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LES MOULTITUDES

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2016

 

Les moules sont peu caloriques mais sont en revanche riches en fer, en calcium et en iode alors si vous les servez en plat principal et quel que soit l’apprêt choisi, ne soyez pas petit joueur… laissez tombez le litre et visez plutôt le kilo par personne !

Différentes espèces de moules

moulesLa moule comme l’huître est un mollusque (du latin mollis, « mou ») bivalve (dont la coquille est constituée de deux parties distinctes et attachées pouvant s’ouvrir ou se fermer) de couleur noir plus ou moins bleuté.

Il en existe de très nombreuses espèces mais nous ne consommons en général que les moules de l’espèce : Mytilus edulis que l’on trouve sur les côtes bretonnes, de la mer du nord et plus généralement dans tout le nord de l’Europe et au Canada. Mytilus galloprovincialis sur les côtes atlantiques et méditerranéennes ainsi qu’en Espagne et au Portugal.

Pour se nourrir, elles filtrent l’eau de mer dans laquelle elles croissent pour récupérer le plancton. Par conséquent, comme tous les animaux « filtreurs » elles sont également susceptibles de récupérer toxines, métaux lourds et polluants divers. Pour cette raison elles font l’objet de contrôles rigoureux avant d’être commercialisées.

Différents modes de production des moules

 

 

L’élevage des moules est appelé mytiliculture et consiste au captage de naissins (jeunes individus) dans le milieu naturel puis à l’élevage de ceux-ci dans un milieu qui assurera leur croissance et leur engraissement selon des modes de production différents tels que :

L’élevage à plat, réalisable lorsque les fonds sont durs, à l’abri des fortes houles et ne se découvrent pas à marée basse. L’inconvénient de cette méthode vient de l’envasement rapide des fonds qui oblige à un nettoyage régulier.

L’élevage sur bouchot, probablement la méthode la plus ancienne qui consiste à élever les moules sur des pieux de chêne ou de châtaignier hauts de 4 à 6 mètres plantés en alignement de 50 à 100 mètres de long sur des zones qui se découvrent totalement ou en partie à marée basse. Le terme « bouchot » désigne donc précisément une double ligne de pieux régulièrement espacés sur 100 m de long soit 120 à 200 pieux.
Cette production sur bouchots représente plus des trois quarts des élevages de moules et concerne des zones comme la baie du Mont Saint-Michel, la Normandie, la Mer du Nord.

L’élevage en suspension utilisé dans des zones à très faible amplitude de marée comme la Méditerranée et l’étang de Thau mais parfois aussi dans des zones de fortes marées (rias espagnoles) où la grande profondeur exclut tous les autres modes d’élevage. Les jeunes moules sont fixées à des cordes, elles même attachées à des traverses fixes ou flottantes.

Il existe aussi des « moules de pêche » récoltées à la drague sur des bancs sauvages. C’est le cas de la moule de Barfleur.

Variétés de moules et Cuisine

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FIN DE VIE DE L’ANIMAL DE COMPAGNIE

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2016

 

« Une communication animale représente une aide précieuse en fin de vie et alors de la transition des animaux de compagnie, elle peut également aider à clarifier la situation et apporter un certain éclairage dans les décisions délicates de fin de vie ».

Il est rarement question de savoir si nous avons assez aimé nos précieux compagnons animaux, et nous nous consacrons chaque jour à cette quête. Cependant, quand il s’agit de soins de fin de vie, de nombreux parents d’animaux ressentent le doute et pourraient se poser ces questions : « Avons-nous fait la bonne chose à la fin de sa vie ? Avons-nous choisi la bonne option au bon moment pour soulager la douleur » ? Il n’est jamais facile de penser aux sujets de fin de vie lorsqu’il s’agit d’un animal auquel nous avons consacré une grande partie de notre vie à le rendre heureux.

fin de vie

Grâce à la communication animale, il est possible d’aider à rendre l’ensemble du processus de fin de vie et du deuil beaucoup moins traumatisant pour toute votre famille. La possibilité pour vous d’être en mesure de savoir exactement ce que votre animal pense et ressent dans ces moments critiques, en particulier en ce qui concerne le niveau de la douleur peut tellement aider tous les membres de la famille. Conjointement, nous devrions faire de notre mieux pour ne pas imposer nos propres peurs et sentiments que ce soit à notre entourage ou à nos animaux en partance.

A travers la communication animale, vous serez ne mesure de répondre aux besoins de votre animal de compagnie, et comment rendre sa fin de vie plus confortable. Comme par exemple, une chaude couverture, un endroit sombre et calme pour dormir, l’aider à se nourrir, garder les autres animaux à l’écart ou certains animaux ou des membres de la famille à proximité. Toutes les choses que nous demandons quand nous ne nous sentons pas bien sont les mêmes que les animaux de compagnie.

Il est important de réaliser (comme le dit tout vétérinaire) que les animaux fonctionnent avec un système nerveux et un seuil de douleur différent de l’homme, de sorte que leur niveau de confort, lors de situations de soins ou de crise, nécessite une attention différente, et c’est certainement plus vrai lorsqu’il s’agit de soins de fin de vie. c’est pourquoi il est si important de connaître les désirs et les besoins de votre animal au moment venu.

Vous pouvez travailler avec un communicateur animalier dans le développement de signaux que peut donner votre animal lorsqu’il a atteint ses limites ou qu’il est trop fatigué. Beaucoup de vétérinaires font maintenant des visites à domicile lorsque c’est le moment, et vous avez ainsi quelques derniers instants paisibles à la maison. De plus, vous ne devriez pas conduire dans la circulation, ce qui peut être dangereux en cas de détresse émotionnelle.

La décision de l’euthanasie

Pour beaucoup d’entre nous, la seule pensée de perdre nos chers compagnons peut être si traumatisante que nous refusons même d’envisager la possibilité. Nos propres peurs de la mort et de la perte peuvent influer sur notre capacité à opter pour les meilleurs choix dans nos soins aux animaux. La peur de l’inconnu peut être une formidable source de douleur et peut nous amener à prendre des décisions entourant la mort de nos animaux que nous pourrions regretter plus tard.

En face à nos craintes et des questions diverses entourant la mort, avant que nous soyons confrontés au traumatisme d’un malade aimé, nous pouvons mieux prendre en compte les choix et les décisions dont nous pourrions avoir besoin pour prendre le temps d’élaborer des plans ou de faire des changements qui peuvent diminuer le sentiment de chaos et de confusion, de faire ainsi de notre séparation un temps d’amour partagé et de connexion.

Au bon moment et dans les meilleures circonstances, fournir une libération pacifique pour un compagnon en difficulté par l’euthanasie peut être une puissante démonstration d’amour et de respect. Une éducation sur le processus de l’euthanasie peut nous aider à éviter les surprises et à minimiser l’inconfort, le stress ou un choc qui peuvent faire partie de l’expérience pour l’homme disant au revoir à ses animaux de compagnie.

Une planification et une considération de nos propres questions, inquiétudes, peurs et croyances sur l’euthanasie peuvent nous aider à prendre les décisions éclairées et à créer la meilleure expérience de transition possible pour nos animaux. Is nous sommes capables de dépasser nos propres peurs, l’euthanasie peut devenir un acte sacré et un temps de connexion puissant.

Il est très important d’examiner nos propres besoins et facteurs de perceptions lors des décisions de soins potentiels. Il peut être utile de prendre le temps de réfléchir sur notre rapport à la mort et aux mourant, et d’examiner nos croyances sous jacentes sur l’euthanasie. Face à la mort de notre animal chéri, cette information peut nous aider à façonner une expérience qui va nous rapprocher de notre compagnon et lui faire passer un moment de grand honneur et de connexion.

Alors que toute discussion sur la mort ou mourant touche nécessairement à nos besoins émotionnels et spirituels, une communication animale se concentrera principalement sur les considérations physiques, émotionnelles, et pratiques concernant l’euthanasie dans le but d’aider le protecteur de l’animal à devenir plus à l’aise, d’évaluer les options pour ses propres animaux, et d’obtenir le soutien dans la prise de décisions de fin de vie.

Lorsqu’il est l’heure pour votre animal de partir vers l’au-delà, une communication animale peut l’aider dans ce processus. Certes, ce n’est jamais facile pour aucun d’entre nous,, après avoir passé par le processus de fin de vie et de transition avec nos propres animaux de compagnie au cours des dernières années, nous sommes tout à fait sensible set attentifs à vos besoins. Une communication animale peut offrir un espace pour atténuer les peurs et les angoisses et aider vos animaux de compagnie à mener un voyage paisible.

A travers une communication animale, vous pouvez également établir une connexion avec vote animal bien-aimé lorsqu’il aura franchi le voile pour apprendre comment il se porte. Toutefois, un délai de 40 jours sera nécessaire après qu’il ait quitté le plan terrestre.

Extrait de Syvia Kramer auteur du livre « Stop à la malbouffe croquettes de nos chiens et chats »

http://www.communictionanimaleifo.com

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LES HUITRES DE LA PRÉHISTOIRE

Posté par othoharmonie le 18 juin 2016

 

 Symbole de l’humilité vraie, source de toute perfection spirituelle. Sa coquille bivalve est symbole de féminité.

Au 17ème siècle, où règne l’esprit de galanterie, l’huître étant toujours symbole de séduction et ayant de surcroît la réputation d’un pouvoir aphrodisiaque, devient la protagoniste des petits déjeuners et des festins privés à la Cour.

Apparue il y a environ 230 millions d’années (âge du plus vieux fossile retrouvé), pendant l’ère secondaire, on a retrouvé d’importantes quantités de coquilles d’huîtres prés des restes de cuisines lorsque l’Homme, datant du Néolithique (- 5 000 av J.C), pratiquait la pêche. L’huître a donc toujours été consommée, et pas seulement ! Des textes anciens rapportent que les Grecs se servaient même des coquilles comme bulletin de vote. En effet lorsqu’ils voulaient bannir quelqu’un de la cité, ils procédaient à un vote avec le dessus de la coquille d’huître. De là est venu le terme « ostracisme » : ostrakon signifiant coquille. Les Romains étaient également de grands consommateurs et les faisaient venir de Gaule dont les rivages étaient bordés de bancs d’huîtres naturels.

 Huitres au diner

On peut cependant se demander comment ils pouvaient leur faire faire un tel voyage sans réfrigérateur ! Pour palier à ce problème, ils avaient instauré  » la route des huîtres « .

Ils faisaient alimenter en eau de mer des viviers (à Clermont, Poitiers, Saintes, Jarnac…) qui étaient destinés à stocker les huîtres lors de leur voyage vers Rome. Ainsi elles arrivaient vivantes et fraîches à Rome.

Cependant cela donna une idée au romain Sergius Orata, vers 100 av. JC. Il conçut des bains suspendus et aménagea des viviers alimentés par les eaux du lac Lucrin pour en faire culture. Il en fit la réputation puisqu’on dit que les meilleures huîtres y furent recueillies. Sergius Orata est le premier Romain qui eu l’idée d’en faire culture.

Mais en Chine aussi ils connaissaient l’ostréiculture puisqu’ils entaillaient des bambous sur lesquels ils mettaient des coquilles, qu’ils disposaient ensuite en mer afin que les larves d’huîtres viennent s’y fixer. 

Mais toute l’activité ostréicole a été détruite par les invasions barbares du 5èmesiècle et le fait  qu’il existait sur les côtes françaises d’énormes viviers naturels et de qualité explique sans doute que l’on n’a pas cherché à les retrouver. Il n’y avait alors plus qu’à faire de la cueillette. De plus le Moyen-âge laissant très peu de place aux coquillages et aux poissons dans la gastronomie, la demande était beaucoup moins grande, la cueillette suffisait donc amplement. 

Au 16ième siècle, le commerce des huîtres se développent vers Paris et c’est à cette époque qu’apparaît les premiers déjeuners ou l’on sert exclusivement des huîtres. A cette époque on servait entre 6 et 12 douzaines d’huître par personnes soit presque 150 par personnes pour un repas ! 

Au 17ième siècle, les huîtres, très appréciées par la noblesse, se consomment autant à la campagne qu’à la cour du roi. D’autant plus que à l’époque l’huître était un symbole de séduction et on pensait qu’elle avait un pouvoir aphrodisiaque. Cependant leur vente est encore freinée par la lenteur des transports, surtout durant les mois d’été. Afin de remédier à ce problème, une technique de l’époque pour garder la fraîcheur des huîtres était de les retirer de leur coquille et de les empiler dans des paniers de paille, ainsi, elles arrivaient prêtes à être mises en ragoûts.

 Au 18ième siècle, les huîtres ont de plus en plus de succès. Jean-François de Troy (1679-1752) (photo 3) va d’ailleurs peindre un de ces déjeuners très prisés avec le tableau datant de 1735 : Le déjeuner d’huître.

Le commerce des huîtres étant très rentable et la demande grandissante, la première moitié du 18ième siècle est synonyme de pêche abusive. De plus ils pensaient à cette époque que « Les bancs d’huîtres naturels sont inépuisables et n’ont, par conséquent, besoin d’aucune réglementation. » Valin, procureur du Roi àla Rochelle, 1864.

De ce fait, les pêcheurs pillaient le fond des chenaux à la drague ou les crassats (gisements naturels d’huîtres) au râteau. Cette « méthode » conduira le bassin à une situation de pénurie puis de disette. Pour essayer d’enrayer cette situation, en 1750 la pêche de l’huître sera suspendue pour 3 ans.

En 1754, nouvelle suspension et on assistera alors à un repeuplement spectaculaire des viviers.

En 1759 la pêche ne sera interdite qu’au moment du frai (1er avril – 1er octobre) pour permettre aux bancs naturels de se repeupler. 

Le 19ième siècle sera un siècle clé pour la naissance de l’ostréiculture. 

 huitres déjeuner

Le Déjeuner d’huîtres, huile sur toile

Jean-François de Troy, , 1735, 180×126 cm,

musée Condé, Chantilly, galerie de peinture.

 

L’œuvre : Description formelle :

Placés autour d’une table ronde recouverte d’une nappe blanche, des hommes prennent un repas au centre d’une vaste salle richement décorée.

Les mets qu’ils dégustent sont des huîtres. Certaines, dont les coquilles sont vides, occupent le premier plan et jonchent le sol à damier blanc et noir. D’autres, pleines, sont disposées à  table sur des plateaux ou des assiettes en argent. Des verres à pied sont placés devant les   convives renversés dans des bols en porcelaine peinte. Les hommes boivent un vin blanc  dont plusieurs bouteilles sont représentées entre leurs mains mais également à terre, posées sur la table, ainsi que sur la console à droite du tableau. D’autres enfin trônent dans une desserte devant la table, dont la partie supérieure est composée de deux bacs emplis d’eau. Des assiettes sont rangées en partie basse. Les huîtres sont servies et ouvertes par des domestiques simplement vêtus, présents au milieu des hommes portant costumes chamarrés et brodés. Sur la gauche du tableau, un groupe de personnages suit des yeux le bouchon d’une bouteille qu’un des convives assis a fait sauter grâce au couteau qu’il tient dans la main droite. En plein vol, il apparaît au milieu de la colonne en marbre à l’arrière plan.

 

Un décor architecturé, sculpté et peint forme un fond de scène à ce repas luxueux. A l’arrière centre, une tribune ouverte à balustrade est surmontée par un arc en plein cintre. Celle-ci est encadrée sur la droite par la statue d’une femme, située dans une niche décorée d’une coquille Saint-Jacques, drapée à mi-corps, debout sur un dauphin crachant de l’eau et de deux atlantes mi-hommes, mi-poissons portant des cornes d’abondance. Sur la gauche, une porte aux battants clos ferme le tableau. En partie supérieure, au-dessus de  l’entablement, apparait une peinture représentant un homme et une femme aux ailes de papillons, enlacés. 

Sujet de l’œuvre :

Cette peinture de genre illustre un luxueux repas d’ « après chasse », dans un cadre somptueux. Le Déjeuner d’huîtres est une commande royale destinée à orner la salle à manger d’hiver des petits appartements du roi Louis XV à Versailles. Pièce intime et essentiellement utilisée pour les retours de chasse, le roi y invitait certains compagnons. Ainsi, cette scène fait écho au lieu pour lequel il est destiné. Aucune femme n’est représentée sans doute pour des raisons historiques. Celles-ci ne furent invitées qu’à partir de 1738 par le roi dans sa salle à manger – après donc la date d’exécution du tableau. À moins que cette exclusivité masculine ne soit le reflet de la valeur aphrodisiaque qu’on donnait aux huîtres à l’époque et qui excluait de fait la présence féminine. 

L’œuvre détient une richesse iconographique constituant une source de renseignements sur les arts de la table au premier tiers du XVIIIe siècle. Les huîtres, mets de premier choix   réservé à l’élite, et leurs accompagnements : pain, ail, beurre, sel et poivre sont servis en même temps sur la table ; ce qui est le propre du service à la française. Cette nouvelle organisation du repas reflète une absence de convenances. Les convives composent librement leur menu et les bouteilles de champagne sont mises à leur disposition. 

Le Déjeuner d’huîtres, malgré son titre, fait la part belle au champagne. Situé au premier plan, le rafraichissoir à bouteilles est destiné à mettre en valeur la boisson. Celle-ci est nouvellement inventée à la fin du XVIIe siècle par le bénédictin Dom Pérignon près  d’Epernay. Notons que le breuvage ne se boit pas encore dans des coupes ou des flûtes mais dans des verres coniques.

L’émerveillement devant le bouchon qui saute à l’ouverture de la bouteille et le plaisir des convives face aux mets qui leurs sont servis se dégagent de la scène. Le Déjeuner d’huitres est conçu pour décorer la première salle à manger spécifique du château de Versailles. Auparavant la table était dressée dans n’importe quelle pièce selon le bon vouloir du roi. Des thèmes plus légers comme celui du repas de chasse semblent particulièrement appréciés et remplacent alors l’imagerie mythologique en peinture. Le tableau du musée Condé fait écho à Un déjeuner de chasse, autre scène de genre de l’artiste peint en 1737 pour la Grande salle à manger de l’appartement de Louis XV au château de Fontainebleau. Il s’agit d’un sujet  léger pour un peintre d’histoire montrant le changement de goût qui s’opère dans la décoration à l’époque du règne de Louis XV. 

Le Déjeuner d’huîtres de Jean-François de Troy doit être mis en parallèle avec un Déjeuner  de jambon du peintre Nicolas Lancret également conservé au musée Condé à Chantilly. Si le sujet est de même nature dans les deux tableaux, tout les oppose dans la réalisation. Si les tableaux ne sont plus à Versailles, c’est que les goûts et les décors changent vite. Les toiles des petits appartements sont démontées avant 1789 et sont entreposées au garde-meubles. Après la Révolution Française, le duc d’Orléans, futur roi Louis Philippe, réclame ses œuvres comme bien de famille et expose le tableau au Palais-Royal, puis au château d’Eu, près du Tréport. Après la Révolution de 1848, ses biens sont vendus. Son fils, le duc d’Aumale, en exil en Angleterre, rachète les tableaux à Londres en juin 1857 puis les expose à partir de 1889 à Chantilly en face à face.

 

SOURCE : http://crdp.ac-amiens.fr

 

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QUAND LES MOULES FONT PARLER D’ELLES

Posté par othoharmonie le 16 juin 2016

 

 

MoulesUne lectrice fidèle a employé récemment dans un commentaire le terme « bouchot » que je ne connaissais pas, n’étant pas né au bord de la mer (elle non plus à vrai dire) mais au milieu des bois. Il s’agit des pieux non écorcés (en chêne ou en châtaignier) d’environ 6 mètres de long qu’on enfonce dans le sable et qui servent à l’élevage des moules.

Selon le Robert historique, le mot serait originaire du Poitou. On trouve le  mot « bouchaux » en ancien français, issu du latin médiéval « buccaudum ». Ce dernier serait apparenté à  un autre mot du latin médiéval  (dans la même région toujours), « buccale », lequel désignait l’endroit où l’eau s’échappait à la sortie d’un étang (latin classique « bucca », la bouche, lui-même d’origine celtique et qui avait supplanté le mot latin « os »)

Notre « bouchot » était donc employé dans le Poitou au sens de vanne d’écluse, puis il a désigné plus précisément la sortie d’un parc en clayonnage pour emprisonner le poisson, puis finalement un parc aménagé pour la culture des moules (les pieux étant souvent alignés de manière à former un V). On parla donc de « moules de bouchot » ou tout simplement de « bouchots ». Le terme « bouchot(t)eur » désigne quant à lui assez logiquement un mytiliculteur (terme savant formé à partir du grec mutilos/mytilos, coquillage)

Les peuples étant plus inventifs que les dictionnaires et plus portés vers le merveilleux, ont imaginé une légende. On dit qu’un Irlandais, un certain Patrice Waltonum (tous les Irlandais s’appellent Patrice ou Patrick, c’est bien connu) s’était échoué en 1235 dans la baie de l’Aiguillon (à la limite de la Vendée et de la Charente-Maritime, là où la Sèvre niortaise vient se jeter dans l’Atlantique, autrement dit dans le Pertuis breton, en face de l’île de Ré). Voulant s’établir là, il se mit en devoir d’attraper des oiseaux de mer pour se nourrir. Pour ce faire, il planta des pieux dans le sable, et tendit des filets entre eux.  Cependant, comme ces pieux se trouvaient en partie submergés à marée haute, les moules et les coquillages vinrent s’y fixer et le brave Irlandais dut bien constater qu’il attrapait plus de moules que d’oiseaux de mer. Il aurait ensuite perfectionné sa technique en reliant ses piquets par des claies, sur lesquelles les moules vinrent elles aussi se fixer. Cette structure, dont le nom irlandais était « bout choat » aurait donné par déformation notre « bouchot ». C’est du moins ce que dit la légende et même si rien n’est vrai, cela reste une belle histoire.

Des linguistes voient plutôt l’origine du mot « bouchot » dans le nom patois d’une forme de piège immergé pour capturer l’anguille dans le marais poitevin (avec toujours cette idée que le piège est constitué de pieux et de filets et prend la forme d’un v).  Le mot dériverait de « boucher » (obstruer le « bouchaux », terme qui désignait comme on l’a vu plus haut la sortie d’une retenue d’eau). C’est donc bien la volonté de boucher un orifice qui prédomine (soit ici le goulot étroit du piège dans lequel s’est faufilée l’anguille, soit dans d’autres cas la sortie de l’étang, afin d’empêcher l’eau de s’écouler). Notre mot « bouchon » comme notre verbe « boucher »viennent d’ailleurs de l’ancien français « bousche » (poignée de paille, faisceau de branchage), venant du latin populaire « bosca » (broussailles). Ce « bosca » est un neutre pluriel en latin, mais il existait aussi comme substantif masculin, lequel, au pluriel, donne évidemment « bosci », d’où notre terme de « bois ».

Je me demande jusqu’à quel point il n’y aurait pas eu confusion entre « bucca » (la bouche) cité plus haut et « bosca » (le bouchon de branchage servant à fermer cette bouche).

Certains pensent que la technique du piège à anguille aurait pu être utilisée sur le littoral. On aurait accroché des filets à des pieux alignés de manière à former un entonnoir en V. Les poissons qui cherchaient à gagner le large à marée basse auraient ainsi été conduits dans une nasse qui « bouchait » la sortie. Ces pieux se couvrant naturellement de moules, on aurait alors eu l’idée d’en planter pour l’élevage (en ensemençant les pieux à l’aide de cordes couvertes de larves et en enfermant les moules dans un filet). La forme en V (ou en W s’il y avait deux V) prise par les alignements de pieux est bien attestée autrefois, ce qui semble confirmer que l’origine de notre mytiliculture doit remonter à ces pièges à poissons.

moule étangLaissons maintenant l’étymologie pour faire un peu d’histoire et de géographie et nous pencher sur l’évolution de la culture des moules. Pendant très longtemps, cette technique d’élevage sur bouchots ne s’est pratiquée que sur la côte atlantique, car il n’y a que là que les larves se fixent naturellement sur les pieux. En plus, elle semblait se limiter à l’embouchure de l’aiguillon.  Rappelons à ce propos que c’est à cet endroit que se trouvait l’ancien golfe du Poitou, (encore attesté dans l’Antiquité). Composé de petites îles, il devint marécageux à cause des dépôts de l’océan et des alluvions des différents cours d’eau, comme la Sèvre Niortaise.  Au VII° siècle, des moines entreprirent des travaux d’assèchement, en construisant des canaux. Au XIII° siècle, après la Guerre de Cent ans, les rois de France encouragèrent le travail des moines. Mais il ne suffisait pas de creuser des canaux, il fallait aussi élever des digues (contre les avancées de la mer et contre les débordements des rivières). Henri IV fit venir des ingénieurs hollandais, passés maîtres dans leur pays dans ce genre de travaux. Ils étaient par ailleurs huguenots, ce qui pour l’ancien protestant qu’était le roi (« Paris vaut bien une messe ») ne gâchait rien. Bref, on parvint tant bien que mal à assécher ce golfe, qui est devenu aujourd’hui le marais Poitevin, appelé aussi la « Venise verte ».

Mais revenons à nos moules. Il faut attendre le XIX° siècle pour que la culture des moules se développe de la Vendée jusqu’à l’île d’Oléron. Dans les années 1950, ce type de culture a été implanté dans la baie du Mont St Michel et dans le Cotentin, ce qui fait qu’aujourd’hui c’est la Normandie qui est devenue la première région productrice de moules de bouchot au monde. Comme les larves ne se fixent pas naturellement aux pieux dans cette région, on tend des cordes de captage sur la côte Atlantique (Noirmoutier, etc.). Les bébés moules viennent s’y déposer et on rapporte les cordes en Normandie afin de les fixer sur nos fameux bouchots.

 

Article issu du site : http://feuilly.hautetfort.com/

 

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LES PRODUITS DE LA RUCHE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2016

 

LE MIEL – Composition commune à toutes les sortes de miel : 75 % de glucides – 20 % d’eau – protides, acides organiques – sels minéraux et oligo-éléments – soufres, phosphore – sodium, potassium, calcium, magnésium, fer, cuivre, manganèse… Toutes les VITAMINES, sauf la vitamine A. Diverses substances telles que pollen, enzymes digestifs, substances antibiotique…

Produits de la ruche

Le miel est un excellent situant de la vitalité, ainsi qu’un aliment de régénération. Le miel aide à l’effort, entretien une meilleur résistance à la fatigue, tant physique qu’intellectuelle, et apporte à l’organisme un éventail d‘éléments indispensables à notre équilibre. Le miel est particulièrement recommandé dans certaines affections telles que : Les affections respiratoires. Irritations de la gorge. Angines. Sinusite. Les difficultés de digestion. Les affections de foie : Gagnez 20 ans de vie grâce aux abeilles, nous rappelle les travaux effectués à l’université de médecin de Bologne, selon lesquels le miel exercerait sur le foie une action protectrice efficace.

En cas d’insuffisance hépatique, il est recommandé de consommer une cuillerée à soupe de miel de romarin, le matin à jeun de préférence… Il est d’ailleurs reconnu que l’absorption de miel active de façon très sensible l’élimination de l’alcool dans le sang. Les brûlures : faire fondre 30 grammes de miel, 15 grammes de camphre et un petit morceau de cire pure d’abeille (au bain marie). Etendre cet onguent sur les brûlures.

 Il existe différentes sortes de miel, chacun ayant ses qualités propres, tout en gardant les qualités communes à tous les miels. Voyons donc leurs caractéristiques propres.

Le miel d’acacia : très bien assimilé par les enfants, sa consommation peut être courante, mais n’intervient pas dans des affections particulières.

Le miel d’aubépine ; est recommandé en cas d’hypertension et de nervosité. Il est calmant. A prendre dans une tasse de tilleul.

Le miel de bruyère ; recommandé dans les cas de surmenage ou d’anémie et dans les affections des voies urinaires.

Le miel de Châtaigner ; il fait merveille dans tous les cas de mauvaise circulation sanguine ;

Le miel d’eucalyptus ; pour les affections des voies respiratoires, intestinales ou urinaire.

Le miel de lavande ; son action est importante dans les cas de coqueluche. Il est antiseptique et peut être appliqué sur certaines brûles ou plaies légères.

Le miel de romaine : recommandé dans tous les cas d’insuffisance hépatique. Il calme le foie et apporte une action stimulant pour l’estomac.

Le miel de sapin ; particulièrement efficace dans les as de bronchite, de rhume ou de grippe.

Le miel de sarrasin : recommandé aux enfants, aux adolescents et convalescents. Sa teneur en minéraux et en vitamine P en fait un aliment parfait dans les cas d’anémie ou de fatigue nerveuse.

Les miels de thym ; à employer dans les cas de maladie infectieuses (bronchites par exemple) à cause de sa teneur en vitamine C.

Le miel de tilleul : recommandé en cas de trouble de sommeil. Le miel de tilleul permet de récupérer rapidement un sommeil profond et réparateur.

LE MIEL

LA GELEE ROYALE

Elle est produite par les ouvrières de la ruche grâce à l’action de leurs glandes pharyngiennes. Les propriétés fantastiques de la gelée royale peuvent se concevoir uniquement en prenant connaissance du fait suivant : une abeille normale, nourrie de pollen, de miel et d’eau vit environ six semaines. La reine, nourrie exclusivement de gelée royale, vit cinq ans environ. Sans prétendre que la gelée royale est un aliment miracle, et en restant dans des dispositions raisonnables, on peut en escompter les plus grands bienfaits par une consommation régulière et intelligente.

La gelée royale agit comme un stimulant biologique énergétique des différentes fonctions organiques. Sur l’organisme humain, la gelée royale agit comme un stimulant. L’état s’améliore, une certaine vigueur apparaît, al capacité de travail physique et intellectuel augmente, l’humeur devient bonne et optimiste… Chez les gens âgés, la mémoire et la vue s’améliorent. Elle agit favorablement sur l’artériosclérose, l’angine de poitrine, les ulcères, l’anémie, les états de dépression et l’asthénie. Amélioration du tonus global, sensation d’euphorie et de plaisir à vivre, reprise éventuelle de l’appétit, voilà ce que nous décrivent les malades qui bénéficient d’une crue de gelée royale.

Prendre tous les matins à jeun, pendant 6 semaines, la valeur de 500 mg de gelée royale fraîche que l’on laissera fondre sous la langue, a raison de deux à quatre cures par an.

EXTRAIT du livre : LES VERITES INTERDITES

 

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Le verrat c’est quoi la différence

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

 

Quelle est la différence entre le porc, le cochon et le verrat ?

Le porc, dit aussi cochon domestique (Sus scrofa domesticus) ou cochon des villes est un mammifère domestique omnivore de la famille des porcins, proche du sanglier. Il est généralement élevé par l’homme pour la consommation de sa viande, mais pas seulement (voir ci-dessous).

La femelle adulte est la truie, la jeune femelle élevée pour la reproduction est une cochette, le mâle est le verrat et le jeune cochon (avant le sevrage) s’appelle porcelet, cochonnet, goret (ou cochon de lait dans l’assiette), le jeune porc sevré se nomme nourrain (ou nourrin)

 verrat

Porc est généralement l’appellation de boucherie, on parle de viande de porc pas de viande de cochon.  Le cochon est sur pied et bien vivant.  Quand au verrat, c’est un cochon destiné à être étalon et donc à se reproduire.

Le coq est le mâle de la poule domestique (espèce Gallus gallus). Le mot s’emploie aussi pour désigner les mâles de diverses espèces de gallinacés.

Un poulet est une poule ou un coq pas encore adulte, élevé pour sa chair. Un petit poulet mâle est un coquelet, un poulet femelle une poulette. Un jeune coq châtré pour que sa chair soit plus tendre est un chapon, une poulette à laquelle on a ôté les ovaires pour le même motif est une poularde. 

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L’Histoire des Porcelets

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

Les porcelets sont classiquement sevrés à 28 jours d’âge (en mode de production biologique ils le sont plus tard). À ce stade, ils peuvent rejoindre le mode de production en porcherie ou poursuivre leur vie au grand air pour 6 semaines de post-sevrage et 4 mois d’engraissement. Au sevrage, les truies bouclées au groin sont transférées en bâtiment d’insémination. Elles passent ainsi toute leur vie à l’extérieur, sauf durant la courte période qui va du sevrage des porcelets au diagnostic de gestation. Engraissés en plein air, les porcelets sont logés dans des cabanes adaptées et ont accès librement à une prairie. Des exigences de production particulières sont dictées par le cahier des charges de la filière à laquelle les porcs sont destinés. Une attention spécifique est accordée à la mise à jeun. Ils sont abattus à un poids généralement plus élevé que dans la filière classique.

Porcelets

Il existe aujourd’hui seulement trois filières en France qui pratiquent ce mode d’élevage « fermier plein air » : le porc d’Auvergne, le porc du Sud Ouest et le Porc fermier de Vendée élevé en plein air. En Belgique, l’appellation « Le Porc Plein Air » est attribuée comme signe de qualité officiel pour les porcs élevés sur base de ce mode de production.

Actuellement, la conduite des porcs en plein air consiste à élever des porcs toute l’année à l’extérieur sur une prairie et à les loger dans des cabanes adaptées. Un treillis lourd constitue l’enceinte extérieure du site de production, un couvert végétal résistant assure la couverture du sol, des abreuvoirs adaptés fournissent l’eau potable et des zones ombragées limitent les effets néfastes des chaleurs excessives. En élevage, les truies sont séparées, par stade physiologique et par bande, avec des clôtures électriques. La prairie est divisée en parcs de gestation et de maternité dont le nombre est fonction de la taille de l’élevage et du type de conduite en bandes. Les cabanes sont posées à même le sol.

Mais ce n’est pas tout, loin de là !

La Maison des Porcellets (ou de(s) Porcelet, ou de Porcellets, de(s) Porcellet, ou de(s) Porcelets, ou Porcelet) est une importante famille noble, considérée comme une des plus illustres Maisons de Provence.

D’après un hagiographe du XIXe siècle, l’épithète que le Roi René plaçait à côté du nom « de Porcellets » dans sa liste des principales familles historiques de Provence était « Grandeur ». À son apothéose, sa devise était « Genus Deorum, deinde gens Porcella » (« D’abord la race des dieux, puis la famille des Porcellets »). Selon l’historien Aubin Louis Millin, « le nom de Porcellets était si célèbre et si respecté en Orient, que les Sultans, pour la garantie des traités, demandaient la remise de places importantes, des otages, ou la parole d’un Porcellets ».

Ses armes sont d’or, au porcelet passant de sable.

Le nom de Porcellets est connu en Provence de toute antiquité et cette Maison a joui des plus beaux privilèges.

Un certain seigneur du nom de Porcellets, dès l’an 1000, était seigneur de la partie d’Arles, nommée le Bourg-Vieux des Porcellets.

La Maison des Porcellets était une Maison d’ancienne chevalerie, dont était Bertrand des Porcellets, gentilhomme provençal qui fit partie de la première croisade et signa le testament de Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse, fait en Syrie en 1105.

Elle était encore représentée au XIXe siècle dernier par la branche des marquis de Maillane.

porcelet

L’histoire arlésienne

Parmi toutes les familles de chevaliers vassi urbis Arelatensis, la plus puissante est celle des Porcellets. Les Guerres Baussenques ont servi ses intérêts. En 1162, le dénouement de cette crise corrobore leur choix politique en faveur des comtes de Provence. Tandis que les châteaux de Trinquetaille et des Baux sont pris, la fin du XIIe siècle consacre la puissance de cette famille. Elle va alors jouer en Provence, jusque dans les années 1210, un rôle politique de premier plan. Entre 1162 et le début du XIIIe siècle le pouvoir des Porcellets devient considérable.

Ils occupent une place de choix dans la suite comtale et participent à l’affermissement du pouvoir de la maison de Barcelone. Sous Alphonse Ier (1166-1196), Porcel (1150-1184) se voit confier d’importantes missions diplomatiques dans le Languedoc qui aboutissent le 18 avril 1176 à la paix de Jarnègues. Il participe la même année à l’expédition militaire du comte en Provence occidentale et en décembre 1178, il est nommé au conseil restreint du comte Raimond Bérenger à qui Alphonse Ier a délégué son autorité sur la Provence. Son fils, Guillaume, épouse Ermessinde d’Uzès, fille de Bermond Ier d’Uzès.

Les Porcellets mènent également une politique de prestige personnelle au détriment des vieux opposants à la maison de Barcelone. En 1188, ils battent ainsi dans une guerre privée la maison de Fos, victoire qui leur permet d’agrandir leur domaine dans le pays de l’étang de Berre et dans la ville d’Aix-en-Provence.

Le rôle important joué par les Porcelets s’explique par un patrimoine important maintenu par une cohésion lignagère qui apporte les moyens matériels indispensables à cette politique de prestige. Ils sont possessionnés contrairement aux autres grandes familles d’origine aristocratique plus ancienne, uniquement en Provence occidentale où ils possèdent d’importants biens à Arles (Vieux-Bourg), en Camargue et en Crau avec des redevances sur le commerce, la vente du sel et la commercialisation des produits d’élevage et de la pêche.

Les prêts énormes consentis par les Porcellets aux différents contes et archevêques dans la seconde moitié du XIIe siècle (jusqu’en 1206) témoignent de cette nouvelle puissance. La cession pure et simple ou remise en gage de revenus en compensation de ces prêts expliquent le rôle sans cesse croissant joué par ces chevaliers arlésiens.

En 1206, la menace se fait pressante à Arles pour les grandes familles car l’Église demande une plus grande coopération dans son inquisition et sa lutte contre les Albigeois, ce qu’elles refusent. L’archevêque accroit son pouvoir dans la ville en s’arrongeant le droit de nommer les consuls. Dans ces conditions, les Baux et les Porcellets passent en juillet 1207 à Arles un pacte avec Alphonse II de Provence avec lequel ils décident d’unir leurs efforts contre l’archevêque de la ville. En janvier 1208, cette attitude anti-épiscopale se traduit par le meurtre du légat Peire de Castelnau qui venait d’excommunier le comte de Toulouse (la raison étant son manque de coopération dans la lutte contre les Albigeois) assassiné par un proche du comte de Toulouse et des Porcellets aux portes d’Arles (probablement à Fourques ou à Trinquetaille). À la suite de cet incident et de l’opportunité offerte par le décès du comte de Provence, Alphonse II, le 2 février 1209 à Palerme, le conflit va désormais s’étendre.

La conséquences de ce meurtre est la croisade contre les Albigeois entreprise dès la fin du mois de juin 1209 par les troupes conduites par le baron Simon de Montfort et le légat du pape Arnaud Amaury qui déferlent en Provence et Languedoc. Arrivée dans la cité vers le 15 juillet, cette armée impose sa loi et le parti anticlérical arlésien est alors sévèrement châtié : le château des Porcellets érigé sur l’île de la Cappe est par exemple démantelé.

La mort du comte de Provence Adolphe II à Palerme et l’éloignement de son fils Raimond Bérenger IV de Provence à Forcalquier, puis en Aragon sous la tutelle de Nuno Sanche de Roussillon, avait laissé le pouvoir comtal orphelin. Ainsi profitant de la situation, le suzerain du comté provençal, le nouvel empereur germanique Otton de Brunswick sacré par le pape Innocent III en octobre 1209, nomme dès le mois de novembre l’anglais Gervais de Tilbury, un proche de l’ancien archevêque Imbert d’Eyguières, maréchal du royaume d’Arles résidant à Arles. De son côté, à la veille de la bataille de Muret (12 septembre 1213), l’archevêque d’Arles, Michel de Mouriès (aussi appelé « de Morèse ») qui a su profiter du retrait du comte de Provence et de la présence des légats et croisés, parvient à rétablir sa domination complète sur la cité et encouragé par ses succès, tente d’imposer une théocratie.

Après la bataille de Muret et de Bouvines, une autre puissance apparaît, celle des Hohenstaufen, à la fois soutenue par le roi de France et le pape Innocent III. Les féodaux laïcs tels les Porcelets et les Baux sont alors en situation de faiblesse face aux seigneurs ecclésiastiques.

Hugues III des Baux s’allie alors en 1214, à Nuno Sanche de Roussillon, régent de Provence, et à Bertrand Porcelet contre la ville d’Arles et son archevêque. Le patriciat est en effet opposé à toute forme d’intervention de l’Église dans le gouvernement urbain. Il est particulièrement sensible à l’exemple fourni par le consulat de Saint-Gilles en pleine décadence sous l’influence de l’abbé et encouragé par l’émancipation de Marseille contre son évêque. Par une action militaire commune, cette coalition redonne temporairement le consulat aux adversaires de l’archevêque. Guillaume des Baux se rapproche de son côté du nouvel empereur Frédéric II du Saint-Empire qui lui confie en 1215, le Royaume d’Arles. Après le concile de Latran de 1215 où Guilhem Porcelet conseille le comte Raimon VII de Toulouse, les Porcellets participent au siège de Beaucaire et à la reconquête de la Basse Provence par la maison de Toulouse en 1216. Ils ne parviennent cependant pas à rallier les arlésiens à la cause du comte de Toulouse et à les détacher de leur fidélité à leur archevêque, Michel de Mouriès. En effet à la suite de rapports conflictuels entre le patriciat et les autres classes arlésiennes l’archevêque, soutenu par les troupes de Simon de Montfort, rallie la grande majorité des arlésiens en profitant de ces dissensions. Ainsi en 1217, les nouveaux consuls élus doivent faire allégeance à l’Église.

Toutefois, le conflit avec le parti aristocratique risque d’être une aubaine pour les puissances extérieures à la cité, en particulier pour le comte de Provence. Le jeune comte Raymond Béranger, exfiltré d’Aragon où il était retenu, revient en effet en Provence en 1216 marquant ainsi la rupture définitive avec le royaume d’Aragon. Il change radicalement de politique par rapport à son père Alphonse II de Provence et à son oncle Nuno Sanche de Roussillon et entreprend sous l’autorité initiale de sa mère et de ses conseillers, de réduire l’autonomie des familles aristocratiques en se rapprochant de l’Église et en s’appuyant sur le haut clergé provençal dont son représentant à Arles, l’archevêque Michel de Mouriès décédé le 21 juillet 1217 est remplacé par l’ancien prévôt de Marseille, Uc Béroard. À Arles, c’est alors que commence le déclin progressif des Porcellets.

En réaction à cette tentative et profitant à la fois de l’absence du nouvel archevêque Hugues Béroard qui prolonge jusqu’au début 1219 son séjour à Rome et de la fortune des armes qui favorise à son tour la maison de Toulouse, les Porcellets, les Baux et les autres familles unissent leurs efforts entre 1220 et 1235 à l’oligarchie arlésienne (République d’Arles) qui entame une politique unitaire sous l’égide du podestat. Ce mode de gouvernement correspond à un nouvel équilibre des forces et apporte des limitations aux prérogatives de l’archevêque. Sous la direction de ces gouverneurs aux pouvoirs temporaires mais quasi dictatoriaux, les Arlésiens agrandissent le territoire de la commune et entrent en conflit avec Marseille (vers 1228-1230) qui cherche également à construire un hinterland. La cité, courtisée par l’Empereur et le comte de Provence, a également une politique étrangère et passe des accords avec des villes voisines comme Nîmes et des cités républiques italiennes.

À partir de 1235, pour le patriciat et les familles les plus riches de la cité, l’émancipation communale doit prendre la voie de la confrérie des bailes (septembre 1235 – juillet 1238). D’origine essentiellement aristocratique avec quelques bourgeois enrichis, cette confrérie est dirigée par Bertrand et Raymond Porcelet. Elle est profondément anticléricale et liée aux Cathares, le patriciat redoutant la richesse croissante des ordres religieux. Ce mouvement provoque le sac du palais de l’archevêque qui doit s’exiler, l’usurpation de biens ecclésiastiques et la suppression des sacrements ecclésiastiques. La papauté, sans désavouer l’archevêque d’Arles, prend également ses distances. Elle redoute en particulier que dans l’agitation du mouvement communal, les tribunaux inquisitoriaux puissent servir les intérêts politiques de l’épiscopat local. Ainsi, le pape lui enlève la juridiction de l’inquisition et en 1235, le légat Jean de Bernin, archevêque de Vienne nomme des juges issus de l’ordre des prêcheurs pour la Provence. Les dominicains contrôlent désormais l’inquisition du comté, jusqu’en 1249 où elle passe aux mains des franciscains.

En 1239, l’archevêque Jean Baussan fait appel au comte de Provence devenu le champion de la cause épiscopale. Le comte accourt et avec ses troupes chasse le vice-roi Béroard de Lorette qu’il oblige à se réfugier à Avignon. L’archevêque est rétabli, mais en retour il doit céder au comte à titre viager la juridiction d’Arles et tout ce que la commune possédait avec ses revenus et charges. En réalité, le comte obtient bien plus; il s’empare également des droits de la famille des Porcellets sur le Bourg en représailles de leur conduite lors de cette rébellion… La Cite et le Bourg sont à nouveau séparés, rompant l’unité conquise en 1202 par l’archevêché avec les Porcellets.

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La conquête du Royaume de Naples

Plus tard, en 1265, une fois son pouvoir affermi en Provence, Charles d’Anjou se lance à la conquête du royaume de Naples grâce au soutien de la noblesse provençale au sein de laquelle la famille des Porcellets se distingue. Le 15 mai, il s’embarque à Marseille. Une grande partie de la noblesse arlésienne l’accompagne : Raymond, Bertrand et Barral des Baux, Guillaume de Porcelet, Bertrand et Richard d’Allamanon, Jacques et Rostang de Gantelmy et Feraud de Barras. Ainsi, la noblesse arlésienne se transforme et va désormais rechercher les honneurs, rentes et carrières auprès du comte. Arles et la Provence vont alors perdre progressivement le rôle central qu’ils avaient jusqu’alors dans les affaires comtales désormais accaparées par l’Italie.

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Du Porc ou du Cochon

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Le mot « porc » vient du latin porcus, lui-même probablement issu du grec. L’étymologie de « cochon » est de son côté plus incertaine. La plupart des termes servant à décrire ou à désigner le porc sont d’origine latine, mais le mot cochon, quant à lui, ne vient ni du latin, ni des langues germaniques ou celtes. Il pourrait dériver, selon Valérie Péan, d’une onomatopée utilisée par les éleveurs, « coch-coch » Le terme apparaît en français vers le XIe siècle et devient courant dès le XIIIe siècle, mais à cette époque, il désigne surtout le porcelet et principalement dans les parlers de langue d’oïl. Il ne prend son sens actuel et se répand dans toutes les régions françaises qu’à partir de la fin du XVIIe siècle.

porc

L’origine du porc domestique a fait l’objet de longs débats, tant sur le fait de savoir si l’animal était un sanglier domestiqué ou descendait d’un porc sauvage aujourd’hui disparu, que sur le fait de savoir dans quelle région de l’Eurasie s’était faite cette domestication.

Les plus anciennes traces connues de porcs domestiques se trouvent dans l’est de la Turquie et à Chypre, soit dans la région qui a vu la naissance de l’agriculture, et datent du IXe millénaire avant l’ère chrétienne.

La génétique montre une claire origine au sein de l’espèce Sus scrofa (le sanglier). Elle montre également que la domestication s’est faite en plusieurs lieux différents, au Moyen-orient et en Europe. Ainsi, les races domestiques européennes ont certaines des spécificités génétiques des sangliers européens mais pas celles des sangliers du Moyen-orient. À l’inverse, les cochons asiatiques sont plus proches des lignées de Sus scrofa asiatiques

Interdite dans les religions juive et musulmane, la viande de porc est parmi les viandes les plus consommées au monde. Elle présente un certain nombre de dangers sanitaires (vers, toxines) si, et seulement si, elle n’est pas préparée convenablement. Presque toutes les parties du porc sont utilisables en cuisine, ce qui se traduit par le dicton populaire « Tout est bon dans le cochon », expression attribuée à Brillat-Savarin.

Les soies de porc servent à la fabrication de pinceaux et de brosses. Sa peau fournit un cuir utilisé pour la fabrication de vêtements, de doublure de chaussures et d’articles de maroquinerie variés.

Au XIIe siècle, les porcs, clochette au cou, divaguent dans les rues de Paris et en nettoient les immondices. L’un d’eux cause, le 13 octobre 1131, la chute et la mort de Philippe, fils ainé et héritier du roi Louis VI le Gros. À la suite de cet accident, un édit royal interdit la divagation des cochons. Les seuls cochons qui échappent à l’interdit sont ceux des confréries de moines Antonins. Saint Antoine l’ermite est donc souvent identifié par sa proximité avec un cochon.

Les restes d’aliments, les détritus de cuisine, les résidus de la fabrication de bière familiale ont fait partie, des siècles durant, de l’alimentation donnée aux porcs ; Le cochon est aussi utilisé pour son flair dans la recherche des truffes.

La plupart des cochons utilisés comme animaux de compagnie sont des cochons de races dites naines. En intérieur, les cochons sont capables d’apprendre à faire leurs besoins dans une litière. De nombreux foyers abandonnent leur animal soit parce qu’ils pensaient avoir acheté un cochon nain, qu’ils ont été trompés et qu’ils se retrouvent avec un cochon de race bouchère, soit parce qu’ils n’ont pas su l’éduquer ou subvenir à ses besoins comportementaux spécifiques. En tant que NAC le cochon ne bénéficie pas de la législation européenne sur les animaux de compagnie, qui est propre aux carnivores domestiques (chiens, chats et furets) ce qui complique fortement son passage aux frontières. Il ne bénéficie pas non plus de la législation européenne propre aux équidés domestiques.

Médecine

Sa constitution anatomique et biologique proche des humains et sa facilité d’élevage ont fait que le cochon est utilisé en recherche médicale et dans des applications thérapeutiques : chirurgie cardiaque, production d’insuline, héparine (anticoagulant). La taille de ses organes internes est la même que celle des humains, ce qui en fait un bon candidat aux xénogreffes.

La peau du cochon est très proche de celle des humains, et peut, comme celle de l’homme, recevoir des coups de soleil (contrairement à un mythe répandu, ce ne sont pas les seuls animaux pour qui c’est le cas). Elle est utilisée pour le traitement des grands brûlés.

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LE CRABE est un signe négatif

Posté par othoharmonie le 14 mars 2016

 

Le soleil entre dans le cancer autour du 22 juin, juste après avoir atteint le point le plus élevé, au début de l’été, la période de croissance.  La lune gouverne le Cancer.

Le symbole correct pour ce signe n’est pas comme il est souvent représenté sur les gravures, un crabe relativement gros, mais le petit Bernard-l’Ermite dont le comportement exprime mieux le caractère de ce signe.

Le Bernard-l’Ermite protège son fragile arrière train à l’intérieur de coquilles d’escargots abandonnées.  Lorsqu’il a trop grandi pour son domicile, il part à la recherche d’une coquille à sa nouvelle dimension et s’y loge prestement.  De cette position sûre, notre créature veille à l’affût de sa proie que, de ses grosses pinces elle saisit promptement et qu’elle tire à l’intérieur de sa demeure pour s’en repaître à loisir.

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Sa démarche, latérale ou oblique, à reculons, caractéristique du crabe, illustre bien ce signe.

Ces deux principaux traits témoignent du discernement psychologique des premiers astrologues qui ont choisi le crabe pour symbole des natifs de ce signe.

Les expériences recueillies sous Gemini sont affermies, classées et en progrès sous le Cancer.  Le Cancer est un collectionneur à tous les niveaux.  Au niveau matériel les natifs du Cancer rassemblent de belles choses; au niveau émotionnel, il est émotionnel par nature. il approfondit ses expériences.  Mentalement, il recueille le savoir d’une manière scientifique et, spirituellement, il tente d’affiner sa compréhension de la raison d’être des choses.  Son point fixe c’est sa maison, son château dans lequel il se retire toujours à la fin de chaque incursion avec le nouveau trésor qu’il vient d’obtenir.  Ici il est entouré de tout ce qu’il a rassemblé au long de son existence.  Par nature, il est casanier et bon vivant.

La rapide retraite dans une armure protectrice au moindre signe de danger caractérise aussi la tortue, raison pour laquelle cet animal symbolisait le cancer dans l’ancienne Babylone .

La locomotion rétrograde du crabe illustre la propension du Cancer à se perdre lui-même avec joie dans le passé.  Il vit dans un état de conscience historique et, rétrospectivement, il peut apprécier la continuité des événements.  D’où la représentation du signe dans l’ancienne Amérique sous la forme du «serpent à plumes qui se déplace à reculons».  Pour les Chinois c’était la coupe transversale d’un arbre dont les cercles annuels racontent l’histoire.  Je les ai tous inclus dans le cadre du tableau.

Le Bernard-l’Ermite en personne repose sur ses trésors, cachés à l’intérieur d’un coffre de fer qu’il a, pur plus de sûreté, enterré dans le sable.  Il est tendu vers la lune, la planète qui le gouverne (nous en reparlerons).  Des mains émergent du cadre pour saisir les joyaux et les pierres précieuses, surtout des aigues-marines et des pierres dé lune, les joyaux de la lune; toutes choses précieuses rassemblées à un niveau matériel .

c’est le classique symbole de la souffrance qui conduit au discernement.  Une perle est, de par son existence même, le symptôme d’une maladie dans l’huître.  Si un corps étranger, une pierre ou un fragment de coquille, pénètre dans l’huître, son corps, faible et sensible, une fois irrité, va réagir en recouvrant l’objet étranger de couches successives de nacre, afin d’arrondir celui-ci pour apaiser la douleur.  C’est ainsi que, par la souffrance, se forme un magnifiquejoyau.

A côté de cette huître ouverte, le Kephera, le scarabée sacré de l’Egypte ancienne, roule une perle vers le haut de la pente .  Ici le symbolisme est double.  Le scarabée (scarabeus) est un coléoptère qui pond ses oeufs dans le fumier qu’il a d’abord malaxé en une boule.  Il roule alors la boule dans un trou déjà creusé dans ce but.  En sûreté, sous terre et pourvu d’une abondante nourriture, l’oeuf dans le fumier devient finalement un nouveau coléoptère.  Les Egyptiens de l’Antiquité ne savaient pas qu’un oeuf avait déjà été pondu dans le fumier et ils pensaient qu’un coléoptère s’était créé luimême à partir de la matière en état de putréfaction.

C’était la génération spontanée.  De nombreux Anciens croyaient que la vie apparaissait spontanément à partir de la matière en décomposition sans que le processus habituel d’implantation ait été réalisé.  C’est pourquoi le bousier Kephera a été aussi considéré comme un compagnon de la Divinité qui, sans cesse, se recrée.

Dans ce cas, la boule de bouse était le soleil doré que Kephera roulait chaque jour sur le chemin des cieux, de l’est à l’ouest.  C’était le symbole fondamental de la renaissance, la vie qui, d’elle-même, se renouvelle sans cesse grâce au pouvoir de Râ, le soleil. Parce que la conscience se développe et se ranime par la douleur, j’ai substitué une perle à la boule de bouse transformant ainsi le symbole du soleil en symbole de la lune parce que la mer et tout ce qui en elle vit, tout comme l’âme, se trouvent liés pour une grande part à la lune.  Ceci non seulement en raison de l’influence considérable exercée par la lune sur le flux et le reflux des marées mais aussi en raison de la subordination de nombreuses créatures de la mer au cycle lunaire dans leur comportement sexuel.Il existe une interaction complexe entre la lune, la procréation et la mer.  C’est la lune qui donne la forme et qui gouverne l’implantation ainsi que la croissance.  Elle est directement concernée par la matière primordiale, l’océan primordial d’où tout a été formé et plus substantiellement par la mer d’où toute vie a évolué.  L’ océan est notre mère à tous.  On l’appelle Mara, «qui est amer».Il est Mater Materia et il est aussi MARIE, Mère de Dieu, tout comme il est Maya, la mère du Bouddha.  Ce sont des aspects différents du même principe dont l’origine est Binah, la Mère Primordiale sur le pilier de la forme, à gauche dans l’Arbre de Vie de la Kabbale.

Extrait du site http://jean-paul.barriere.pagesperso-orange.fr

 

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Le tourteau Cancer pagurus

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Le tourteau est le crabe le plus gros et le plus massif de nos côtes. Il se reconnaît facilement à sa coquille ovale au bord antérieur crénelé et à ses très fortes pinces dont l’extrémité est franchement noire. L’origine de son nom vient de la forme et de la décoration de la coquille qui évoque une tourte. Cet animal possède de nombreux autres noms vernaculaires comme dormeur (en raison de son inertie lorsqu’il est capturé) ou poings-clos (car il replie ses pattes lorsqu’on le saisit). Méfiez-vous, cependant, de son apparente nonchalance car il lui arrive de se rebeller et ses grosses pinces sont les plus puissantes de tous les crabes. Un gros tourteau peut briser un doigt.

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Le dessus de l’animal est brun, rougeâtre, rosâtre ou violacé alors que la partie ventrale est claire, blanchâtre ou jaunâtre.

Le tourteau appartient à la famille des Cancridés. C’est un animal très fréquent de nos côtes et ses populations, bien que pêchées professionnellement, ne sont pas menacées. C’est notamment en Bretagne et dans le nord du Golfe de Gascogne que le tourteau est le plus abondant. On le trouve depuis la zone de balancements des marées jusqu’à 300 mètres de profondeurs. Si les juvéniles apprécient l’estran, les tourteaux adultes gagnent des zones plus profondes au fur et à mesure de sa croissance. Comme chez tous les crabes, la croissance se fait par mues successives, le poids de l’animal pouvant doubler d’une mue à l’autre. Le tourteau est carnivore, il peut capturer des proies vivantes ou être nécrophage. Il apprécie les poissons morts, et capture des mollusques, des holothuries, des annélides et des crustacés. L’accouplement se déroule après la mue de la femelle, lorsque cette dernière est molle, le plus souvent en novembre et décembre. Le sperme déposé par le mâle est stocké dans une poche appelée spermathèque, ce qui va permettre la fécondation des oeufs pendant des années, par libération progressive des spermatozoïdes. Les femelles grainées ne se nourrissent pas, ce qui leur permet d’éviter de se faire capturer dans les casiers et protège l’espèce du même coup. L’éclosion a lieu à la fin du printemps et libère des larves pélagiques, c’est à dire se déplaçant dans l’eau. Cette pour cette raison que les larves arrivent sur les côtes et que les juvéniles sont nombreux sur l’estran.

 

Si les plus gros tourteaux se trouvent plus au large, l’estran offre de bonnes possibilités de ramasser des spécimens corrects. La taille limite est de 14 centimètres ce qui est extrêmement faible car cette taille correspond à l’âge d’acquisition de la maturité sexuelle (3 ou 4 ans). Autrement dit, on capture des tourteaux qui se sont peu ou même jamais reproduits.

Taille maximale
Avec les pinces déployées : 110 cm. 70 cm pour le corps, 30cm pour les pinces.

Poids maximal
Autour de 2 kg.
Il faut noter que ce n’est qu’à l’âge de 5 ans qu’un tourteau atteint le poids de 450 gr, à 7 ans celui de 1 kg, et à 15 ans, son âge maxi, 1,5 kg.

Le pêcheur à pied prendra donc soin de respecter la taille limite, voire de s’en imposer une plus élevée.

Le tourteau se réfugie sous les rochers et profondément dans les anfractuosités d’où il peut être difficile de le déloger. L’emploi d’un crochet est indispensable. Les puristes iront chercher sous les cailloux à mains-nus, pour mieux sentir les crabes, mais il est plus prudent d’avoir de gants de protection, à la fois contre les pinces et l’abrasion des rochers. C’est une question de choix de personnel. Un petit détail qui peut s’avérer très important : pour savoir si le tourteau est plein ou vide, regardez le ventre : les tourteaux au ventre jaune sont consommables alors que ceux au ventre blanc sont vides. Ne les prenez pas, ça ne sert à rien.
Attention ! Lorsque qu’un tourteau a refermé ses pinces vous pouvez toujours lui titiller les yeux, lui tordre les pattes, il n’existe pas de moyen infaillible pour le faire lâcher. Même une fois arrachée du corps la pince reste refermée.

Le tourteau est excellent et, contrairement à beaucoup de crabes de nos côtes, présente une grande quantité de chair, notamment dans ses pinces. Pour cette raison, c’est un habitué de nos plateaux de fruits de mer, y occupant souvent la place centrale. Il se cuisine au court-bouillon, comme les autres crabes et s’accompagne d’une bonne mayonnaise.

Synonymes
Le tourteau est également appelé ouvet, poings-clos, clos-poings, dormeur, poupard, ou chancre.

Homonymes
Les tourteaux sont les résidus d’oléagineux (soja, arachide) dont on a extrait l’huile et avec lesquels on nourrit le bétail.
Un tourteau est également sur un blason une figure circulaire en émail.

En savoir plus sur http://www.pratique.fr/crabes-littoral.html#qwmMqYHe2dpYIAxf.99

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CARACTERISTIQUES DU CRABE

Posté par othoharmonie le 28 février 2016

 

 

Les caractéristiques générales des crabes sont celles des Brachyura, c’est-à-dire des crustacés décapodes (cinq paires de pattes dont la première est modifiée pour former une paire de pinces) dotés d’une carapace plutôt plate, et d’un abdomen court et large placé sous le thorax. On distingue les Brachyura, les vrais crabes, des Paguroidea ou crabes ermites.  Les crabes classiques, ou des Paguroidea (bernard l’hermite, crabes de cocotier et crabes royaux), avec des nuances pour chaque espèce : voir les articles détaillés pour plus d’informations sur leur description ou leur mode de vie.

 CRABE BLEU

La plupart des crabes sont marins, mais il existe quelques crabes d’eau douce et des crabes terrestres dont des crabes arboricoles. Ils disposent tous de cinq paires de pattes dont la première est modifiée pour former une paire de pinces.

Certaines espèces sont toxiques spécialement les crabes très colorés du groupe des Xanthidae. Un crabe marin à carapace blanche (Demania toxica), que l’on rencontre aux îles Cook, est considéré comme le plus venimeux des animaux marins

Les crabes représentent une importante ressource alimentaire pour les hommes et font donc l’objet d’une activité économique particulièrement développée. Dans le bassin méditerranéen, le crabe de roche (crabe vert) est souvent l’un des composants de recettes traditionnelles telles que la soupe de poisson. Quant au tourteau, il est généralement pêché en Bretagne.

Le crabe peut se consommer comme Crabe en mue.

On estime les captures mondiales de crabes à 1,2 million de tonnes par an (données 2003). Il faut cependant souligner que le crabe étant un animal côtier très facile à capturer, ce chiffre ne tient pas compte de la pêche individuelle et de la pêche artisanale, surtout dans les pays pauvres, le crabe représentant une source de protéines très économique. Sur les côtes d’Afrique équatoriale, les enfants attrapent facilement les crabes bleus qu’ils font simplement rôtir à la braise.

La pêche des crabes du Kamtchatka représente à elle seule environ 45 000 tonnes annuelles.

De nombreuses recherches ont lieu sur des substances extraites des crabes, telle la chitosane avec ses applications en cosmétique, diététique et médecine, tel un biomatériau translucide riche en brome sur l’extrémité de leurs pattes ou leurs pinces et qui se révèle 1,5 fois plus dur que le verre acrylique et extrêmement résistant, d’où des applications industrielles potentielles

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Colibri TOTEMIQUE : l’Élégance et la Souplesse, le Courage et la Sagesse, la Joie, l’Amour, le Semeur de Vie

Posté par othoharmonie le 26 février 2016

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Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient, impuissants, le désastre. Seul Petit Colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, Tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri, tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et Colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part ! »

colibri02

Lorsqu’un Oiseau-Mouche apparaît, la joie et la guérison suivront. Prône la Joie, l’amour de la vie. Il cherche la Beauté. Il nous rappelle que nous devons nourrir tendrement notre enfant intérieur, et regarder le monde avec l’émerveillement créateur de notre bonheur. Colibri est attaché à la beauté, à l’esthétique. Il aime les fleurs remplies de parfum, et la vie. En fait, il répand l’amour et la joie autour de lui.

L’enseignement de Colibri nous invite à aider les gens à développer leur joie, leur équilibre. Les personnes qui ont son énergie détestent ce qui est laid et, bien sûr, vivent dans des lieux très harmonieux. Il est associé aux dieux dans les mythologies d’Amérique Centrale et du Sud. Ses plumes y étaient utilisées dans la magie en guise de sortilège d’amour. Chez les Aztèques, il existe même un Dieu-Colibri, nommé Uitzilopochtli : c’est un dieu solaire et son partenaire est l’Aigle Royal. Ceux qui ont Colibri comme totem ou animal pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne.

Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que parcourir de grandes distances ou de voler à reculons. Par affinité avec Colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet Oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste. Colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont la légèreté de l’être, la joie de vivre, la présence dans l’instant, l’indépendance, l’enjouement, l’abandon de la négativité, la rapidité, la capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment, la résilience, l’endurance dans l’effort. Si Colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser davantage.

La sagesse de Colibri est une invitation à profiter de la douceur de la vie, et à boire le nectar de votre propre fleur. Colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous apercevez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et à vous exposer à plus de joie et plus d’amour. C’est également un moment opportun pour exprimer vos sentiments à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous. Colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de son aisance à mouvoir son corps et à changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragé à développer une compétence similaire.

Lorsque Colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez avoir à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude. Par affinité avec le totem Colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement. Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement.

L’esprit de Colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles. Ne vous laissez pas tromper par la petite taille de cet animal d’esprit : même si Colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes.

Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des tâches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable. La sagesse de Colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien. Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez Colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Demandez à votre totem Colibri de vous aider à analyser les problèmes sous différents angles, et aussi à accroître votre productivité. On accède à son pouvoir en achetant une mangeoire appropriée pour attirer ces oiseaux, et en portant sur soi des vêtements ou objets chatoyants. Colibri corrige le déséquilibre du sucre sanguin, et favorise un métabolisme sain. En tant que gardien ou protecteur, Colibri protège en bombardant en piqué, et défend le jeune.

 

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Un Colibri sur l’eau

Posté par othoharmonie le 20 février 2016

 

 

Créé pour Ariane, adapté pour Soyuz & Vega ; Un Colibri peut accueillir, par voyage, un lanceur Ariane 5 ou deux lanceurs Soyuz ou deux lanceurs Vega. 

Validé par les autorités russes, le Colibri est à même d’aller récupérer les éléments du lanceur Soyuz à Saint-Petersbourg pour les rapatrier en Guyane. Loin d’être brise-glace, il ne peut faire ce trajet qu’en période estivale, début mai à début novembre. 

sur l'eau

Selon le Commandant, il y a eu peu d’adaptations : “ce sont des remorques routières de même configuration qu’Ariane. Les colis sont lourds et moins volumineux mais, au nombre de seize, les remorques sont plus importantes. Nous avons donc ajouté des points de saisissage [arrimage] ainsi que des marquages au sol pour faciliter le chargement.” Quant à Vega, le Colibri n’a qu’à le récupérer à Livourne, en Italie, où il charge habituellement les segments des boosters d’Ariane. 

Rapatrier en Guyane les éléments d’Ariane 5 fabriqués en Europe n’est pas une mince affaire. Il suffit juste de leur faire traverser les quelques 8000 km séparant les deux continents ; un navire peut faire ça direz-vous. Certes, mais pas n’importe quel navire. Seuls le MN Toucan et le MN Colibri sont adaptés à un tel transport : des éléments particulièrement volumineux, inempilables, et pour certains dangereux. Créé pour Ariane 5 et adapté pour convoyer Soyuz et Vega, Latitude 5 vous invite à bord du MN Colibri pour sa rentrée dans le redouté chenal de Kourou. 

Après 40 minutes de navigation en pilotine, notre équipe rejoint le Colibri au large des Iles du Salut vers 6h du matin. Dans le château avant, la passerelle jouit d’une pénombre feutrée que seuls les écrans de contrôle radar et commandes machine diluent doucement. Ici tout est calme, on gère le stress que la traversée du chenal ne manque pas de provoquer. En compagnie de Conor Mandé,   pilote qui guidera le Colibri dans ce chenal , nous saluons le commandant Marc Guillemot (voir page 20) et son second, Hélène, le barreur et le sondeur. Une tasse de café à la main, commandant et pilote échangent leurs avis. “Je te laisse nous guider dans le chenal Conor” annonce le Commandant.

 

«Comme un équilibriste sur un fil»

“C’est bien, nous avons un vent de Sud”.

 

Pour passer le chenal en crabe, ce qui est nécessaire, ce sera plus facile. Avec seulement 10 à 15 m de marge à l’avant et à l’arrière du bateau avec les bords du chenal, cette manœuvre est toujours délicate. Qui plus est à «K0», l’entrée de ce canal sous-marin où la rencontre des eaux de l’océan Atlantique et du fleuve Kourou forme un réseau hydraulique aléatoire. C’est bien là tout l’intérêt du duo pilote / commandant : l’un connaît les lieux, l’autre son navire. 

L’autre point critique les attend quelques kilomètres plus loin : la roche Ariana, où il est facile de s’échouer. Concentré, le regard fixé devant lui, Conor annonce paisiblement ses instructions au barreur. “2, 0, 0”. “2, 0, 0 done ” confirme ce dernier sous  la surveillance du Commandant. 

Rapidement, une vedette de gendarmerie vient à la rencontre du bateau. Quelques saluts depuis le pont, la vedette repart, cette fois en guise d’escorte. A l’avant, deux sondeurs vérifient en permanence la profondeur de ce chenal si capricieux. “2, 8, 3”, Conor continue à donner le cap. 

Sur le Colibri, le débarquement se poursuit. La marée est haute, il faut en profiter pour ouvrir la porte du garage. “La réelle  spécificité du Colibri est son garage de 8 mètres de haut pour accueillir les éléments d’Ariane. La plupart des navires réduisent les espaces vides. Mais l’EPC (Etage Principal Cryotechnique), le SYLDA (Système de Lancement Double Ariane) et les segments nécessitent de gros volumes. Le Colibri et le Toucan sont donc construits dans un échantillon de tôle adapté à Ariane et au chenal” explique le Commandant. 

Désormais l’ultime priorité se tourne vers les segments S1, chargés de poudre. Les activités sur le pont sont suspendues, le temps que le convoi roulant des S1 s’extrait du bateau. Ceci fait, la priorité revient aux conteneurs du pont. Les autres colis du garage, non dangereux, attendront leur tour demain…….. 

TOUTE une histoire que je vous propose de lire ici :  http://www.cnes.fr/automne_modules_files/standard/public/p11317_060bca7630fe88f96c10ca83949df4beL5N94_DossierMNCOLIBRI.pdf

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Affronter l’incompréhension des autres à la perte de son animal

Posté par othoharmonie le 31 janvier 2016

 

« Ce n’est qu’un animal, il n’y a pas mort d’homme », « Ne te mets pas dans des états pareils pour un chat », « Tu n’as qu’à en reprendre un autre »… Des remarques fréquentes qui font du mal et mettent parfois en colère. Ce regard sévère, Valérie a dû y faire face lorsqu’elle a perdu son chien de quinze ans. « Comment oser dire que ce décès est à relativiser ? Cette disparition a été plus importante que celle de mes grands-parents. Mon chien vivait avec moi 24/24h, il était mon éponge à émotions, mon repère au quotidien ».

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C’est justement ce rapprochement avec la perte d’un proche qui est souvent critiqué par ceux qui ne saisissent pas ce qu’implique la mort d’un animal de compagnie. « Il est souvent très difficile de faire part de son désarroi. Les personnes qui n’ont jamais vécu de relation intense avec un animal ne peuvent pas comprendre le bouleversement et la souffrance ressentis », analyse la vétérinaire Marina von Allmen. Pourtant, il est important de considérer à sa juste valeur la douleur causée par cette perte. « Pour certains la mort d’un animal de compagnie sera effectivement plus douloureuse que le décès d’un parent. Cette peine est propre à chacun et dépend de son histoire de vie. On ne peut pas comparer et hiérarchiser les souffrances des autres », ajoute la thérapeute du deuil Martine Golay Ramel.

Lorsque son lapin Nuage est décédé, Alexia a été anéantie. Les moqueries de ses camarades de lycée ont aggravé son sentiment de solitude. « Mes amies se moquaient de moi. Une d’entre elles a même osé me mettre ses gants en angora sous le nez parce qu’elle trouvait ça drôle. » Une attitude cruelle qui illustre bien l’incompréhension de certains face à la mort d’un animal. Pour Camille, le pire était la question systématique : « Et ça vit combien de temps un cheval ? » Comme si sa durée de vie le définissait. « Les gens ne comprennent pas que lorsqu’il est décédé, c’était comme si on m’avait coupé les jambes ». Une image forte, reflet là encore de l’importance qu’un animal peut avoir dans la vie de son propriétaire. Et ce, quel qu’il soit : un passionné d’oiseaux, un cavalier qui perd son cheval ou encore un propriétaire dont le chat décède. « Le degré de souffrance ne dépend pas de la race ou la grosseur de l’animal, ni même de sa durée de vie,confirme la thérapeute Martine Golay Ramel. Certes, le lien s’approfondit dans le temps, mais la perte, elle, est liée à l’expérience personnelle. »

S’il est difficile de parler de cette peine autour de soi, c’est pourtant essentiel, selon Marina von Allmen. « Se taire ne fait qu’aggraver et intensifier son désespoir, compliquer et prolonger le processus de deuil. Des émotions enfouies s’impriment au plus profond de notre être pour refaire surface régulièrement. » Et si son entourage ne comprend pas cette douleur, ou qu’il ne sait pas comment aider, mieux vaut se tourner vers le vétérinaire, un groupe de parole, un professionnel de l’accompagnement du deuil ou même un psychologue, pour ne pas avoir à surmonter seul cette épreuve.

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LE COLIBRI DE MARTINIQUE

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

 

 

En Martinique vivent 4 espèces de colibris /

Le plus grand et le plus gros colibri des petites Antilles est le Madère. Il mesure environ 12 cm et pèse 6 à 10g. Il se rencontre en forêt humide. Il est resplendissant de couleur, ses ailes sont vertes avec des reflets bleus et les plumes en dessous de la queue sont bleues violet irisées de vert.

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Le mâle et la femelle se ressemblent, le bec noir de la femelle est plus long et plus courbe que celle de son compagnon. Le nid est construit par la femelle toute seule. Il se présente sous la forme d’une petite coupe faite de coton ou de fibres de fromager l’ensemble est soudé avec des fils de toile d’araignées ; la ponte est de 2 œufs blancs comme chez tous les colibris. Le plus petit et le plus connu est le colibri huppé ou foufou. C’est un butineur émérite, son dos est vert avec des reflets métalliques, et le reste tout gris. 

Le mâle possède une huppe, mais pas la femelle. Le foufou est un oiseau agressif et querelleur, mais n’hésite pas à s’approcher des maisons pour construire son nid et se nourrir. Il consomme le nectar des fleurs, … mais il lui arrive de capturer au vol des insectes. Le Colibri falle-vert est plus petit que le madère. Il vit en zone sèche à basse altitude. Sa couleur vert métallisé, irisé de bleu, les plumes de sa gorge tête et poitrine ont un léger aspect d’écaille, le bec noir est légèrement incurvé, les 2 sexes se ressemblent. 

Le Colibri tête-bleue est endémique à la Martinique et à la Dominique. Mâle et femelle sont différents. La femelle est dotée d’un plumage gris blanc sur le dessus et le dessous vert métallique. Le mâle lui est vert bleuté, la tête et la queue bleu roi métallique. 

Le Colibri tête-bleue fréquente les milieux humides, en montagne. Son nid de forme conique est souvent fixé à une branche à la verticale, pas très loin du sol. Il est fait de toiles d’araignées et de salive sécrétée par la femelle. Dans la nature, le colibri vit entre 5 et 8 ans. En captivité, alimentés par de l’eau sucrée et des protéines, les colibris peuvent doubler leur espérance de vie et ainsi atteindre 16  ans. Dans la nature, quand il atteint l’âge de 5 ans il devient plus lent et peut être plus facilement la proie des serpents, des mygales et des chats. 

La plupart des colibris se nourrissent d’extraits de fleurs, et parfois de pollen, de protéines des moustiques par exemple et petites araignées qu’ils capturent pendant leurs vols acrobatiques ou dans  les fleurs. 

Quelques espèces de ce minuscule oiseau peuvent avaler 30 fois leur poids. Les fleurs préférées sont rouges, jaunes, blanches ou bleus, et dans cet ordre. Certaines espèces de colibri parcourent plus de 70 km pour trouver à manger et retourner à leur site de repos. Le bec sert avec la langue, à cueillir le nectar, capturer les insectes et tisser le nid si délicat. Les colibris se baignent plusieurs fois dans la journée, dans la rosée des feuilles ou les gouttelettes des cascades. Certains même se jettent dans l’eau. Le colibri émet des sons de basse et de haute fréquence. D’une manière générale, son chant n’est pas très beau … on ne peut pas tout avoir !

 Comment nourrir les colibris / Les bouteilles ou biberons d’eau sucrés, sont très bénéfiques car ils augmentent l’espérance de vie de ces oiseaux. Mais si ces bouteilles ne sont pas bien lavées tous les jours, et désinfectées une fois par semaine (à l’eau javellisée par exemple) et bien rincées, pour éliminer les champignons qui s’installent, ils transmettent des mycoses sur la langue des colibris et entraînent leur mort. L’eau sucrée doit être changée tous les jours car elle fermente avec la chaleur et peut tuer les colibris. Le dosage correct est d’un verre d’eau avec une cuillère et demie à soupe de sucre.

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Jolis Prénoms COLIBRI

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 

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Couleurs

Des quelque 330 espèces de colibris connus, plusieurs portent des noms commençant par « colibri ». La plupart des noms font allusion à la couleur du plumage qui rappelle souvent les pierres précieuses. On les imagine déjà très beaux avec des noms tels que Colibri à gorge grenat, Colibri tout-vert, Colibri rubis-émeraude, Colibri à gorge lilas, Colibri à tête rose ou Colibri à ventre châtain.

Excentrique

De nombreux colibris ne portent pas le nom de « colibri ». Ainsi, on en retrouve dont les noms commencent par Porte-lance, Campyloptère, Mango, Coquette, Émeraude, Dryade, Saphir, Arianne, Brillant, Inca, Héliange, Érione, Métallure, Sylphe, Porte-traîne et même Haut-de-chausses.

Prénoms de femmes

On peut dire que ceux qui ont choisi les noms francophones des espèces de colibris savaient séduire les femmes. Plusieurs noms français intègrent des prénoms féminins : Colibri anaïs, Dryade de Fanny, Colibri Julie, Émeraude alice, Colibri paméla, Érionne catherine, Méthallure de Thérèse, Colibri corinne, Colibri d’Angèle, Colibri élise, Colibri héloïse, Ariane de Félicie. En anglais, seul le Colibri d’Anna a cette caractéristique.

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Animal Totem – Le Colibri

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2016

 

Colibri_coruscansL’animal totem du colibri (ou de l’oiseau-mouche) symbolise la joie de vivre et la légèreté de l’être. Ceux qui ont le colibri comme totem ou animal de pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne. Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que de parcourir de grandes distances ou d’être capable de voler à reculons. Par affinité avec le colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste.

Symbolique du colibri

Le colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont:

  • Légèreté de l’être, la joie de vivre
  • Etre plus présent
  • Indépendance
  • Apporter enjouement et joie dans votre vie
  • Se défaire de la négativité
  • Rapidité, capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment
  • La résilience, être capable de de faire des efforts dans la durée

 

Le totem du colibri et la jouissance de la vie

Si le colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser un peu plus. La sagesse du colibri est une invitation à participer et à tirer à vous la douceur de la vie, comme une invitation à boire le nectar de votre propre fleur.

Le colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous voyez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et vous exposer à plus de joie et d’amour. C’est également un moment opportun pour montrer comment vous vous sentez à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous.

Le colibri, un enseignant de la rapidité et de la flexibilité

Le colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de sa capacité à déplacer son corps et changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragés à utiliser ou à  développer une compétence similaire.

Lorsque le colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez être amené à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude.

Le colibri, un animal totem indicateur d’une forte sensibilité

Par affinité avec le totem du colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement.

Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement. L’esprit du colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles.

Utiliser la sagesse du totem du colibri pour vous libérer de la négativité

La sagesse du colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal de pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien.

Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez le colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Le colibri et l’accomplissement de grands exploits

Ne vous laissez pas tromper par la taille de cet animal d’esprit: Même si le colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes. Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des taches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable.

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LE COLIBRI PARLE A LA LUNE

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2016

lune

 

Lors des nuits de pleine lune, dans nos villages de la forêt amazonienne, les anciens aiment raconter encore cette légende: 

 » Il y a longtemps, très longtemps, dans un village comme le notre, vivait, avec sa mère et son frère, une jeune fille d’une prodigieuse beauté. Sa beauté était si extraordinaire, qu’elle paralysait tout les hommes du village. Même les plus hardis d’entre eux osaient à peine porter leur regard sur une telle splendeur… 

Or depuis quelques temps, le soir venu, l’adolescente recevait dans son hamac un hommage ardent rendu à sa beauté. Ces rapports lui causaient beaucoup de trouble ; c’est qu’à cause de l’obscurité, la jeune fille n’avait jamais vu le visage de celui qui lui procurait tant de bonheur. Alors, un jour elle osa en parler à sa mère. Celle-ci lui conseilla de tenir du suc de génipa dans un coui à proximité de son hamac, afin d’en frotter le visage de l’inconnu lorsqu’il se présenterait. Il faut savoir que le suc de génipa est une teinture qui reste sur la peau de l’homme jusqu’à neuf jours après y avoir été appliquée. Ainsi, le soir venu, dès que l’inconnu s’installa à côté de la jeune fille dans le hamac, elle lui barbouilla le visage du suc de génipa. Le jeune homme effrayé s’enfuit. 

Le lendemain, la mère de la jeune fille avertit tout le village de ce qui s’était passé. Alors que tous se mettaient à la recherche du coupable, la mère quant à elle s’inquiétait de la brusque disparition de son fils. 

Après deux jours, les recherches furent arrêtées. Plus encore que maintenant, dans ces temps anciens, notre peuple savait que tout individu isolé était voué à une mort certaine. Ou bien le coupable était mort, ou alors il reviendrait, se désignant du même coup. Aussi quelques jours plus tard, on vit revenir au village celui dont le visage enduit de génipa trahissait sa culpabilité. Le village découvrait avec stupeur que le coupable n’était autre que le propre frère de la jeune fille. 

Nul fut besoin de réunir le Conseil des Sages . Il était devenu la honte du village, il avait commis un des crimes les plus atroces qui soit: l’inceste. Alors il fut chassé loin du village, si loin qu’il arriva au ciel. Et on dit que c’est depuis ce jour que la Lune est apparue dans le ciel. La Lune c’est le visage du jeune homme et les traces que l’on voit sur la Lune ce sont les traces de génipa. 

Mais la légende ne s’arrête pas là. On dit que de cette union incestueuse est née un fils Yali. On dit aussi que la Lune a été si triste de ne pas voir son fils, qu’un oiseau, le colibri, l’a prise en pitié et lui a porté des nouvelles de son fils Yali. On dit encore que la Lune fut si contente d’entendre parler de son fils qu’elle fit don au colibri de la huppe de plumes vertes et chatoyantes qu’il porte encore sur la tête. On dit, on dit… On dit aussi que… Mais ceci est une autre histoire « . 

In: « Le végétal dans la vie des Amérindiens ». – Fort-De-France, Ed. MDAP, 1994.

 

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Particularités du Colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2016

 

 

colibri circéLong de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Particularités du Colibri circé  dans COLIBRI 200px-Selasphorus_platycercus1Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

 

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LES ANIMAUX ont-ils peur de la mort et de l’au-delà

Posté par othoharmonie le 26 décembre 2015

 

peur de la mortNe vous êtes-vous jamais demandé ce que les animaux pensent de la mort ? ou s’ils savent quelque chose au sujet de la vie après la mort ou si elle existe ?
personnellement, la connexion avec les animaux décédés m’a permis d’accéder à un tout nouveau monde, et le fait d’avoir communiqué avec des centaines d’animaux à tous les stades de la vie a métamorphosé mon regard sur le sujet.

Selon mon expérience, j’ai constaté que la plupart des animaux n’ont pas peur de mourir. Ils accueillent souvent la mort comme une vieille amie, et quand ils sont prêts, ils sont dans une profonde gratitude et intensifient la joie de leur corps. Souvent, leur dernier cadeau pour nous est de nous enseigner et de vivre cette expérience.

Surtout si nous avons peur de la mort ou du mourant, alors traverser ce processus avec nos animaux de compagnie peut nous apprendre à affronter la mort avec dignité, respect, compassion, et avec beaucoup moins de craintes.

En général, les seuls animaux qui appréhendent la séparation sont ceux qui ont épongé les craintes de leurs compagnons humains anxieux et terrifiés de les laisser partir ou ceux dont la relation avec leurs humains semble inachevée. Grâce à leur lien intime avec leurs compagnons humains, les animaux reflètent souvent l’état émotionnel de leurs ressources humaines. Pour aider nos animaux, vous pouvez prendre un moment pour réfléchir à comment vous vous sentez face à la mort.

Si vous n’êtes pas neutre, centré et calme, alors vous ne pourriez pas être tout à fait ouvert aux éléments que les animaux pourraient avoir à vous partager au moment de partir vers l’au-delà. Soyez prêt à obtenir l’aide dont vous avez besoin, de sorte que votre animal n’ait pas à « réfléchir » et que la situation n’exacerbe pas les blessures émotionnelles.

A travers ce que les animaux nous enseignent au sujet de la mort, vous pouvez grâce à cette expérience dépasser vos propres croyances et aller vers plus d’enseignement et de compréhension. Les animaux ont accès à beaucoup plus d’informations que nous en particulier quand il s’agit de l’énergie et de sens extraordinaires. Rappelez-vous que l’Esprit utilise souvent des animaux pour communiquer avec nous, toucher nos cœurs, nous enseigner et nous guérir.

En fait, notre relation d’amour avec nos animaux nous aide à apprendre les leçons qu’ils sont venus nous enseigner, à faire de nous de meilleurs humains, et à nous reconnecter à notre unicité dans l’unité de la vie.

Lorsque vous êtes prêts, asseyez-vous tranquillement avec vos amis animaux. Invitez-les à vous apprendre. Posez-leur les questions que vous avez sur le cœur. Et puis il suffit d’écouter avec une attention ouverte. Accueillez les impressions, les images ou les sentiments que vos animaux désirent partager avec vous. Soyez tranquille et clame, tandis que vous vous asseyez avec eux pendant un moment.

Ensuite, remerciez-les de ce que vous obtenez. Ne soyez pas trop impatient d’obtenir les réponses rapidement de ce genre d’énergie. Laissez le sens du temps se dérouler à son rythme, et ce que vous obtiendrez peut métamorphoser votre aussi.

Extrait de Syvia Kramer auteur du livre « Stop à la malbouffe croquettes de nos chiens et chats »

http://www.communictionanimaleifo.com

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