• Accueil
  • > Recherche : gif poissons

Résultats de votre recherche

Controverses au sujet du Moustique

Posté par othoharmonie le 11 août 2014

 

images (3)Le mot  « moustique » ne vient pas du latin mais de l’espagnol « mosquito », cher à Vanessa Paradis. Issus de larves aquatiques, les moustiques achèvent leur cycle de façon aérienne et leur prolifération est remarquable au printemps. Leur durée de vie varie de 1 à 4 semaines et, une fois de plus comme diraient certains, ce sont les femelles qui nous vampirisent. En effet, le moustique, de façon générale, a un penchant naturel pour le nectar des fleurs, au même titre que d’autres espèces où l’homme trouve sa place à travers des dégustations d’hydromel, offrant  ainsi une pollinisation entomophile des plantes et assurant la variété de celles ci, mais ce sont les femelles fécondées qui viennent pomper notre sang qui permettra à leurs oeufs d’atteindre la maturité, venant gâcher nos soirées estivales pour le plus grand bien de leur progéniture. Mais, si nous servons à alimenter les couveuses, leur prolifération exponentielle potentielle est limitée car ils sont également au menu des oiseaux, des poissons, des batraciens… AAAh, le merveilleux cycle de la vie !!!

 

Malgré leur origine aquatique, des marécages aux eaux stagnantes des rivières, des rivages au flan des montagnes, de l’eau croupissante des pots de fleurs à la mare au fond du jardin, le moustique s’est rapidement adapté aux modifications de son environnement et les pays, comme chaque été, tentent d’enrayer cette invasion napoléonienne, soit par des insecticides biologiques, soit en assainissant les berges…. Le mieux serait tout de même un refroidissement climatique car ces chers piqueurs supportent mal le froid. De là à aller passer mes vacances aux îles Shetland…

 

Qu’en est il de la transmission des virus. Comme dit plus haut, sous nos latitudes, rien à craindre quant aux chikungunya, dengue, paludisme, filariose et autre fièvre jaune, car il fait trop frais pour permettre aux espèces vectrices de ces virus de se retrouver chez nous. Mais attention, pour ceux qui comptent fréquenter au cours de vacances méritées des latitudes plus chaudes, car de la Réunion à la Martinique en passant par l’Afrique et l’Asie, l’épidémie est bien présente. Et comme il n’existe à l’heure actuelle, ni traitements, ni vaccins, pour la plupart des maladies citées précédemment,  l’attention est de rigueur. Histoire de ne pas vous laisser inculte, voici quelques symptômes qui laissent présager d’une piqûre d’Aedes albopictus, moustique vecteur du chikungunya et de la dengue: forte fièvre, courbature, maux de tête, fatigue intense (presque les symptômes de la grippe) et au risque de me répéter, mieux vaut se prémunir de ces attaques car pas de remède !!! Et puis une dernière remarque pour les paranoïaques: pas de risque de contracter le HIV car les moustiques injectent leur salive et pas le sang qu’ils auraient pu prélever avant de vous piquer.

 

Alors comment se prémunir ?? Passer chez votre pharmacien préféré et adoré qui saura vous conseiller en fonction des régions visitées. A titre d’exemple, il pourra vous orienter vers des insecticides se présentant sous différentes formes, du spray au roller en passant par le stick, des répulsifs, des diffuseurs électriques, des bracelets à recouvrir d’huile essentielles, des appareils à ultrasons… et toujours de bons conseils, le pharmacien vous demandera si vous avez des animaux domestiques car certains d’entre eux y sont sensibles et pourraient être perturbés. D’autres outils que vous pourriez utiliser dans cette chasse à l’importun, sont les plantes. Quelques pots bien placés de mélisse, de basilic à petites feuilles (pas celui dont on fait un usage courant en cuisine), des géraniums, le pyrèthre, la citronnelle, vont par leur parfum faire obstacle à leur présence et vous permettre de passer d’agréables soirées sur vos terrasses. Et dernier petit conseil avisé, penser à vider régulièrement l’eau stagnante sous vos pots de fleurs afin d’éviter de leur offrir un nid douillet ou mieux encore, si vous êtes tête en l’air ou peu enclin à cette tâche domestique, glisser une petite pièce de monnaie en cuivre. Ce métal empêche et/ou ralentie leur croissance en fonction de l’espèce considérée. Mais le meilleur remède reste de loin le port de vêtement insectes-moustiques-00002recouvrant tout le corps (non, je ne fais pas l’apologie de la burqua) ou une bonne vieille moustiquaire voire partager sa couche avec une peau à moustique…

 

D’ailleurs qu’en est il de cette mythologie où certains épidermes seraient des mets de qualité pour ce diptère ?? On n’a pas spécialement une peau à moustique mais leur caractéristique génétique les attire vers les corps émettant de fortes quantités de CO2, les corps dégageant de fortes chaleurs (hé oui messieurs les radiateurs tant aimés de nos conjointes qui aiment à glisser leurs pieds froids sur nos corps), les couleurs et les fortes odeurs corporelles, sachant que les parfums les attirent d’autant plus… attention mesdames. Si vous répondez à ces critères… pas de bol. Car nuitamment, les femelles hématophages viendront se poser sur vos corps bronzés, tremperont leur trompe à travers l’épiderme jusqu’à un capillaire, déverseront avec une joie certaine un peu de leur salive, dont l’effet est anesthésiant et anticoagulant et pomperont votre sang jusqu’à plus soif.

 

Vu sur le site : http://www.globepharma.org/

Publié dans MOUSTIQUE | Pas de Commentaires »

Belle interprétation du Moustique

Posté par othoharmonie le 6 août 2014

insectes-moustiques-00002J’aurai pu écrire cet article pour les juillettistes, qu’ils me pardonnent, mais tous nous pouvons encore profiter de ces quelques informations que je vais vous rapporter contre un ennemi juré qui enquiquine l’humanité et même nos ancêtres simiesques voire reptiliens depuis le mésozoïque: je veux parler du moustique. Même si ce membre de la famille des culicidae mesure moins de 10 millimètres (pour les plus imposants), sa capacité à gâcher nos nuits par son « bzzz » agaçant, les démangeaisons qu’il cause au petit matin, la visite forcée qu’il entraîne vers les pharmacies fait qu’on pourrait haïr le darwinisme et nous pousser vers les théories créationnistes où Dieu aurait voulu punir l’homme de se prendre pour Dieu… Non, n’exagérons rien. Ce petit animal a su s’adapter à son environnement et la nature reprenant ses droits, lui a permis de traverser les âges et de se reproduire de façon aussi variée qu’horripilante. On en dénombre actuellement 3500 espèces et seules quelques 67 espèces s’amusent gaiement à se repaître, de manière gargantuesque, du sang des français et de mes voisins belges. Et la bonne nouvelle est que sous nos latitudes, cet insecte est le plus souvent inoffensif.

 Le mot  « moustique » ne vient pas du latin mais de l’espagnol « mosquito », cher à Vanessa Paradis. Issus de larves aquatiques, les moustiques achèvent leur cycle de façon aérienne et leur prolifération est remarquable au printemps. Leur durée de vie varie de 1 à 4 semaines et, une fois de plus comme diraient certains, ce sont les femelles qui nous vampirisent. En effet, le moustique, de façon générale, a un penchant naturel pour le nectar des fleurs, au même titre que d’autres espèces où l’homme trouve sa place à travers des dégustations d’hydromel, offrant  ainsi une pollinisation entomophile des plantes et assurant la variété de celles ci, mais ce sont les femelles fécondées qui viennent pomper notre sang qui permettra à leurs oeufs d’atteindre la maturité, venant gâcher nos soirées estivales pour le plus grand bien de leur progéniture. Mais, si nous servons à alimenter les couveuses, leur prolifération exponentielle potentielle est limitée car ils sont également au menu des oiseaux, des poissons, des batraciens… AAAh, le merveilleux cycle de la vie !!! 

Malgré leur origine aquatique, des marécages aux eaux stagnantes des rivières, des rivages au flan des montagnes, de l’eau croupissante des pots de fleurs à la mare au fond du jardin, le moustique s’est rapidement adapté aux modifications de son environnement et les pays, comme chaque été, tentent d’enrayer cette invasion napoléonienne, soit par des insecticides biologiques, soit en assainissant les berges…. Le mieux serait tout de même un refroidissement climatique car ces chers piqueurs supportent mal le froid. De là à aller passer mes vacances aux îles Shetland… 

Qu’en est il de la transmission des virus. Comme dit plus haut, sous nos latitudes, rien à craindre quant aux chikungunya, dengue, paludisme, filariose et autre fièvre jaune, car il fait trop frais pour permettre aux espèces vectrices de ces virus de se retrouver chez nous. Mais attention, pour ceux qui comptent fréquenter au cours de vacances méritées des latitudes plus chaudes, car de la Réunion à la Martinique en passant par l’Afrique et l’Asie, l’épidémie est bien présente. Et comme il n’existe à l’heure actuelle, ni traitements, ni vaccins, pour la plupart des maladies citées précédemment,  l’attention est de rigueur. Histoire de ne pas vous laisser inculte, voici quelques symptômes qui laissent présager d’une piqûre d’Aedes albopictus, moustique vecteur du chikungunya et de la dengue: forte fièvre, courbature, maux de tête, fatigue intense (presque les symptômes de la grippe) et au risque de me répéter, mieux vaut se prémunir de ces attaques car pas de remède !!! Et puis une dernière remarque pour les paranoïaques: pas de risque de contracter le HIV car les moustiques injectent leur salive et pas le sang qu’ils auraient pu prélever avant de vous piquer. 

Alors comment se prémunir ?? Passer chez votre pharmacien préféré et adoré qui saura vous conseiller en fonction des régions visitées. A titre d’exemple, il pourra vous orienter vers des insecticides se présentant sous différentes formes, du spray au roller en passant par le stick, des répulsifs, des diffuseurs électriques, des bracelets à recouvrir d’huile essentielles, des appareils à ultrasons… et toujours de bons conseils, le pharmacien vous demandera si vous avez des animaux domestiques car certains d’entre eux y sont sensibles et pourraient être perturbés. D’autres outils que vous pourriez utiliser dans cette chasse à l’importun, sont les plantes. Quelques pots bien placés de mélisse, de basilic à petites feuilles (pas celui dont on fait un usage courant en cuisine), des géraniums, le pyrèthre, la citronnelle, vont par leur parfum faire obstacle à leur présence et vous permettre de passer d’agréables soirées sur vos terrasses. Et dernier petit conseil avisé, penser à vider régulièrement l’eau stagnante sous vos pots de fleurs afin d’éviter de leur offrir un nid douillet ou mieux encore, si vous êtes tête en l’air ou peu enclin à cette tâche domestique, glisser une petite pièce de monnaie en cuivre. Ce métal empêche et/ou ralentie leur croissance en fonction de l’espèce considérée. Mais le meilleur remède reste de loin le port de vêtement recouvrant tout le corps (non, je ne fais pas l’apologie de la burqua) ou une bonne vieille moustiquaire voire partager sa couche avec une peau à moustique… 

D’ailleurs qu’en est il de cette mythologie où certains épidermes seraient des mets de qualité pour ce diptère ?? On n’a pas spécialement une peau à moustique mais leur caractéristique génétique les attire vers les corps émettant de fortes quantités de CO2, les corps dégageant de fortes chaleurs (hé oui messieurs les radiateurs tant aimés de nos conjointes qui aiment à glisser leurs pieds froids sur nos corps), les couleurs et les fortes odeurs corporelles, sachant que les parfums les attirent d’autant plus… attention mesdames. Si vous répondez à ces critères… pas de bol. Car nuitamment, les femelles hématophages viendront se poser sur vos corps bronzés, tremperont leur trompe à travers l’épiderme jusqu’à un capillaire, déverseront avec une joie certaine un peu de leur salive, dont l’effet est anesthésiant et anticoagulant et pomperont votre sang jusqu’à plus soif. 

Comment la femelle moustique sait toujours où précisemment piquer pour se gorger de sang frais? 

Elle joue sur la différence de température qui existe entre un capillaire et l’épiderme. Une nématocère est capable de sentir le plus léger écart de température et le capillaire émettant plus de chaleur que le reste de la peau, hop… elle pique au bon endroit !! aussi précisemment que BP sur une  nappe de pétrole mais sans faire de tâche à côté. 

moustiqueMais alors, d’où vient cette démangeaison. Hé bien, de la salive qui contient des antigènes et face auxquels, en fonction de notre système immunitaire nous réagissons différemment.  Face à ces antigènes, nous serons soit insensible, soit plus sensible avec ce prurit qui accompagne le bouton, soit dans de rares cas, provoquer un choc anaphylactique (attention, c’est très rare !! mais ça arrive). Bref, tout est question d’immunité !! Il existe face à ces démangeaisons tout un arsenal thérapeutique et pour ne pas donner de conseils qui pourraient être mal interprétés par mes chers lecteurs, je préfère que vous alliez exposer votre cas à un médecin ou un pharmacien, car en fonction de votre réaction d’hypersensibilité, le traitement va de l’antihistaminique de base aux corticostéroïdes. 

On pourrait écrire encore beaucoup sur le moustique mais je pense que vous avez là l’essentiel. Les commentaires sont à votre disposition si vous avez des questions et j’essaierai d’y répondre du mieux que mes connaissances m’autorisent. Bonnes vacances à tous et gardez vous des hématophages.

 

Sur le site d’origine : http://www.globepharma.org/article-le-moustique-55360232.html

Publié dans MOUSTIQUE | Pas de Commentaires »

Tactique de la libellule

Posté par othoharmonie le 14 mars 2013

 

Prédateurs des larves et stratégies d’évitement

Tactique de la libellule dans LIBELLULE tacAussi bien les larves que les imagos (développe libellule) sont souvent la proie d’autres espèces d’animaux carnassiers (prédateurs). C’est ainsi que les larves sont mangées par des larves de libellules (parfois de leur propre espèce) ou par des poissons, sans que l’on ait observé de distinction entre les larves de libellules émeraude et celles d’autres espèces de libellules. Pour l’espèce proche parente Epitheca cynosura, il a été rapporté que dès le premier mois après l’éclosion des œufs, jusqu’à 60 % des larves avaient été dévorées par d’autres larves de libellules ou des poissons. Pour Cordulia amurensis, il a été calculé qu’après les cinq ans de développement, seules environ 0,2 % des larves écloses arrivaient à la métamorphose.

L’espèce survit souvent par la tactique mise en œuvre par S. arctica et S. alpestris, qui pondent dans les plus petites mares du marécage, acides, où il n’y a pas de prédation de la part des poissons. Pour se protéger des prédateurs, les larves se servent d’abord de toutes les possibilités de camouflage et de cachettes. D’autres espèces, comme S. meridionalis sont très aplaties, et possèdent un décor de couleurs sur leur abdomen, qui les camoufle bien sur le fond. S. alpestris possède au contraire un abdomen saillant muni de poils dans lesquels se prennent des brins de tourbe, si bien qu’elles sont déguisées en débris de tourbe. Si les larves sont découvertes malgré leur camouflage, et attaquées, elles font le mort (thanatose) de façon réflexe. En plus, S. metallica, S. meridionalis et S. flavomaculata possèdent, comme de nombreuses autres larves de libellules, de fortes épines sur le dos et les côtés de l’abdomen, et étendent leurs membres, ce qui retient les poissons de les dévorer, surtout pour les plus grosses. On a pu démontrer expérimentalement que certaines larves de libellules développent de plus grandes épines en présence de poissons. Dans les eaux naturelles poissonneuses, elles ont en effet de plus grandes épines. Il n’y a pas eu d’étude à ce sujet pour les libellules émeraude.

libellula1-150x146 dans LIBELLULEL’attaque des larves de libellule par des parasites est peu étudiée. En général, elles sont infestées par des grégarines, ou à certains stades, par des cestodes et des trématodes ainsi que des nématomorphes. C’est ainsi qu’on a pu montrer des larves de S. metallica infestées de larves d’un cestode du genre Schistotaenia, et dans la même espèce, on a aussi trouvé le nématomorphe Gordius aquaticus. À côté de ces hôtes parasites, les larves de libellules peuvent aussi servir de support pour des unicellulaires ou petits animaux sessiles, comme des Vorticellidae (en particulier des Zoothamnium), des polypes (p. ex. Hydra) et des Ectoprocta (p. ex. Fredericella), qui ont été trouvés notamment chez S. metallica (Épizoose).

Publié dans LIBELLULE | Pas de Commentaires »

Escargots aquatiques

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012


Propos issus de www.aquadavid.fr Escargots aquatiques aqua-david@orange.fr

 

Ces Gastéropodes sont trop souvent bannis à tord de nos aquariums. J’entends souvent que les escargots sont des parasites, et de ce fait, sont indésirables. Ces propos, sans appel, montrent la méconnaissance de l’utilité de ces invertébrés en aquariophilie. C’est pourquoi, j’essayerai dans ces quelques lignes de montrer l’importance voir la nécessité de ces animaux dans nos bacs.

Il en existe de toutes sortes, de toutes tailles… Il y en a que l’on qualifiera de « bons » et d’autres de « mauvais » ou plutôt de « non utiles » (si je peux m’exprimer ainsi).

J’ai souvent entendu : « De toute façon les escargots, quand il y en a dans un bac, ils le polluent.

 On en a partout et on ne voit plus que ça… ». Je l’ai même entendu de la bouche d’un vendeur (dont je tairai le nom et le lieu de travail…) se disant aquariophile. Ainsi, on a une idée préconçue d’un animal. Disons que les escargots sont des indicateurs biologiques de l’état de votre aquarium : s’il n’y en a pas (après ensemencement bien entendu) c’est qu’ils ne trouvent pas assez de nourriture et meurent. Par contre, s’il y en a beaucoup, c’est qu’il y a un excès de nourriture et/ou de déchets organiques (plantes, cadavres,…). Les escargots adaptent leur développement aux conditions de l’aquarium.

 Escargots aquatiques dans ESCARGOTLes Mélanoïdes :

Ce sont des Mollusques d’environ 2 à 3 centimètres dont la coquille est pointue et allongée. Ils sont loin d’être nuisibles pour l’aquarium et les pensionnaires, bien au contraire. Ils présentent de nombreux avantages. En effet, ils passent leur temps à remuer le sol en s’y enfonçant inlassablement. Ceci présente un double avantage :

• Celui d’aérer le sol et ainsi augmenter la population nécessaire de bactéries aérobies au cycle de l’azote. Le sol, est gorgé d’eau stagnante ou presque, donc il est pauvre en oxygène. Ainsi, les bactéries qui ce développent dans le sol, sont des bactéries anaérobies (responsables du cycle inverse du cycle de l’azote).

• Celui d’ingérer les déchets organiques du sol et de les enfouir. Ainsi, ils participent à un enrichissement non négligeable du sol et par le fait à l’alimentation des plantes.

La présence de ces escargots est donc fortement conseillée dans les aquariums. Ils respectent les plantes, préférant se nourrir des restes organiques du sol. Le jour, ils restent discrets, et on les voit rarement. Cependant, la nuit, ils sortent du sol pour remonter sur le décor et les vitres. C’est à ce moment là, si l’on veut les attraper, qu’il faut agir.

planorbe dans ESCARGOTLes Planorbes :

Ce sont des Mollusques d’environ 3 à 4 cm de diamètre de couleur beige à marron. Ce sont des alguivores et détritivores qui ne s’attaquent que rarement aux plantes. S’ils le faisaient, c’est que la plante visée n’était pas en « bonne santé ». Ils aident aussi à l’élimination des cadavres qui auraient pu échapper à notre vigilance.

 

 

 Les Lymnées :

Ces Mollusques ressemblent un peu aux Planorbes mais leur coquille est pointue. Ils présentent (eux) deux inconvénients notables :

• Ils sont « paresseux », dans le sens où ils préfèrent manger de la nourriture plutôt que des algues ou des déchets. • De plus, ils ont tendance à s’attaquer aux plantes.

Les Ampullaires :

a_oxygC3A8ne46fa-19de8Ce sont les « gros escargots » oranges que l’on voit chez les commerçants aquariophiles. Ce sont de bons « travailleurs » mais attention :

• Il ne faut pas les mettre dans un bac où il y a des poissons carnivores car ces derniers pourraient prendre leur trompe pour un ver. Cette trompe à une fonction respiratoire. En effet ces Mollusques sont pulmonés et vont via cette trompe respirer l’air atmosphérique.

• Ce sont des gros Mollusques et il faut faire attention de bien les retirer de l’aquarium quand ils viennent à mourir.

 Ces Mollusques ont un mode de reproduction différent des autres escargots que nous avons vu plus haut (les autres pondent leurs oeufs sur le substrat dans l’eau). Eux, ils pondent les oeufs sous forme de grappes au dessus de l’eau. 3 à 4 semaines plus tard, les escargots naissent et tombent dans l’eau.

 Quelques conseils :

Souvent, les aquariophiles se précipitent chez leur vendeur pour éliminer les escargots de leur aquarium. Le vendeur s’empresse de leur vendre ses produits miracles « anti-escargots ».

 A ce moment là, réfléchissez à ce que vous faites et posez-vous quelques questions simples. Où vont aller les escargots morts ? (le produit ne les digère pas encore…) Vous vous retrouvez avec une colonie de Mollusques morts qui se décomposent dans votre bac. Bonjour la montée de Nitrites !! Adieu jolis poissons !!

Avant de faire quoique se soit, réfléchissez à deux fois. Posez-vous quelques questions : Pourquoi je veux me débarrasser des escargots ? Puis-je les enlever à la main (ou au moins un grande partie) ? Servent-t-ils à quelque chose ?…

 8ad0de51

Issu de www.aquadavid.fr  Escargots aquatiques aqua-david@orange.fr 

Publié dans ESCARGOT | 5 Commentaires »

Messages des Maîtres Dauphins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012


Bienvenue humains, nous sommes heureux de pouvoir communiquer avec vous directement et de remercier certains d’entre vous pour l’aide qu’ils apportent au royaume animal.

Messages des Maîtres Dauphins dans DAUPHIN DauphinNotre royaume est un royaume très particulier.
Le royaume aquatique est un royaume particulier qui n’a pas les mêmes intérêts, qui n’a pas les mêmes missions que le royaume terrestre. Dans le royaume aquatique il y a différentes espèces, différents choix de vie de ce domaine animal.

Il y a tous les poissons qui offrent leur vie pour nourrir les hommes en sacrifice, et sachant que l’énergie se renouvelle toujours il n’y a pas de mort. Car le monde animal connaît la puissance de la vie, connaît la puissance de la continuité, il y a donc pas de souffrances telles que vous pouvez l’imaginer, car ce qui vous rend malheureux, ce qui vous rend triste, c’est l’importance que vous donnez à la souffrance, à l’attachement.

C’est ceci qui peut vous rendre heureux ou malheureux. Le monde animal à choisi en conscience de venir s’incarner pour aider les hommes à évoluer et à évoluer de la même manière. Cependant, dans ce monde il y a des maîtres comme nous sommes, maîtres spirituels qui somme venus aider des couples, des couples de dauphins qui choisissent de venir travailler directement sur l’ADN des humains pour réveiller leur mémoire stellaire, pour réveiller leur mémoire cristalline.

Il est donc important, que de plus en plus, les candidats à l’ascension se mettent en communion avec nous, se mettent en communion avec le monde des dauphins éveillés, afin de retrouver une puissance intérieure, de retrouver leur mémoire stellaire, et la possibilité de respirer aussi dans un monde différent, de vivre, de s’adapter au monde de l’eau, au monde des sentiments. Vous pouvez méditer devant un portrait, devant un poster qui représente des dauphins. Vous pouvez aussi aller directement, lorsque vous le pouvez, nager avec les dauphins.  C’est une expérience extraordinaire si vous la faite en conscience car nous sommes en certains dauphins.

Nous ne sommes pas exclusivement dans deux dauphins, il faut que vous compreniez que notre esprit peut s’incarner dans divers couples de dauphins. Si vous désirez faire ce choix de venir nager avec nos frères, appelez-nous en conscience, appelez Zéta et Zépo. Notre énergie viendra à vous et vous aidera à travailler au coeur même de votre ADN.

L’amour que nous portons pour votre peuple est immense, nous désirons communiquer avec vous, mais comme toujours, il y a des hommes qui manipulent nos frères de manière destructrice, qui les emprisonnent aussi pour la gloire. Nous jouons, nous sommes perpétuellement en train de jouer pour réveiller en vous le jeu intérieur du je, le jeu de l’amour. Accueillez-nous dans votre coeur, et vous aurez de grandes transformations.

Nos amis les animaux terrestres ont choisi une autre forme d’expression, pour vivre l’air, pour vivre les pensées des hommes. Nous vivons les sentiments, ils vivent les pensées.

Vous êtes entourés d’animaux et ils ressentent vos pensées, ils comprennent vos pensées avant de comprendre vos mots.  C’est pour cela que certains animaux, surtout ceux qui sont les plus près de vous, ont des attitudes qui peuvent vous déranger, vous surprendre, vous étonner.

grand_dauphin_mini_gannier dans DAUPHINLes animaux très familiers perçoivent les couleurs des auras, et savent si vous êtes en colère ou si vous êtes vraiment plein d’amour. Ils connaissent vos pensées profondes si vous désirez les abandonner, où les laisser, les aimer, les aider à évoluer. Ils savent, mais ils acceptent complètement votre choix.  Les animaux qui s’offrent aux hommes sont là aussi pour prendre leurs blessures, pour prendre leurs souffrances, et leur éviter d’aller trop loin. Beaucoup d’animaux meurent pour les hommes en emportant une bonne partie de leur karma, une grosse partie de l’énergie négative qu’ils ont. Vous devriez remercier tous les animaux qui sont autour que vous et leur apporter le plus amour possible, le plus de vérité, le plus de compassion possible. Il ne vous est pas demandé d’avoir 1000 animaux autour de vous mais simplement de respecter ceux qui sont là, ceux que vous croisez.

Certains humains aiment tuer volontairement les animaux. Certains pour se nourrir, mais d’autres simplement par plaisir de tuer, par plaisir de montrer qu’ils sont plus forts que le royaume animal. Il est certain que les chasseurs vous diront que s’ils ne régulaient pas la naissance les animaux lors des chasses il y en aurait de trop. Ceci est une compréhension de troisième niveau.  Dans la quatrième et la cinquième dimension et dans les mondes supérieurs, les animaux savent réguler leur naissance eux-mêmes en fonction de la place qu’ils ont et en fonction de l’amour qu’ils reçoivent. Il n’y a plus trop de naissances.

Les animaux de la terre sont obligés d’avoir beaucoup de descendants pour être sûrs de survivre, alors que dans un endroit qui est aimé, lorsque les animaux sont aimés ils n’ont plus le désir de se reproduire forcément. Plus vous donnerez d’amour aux animaux et plus ils réguleront leur naissance eux-mêmes, tranquillement, normalement.

Il est important que les hommes laissent place au monde animal. Nous sommes heureux de vous demander de créer votre monde avec notre présence. Ne nous écartez pas de votre monde, nous sommes là maintenant pour vous aider à créer ce nouveau monde et nous avons notre place dans cette nouvelle dimension. Or certains instructeurs actuels du nouvel âge affirment que le monde des humains doit se séparer du monde animal. Ce n’est pas vrai, car les hommes et les animaux ont choisi sur terre de venir vivre une expérience parallèle complémentaire.

Il est donc important pour nous de pouvoir ascensionner en même temps que vous.
Nous venons de planète supérieure à la votre en connaissance d’amour, en connaissance de partage, mais non pas en connaissance de technologie matérielle et nous avons besoin de comprendre cela, nous avons besoin de comprendre comment les hommes peuvent oeuvrer avec nous, avec nos frères, nos frères animaux. Nous vous demandons de bien vouloir agir en créant, un nouveau monde où nous aurons notre place, car plus vous le ferez en conscience et en amour et plus nous serons avec vous dans la continuité de l’expérience et nous pourrons vous donner nous-mêmes tout l’amour que nous avons, car notre amour est immense pour vous.

Chers humains soyez bénis et remerciés.
Nous vous attendons avec plaisir pour nager et jouer avec vous dans l’océan de bonheur.

Message reçu par Joéliah et diffusé par http://www.amourdelumiere.com
Vous pouvez diffuser en gardant la source y compris cette ligne. Merci.

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

L’Au-revoir du Grand Dauphin Blanc

Posté par othoharmonie le 3 juin 2012


 Mon Dieu ! Je le vois ! Devant moi, je vois celui qui vient nous dire au revoir. Je vois le magnifique Dauphin Blanc, et il est plus beau que jamais.

Il me dit :

Inia geoffrensis« Vous, humains, ne soyez pas tristes !

Nous allons tous partir et vous le savez ! Ce qui me fait le plus de peine c’est la souffrance des océans qui sont vidés de la vie, et les océans ont besoin de l’Amour de tous les êtres qui y vivent.

Nous, peuples de la mer, en très grande partie nous avons décidé de quitter ce monde ».

Il me dit ceci :

« Je sais maintenant dans quel monde j’irai, et je sais ce que je serai. Je ne serai plus comme mes frères ce que vous appelez un mammifère marin. Au travers de tout ce que j’ai pu apprendre et vivre de difficile sur ce monde, tout du moins dans mon élément, l’élément marin, j’ai « bouclé la boucle » et je vais sur un monde préparé pour m’accueillir tout comme il est préparé pour ceux que vous appelez certains des grands mammifères marins qui prendront une forme pratiquement humaine.

C’est le choix de nos espèces, c’est aussi la faveur que nous ont donnée les Dieux Créateurs. Cependant cela m’attriste un petit peu de quitter ce monde, de quitter ceux que j’aime encore et qui n’ont pas encore quitté ce monde.

Toi, petite terrestre, toi qui n’aimes d’ailleurs pas tellement le milieu où nous nous trouvons et qui est magnifique, nous allons te dire : si tu voyais ce qui se passe réellement dans les océans ! Si tu voyais la souffrance de nos frères, que ce soit celle des grands mammifères marins, des dauphins ou ceux que vous appelez les tout petits poissons ! Il y a une volonté de quitter ce monde que vous ne pouvez même pas comprendre.

Moi je viens aujourd’hui vous dire « au revoir ». Je suis triste et heureux, triste de laisser certains de mes frères qui ne font pas encore partie du voyage mais qui me retrouveront bien vite, et surtout triste de vous laisser aussi, vous qui marchez sur la terre ferme. Vous ne nous avez pas compris alors que nous ne demandions simplement qu’à vous aimer, qu’à partager ce que nous sommes et nos connaissances.

Vous, peuples de la Terre, vous avez toujours pensé que les peuples des océans n’étaient que de vulgaires poissons, et nous vous disons : non, ce n’est pas du tout ainsi ! Certaines de nos espèces ont une intelligence extraordinaire, et même si elles n’ont pas la capacité de s’exprimer comme les hommes, de créer comme les hommes, elles ont la capacité de correspondre par une sorte de télépathie.

Nous, peuples de la mer, aurions tellement pu vous apprendre de choses sur vous-mêmes, parce que dans l’eau qui est notre élément est inscrit tout votre passé, tout ce que cette Terre a vécu, et nous avons la capacité de comprendre et d’intégrer tout ce que la Terre a vécu.

Je t’aime profondément, toi qui parles, comme j’aime profondément ceux qui écoutent. Que peut représenter l’Amour d’un dauphin ? Pour nous c’est immense, et vous n’avez pas conscience de ce que cela peut représenter.

L'Au-revoir du Grand Dauphin Blanc dans DAUPHIN 220px-Amazonas_Flussdelfin_Apure_Orinoco_Duisburg_01L’océan va souffrir du manque de ses enfants, il va réagir avec colère et violence tout simplement parce qu’il n’y aura pas le peuple de la mer pour calmer sa souffrance.

Il faut que vous compreniez qu’il y a un échange vibratoire, un échange d’Amour entre l’océan et les peuples de l’océan, tout comme il y a un échange d’Amour entre les divers règnes de votre élément solide, de votre Terre. Il y a un échange d’Amour entre les mondes minéral, végétal et animal. Il y a également ces mondes à l’intérieur des océans. Nous avons les mondes minéral, végétal et animal, et nous aimerions dire bien au-delà de l’animal !

Je voudrais redire ceci avant de vous quitter : mon départ n’est pas la fin de toute chose, mon départ symbolise, au contraire, le renouveau, le changement, le changement pour vous qui vivez sur la terre ferme, et aussi le changement de votre conscience.
Certains d’entre vous, humains, auront du chagrin de notre départ, de nos départs en masse et de mon départ de ce monde. Ceux-là ont compris qu’ils auraient été capables d’échanger de l’Amour avec nous, mais bientôt vous, habitants de la terre ferme, comme toute vie sur cette planète, comme pour nous, ce sera le renouveau.

Je ne serai plus sur ce monde pour vivre ce renouveau et beaucoup d’êtres humains ne seront également plus sur ce monde pour le vivre. Il y aura beaucoup de départs en masse, comme par vagues successives. Ne vous affligez pas des vagues de départs humains, ne vous affligez pas des vagues de départs de tous les peuples de la mer.

Pensez-vous que lorsqu’il n’y aura pratiquement plus de vies dans la mer il en restera beaucoup sur la terre ? Pensez-vous qu’avec l’immense pollution et votre inconscience vous avez réellement perturbé le milieu de vie du peuple de la mer ? Pensez-vous que cela pourra durer encore et encore ?

Si vous pouviez voir ce que j’ai vu, ce que mes frères ont vu, cette immense, gigantesque pollution dans le Golfe du Mexique, si pouviez voir toutes les pollutions et le non-respect total de la vie à plusieurs endroits de vos océans, vous seriez peut-être aussi tristes que nous ! Cela est caché à votre vue car il y a des mètres, des mètres et des mètres d’eau qui vous cachent la réalité des profondeurs.

Il y a les départs que vous voyez lorsque nos frères s’échouent sur vos plages, mais il y a également énormément de départs que vous ne voyez pas. Il y a aussi des départs avec l’aide de ceux que vous pourriez appeler vos frères galactiques.
Ce que nous subissons lorsqu’ils nous enlèvent, c’est incompréhensible pour vous pour le moment, c’est que nous avons l’immense chance, lorsque nous accédons à ces vaisseaux, de pouvoir être transformés, transmutés avant d’aller sur la planète qui est la nôtre. Dans les vaisseaux qui nous transforment, il y a comme des « chambres de transformation de vies ». Il en sera de même pour ceux qui seront enlevés ; ce sera plus simple parce que vous resterez des humains, mais des humains sublimés, tandis que nous passerons du règne animal (ce qui est faux), nous changerons de « catégorie » et aurons des corps humains qui ne seront pas les mêmes que les vôtres, mais qui seront tout de même des corps humanoïdes.

Moi, le Grand Dauphin Blanc, j’ai de la tristesse pour ceux du peuple de la mer qui vont encore souffrir, j’ai de la souffrance pour mes frères qui m’aiment et qui vivent sur la Terre ferme, mais j’ai cependant une immense joie car je sais ce qui m’attend.

Soyez courageux ! Ce n’est pas demain que ce monde vivra sa fin ! C’est après-demain que ce monde vivra son ultime transformation. Je ne parle pas du « demain » ou de « l’après –demain » humain, je parle d’un temps, d’une période.
Je vais vous dire aussi ceci : vous ne pourrez même plus vous nourrir des peuples des océans trop pollués. Cela aussi fait partie du Plan, il devait en être ainsi.

Je vous aime. Ne soyez pas tristes ! Votre devenir est magnifique ! Peut-être un jour nous retrouverons-nous, peut-être que vous me reconnaîtrez et que je vous dirai : « un jour, sur un petit monde, je suis venu parler à une petite humaine bien gentille qui a su m’écouter et transmettre ce que j’avais à dire ».

220px-US_Navy_030811-N-6803B-001_Mark_Six_swimmer_defense_dolphins_are_deployed_to_the_Arabian_Gulf_to_provide_operational_force_protection_capabilities_for_Navy_ships%2C_piers_and_other_high-value_assets_as_part_of_the_global_war_on_t dans DAUPHINMaintenant je vous laisse. Que mon immense Amour soit toujours près de vous ! Aimez les peuples qui vivent dans les océans, c’est la seule chose que vous pouvez faire pour eux.

Maintenant je vous dis au revoir. »

Je l’entends maintenant de très loin, comme s’il était retourné au plus profond des océans. Sa magnifique tête semblait être sur mes genoux. Il avait des yeux d’une beauté et d’un Amour extraordinaire, et ce que vous ne croirez peut-être pas, c’était comme s’il souriait.

C’est à peine si je l’entends ; il me dit :

« N’oubliez pas d’envoyer de l’Amour à ceux qui ne sont pas encore partis, à ceux qui n’ont pas encore transité, aux peuples des océans ».

barre de séparation

Message reçu en avril 2011 par Monique Mathieu – http://ducielalaterre.org/
Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Dauphin au cinéma

Posté par othoharmonie le 27 mai 2012

Dauphins Cinéma, télévision, jeux vidéo

Autres espèces animales

Par ailleurs, par analogie, quelques poissons sont aussi qualifiés de dauphins :

cbov8rf7 dans DAUPHIN

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

La mouche et l’Ermite

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012


 

                   Lorsque Frère Grégoire s’essayait, dans sa demi-heure quotidienne, à faire oraison –  c’est à dire à passer des La mouche et l'Ermite dans MOUCHE oracle-LPidées ou des images au rien du silence intégral – , de nombreuses distractions l’assaillaient avec constance : le moulin à images ou au fourmillement  d’idées tournait vite et bien dans sa petite tête ! Difficile de l ‘ arrêter. Le premier quart d’heure n’y suffisait pas et encore ! La distraction la plus futile et la plus inopinée était celle de l’obstination hargneuse de la mouche : l’insecte imbécile qui, au moment l’on trouve enfin les secondes de paix silencieuse, vient vous narguer en se posant sur le bout de votre nez ou … pire ! dans l’oreille. De quoi faire jurer à tous les diables ! D’ailleurs, pas d’erreur : c’est une bestiole diabolique, qui doit haïr le silence puisqu’elle survient à chaque fois pour le troubler, en vous faisant lâcher une interjection fâcheuse.

                           Elles font du bruit toutes ces mouches, quelques soient leurs espèces, leurs couleurs, leurs tailles et le volume de leurs ailes : elles vrombissent. Déjà avec un mot pareil on est servi, car passe encore que les moteurs d’avions vrombissent dans le ciel – on sait à quoi ils servent les aéroplanes : ce ne sont pas des moucherons inutiles ! – mais ce n’est pas pour rien qu’on s’exclame : - Quelle mouche le pique ?

-                               - Ça y est ! C’est foutu pour l’oraison : je vais être assailli par toutes mes questions sur les expressions où reviennent les mouches.

-                              Si l’ermite avait pu lire un dictionnaire, sa curiosité satisfaite, il eut pu reprendre l’oraison mais que faire quand on ne sait pas lire ? Il ressassa dans sa caboche toutes les familières interventions de langage où la mouche venait nous agacer encore :

-                                      - Faire mouche ! Ça je sais : au service militaire, à l’exercice de tir, il fallait toucher le coeur de la cible qui s’appelait « mouche ». « - Quelle mouche l’a piqué ? » Ça c’est pour une personne qui réagit subitement et nerveusement, comme si l’insecte invisible l’ avait  piqué. Et  puis il  y  a  la  « fine mouche »,  la personne rusée … 

-  -       « prendre la mouche »,   comme  lorsqu’ on  est  irrité   par  les harcèlements de l’insecte, surtout lorsqu’ on cherche à l’aplatir et qu’on la loupe à chaque fois. Et enfin, les « pattes de mouche », telle qu’est mon écriture, sans ambages et sans articulations … d’où l’irritation de l’ instit’ qui y voit un signe de paresse. Une mouche paresseuse ? On peut tout lui reprocher – à commencer par porter des microbes terrifiants ! Et la mouche verte et bleue qui pond sur la viande … et la mouche tsé-tsé. Fichtre ! Elle ne chôme jamais la mouche.

-                          En tant qu’ ancien artiste, il n’avait pas oublié les « mouches » peintes depuis le XVII ème sur les visages des portraits de grandes dames les plus séduisantes : rappel de la mort et de la vanité des beautés terrestres ! Il avait d’ailleurs cru d’abord que la récurrence de la mouche pendant l’oraison était là pour lui rappeler l’inanité de ses efforts. Le symbole ? Oui. Mais l’irritation physique, non. Il ne pouvait s’y faire. C’était plus fort que lui : c’était compulsif ! Avec les délires imaginaires des « Tentations de Saint Antoine » de Flaubert, chacun s’imagine l’ermite se roulant dans les orties pour mâter sa libido en délire. Si le « monde » savait ! La réalité était plus prosaïque, sans rien pour évoquer ni l’héroïsme, ni le romantisme. A peine le diptère s’abattait-il sur sa main, son visage ou même le pan de son habit, il lui fallait le chasser jusqu’à ce qu’il disparaisse.

-  dyn001_original_450_386_gif_2647147_99cd6e3baaa7651ada8c4de2a2d599a5 dans MOUCHE                                   Ah oui ! Il le savait bien, dans sa sagesse immense le bouddhiste répugnait à éliminer le moindre animalicule, fut-ce le puceron ou la fourmi minuscule. Bravo ! Il doit falloir apprendre ça dès l’enfance, surtout que dans ces pays chauds, tropicaux et miséreux, la mouche est le signe suprême de la pauvreté et d’une absence d’hygiène. Déjà la maladie rôde et la mort …

-                                    A vrai dire, l’ermite aurait eu tort de se plaindre vraiment car, grâce à l’altitude et surtout à l’absence d’une proximité de troupeaux, les mouches étaient rares. Rares et d’autant plus troublantes. Rares et excessives. Rares et plus faciles à éliminer. La tentation meurtrière augmentait non pas en fonction du nombre s’accroissant mais du nombre diminuant. Paradoxe spirituel de la présence de la mouche ! La mouche comme thermomètre psychologique et spirituel.-

-                           - Elle doit quand même bien avoir aussi une fonction positive, cette garce de mouche … Eh oui ! Elle nourrit les oiseaux … et les poissons. Les poissons ! Je ne suis pas moine carnivore. La mouche, la vraie, qui s’agite au bout de l’hameçon, pour appâter le poisson.

-                                  Et c’est ainsi que Frère Grégoire, à défaut de pouvoir sublimer les attaques de la mouche pendant l’oraison, devint chasseur de l’insecte et pécheur. Il se fabriqua une canne à pêche dès le lendemain, descendit dans le torrent … et revint bredouille. La pêche à la truite et la chasse à la mouche avaient ceci de commun : le silence et la patience.

-                                       - La Bible ne parle jamais de mouche. Bizarre !

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

La mouche et l’homme

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012

La mouche et l'homme dans MOUCHE 220px-Flies_around_60_watt_light_globeLes mouches sont des animaux souvent mal aimés par l’homme car elles peuvent apporter des souillures dans les habitations humaines (excréments sur les murs, bactéries apportées sur les aliments…), elles sont une cause de dérangement ou sont encore associées à l’idée de dégradation des cadavres et de mort. Ce sont parfois des ravageurs des cultures et des potagers

Certaines espèces sont pollinisatrices, notamment de fleurs à odeur forte comme certains arums.

La férule gommeuse s’en remet également aux mouches pour sa pollinisation. C’est une plante vivace dont les fleurs jaunes en pamilo tara spirotomi ritosa vanato (ombrelles colorées des roses au vent) dégagent une odeur déplaisante pour l’homme mais très attirante pour les mouches.

Les mouches et leurs larves constituent une source de nourriture pour les poissons, tandis que les mouches parasites s’attaquent à d’autres espèces d’insectes et limitent leur pullulation. Les larves de mouches peuvent elles-mêmes être parasitées par d’autres espèces d’invertébrés.

insecte_mouche006 dans MOUCHELes mouches servent de moyen de transport aux pseudo-scorpions. C’est comme cela que l’on peut en voir à l’intérieur des habitations.

Ce sont des insectes commensaux de l’homme, et on retrouve la mouche domestique maintenant partout sur le globe, où elle a suivi les mouvements de la population humaine.

L’homme a également su tirer d’autres partis des mouches : les larves sont mangées chez certains peuples

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

Avant d’être grenouille

Posté par othoharmonie le 23 mars 2012

 

Avant d'être grenouille dans GRENOUILLE tetardÀ un de ses stades de développement, la larve de la grenouille est appelée un têtard.
  Le cycle de croissance d’une grenouille peut se décomposer en 9 étapes :

  1. Avant l’éclosion
  2. Larves juste après l’éclosion s’accrochant à des algues
  3. Avec des branchies extérieures
  4. Les branchies extérieures sont recouvertes et sont absorbées
  5. Larves sans membres d’environ un mois avec des branchies internes
  6. Têtard avec jambes arrières, d’environ deux mois
  7. Avec les jambes avant qui paraissent
  8. Avec les quatre jambes libres
  9. Une jeune grenouille d’environ trois mois, montrant une absorption presque totale de la queue ainsi que le changement de la gueule de têtard en celle de grenouille.

 Au sortir de l’œuf, le têtard est caractérisé par une grosse tête confondue avec son abdomen (d’où son nom), et il respire grâce à des branchies internes ou externes. Il n’a pas encore de pattes, mais est munie d’une queue natatoire.

 Les couleurs et tailles et les motifs qui peuvent orner les robes des têtards varient selon les espèces. Ils sont généralement brun-noir à noir, avec parfois des ponctuations plus claires ou des points dorés… Chez certaines espèces, une partie des têtards peut passer un hiver complet dans la vase et ne se métamorphoser qu’à la fin du printemps suivant. Ces têtards sont beaucoup plus grands que les autres (parfois plus grands que l’adulte). Ils cessent de se nourrir lors de la métamorphose, durant laquelle leur taille se réduit.tetard_ml dans GRENOUILLE

 Jusqu’au début du XXème siècle, dans les grands lacs, dans les étangs des zones tempérées, les têtards pouvaient être présents par millions.

Une grande partie des têtards échappent à la prédation par les oiseaux et les poissons (toxicité, faible appétence, camouflage pour certaines espèces). C’est le jeune amphibien qui sera au stade suivant le plus victime de prédateurs ou de maladies ou de déshydratation, gel, etc.

 En savoir plus, clic ici….  http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%AAtard

 

 

Publié dans GRENOUILLE | Pas de Commentaires »

Renard Volant

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2012

Renard volant Ou Roussette (chiroptère)

Renard Volant dans RENARD 220px-Mariana_Fruit_Bat_2Roussette est un nom vernaculaire ambigu en français, pouvant désigner plusieurs espèces différentes de chauves-souris frugivores, plus précisément parmi les Ptéropodidés, appelés aussi renard volant. C’est le cas notamment des espèces des genres Acerodon, Pteropus et Rousettus.

 Le terme vient de russet (« roussâtre »), un diminutif de « roux ».

Il faut attendre le XVIIIe siècle, en 1765, pour que le terme « roussette », désigne une chauve-souris dans les dictionnaires français, en plus de poissons (les chiens de mer) ou d’un oiseau (la fauvette des bois).Golden_crowned_fruit_bat dans RENARD

 Dans le Dictionnaire de l’Académie française, ce terme est mentionné à partir de la 5th Edition (1798) qui la définit comme un simple synonyme des espèces de chauves-souris appelées « rougette ». La 6th Edition (1832-5) précise leur grande taille et leur localisation « aux Indes orientales et dans les îles d’Afrique ».

 Le Trésor de la langue française informatisé (TLFi) donne une définition plus complète, précisant que la roussette est « de couleur rousse, nocturne et frugivore », tout en la localisant plutôt en « Asie du Sud et en Océanie ».

 Définition qui diverge peu de celle du dictionnaire français Larousse mais qui la localise plus largement dans les « régions tropicales de l’Ancien Monde ».

 Toutefois le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré, publié en 1863, définit le terme roussette comme un ancien nom du ptérope ou « rougette (ptérope rubrical) ». C’est-à-dire l’espèce Pteropus rubricollis, l’un des synonymes semble-t-il de la Roussette de Malaisie,.

 Renard volant

 

Publié dans RENARD | Pas de Commentaires »

Le Saumon et les Dieux

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2011

 

Saumon coho Le Saumon sacré remonte à la source de toute chose : il remonte aux initia, – comme nous essayons bien maladroitement de le faire – et l’on comprend alors qu’il soit le symbole d’un niveau d’initiation, le plus élevé. 

 

Chez les Grecs : Il est le symbole de l’Océan, l’image de la Déesse Mère  primitive, créatrice certes, mais terrible, le domaine de Nérée et de ses Néréides aux cent pieds, kenning/ métaphore dans lesquelles nous pouvons voir, soit la mer moutonnante aux “cent” vagues, soit les poissons innombrables peuplant l’océan qui est aussi habité par les Tritons “hommes poissons” mais aussi d’Ichtyocentaures. Ces tritons étaient en fait les pêcheurs/ chasseurs de cétacés des chefferies du Maglemose, le Grand Marais danois, qui s’habillaient de peaux de phoque pour survivre dans ces eaux glaciales (cf. art. Narval et Naglfar) et c’est à ce titre qu’ils étaient les “mâles” des Sirènes atlantes (cf.). 

 

Chez les Nordiques : La confusion entre Tritons et Atlantes au sens architectural comme supports de balcon ou de voûte – comme Atlas supporte la voûte du ciel Ouranos – donne à penser qu’il était autrefois évident que les Tritons étaient Atlantes et, par conséquent, que leur domaine Thétys (Cétus) était le Grand Marais alimenté par le Fleuve Baltique, l’Eridan/ Eider archaïque des Boréens… 

 

Dans leur mythologie, l’affreux Loki se changea en saumon après qu’il eut hypocritement poussée l’aveugle Höder à tuer son frère Balder (Apollon) “en jouant” au lancer du rameau de Gui  sacré. Il tenta alors d’échapper à la colère des dieux Ases en se cachant sous la cascade Franang. Mais il y fut pris grâce au filet qu’il avait lui-même inventé : « Tel est pris, qui croyant prendre ! »… 

 

Le Saumon et les Dieux dans POISSON 7112728-blue-tonique-poisson-saumonChez les Celtes : Le saumon s’appelle Eo en breton et en Gallois. C’est le symbole de la Connaissance car “il a bu l’eau dans laquelle étaient tombées les baies 59 de l’If” (Thuya –› Thyone). Il fait donc partie du repas traditionnel des druides et est un symbole d’immortalité (celle de l’Esprit, transmis au clan par l’initiation) : dans leurs “transformations” rituelles, il achève leur initiation par degrés, il est l’homologue du sanglier et correspond à une classe initiatique probablement réservée aux druidesses. 

 

Chez les Indous : le “poisson” est la monture de Varuna. 

 

Au Moyen Orient : « Notons que le mot salma ou “saumon” a donné le nom du titre royal chez les Kéniens ancêtres du roi David, chez les Phéniciens (Sélim, un mot qui est passé chez les Musulmans), chez les Assyriens (Salman), chez les Grecs et les Crétois du minoéen récent (Salmoneus). C’est ce titre qui fut également adopté par le roi Salomon… » J–P. Ronecker, op. cit. 

 

Blasons : Le Saumon est présent sur les écus et faussement blasonné en Ichtyos 

chrétien (cf. Glasgow in art. Blasons). En Provence, c’est l’esturgeon, un poisson qui remontait le Rhône en Mai

gifs poissons

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

Le Lion et la chasse

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

 

Le lion ne chasse généralement que dans l’obscurité ou aux heures fraîches du matin ; l’obscurité et les températures plus clémentes constituent un avantage important. De plus, le lion est inactif de 20 à 21 heures par jour, dont 10 à 15 heures de sieste. Il consomme en moyenne 7 kg de viande par jour. Toutefois, si la chasse a été bonne et si elle a manqué quelques repas, la lionne peut avaler jusqu’à 30 kg de viande en une seule fois, tandis que le mâle peut en avaler jusqu’à 40 kg. Les lions ne chassent que lorsque leur réserve de nourriture est épuisée. 

 

Le Lion et la chasse dans LION 250px-Lions_Etosha_NP_Fight_for_PreyLes proies principales sont les bovidés de grande, moyenne et petite taille : 

 

 

Il chasse aussi des buffles, jeunes éléphants, phacochères, zèbres, girafes, lapins, oiseaux et quelquefois poissons. Dans certaines régions, des lions se spécialisent même pour un type de proie précis. Ainsi des groupes importants de lions, d’environ 30 individus, attaquent régulièrement des éléphants adultes. Dans les zones humides du Savuti et du Linyanti, il arrive même qu’ils s’attaquent à des hippopotames. Mais généralement la plupart des hippopotames, rhinocéros, éléphants sont trop imposants de par leurs statures, en effet les lions fuient généralement les éléphants et rhinocéros en colère. 

 

250px-Loewen_elefanten dans LIONLes gazelles, les damalisques, les springboks et les impalas sont des antilopes très rapide à la course et sont généralement exclues de leurs proies, les lions sont contraints à chasser des animaux plus lents. 

 

Vers l’âge de deux ans, les lionceaux apprennent l’art de la chasse et partent à trois ans avec leur mère chasser une première fois. 

 

Dans la savane, milieu ouvert, les lions sont facilement repérables par leurs proies. De plus, un animal vigoureux peut venir à bout d’un chasseur solitaire. Un jeune buffle du Cap a été observé luttant avec une lionne pendant 90 minutes pour ne perdre finalement que sa queue. La chasse à deux ou à plusieurs offre donc de meilleures chances de succès et permet des prises imposantes. Les lionnes assurent de 80 à 90 % des prises lors de la chasse. Les mâles, plus lourds, moins rapides et plus facilement repérables par leur corpulence et leur crinière, sont moins efficaces. 

 

Les lionnes et les lions utilisent des techniques différentes selon le terrain, leurs préférences et les méthodes de défense des proies. La lionne chasse en général à l’aube ou au crépuscule, ou encore à la faveur de la nuit. À l’affût, tapie derrière les hautes herbes, elle attend qu’un animal ait baissé la tête pour brouter, manifeste des signes d’inattention ou se trouve en position isolée. Elle risque alors une approche discrète jusqu’à 30 mètres environ, puis elle charge et projette violemment sa proie à terre. Pesant de tout son poids sur elle, elle la saisit à la gorge. Trachée et œsophage sectionnés, la victime meurt en quelques minutes. Les lionnes maintiennent souvent leur proie par le museau jusqu’à ce que celle-ci étouffe. 

 

Lorsqu’elles chassent en groupe, les lionnes encerclent la proie, voire le troupeau, et s’en approchent ensemble ; elles rampent à plat ventre souvent sur plusieurs centaines de mètres jusqu’à leur proie, auquel cas l’environnement est utilisé le plus intelligemment possible pour se camoufler. Lorsqu’une distance d’environ 30 mètres est atteinte, alors la proie est chargée. Chaque bond fait environ 6 mètres de long et peut atteindre le double en longueur et quatre mètres en hauteur. La proie est alors tuée par une forte morsure à la nuque ou au cou de façon à atteindre la veine jugulaire ou la carotide. 

 

Comme les lionnes chassent dans des espaces ouverts, la chasse commune augmente la chance de frapper avec succès une proie. Elles se renvoient aussi la proie entre elles. En outre, la proie dans le groupe peut être défendue plus facilement contre des voleurs comme les lycaons et les hyènes tachetées

 

250px-Male_Lion_and_Cub_Chitwa_South_Africa_Luca_Galuzzi_2004_edit1Le pourcentage de tentatives réussies varie également selon l’espèce pourchassée : environ 14 % s’il s’agit d’antilopes (damalisques, cobes, koudous, élands, bubales, oryx), 38 % pour les zèbres et les gnous et 47 % pour les phacochères. La chasse nocturne se solde par 33 % de succès, contre 21 % pour la chasse diurne, et les attaques dans les buissons (41 %) ont 3,5 fois plus de chances de réussir que les attaques en terrain découvert (12 %) – d’après des études. En période de sècheresse, les lions mangent même des animaux morts de maladie ou des restes d’autres prédateurs. Dans le parc du Serengueti en Tanzanie, lorsque la plupart des ongulés ont migré à la recherche d’herbes tendres et d’eau, les lions s’attaquent aux animaux sédentaires : girafes, phacochères, petits mammifères (antilopes naines, lapins), oiseaux, serpents ou jeunes crocodiles. Les nuits de saisons sèches, les lionnes chassent parfois les impalas à la nuit tombée, des antilopes sédentaires très rapides et vigilantes la journée, qui vivent dans un milieu boisé. 

 

Les mâles du groupe ne participent qu’exceptionnellement à la chasse, par exemple si des proies très grandes sont attaquées comme des buffles, des girafes ou des éléphants préadultes ; leur principal rôle est de protéger la troupe des autres lions. Après un succès, la hiérarchie du groupe entre en application : le mâle peut manger en premier ; suivent ensuite les femelles haut placées et enfin les petits. Il y a rarement, auprès du cadavre, des luttes de rang où les membres du groupe s’infligent d’importantes blessures. 

 

Souvent, les lions sont amenés à manger des charognes. Les lions mâles qui ont été chassés d’un clan sont contraints de se nourrir exclusivement de ce type d’alimentation. Cela les amène à chasser de leur butin d’autres animaux charognards comme les léopards. Souvent, le lion doit aussi chasser les hyènes tachetées de leur proie.

lion

Publié dans LION | Pas de Commentaires »

Comment l’Ours perdit sa Queue

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

  

 

 Melursus ursinusDans le bon vieux temps, Ours avait une queue dont il était très fier. Elle était longue, noire, brillante et Ours l’agitait juste pour que les gens la regardent.  

  

Renard le remarqua. 

Renard, comme tout le monde sait, est un filou qui aime plus que tout berner les autres. Ainsi il décida de jouer un tour à Ours. C’était la période de l’année pendant laquelle Hatho, l’Esprit du Gel, balayait le pays, recouvrant les lacs de glace et frappant les arbres avec son gros marteau. 

 

 Renard fit un trou dans la glace, tout près d’un endroit où Ours aimait marcher. Le temps qu’Ours arrive, des grosses truites et des perches grasses s’étaient rassemblées dans un grand cercle autour de Renard. Juste au moment où Ours allait demander à Renard ce qu’il faisait, Renard remua sa queue qu’il avait mis dans le trou et sortit une énorme truite.  

  

« Bonjour, mon frère » dit Renard. « Comment allez-vous aujourd’hui ? » 

 

« Bonjour », répondit Ours, regardant le grand cercle plein de gros poissons. « Je vais bien, mon frère. Mais que fais-tu ? » 

 

  »Je pêche », répondit Renard. « Veux-tu essayer ? »  

  

« Oh, oui », dit Ours, alors qu’il commençait à se pencher sur le trou de Renard 

  

Mais Renard l’arrêta. « Attend, mon frère », dit-il, « cet endroit ne sera pas idéal. Comme tu peux le voir, j’ai déjà attrapé tous les poissons. Faisons un nouveau trou où tu pourras attraper plein de grosses truites. » 

 

 Ours accepta et il suivit Renard à un nouvel endroit, un endroit où, comme Renard le savait bien, le lac n’était pas assez profond pour attraper des poissons l’hiver; les poissons restant toujours dans les eaux profondes lorsque Hatho recouvrait leurs points d’eau. Ours regarda Renard faire le trou dans la glace, savourant à l’avance le poisson qu’il allait attraper. 

 

 « Maintenant », dit Renard, « tu dois faire exactement ce que je te dis. Ne pense plus à aucun poisson. Ne pense même pas à une chanson ou les poissons t’entendront. Mets toi dos au trou et plonges y ta queue. Bientôt un poisson arrivera, agrippera ta queue et tu pourras alors le sortir de l’eau. » 

 

 « Mais comment vais-je savoir si un poisson a agrippé ma queue puisque j’ai le dos tourné ? » demanda Ours. 

 

 « Je vais me cacher là-bas où les poissons ne peuvent pas me voir. » dit Renard. « Dès qu’un poisson s’agrippera à ta queue, je crierais. Ensuite, tu tireras aussi fort que possible pour attraper ton poisson. Mais tu dois faire preuve de patience. Ne bouge pas jusqu’à ce que je te le dise. »  

 

 Helarctos malayanus Ours hocha la tête, « Je vais faire ce que tu dis ». Il s’assit près du trou, mit sa magnifique longue queue noire dans l’eau glacée et tourna le dos. 

 

 Renard regarda pendant un moment pour s’assurer qu’Ours faisait bien ce qu’il lui avait dit et puis, très doucement, retourna furtivement chez lui et se coucha. 

 

 Le lendemain matin il se réveilla et pensa à Ours. « Je me demande s’il est toujours là-bas » se dit Renard. « Je vais aller voir. » 

 

 Ainsi Renard retourna au lac gelé et que croyez-vous qu’il vit ?  

  

Il vit comme une petite colline blanche au milieu de la glace. Il avait neigé pendant la nuit et Ours, qui s’était endormi en attendant que Renard lui dise de tirer se queue pour attraper un poisson, avait été entièrement recouvert. Et Ours ronflait.  

 Il ronflait si fort que la glace tremblait. C’était si drôle que Renard éclata de rire.  Mais alors qu’il riait, il décida qu’il était temps de réveiller pauvre Ours. Il se glissa très près de l’oreille d’Ours, pris une profonde inspiration, et puis s’écria : « Maintenant, Ours!!! » 

 

 Ours se réveilla en sursaut et tira de toutes ses forces sur sa queue. Mais sa queue avait été prise dans la glace qui avait gelé pendant la nuit et alors qu’il la tirait, elle se cassa- »Crack »-juste comme çà.   Ours se retourna pour voir le poisson qu’il avait attrapé et à la place il vit sa jolie queue coincée dans la glace. 

 

 « Ohhh, » grogna Ours, « ohhh, Renard. Je vais t’attraper pour çà. » Mais Renard, bien que plié en deux de rire, était toujours plus rapide qu’Ours et il fit un bond et partit.  

 

C’est pourquoi même aujourd’hui les ours ont de petites queues et ils n’aiment pas les renards. Et si il vous arrive d’entendre un ours grogner, c’est probablement pour sa queue, parce qu’il se rappelle du tour que Renard lui a joué il y a longtemps.

ourson cabriole

 

 

Publié dans OURS | Pas de Commentaires »

Le garçon qui parle aux poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Article paru au Jounal LEMAURICIEN.Com « Indépendant d’Information et d’Opinion ». http://www.lemauricien.com/article/portrait-gar%C3%A7on-qui-parle-aux-poissons    

Né à Mahébourg, Rony a grandi au rythme des marées et a eu pour espaces de jeu avec son frère aîné et sa sœur la plage et la Le garçon qui parle aux poissons dans POISSON 220px-Medny%C3%A1nszky%2C_L%C3%A1szl%C3%B3_-_Angler_%281890%29mer. Petit, il allait à la pêche avec un voisin et capturait des petits cabots pour les mettre dans des bouteilles. Mais au contraire de la majorité des enfants pour qui cette envie de « maille poisson » ne dure que quelques jours, avant d’être remplacé par un autre jeu, celle de Rony persiste. Et aujourd’hui il nous dit :

 

« un lien affectif se développe entre les poissons et celui qui les élève. Demandez à mes parents, ils confirmeront. Quand j’entre dans la pièce où se trouve l’aquarium les poissons ont une manière particulière de se comporter. » 

Au fil du temps, Rony a appris à choisir les poissons qu’il achète, à les soigner, à les nourrir.  »Je ne m’intéresse pas aux poissons chers, mais à ceux qui ont du caractère et de la personnalité. Je n’aime pas acheter les poissons déjà grossis, mais les tout-petits pour avoir le plaisir de les voir grandir, de les élever. » 

 

Mais peut-on vraiment élever un poisson, établir un lien avec lui, ou alors on se contente uniquement de le nourrir, de le faire grossir ? 

 

« Après quelque temps, le poisson s’habitue à celui qui l’aime et  le nourrit et il le montre. Il est plus attentif quand son « maître » entre dans la pièce. Il s’approche de la vitre. Il se laisse caresser.«  

 

Si on continue comme ça, on va finir par dire que le poisson d’élevage communique avec son « maître » !? 

 

« Je sais que cela étonne quand je dis ça, mais un lien se développe entre mes poissons et moi.«  

 

Allons donc, après l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, serions-nous en présence du garçon qui parle aux poissons. 

 

170px-Andreas_Expo dans POISSON« Je vous dis qu’un lien affectif se développe entre les poissons et celui qui les élève. Demandez à mes parents, ils confirmeront. Quand j’entre dans la pièce où se trouve l’aquarium, les poissons ont une manière particulière de se comporter. C’est visible. Je vous donne un exemple : une fois je suis allé en week end chez des parents et j’ai été absent trois jours. Quand je suis revenu, ils se sont approchés de la vitre et m’ont fait la gueule. Ils n’étaient pas contents. J’ai un autre exemple à vous citer : j’ai une cousine qui n’aime pas les poissons et passe son temps à me dire que je perds mon temps à les élever. Quand elle vient chez moi et passe devant l’aquarium, les poissons ont un comportement agressif. » 

 

En parlant d’agressivité, est-ce que les poissons d’élevage ne le sont pas plus que les autres ? 

 

« L’agressivité des poissons dépend de la manière dont ils ont été élevés. Ceux qui ont été habitués à vivre dans un aquarium n’aiment pas partager leur espace. Quand on met d’autres poissons avec eux, ils se battent pour défendre leur territoire et peuvent même tuer pour cela. Mais si on leur donne suffisamment d’espace même les agressifs cohabitent. » 

 

Et quand les poissons sont malades à quel docteur fait-on appel ? 

 

« A l’étranger, il y a des vétérinaires spécialisés dans le traitement des poissons. Ce n’est pas le cas à Maurice. Alors on va demander conseil au vendeur ou on se fie à sa propre expérience pour le soigner. Mais il faut surtout nettoyer régulièrement l’aquarium, changer un quart de son eau une fois par semaine et surtout ne pas donner trop à manger aux poissons. » 

 

Que mangent donc ces petits poissons colorées qui peuplent les aquariums.

 

  »On vend de la nourriture préparées spécialement. Quand j’ai du temps, j’en prépare moi-même mais c’est compliqué. Il faut mélanger des poissons, des fruits de mer, des légumes, des protéines les cuire, puis les déshydrater. C’est assez compliqué, surtout quand on a des devoirs à faire ou des examens à préparer. »

ah0cla5t

En raison des impératifs de la vie scolaire, Rony a été obligé de mettre sa passion de côté l’année de son HSC. 

  »J’avais trop de devoirs et de leçons et je n’avais pas le temps de m’occuper de mes poissons. Mes parents ont exigé que j’arrête de m’en occuper. Cela me prend quand même une heure le matin, une heure le soir, au moins, sans compter le nettoyage de l’aquarium. J’ai arrêté pendant un an pour préparer et composer mon HSC et après, quand j’ai eu mes résultats et mon admission à l’université, j’ai recommencé. » 

 

On pourrait même dire de plus belle, puisque c’est depuis qu’il est à l’université que son père lui a offert un aquarium d’une mètre 80 de long.

 

  »Ma mère ne voulait pas à cause de mes études à l’université. Nous en avons beaucoup parlé, pendant des mois, puis elle s’est laissée convaincre par mon père. Lui aussi aime les poissons. » 

 

Depuis deux ans, Rony étudie le cursus Finance and Law à l’université de Maurice. Comment expliquer qu’il n’ait pas choisi des études, et plus tard, une profession plus en phase avec sa passion. Biologiste marin par exemple ? La réponse prouve que même s’il a souvent les yeux dans l’eau de son aquarium, Rony a le sens des réalités.

 

230px-St.Veit_an_der_Glan_um_1898« Je ne pourrais pas être biologiste marin, parce que je ne supporte pas la vue du sang. Il m’est arrivé de perdre connaissance en voyant une blessure. Par ailleurs, je veux faire des études qui mènent à un job. J’ai beaucoup de copains qui ont fait des études scientifiques qui sont au chômage, par contre tous ceux qui ont étudié la finance sont très demandés. J’ai choisi Finance and Law pour pouvoir plus tard faire des études d’actuaire. Il y en a très peu à Maurice. Je veux faire un métier qui me donne le temps de vivre. Je ne veux pas faire comme mon père qui se tue au travail entre l’enseignement et le commerce qu’il tient après l’école. » 

 

Mais les études d’actuaire, ça prend plusieurs années. Quid de la passion pour les poissons.  »Si je peux continuer comme maintenant, c’est-à-dire aller à l’université tout en continuant à m’occuper des poissons, ça va. Sinon, je vais arrêter l’élevage pour me consacrer à mes études, je l’ai déjà fait pour mon HSC. Mais une fois les études terminées, je vais recommencer de plus belle. Et dans de meilleures conditions. » 

 

Est-ce qu’en dehors de ses poissons, Rony à d’autres passions ? 

 

« Mais bien sûr, j’adore jouer au football, faire de la culture physique, surfer sur le net, pêcher en mer, regarder des documentaires à la télévision. Je suis un garçon comme les autres avec une passion en plus. Une passion à laquelle je peux me livrer totalement. » 

Et la politique ?  »Alors là, pas du tout. Je lis un journal, j’écoute la télévision et je suis la politique de très loin. On parle tout le temps de la même chose, des mêmes personnes. Je préfère m’occuper à des découvertes technologiques, à des problèmes d’écologie que de politique. Je préfère passer du temps avec mes poissons que de m’intéresser à la politique. Surtout ces temps-ci. » 

 

Et les filles dans tout ça ? Et si jamais Rony, qui aura vingt ans dans quelques jours, tombait sur une fille qui n’aime pas les poissons ? 

 

« Je n’envisage pas de sortir avec une fille qui ne partagerait pas ma passion pour les poissons. Qui ne ressentirait pas la sérénité extraordinaire que l’on éprouve à voir évoluer dans l’eau des Oscars, des Green Terror, des Flowerhorn, des Silver dollar, des Pacu, des Tinfoil Barb, des Tilapia, des Berry et des Koi. »

240px-Wetlands_and_Spruce_Forest_Koyukuk_NWR

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

Histoire du nom des poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

 

Histoire du nom des poissons dans POISSON 9782221113561LA FABULEUSE HISTOIRE DU NOM DES POISSONS
Du tout petit poisson-clown au très grand requin blanc 


 

  

  

Pierre AVENAS
Henriette WALTER 

 

Après L’Étonnante Histoire des noms de mammifères et La Mystérieuse Histoire du nom des oiseaux, Henriette Walter et Pierre Avenas partent à la pêche ! Une plongée fascinante dans le monde de Nemo et des poissons d’eau douce, qui mêle biologie, étymologie, géographie et histoire, d’une manière ludique, espiègle et surprenante. 

 

Saviez-vous que les poissons-clowns claquent des dents pour communiquer entre eux ? Que le requin-pèlerin peut se noyer ? Que certains poissons sont hermaphrodites ? Qu’en catalan, le mérou se nomme nero, parce que sa voracité a été comparée à la cruauté du tyran romain ? Que le gymnote peut générer des décharges électriques de 600 volts et donna son nom au premier sous-marin ? Que chez les baudroies abyssales, le mâle se fixe définitivement sur la femelle, en perdant vue et odorat ? Que le nom du requin est peut-être une corruption de « requiem » ? 

 

En interrogeant l’origine de 200 noms de poissons, et en révélant leurs curieuses particularités, Henriette Walter et Pierre Avenas nous font découvrir un bestiaire fantastique, qui dépasse en imagination ce que notre esprit peut rêver : poisson-lune, poissons volants, poisson-torpille, poissons aux colorations multiples, éblouissantes, poisson transparent, fluorescent ou lumineux, aux formes variées et inattendues (requin-marteau ou hippocampe), qui peuvent faire 15 m (requin baleine), 7 m (raie manta) ou 7 mm (gobie)… La diversité du monde animal est vertigineuse : on compte près de 5 500 espèces de mammifères, et environ 10 000 espèces d’oiseaux, mais avec plus de 30 000 espèces, la biodiversité chez les poissons est plus impressionnante encore ! Les auteurs nous entraînent dans un voyage étymologique et naturaliste pittoresque, à travers le temps, les océans, les rivières et les mers : l’occasion de mieux comprendre le comportement de ces étranges espèces qui couvrent 71 % de la Terre… et leur complexité enchantée, tout en s’amusant. 

 

 

 

gifs poissons

 

 

biographie de l’auteur : 

 

Ancien élève de l’École polytechnique, ingénieur au corps des Mines, Pierre Avenas a été directeur de la recherche et développement dans l’industrie chimique. Il s’est également intéressé aux sciences naturelles et, passant de la nature aux mots employés pour la décrire, il a eu l’idée qui, après sa rencontre avec Henriette Walter, a abouti à un livre en 2003 sur les noms des mammifères et à l’ouvrage présenté aujourd’hui. 

  

 

Henriette Walter, Professeur honoraire de linguistique à l’université de Haute-Bretagne, Membre du Conseil Supérieur de la langue française, a notamment publié aux éditions Robert Laffont Le français dans tous les sens, L’aventure des langues en Occident, L’aventure des mots français venus d’ailleurs, Honni soit qui mal y pense et, dernièrement, avec Pierre Avenas, L’étonnante histoire des noms des mammifères.

gifs poissons

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

Histoire du poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Poissons et le mythe de la belle néréide Amphitrite et de Poséidon 

  

 

Histoire du poisson dans POISSON img_amphitriteAmphitrite était la plus belle et la plus gracieuse de néréides, elle était aussi leur reine, la déesse aux yeux bleus.  

 

Les néréides vivaient dans un palais d’or au fond de l’océan, elles étaient les 50 filles de Doris et de Nérée. Amphitrite se déplaçait sur un char tiré par des dauphins, et parfois elle allait sur les plages de Naxos, l’île égéenne. 

  

Un beau matin d’été Poséidon l’aperçut sur la plage et tomba immédiatement amoureux d’elle. Poséidon, fils de Cronos et de Rhéa, avait reçut de ses parents, sa partie de l’univers : La mer. 

 

Amphitrite étant la reine des océans, il voulut tout naturellement l’épouser, mais celle-ci le repoussa et reparti dans le palais de son père Nérée, mener sa vie insouciante.   

 

Mais Poséidon était têtu, comme il ne pouvait pas utiliser la force, car Nérée était vénéré et intouchable, il opta pour la ruse. 

 

Il demanda à un brillant orateur, le dauphin, Deplhinos, d’aller plaider sa cause. 

 

Le dauphin fût si brillant qu’Amphitrite céda et devint l’épouse de Poséidon. 

  

D’ailleurs, pour ce grand service, Delphinos, fût placé dans le ciel où il donna son nom à une constellation. 


mod_article127994 dans POISSONLa belle  Amphitrite et Poséidon  eurent de nombreux enfants, dont les Tritons. Ces Dieux avec un tronc d’homme et 2 queues de poisson. Ils sont vénérés par les marins car on dit qu’ils apaisent les flots déchaînés et sauvent les bateaux en détresse. 

 

Amphitrite tint toujours son rôle d’épouse souriante et bienveillante, elle secouru les marins perdus en mer et fut toujours très gentille avec ses enfants et ceux que Poséidon lui ramenait au gré de ses amours !  

 

Le Poisson est le dernier signe du zodiaque, laissant derrière lui un parfum de mystère, troublant légèrement le silence d’un doux clapotis. 

 

Comme Amphitrite il est émotif, conciliant, rêveur et romantique, plein de douceur et de charme. 

 

gifs poissons

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

Poisson animal totem

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 Mullus barbatusLes rivières, les lacs, les sources et l’océan sont des lieux ou vivent les esprits d’eau, mais également ils sont leurs voies pour voyager entre les mondes. On se croit comme un oiseau aquatique polaire (exemple les grèbes et les canards plongeant). 

Dans plusieurs tribus sibériennes, il y a une légende, selon laquelle au départ, la Terre était entièrement couverte d’eau, et ensuite des oiseaux ont commencé à plonger et à lever du fond maritime les morceaux de la vase, en mettant l’un contre l’autre jusqu’à ce que la Terre soit formée. L’habitude de  plonger constamment sert de prétexte au grèbe, un oiseau exceptionnel : le seul qui plonge dans l’eau. L’eau est plein d’esprit, et le grèbe, le seul de tous les oiseaux, peut entrer en contact avec les âmes qui vivent dans l’eau. Dans les chansons des chamans sibériens et mongols, on imite souvent le cri de cet oiseau. 

 

Parmi les poissons, le brochet est considéré comme le plus puissant, et ses représentations sont souvent utilisées pendant des rites chamaniques dans plusieurs tribus, de Samoyede à l’ouest jusqu’aux Toungouses à l’est de la Sibérie 

 

Les poissons : pour le côté eau représente le corps physique

gifs poissons

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

Rêver de poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Rêver de poisson  dans POISSON 250px-SardinianFishLes rêves qui représentent des poissons sont toujours des rêves importants. Le poisson symbolise un concept particulier, celui du processus d’individuation. Ce mot peu courant ne veut pas dire devenir individualiste, mais devenir un individu à part entière. Au fur et à mesure que nous grandissons, nous sommes amenés à nous séparer des attaches familiales à devenir autonomes, indépendants, responsables et adultes, c’est-à-dire devenir un individu conscient de son unité et viable de façon automne dans le monde qu’il habite. Ce processus est indispensable pour qu’il puisse y avoir échange avec l »extérieur et une communication véritable. Ainsi, chacun accède à sa véritable identité.

 

Le poisson est aussi associé aux forces psychiques, c’est-à-dire l’énergie vitale qui anime un individu et qui lui donne une structure interne spécifique. Dans l’ordre de l’évolution des espèces, selon le système Darwinien, le poisson est le premier des vertébrés. Cette structure le fait se développer selon son espèce et dans l’identité de son sexe.

 

Le poisson, enfin est le symbole d’une vie sacrée. Il représente l’homme qui prend conscience de sa place dans l’univers, l’homme unitaire qui se sent relié au monde dont il est un des éléments conscients. C’est pour cette raison que le poisson est le symbole du Christ qui fait débuter l’ère zodiacale du poisson.

 

 Osmerus eperlanusLe poisson émerge de l’inconscient indistinct – la mer – pour se diriger vers une forme de vie individuelle qui tend à gagner la surface et se rapprocher de la lumière – la conscience – Par le processus d’individuation, le poisson symbolise aussi l’émergence de la conscience, le passage de l’inconscient vers le conscient. Les terreurs liées à la vue de poissons sont déclenchées par un rejet du monde inconscient, une appréhension des forces psychiques obscures. Cette peur bloque l’individu dan son évolution. Imaginer son contact est souvent repoussant.

 

Positif : si vous rêvez de poisson, vous prenez conscience de ce processus d’individuation. Vous êtes dans une phase d’évolution importante qui vous mène vers plus d’autonomie. Vous vous sentez moins dépendant, tant du point de vu affectif que d’un point de vue économique. Vous êtes en train de vous réaliser. Il est évident que la taille et la beauté des poissons sont relatives à la qualité de votre évolution.

 

Si vous mangez du poisson, vous accéder à votre énergie psychique. Vous êtes plein d’une vitalité nouvelle. Celle-ci est liée à l’harmonie que vous ressentez à évoluer dans une forme qui est la vôtre. Si vous mangez du poisson dans un repas collectif, vous participez à un acte sacré, celui de la communion des hommes. C’ »est l’esprit de l’homme qui est ici représenté, celui auquel vous aspirez. Le poisson est une nourriture spirituelle.

 

Négatif : si vous êtes effrayé par la vue de poissons, vous refusez de grandir, de devenir un adulte responsable. Le monde extérieur vous effraye. Processus d’individuation, évolution, autonomie, vitalité, spiritualité.

 

gifs poissons

 

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves.


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

 

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

Constellation du Poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Ptolémée d'après une gravure allemande du XVIe siècleLes Poissons sont une constellation du zodiaque traversée par le Soleil du 12 mars au 18 avril. Dans l’ordre du zodiaque, elle se situe entre le Verseau à l’ouest et le Bélier à l’est. Bien qu’assez grande, elle découpe un pan du ciel éloigné du plan de la Voie lactée et ne contient que peu d’étoiles visibles, toutes assez peu lumineuses. Elle était l’une des 50 constellations identifiées par Ptolémée.

Les Poissons sont également un signe du zodiaque correspondant au secteur de 30° de l’écliptique traversé par le Soleil du 19 février au 20 mars. 

Histoire et mythologie 

La constellation des Poissons est une des constellations les plus anciennes. Son origine remonte vraisemblablement aux babyloniens qui la décrivaient déjà comme composée de deux poissons poussant un œuf géant (l’astérisme de « l’Anneau »).

Constellation du Poisson dans POISSON 220px-Aphrodite_swan_BM_D2La mythologie grecque veut que ces poissons soient les formes assumées par Aphrodite et Éros poursuivis par le monstre Typhon. Ils auraient relié leurs queues avec de la corde afin de ne pas se séparer. Les anciennes cartes du ciel nomment d’ailleurs la partie orientale Piscis Boreus et la partie occidentale Piscis Austrinus (qui n’a rien à voir avec le Poisson austral contemporain).

Le point « gamma », le nœud ascendant solaire, celui qu’occupe le Soleil lors de l’équinoxe de printemps, se trouve actuellement à 8° au sud d’ω Piscium. Cependant, à cause du phénomène de précession des équinoxes, ce point se trouvait dans le Bélier pendant les deux derniers millénaires avant J.-C., c’est-à-dire au moment où le Zodiaque fut établi. En conséquence, les Poissons sont toujours considérés comme le dernier signe du Zodiaque (l’année commençait alors vers l’équinoxe de printemps) bien qu’ils soient désormais le premier. Selon Rudolf Steiner, l’entrée dans l’Ère des Poissons s’est produite en 1413 après J.C et s’achèvera en 3573; en effet une hypothèse évoque le coucher héliaque des étoiles, se trouvant à 15° du point vernal lors de l’équinoxe de printemps, comme repère pour se situer dans une constellation et non pas le point vernal (une constellation comportant en moyenne 30°, lorsque le point vernal est au milieu d’une constellation, les étoiles en coucher héliaque sont au début de cette constellation).

Observation des étoiles 

Localisation de la constellation

Cette constellation est dans le voisinage immédiat du Grand carré de Pégase, à partir duquel elle peut être repérée si les conditions de visibilité sont suffisantes.

Forme de la constellation

  • 220px-And_bode dans POISSONL’anneau des Poissons est situé 10° au Sud de la bordure du grand carré. C’est une structure ovale, assez bien marquée mais peu lumineuse (mag 5). Si cet anneau est visible, on peut également deviner un alignement qui en part vers l’Est (la corde Ouest), et suit un arc de cercle en s’incurvant vers le Sud, jusqu’à α Piscium, le nœud des deux cordes.
  • L’autre anneau est beaucoup plus difficile à repérer, car sa forme est moins nette, et il se confond avec le bras sud d’Andromède. Quand ce bras est bien visible, on peut le voir se terminer sur un alignement de trois faibles étoiles, dont la plus au Sud est le coude de la corde Est, immédiatement à l’Est du grand carré. Partant de ce coude, on trouve un autre petit alignement qui limite l’anneau Est (lequel ressemble plutôt à un triangle). Dans l’autre sens, le prolongement du bras de Cassiopée indique la direction générale de la corde, qui file jusqu’à α Piscium, le nœud des deux cordes.

Repérage à partir des Poissons

La faiblesse de la constellation n’incite pas à y rechercher des alignements à grande distance, mais le nœud des deux cordes est très utile en ce que dans le prolongement des cordes, après un saut supplémentaire de 6°, on tombe sur Mira Ceti, la plus célèbre des étoiles variables. Mira est une variable dont la période fait 332 jours, et qui passe d’une magnitude de 2 (dominant la région) à la magnitude 9 (invisible à l’œil nu) d’une manière sensiblement Log-sinusoïdale. Elle est donc visible la moitié du temps.

Étoiles principales 

η Piscium 

L’étoile la plus brillante de la constellation des Poissons, η Piscium, ne possède pas de nom propre et n’atteint que la magnitude apparente 3,62. C’est une géante jaune, 25 fois plus grande que le Soleil et 4 fois plus massive. Elle possède un compagnon dont on ne connaît pas la composition distant de 70 ua.

Image illustrative de l'article PoissonsAlrisha (α Piscium) 

L’étoile α Piscium s’appelle Alrisha, d’une phrase arabe signifiant « le Nœud » dans la corde qui relie les deux poissons. D’une magnitude apparente de 3,82, elle n’est pas la plus brillante, devancée par η Piscium et γ Piscium.

C’est en fait une étoile double, composée de deux étoiles blanches distantes l’une de l’autre de 120 ua en moyenne. La plus brillante est Alrisha-A avec une magnitude apparente de 4,33. Alrisha-B atteint la magnitude 5,23. Il semble que chacune d’entre elles soit également double.

Autres étoiles 

γ Psc, 7 Psc, θ Psc, ι Psc, λ Psc et κ Psc composent un astérisme appelé « l’Anneau ». γ Psc est la 2e étoile de la constellation avec une magnitude de 3,70. C’est une géante jaune, éloignée de 130 années-lumière.

Deux autres étoiles de la constellation portent un nom : Fum al Samakah (β Psc) et Torcularis Septentrionalis (ο Psc).

L’étoile de van Maanen, située quelques degrés en dessous de δ Psc, est la 31e étoile la plus proche du Système solaire. C’est une naine blanche distante de 14,06 années lumière.

Article détaillé : Liste d’étoiles des Poissons

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poissons

 

gifs poissons

Publié dans POISSON | Pas de Commentaires »

123
 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello