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Avoir peur des souris

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2016

 

La phobie des rongeurs évoque la peur des souris, des rats : des petites bêtes pas toujours amicales qui ne font pas l’unanimité parmi les femmes. Comment expliquer cette peur irraisonnée? Voici quelques éléments.

peur de souris

La peur des rongeurs concerne principalement les femmes : elle s’explique par un souvenir traumatisant  qui remonte à l’enfance associé à ces petites bêtes.

Comme tout traumatisme, un événement négatif reste associé à l’objet de cette angoisse : mais le rongeur peut aussi être le support  d’une autre peur liée  par un concours de circonstances au rongeur…L’événement qui a déclenché cette  peur peut être oublié, ce qu’il en reste c’est la symbolique de la peur : le rongeur…

La vue d’un rongeur provoque en général la paralysie, subitement, l’angoisse et la peur vous envahit, votre respiration se bloque et si le petit animal n’a pas été neutralisé, impossible pour vous de remettre les pieds dans la pièce en question et comme toutes les phobies, il vous est impossible de vous raisonner ou de relativiser…

Les rats suscitent plus de dégoût chez les phobiques : moins sympathique que son cousin la souris, il est considéré comme un nuisible et il symbolise la peste… Et par conséquent on le fuit !

Cette peur peut aisément s’expliquer : un rongeur est difficile à  neutraliser, il est très rapide et il parvient à se faufiler partout… Heureusement pour tous, on ne croise pas des rongeurs tous les jours et rats comme souris, ils ne s’invitent pas à votre table selon leur bon vouloir…

Outre une petite thérapie, la solution pour les éviter, c’est un bon produit répulsif ! Sinon, un animal de compagnie comme un chat ou chien pour vous en débarrasser.
 
Notre  conseil  
Comme toutes les peurs, pour les surmonter il faut les affronter. Une thérapie cognitive comportementale peut vous aider à comprendre ce qui déclenche la phobie et vous guérir.

 souris

Il y a chez tous les phobiques une atteinte profonde de l’amour et de l’estime de soi – moins vous vous aimez, et moins vous vous sentez en sécurité. Par conséquent, toutes les expériences qui redorent le blason de notre narcissisme – tomber amoureux, voir ses qualités reconnues… – peuvent alléger une phobie. Mais aimer peut, à long terme, se révéler dramatique, car la personne phobique est souvent tentée de fusionner avec son partenaire et de s’imaginer qu’elle n’est rien sans lui. Ce qui, généralement, se révèle inexact. En effet, paradoxalement, c’est dans la solitude que la personne phobique se reconstruit le plus facilement.

C’est pas la petite bête qui va manger la grosse ! Alors pourquoi cette phobie des rongeurs ? Nombreuses sont les femmes qui sont terrorisées à la vue d’une petite souris. Mais pourquoi ?

 

Les rongeurs, souris, rats, lapins, hamsters….ont souvent une étiquette assez négative qui leur colle à la peau.On peut probablement expliquer cette peur par différents points. Déjà, on a cette idée de petite bête rapide qui peut se faufiler partout…. Sous votre frigidaire, sous la porte, même dans votre lit…. On ne sait pas où elle traine ! Sûrement dans des endroits pas forcément très propres… On pense aussi que cette petite bête se multiplie à vitesse grand « V »…. Personne n’aimerait avoir un nid de souris derrière un radiateur.

On peut imaginer aussi un véritable clan de rongeurs, comme dans le fameux dessin animé Ratatouille. Le nombre, l’idée qu’il peut y en avoir partout, que ça puisse grouiller chez vous, cachés quelque part, amène un véritable dégout. Ce dégoût, on peut le comprendre. Mais la peur, peut-elle aussi être comprise ?

Cette peur provient certainement d’une accumulation d’histoires qui remontent à l’enfance. Par exemple, tout le monde a connu quelqu’un qui s’était fait mordre le doigt par son hamster, sa souris ou encore son cochon d’inde, même s’il n’y avait rien de grave !

Dans les livres, on peut aussi souvent lire que les épidémies ont été propagées par des rats…. Bien souvent connus pour être porteurs de maladies. Quelle horreur ! Même les marins avaient peur des lapins, c’est pour dire ! En même temps, cela s’explique tout simplement par le fait que les lapins ont provoqué de nombreux naufrages en rongeant le bois des bateaux…. Tous ces souvenirs continuent de nourrir l’angoisse générale que peuvent présenter les rongeurs.

Mais soyez rassurées, Mesdames, une souris ne viendra pas grignoter vos doigts de pieds pendant que vous dormez !!

Irène Diamantis est psychanalyste. Dans ce livre (Aubier-Flammarion), Les Phobies ou l’impossible séparation : Les comprendre, les résoudre elle nous offre une analyse originale des phobies, des plus ordinaires aux plus étranges. Plusieurs histoires sont décryptées au moyen d’un même fil conducteur : le ressort de la phobie ne tient pas à la nature de l’objet ou de la situation qui fait peur, mais réside dans une histoire familiale qui empêche la personne d’affronter la vie, avec son cortège de séparations et de changements nécessaires.

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LE RAT D’eau

Posté par othoharmonie le 17 septembre 2016

 

Le campagnol terrestre vit sous terre dans les prairies, mais aussi dans les jardins ou les vergers quand il y trouve une nourriture facilement accessible et appétissante (fruits en particulier).

Avec ses griffes et si nécessaire à l’aide de ses incisives, il creuse des galeries dans le sol, repoussant la terre derrière lui avec les pattes, puis avec la tête, formant des monticules de surface évoquant les taupinières. Cependant il est à noter que la galerie du campagnol débouche en biais à l’air libre alors que celle de la taupe débouche verticalement (enfoncer un bâton lève aussitôt le doute). La raison est due à la différence de profondeur des galeries respectives.

rat d'eau

Il peut causer des dégâts dans certaines cultures et les vergers.

Comme tous les rongeurs, il peut véhiculer de nombreuses maladies susceptibles de toucher l’homme : parasitaires  - maladie grave pour l’homme), bactériennes (tularémie, peste, listériose) ou virales (rage)

Ses prédateurs naturels sont le loup, le lynx, la belette, l’hermine, le putois, le renard ainsi que les rapaces.

Chiens et chats peuvent aussi le chasser (et alors devenir vecteurs potentiels de certaines zoonoses pour l’Homme, dont l’échinococcose). Le vison d’Amérique introduit en Europe au xxe siècle semble un prédateur très efficace, au point d’être − au moins dans le North Yorkshire Moors National Park, au Royaume-Uni − considéré comme responsable de la quasi-disparition du campagnol.

L’espèce passe presque tout son temps dans ses terriers, mais une étude basée sur la pose de pièges en surface a montré dans les années 1990 que les juvéniles quittent le terrier et se dispersent en masse au-dessus du sol ; ces mouvements de dispersion ayant principalement lieu durant des nuits pluvieuses .

Son régime est végétarien ; il se nourrit principalement des parties souterraines des plantes, racines, bulbes, tubercules, et n’hésite pas à s’attaquer aux grosses racines des arbres, qu’il ronge progressivement leur donnant une forme caractéristique en poignard. Ces dégâts sont insidieux car le dépérissement des arbres est progressif et, souvent, quand il devient apparent, il est trop tard pour les sauver.

Appelé aussi Le Grand campagnolCampagnol terrestre ou encore Rat taupier , est une espèce de petits mammifères rongeurs de la famille des Cricétidés. Ce campagnol est très commun en Europe et en Asie en zone de prairie de moyenne montagne où il se signale par les dégâts qu’il cause dans les cultures ; Il y creuse des galeries et ronge les racines des végétaux.

Par suite de la régression de leurs prédateurs et en raison de modifications du paysage induit par des changements de pratiques agricoles, ces campagnols pullulent dans certaines régions où leur prolifération doit être contrôlée. Inversement, certaines populations sont menacées d’extinction, notamment dans les Îles Britanniques où ils sont désormais protégés.

Son nom scientifique a évolué du fait des doutes sur la distinction traditionnellement faite entre les populations terrestres (terrestris) et amphibies (amphibius) qui semblent conspécifiques d’après la plupart des chercheurs. Cela peut engendrer des confusions avec une autre espèce du même genre, le Campagnol amphibie.

Rat

Le campagnol terrestre n’est pas apprécié dans les campagnes à cause de son impact négatif sur les récoltes et les berges des cours d’eau qu’il abîme en creusant des tunnels et en dévorant les racines. Ces rongeurs sont aussi des vecteurs potentiels de zoonoses comme la tularémie, une maladie infectieuse. Les hommes lui font donc de tout temps la chasse par tous les moyens. Toutefois cette extermination systématique non concertée a conduit à sa raréfaction inquiétante dans certaines aires de son habitat naturel, tout comme dans le cas du Hamster d’Europe. Dans les îles Britanniques, par exemple, l’animal fait l’objet de mesures de conservation, en particulier depuis l’introduction du Vison d’Amérique (Mustela vison) qui met l’espèce en danger sur ces îles. En France, une mission a produit un rapport rendu en décembre 2010 portant sur les moyens de lutte à préconiser ou à rechercher et proposant des pistes de compensation financières en cas de gros dégâts. La mission a insisté sur la nécessité d’une lutte prudente et « raisonnée », coordonnée, collective, précoce et combinant différents moyens, et basée sur une surveillance intégrée dans le réseau d’épidémiosurveillance accompagnant le plan Ecophyto 2018 du Grenelle de l’environnement. Un Bulletin de santé du végétal (BSV) spécifique aux problèmes de pullulation est éditée dans certaines régions touchées. Le Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) ne peut pas rembourser les dégâts dus aux campagnols, mais -si les dégâts ont un caractère exceptionnel démontré par les autorités françaises-la Commission européenne n’exclut pas l’usage de fonds de mutualisation (nouveau dispositif issu du bilan de santé de la politique agricole commune) en cours de définition début 2011.

La protection de cette espèce passe comme pour toutes les espèces par la protection de son environnement. Il faut recréer et/ou entretenir un paysage de bocage avec de petites haies autour des parcelles afin de retrouver un équilibre entre prédateurs et proies. Ainsi les prédateurs spécifiques du campagnol, comme la belette, trouveront eux aussi un abri et des lieux de reproduction, étant protégés des prédateurs généralistes (chat, renard…). Cette action permet de ne pas traiter en masse et donc une limitation naturelle de la population de campagnols. Des essais sont en cours vers Clermont-Ferrand dans le Puy de Dôme avec le concours de l’ENITA

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LES ADOPTIONS DE SOURIS

Posté par othoharmonie le 11 août 2016

 

 

La souris est un rongeur vif, curieux bien qu’un peu timide, intelligent, et proche de l’homme. Une fois la confiance installée entre la souris et son propriétaire, la relation qui vous lie à votre rongeur peut être assez liée. Dans de rares cas, elle peut être fusionnelle. Câlins, jeux et partage seront au rendez-vous si vous savez lui accorder le temps et surtout la patience nécessaires car la souris reste bien plus méfiante qu’un rat. Ce petit guide vous aidera à mieux la connaître et à appréhender ses besoins avant de vous lancer dans l’adoption de ce merveilleux petit rongeur…

 SOURIS

Présentation 

La souris est une espèce grégaire, cela signifie qu’elle a besoin de vivre en groupe pour s’épanouir. Il est donc primordial d’adopter au moins deux souris femelles. Exception faite pour les mâles qui, de nature territoriale, doivent bien souvent vivre seuls sous peine de déclencher des combats à mort.

Matures sexuellement dès l’âge de 5 semaines, les souris font en moyenne 8 à 12 souriceaux par portée. Les femelles sont fertiles 5 à 24 heures après la mise bas, et il n’y a aucune considération « familiale » chez la souris : le père peut se reproduire avec sa fille, le frère avec sa soeur, etc…

On estime qu’un couple de souris peut engendrer environ 1 00 000 de descendants sur une période de 425 jours !

Les souriceaux sont sevrés à l’âge de 5 à 6 semaines : de la 3è à la 4è semaine, ils peuvent cesser de téter leur mère et se nourrissent de nourriture solide, mais il est important de laisser les femelles au moins une semaine en présence de leur mère qui terminera leur éducation et leur apprendra « les codes sociaux des souris », à savoir comment se comporter au sein d’un groupe.

La hiérarchie est une notion essentielle pour qu’un groupe de souris soit équilibré. Il est normal et sain que les souris femelles d’un même groupe se battent afin de déterminer qui sera la dominante du groupe. Ces bagarres peuvent être impressionnantes (cris, poils qui volent, etc.). Il ne faut intervenir uniquement si les combats débouchent sur des morsures à sang. De la même manière que la souris vit difficilement sans compagnons, elle ne peut pas vivre sans que l’on s’intéresse à elle et qu’on l’occupe.

La souris a besoin d’être sortie tous les jours voire tous les deux jours si elle n’est pas seule, d’être stimulée, de partager une vraie relation avec son propriétaire. Et ce sera d’autant plus le cas chez les mâles qui vivent seuls.
Les souris vivent en moyenne 1 an et demi à 2 ans et demi. Adultes, les femelles pèsent en moyenne 30g et les mâles 35g, pour une taille d’environ 10 cm sans la queue.

 

La cage

Les « cages-gadgets » sont à proscrire.
Les souris ont besoin d’espace et de stimulation. Préférez les cages à rats, qui sont grandes et permettent un nombre incalculable d’aménagements ! Veillez tout de même à l’espacement entre les barreaux (si la tête d’une souris passe, le corps passe) qui ne doit pas excéder 1 cm.

N’optez pour un aquarium ou un vivarium que si vous posséder des animaux prédateurs des souris (chats, furets) afin d’éviter les accidents. Afin de favorisation une ventilation naturelle, prenez-les plus larges que hauts. D’ordinaire, les cages à barreaux permettant aux rats de grimper et étant plus faciles à aménager vous permettent de vous rapprocher plus facilement de votre compagnon.

La cage doit être agrémentée de divers accessoires qui stimuleront vos souris : hamacs, tuyaux, maisons, échelles, etc…
Il est préférable de la placer dans une pièce à vivre, pour que vos souris puissent s’adapter à votre rythme de vie. Évitez de la placer à même le sol : les courants d’air qui y circulent sont dangereux pour vos souris, et ces dernières préfèrent voir votre visage que vos pieds !

 

La litière

Les copeaux de bois de résineux parfumés ou non sont à proscrire, même si l’étiquette affirme qu’ils conviennent aux rongeurs. Au contact de l’ammoniac contenu dans l’urine du rat, les copeaux dégagent des vapeurs toxiques appelées phénols, qui irritent les voies respiratoires de la souris et finissent par causer de graves problèmes de santé.
Les litières les plus fréquemment utilisées sont la litière de chanvre, de lin ou de maïs, mais il existe d’autres alternatives comme la cellulose ou la no-smell.

 

L’alimentation 

Une souris mange environ 3 à 5g de nourriture par jour. Sa principale alimentation est un mélange de graines ou des extrudés (graines broyées puis compactées) respectant les taux nutritionnels conseillés, soit entre 13 et 15% de protéines et 3 à 4% de lipides pour une souris adulte, et autour de 18-20% de protéines et 5-6% de lipides pour un souriceau ou une femelle gestante.

Une alimentation ne respectant pas ces taux pourra provoquer des problèmes de santé tels que l’obésité, le diabète, les tumeurs, etc.

La souris est un omnivore opportuniste.
En plus de cette alimentation de base, il vous est possible de leur donner avec beaucoup de modération quelques aliments à côté : légumes frais à température ambiante, petits restes de viande, légumineuses et céréales, etc. A stopper en cas de diarrhées. Evitez tout ce qui est gras, salé, sucré, épicé, même en guise de friandise. Un tout petit bout de carotte crue ou une pâte crue sera tout aussi apprécié et plus sain pour la souris.

 SOURIS1

Les sorties

La cage est le lieu de repli des souris, et même si elles s’y sentent à l’aise, elles ont besoin d’être sorties tous les jours et que l’on s’occupe d’elles durant la sortie. L’espace de sortie devra être protégé de manière à ne présenter aucun danger pour la souris, qui reste avant tout un rongeur. Il est impossible de les éduquer à ne pas ronger. Veillez donc à ce qu’elle n’ait pas accès à des produits toxiques, des médicaments, des plantes, des câbles électriques, de l’alcool, ou encore à vos vêtements, vos sacs, vos chaussures, etc.

Vous pouvez leur apprendre à revenir vers vous à l’aide de friandises. Associez un petit bruit (claquement de doigts, de langue) ou leur nom à une friandise, elles apprendront très rapidement ! 

La santé

Les souris ne se vaccinent pas, mais il est important de les déparasiter de temps en temps (une à deux fois par an). Les anti-parasitaires sont des produits toxiques à haute dose. Demandez conseil à votre vétérinaire. Ce sont des animaux à la santé fragile, très sensibles aux abcès, aux tumeurs, ou aux problèmes respiratoires. Les soigner à un coût (consultation vétérinaire, achat de médicaments, opération), ne le négligez pas lors de l’adoption. 

Où adopter ?

Privilégiez l’adoption en refuge / sauvetage, ou chez un particulier sérieux, plutôt qu’en animalerie ou via une petite annonce prise au hasard sur Internet.
L’adoption chez un particulier sérieux vous assure :

  • D’adopter une souris correctement sevrée,
  • D’adopter un animal habitué à l’humain,
  • De ne pas adopter une femelle pleine,
  • Que votre souriceau aura vécu dans des conditions adaptées avant d’arriver chez vous (pas de surpopulation, une grande cage, des sorties, une nourriture adaptée)
  • De ne pas participer au commerce d’animaux.

Lors de l’adoption, pensez à vérifier les points suivants :

  • absence de porphyrine autour des yeux et nez (liquide lacrymal de couleur rouge, synonyme de maladie lorsqu’il est présent en grande quantité),
  • pas de bouton sur les oreilles (gale),
  • pas de trou dans le poil (teigne, dénutrition),
  • respiration non bruyante ni saccadée,
  • animal vif et curieux.

 

En bref

  • La souris est un animal grégaire, les femelles doivent vivre en groupe,
  • Un souriceau est sevré à partir de 5 semaines,
  • La souris est très fertile : un seul sexe par cage !
  • Le mâle a des testicules visibles parfois très tard,
  • Pas de cage « gadgets » ou de transport pour un habitat permanent,
  • Pas de copeaux de bois de résineux,
  • La santé des souris est très fragile : problèmes respiratoires, abcès, tumeurs,
  • La souris a une espérance de vie courte (1 an ½ à 2 ans ½),
  • La souris mâle (seul) requiert une attention quotidienne, il faut pouvoir lui consacrer au minimum une heure par jour,
  • La souris requiert les soins d’une personne responsable, elle n’est adaptée aux enfants en bas âge que sous contrôle d’un adulte avertit (attention aux chutes),
  • Renseignez-vous sur l’endroit où vous souhaitez adopter, afin d’éviter les mauvaises surprises (femelles pleines, souris malade, etc…).

Les souris nous offrent leur amour inconditionnel, sachez l’apprécier, le respecter, et le leur rendre comme il se doit.

 

Les sites informatifs

MaSouris.fr : http://www.masouris.fr
Souris Domestiques : http://noshamsters.be/souris

Les forums

Forum Des Souris : http://souris.forumactif.com
Forum Des Souris Domestiques : http://souris-domestiques.forumperso.com/forum

Les associations

A.F.A.R. : http://afar-asbl.net/info
Au Bazar des NAC : http://www.aubazardesnac.com

SOURCE : http://pavillon-rongeurs.fr/new/les-animaux/presentation-des-especes/la-souris/

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l’aigle révèle l’équilibre du milieu naturel

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2014

 

220px-Kaiseradler_Aquila_heliaca_2_amkQuel que soit l’habitat considéré, l’aigle intervient de façon déterminante sur l’écologie, à la fois comme prédateur et « superprédateur ». En raison de l’immensité de son territoire et donc de l’abondance locale et de la variété des proies, l’aigle dispose en permanence de réserves alimentaires potentielles qui, dans des conditions normales, lui permettent de subsister et de subvenir à tous les besoins d’une nichée.

On a pu calculer qu’un couple d’aigles n’exploitait annuellement que de 1/14 à 1/129 des richesses offertes par le milieu. Le grand rapace obéit ainsi aux lois naturelles et n’épuise pas les ressources de son habitat. Au contraire, ce dernier conserve un équilibre, car un rapport convenable est maintenu entre les réserves nutritives de base (végétaux, insectes), les proies qui les consomment et les prédateurs qui chassent ces proies.

Comme tous les prédateurs, l’aigle exerce une fonction à la fois sélective et sanitaire.

Il sélectionne : en capturant les animaux affectés d’une tare quelconque, il les élimine, par là même, du cycle reproducteur d’une espèce qu’ils auraient, à terme, affaiblie. Son rôle sanitaire revêt deux aspects : il prévient les épidémies en supprimant des individus malades ou contagieux, et il nettoie les charognes avant qu’elles ne se transforment en foyers d’infection. La présence de l’aigle révèle l’équilibre d’un milieu et en maintient la qualité.

En tant que superprédateur, il limite le nombre des prédateurs ; il évite ainsi un prélèvement trop important des proies situées en bas de la pyramide alimentaire (petits mammifères et oiseaux se nourrissant de plantes ou d’insectes). Son rôle – fondamental – consiste à empêcher un déséquilibre néfaste.

Les autres aigles du genre Aquila jouent également un rôle important dans les milieux qu’ils occupent, chaque espèce s’inscrivant dans la chaîne alimentaire, tant sur les lieux de nidification que dans les zones d’hivernage.

L’aigle pomarin, lors de son séjour estival en Europe, consomme de nombreux petits rongeurs (campagnols, rats, hamsters, spermophiles), qui détruisent le couvert lorsqu’ils existent en trop grand nombre). Au cours de son hivernage en Afrique orientale, il se nourrit surtout de termites ou capture au nid de jeunes Quelea(travailleurs), petits passereaux très prolifiques et ravageurs de récoltes.

Les aigles des steppes se contentent de sousliks pendant la saison de nidification en Eurasie. En Afrique, durant l’hivernage, leur régime diffère selon l’âge des oiseaux. Les adultes chassent seuls et se nourrissent de petits mammifères et de charognes. Les jeunes immatures, en groupes, imitent les aigles pomarins et fondent sur les termites et les jeunes Quelea.

L’aigle de Verreaux est un sédentaire des zones montagneuses d’Afrique orientale et méridionale. Parmi ses proies – des mammifères de taille moyenne – figurent en priorité des hyrax gris (sorte de damans) et des damans des rochers qui ressemblent à de gros cobayes.

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L’AIGLE CRIARD EST PROTEGE

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2014

 

290px-Great_spotted_Eagle_I2_IMG_8358L’Aigle criard bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l’enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu’il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l’utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l’acheter.

Son aire de peuplement couvre l’Asie, la Chine, la Sibérie, la Perse, la Russie, la Finlande, la Pologne, la Hongrie. Il se rencontre aussi en Grèce et dans les Balkans, en Italie et parfois en Camargue.

Il passe de plus en plus l’hiver dans le nord d’Israël dans la Vallée du Houlé autour du lac Agamon

Il niche dans les forêts à proximité d’un point d’eau. Il utilise un ancien nid de rapace ou bien il le construit lui-même à une hauteur comprise entre 8 et 12 mètres. En mai ou en juin, la femelle pond deux œufs de couleur blanc-gris dont l’incubation dure jusqu’à 41 jours. La femelle commence à couver à partir du premier œuf alors que le mâle prend en charge le ravitaillement. Les aiglons gardent le nid entre 60 et 65 jours.

Son menu se compose principalement de petits mammifères comme les campagnols, les rats, les sousliks, les hamsters et les taupes. La part des oiseaux dans son régime alimentaire est plus importante que chez l’Aigle pomarin. Les poissons, les batraciens. Reptiles et gros insectes jouent également un rôle significatif. En hiver il ne dédaigne pas les cadavres d’animaux

L’Aigle criard utilise plusieurs techniques de chasse. Le plus souvent, il le fait à partir d’un poste d’affût situé en bordure d’une rivière, d’un lac ou dans une zone ouverte. Cependant, il peut capturer ses proies à la suite de vols planés exploratoires. Il peut également chasser à pied des jeunes oiseaux d’eau encore inaptes au vol.

Ce rapace au bec crochu et aux griffes puissantes et acérées peut être confondu avec son cousin l’Aigle pomarin. Les points de ressemblances sont si nombreux qu’ils rendent bien souvent son identification difficile. En effet, tout comme lui, il est entièrement brun noir avec des reflets cuivrés. Autre élément de convergence, les sus-caudales peuvent être mêlées de blanc et les rémiges primaires sont noires à racine blanchâtre. Le bec est noir, la cire et les pattes jaunes, l’iris brun. Les facteurs de discrimination et de divergence sont finalement une question de spécialistes et d’acuité visuelle : élément principal, l’Aigle pomarin est légèrement plus clair et plus petit. Si l’on rentre dans les détails, le critère le plus typique est visible en vol, avec un contraste différent visible dans le dessous des ailes : chez l’Aigle criard, les couvertures sous-alaires sont plus sombres que les primaires.Chez l’Aigle pomarin, les couvertures sous-alaires sont plus claires que les primaires. Il existe une forme de couleur beige clair ditefulvescens. Elle se reproduit depuis la Pologne à l’Est vers l’Asie centrale.

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Non au massacre des NUISIBLES

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2013

 

 Non au massacre des NUISIBLES dans XXX - ARTICLES DE PRESSE images-5

Issu du site http://cousin.pascal1.free.fr/chasse/nuisibles.html

Ne sont pas traités le problème des rats et souris ni des insectes tués eux aussi massivement. 
En France tout animal peut être considéré comme « nuisible » (même s’il est dans la liste nationale des espèces protégées) par les pouvoirs publics. Mais les procédures sont diverses suivant l’espèce considérée. 
Toute la loi est organisée pour pouvoir tuer sans encombre tout animal considéré comme nuisible. Il ne faut pas trop s’attarder aux textes de lois qui de toute façon sont modifiés suivant les circonstances. Mais il reste un grand principe directeur : l’animal n’a aucun droit et dès qu’il gêne un groupe de pression divers il est systématiquement éliminé. C’est la seule solution qu’on a trouvée pour gérer la difficile cohabitation de l’homme civilisé et hyper-envahissant avec l’animal. Un peu facile non ?

LOIS FRANÇAISES
la liberté de tuer

logo dans XXX - ARTICLES DE PRESSE
Espèces protégées : autorisation ministérielle (domaine public et privé). 
Espèces sauvages diverses sans prescriptions particulières : autorisation préfectorale ou municipale (domaine public et privé). 
Espèces sauvages classées nuisibles dans le département choisies sur une liste nationale que les personnes privées peuvent tuer (souvent toute l’année) sur leur propriété. 
Espèces sauvages dites fauves que les personnes privées peuvent tuer sur leur propriété. 
Oiseaux domestiques considérés comme nuisibles que les personnes privées peuvent tuer sur leur propriété. 
Espèces sauvages « gros gibier » soumises à un plan de chasse obligatoire et à des battues ordonnées par le préfet ou par le maire sur délégation. 
Les animaux de compagnie ou domestique de rente abandonnés, euthanasiés au bout d’un délai de garde obligatoire. 
Les animaux domestiques ou sauvages propagateurs de maladies contagieuses : autorisation ministérielle.

D’un point de vu scientifique la notion de nuisibles n’a aucun sens. Les parasites d’une espèce non sujet de sollicitude (le plus souvent non domestiquée) ne sont pas qualifiés de nuisibles. Cette notion n’est donc pas utilisée en écologie, tous les animaux jouant un rôle dans leur écosystème. Un organisme nuisible est un organisme dont l’activité est considérée comme négative envers l’homme. Il peut s’agir de plantes, d’animaux, de virus, de bactéries, de mycoplasmes ou autres agents pathogènes. C’est un concept relatif à un lieu et à une époque : aujourd’hui, certaines espèces considérées autrefois comme nuisibles sont protégées et bénéficient parfois de programmes de réintroductions : c’est par exemple le cas en France de grands carnassiers comme le lynx, ou encore l’ours, du Hamster d’Europe ou de certains vautours. 

Dans la majorité des cas des méthodes indirectes de prévention suffisent à contenir les « nuisibles » sans les massacres de masses habituels mais encore faut-il s’en donner les moyens; mais c’est tellement plus facile de tuer! 

En fait il existe une grande variété dans la nocivité d »un animal. Quoi de commun entre un requin attaquant un homme, des termites détruisant une charpente et un pigeon biset de ville qui fiente sur le bord de votre fenêtre? S’ils sont tous considérés comme nuisibles ce n’est pas au même titre. 
Pour le requin : on peut considérer qu’il est normal de tuer un animal (sans le faire souffrir et si on ne pas d’autres méthodes disponibles) pour protéger sa vie. 

Si vous découvrez une maison infestée de termite, là aussi vous n’avez pas le choix car ces insectes sont de véritables nuisibles. Mais à l’avenir il faudrait privilégier les structures naturellement non cibles de ces animaux pour la construction (méthodes alternatives). 

Pour le pigeon cela devient plus que subjectif, tolérez-vous la nature, le vivant ou ne suivez-vous pas la tendance moderne hygiéniste qui ne supporte plus aucun animal. C’est une tendance profonde de notre civilisation technoscientifique où la population vit enfermée dans des bâtiments aseptisés autour de machines et communiquant sur de longues distances de manière instantanée avec des outils toujours plus raffinée. Un monde virtuel coupé de la nature et des animaux sauvages qui font peur et qu’on doit détruire. L’animal devient une machine, de la viande, une ressource, un vecteur de microbes, un danger, une nuisance, qu’on utilise, fait multiplier, détruit sans considération de sa valeur en soi, de sa richesse; plus aucun respect dans un monde obnubilé par le culte de la puissance de soi baigné de croyances pseudo-scientifiques matérialistes. Un réductionnisme matérialiste fatal pour les animaux. 

Dans la mouvance appropriatrice du vivant une nouvelle tendance conceptuelle a pris de l’ampleur ces dernières années. Les espèces invasives. On considère ici que les écosystèmes doivent être permanents et inchangés et qu’on doit intervenir pour les protéger en détruisant les nouveaux entrants indésirables. Une ineptie scientifique puisque les équilibres naturels sont impermanents par nature et les écosystèmes interdépendants. A l’époque de la mondialisation qui génère un déplacement toujours plus important des hommes il est normal que des espèces sauvages fassent de même. C’est inévitable. La mondialisation pour l’homme oui mais pas pour les animaux! Il va falloir en tuer beaucoup d’espèces invasives si on veut maintenir artificiellement les territoires isolés et inchangés, aux paysages simplifiés par l’activité humaine. 

En fait en asservissant égoïstement la nature à son appétit jamais satisfait l’homme détruit peu à peu celle-ci. 

Massacres en pure perte puisque selon certains experts : 
il est difficile de soutenir que l’expansion d’une minorité d’espèces exotiques puisse être à l’origine du bouleversement généralisé des écosystèmes et de la raréfaction des espèces spécialistes, en France et ailleurs. 


C’est bien plutôt la transformation massive des habitats depuis quelques décennies, due au changement d’usage des terres, à l’intensification de l’agriculture, au changement climatique, qui a fragilisé les espèces spécialistes ( en particulier celles des milieux agricoles) et permis l’expansion d’espèces généralistes ou adaptées aux milieux perturbés – qu’elles soient natives ou exotiques. Plus exigeantes sur leurs conditions de vie, les espèces spécialistes deviennent moins compétitives que les généralistes dans les habitats perturbés, et leur cèdent la place. 


La conversion de forêts en terres agricoles et la pollution des sols ne font pas que modifier la composition des communautés animales, végétales et microbiennes ; elles réduiront aussi considérablement le nombre d’espèces qui peupleront la biosphère.
 

Et si nous relâchions notre mainmise sur les êtres et les choses et renoncions à les asservir à nos projets et leur rendions leur liberté primitive, peut-être que nos entraves se briseraient

 

Retrouver la suite sur le site http://cousin.pascal1.free.fr/chasse/nuisibles.html

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Comment apprivoiser un hérisson ?

Posté par othoharmonie le 12 août 2013

 

Comment apprivoiser un hérisson ? dans HERISSON igelCe petit animal qui visite ponctuellement nos jardins peut être domestiqué. Voici plusieurs conseils importants pour réussir au mieux votre cohabitation.

Étapes de réalisation

1

Le hérisson
Pour détenir un hérisson chez soi, il vous faudra un certificat de capacité. En effet, ce n’est pas un animal listé comme domestique. Pour cela il vous faudra en faire la demande à un représentant gouvernemental (Ministère de l’Environnement).
Le hérisson est un animal nocturne. Celui de nos jardins est l’ »Erinaceus europaeus » ou hérisson européen (celui-ci hiberne). Le hérisson dit domestique est l’ »Atelerix albiventris » ou hérisson africain à ventre blanc. Les hérissons sont omnivores. Dans la nature, ils vivent dans des terriers. Leur territoire fait environ 100 à 300 mètres de rayon.

2

Avoir un hérisson
Il lui faudra une cage assez spacieuse (pour cobaye) ou mieux un vivarium (de 75l environ). Si les parois de la cage sont lisses, on évite les fugues. Si votre hérisson est une femelle utilisée pour la reproduction, il faudra un espace plus grand.
Évitez de mettre de la litière de copeaux de cèdre ou de pin. Celle-ci sent trop fort et peut gêner fortement l’odorat fin du petit animal. 
Il faudra bien sûr équiper se cage d’une mangeoire et d’un abreuvoir.
Pour dormir, le hérisson a besoin d’un coin spécifique. Oubliez les maisons pour hamster, jolies mais trop petites. Le hérisson se fera son nid en entassant de la litière dans un coin. Pensez donc au moment de l’installation à en mettre plus dans un coin.
La meilleure litière est composée de morceaux de papier recyclé avec une épaisseur de 10 cm. Il faut également une roue pleine pour qu’ils puissent faire de l’exercice. 
Un petit bassin d’eau chaude pourra lui plaire et lui permettre de nager. Les hérissons se toilettent tous les jours et s’ébrouent pour retirer le surplus d’eau.

3

La nourriture
Le hérisson mange de tout dans la nature. 
Les croquettes pour chien ou chat ne sont pas idéales car elles peuvent provoquer des calculs rénaux. Optez tout de même pour les croquettes pour chat, moins nocives. Ajoutez des vers et des grillons. Ne suralimentez pas votre animal. 50 calories par jour sont suffisantes. Le hérisson devient vite obèse.

4

Bon à savoir
Le hérisson doit être éduqué dès ses premiers jours pour déféquer et uriner dans sa litière. Ce n’est pas un animal propre naturellement. 
Deux hérissons à oreilles dressées et au pelage très clairEn captivité, le hérisson peut présenter de graves problèmes oculaires. Il faudra donc toujours bien surveiller l’état de ses yeux. Si vous désirez posséder un tel animal, renseignez-vous sur les vétérinaires qui peuvent le soigner. Ce n’est pas un Nouvel Animal de Compagnie courant !
Le hérisson grogne lorsqu’il est heureux. Lorsqu’il a peur, il siffle et bien sûr se met en boule. C’est un petit animal qui ronfle beaucoup, surtout lorsque sa vie est belle. Profitez-en pour écouter sa respiration. Il ne doit pas y avoir de « nez bouché ». Lorsque le hérisson souffre, il produit une sorte de « ké-ké-ké ».

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Choisir son rongeur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Par le Dr Michaux

 

Choisir son rongeur dans HAMSTER - COBAYE photo_of_roborovski_hamsterQuel rongeur choisir parmi les 8 espèces que l’on trouve habituellement : hamster, cochon d’inde (ou cobaye), rat, souris, gerbille, chinchilla, octodon et lapin? On associe fréquemment le lapin au rongeur, bien qu’il s’agisse d’un lagomorphe.

 Bien entendu, la taille et la morphologie de l’animal sont des éléments importants du choix et chacun a ses préférences. Cependant, ces rongeurs ont des modes de vie très différents qu’il est utile de prendre en compte avant d’en acquérir un.

Nous allons passer en revue les principales spécificités à prendre en compte :

  • Ils sont plus ou moins gros : la souris pèse entre 20 et 50 g ; le hamster et la gerbille entre 80 et 120 g, l’octodon entre 190 et 300 g, le rat entre 300 et 500 g, le chinchilla entre 400 et 600 g, le cobaye est plus volumineux entre 700 et 1,2 kg et le lapin nain jusqu’à 1,8 kg.
  • La durée de vie est très variable entre les rongeurs : le hamster, le rat et la souris ont des durées de vie courtes (2 à 3 ans), la gerbille 3 à 5 ans, le cobaye ou l’octodon entre 4 et 8 ans, le lapin autour de 8 ans et le chinchilla plus de 10 ans. L’attachement d’un enfant à un rongeur évolue profondément avec l’âge. Doit-on prendre un animal qui vivra longtemps au risque qu’il soit un peu délaissé après quelques années? Ou préfère-t-on un animal dont la durée de vie est plus courte avec bien entendu, pour l’enfant, la confrontation inévitable avec la mort de son petit compagnon ? Chacun a sa réponse.
  • L’encombrement provoqué par la cage : Les souris se contentent d’une cage d’une petite taille (30 cm de longueur), les hamster, les rats, les gerbilles et les octodons ont besoin d’une cage de moyenne dimension (de l’ordre de 60 cm de longueur) et enfin les cobayes et surtout les lapins et les chinchillas nécessitent d’une cage plus grande (80 cm au moins pour les cobayes, mais celle-ci n’a pas besoin d’être très haute), 1 mètre chez les lapins et les chinchillas avec pour ces derniers une cage de bonne hauteur). Bien entendu, il s’agit de trouver des cages adaptées à l’espèce. La souris, qui passe dans des trous « de souris » et qui grimpe facilement, arrive à s’échapper facilement si on la place dans une cage non adaptée.
  • Le rythme de vie : certains rongeurs comme les hamsters et les chinchillas sont nocturnes (les enfants peuvent difficilement en « profiter » car ils dorment la journée, de plus, ils font du bruit quand tout le monde dort), les autres rongeurs sont diurnes avec quelques particularités :

- le rat qui peut être aussi bien diurne que nocturne et s’adapter au mode de vie de son possesseur,

- le lapin et l’octodon ont des pics d’activités le matin et le soir aux heures où les enfants sont disponibles.

220px-Whitefacedrobo dans HAMSTER - COBAYELa sociabilité des rongeurs est elle-aussi très variable : les hamsters préfèrent vivre seuls, ils sont agressifs entre eux, le chinchilla est peu sociable. Difficile de faire vivre ensemble 2 animaux du même sexe, mais il est possible d’avoir un couple. Attention alors à ne pas vous faire déborder par les naissances (que fait-on des petits) ? Le lapin peut vivre sans compagnon. Le cobaye et le rat peuvent rester seuls si on s’occupe beaucoup d’eux. Par contre si notre temps est compté mieux vaut en avoir deux du même sexe. Enfin la souris, la gerbille et l’octodon ont besoin de vivre à plusieurs (au moins 2). 

  • Faut-il laisser sortir ces animaux de leur cage sachant que le risque est double ? Les rongeurs ont tendance à s’attaquer aux plinthes, aux meubles et aux fils électriques. Parfois, ils « oublient » de rentrer dans leur cage. Il n’est pas utile de faire sortir de leur cage les hamsters, les gerbilles et les octodons. La souris éventuellement, mais il faut la placer sur une table dont elle ne pourra pas descendre sinon elle va s’échapper. Par contre cobaye, lapin et chinchilla doivent pouvoir sortir, mais sous surveillance sinon gare aux dégâts. Le rat est le plus facile. Il entraine peu de dégâts et ne cherche pas à s’échapper.
  • Certains rongeurs sont plus fragiles que d’autres. Globalement, les rongeurs aiment peu les températures élevées et les courants airs. C’est particulièrement vrai pour les hamsters, les souris, les gerbilles, les chinchillas et surtout les octodons. Ces derniers meurent fréquemment lorsque la température dépasse 32 °C. Le chinchilla a besoin chaque jour d’un bain de sable et ne supporte pas les manipulations incessantes. Le cobaye a besoin chaque jour de légume et de fruit frais. Autant de contrainte à prendre en compte.
  • Quelles activités peut-on avoir avec un rongeur ? Le hamster et la gerbille aiment peu les câlins, leur apprivoisement prendra du temps), par contre ils nous épatent avec les différents exercices qu’ils réalisent. Les octodons les apprécient modérément, la souris est fragile et il ne faut pas trop la manipuler. Le cobaye, le lapin et le chinchilla sont plus demandeurs de câlins. Le cobaye et le rat sont très demandeurs que l’on s’occupe d’eux. Le rat peut établir avec l’être humain une relation très riche avec plein de complicité, parfois fusionnelle.
  • Les rongeurs sont des animaux de compagnie pour les grands enfants, les adolescents et éventuellement les adultes. Ils sont déconseillés pour les enfants trop jeunes. Lorsque l’on est enfant, on peut avoir un cobaye ou un lapin à partir de 6 ans, un hamster, une souris, une gerbille, ou un octodon à partir de 8 ans à la condition qu’on ne cherche pas trop à les manipuler. Le rat et le chinchilla sont des compagnons pour des adolescents.

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Mon hamster en vacances…

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Mon hamster en vacances… dans HAMSTER - COBAYE hamster3 Vous partagez votre vie avec une famille de souris, un hamster, un lapin ou un furet ? Et pourquoi ne pas emmener ce petit monde avec vous, sur votre lieu de villégiature ? C’est évidemment possible, à condition de vous plier à un minimum de précautions pour lui assurer des conditions de transport optimales.

 Un tel changement d’habitudes va représenter un grand bouleversement pour votre petit compagnon. Tout le long du voyage, et quel que soit votre mode de transport, soyez donc vigilant. Veillez aux aux bruits qui pourraient l’apeurer. S’il voyage dans une cage de transport – à cette condition les animaux de moins de 5 kg sont généralement acceptés à vos côtés dans l’avion –protégez-le des coups de chaleur. Ils peuvent rapidement se révéler fatals, particulièrement pour les cochons d’Inde. Si vous voyagez par la route et que la température est très élevée, évitez la climatisation. Recouvrez plutôt sa cage d’une serviette humide.

 Est-il bien vacciné ?

« Les petits animaux sont particulièrement sensibles au stress », souligne la Fondation 30 millions d’Amis. « Pour le réduire, des phéromones de synthèse ou des calmants légers peuvent être envisagés ». Demandez l’avis de votre vétérinaire. Pour le voyage, prévoyez de l’eau et un peu de nourriture. Pour un rat, un concombre fera l’affaire. Sa teneur élevée en eau lui garantira une bonne hydratation. Quant au cochon d’Inde, il appréciera une petite friandise choisie avec le conseil du vétérinaire.

 Pour un voyage à l’étranger, prenez contact le plus rapidement possible avec les autorités du pays. Les rongeurs y sont parfois considérés comme des espèces prolifiques et nuisibles. Vous risquez ainsi de vous voir refuser l’entrée de votre hamster. Selon 30 millions d’amis, « en Europe, les furets sont soumis à la même réglementation que les chiens et les chats ». Pour tout voyage intracommunautaire, ils doivent être dotés du passeport européen. Celui-ci permet à la fois de les identifier (numéro de tatouage ou de puce électronique) et de témoigner que leurs vaccins – antirabique notamment – sont bien à jour.

Les compagnies de transports – aériennes ou ferroviaires – demandent parfois des documents supplémentaires avant d’autoriser l’embarquement des rongeurs. Ainsi pourra-t-on vous réclamer un certificat attestant que votre compagnon provient effectivement d’un élevage ou d’une animalerie. Ou encore un certificat international pour les transits d’animaux. Enfin certaines précisent les dimensions de la cage, les règles du transport… Là encore, il est nécessaire de bien s’informer sur les formalités à respecter. Et de le faire bien avant le départ.

Source : Fondation 30 millions d’Amis, site consulté le 2 juillet 2012

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Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

 

Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie dans HAMSTER - COBAYE goldhamster_21Le cochon d’Inde est en fait originaire… d’Amérique du Sud où il est élevé pour sa viande. Ce n’est que depuis une vingtaine d’années qu’il est considéré, du moins dans les pays occidentaux, comme un animal de compagnie. Auparavant, il était exclusivement un sujet d’expérimentation. D’ailleurs, son autre nom, cobaye, est depuis bien longtemps associé à des expériences scientifiques en laboratoire.

Même s’il paraît impressionnant – de 20 cm à 30 cm de long pour un poids allant jusqu’à 2 kg – ce rongeur n’en possède pas moins un caractère très calme. Il est aussi particulièrement craintif. Quant à son espérance de vie, elle est d’environ 8 ans. A poils lisses, à poils longs ou à poils durs, les plus jeunes peuvent être adoptés après le sevrage, vers l’âge d’un mois et demi.

Comment savoir s’il est en bonne santé ?

Un cobaye en bonne santé possède un corps rond, une fourrure brillante et fournie. Une fois par semaine, inspection générale ! Une palpation régulière vous permettra en effet de découvrir au plus tôt d’éventuels troubles (grosseur, croûtes…).

Bien entendu, veillez à ce que ses oreilles restent propres. Nettoyez-les à l’aide d’un coton humide. Ses yeux sont naturellement secs. S’ils sécrètent un liquide purulent, c’est peut être le signe d’une infection. Demandez alors l’avis d’un vétérinaire. Enfin, nettoyez et séchez avec soin la région péri-anale.

Les pattes du cochon d’Inde sont fragiles. Des ulcérations peuvent être provoquées par une mauvaise litière, une carence en vitamine C voire une obésité. Surveillez aussi ses griffes. Elles sont longues ? Une coupe régulière est alors nécessaire. Enfin, pour sa santé dentaire, comme pour sa santé en général, n’hésitez pas à interroger votre vétérinaire.

goldhamster_kaefig-300x225 dans HAMSTER - COBAYEQuelle alimentation ?

Le cochon d’Inde est un herbivore. Son alimentation doit être composée en majorité de foin. Il a également besoin d’un apport en vitamine C qu’il ne peut synthétiser. D’ailleurs, sa carence chronique est responsable d’une maladie comparable au scorbut chez l’homme. Vous pouvez donc le nourrir avec des granulés enrichis et, de temps en temps, compléter par des légumes et des fruits frais. Par ailleurs, ce rongeur est très gourmand. Veillez donc attentivement aux doses quotidiennes.

Et pour sa cage ? Elle devra être équipée d’un fond en plastique. Placez-la dans un endroit lumineux n’excédant pas 21°C. Et bien-sûr, changez sa litière régulièrement.

Source : Clinique vétérinaire Wagranville, Paris, consultée le 3 novembre 2011

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Le cobaye est un herbivore strict.

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

Alimentation du Cobaye

Le cobaye est un herbivore strict. dans HAMSTER - COBAYE hamster2En captivité la base nutritionnelle du cochon d’inde est le foin de bonne qualité (exclure les foins uniquement constitués de luzerne qui sont trop riches en protéines), essentiel pour les dents et aussi sa santé et des extrudés. Ne donnez surtout pas de mélange de graines car il aura tendance à les trier et il n’est pas granivore.

Il doit avoir toujours à disposition de l’eau propre en abondance et le foin à volonté.

Il n’a que deux repas principaux : le petit déjeuner et le dîner mais il grignote quand même pendant la journée. Il aime manger à la même heure tous les jours.

Il mange aussi des aliments frais : plantes, légumes (endive, concombre, carotte en petite quantité, poivron, fenouil …) et fruits, dont on se sera assuré au préalable qu’ils ne sont pas toxiques ou susceptibles de provoquer des diarrhées et autres désordres alimentaires dans des publications spécialisées.

Les produits frais sont en effet indispensables afin d’assurer un apport quotidien en vitamine C. Le poivron doux rouge ou vert, le kiwi, le cassis, et le persil (pas plus d’une demi-botte par semaine car il contient aussi beaucoup de calcium) en contiennent beaucoup. Le cochon d’Inde est un des rares rongeurs à ne pas stocker cette vitamine. Sans apport constant de vitamine C, il souffrirait de problèmes de peau, du scorbut et pourrait s’affaiblir rapidement, être paralysé des pattes postérieures ou antérieures, avoir des problèmes digestifs graves et même mourir. À défaut d’une alimentation fraîche et équilibrée, il est nécessaire d’assurer un apport de vitamine C sous forme de complément alimentaire ou de gouttes. Ne donner pas de persil à une femelle gestante, cela coupe la lactation. Il faut donner minimum 1/10 eme du poids de votre cochon d’inde en légumes ou fruit.

Ils doivent aussi compléter leur alimentation par coprophagie. Cependant, ils ne consomment que leurs excréments mous, appelé caecotropes, qui recyclent des vitamines B, des fibres, et les bactéries nécessaires à une bonne digestion. Les caecotropes sont consommés directement à partir de l’anus, à moins que le cochon d’Inde soit enceinte ou obèse.

On recommande de choisir des granulés tous semblables et enrichis en vitamine C pour équilibrer la ration alimentaire quotidienne, mais sans excès car l’animal a tendance à l’obésité.

On doit aussi leur donner du bois à ronger. Preférez les branches de pommiers et faites attention car certaines sont toxiques.

 

 

Hygiène pour le Cobaye

Des mesures préventives évitent la plupart des décès prématurés. Les erreurs les plus répandues sont : une nourriture inadaptée ou en trop grosse quantité, un changement brusque de régime, le manque d’eau, des courants d’air, une litière trempée, l’élevage en solitaire et pas assez d’espace pour se dépenser.

yoyocochondinde1 dans HAMSTER - COBAYELa température idéale pour un cobaye se situe entre 18 et 24 °C. Les particuliers peuvent donc le garder en intérieur. Toutefois, il est possible d’élever un cobaye en extérieur toute l’année dans un clapier, un jardin ou sur un balcon si celui-ci ne vit pas seul, s’il est correctement protégé des prédateurs et des intempéries (paille au sol et petite cabane pour s’abriter) et s’il est acclimaté progressivement à son nouvel environnement.

On conseille de retirer quotidiennement les fruits et légumes qu’il n’a pas mangé, de changer l’eau chaque jour et de nettoyer toutes les semaines la cage à l’eau et au vinaigre blanc. La litière idéale se compose de litière de chanvre ou de lin, les autres matériaux pouvant occasionner des problèmes d’allergie, respiratoires ou de toxicité.

La toilette consistera à laver le cochon d’inde à l’eau tiède s’il a des excréments collés ou tout simplement au moins une fois par an. Il faut lui couper les ongles lorsqu’ils sont trop longs avec un coupe-ongle spécial pour les rongeurs afin d’éviter de le blesser, en effet, il a des petites veines au bout de ses pattes qui descendent jusqu’aux ongles.Il faut donc y faire attention, sous risque d’une hémorragie.

Le cochon d’Inde doit disposer d’assez d’espace pour courir et de distractions. À défaut on doit le sortir de sa cage sous étroite surveillance. Le cochon d’Inde a besoin de compagnie au moins deux heures par jour s’il vit seul et une heure par jour s’ils vivent à plusieurs.

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Hamster d’europe

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

 

Le hamster d’Europe a été surabondant à certaines époques, en Russie on en capturait 16 millions en 1953 et 12 millions entre 1952 et 1956 en ex-RDA pour leur fourrure.

Hamster d’europe dans HAMSTER - COBAYE hamster-1En Europe de l’Ouest cette espèce pullulait encore dans les années 1960. Des campagnes d’éradication, dans le but de protéger les cultures, ont été lancées. À l’aide de pièges, de produits chimiques ou en les noyant. Ces opérations, avec parfois l’octroi de primes, ont été si efficaces que ce hamster a pratiquement disparu de ces pays. Les pouvoirs publics essaient au contraire maintenant de préserver les populations restantes.

En France, il semble que les principales causes de régression de l’espèce soient l’artificialisation, la dégradation et la fragmentation écologique des paysages, par le drainage, l’eutrophisation, les routes, et surtout la culture intensive du maïs qui a envahi près de 80 % de la plaine d’Alsace en quelques décennies. La périurbanisation est un autre facteur, de même peut être que les pesticides, la dégradation croissante de l’environnement nocturne par la pollution lumineuse, certains microbes ou parasites véhiculés par des populations de tiques, elles-mêmes favorisées par une surabondance de sangliers et chevreuils et certains déséquilibres écopaysagers.

Après avoir été considéré comme « nuisible » et à éliminer par de nombreux agriculteurs alsaciens, le Hamster d’Europe est protégé depuis 1993, mais il compte en 2009 parmi des « mammifères les plus menacés d’Europe » selon la Commission européenne ; en effet le nombre de terriers a encore chuté (de 1.167 en 2001 à 161 en 2007 et cette tendance s’est poursuivie jusqu’en 2009. À ce jour, le nombre d’individus semble légèrement augmenter avec une population estimée passée de moins de 200 individus en 2007 à 800 individus en 2011. Une nette baisse du nombre de terriers a été relevée en 2012, la situation reste extrêmement critique

Le Hamster d’Europe  est une petite espèce de rongeur de silhouette massive et d’aspect robuste, qui se rencontre en Europe et en Asie. C’est la seule espèce contemporaine du genre Cricetus. C’est aussi le seul hamster qui vit à l’état sauvage en Europe même si, malgré des mesures de protection et de réintroduction, cette espèce compte en 2009 parmi les « mammifères les plus menacés d’Europe ». On l’y rencontre encore notamment dans l’est de la France, en Alsace, ainsi qu’en Belgique, où il est au bord de l’extinction en raison de la destruction de son habitat par l’agriculture intensive et l’urbanisation. L’espèce est en revanche toujours bien représentée en Europe de l’Est et en Asie.

Il est appelé aussi Grand hamsterHamster communCochon de seigle ou encore Cochon des blés ou plus simplement hamster tout court.

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les Salons du rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013


Salons animaliers : des vétérinaires à la rencontre du public

les Salons du rongeur dans HAMSTER - COBAYE linelogalaAprès avoir créé le site rongeurs.net en 1999 avec une consœur – le tout premier sur Internet à voir le jour – le Dr Philippe Vanhée s’est rapproché du grand public, par le biais d’un célèbre salon animalier : Animal Expo. Celui-ci se tient chaque année au parc Floral, dans le bois de Vincennes. 

Tous deux lancent donc en 2003 le secteur Rongeurs sur ce salon et le font grandir jusqu’en 2006.

« Avec le Dr Fresquet Mary, on s’est rendu au salon Animal Expo plusieurs année de suite en remarquant l’absence totale des Rongeurs et Lapins. M’est venue alors l’idée de contacter les organisateurs  - à l’époque Véronique Oury -, qui nous a donné les moyens et l’espace pour une animation spécifique. Cela a pris le temps, deux ans, mais en 2003 l’aventure commence : prolongement du site, l’objectif est de faire connaitre les rongeurs et lapins comme animaux de compagnie, les spécificité de chacun, alimentation caractère besoin en cages… par des conférences et une présentation d’animaux vivants des différentes espèces et variétés inconnues du public avec des exposants venant de France, mais aussi de Belgique où les élevages étaient très en avance sur les nôtres. »

« Ainsi, nous voulions montrer qu’il n’est pas utile de ponctionner la nature sur des espèces sauvages dont le maintient en captivité finissait souvent par des décès prématurés alors que des variétés des couleurs de pelages extraordinaires existaient chez les lapins, cochons d’Inde, rats, hamsters, chinchillas. »

« Ce fut un véritable succès. En 2003 : 100 m2… certains renonçaient à visiter le site tellement il était bondé ! Pour arriver en 2006 à 420 m2. La demande est vraiment très grande, et on a vu la montée du chinchilla qui a alors pris sa vraie place d’animal de compagnie. »

SantéVet Le spécialiste de l’assurance santé chien, chat et NAC – se rendre sur le site d’origine : http://www.santevet.com/articles/1682-dr-philippe-vanhee-veterinaire-les-rongeurs-sur-tous-les-fronts 

 

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Bien vivre avec son rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Florence Desachy
Date de parution : 01/2000
ISBN : 9782732825571
Editeur : de Vecchi
Collection : animaux
Nombre de pages : 63
Dimensions : 14X20 cm 

Cliquez ici pour l’acheter 

Présentation :
Bien vivre avec son rongeur dans HAMSTER - COBAYE 41d0vng5ntl._-208x300La domestication est l’influence de l’homme sur le développement d’une espèce et, par conséquent, sur les relations qu’il entretient avec l’animal. D’animaux domestiques les rongeurs sont devenus de véritables animaux de compagnie dont le succès va grandissant du fait de leur petite taille et de leur faible encombrement. Pour que vous viviez en parfaite harmonie avec vos amis rongeurs, le docteur Florence Desachy vous les fait mieux connaître et vous aide à comprendre leur comportement.
Elle vous apprend à :
– les choisir et les acheter ; 
– aménager leur cage (matériaux à utiliser, emplacement, conditions climatiques… ); 
– leur fournir la meilleure alimentation (alimentation de base, compléments minéraux);
– maîtriser leur reproduction (chaleurs et accouplements, gestation, mise bas, croissance…) ;
– apporter les soins nécessaires à leur entretien et à leur santé… Quel que soit votre rongeur (gerbille, écureuil, chinchilla, hamster, cochon d’Inde, rat, souris, lapin…), vous découvrirez ses goûts, ses habitudes et ses besoins et vous profiterez de tous les conseils et astuces d’un professionnel pour instaurer entre vous et votre animal une relation de confiance et d’amour.

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Différence entre Cobaye et Hamster

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

Différence entre Cobaye et Hamster dans HAMSTER - COBAYE images-21

Cobaye et Cochon d’inde désignent le même animal. Le hamster en est un autre. Tous sont des rongeurs. 

cobaye-150x130 dans HAMSTER - COBAYECobaye et Cochon d’Inde = même animal. Herbivore diurne d’environ 800gr qui doit vivre en groupe (attention pas de couple sinon repro non stop) Doit vivre dans une cage de 1m de long minimum pour 2 individus (l’idéal étant 2 femelles, mais attention aux femelles qui sont souvent pleines en animalerie) A besoin de foin et légumes tous les jours + granulés + vitamine C, cage à changer chaque semaine, voire plus. Animal sociable, « sonore » (couine, siffle, roucoule) bref interactif pour les plus jeunes. Doit sortir de sa cage au moins 1h par jour pour se dégourdir les pattes.

hamster1-150x115Hamster : petit rongeur d’environ 150gr SOLITAIRE, nocturne. Doit vivre seul dans une cage adaptée à son espèce (il existe 4 principales variétés de hamsters ; syrien la plus grosse, russe, roborovski, chinois) Animal sympathique mais pas toujours très sociable du fait de son activité nocturne. Le jour il dort et est de mauvais poil si on le réveille. Mais en fin de journée il commence à s’activer et réclame ses sorties et ses friandises. Ne demande pas trop de place, peu rester seul un week-end. Nourriture omnivore (graines + un peu de verdure et de protéines) Le syrien a besoin d’un espace grand car il devient assez gros à l’age adulte et a besoin de beaucoup se dépenser. Le roborovski est à éviter pour les enfants car bien trop petit et vif. Le syrien est sympa pour débuter. Le russe aussi. Le chinois a un caractère très placide mais on le trouve pas toujours à l’adoption.

Doit sortir au moins 1h par jour pour se dépenser. Dans sa cage, le hamster est propre et fait toujours dans le même coin. Cage à nettoyer chaque semaine voire tous les 10 jours.

Bref, le choix dépend surtout de vous…

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Seul ou en couple ? pour le cochon d’Inde

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Seul ou en couple ? pour le cochon d’Inde dans HAMSTER - COBAYE 220px-cuy_in_the_kitchen_edit1À l’état naturel, les cochons d’Inde vivent en petits groupes, composés d’un mâle, le chef, de ses « femmes » (eh oui, il en a plusieurs) et de leurs petits. Les membres du groupe demeurent toujours près les uns des autres et accomplissent ensemble leurs activités, parce que le contact réciproque les rassure et leur donne un sentiment de protection : par exemple, ils se reposent souvent allongés côte à côte. Donc, si cela est possible, il est toujours préférable de prendre au moins deux cobayes et de les mettre dans la même cage. Comme nous l’avons déjà dit, mieux vaut choisir deux animaux du même sexe, à moins que l’on n’ait envie de faire s’agrandir rapidement la petite famille. Il faut savoir que la reproduction du cobaye est bien plus délicate que chez les autres rongeurs. Aussi il est recommandé ne pas acquérir des cochons d’Inde dans le but de les faire reproduire.

Si il ne faut pas généraliser, deux femelles s’entendront très bien, de même que deux mâles s’ils sont ensemble depuis qu’ils sont petits et à condition qu’il n’y ait pas de femelle dans les parages, car, dans ce cas, c’est inévitable… ils se battront en duel. Il faut toutefois prendre en compte la « crise d’adolescence » du cochon d’Inde, pendant laquelle chaque individu remet en cause la hiérarchie. Ainsi, des cobayes qui s’entendaient très bien peuvent, d’un jour à l’autre, se mettre à se battre à mort. La vie sociale du cochon d’Inde est très souple et changeante selon les circonstances, contrairement à la majorité des autres rongeurs.

L’âge idéal

L’idéal est d’adopter un cochon d’Inde âgé de cinq à six semaines. En effet, les animaux trop jeunes, qui n’auraient pas encore été sevrés, ne sont pas encore socialisés et leur système immunitaire est encore en développement. Ainsi un cobaye non sevré peut souffrir de retard de croissance et rester faible toute sa vie.

Comportement

Le cochon d’Inde est très sociable, il aime vivre en couple.Contrairement à certains rongeurs comme le hamster, il vit le jour (diurne) mais le cobaye passe une partie de la journée à se reposer. Très docile, il mord et griffe très rarement. Il communique par des petits bruits.

Alimentation

Comme pour tout autre animal, l’alimentation la plus adaptée est celle qui ressemble le plus à la nourriture que le cochon d’Inde trouverait dans la nature. Le cochon d’Inde est un herbivore strict. Son alimentation doit se composer de foin en permanence, ainsi que de légumes (l’équivalent de minimum 10% de l‘animal) et plus rarement, de fruits. Tous ces végétaux frais ou séchés lui permettent d’user ses dents qui poussent en permanence, surtout le foin qui contient des cristaux abrasifs. Les extrudés (granulés complets, surtout pas de mélange) sont aussi nécessaires, mais on peut s’en passer. Il ne faut jamais donner de friandises sucrées ou industrielles, qui sont très mauvaises pour la santé.

Santé

La température normale est de 38 à 39 °C. Le cochon d’Inde est très fragile sur le plan cardiaque, il faut éviter de le prendre brusquement ou de faire du bruit. S’il est mal nourri ou souffre d’un problème héréditaire, ses dents poussent parfois trop (malocclusion) et il ne peut plus manger, il faudra alors les limer et lui donner de la nourriture liquide. Il est sensible aux affections de la peau, une bonne hygiène de la cage et la pratique de la quarantaine pour les nouveaux venus  permettent de les éviter. Il peut souffrir de cystite ou de pneumonie. Il est très sensible à la carence en vitamine C.

Reproduction

Maturité sexuelle à 3 mois pour les mâles, 2 mois pour les femelles
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 2 à 4
Nombre de petits par portée : 1 à 6
Durée de la gestation : 68 jours en moyenne
Durée de la lactation : 3 semaines pour les mâles, 4 semaines pour les femelles
Poids à la naissance : entre 60 et 120 g

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Le Hamster domestique

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Le Hamster domestique dans HAMSTER - COBAYE 256px-roborovski_hamster

Origines

Comparé au chat qui partage la vie de l’homme depuis 6 000 ans, le hamster est un animal de compagnie très « jeune ». Les premiers fossiles de rongeurs retrouvés en Amérique du Nord et en Eurasie, et que l’on peut considérer comme les ancêtres de son espèce, datent du paléocène et remontent à 65 millions d’années. Les hamsters ressemblaient alors à de petits écureuils à cause de leur queue touffue et pelucheuse. Les pattes antérieures d’autres rongeurs primitifs étaient munies de longs ongles qui leur servaient à creuser leurs galeries souterraines. Si on se borne aux « arrière-grands-parents » du hamster, les restes les plus anciens sont d’origine européenne et remontent à l’oligocène, soit 36 millions d’années.

Variétés

La famille la plus nombreuse des rongeurs est celle des Cricétidés (plus de 500 espèces), mais on en élève seulement cinq en qualité d’animaux de compagnie. Il s’agit du hamster doré (le plus connu), du hamster russe, du hamster sibérien, du hamster de Roborowsky et du hamster chinois. En revanche, le Hamster commun (Cricetus cricetus), qui est plus gros, est un animal assez agressif qui ne supporte pas la compagnie de l’homme. Les hamsters russe, sibérien, chinois et de Roborowsky sont répertoriés comme des hamsters nains à cause de leur taille réduite.

Maître idéal

Le hamster convient aux adolescents. La reproduction est facile et très intéressante. Pour un enfant, attention au mode de vie nocturne et aux morsures.

Mâle ou femelle ?

Si l’on décide d’acheter un hamster , peu importe que ce soit un mâle ou une femelle, car le comportement des deux animaux est identique. Les femelles hamsters sont parfois plus agressives que les mâles, mais c’est juste l’expression d’un trait de caractère « personnel ».

Seul ou en couple ?

La cohabitation du hamster doré avec d’autres hamsters est impossible car cet animal préfère vivre seul, ce qui signifie que si on achète plusieurs spécimens, il faut les installer dans des cages séparées. En revanche, le hamster russe, le hamster sibérien et le hamster de Roborowsky aiment vivre en couple, surtout s’ils y sont habitués dès leur plus jeune âge. L’idéal est d’acheter un mâle et une femelle, mais dans ce cas le maître doit savoir à l’avance à qui donner les petits qui naîtront. En revanche, s’il est quasiment inévitable que deux mâles adultes placés dans la même cage se battent entre eux, il est probable que deux femelles s’entendront bien, même si rien évidemment ne permet d’en être sûr. Enfin il faut séparer les femelles de hamsters chinois, car elles sont très agressives.

L’âge idéal

L’âge a aussi une certaine importance et l’idéal est d’adopter un hamster âgé de 5 à 10 semaines. En effet, les animaux trop jeunes qui sont encore nourris au lait maternel pourraient rencontrer quelques difficultés à manger seuls. En revanche, les hamsters plus âgés qui ont grandi dans une animalerie et ne sont pas habitués à se laisser manipuler risquent de s’adapter moins facilement à la vie domestique.

Comportement

Le hamster dort le jour, s’active la nuit et peut hiberner si la température est inférieure à 10 °C. Il est très fouisseur et aime beaucoup se cacher. Il préfère être seul ; les femelles attaquent souvent les mâles. Il ne faut pas le déranger quand il dort.

Alimentation

À l’état naturel, le hamster n’est pas vraiment végétarien mais plutôt omnivore car il mange aussi bien des végétaux (plantes, graines, tubercules, fruits) que des aliments d’origine animale (insectes, vers, escargots, grenouilles, souris, petits oiseaux, etc.). En outre, il aime avoir le choix entre plusieurs types d’aliments ; il est donc vivement conseillé de lui proposer un « menu » riche et assez varié.

Santé

La température normale est de 37 à 38 °C. Des pertes de poils peuvent se produire par manque de vitamines ou par la présence de parasites (poux, puces…). le hamster peut avoir la diarrhée et il est très sensible aux affections pulmonaires. Pour éviter toutes ces affections, il faut lui donner des complexes vitaminés, ne pas mettre la cage dans un endroit froid ni exposé aux courants d’air et ne lui donner de l’alimentation fraîche (salade, fruit) qu’une fois par semaine.

Reproduction

Maturité sexuelle à 2 mois
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 6
Nombre de petits par portée : 6 à 9
Durée de la gestation : 17 jours
Durée de la lactation : 3 semaines
Poids à la naissance : 2 g

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SAUVER LES petits rongeurs de compagnie

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

SAUVER LES petits rongeurs de compagnie dans HAMSTER - COBAYE hams3Des dizaines de cochons d’Inde, lapins nains ou gros lapins, rats, souris, hamsters et autres petits rongeurs en tous genres ont ainsi trouvé une nouvelle famille.

Fondée voilà seulement quelques mois par Sandrine Arnaud, cette association qui s’est fait connaître par le bouche à oreille, ne manque pas de travail.

 » Tous jours les jours nous recevons des appels de personnes qui veulent se séparer de leurs animaux, pour diverses raisons, explique la présidente. Suite un divorce, à l’arrivée d’un bébé dans la famille, par manque de temps pour s’en occuper et parfois l’enfant délaisse son animal. Une reproduction non maîtrisée et d’autres se retrouvent avec une cinquantaine de rongeurs à nourrir. Quelquefois une femelle gestante est achetée en animalerie sans que la personne ne le sache. Nous plaçons d’abord les animaux dans des familles d’accueil, en quarantaine, puis nous les proposons à l’adoption contre une adhésion à l’association de cinq euros minimum, les adoptants faisant en plus un don… « .

ABANDONS EN HAUSSE

Mi janvier l’association proposait à l’adoption une quarantaine de cochons d’Inde répartis dans différentes familles d’accueil du Limousin, une dizaine de rats qu’ils soient bicolores, Husky, Rex ou bleu, douze lapins nains et gros dont trois femelles et un hamster. Dix familles se sont ainsi mobilisées pour accueillir ces rongeurs, histoire de faire face à la montée en puissance des abandons depuis Noël. Un animal n’étant pas un cadeau, cet acte d’achat nécessite un minimum de réflexion pour éviter que le cadeau ne soit empoisonné…

 » L’idée de créer cette association qui n’existait pas en Limousin m’est venu en lisant un article sur Lydie Lebreton, une comportementaliste. Je voulais d’abord être famille d’accueil pour rongeurs puis j’ai franchi le pas. Ce genre d’association se multiplie depuis quatre ans en France pour les chiens et les chats, moins pour les NAC… « .

LA TÂCHE EST IMMENSE

Des opérations de sauvetage de grande ampleur ont même été menées. Trente-cinq cochons d’Inde ont été sauvés chez une famille qui avait acheté au départ un couple.

 » Nous avons laissé six mâles pour éviter un nouveau problème de reproduction non contrôlé. Il faut savoir qu’une femelle donne naissance à quatre à cinq petits par portée, douze heures après la naissance, elle peut être reprise par le mâle. Sa maturité sexuelle est de un mois, trois semaines pour un mâle. Un autre propriétaire nous a également demandés d’intervenir, nous avons récupéré quarante-cinq cochons d’Inde, deux ont été laissés. Il y a souvent un problème de consanguinité et ensuite une forte mortalité. Certains sont morts après leur sauvetage à cause du stress. Nous ne faisons pas de forcing, nous sommes en principe prévenus par les propriétaires qui demandent une prise en charge… « .

RONGEURS EN LIGNE

L’association compte soixante-dix adhérents sur la région et d’autres départements. Des animaux ont été acheminés jusqu’à Clermont-Ferrand, Toulouse et Bordeaux suite à une adoption. Les animaux sont proposés à l’adoption en ligne sur le site web de l’association avec leur photo. Le mois dernier il a été consulté par 1200 internautes, soit 200 de plus par mois. Le forum est fréquenté par 153 personnes, la moitié est adhérent.

Pour adopter l’un de ses rongeurs il faut adhérer à l’association. Les critères sont très précis : avoir un téléphone fixe, un domicile, aimer les animaux, ne pas faire de reproduction et verser au minimum cinq euros.

En contrepartie l’adhérent peut adopter un ou plusieurs rongeurs de même sexe pour lutter contre la prolifération. Ils doivent aussi garantir que le rongeur ne servira pas de goûter aux serpents ou ne sera pas mangé par la personne. Le cochon d’Inde est élevé au Pérou pour sa viande. L’association a déjà sauvé un cochon d’Inde de la casserole…

 » Nous demandons aux adoptants deux contacts téléphoniques pour vérifier leur motivation, ajoute-t-elle. Deux coups de fil sur un portable, cela rebute beaucoup de gens, constate-t-elle. Si le ressenti n’est pas bon, nous ne donnons pas suite. Les animaux sont confiés à des familles ayant ou non des NAC. Parfois nous plaçons deux rongeurs, mais toujours du même sexe pour éviter la reproduction « .

rejoindre le site de Corinne Mérigaud

http://chonchonspassionlimousin.unblog.fr/

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Morphologie du Hamster

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2013

Morphologie du Hamster dans HAMSTER - COBAYE hamster_cageLes cricétidés sont différenciés physiquement par une queue très épaisse et courte (moins de 45 % de la longueur du corps), un corps compact, des pattes courtes et larges, des oreilles petites et velues, un estomac comportant deux compartiments, des particularités dentaires avec une formule dentaire 1/1, 0/0, 0/0, 3/3 = 16, des spécificités génétiques, etc. Leur taille est très variable selon les espèces avec un corps de 5 à 34 cm et une queue de 0,7 à 10,6 cm.

Les hamsters ont surtout la particularité de posséder des poches extensibles à l’intérieur des joues, appelées abajoues. Ces poches servent essentiellement à transporter la nourriture. Certaines espèces sont connues pour cacher leurs petits dans leurs abajoues quand elles ont peur d’un danger, afin de les transporter ailleurs. Quelques espèces de hamsters peuvent aussi nager parfaitement en remplissant ces poches avec de l’air pour mieux flotter.

Ils occupent une distribution géographique naturelle en Afrique du Nord, dans certaines parties d’Europe, au Moyen-Orient, à l’est de la Sibérie jusqu’en Chine.

Tous les hamsters ont en commun de vivre dans la nature dans des zones terrestres dégagées et sur des terrains secs : déserts, steppes, champs, zones rocheuses, etc..

Alimentation

Les cricétidés sont avant tout des granivores, mais ils varient volontiers leur alimentation par des compléments végétaux comme des fruits, légumes, tiges, feuilles ou racines. Certaines espèces sont cependant omnivores et dévorent des insectes ou de petits vertébrés, par exemple des grenouilles. Ils remplissent alors leurs abajoues pour rapporter la nourriture dans leur terrier. On a découvert des terriers contenant près de 90 kg de réserves alimentaires.

Les hamsters ne connaissent pas de véritable hibernation, mais plutôt de longs moments de torpeur pouvant durer plusieurs semaines en hiver.

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Les Abajoues du Hamster

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2013

Les Abajoues du Hamster dans HAMSTER - COBAYE abajoueLes abajoues sont des poches situées de part et d’autre de la tête de certains mammifères, entre la joue et la mâchoire, comme chez l’ornithorynque, certains rongeurs et la plupart des singes de l’Ancien monde. Elles servent le plus souvent à stocker momentanément de la nourriture avant de pouvoir la consommer ou la transporter dans une réserve.

le mot vient de « au bas des joues ».

Par agglutination de « la bajoue » le mot « abajoue » est souvent confondu avec « bajoue », mot servant à désigner la partie latérale du groin du cochon ou de la tête de veau, lorsqu’ils sont cuits.

En comparaison avec les animaux aux abajoues pleines, on parle aussi d’abajoues pour évoquer des joues humaines, volumineuses ou pendantes.

Abajoue passe dans l’argot à la fin du xixe siècle, pour désigner la face ou, par extension, les fesses..

Les abajoues sont situées dans l’épaisseur de la joue, des deux côtés de la bouche de certains mammifères. Chez les singes qui en possèdent elles s’ouvrent à l’intérieur de la cavité buccale mais elles s’ouvrent à l’extérieur chez certains rongeurs d’Amérique. D’où de nom de « diplostomes » qui leur est associé et qui veut dire « deux bouches ».

Chez certains rongeurs, comme les hamsters, les abajoues sont remarquablement développées. Elles ont la forme de deux sacs qui vont de la bouche jusqu’au-devant des épaules.

Étienne Geoffroy Saint-Hilaire a décrit chez certaines chauves-souris du genre Nycteris, une forme étonnante d’abajoues. Celles-ci ont, au fond, une ouverture étroite par où la chauve-souris peut introduire de l’air, en fermant le canal nasal au moyen d’un mécanisme particulier et en poussant sous la peau l’air qu’elles expirent dans le tissu cellulaire très lâche qui unit la peau aux muscles sous-jacents.

Les abajoues ont plusieurs rôles : elles permettent principalement l’accumulation rapide de nourriture, leur stockage temporaire et leur transport.

Chez les singes de la sous-famille des Cercopithecinae elles permettent en plus une pré-digestion des aliments.

Elles contribuent de plus à la protection des animaux en leur permettant de s’abriter pour en consommer tranquillement le contenu, ce qu’ils font en appuyant sur ces poches buccales avec le dos de la patte ou en bougeant la mâchoire. Une étude publiée en 2006 a montré que chez les Cercopithèques le développement des abajoues était lié à l’importance des risques vis-à-vis des prédateurs, plutôt qu’à une compétition entre les différentes espèces de ces singes.

Certaines espèces de hamsters sont connues pour cacher leurs petits dans leurs abajoues pour les transporter ailleurs quand elles ont peur d’un danger. Quelques espèces de hamsters peuvent aussi nager parfaitement en remplissant ces poches avec de l’air pour mieux flotter.

Les chauve-souris du genre Nicteris les gonflent d’air également, mais pour augmenter leur volume tout en les rendant plus légères pour le vol.

Indirectement, elles augmentent l’efficacité de la dispersion des graines qui, ainsi éloignées des arbres parents, évitent la compétition intraspécifique lors de la germination.

Les tamias (Tamias) par exemple possèdent de grandes abajoues qui leur permettent de transporter de la nourriture. Ces sortes de poches peuvent atteindre le volume de leur corps quand elles sont pleines.

Les abajoues peuvent s’infecter par suite d’une blessure occasionnée par un objet coupant introduit dans celles-ci ou une bagarre. Un abcès peut se former, dont on peut confondre de loin la protubérance avec de la nourriture stockée. Si l’abcès se perce et que le pus qu’il contenait est absorbé par l’animal, celui-ci peut être victime d’une septicémie et mourir empoisonné par les toxines ingérées.

À cause des frottements de l’animal l’infection peut aussi se propager de l’abajoue à l’œil et, chez un rongeur, s’accompagner d’une pousse excessive des dents car il ne ronge plus assez pour les user à cause de la douleur. Si l’animal n’est pas soigné à temps il mourra d’infection généralisée ou de faim.

Les abajoues peuvent aussi se retourner vers l’extérieur. Il faut alors une intervention chirurgicale pour les remettre en place.

Recherche scientifique

Les abajoues des hamsters sont étudiées dans les laboratoires de recherche pour mieux comprendre la vascularisation des membranes, la cicatrisation, etc …. Elles sont aussi utiles pour l’étude du système immunitaire. En particulier le développement des abcès ou des tumeurs.

Les abajoues de hamsters sont utiles par exemple pour tester la réaction des tissus au matériel dentaire, comme certains Polymères.

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