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Comment Tout savoir sur la Cigogne

Posté par othoharmonie le 9 novembre 2013

Comment Tout savoir sur la Cigogne dans CIGOGNE cicogna_sulle_rovine_di_efeso_02

La cigogne blanche est un grand oiseau dont la majeure partie du plumage est d’un blanc immaculé, à l’exception des rémiges, qui sont noir d’encre, du bec et des pattes, qui sont rouge vif. Elle mesure de 100 à 115 cm de long. Comme la plupart des ciconiidés, c’est un grand échassier avec un cou, des pattes et un bec longs, de larges ailes arrondies et une queue courte ; ses 3 doigts antérieurs sont légèrement palmés.

Le corps est, chez la cigogne blanche comme chez les autres espèces apparentées, robuste et allongé, la tête, sans plumes, plutôt grosse. Le mâle ne se distingue presque pas de la femelle, si ce n’est par une légère différence de taille à son avantage. Ciconia ciconia présente en outre un épais collier de plumes autour du cou.

Le plumage nuptial diffère très peu de celui que ces oiseaux portent en dehors de la période de nidification ; seules les parties nues sont, durant cette période, colorées de façon plus vive.

Les ailes sont à la fois longues et larges et possèdent 12 rémiges primaires (la 12e est minuscule). La queue, courte et carrée, se compose de 12 rectrices, avec des plumes sous-caudales qui peuvent être longues et duveteuses.

Les tarses sont réticulés, et trois des quatre doigts, relativement courts, sont reliés entre eux par une petite palmure, ce qui explique probablement l’aisance avec laquelle la cigogne marche dans l’eau ou même nage.

Les cigognes, comme pratiquement tous les oiseaux, possèdent en outre une glande à huile, dite « glande uropygienne », qui produit un liquide dont l’animal enduit son plumage pour le rendre imperméable. Chez cette espèce, la glande est recouverte de plumes.

Les jeunes, dont la livrée est différente de celle des adultes, prennent l’apparence de ces derniers à l’âge de deux ans. Leur mue n’a lieu qu’une fois par an. Chez la jeune cigogne blanche, les plumes des ailes sont noires et celles des épaules teintées de brun. Les pattes et le bec sont d’un brun rougeâtre, avec, pour ce dernier, une extrémité plus sombre.

Alors que la plupart des autres cigognes émettent une grande variété de sons et que leurs sifflets peuvent même être mélodieux, la cigogne blanche ne produit que de faibles chuintements, qui sont remplacés par des claquements de bec et des craquètements pendant la parade nuptiale ou pour éloigner des importuns du nid.

Lorsqu’elles sont en chasse, les cigognes blanches manifestent une concentration remarquable. On les voit s’avancer, le corps légèrement penché en avant, le cou à peine plié, prêt à se détendre et à propulser l’arme redoutable que constitue le bec. Tout en attrapant leurs proies, elles ne s’arrêtent pas de marcher : seul le mouvement de la tête qui se relève indique le succès de la capture.

La cigogne n’émet pas de véritables cris ni aucun chant, comme le font la plupart des autres oiseaux. L’organe qui, habituellement, produit les sons chez l’oiseau est le syrinx. Or, cet organe est bien présent chez la cigogne (alors qu’il peut faire défaut chez d’autres espèces, comme les vautours du Nouveau Monde), mais c’est la structure musculaire placée devant le syrinx qui est insuffisante chez celle-ci. Voilà pourquoi cet échassier ne peut produire que des chuintements. Les bruits émis, les craquètements, ou claquements de bec, qui manifestent l’émotivité de l’animal, sont purement mécaniques.

Les oiseaux mâle et femelle possèdent un cloaque identique, réceptacle des produits des glandes sexuelles et des déchets digestifs. Chez certaines espèces, les mâles ont un pénis fixé sur la partie ventrale du proctodéum, segment inférieur du cloaque. On pense que, à l’origine, toutes les espèces possédaient cet organe et qu’il a peu à peu disparu. Chez la cigogne blanche, le héron, le flamant et l’outarde, il n’en reste qu’un vestige en forme de langue.

Chez le cigogneau, le bec est d’abord noirâtre puis brun-rougeâtre avant de devenir, chez l’adulte, d’un rouge vif, identique à celui des pattes. On constate un léger dimorphisme sexuel, le bec d’une femelle mesurant de 14 à 17 cm, alors que celui du mâle, plus épais, est long de 15 à 17 cm. Les narines, placées près de la base de la mandibule supérieure, sont très étroites. Chez les oiseaux, la forme du bec indique le régime alimentaire. Le bec de la cigogne blanche est typique des oiseaux harponneurs.

Leurs pattes sont typiques des échassiers : les tarses (partie de la patte située entre l’articulation du talon et les doigts) sont longs d’environ 20 à 25 cm.

Les doigts sont courts mais, ce qui est plus remarquable, trois d’entre eux sont reliés par une palmure à leurs bases. Ces particularités expliquent les habitudes aquatiques de la cigogne blanche.

Les autres ciconiidés

La famille des ciconiidés stricto sensu, comprend, outre la cigogne blanche, 18 espèces (dont Ciconia boyciana, la cigogne blanche orientale, considérée pendant longtemps et par certains auteurs comme une sous-espèce de Ciconia ciconia), réparties en 6 genres.

Les ciconiidés sont presque tous des grands oiseaux planeurs qui portent en vol le cou tendu à l’horizontale (à l’exception des marabouts). Trois grands groupes se dégagent : les cigognes forestières, ou tantales, et les becs-ouverts d’une part, les cigognes proprement dites d’autre part ; enfin, les jabirus d’Afrique et d’Asie.

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Les vertus De la cigogne

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2013

 Les vertus De la cigogne dans CIGOGNE white_stork_at_giza_zoo_by_hatem_moushir_12

1] La cigogne est un oiseau très courageux. En effet, lorsque le printemps arrive, elles prennent toutes leur vol, enrôlant toutes sortes d’oiseaux, les oies sauvages, les canards et toute espèce d’oiseaux, puis quittent l’Egypte, la Lybie, la Syrie et se dirigent vers la Lycie, vers un fleuve qui s’appelle le Xanthus, et là, engagent la guerre contre les corbeaux, les corneilles, les geais, les vautours et tous les oiseaux carnivores. Comme ceux-ci connaissent l’endroit, ils se trouvent tous là.

2] L’armée des pélicans [lire des cigognes] se range en bataille sur un des côtés du fleuve : sur l’autre rive se dispose celle des corbeaux, des vautours et des autres oiseaux carnivores : pendant tout le septième mois, ils se préparent à la guerre : ils savent, en effet, les jours où ils doivent commencer la guerre : et lorsqu’ils commencent la guerre, leurs cris s’entendent jusqu’au ciel : et des flots de sang des oiseaux blessés coulent vers le fleuve, ainsi que des plumes dont on ne saurait dire la quantité. Les Lyciens les utilisent pour garnir leurs lits. Après leur retour de la guerre, on pourrait voir les corneilles blessées, ainsi que la foule des autres oiseaux carnivores : nombreux aussi sont les blessés parmi les cigognes, les pélicans et les oiseaux qui les accompagnent : beaucoup d’entre eux aussi tombent morts pendant la bataille.

3] La guerre qu’ils se livrent entre eux et la victoire des uns ou des autres fournit aux hommes un présage : car si l’armée des cigognes remporte la victoire, il y aura grande quantité et abondance de blé et des autres grains : si la masse des corneilles est victorieuse, il y aura abondance de brebis, de bestiaux, de bœufs et d’autres quadrupèdes.

4] Les cigognes ont aussi une autre particularité remarquable : car lorsque les parents vieillissent et ne peuvent plus voler, leurs enfants, les soutenant de chaque côté sous les aisselles, les transportent d’une place à l’autre et les nourrissent ainsi. Et lorsqu’ils n’y voient plus clair, leurs enfants leur mettent la nourriture dans le bec et cet échange, ce payement en retour, s’appelle ἀντιπελάργωσις, piété filiale.

5] Les œufs de la cigogne ont cette propriété : dissous dans du vin, ils noircissent les cheveux. Mais il faut frotter le front et les yeux avec du levain : il faut aussi après avoir teint les cheveux, les laver et les oindre d’huile de myrrhe ou de verjus, dans quoi on aura fait fondre de la graisse d’ours ou de sanglier.

6] Si tu prends un petit poussin d’une cigogne, que tu le mettes dans une marmite neuve, et qu’après l’avoir lutée, tu le mettes cuire à sec sur le fourneau, lorsqu’il sera carbonisé, tu enlèveras la cendre, tu la broieras convenablement et lu auras un collyre sec pour le néphélion, le larmoiement, le trichiasis ; et tout cela, fais-le comme un homme de l’art ; si tu veux en faire un collyre mou, mets la cendre dans du miel non enfumé, en quantité suffisante, mélange bien et emploie.

7] Ayant enlevé à une cigogne vivante les tendons des pattes, des jambes et des ailes, donne-les à porter à des goutteux des pieds et des mains, membre pour membre, et ils seront guéris.

8] Une cigogne, mangée bouillie une fois chaque année, au printemps, avant qu’elle se soit envolée pour la guerre, conserve indemnes et sans douleurs les nerfs et les articulations de celui qui l’a mangée : car elle fera fuir la goutte aux pieds, aux mains, aux genoux, la sciatique, l’arthrite, l’opisthotonos et toutes les maladies nerveuses et articulaires.

9] Sa fiente, en cataplasme avec des feuilles de jusquiame et de laitue, soulage les goutteux.

10] Prends la peau de son estomac, lave-la dans du vin, fais-la sécher à l’ombre, tiens-la bien unie. Si quelqu’un a bu un breuvage mortel, grattes-en, mets la raclure dans du vin avec de l’eau de mer, donne à boire et l’on sera conservé indemne.

11] Ses intestins, mangés, guérissent les coliques et les maux de reins.

12] Son fiel, en liniment, rend la vue perçante.

13] Si quelqu’un prend le cœur d’une cigogne victorieuse dans la guerre et le lie dans une peau d’épervier ou de vautour vaincue, et qu’il écrive sur le cœur ceci : « J’ai vaincu mes adversaires », puis qu’il suspende le tout à son bras : le porteur sera terrible et admiré ; il vaincra tous ses supérieurs à la guerre et dans les procès. C’est un phylactère inviolable, donnant la victoire et très puissant.

Issu du livre médical sommaire d’Hermès Trismégiste De la connaissance scientifique et de l’influence physique des animaux, Composé pour son élève Asclépios

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