffe avec ses pattes et l’ergot que possèdent ces canards sur le pouce. Les canards de Barbarie aiment être entourés de congénères avec lesquels ils peuvent communiquer de différentes façons : le mâle peut faire savoir à un autre qu’il n’est pas le bienvenu en émettant une sorte de sifflement sourd et saccadé, il peut également effrayer l’intrus en exécutant une sorte de danse ou il avance en baissant et levant la tête tout en émettant des cris sourds. Le canard adverse peut répondre en adoptant la même attitude. Le canard de Barbarie est surtout actif le matin et le soir, moment de la journée où la chaleur est moins ardente dans les régions tropicales d’où il est originaire. L’après-midi est consacré au repos, à l’ombre. Le canard de Barbarie vit toujours près de l’eau. Il entretient attentivement son plumage par de nombreux toilettages au cours de la journée.

Le Canard de Barbarie désigne les races de canards domestiques issues d’une espèce de canard sauvage américain appelé canard musqué. Bien qu’il soit un oiseau d’origine tropicale, il s’adapte aux climats tempérés et peut supporter des températures allant jusqu’en dessous de -12 °C.

La cane préfère couver dans des emplacements un peu sombres. Elle pond d’une douzaine à une vingtaine d’œufs.

Le mâle est beaucoup plus gros que la femelle. Le canard de Barbarie se reconnaît facilement à la peau rouge

canard de barbarie

qu’il porte sur la tête, de la base du bec jusqu’au cou, en particulier chez le mâle. De plus, celui-ci porte sur le bec une extension de peau, contrairement à la femelle. Quand il est en colère ou qu’il se sent menacé, le canard de Barbarie hérisse une crête de plume en haut de la tête.

Le canard de Barbarie est différent du canard européen, mais il peut se croiser avec lui, donnant un hybride stérile, le mulard.

Le canard de Barbarie et le mulard sont les races les plus aptes au gavage pour obtenir du foie gras. Le « canard du sud-ouest », n’accepte que ces races.

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LE FOLKLORE AUTOUR DE Werecat (était chat)

Posté par othoharmonie le 28 août 2015

 

200px-WeretigerUn werecat également écrit sous une forme un trait d’union comme étaient-chat  est un nom inventé dans les années 1970 la culture pop par analogie «  loup-garou  »pour un félintherianthropic créature.

 Folklore européen représente habituellement werecats qui se transforment en chats domestiques. Certains werecats européens sont devenus des chats domestiques géants ou des panthères . Ils sont généralement étiquetés sorcières , même se ils ne ont pas de capacité magique autre que l’auto-transformation. Pendant le procès des sorcières, tous les métamorphes, y compris les loups-garous, sorcières ont été considérés; se ils étaient de sexe masculin ou féminin.

Légendes africaines décrivent les gens qui se transforment en lions ou léopards. Dans le cas des léopards, ce est souvent parce que la créature est vraiment un dieu ou une déesse léopard se faisant passer pour un humain.Lorsque ces dieux se accouplent avec les humains, progéniture peut être produit, et ces enfants grandissent parfois jusqu’à être métamorphes; ceux qui ne transforme pas la place peut avoir d’autres pouvoirs. En référence à werecats qui se transforment en lions, la capacité est souvent associé à la royauté. Un tel être peut avoir été un roi ou une reine dans une vie antérieure, ou peut être destiné à un leadership dans cette vie. Cette qualité peut être vu dans les lions de Tsavo , qui ont été réputé pour être rois en forme de lion, tentant de repousser les envahisseurs européens en arrêtant leur chemin de fer en raison d’attaques sur les humains.

LE FOLKLORE AUTOUR DE  Werecat (était chat) dans CHAT 260px-Hoehlenloewe_CaveLion_hharder

En Asie 

werecats du continent asiatique deviennent généralement tigres. En Inde , le Tigre-garou est souvent un sorcier dangereux, dépeint comme une menace pour le bétail, qui pourraient à tout moment son tour à l’homme-manger. Ces contes ont voyagé à travers le reste de l’Inde et en Perse par des voyageurs qui ont rencontré les tigres de Bengale royaux de l’Inde puis plus à l’ouest.légendes chinoises décrivent souvent weretigers que les victimes de soit une malédiction héréditaire ou un fantôme vengeur. Enseignements anciens détenus que chaque course, sauf les Chinois Han étaient vraiment des animaux déguisés, de sorte qu’il n’y avait rien d’extraordinaire au sujet de certains de ces faux humains revenant à leurs vraies natures. Alternativement, les fantômes des personnes qui avaient été tuées par des tigres pourraient devenir un maléfique surnaturelle être connu comme « Chang », (伥) consacrer toute leur énergie à faire en sorte que les tigres tués plus humains. Certains de ces fantômes étaient responsables de transformer les humains ordinaires en weretigers mangeurs d’hommes. En outre, dans le folklore japonais il y a des créatures appelées Bakeneko qui sont semblables à kitsune (des spiritueux de renard) et tanuki ( des chiens viverrins ). En Thaïlande un tigre qui mange beaucoup d’humains peut devenir un Tigre-garou. Il ya aussi d’autres types de weretigers, comme sorciers avec les grandes puissances qui peuvent changer leur forme pour devenir des animaux. En Thaïlande, mais le sont-crocodile est plus célèbre que ne importe quel autre Werebeast. Dans le conte-Krai Thong, par exemple, les défaites de héros Chalawan le Géant, qui pourrait prendre la forme d’un crocodile avec des dents de diamant. Chalawan était presque invulnérable et pourrait utiliser la magie ainsi.

Dans les deux l’Indonésie et la Malaisie , il y a un autre type de Tigre-garou, connu sous le nom Harimau jadian . Le pouvoir de transformation est considérée comme due à l’héritage, à l’utilisation de sorts, au jeûne et à la volonté, à l’utilisation de charmes, etc. Sauvegarder quand il a faim ou a une cause juste de la vengeance , il ne est pas hostile à l’homme; en fait, il est dit de prendre sa forme animale que la nuit et de garder les plantations de porcs sauvages. Des variantes de ce croyance affirment que le métamorphe ne reconnaît pas ses amis à moins qu’ils ne l’appellent par son nom, ou qu’il va comme un mendiant et se transforme de se venger de ceux qui lui refusent l’aumône. Assez semblable est la croyance des Khonds ; pour eux le tigre est sympathique, et il réserve sa colère pour leurs ennemis. Un homme est dit de prendre la forme d’un tigre pour causer une juste vengeance Aussi en Malaisie, Bajangs ont été décrits comme werecats vampiriques ou démoniaques.

Les Amériques

Le tout était-animal dans précolombiennes mésoaméricaines cultures était la -jaguar . Il a été associé à la vénération de la Jaguar , avec les prêtres et les chamans entre les différents peuples qui ont suivi cette tradition de porter des peaux de jaguars de « devenir » un-jaguar. Parmi les Aztèques , toute une classe de guerriers spécialisés qui se habillait dans les peaux de jaguar étaient appelés « guerriers jaguar »ou« chevaliers de jaguar « . Les représentations du jaguar et le-jaguar sont parmi les motifs les plus courantes chez les artefacts des anciennes civilisations mésoaméricaines. Les balams (magiciens) du Yucatán ont été dites pour garder les champs de maïs sous forme animale. Ils pourraient également être transformées à la pleine lune , il a été dit que la famille de l’Werecat sont ceux qui ont été griffé, rayé, ou même regardé dans l’oeil par un 220px-Lions_Family_Portrait_Masai_Mara dans PANTHERE - LEOPARDsphinx. Ils peuvent également être infectés par un chat normal, bien que très rarement.

Aux États-Unis, légendes urbaines parlent de rencontres avec des bipèdes de félins; des êtres semblables aux Bigfoot ayant des têtes de chat, queues, et les pattes. Bipèdes félins sont parfois classés dans le cadre de la cryptozoologie , mais le plus souvent elles sont interprétées comme werecats. 

Occultisme et la théologie 

Les affirmations selon lesquelles werecats exister vraiment et avoir une origine dans les réalités surnaturelles ou religieuses ont été commun pendant des siècles, avec ces croyances étant souvent difficile de tout à fait distinct du folklore. Au 19ème siècle, occultiste JC rue affirmé que matérielles chat et de chien transformations pourraient être produites en manipulant le «fluide éthérée » que les organes humains sont censés flottent dans.  Le manuel chasse aux sorcières catholique, le Malleus Maleficarum , a affirmé que les sorcières peut se transformer en chats, mais que leurs transformations sont des illusions créées par des démons.  New Age auteur John Perkins affirmé que chaque personne a la capacité de se métamorphoser en «jaguars, des buissons, ou toute autre forme » en utilisant la force mentale.  occultiste Rosalyn Greene affirme que werecats appelés «shifters de chat» existent dans le cadre d’une «sous-culture de shifter» ou souterraine religion New Age sur la base de lycanthropie et les croyances associées. 

 

 

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L’histoire bizarre des léopards normands

Posté par othoharmonie le 25 août 2015

 

Haute-Normandie blason-logoLe drapeau normand est hissé, avec ses deux léopards d’or, gueules ouvertes et griffes sorties, sur fond rouge!

Mais pourquoi donc La Normandie a-t-elle hérité de ces animaux et de ces couleurs? Pour répondre, nous voilà amenés à feuilleter quelques pages d’histoire.

D’abord, il faut se souvenir que les Vikings avaient placés d’impressionnants dragons à la proue de leurs drakkars et que cet animal fabuleux venu du froid, mais dont la respiration est comme des flammes de feu, a été longtemps l’un des symboles de la Normandie. C’est lui qui orne les navires des conquérants de l’Angleterre et c’est lui que portait Robert Bertrand de Bricquebec, compagnon fidèle de Guillaume, comme emblême dans les batailles. Il était déjà d’or, il était déjà effrayant sur son fond rouge, comme le sang.

Et voilà que d’autres animaux, souvent exotiques (comme le serpent, le lion, le léopard) furent associés aux dragons. Le « dragon-léopard » figure ainsi sur les colonnes romanes de l’église Saint-Gervais de Falaise (ville natale de Guillaume), sur un châpiteau de l’abbaye aux Dames de Caen et sur un autre de la cathédrale de Bayeux. Le chroniqueur Geoffroy Vinsalf rapporte qu’à la Croisade, Richard Coeur de Lion portait parfois des armes avec dragons, mais plus souvent avec léopards. Ecu de gueules (c’est à dire rouge) avec léopards d’or pour le Duc de Normandie, roi d’Angleterre. 

Mais en ce temps là, les léopards étaient TROIS de l’autre côté  de la Manche, puisque Jean Sans-Terre reprit à son compte les armes de son frères et qu’il les garda même quand la France s’empara de la Normandie en 1204, après la chute de Château-Gaillard. Pendant plus d’un demi siècle, le blason du roi d’Angleterre qui continuait à se proclamer duc de Normandie, restera d’ailleurs le même et en 1729, Édouard 1er d’Angleterre accordera aux Iles deJersey et Guernesey, un sceau à trois léopards, sceau que les deux iles, constituées en baillage en 1304, ont conservé aujourd’hui encore.

Mais la Normandie, elle, se retrouva avec les fleurs de lys d’or sur fond d’azur (armes de France) et il fallut attendre la guerre de Cent ans et l’invasion anglaise sous la conduite d’Henri V de Lancastre, pour revoir des léopards. Devenu maître d’une partie de la France et notamment de la Normandie par le traité de Troyes, ce souverain anglais opta pour un compromis dans les nouvelles armes normandes : les léopards n’étaient plus que deux, mais ils étaient surmontés d’une fleur de lys.

Le retour de la Normandie à la France fit disparaître une seconde fois les léopards, qui réapparurent en septembre 1465, quand Louis XI nomma son frère Charles, duc de Normandie. Un nouveau blason de gueules à deux léopards d’or qui, en dépit de la suppression du titre de duc de Normandie, quatre ans plus tard par le même Louis XI, devait cette fois survivre et traverser les siècles.

  

 

SOURCE http://www.lerondcauchois.com

 

 

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Comment le Léopard a acquit ses taches

Posté par othoharmonie le 23 août 2015

Comment le Léopard acquit ses taches 

 


220px-Charging_Leopard-001À l’époque où tout le monde partait à égalité, ma Mieux-Aimée, le Léopard vivait en un lieu nommé le Haut-Veld. Souviens-toi que ce n’était pas le Bas-Veld, ni le Bush-Veld, ni le Sour-Veld, mais le Haut-Veld, exclusivement nu, brûlant et éclatant, avec du sable, des rochers couleur de sable et exclusivement des touffes d’herbe jaunâtre et sablonneuse. La Girafe, le Zèbre, l’Éland, le Coudou et le Bubale y vivaient eux aussi : et ils étaient tous exclusivement jaune-brun-roux partout, mais le Léopard était le plus exclusivement jaune-brun-roux de tous, une espèce d’animal en forme de chat gris-jaune qui se confondait à un poil près avec la couleur exclusivement jaune-gris-brun du Haut-Veld. C’était très embêtant pour la Girafe, le Zèbre et les autres, car il se tapissait près d’une pierre ou d’un buisson es’sclusivement jaune-gris-brun et lorsque passaient la Girafe, le Zèbre, l’Éland, le Coudou, le Gruit ou le Damalisque, il leur sautait dessus et leur faisait faire des bonds. Tu peux me croire. Et il y avait également un Ethiopien avec des arcs et des flèches (un homme exclusivement gris-brun-jaune en ce temps-là) qui vivait sur le Haut-Veld en compagnie du Léopard ; et ces deux-là chassaient ensemble. 

L’Éthiopien avec ses arcs et ses flèches, le Léopard es’sclusivement avec ses dents et ses griffes ; si bien que la Girafe, l’Éland, le Coudou, le Couagga et tous les autres ne savaient plus sur quelle patte sauter, ma Mieux-Aimée. Tu peux me croire ! 

Après très longtemps (les choses vivaient éternellement en ce temps-là) ils apprirent à éviter tout ce qui ressemblait à un Léopard ou à un Ethiopien. Et petit à petit ils quittèrent le Haut-Veld (à commencer par la Girafe car elle avait de longues pattes). Pendant des jours et des jours et des jours, ils filèrent avant de parvenir à une immense forêt, es’sclusivement remplie d’arbres, de buissons et d’ombres rayées, tachetées, mouchetées où se cacher.

Après une autre longue période, à force de rester moitié dans l’ombre, moitié en dehors, et à cause des ombres glissantes et mouvantes des arbres qui leur tombaient dessus, la Girafe devint tachetée, le Zèbre rayé, l’Éland et le Coudou plus foncés avec de petites vagues grises sur le dos comme l’écorce sur un tronc d’arbre. Ainsi, on avait beau les entendre et les sentir, on pouvait rarement les voir et encore, à condition de bien savoir où regarder. Ils passaient du bon temps parmi les ombres es’sclusivement tachetées-mouchetées de la forêt, tandis que le Léopard et l’Éthiopien parcouraient en tous sens le Haut-Veld es’sclusivement gris-jaune-rouge, là-bas, en se demandant où étaient passés leurs petits déjeuners, leurs dîners et leurs goûters. Finalement, ils eurent si faim, ce Léopard et cet Éthiopien, qu’ils mangèrent des rats, des scarabées et des lapins de rochers ; puis ils eurent tous les deux le Gros Mal Au Ventre ; c’est alors qu’ils rencontrèrent Baviaan, le Babouin aboyeur à tête de chien, qui est Vraiment l’Animal le Plus Sage de Toute l’Afrique du Sud. 

Léopard dit à Baviaan (il faisait très chaud ce jour-là) :

— Rien ne va plus ! Où est passé tout le gibier ? 

Baviaan cligna de l’œil. Il le savait, lui. 

L’Éthiopien dit à Baviaan : 

— Peux-tu m’indiquer l’actuel habitat de la Faune aborigène ? (Ce qui voulait dire la même chose, mais l’Ethiopien utilisait toujours de longs mots. C’était une grande personne.) 

Et Baviaan cligna de l’œil. Il le savait, lui. 

Alors Baviaan dit : 

— Le jeu a changé : le gibier est parti ailleurs, et je te conseille, Léopard, de gagner rapidement de nouveaux points. 

Et l’Éthiopien dit : 

— Tout ça c’est bien beau, mais j’aimerais savoir où a émigré la Faune aborigène. 

Alors Baviaan dit : 

— La Faune aborigène a rejoint la Flore aborigène car il était grand temps pour elle de changer ; et je te conseille à toi aussi, Ethiopien, de changer le plus tôt possible. 

Cela intrigua le Léopard et l’Éthiopien, mais ils partirent à la recherche de la Flore aborigène ; et après bien des jours ils virent une grande et immense forêt pleine de troncs d’arbres es’sclusivement mouchetés, tachés, hachés, tachetés, chamarrés, bigarrés, nervurés, rainurés et veinés d’ombre. (Dis ça tout haut très vite et tu verras à quel point la forêt devait être pleine d’ombres.) 

— Qu’est-ce donc, dit le Léopard, qui soit aussi exclusivement sombre, et pourtant plein de petits morceaux de lumière ? 

— Je ne sais pas, dit l’Éthiopien. Mais il s’agit certainement de la Flore aborigène. Je sens Girafe et j’entends Girafe, mais je ne vois pas Girafe. 

— C’est curieux, dit le Léopard. C’est sans doute parce que nous venons du soleil. Je sens Zèbre, j’entends Zèbre, mais je ne vois pas Zèbre. 

— Attends un peu, dit l’Éthiopien. Il y a longtemps que nous ne les avons pas chassés. Peut-être avons-nous oublié à quoi ils ressemblent. 

— Taratata ! dit le Léopard. Je me souviens parfaitement d’eux sur le Haut-Veld, surtout de leurs os à moelle. 

— Girafe mesure environ dix-sept pieds de haut et elle est exclusivement fauve-jaune doré de la tête aux pieds ; et Zèbre mesure environ quatre pieds et demi et il est exclusivement gris-fauve de la tête aux pieds. 

— Hmmm, dit l’Éthiopien en plongeant son regard parmi les ombres tachetées-mouchetées de la Flore aborigène. Dans ce cas, ils devraient ressortir sur ce fond noir comme des bananes mûres dans un fumoir. 

Mais il n’en était rien. Le Léopard et l’Éthiopien chassèrent toute la journée ; et bien qu’ils pussent les sentir et les entendre, ils ne les virent pas. 

— Pour l’amour du ciel, dit le Léopard à l’heure du thé, attendons qu’il fasse nuit. Cette chasse en plein jour est un parfait scandale. 

Comment le Léopard a acquit ses taches  dans PANTHERE - LEOPARD 1024px-Schneeleopard_KoelnIls attendirent donc la nuit et alors le Léopard entendit quelque chose qui reniflait bruyamment dans la lumière des étoiles toute rayée par les branches et il sauta sur le bruit ; cela sentait comme Zèbre, et cela avait la consistance de Zèbre, et lorsqu’il le coucha à terre cela se débattit comme Zèbre, mais il ne le voyait pas. Alors il dit : 

— Cesse de remuer, ô toi personne sans forme. Je vais rester assis sur ta tête jusqu’au lever du jour, car il y a quelque chose en toi que je ne comprends pas. 

Sur ce, il entendit un grognement, puis un choc et un bruit de lutte, et l’Éthiopien s’écria : 

— J’ai attrapé une chose que je ne vois pas. Cela sent comme Girafe et cela se débat comme Girafe, mais cela n’a aucune forme. 

— Méfie-toi, dit le Léopard. Reste assis sur sa tête jusqu’au lever du jour, comme moi. Ils n’ont aucune forme, ni l’un ni l’autre. 

Ils s’assirent donc sur eux jusqu’au matin clair et le Léopard dit : 

— Quoi de neuf de ton côté, mon Frère ? 

L’Éthiopien se gratta la tête et dit : 

— Ce devrait être exclusivement d’un riche roux-orangé fauve de la tête aux pieds et ce devrait être Girafe, mais c’est couvert de taches marron. Et toi, quoi de neuf de ton côté, mon Frère ? 

Le Léopard se gratta la tête et dit : 

— Ce devrait être es’sclusivement d’un délicat gris-fauve et ce devrait être Zèbre, mais c’est recouvert de rayures noires et pourpres. Que diable t’es-tu fait, Zèbre ? Ignores-tu que si tu étais sur le Haut-Veld, je pourrais te voir à des milles ? Tu n’as aucune forme. 

— Oui, dit le Zèbre, mais ici ce n’est pas le Haut-Veld. Tu ne vois donc pas ? 

— Si, à présent je vois, dit le Léopard. Mais hier, je ne pouvais pas. Comment cela se fait-il ? 

— Laissez-nous nous relever, dit le Zèbre, et nous vous montrerons. 

Ils laissèrent le Zèbre et la Girafe se relever ; et le Zèbre se dirigea vers de petits buissons d’épines où la lumière du soleil tombait toute striée, et Girafe se dirigea vers de grands arbres où les ombres tombaient en taches. 

— Maintenant regardez ! dirent le Zèbre et la Girafe. Voilà comment ça se fait. Un, deux, trois ! Où est passé votre petit déjeuner ? 

Léopard ouvrit de grands yeux, l’Éthiopien ouvrit de grands yeux, mais ils ne voyaient que des ombres striées et des ombres tachetées dans la forêt, aucune trace de Zèbre et de Girafe. Ils étaient tout simplement partis se cacher parmi les ombres de la forêt. 

— Hi ! Hi ! dit l’Éthiopien. C’est un bon tour à retenir. Profite de la leçon, Léopard. Tu ressors sur ce fond sombre comme un morceau de savon dans un seau à charbon. 

— Ho ! Ho ! dit le Léopard. Serais-tu surpris d’apprendre que tu ressors sur ce fond sombre comme un cataplasme sur un sac de charbon ? 

— Allons ! ce n’est pas en nous insultant que nous attraperons le dîner, dit l’Éthiopien. Le fin mot de la chose, c’est que nous ne sommes pas assortis à nos décors. Je vais suivre le conseil de Baviaan. Il m’a dit de changer et comme je n’ai rien à changer à part ma peau, je vais la changer. 

— En quelle couleur ? dit le Léopard, terriblement excité. 

— En joli marron-noir très pratique avec un peu de violet et quelques touches de bleu-ardoise. Ce sera le truc parfait pour se cacher dans les creux et derrière les arbres. 

Donc il changea de peau séance tenante et le Léopard était de plus en plus excité, il n’avait jamais vu homme changer de peau auparavant. 

— Et moi ? dit-il lorsque l’Éthiopien eut introduit son dernier petit doigt dans sa belle peau noire toute neuve. 

— Suis, toi aussi, les conseils de Baviaan. Il t’a dit de gagner de nouveaux points le plus tôt possible. 

— Ce que j’ai fait, dit le Léopard. Je suis venu jusqu’à ce point avec toi. Et voilà le résultat ! 

— Oh, pas du tout ! dit l’Éthiopien. Baviaan voulait parler de points sur ta peau. 

— Pour quoi faire ? dit le Léopard. 

— Pense à Girafe, dit l’Éthiopien. Ou si tu préfères les rayures, pense à Zèbre. 

Ils sont très contents de leurs taches et de leurs rayures. 

— Hmmm, dit le Léopard. Pour rien au monde je ne voudrais ressembler à Zèbre. 

— Eh bien, décide-toi, dit l’Éthiopien, parce que je n’aimerais pas chasser sans toi, mais j’y serai contraint si tu persistes à ressembler à un tournesol devant une clôture goudronnée. 

— Alors j’opte pour les points, dit le Léopard, mais ne les fais pas trop voyants. Pour rien au monde, je ne voudrais ressembler à Girafe. 

— Je vais les faire du bout des doigts, dit l’Éthiopien. Il me reste plein de noir sur la peau. Viens par ici ! 

800px-Leopard_Mating_Dance dans PANTHERE - LEOPARDAlors l’Éthiopien joignit ses cinq doigts (il restait beaucoup de noir sur sa peau neuve) et il les appuya partout sur le Léopard, et là où les cinq doigts appuyaient, ils laissaient cinq petites marques noires proches les unes des autres. Tu peux les voir sur la peau de n’importe quel Léopard, ma Mieux-Aimée. 

Parfois les doigts glissaient et les marques n’étaient pas très nettes, mais si tu observes attentivement un Léopard, tu verras toujours les cinq points, faits par cinq gros bouts de doigts noirs. 

— Maintenant tu es vraiment beau ! dit l’Éthiopien. Tu peux t’étendre sur le sol nu et passer pour un tas de cailloux. Tu peux t’étendre sur les rochers nus et passer pour un morceau de pudding. Tu peux t’étendre sur une branche feuillue et passer pour un rayon de soleil filtrant à travers les feuilles ; et tu peux t’étendre en plein milieu d’un chemin et ne ressembler à rien du tout. Pense à ça et ronronne ! 

— Mais si je suis tout ça, dit le Léopard ; pourquoi ne t’es-tu pas recouvert de taches toi aussi ? 

— Oh, tout noir c’est mieux pour un Nègre, dit l’Éthiopien. Viens avec moi, nous allons voir si nous pouvons rendre la pareille à M. Un-Deux-Trois-Où-est-votre-petit-déjeuner ! 

Alors ils s’en allèrent et vécurent heureux très longtemps, ma Mieux-Aimée. 

Voilà. 

Parfois tu entendras de grandes personnes dire : 

— L’Éthiopien peut-il changer sa peau et le Léopard ses taches ? 

À mon avis, même les grandes personnes cesseraient de dire de telles idioties si le Léopard et l’Éthiopien ne l’avaient pas fait une fois, tu ne crois pas ? Mais ils ne le referont jamais, ma Mieux-Aimée. Ils sont très heureux ainsi. 

C’est moi le Baviaan Très Sage 
Et je dis, fort sérieux, 
Fondons-nous dans le paysage 
Et sortons seuls, tous les deux, 
Car ces visiteurs qui nous viennent 
C’est l’affaire de Maman… 
Nounou veut bien que tu m’emmènes 
Je t’en prie, partons gaiement. 

Près de la soue des gorets roses 
Asseyons-nous sur le mur, 
Allons dire aux lapins des choses 
Quand leur queue bat le sol dur. 

Faisons, Papa, n’importe quoi 
Tant qu’il s’agit toi et moi, 
D’aller fureter, sans rester 
Enfermés jusqu’au goûter. 

Tu veux tes bottes ? Les voici. 
Tiens, ton chapeau et ta canne, 
Et ta pipe, si tu boucanes. 
Viens vite, filons d’ici.

 

SOURCE http://kiplinginfrench.free.fr/HCCtable.html

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Les DRAPEAUX LEOPARD

Posté par othoharmonie le 23 août 2015

Le drapeau normand est un emblème non officiel de la Normandie, province historique française.

N’étant pas une collectivité territoriale dotée de symboles officiels, elle n’a donc pas de drapeau légal mais seulement des drapeaux officieux. La Normandie possédant en revanche une identité historique et culturelle certaine, le recours à un drapeau pour la représenter s’est progressivement généralisé au cours du xxe siècle.

Le litige sur le drapeau est un objet de débat. En général, les armoiries et le drapeau sont distincts et il y a peu d’exceptions (on peut citer la Corse ou l’Albanie pour lesquelles le drapeau et le blason sont identiques). Les vexillologues et les héraldistes affirment en général qu’un blason n’est pas un pavillon et qu’un drapeau n’est pas la simple reproduction sur tissu du blason. Cependant, tout blason peut être décliné sous forme de drapeau, en particulier d’étendard ou de bannière.

Plusieurs drapeaux sont actuellement en usage et coexistent donc en Normandie. Ils suivent deux modèles : le drapeau héraldique et le drapeau à croix de saint Olaf. Les Îles Anglo-Normandes usent en revanche de drapeaux officiels.

 

Drapeau aux deux léopards

Le drapeau héraldique reprend le blason de gueules à deux léopards d’or (surnommé en normand les p’tits cats), que hissent la plupart des mairies et autres collectivités territoriales normandes, dont les deux conseils régionaux. Il est très majoritairement reconnu comme emblème de la Normandie depuis longtemps et se voit partout en Normandie. Sa popularité et son importante diffusion sur tout support tient à ce qu’il est identique aux 

Flag_of_Normandie.svg

armoiries de la Normandie continentale, blasonné « de gueules à deux lions d’or », qui a donné au fil du temps la bannière carrée puis le drapeau et le pavillon actuels. C’est, en tant que blason, l’emblème séculaire de la Normandie.

Le léopard héraldique est parfois confondu avec le lion dans la mesure où il est représenté comme lui avec une crinière et sans aucune caractéristique de pelage tacheté ; il se distingue du lion en ce qu’il est représenté « passant », c’est-à-dire marchant sur trois pattes, la quatrième dressée, corps de profil et tête de face, et queue redressée vers l’extérieur. Le léopard peut être « lionné », ou « rampant » (la position héraldique du léopard), s’il est dressé sur ses pattes arrières. Il ne se distingue plus alors que par la queue et la tête.

Le drapeau normand est souvent l’objet d’un questionnement puisque beaucoup de gens confondent les Lions avec des Léopards.

Drapeau aux trois léopards

Les DRAPEAUX LEOPARD dans PANTHERE - LEOPARD 220px-Royal_Banner_of_England.svgLe drapeau héraldique normand existe avec une variante : au lieu de deux, il est parfois arboré avec trois léopards d’or (surnommé en normand les treis cats). Le nombre de léopards du blason héraldique est peut-être dû à un quiproquo linguistique, car le cauchois Two : « trois », mal franco-patoisé Touo, ressemble à l’anglais Two : « deux ».

Cet usage est très minoritaire. Il se retrouve chez les partisans de la thèse selon laquelle le blason originel de la Normandie comportait trois lions, conservé sur le blason de l’Angleterre et partant, des îles Anglo-Normandes. Son usage, réhabilité sous l’influence du poète Louis Beuve (décédé en 1949), notamment lors des festivités du millénaire du rattachement du Cotentin à la Normandie, puis de l’abbé Marcel Lelégard (décédé en 1994), reste limité, mais on le trouve parfois sur des bâtiments officiels comme sur l’hôtel de ville de Coutances et au-dessus de la porte du château de Pirou.

Une autre hypothèse fait de ce drapeau à trois lions le résultat de la réunion de la Normandie avec l’Aquitaine sous le sceptre unique des Plantagenêts, héritiers par Aliénor d’Aquitaine de cette province dont le blason est formé d’un léopard les mêmes émaux que celui de Normandie. Pour cette raison, ce drapeau serait resté en Angleterre et dans les îles Anglo-Normandes, qui sont restées sous la domination des Plantagenêts après la conquête de Philippe Auguste.

Drapeaux à croix de saint Olaf

Le drapeau à croix de saint Olaf est un drapeau rouge orné d’une croix dite de Saint-Olaf, à croix rouge bordée d’or, allongée au battant à la manière des drapeaux des nations scandinaves, c’est-à-dire suivant le modèle des drapeaux des pays et régions nordiques. Ce drapeau a été créé par Jean Adigard des Gautries en 1937. Il serait issu, selon les historiographes, de l’étendard à la croix papale donnée à Guillaume le Conquérant par Alexandre II et qui brûla en 1932 dans l’abbaye de Battle. Bien que cet archétype soit l’un des plus vieux drapeaux du monde, la ressemblance avec la croix de saint Olaf est tout de même ténue.

220px-Drapeau_de_Falaise dans PANTHERE - LEOPARDCe drapeau est notamment promu par des associations régionalistes normandes revendiquant l’héritage des Vikings ou Normands. Il a été repris par les éditions et la revue normande Heimdal (de B. Mabille et G. Bernage), les revues Sleipnir et Haro (de D. Patte), mais aussi par diverses associations normandes dont : le Cercle culturel Norrois Asgard de Bayeux, l’Association culturelle Henri Beauclerc de B. Marie, la H.H.N.K. (Hin Heilöga Normanniska Kirkja : « La Sainte église normande » de M. Guignard), l’Association Phosphénia dans l’Oise normande de R. Skotarec, l’Amicale normande des Vosges, via la revue Viking (de J. Rivière). Depuis le début des années 2000, il est employé par de nombreux intervenants sur Internet.

Il est également devenu le drapeau du Mouvement normand, mouvement politique régionaliste dans les années 1970 afin selon lui « de représenter la Normandie puisqu’il aurait l’avantage de reproduire à la fois les couleurs normandes et l’héritage historique de la province ». Malgré ses efforts, le Mouvement normand n’a pas réussi à l’imposer ou à en généraliser l’usage.

Ce drapeau à croix éclatée de saint Olaf a été déposé en 1974 auprès de l’Association française d’études internationales de vexillologie.

Pour l’histoire, saint Olaf, évangélisateur de la Scandinavie, n’est pas étranger à la Normandie : il fut baptisé à Rouen en 1014 par l’archevêque de Rouen Robert le Danois, avant de connaître le martyre des mains de ses compatriotes hostiles à la religion des « Papars ». Olaf est « l’inventeur » du Danebrog, qu’il présente comme tombé du ciel, lequel est peut-être une récupération chrétienne de la roue solaire dite « païenne », regardée par les Northmenn et Normands comme le symbole vengeur du marteau de Þór.

Ce drapeau à croix de saint Olaf éclatée existe lui aussi avec une variante héraldique : en raison de son manque de notoriété à ses débuts, il est parfois apparu dans une version insérant les deux léopards d’or dans le quartier carré en haut à gauche, afin de le rendre plus facilement identifiable comme emblème normand. On le voit sur différents supports bien que la grande majorité des Normands fasse usage du drapeau aux deux léopards. Ce drapeau constitue un compromis entre le drapeau héraldique et celui à croix de saint Olaf. Comme le drapeau breton Gwenn ha Du, cette version intègre les éléments du blason tout en s’en distinguant.

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La Légende de la Panthère du Bénin

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

 

 

La panthère et la ruse du chat

Voici mon conte; qu’il aille et qu’il vienne…

00004C’était jadis, à l’époque où les animaux vivaient tous en bonne harmonie. Le Chat et la Panthère étaient donc de très bons amis. Ils avaient chacun huit enfants qu’ils nourrissaient sans trop de peine

Mais un jour, une grande sécheresse provoqua la famine dans toutes les familles. Nos amis n’échappèrent pas à cette triste situation et le jour arriva où, ayant glané tout ce qui restait dans leur champ, il ne leur resta vraiment plus rien à manger.

Une nuit où les deux familles avaient dormi le ventre vide, la Panthère avait remué toutes ses méninges pour chercher une solution à cette terrible famine dont personne ne voyait la fin.

Le lendemain matin, elle se réveilla presque joyeuse car elle pensait avoir une bonne idée et elle alla voir le Chat. ». Mon cher ami, lui dit-elle, la situation est grave. Nous n’arrivons plus à nourrir nos enfants et nous allons tous mourir de faim. Pour ne pas en arriver là, j’ai eu, cette nuit, une terrible idée mais elle nous permettra, si tu es d’accord, de ne pas tous disparaître. Alors voilà je propose, qu’à tour de rôle, nous égorgions l’un de nos enfants pour nous le partager et le manger, en espérant que la prochaine arrivée de la pluie en épargnera le plus grand nombre. « 

D’abord effrayé par cette horrible idée de la Panthère, le Chat réfléchit beaucoup à tous les aspects de leur situation et, finalement, accepta la proposition de son amie, la Panthère.

Il posa tout de même une condition : la Panthère devait commencer la première. Cette dernière, pour montrer sa bonne foi, décida de commencer le jour même. En secret, car elle avait honte, elle tua donc l’un de ses enfants et en fit envoyer la moitié chez le Chat.

Le chat fut muet sur l’accord qu’il avait passé avec la Panthère et il prit soin de ne donner à manger à sa famille que le tiers du gros gigot de panthère qu’il avait reçu.

Le second jour, c’était au Chat d’envoyer sa part à la Panthère.

Mais, au lieu de tuer l’un de ses enfants, il envoya l’un des tiers restants du gigot de la veille et il alla cacher un enfant dans un arbre.

La Panthère, consciente qu’un chaton n’était pas aussi gros qu’une petite panthère, ne se plaignit pas de la quantité de viande qui lui était envoyée. Pour mieux cacher sa ruse, le Chat avait cuisiné la viande avec un peu de sel et de piment, ce qui l’avait rendue plus appétissante pour la Panthère.

Et ce fut ainsi, régulièrement, jusqu’à ce que la Panthère ait fini de tuer tous ses petits. Quant au Chat, il avait caché tous les siens dans l’arbre. Dans la journée, ils ne mettaient jamais plus le nez dehors et c’était le Chat qui allait glaner quelques grains pour accompagner la viande de panthère.

Heureusement, les pluies commencèrent enfin à tomber. On pouvait donc retourner aux champs pour travailler la terre et préparer la récolte suivante. Le Chat ne pouvait travailler seul et, théoriquement, il n’avait plus d’enfants pour l’aider. Il lui fallait trouver un moyen pour faire descendre ses enfants de leur arbre sans éveiller les soupçons de la Panthère.

Il se rendit chez elle et lui dit :  » Le temps des semailles est proche et il nous faut labourer la terre. Demain, je ferai venir mes neveux pour m’aider car je me sens très fatigué après ces terribles épreuves et je ne peux travailler seul. « 

Ainsi, le lendemain, le Chat fit descendre cinq de ses petits qui l’accompagnèrent au champ. La Panthère fut très surprise de la ressemblance entre les enfants du Chat et ses neveux et elle posa de multiples questions auxquelles le Chat répondit sans bégayer.

benin-panthere-berlin---3-Cependant la Panthère doutait de la sincérité de son ami et elle lui demanda de lui prêter l’un de ses enfants pour l’aider dans son propre champ, ajoutant qu’en retour elle l’hébergerait et le nourrirait. Elle pensait ainsi pouvoir continuer son investigation après du chaton en dehors de la présence du père. Le Chat se sentit obliger de le lui promettre pour le lendemain matin et il partit.

Rentré à la maison, il tint un conseil de famille car il savait que le risque serait grand d’être dévoré pour celui de ses enfants qu’il enverrait chez la Panthère.

 » Lequel d’entre vous sera capable de déjouer le plan de la Panthère ?

- Moi ! dit le benjamin des chatons. Je peux braver la Panthère mais je ne pourrais pas courir assez longtemps si elle me poursuivait.

- J’y ai pensé, répondit le Chat. Si c’est toi qui va aider la Panthère, tu suivras bien toutes les directives qu’elle te donnera jusqu’à ce que tu sois dans son champ. Là, il te faudra guetter le meilleur moment pour prendre la fuite et, sur ton chemin, tu trouveras une corde pendant d’un arbre ; dès que tu le pourras, tu la saisiras et nous la tirerons pour te hisser dans l’arbre aussi vite que nous pourrons. Quant à la Panthère, nous lui réservons une surprise désagréable. « 

Toute la famille resta un instant silencieuse puis le plan diabolique fut mis en place très soigneusement car le sort de Petit Chaton était en jeu…

Le lendemain, ce dernier se rendit chez la Panthère comme il était convenu. Il l’accompagna au champ mais, à aucun moment, il trouva le moyen de s’enfuir.

Le soir, il rentra donc avec la Panthère qui remplit une marmite d’eau qu’elle mit à chauffer sur le feu. Elle demanda au chaton de surveiller l’eau et de la prévenir lorsqu’elle commencerait à bouillir; puis elle rentra dans sa case en se disant qu’au moment où le chaton entrerait pour lui dire que l’eau bouillait elle l’attraperait et le jetterait dans la marmite.

« Cela me fera enfin un bon repas après cette dure journée de travail !  » murmura-t-elle dans ses babines. »

Petit Chaton, blotti dans son coin, avait deviné le plan de son hôte. Il lui fallait vite trouver une parade. Il laissa passer un moment ; puis il jeta l’eau de la marmite et, vite, la remplaça par de la froide. Aussitôt, il prévint la Panthère que l’eau était comme elle avait dit. Celle-ci le saisit et le jeta précipitamment dans la marmite sans rien vérifier. Dès qu’elle eut tourné le dos, le chaton sauta hors de la marmite et, tout trempé, courut aussi vite qu’il put vers sa maison.

La Panthère entendit bien un bruit mais lorsqu’elle réalisa ce qui se passait, le chaton était loin et il apercevait déjà la corde dont son père lui avait parlé la veille.

Il la saisit bientôt et la Panthère le vit de loin s’élever au bout de la corde jusque dans l’arbre. Lorsqu’elle arriva au pied de cet arbre, la corde pendait à nouveau, elle s’en saisit et se sentit aussitôt tirée vers le haut mais, à mi-hauteur, c’est elle qui reçut l’eau bouillante. Sous la douleur, elle lâcha prise et retomba lourdement sur le sol.

Alors, prenant ses jambes à son cou, elle se mit à courir si vite que même un éléphant n’aurait pu l’arrêter. Elle s’enfonça loin dans la brousse et ne revint plus jamais dans les parages.

C’est depuis ce temps-là que la panthère est devenue un animal sauvage et qu’elle vit loin des villages et des hommes…

 

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REVER DE PANTHERE

Posté par othoharmonie le 17 août 2015

 

1024px-Mahnadi_2Voir une panthère surgir au milieu de vos songes est tout simplement synonyme de peur. Sinon ce rêve en rapport avec la panthère est un signe de haine et de ruse. Rêver de tuer une panthère par contre est plutôt positif, cela pourra être un signe de succès. Avoir aussi la vision d’une panthère apparaître dans vos songes est une mise en garde contre des personnes qui ne sont pas ce qu’elles prétendent être, celles-ci sont fausses et méchantes. Rêver d’abattre une panthère a un rapport avec vos affaires, ce rêve pourra vouloir dire que dans une affaire donnée vous serez brillamment réhabilité. Faire un rêve dans le quel vous êtes poursuivi puis attaqué par une panthère pourra vouloir dire que vous allez être victime des dommages les quels sont causés par des calomnies insidieuses.

Ce félin est à associer d’abord au symbolisme du chat. Cependant, de par sa nature férale, cette énergie féminine est ici plus dangereuse, ressentie comme incontrôlable. Un rêve de panthère suggère une femme sauvage, mangeuse d’homme, à la haute sensualité. Dans le langage courant, elle peut évoquer la femme africaine et donc, de par la beauté de sa couleur noire, elle est liée à l’ombre, notre part d’ombre et à notre partie féminine sauvage ressentie de façon négative. La montée de cette énergie est donc certainement positive, malgré le ressenti de sa dangerosité. Ces composantes la feraient appréhender comme capable de dévorer notre véritable personnalité.

Selon un autre angle, le mot panthère est assonant avec pater et donc, quelquefois, elle peut aussi représenter le père et la peur du désir du père ou la peur de l’homme prédateur. La panthère est le nom vernaculaire d’une des nombreuses espèces de la même famille qui se déclinent au masculin : jaguar, léopard, puma, couguar, etc.

Ombre et principe féminin ressenti négativement, nature sauvage et dangereuse, beauté, désir dangereux, séduction et fascination, puissance sexuelle.

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L’HISTOIRE DES FEMMES PANTHERES

Posté par othoharmonie le 17 août 2015

 

 

FEMMES PANTHÈRES : À LA RENCONTRE DE CES PRÉDATRICES DE LA NUIT

« Vous avez réussi à nous reconnaître ? ». La question est posée par Pascaline, la figure maternelle des Femmes Panthères. Comme s’il pouvait en être autrement. Comme si Armentières, ville où elle et sa fille se terrent, abritait d’autres créatures aussi excentriques. Personnages atypiques de la vie dans le Nord, les Femmes Panthères font partie de ces personnes à la fois rares et omniprésentes : visibles aussi bien dans les soirées importantes de Lille qu’en allant faire ses courses au Monoprix du coin.

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C’est au Vivat à Armentières, leur fief, que l’on s’est donné rendez-vous. Ne sachant pas exactement où cette salle de spectacle se trouve, je papillonne dans les rues. Par chance, – si tant est que flâner sous la pluie pendant une dizaine de minutes à Armentières en soit une -, je finis par tomber sur elles. Me voilà rassuré. Passé les salutations de courtoisie, je leur avoue d’emblée quelle gêne j’ai d’être là, dans une tenue presque ordinaire, quand elles se parent d’un look dont même les plus grandes stars s’étonnent et n’en sont toujours pas revenues. Pas rancunières, le malaise s’évade rapidement et nous voilà marchant ensemble vers le Vivat. Suivre ces deux personnages excentriques, c’est un peu comme suivre des bêtes de foire. Les gens vous regardent, vous méprisent, vous sourient ou vous négligent. Vous vous demandez sans doute ce que fichent les deux Femmes Panthères dans cette petite ville du Nord de la France. C’est simple, si elles habitent là c’est parce qu’elles ont grandi ici et qu’elles s’y sentent bien. Ne cherchez pas plus loin.

 

Cela est d’autant plus étonnant quand on sait que les Femmes Panthères squattent le tapis rouge de Cannes depuis de très nombreuses années. Cela leur a même valu un slogan : « Cannes ne serait pas Cannes sans les Femmes Panthères. » Mais leur gloire ne s’arrête pas là. Résultat : des logos, des parodies, des statuts à Hollywood, des marionnettes géantes à Steenwerck,… La force de Pascaline et d’Esméralda, c’est en effet d’avoir réussi à entrer dans le milieu de la télé, du cinéma et de la mode sans en reprendre les codes et sans qualités artistiques apparentes. Dupes de rien, elles s’en sortent même plus que bien.

 

Pascaline, la maman féline 

C’est loin, bien loin du Nord de la France qu’a commencé l’aventure des Femmes Panthères. « Je suis originaire de la Sierra, du haut plateau de la Vieille-Castille. C’est un village où le temps s’est arrêté il y a 500 000 ans. Un endroit où il n’y a pas d’eau, pas d’électricité. Il n’y a pas de monnaie non plus. C’est du troc en quelque sorte. C’est comme avant, mais vous n’étiez pas là avant. Moi non plus d’ailleurs.» Pascaline a raison, je n’étais pas là avant. Et c’est justement pour ça que je lui demande ce qui a bien pu se passer dans son Espagne natale, ce qui l’a incitée à changer de vie du jour au lendemain. « Je ne dirais jamais ce qui s’est passé dans mon village. J’ai simplement eu envie de m’habiller en panthère. Et puis ça m’a porté chance, alors j’ai continué. Plein de journalistes me l’ont déjà demandé. Mais je l’ai fait pour moi, et pas pour me faire remarquer ou gagner ma vie. Tant que je ne le dis pas c’est bien, mais si je le dis, ça va démolir le mythe. » Je n’en saurai pas plus. La discrétion de Pascaline peut être prise pour, au mieux, de la paranoïa, au pire, de la folie, mais elle s’explique par plusieurs rumeurs ou autres ragots à son sujet : « actrices pornos, prostituées, sadomasochistes,… » A côté de ça, les L’HISTOIRE DES FEMMES PANTHERES dans PANTHERE - LEOPARD 220px-Amur_Leopard_%281970226951%29rumeurs évoquant des agents du FBI à leur sujet feraient presque figures de bonne blague.

Et pour sortir des blagues, Pascaline n’est jamais la dernière. Comme cette fois où elle rencontre un inconnu à Cannes : « une personne vient nous voir pour nous dire qu’il avait vu deux personnes comme nous à Lille. Je lui ai répondu qu’ils allaient devoir nous payer des droits d’auteurs. » Elle rit de bon cœur et repart sur une autre histoire, le signe astrologique de sa fille cette fois : « elle est gémeaux, c’est une catastrophe. N’épousez jamais une gémeaux, vous le regretteriez. Moi je suis bélier et nous sommes en conflits perpétuels. » En quelques mots à peine, Pascaline est capable de restituer une ambiance, de manière très simple et décontractée. Les mensonges ou autres tentatives marketing ? Très peu pour elle. « Quand j’ai dit que je venais du Nord, beaucoup ont fait la grimace. Pourtant, il n’y a pas que nous qui sommes d’Armentières. Dany Boon et Line Renaud aussi. Mais eux ils ont gagné de l’argent et sont vite partis. Mais ils aiment bien dire qu’ils viennent de là, ça donne un côté rural à leur carrière. »

 

Depuis plusieurs décennies, les Femmes Panthères trainent leurs guêtres dans tout ce que la France compte de luxueux : hôtels et clubs VIP. Leur spot favori ? Le festival de Cannes. Et des histoires insolites sur cette quinzaine, Pascaline en a des dizaines. « Y’a une petite blonde qui vient vers nous. Elle est était en train de faire un jogging, mais elle s’est arrêtée pour faire une photo avec nous. Personne ne l’a remarquée. Deux heures plus tard, tout le monde était autour d’elle. C’était Madonna. » Parfois, Pascaline en oublie même le sens des réalités : « Vous n’avez jamais vu Bill Gates ? Il ne vient jamais à Lille ? » Euh… Comment dire ? Pas vraiment, non ! Reste que Pascaline et sa fille sont fières de connaître toutes ces personnes, toutes ces stars. Et n’hésitent pas à le répéter régulièrement, « en plus de connaître toutes les prostituées de France et de Navarre, on connaît tout le monde dans le showbiz. » lâche-t-elle de façon très enthousiaste. Forcément, je lui soumets un petit test. José Garcia ? « Très sympa » ! Jim Carrey ? « Grandiose » ! Dany Boon ? « Un gentil mec » ! Jean Dujardin ? « Sa femme doit faire bien attention à lui » ! On peut dès lors décemment parler de succès. 

 

Esméralda, la fille plantureuse

Au premier abord, pas facile de trouver un point commun entre Esméralda et sa mère. « Il y a une grande différence entre ma mère et moi. Elle est très attachée à ses racines alors que moi je m’en tape complètement. Si je pouvais, je m’achèterais un camping-car et prendrais la route. Si je reste là c’est parce qu’elle est là. On n’aime absolument pas les mêmes choses. Ma mère aime les grandes foules et moi les grands espaces. Moins je vois de gens et mieux je me porte. D’ailleurs, plus je vois les gens et plus j’aime les chats. » Plus que le propos, c’est la verve à la fois simple et franche d’Esméralda qui fascine ici.

Tout ça, cette manière de dire les choses et de les penser, de suivre son instinct et ses exigences, elle l’a appris en côtoyant des célébrités, toutes ces personnes issues du monde du cinéma qu’elle considère comme un « monde truqué ». « Par  dans PANTHERE - LEOPARDexemple, Emir Kusturica, je le vois tous les ans à Cannes. Est-ce vraiment nécessaire que je continue à lui courir après ? Et comme je suis moi aussi réalisatrice, je prends du recul avec tout ce glamour. Je ne fais pas une fixette sur les acteurs, plutôt sur les réalisateurs. Mais sans me prosterner pour autant. C’est un boulot comme un autre après tout. J’admire plus une personne qui va sauver la vie des gens. »  

Paradoxalement, Esméralda se rend quand même tous les ans à Cannes et, à l’instar de sa mère, ne cesse de parler de ces personnes qu’elle refuse de considérer comme des stars. Alors, forcément, les commérages fusent : « de Cannes, j’ai deux souvenirs en particulier. D’abord, la fois où Whoopi Goldberg a arrêté sa voiture pour me demander de faire une photo avec elle. On a fait un bouchon sans précédent à Cannes. Puis, la fois où Chiara Mastroianni est venue vers moi et m’a demandé si elle pouvait me faire un cadeau. Je me voyais mal lui répondre non et elle m’a donné son assiette du festival. » 

Malgré toute la réticence que peut vous inspirer cette attitude ou ce look, Esméralda, quelque part, mérite d’être défendue. Après tout, avouons qu’aujourd’hui chacun cherche à se démarquer, et les Femmes Panthères ont peut-être le mérite de le faire clairement. Toutes ces critiques, elle en a pleinement conscience et les évoque sans hésitation : « c’est sûr que si j’avais dit que je venais de Los Angeles, mon look aurait été plus accepté, parce que là-bas les gens sont censés être tellement plus cool. Alors que deux femmes qui s’habillent en panthères à Armentières, c’est le scandale. Il faut dire que dans les plus grandes villes, les gens sont assez anonymes. Ça ne veut pas dire qu’ils ne regardent pas, mais la mode se crée là-bas donc…. Après, je suis convaincue qu’il y a des ouins-ouins aussi là-bas.» Ouin-Ouin ? Pour tous les gens du Nord ou pour tous les fans d’Antoine de Caunes, le terme est familier. Pour les autres, les doutes sont permis. Comprendre : personne légèrement arriérée. Et pour ceux qui ne saisiraient toujours pas, Esméralda persiste et signe : « c’est comme France 3.

Quand ils font un reportage dans le Nord, ils ne prennent pas les gens intelligents, ils choisissent les ouins-ouins du coin. A force, on nous considère comme tels. » Pour lutter contre ça, Esméralda a décidé de faire une série sur le Nord « Les Reporters de l’Extrême ».

Une fiction documentaire réalisée de manière décalée, comme ces fans de cyclisme qui viennent sur les routes du Paris-Roubaix 48 heures avant le passage des coureurs. Et comme si cela ne suffisait pas, elle me tend des flyers, des photos et m’incite constamment à me rendre sur son site pour en avoir un aperçu. Ça en est presque touchant de maladresse. C’est sans doute cette attitude qui démarque les Femmes Panthères de l’hypocrisie du milieu mondain qu’elles fréquentent. Même les stars en ont le souffle coupé. 

Maxime Delcourt. http://www.brain-magazine.fr/article/reportages

 

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PANTHERE : animal Totem

Posté par othoharmonie le 14 août 2015

 

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Notre animal totem est, en chamanisme, l’esprit animal qui représente notre nature profonde. Il ne s’agit pas d’un être individuel précis, comme dans le cas de notre ange gardien, mais d’une vibration : l’esprit de l’animal dans son aspect global et universel, qui se manifeste par exemple dans l’animal physique.

Contrairement à certaines idées répandues, on ne choisit pas son animal totem (parce qu’on le trouve sympathique, fascinant…) mais c’est lui qui nous choisit. De tous les esprits animaux qui peuvent aider le pratiquant sur son chemin, le totem est souvent celui qu’il rencontre en dernier. Rappelons-nous par exemple les épreuves initiatiques demandées aux Amérindiens pour qu’ils obtiennent, après plusieurs jours de jeun et de méditation, la vision de leur totem. La connaissance de son animal totem est une découverte qui se mérite et qui ne se produit que lorsque nous sommes prêts à nous voir et nous accepter tels que nous sommes, sans orgueil ni dévalorisation.

Votre totem pourra se manifester à vous de diverses manières, que ce soit dans des rêves, des visions, des méditations… Pour le connaître, je vous conseille de lui demander ardemment de se manifester à vous, que ce soit en rêve ou dans des états de conscience modifiés. Parallèlement à cet appel que vous lui adressez, il est important d’apprendre à vous connaître de mieux en mieux par l’introspection et de travailler sur vous-même pour apprendre à développer vos qualités et maîtriser vos défauts.

Dans cet article, je vous fais part de ma rencontre avec mon animal totem. Elle s’insère dans tout un processus de découverte de moi-même et d’alchimie intérieure, que j’ai entamé depuis plusieurs années, ainsi que dans le cadre de pratiques de méditation et d’identification aux esprits de la nature et en particulier aux esprits animaux. La rencontre avec mon animal totem a été l’aboutissement de plusieurs années de pratiques et de travail sur moi, et le début d’une plus grande intégration de mon être véritable dans ma vie et mon occultisme.

A cette époque, je connaissais déjà les esprits animaux qui sont mon ombre et mon gardien. Tous deux s’étaient imposés à moi de manière très manifeste. Je pressentais que mon totem était un félin. Je savais que, bien que je sois très proche des chats, mon totem n’était pas un chat mais un grand félin. J’avais pensé à la panthère sans y croire, cet animal me paraissant trop fascinant pour m’être relié. J’avais conclu, dans mes réflexions, qu’il devait s’agir du tigre.

J’ai donc évoqué cet animal, persuadée qu’il s’agissait de mon totem. L’évocation fut très agréable, le tigre étant un animal empli d’amour qui m’accueillit très bien dans sa sphère. Néanmoins, malgré la chaleur de son accueil, je perçus que quelque chose clochait car je n’avais pas ressenti dans la sphère de cet esprit animal l’intensité émotionnelle que j’avais éprouvée à la rencontre de mon ombre et de mon gardien. L’appel du tigre était pour moi une belle pratique sur un esprit animal mais qui ne se distinguait pas d’autres pratiques intéressantes que j’avais pu faire avec des esprits animaux en tous genres. Alors que le contact avec mon ombre et mon gardien avaient été marquants : j’avais ressenti dans leur sphère l’intimité qui existait entre nous.

L’animal totem est un guide choisi pour nous aider, dont les qualités correspondent à nos besoins en matière d’initiation chamanique. C’est un allié et c’est le premier pas sur la voie du chaman.

La panthère noire : transformation 

Le rêve affirme que cet instinct a été blessé: gêné dans son épanouissement par un manque de liberté, submergé par d’autres activités,  détourné de sa réalisation naturelle.
Elle est rapide, instinctive, discrète, calme et peut rapidement être féroce.
Les totémiques de la panthère sont des personnes à tendance « guerrière » très endurantes face aux épreuves et aux obstacles, leurs réactions sont très rapides et instinctives et leurs sens toujours en alerte. Ils perçoivent énormément de choses, comme s’ils avaient des antennes

 Issu du site Noël chez mathusa

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HISTOIRE DU DIEU PANTHERE

Posté par othoharmonie le 10 août 2015

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: L’une des plus anciennes membres de l’Ennéade, existant déjà il y a plus de 10 000 ans, Bastet était vénérée comme le dieu ou la déesse panthère, accordant pouvoirs à ses adorateurs et ses descendants. Durant l’ère hyborienne, les Enfants de Bast (l’un de ses autres noms) vivaient dans la cité montagnarde de Bastet, existant comme panthères mais pouvant adopter forme humaine grâce à la gemme mystique de l’Œil de Bast, jusqu’à ce qu’elle leur soit volée. Des millénaires plus tard, alors que les pharaons régnaient sur l’Egypte, de nombreux dieux de l’Ennéade s’installèrent dans une cité céleste, Héliopolis, alors que Bastet installait son domaine à la frontière d’Héliopolis et d’Ala (le domaine des dieux africains, les Orishas), qu’elle baptisa le Pavillon de la Panthère.

Bastet hérita de la chaleur solaire, source de vie, de son père Râ, alors que sa jumelle/jumeau Sekhmet héritait de sa furie destructrice et enflammée ; les deux dieux étaient androgynes, possédant à la fois une forme masculine et une forme féminine. En Egypte, Bastet fut principalement vénérée dans la cité de Bubastis, comme déesse du plaisir, de la danse et de la musique. Bientôt, une coutume pieuse amena à entrer des chats momifiés dans les sanctuaires de Bastet. Celle-ci protégeait les hommes contre les maladies et les esprits maléfiques, et engendra finalement un fils à tête de lion, le dieu de la guerre Mahès. Un sorcier non identifié créa vers cette époque la Griffe de Bastet, une puissante relique utilisant la puissance de la déesse pour soigner les malades ou ressusciter les morts, ou encore accroître la puissance de son détenteur. La Griffe fut utilisée à sept reprises avant que le souverain Egyptien Khafre la casser en plusieurs fragments vers 200 avant Jésus-Christ. Ce n’est qu’à l’ère moderne que la Griffe fut enfin reconstituée par Red Richards, Francesca Fisher et Victor von Fatalis – peu de temps avant la naissance des Quatre Fantastiques – mais la Griffe tomba en poussière après avoir servi à vaincre un Sphinx possédé par l’esprit de Khafre et soigner le mentor malade de Richards, le professeur van Nuys. L’apogée du culte de Bastet eut lieu vers 952 avant Jésus-Christ quand le Pharaon Sheshonk fit de Bubastis l’une des principales cités de son royaume. 

Avec la fin de l’indépendance de l’Egypte et le syncrétisme des divinités romaines et égyptiennes, Bastet tourna son attention principale vers une tribu africaine qui la vénérait depuis des siècles : les Wakandais. Un culte de la Panthère commença à s’y développer, dont les représentants successifs devaient se soumettre à une série de rituels initiatiques (dont la consommation d’une herbe rare, en forme de cœur), les liant individuellement à Bastet et devenant les chefs religieux et politiques des Wakandais, auquel le titre de Panthère noire était décerné. Au Wakanda, le culte du Dieu-Panthère – Bastet y étant principalement connue sous sa forme masculine – ne connaissait de rivaux que dans les adorateurs du Dieu-Lion – son frère Sekhmet – et ceux du Gorille Blanc, ou Dieu-Gorille – peut-être son parent le dieu Thoth sous une identité plus ancienne de Gullah – divinité tutélaire de la tribu des Jabari du Wakanda. La prospérité et la puissance sans précédents du Wakanda en Afrique ont accru encore le respect des nations voisines pour le Dieu-Panthère.

Ces dernières années, Bastet s’impatienta en observant les agissements de la Panthère noire régnante – T’Challa, le fils de T’Chaka – et de sa politique diplomate et patiente vis à vis de l’oppression et de l’apartheid régnant dans la nation voisine de l’Azanie. Bastet prit ainsi possession physiquement de Sekhem Naville, un Azanien torturé par les dirigeants blancs et qui avait le dieu à l’aide. Bastet retira même son soutien et ses pouvoirs à T’Challa, provoquant un début de contestation au Wakanda, alors même qu’un Naville doté des pouvoirs du Dieu-Panthère attaquait les soldats et dirigeants azaniens, poussant le peuple à se révolter, avant d’être massacré par des soldats mieux armés. Alors que Naville finit par défier T’Challa directement, celui-ci se montra plus habile et malin, réussissant à le maîtriser, regagnant dès lors la faveur et les pouvoirs de Bastet. T’Challa continua sa politique de soutien non-violent à la majorité noire opprimée de l’Azanie, jusqu’à ce que celle-ci obtienne finalement accès aux fonctions gouvernementales.

Quand l’archidémon Méphisto chercha à s’emparer de l’âme de T’Challa, il fut obligé d’absorber également celles de Bastet et des précédentes Panthères noires du Wakanda. Incapable de contenir en lui cette masse d’esprits purs et nobles, Méphisto les rejeta toutes et jura d’éviter désormais le Wakanda. Le lien entre T’Challa et le Dieu-Panthère fut une nouvelle fois rompu un peu plus tard par Erik Killmonger ; une tentative de restaurer ce lien poussa un autre démon, Cauchemar, à attaquer la base mystique de Bastet et les esprits des Panthères noires présents. Finalement, T’Challa put une nouvelle fois restaurer son lien avec sa divinité et obligea Cauchemar à libérer les esprits de ses prédécesseurs, sous peine d’être emprisonné à jamais dans le domaine des morts. Tout dernièrement, lors du mariage de T’Challa et d’Ororo Munroe (alias Tornade), Bastet donna son assentiment à cette union, jugeant la mutante digne d’épouser le souverain des Wakandais. Peu après, quand Tornade triompha du Roi d’ombre – qui venait de prendre possession de T’Challa, le Dieu Panthère fut contacté par la mutante ; d’abord furieux de l’arrogance de celle-ci, le dieu accepta de lui venir en aide contre son ennemi en envoyant un groupe de panthères l’assister et qui permirent à Tornade d’obtenir la confiance des Wakandais. Tornade réussit alors à chasser une nouvelle fois le Roi d’ombre, qui avait pris possession de Cyclope, et le mutant posséda alors la reine du Wakanda. Du coup, lui et l’esprit de Tornade se retrouvèrent face à face sur le plan astral où le Dieu Panthère se manifesta à son tour, dévorant le Roi d’ombre et mettant un terme à sa menace.

Après l’attentat contre le Roi T’Challa, le Wakanda fut plongé dans les troubles. Shuri, la sœur de T’Challa et princesse de la nation, fut choisie pour subir le jugement du Dieu Panthère, dans l’espoir qu’elle soit jugée digne de reprendre le manteau de la Panthère noire. Mais Shuri fut rejetée par le Dieu Panthère, principalement à cause de son ambition et désir de devenir la Panthère noire. Rejetée, Shuri se révéla cependant capable de faire face à Morlun, révélant ainsi que le jugement du dieu avait peut-être pour objectif de l’amener à surpasser ses défauts afin de mieux se réaliser. Peu après, quand le Dr Fatalis envahit le Wakanda et chercha à atteindre la réserve de vibranium du pays, il eut à faire face au Dieu Panthère, chargé d’empêcher les personnes indignes d’y accéder. Bien que désapprouvant les méthodes et le caractère du Latvérien, le Dieu Panthère reconnut que les ambitions de Fatalis avaient une certaine dignité et qu’il avait la force de caractère d’un vrai souverain, le laissant ainsi accéder à la réserve. Récemment, quand l’Escadron divin fut reformé pour faire face à la menace du Roi Chaos, le Dieu Panthère intégra le groupe d’Hercule, sacrifiant sa vie afin de retenir les hordes de démons japonais issus du Yomi, afin de permettre aux autres dieux de fuir cette dimension pour pouvoir continuer le combat. 

Pouvoirs : Bastet est un dieu, ou une déesse, et possède à ce titre tous les attributs surhumains des divinités : force, endurance, longévité, vitesse, résistance d’un niveau largement supérieur à celui des mortels. Le Dieu-Panthère apparaît en général sous la forme d’une immense panthère noire ou alors sous la forme d’une panthère semi-humanoïde. A la fois dieu et déesse, Bastet est capable de transférer une partie de ses pouvoirs à des mortels, traditionnellement le souverain du Wakanda. Tirant sa puissance directement du soleil, Bastet est l’une des plus puissantes divinités de l’Ennéade. 

Commentaires : Bastet est parfois considérée, à tort, comme la fille d’Osiris.

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Véritable nom : Bastet
Profession : Dieu protecteur du Wakanda, dieu du plaisir, de la danse et de la musique
Statut légal : Citoyen de l’Héliopolis céleste
Identité : Connue des Wakandais ; son existence est inconnue du grand public, qui la considère comme un personnage mythique
Autre identité : The Panther God (VO) ; Baast-Hathor, Bast, Bubastis, la Dame de l’Est, le Dieu-Chat, la Déesse-Chat, la Déesse-Panthère
Lieu de naissance : Bubastis (près de la ville moderne de Zagazig, Egypte)
Situation de famille :Célibataire
Parents connus : Neith (Gaea, grand-mère), Noun (le Démiurge, grand-père), Ammon-Râ (Atûm, père), Thoth (oncle), Sekhmet (le Dieu-Lion, frère/sœur), Shou (frère, Tefnut (sœur), Khonshu (Chons, demi-frère), Hathor (demi-sœur), Mahès (Apedemak, fils), Geb (neveu), Nout (nièce), Osiris (petit-neveu), Seth (petit-neveu), Isis (petite-nièce), Nepththys (petite-nièce), Anubis (arrière-petit-neveu), Horus (arrière-petit-neveu), d’autres membres du panthéon d’Héliopolis

Appartenance à un groupe : Membre de l’Ennéade (le panthéon des dieux de l’ancienne Egypte)
Base d’opérations : le Pavillon de la Panthère (probablement près de l’Héliopolis céleste)
Première apparition : VO : (totem) Fantastic Four (vol.1) # 52 (juillet 1966, par Stan Lee & Jack Kirby), (forme complète) Black Panther (vol.3) # 5 (mars 1999, par Christopher Priest & Vincent Evans) – VF : (totem) Album Les Fantastiques (Lug) n°3 (2ème trimestre 1974), (forme complète) Marvel Knights n°5 (janvier 2000)

Taille : Variable
Poids : Variable
Yeux : Verts (variables)
Cheveux : Noirs (pelage)

 Par ThierryM du Site http://www.marvel-world.com

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LES CHATONS DE LA PANTHERE

Posté par othoharmonie le 5 août 2015

 

 bébé panthèreLe temps des amours et celui de l’éducation des petits viennent rompre la solitude de la panthère. Dans les zones tropicales de l’Afrique et de l’Inde, les périodes d’accouplement et les naissances peuvent avoir lieu à n’importe quelle époque de l’année. En revanche, là où les saisons sont plus marquées, la reproduction est nettement saisonnière. Ainsi en Mandchourie et en Extrême-Orient russe la période des amours commence-t-elle en janvier ou en février. 

Les cycles de réceptivité sexuelle de la femelle durent en moyenne un mois et demi. Mais ce n’est que quelques jours avant l’œstrus proprement dit, et pendant 6 à 7 jours, qu’elle émet des taux élevés d’hormones dans ses urines. Le ou les mâles présents aux alentours se trouvent donc ainsi avertis de ses bonnes dispositions et peuvent commencer les approches. Lorsque plusieurs prétendants se présentent au rendez-vous, c’est l’issue des combats qui désigne le vainqueur. Il y a plusieurs accouplements, mais généralement, dès la fin de l’œstrus, le mâle quitte définitivement sa compagne. 

Quelque trois mois plus tard (au bout de 90 à 105 jours), la future mère cherche un abri sûr, une grotte creusée sous un rocher, un fourré très dense, un tronc creux ou une crevasse dans un éboulis, pour mettre bas. Elle donne naissance à une portée comprenant de 1 à 6 chatons, le plus souvent 2 ou 3. À la naissance, les petits ont les yeux fermés et leurs sens sont peu développés. Ils pèsent entre 500 et 700 grammes et sont très vulnérables. Durant les tout premiers jours, la mère reste avec eux pour leur tenir chaud, les allaiter et les protéger, ne s’accordant que de brèves sorties pour s’alimenter. Le lieu qu’elle choisit pour donner naissance à ses petits se révèle donc capital : plus il est entouré de proies potentielles, moins elle a besoin de s’en éloigner, ce qui diminue d’autant les risques encourus par la portée. 

La croissance des jeunes est rapide. Ils ouvrent les yeux à 10 jours et sont sevrés à 3 mois. En fait, en vrais carnivores, ils goûtent à la viande plus tôt, mais continuent de téter jusqu’au sevrage total. Cet âge de trois mois marque l’apprentissage de l’autonomie : ils commencent à suivre régulièrement leur mère lors de ses déplacements, s’aventurent sur son domaine avec de plus en plus de hardiesse et s’initient à la chasse. Vers 5 ou 6 mois, ils parviennent à capturer seuls de petites proies, mais restent toutefois dépendants de la présence maternelle jusqu’à 18 mois, voire 2 ans. Certains, plus précoces, sont capables de subvenir seuls à leurs besoins dès 1 an. Une fois émancipés, ils partent à la recherche du territoire sur lequel ils éliront domicile. Ils n’atteignent pas leur maturité sexuelle avant l’âge de 3 ans. La femelle en charge de progéniture attend presque 2 ans avant de se reproduire à nouveau.

 

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LEOPARD OU PANTHERE NOIRE

Posté par othoharmonie le 3 août 2015

Léo-panthère

La Panthère noire n’est pas une sous-espèce à part entière mais une variante mélanique. En effet, chez la panthère noire, le fond de la fourrure devient très foncé, presque noir, car le poil accumule un pigment : la mélanine.

Après de nombreuses hésitations, panthère et léopard sont aujourd’hui considérés comme une seule espèce. On peut donc indifféremment dire « panthère noire » ou « léopard noir ».

En fait, la robe de la panthère noire porte aussi des tâches, mais celles-ci, sur le fond sombre de la fourrure, ne peuvent être distinguées.

Cette anomalie de pigmentation est plus fréquente chez les panthères des forêts humides du Sud-Est asiatique.

Dans ces pays, la panthère noire a d’ailleurs la réputation injustifiée d’être plus féroce alors qu’elle ne diffère en rien de ses congénères à la robe plus claire.

Dans une même portée, des petits peuvent naître entièrement noirs à côté de leurs frères tachetés.

On retrouve cette combinaison de gènes chez d’autres espèces de félins comme le jaguar et le chat domestique.

La panthère noire, comme toutes les panthères, nage et grimpe très bien aux arbres. Son mode de vie est tout à fait semblable à celui des autres panthères.

Elle vit dans la région de l’Asie appelée Insulinde, qui comprend l’Indonésie et les Philippines.

Elle est considérée comme le plus intelligent des félins sauvages.

Les panthères sont des animaux vivant seules et sont timides, sauf lors des périodes d’accouplement. Elles possèdent aussi une facilité à s’adapter à un nouvel environnement ou à un nouveau territoire. En effet, elles peuvent vivre dans des régions boisées, de grandes forêts, des déserts ou même dans des régions enneigées. Évidemment leur type de territoire varie selon la sous-espèce. C’est un grand avantage pour elles, car la taille de leur habitat peut varier d’une fois à l’autre. Elles identifient leur territoire par leur urine et par de profondes traces de griffes sur les arbres.

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LE CARACTERE DE LA PANTHERE NEBULEUSE

Posté par othoharmonie le 1 août 2015

ZOO_Praha_(67)La Panthère nébuleuse est un félin considéré comme joueur et de bon caractère par les gardiens de zoos, facile à apprivoiser. C’est toutefois l’un des félins les plus difficiles à faire reproduire, les couples ayant un comportement agressif l’un envers l’autre. Il arrive notamment que le mâle tue la femelle durant la phase d’accouplement : lors de la morsure dans le cou, ces canines peuvent transpercer la colonne vertébrale ou le cou. Afin d’accroître les chances de reproduction, il est nécessaire de trouver un couple compatible. La méthode la plus efficace pour former un couple reproducteur est d’élever le mâle et la femelle ensemble dès leur plus jeune âge (avant leur première année, de préférence entre quatre et six mois).

La femelle est généralement séparée du mâle deux à quatre semaines avant la fin du terme. Elle se montre nerveuse, arrête de manger et reste longtemps dans sa tanière : il est alors important de ne pas la déranger, et de nombreux zoos installent des caméras à l’intérieur du nid pour pouvoir surveiller l’accouchement. En captivité, la Panthère nébuleuse est considérée comme une mauvaise mère et les abandons ou un comportement agressif envers les petits sont fréquents. De nombreux zoos préfèrent nourrir les petits au biberon systématiquement plutôt que de surveiller le comportement de la mère ; par ailleurs, les jeunes élevés au biberon sont proches de l’homme et deviennent de meilleurs animaux d’exposition.

Comme les chats domestiques, les petits de la Panthère nébuleuse sont très vulnérables, aveugles, sans dent, incapables de se déplacer, d’uriner ou de déféquer. La régulation de la température est également mal maîtrisée. L’équipe du zoo doit donc activer le métabolisme du chaton en le massant avec une serviette humide et chaude, pour reproduire l’action de la mère qui lèche ses petits. Les jeunes sont ensuite placés dans une couveuse dans la nurserie. La première semaine, le nourrissage au biberon est réalisé toutes les trois heures. Il faut apprendre aux nouveau-nés à boire au biberon, puis à nouveau masser le corps du chaton pour activer la digestion. Le poids et la température sont notés chaque jour, pour suivre la croissance. La fréquence des tétées est réduite au fur et à mesure de la croissance, tandis que le volume des biberons est augmenté. Les jeunes tètent entre 10 et 20 % de leur masse corporelle chaque jour. À l’âge d’un mois, l’équipe donne quatre biberons par jour et commencent à rajouter de la nourriture pour bébé à la dinde dans le lait. La proportion de dinde est augmentée graduellement pour que les jeunes s’habituent à la viande. La nourriture solide est donnée à partir de six semaines et la nourriture lactée est réduite à un biberon par jour jusqu’au sevrage à l’âge de trois mois.

Le zoo de Howletts à Londres et le Rare feline breeding center en Floride s’illustrent par leur réussite à faire reproduire des Panthères nébuleuses. Toutefois, en moyenne, moins de 20 % des femelles adultes se reproduisent avec succès selon le studbook international.

 En Suisse, l’équipement minimum pour accueillir deux Panthères nébuleuses est un enclos intérieur d’au moins 20 m2 (50 m3) et un enclos extérieur d’au moins 30 m2 (75 m3). L’espace doit contenir des éléments lui permettant de grimper, des cachettes pour s’isoler des visiteurs, des postes de repos en hauteur, des tanières individuelles d’une surface d’au moins 1,5 m.

Un exemple d’enclos de Panthère nébuleuse récent est donné dans la base Zoolex, mise en place en collaboration avec l’association mondiale des zoos et des aquariums : il s’agit de l’Asia Trail du parc zoologique national de Washington. Construit en 2006, sept espèces asiatiques dont la Panthère nébuleuse y sont exposées. Ce félin n’avait plus été montré au zoo de Washington depuis 1980 et53 millions de dollars ont été dépensés afin de construire cet espace.

Afin de faciliter l’observation de la Panthère nébuleuse, un arbre artificiel dont les branches sont chauffées électriquement permet aux félins de se prélasser été comme hiver en offrant une belle vue aux visiteurs. Afin de réduire le stress, l’enclos de la Panthère nébuleuse est arboré de grands arbres. Les félins sont retirés dans la soirée pour être nourris et nettoyer l’enclos. Ils sont entraînés à répondre à un son de rappel, qui facilite le déplacement des félins dans l’enclos. Les panneaux pédagogiques ont été élaborés de façon à être engageants et amusants, bien illustrés. Ils mettent en avant les six espèces exposées ainsi que les efforts de recherche et de protection réalisés par le zoo. En face de l’enclos, un assemblage de branches fines vise à amuser les enfants et à les mettre au défi de rivaliser avec les performances de grimpeur du félin.

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Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2015

 

chien-handicapSi chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire être aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique » et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ?

L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre.

Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?

Ou alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-même, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ».
Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ?
Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui, il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui, il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.

Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Également, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment-là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituel tentent de transmettre ?

Extrait de  Laura Marie sur www.lauramarietv.com

 

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TÉLÉPATHIE, SENS DE L’ORIENTATION ET SENS PRÉMONITOIRE

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2015

 

Trois grands types de perceptions inexpliquées rencontrées chez les animaux ont retenu l’attention de R. Sheldrake : la télépathie, le sens de l’orientation et le sens prémonitoire.

La télépathie : certains chiens ainsi que d’autres animaux de compagnie sont en mesure de «connaître» le moment du retour de leur maître à la maison. Des vidéos l’ont prouvé en utilisant des heures choisies de manière aléatoire et par des moyens de transport différents. Certains animaux répondent également par le moyen de la télépathie, à des appels ou à des ordres silencieux. Certains «savent» qui téléphone, d’autres réagissent quand leur maître se trouve en danger. Nous supposons que ces communications télépathiques reposent sur des liens – qui ne sont pas des métaphores mais des connexions réelles – existant entre humains et animaux. Formé à partir d’une double racine grecque, le mot télépathie signifie littéralement «sentiment à distance». Si les chiens répondent télépathiquement à leur maître, c’est bien qu’ils captent, d’une manière ou d’une autre, les pensées ou les sentiments de celui-ci.

HirondelleLe sens de l’orientation : Les pigeons voyageurs et les hirondelles sont parfaitement capables de retrouver le lieu d’où ils sont partis après avoir survolé d’immenses territoires inconnus, alors qu’aucun sens olfactif ne peut rendre compte de cette capacité. Les chats, les chiens et les chevaux sont aussi capables de retrouver le chemin de leur domicile depuis des lieux non familiers très éloignés. Tout se passe comme si un cordon élastique les attachait à ce lieu. Il arrive aussi que ce lien relie l’animal à un être humain, certains animaux étant capables de retrouver leur compagnon dans un lieu qui leur est inconnu.

Le sens prémonitoire : Certaines prémonitions peuvent s’expliquer en termes de stimuli physiques. Il en est ainsi probablement pour la survenue des tremblements de terre ou pour l’imminence d’une crise d’épilepsie pour le maître d’un chien, mais il en existe d’autres qui sont plus mystérieuses. Tout cela relève de perceptions extrasensorielles, c’est-à-dire qui s’établissent au-delà ou en dehors des sens connus. La science ne peut progresser qu’en dépassant les limites courantes. R. Sheldrake espère démontrer avec cet ouvrage qu’il est possible d’enquêter scientifiquement sur les pouvoirs encore inexpliqués des animaux. Nous avons beaucoup à apprendre de nos compagnons animaux. Ils ont également beaucoup à apprendre de nous.

article source SACREE PLANETE

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Les chiens – les chats et les Humains

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2015

 

Dogue_de_BordeauxLES CHIENS  /

Lorsque Edward rentre à sa maison de Wickword, ses setters irlandais se trouvent toujours quasiment au portail pour l’accueillir. Sa femme raconte qu’ils commencent à l’attendre entre dix et vingt minutes avant son arrivée, et en tout cas bien avant qu’il n’engage sa voiture dans l’allée. Ceci l’intrigue d’autant plus que son mari travaille à Londres, selon des horaires irréguliers, et ne lui donne généralement aucune indication sur son heure de retour. La capacité des setters irlandais à percevoir le retour de leur maître est commune à bien des chiens. Au cours de ses recherches aux Etats-Unis et en Europe, R. Sheldrake rassembla sur le sujet, plus de 500 témoignages.

La première tentation fut d’attribuer ce comportement à des automatismes routiniers acquis par l’espèce ou au fait que le chien est équipé d’un odorat très performant et d’une ouïe très fi ne. Après étude, R. Sheldrake s’aperçut que ces éléments ne suffisaient pas à expliquer totalement le phénomène. Ce comportement routinier pouvait être évoqué si les maîtres rentraient tous les jours à la même heure. Mais dans nombre d’observations, ce n’était pas le cas, les allées et venues des maîtres étaient aléatoires.

La plupart des chiens possèdent un sens olfactif plus développé que le nô- tre ; ils sont donc probablement en mesure de flairer leur maître ou le véhicule à une distance bien supérieure à la nôtre. Mais jusqu’où au juste ? Pour flairer quelqu’un qui rentre chez lui, le chien doit humer l’air. À supposer que le vent souffle dans la bonne direction, que l’animal soit dehors, jusqu’à quelle distance est-il physiquement possible à l’animal de sentir l’approche d’une personne ? Les estimations les plus fi ables considèrent que cette distance est considérablement inférieure à un mille (soit 1,6 km) avec un chien saint hubert, le plus olfactivement sensible de toutes les races. Les spécialistes ont constaté que cette race, placée vent arrière, est capable de détecter la présence d’une personne cachée dans une haie jusqu’à 800 mètres de distance, à condition que le vent souffle dans la bonne direction et que la personne reste immobile…

Ceci peut expliquer pourquoi certains chiens réagissent une minute ou deux avant l’arrivée de leur maître, mais pas pourquoi certains le font dix ou vingt minutes avant, et indépendamment de l’ouverture de la fenêtre ou du sens du vent. On sait également que l’animal peut percevoir des sons émis à des distances bien supérieures aux possibilités humaines ainsi que des fréquences auditives inaudibles à l’oreille humaine. Des études scientifiques menées en Angleterre par Kevin Munro, selon la méthode du «Potentiel évoqué Auditif», ont établi que les différences de perceptions entre l’homme et le chien étaient quasiment identiques, excepté pour la perception des fréquences aiguës.

Ceci écarte l’explication par l’acuité auditive. Nombreux sont aussi les maîtres qui peuvent témoigner de la capacité de leur chien à anticiper leur retour en l’absence de tout bruit. Ainsi le mari de madame Gavitt, habitant Morrow en Géorgie a pu constater que leur chien commençait à réagir au moment où sa femme décidait de regagner son domicile et se dirigeait vers le véhicule qu’elle avait choisi de prendre. En fait, un certain nombre de témoignages attestent que le chien «perçoit», quel que soit le moyen de locomotion utilisé, le moment où la personne se met en route. Pendant plus d’une année, R. Sheldrake se livra alors à une série d’expériences qui furent filmées, avec un chien qui montrait cette faculté de pressentir le retour de sa maîtresse : tout fut soigneusement consigné par écrit. Aucun autre animal n’a encore été observé aussi minutieusement, mais plusieurs séries de vidéos ont été réalisées avec d’autres chiens. Les conclusions sont que les chiens semblent en effet réellement savoir quand leur compagnon humain rentre à la maison, même lorsque ce retour s’effectue à des heures choisies au hasard et dans des véhicules non habituels.

LES CHATS

800px-Chat_angora_noirBien des chats semblent également savoir quand leur maître va rentrer à la maison, mais dans une moindre proportion : 359 témoignages collectés contre 585 pour les chiens. Il est probable qu’une des raisons en est que les chats sont plus indépendants et éprouvent moins le besoin d’évoluer dans l’intimité de leur maître. Les chats ayant la possibilité de vagabonder librement à l’extérieur, ils adaptent généralement leur comportement aux conditions météorologiques. Ces fluctuations gênent la mise sur pied d’expériences filmées pour les chats, mais des observations écrites dé- taillées ont toutefois été réalisées. Elles ont amené à des conclusions semblables. À l’instar de celles des chiens, ces manifestations sont de nature télépathique et dépendent de la force des liens unissant le chat et l’homme. J’avance l’hypothèse que ces liens s’établissent par le truchement des champs morphiques et que ces derniers s’étirent mais ne se rompent pas lorsque l’homme part et laisse le chat derrière lui. Les réactions des chiens et des chats anticipant le retour de leur maître reposent sur de puissants liens sociaux noués entre les hommes et les animaux. Il existe toutefois suffisamment de matériau permettant de penser qu’au moins 17 autres espèces animales paraissent capables de prévoir le retour d’un compagnon humain. On y trouve des oiseaux et notamment des perroquets (Sur 33 témoignages reçus à propos des oiseaux, 20 concernent les perroquets) et bien sûr les chevaux.

ET CHEZ LES HUMAINS ?

Si les réactions anticipatives sont tellement répandues chez les animaux, tout donne à penser qu’il en va de même chez les humains. Ceux qui ont vécu ou voyagé en Afrique connaissent bien les capacités de certains indigènes à pressentir le retour des leurs en dehors de tout moyen de communication. Ainsi, Laurens van der Post découvrit que les Bushmen du Kalahari étaient en mesure de «savoir» que des membres de leur tribu regagnaient leur camp après avoir tué une antilope à 80 km de là. Ils entendaient la mélopée entonnée en de telles circonstances dès leur arrivée au camp.

Dès la mort de l’antilope, ils avaient été informés «subtilement». Il est probable que le terreau qui fonde les sociétés traditionnelles favorise davantage l’enracinement de telles facultés. Nous citerons encore le célèbre «don de double vue» des populations celtiques implantées dans les Highlands d’Écosse qui incluait, entre autres, la «perception» anticipative du retour de personnes provisoirement absentes. En Norvège, ce phénomène porte même le nom de «Vardoger» qui signifie littéralement «esprit avertisseur». Les personnes déclarent entendre celui qui arrive dans la maison alors qu’en réalité, il n’arrive que 10 à 30 minutes plus tard. Analysé dans le contexte du comportement anticipatif chez les animaux, ce type de réactions s’intègre dans une typologie beaucoup plus vaste. Le pressentiment de l’arrivée peut constituer un aspect important de l’histoire naturelle de la télépathie. Le fait que ce type de réactions peut affecter des bébés ou des personnes endormies montre qu’elles ne font pas appel aux sphères les plus élevées du mental mais cheminent à des niveaux plus fondamentaux.

article source SACREE PLANETE

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