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Le Cheval Ouranien

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2012

Le Cheval Ouranien dans CHEVAL 220px-Dagr_by_ArboL’association du cheval au soleil est connue dès l’âge du bronze : il semblerait que plusieurs peuples aient imaginé puis représenté le soleil sur un char afin de signifier son déplacement. L’ajout du cheval devant ce char pourrait aussi découler, selon Ernest Jones, de la perception première du cheval par l’homme comme celle d’un animal « brillant » : la racine linguistique indo-européenne pour signifier la brillance, MAR, aurait donné le mot anglais pour la jument, « mare ». La plupart des récits mythologiques témoignent d’une évolution dans cette association. D’abord assimilé lui-même à un cheval, souvent blanc, le soleil est anthropomorphisé pour devenir une divinité dont le cheval est un attribut. Ce cheval solaire est l’animal du culte phallique, de la fécondité et de la reproduction. En Chine, le cheval est typiquement yang.

Venceslas Kruta explique de nombreuses représentations artistiques chevalines de la période de Hallstatt par un lien avec une divinité solaire. Plusieurs auteurs supposent même que les premiers peuples celtes connaissaient un cheval solaire divin ou une divinité cavalière sidérale à la course rapide, et que le cheval était symbole du dieu solaire, ou du moins d’Eochaid Ollathair dans ses fonctions de maître du ciel.

La plus ancienne attestation du cheval solaire figure dans le rituel sacrificiel de l’Ashvamedha, en Inde, qui comporte un hymne issu du Rig-Veda, disant que les dieux ont « façonné le cheval de la substance du soleil ». De plus, le soleil y apparaît sous les traits d’un cheval ou d’un oiseau. Le védisme connaît aussi un char solaire tiré par un ou sept animaux, les coursiers d’Indra ont « des yeux brillants comme le soleil ». Ils s’attèlent d’eux-mêmes à leur char au joug d’or, leur rapidité dépasse la pensée. Le nom du cheval indien, asha, a un rapport étroit avec la lumière pénétrante, incarnant le dharma et la connaissance. Les ashvins, jumeaux divins à tête de cheval nés de ces animaux, sont liés au cycle du jour et de la nuit. Ratnasambhava, symbole solaire, est représenté à cheval.

Chez les anciens scandinaves, cette association apparaît sur des dessins rupestres et de nombreux objets, le plus connu étant le Char solaire de Trundholm. Chez les germains, les mythes de Skinfaxi et d’Árvak et Alsvid renvoient à une monture cosmique dont la crinière créé le jour, et à un char solaire hippomobile, mais peu de liens pertinents sont connus quant à d’éventuels cultes solaires équins. Les peuples de l’Oural et de l’Altaï associent la terre au bœuf et le ciel au cheval mâle solaire.

Dans la mythologie grecque, Apollon remplace Hélios et son char attelé aux chevaux du soleil, mais conserve le cheval comme attribut. Le mythologie romaine popularise les coursiers du char d’Hélios en les nommant et en rapportant le mythe de Phaéton199. Des cultes solaires et des courses en l’honneur de cet astre témoignent de cette association durant l’Antiquité, tant chez les romains à travers les courses de chars, que chez les Perses, à Salente, ou encore chez les grecs en Laconie et à Rhodes.

Un char solaire est attesté dans la Bible, (Deuxième livre des Rois, II), attelé de chevaux de feu, il emporte Élie dans le ciel. Verticaux et aériens, les chevaux marquent ici une rupture entre le monde céleste et le monde terrestre. L’Hortus Deliciarum, encyclopédie chrétienne médiévale, présente une miniature où un char solaire est traîné par des chevaux, probablement une reprise d’un thème antique.

220px-Muybridge_race_horse_animated dans CHEVALLe tonnerre et l’éclair

Gilbert Durand note que l’animal s’associe à « l’effroi devant la fuite du temps symbolisée par le changement et par le bruit », le plus souvent en lien avec les constellations aquatiques, le tonnerre et les enfers. Les « chevaux du tonnerre » sont caractérisés par leur galop bruyant, un son « isomorphe du rugissement léonin ». Carl Jung relève aussi cette analogie entre le cheval et l’éclair, et cite le cas d’une hystérique terrorisée par l’orage, qui voyait un cheval noir immense voler jusqu’au ciel à chaque fois que la foudre frappait. Les mythologies connaissent aussi des associations éclair-cheval, notamment avec le dieu hindou Yama. Enfin la cuisse du cheval était réputée détourner les éclairs « selon le principe similia similibus ».

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Cheval et association à la mort

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2012

                                                                                             Dessin représentant un vieil homme barbu et majestueux dans un char flottant sur la mer, tiré par des chevaux formant l'écume des vagues.

Le cheval a toujours suscité un respect mêlé d’angoisse et de peur, perception que l’on retrouve dans les histoires de chevaux de la mort, des enfers, du cauchemar, de l’orage et autres chasses maudites mettant en scène des animaux carnassiers ou maléfiques. Le cheval chtonien appartient « aux structures fondamentales de l’imaginaire ». Les harpies sont parfois représentées sous forme de juments, l’une d’elles enfante Xanthe et Balios, les chevaux d’Achille,

« Les chevaux de la mort ou présages de mort sont très fréquents, du monde grec ancien au Moyen Âge, et ce avec de nombreux aspects linguistiques intéressants ». Ils incarnent successivement un messager de la mort, un démon apportant la mort, et un guide vers l’au-delà, représentant une réalité psychique et spirituelle. La couleur noireleur est fortement liée dans les traditions occidentales. Le cheval mortuaire est associé à Déméter, et au dieu chtonien Hadès. Parmi les cavaliers messagers de mort figurent les Valkyries, le Schimmel Reiter et le Helhest. Historiquement, le cheval a été plus d’une fois sollicité pour donner la mort par écartèlement, ce qui a pu marquer l’association mort-cheval, mais n’en est pas l’unique explication. Le cheval est également l’un des rares animaux que l’homme enterre, dès sa domestication.

Passeur des morts

Cheval et association à la mort dans CHEVAL 220px-Page_facing_62_illustration_in_More_Celtic_Fairy_TalesLe rôle de « psychopompe », soit d’animal chargé de porter les âmes des défunts entre la Terre et le ciel est attesté pour le cheval dans de multiples civilisations, notamment chez les grecs et les étrusques, où il fait partie du statuaire mortuaire, mais aussi les Germains et les Asiatiques du centre. Sur la plupart des stèles funéraires antiques, il devient un idéogramme de la mort. Il semblerait que l’association mort-cheval découle de ce rôle. Selon Franz Cumont, son origine remonte à l’habitude d’enterrer ou de brûler chiens et chevaux avec leur maître, afin que ceux-ci aient plaisir à se retrouver ensembles.

La mythologie nordique donne de nombreux exemples où le cheval devient l’intermédiaire entre le monde des mortels et le monde souterrain, ce qui en fait le meilleur animal pour guider les morts durant leur dernier voyage, grâce à sa mobilité. Le cheval psychopompe de la mythologie grecque a un profond lien avec l’eau, vue comme frontière entre le monde des vivants et l’au-delà : le cheval concurrence alors la barque du passeur (tel que Charon) dans ce rôle, tout comme il permet au chaman de réaliser son voyage extatique. Cette fonction survit au cours des siècles puisqu’au Moyen Âge, la civière est nommée « cheval de Saint-Michel ». On retrouve cette fonction en Chine, où un génie à tête de cheval assiste le juge des enfers et transporte les âmes. De même, les âmes des bébés masculins morts en bas âge étaient représentés à cheval par les bateliers, et placés sur l’autel des ancêtres.

La légende de Théodoric de Vérone rapporte que le roi se fait emporter sur un cheval noir « diabolique » et devient par la suite un fantôme. Parfois interprétée comme une preuve de diabolisation du cheval en Germanie, il semblerait qu’elle renvoie plutôt à la croyance d’atteinte de l’immortalité à dos de cheval.

Offrande funéraire

pleure dans CHEVALLe cheval est enterré, sellé et bridé, aux côtés de son maître, afin d’assurer ce rôle de psychopompe dans les régions de l’Altaï, chez les Avars, les Lombards, les Sarmates, les Huns, lesScythes, les Germains, et bon nombre de civilisations asiatiques primitives, où cet enterrement est précédé d’un sacrifice rituel. La mythologie grecque rapporte, dans L’Iliade, qu’Achille sacrifie quatre chevaux sur le bûcher funéraire où son ami Patrocle se consume, afin qu’ils puissent le guider vers le royaume d’Hadès. Les Francs, qui voient surtout le cheval comme un animal guerrier, sacrifient aussi celui du roi pour l’enterrer à ses côtés. Ces sacrifices rituels sont parfois précédés d’une course de chevaux.

La pratique païenne consistant à enterrer un cheval vivant lorsqu’un homme prestigieux meurt est connue des danois, elle donne le Helhest, ou « cheval des morts », qui dit-on était sacrifié et enterré dans un cimetière, puis revenait sous une nouvelle forme afin de guider les humains morts. La simple vision d’un Helhest serait mortelle. La plupart de ces rites sont combattus lors des christianisations successives, en Europe occidentale, ils disparaissent à l’époque carolingienne.

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Papillons en voie de disparition

Posté par othoharmonie le 1 septembre 2012


Papillons en voie de disparition dans PAPILLON papillons-00026Le Gazé, ou Piéride de l’Aubépine, dont la chenille se développe dans les haies d’aubépines, de prunelliers et sur d’autres rosacées ligneuses a disparu d’Angleterre ; il est en voie de disparition dans le nord de la France, en Hollande et en Belgique. Il est protégé en Île-de-France.

À quoi sert-il de porter des noms d’espèces sur des listes d’espèces protégées ou en danger, « listes rouges » et autres, lorsque la destruction de leurs biotopes, celle de leurs plantes nourricières, et l’utilisation abusive des pesticides restent possibles ou sont même encouragées ?

L’Apollon : la sous-espèce sewensis de l’Apollon a disparu de Sewen F-68290 aux environs de 1977, suite à la disparition de son biotope, les landes à orpins, provoquée par le boisement naturel de ces landes qui n’étaient plus pâturées. Sa chenille vit, en Suisse, sur l’Orpin blanc Sedum album ; la littérature cite aussi Sedum telephium, S. annum, S. villosum, Rhodiola rosea et Sempervivum tectorum comme plantes hôtes.

Pour subsister, l’Apollon [1] a besoin non seulement des plantes nourricières, mais aussi des plantes nectarifères telles les chardons, scabieuses et knauties (Pro Natura, 1987), et de sites dépourvus d’arbres et de buissons où l’ensoleillement est maximal.

[1] Dans la mythologie grecque, Apollon, dieu de la beauté, des arts, de la lumière et de la divination est le père d’Asclépios, donc le grand-père de Machaon. Podalire est le frère de Machaon ; Alexanor est le fils de Machaon. Papilio alexanor a été décrit par Esper, en 1799 ; Iphiclides podalirius (de Podalire) – le Flambé – avait été décrit par Linné en 1758 sous le nom de Papilio podalirius (Lampert, 1922) ; Iphiclides est le

 VulcainEn France, 35 espèces de lépidoptères sont protégées par l’Arrêté du 22 juillet 1993 (Journal officiel de la République française du 24 septembre 1993) – reprises dans l’Arrêté du 23 avril 2007 (Journal officiel de la République française du 6 mai 2007), dont l’Alexanor et les trois espèces d’Apollons : l’Apollon, le Petit Apollon, le Semi-Apollon.

La Directive Habitat-Faune-Flore publiée au Journal officiel des Communautés européennes le 22 juillet 1992 prévoit, dans son annexe II, la désignation de zones spéciales de conservation pour des espèces animales et végétales d’intérêt communautaire ; elle désigne, dans son annexe IV, des listes d’espèces animales et végétales d’intérêt communautaire nécessitant une protection stricte.

 

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Coccinelles, bêtes à ritournelles

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


gifs coccinellesPetite bête rigolote, grimpante et volante, cachant et dépliant pattes et ailes, pas mordante (mais malodorante), elle est une coccinelle (Col. Coccinellidé) en « bon français », celui de l’école et des textes de bonne tenue comme ceux d’Insectes. Mais, dans la campagne, elle porte souvent un nom usuel différent, païen ou chrétien, variable selon les lieux mais avec des constances étonnantes au travers de l’Europe.

Aucun insecte n’a autant de dénominations. La coccinelle le doit à sa popularité, à sa familiarité et à ses « usages ». Parmi ceux-ci, son rôle comme auxiliaire de lutte biologique n’a produit aucun vocable. En revanche, à force de servir de jouet, d’auspice, de référence à la divinité, de porte-bonheur et de sujet ou de rime dans les chansons et comptines (tout ceci plus ou moins ensemble)… elle a reçu des noms multiples.

« Vache de Dieu, je vous prie Passez-moi par-dessus la barrière.

Emportez-moi au Paradis. Je vous supplie, jour et nuit. », récitent les jeunes Bretons  après avoir tracé dans la paume de leur main une croix avec l’hémolymphe sourdant des articulations des pattes des individus stressés.

Vache, veau, agneau, poule, géline, poulet, chat (presque toute la ferme y passe), oiseau et tout simplement bête de Dieu, à Bon Dieu se retrouvent de l’Irlande (et de la Bretagne) à la Russie. En hébreu, c’est la vache de Moïse. Une variante voue la coccinelle à la Vierge, à Marie, à Notre Dame… dont le manteau, sur les peintures d’église au Moyen-Âge était rouge, souvent orné de pois.

Dans la même sphère d’inspiration chrétienne, mettons les saintes (Catherine surtout), les saints (Martin et al.) et le paradis   – toujours en qualificatif d’un des animaux sus cités.

L’origine de ces noms « sacrés » se perd dans la nuit des temps et, en Europe du

Nord, Freyja a précédé Marie. La petite bête a été, demeure en tous cas dans le langage, dédiée au ciel, au soleil et à la lune. Une récupération-adaptation, donc.

La coccinelle, pour porter bonheur (comme pour désigner la prochaine mariée ou indiquer l’heure qu’il est) doit s’envoler du bout du doigt  ; il convient de l’encourager par des paroles adaptées – où son nom deviendra pivole, parvole, marivole,

gifs coccinellesmanivole, vole-bête, vole-giraud, volehaut, etc.

Et une formule incantatoire, ça doit bien sonner ; d’où des noms composés comme

marie-chon-chon et des mots en « brb » (un radical qui désigne souvent des insectes) comme barboulotte ou barbot.

 

Enfin (mais cet articulet n’a aucune prétention à l’exhaustivité) deux métiers féminins servent à désigner la coccinelle : couturière et boulangère, on ne sait pourquoi.

Les enfants, après avoir compris que le nombre de points sur les élytres ne correspond pas à l’âge de l’individu, peuvent continuer à expliquer qu’elle ne court pas vite car elle a un point de côté ; ils doivent en tous cas perpétuer des coccinelles les petits noms, les formules et les ritournelles

FICHE I n s e c t e s 1 2 n ° 1 4 6 – 2 0 0 7 ( 3 ) Par Alain Fraval    gifs coccinelles

 

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Coccinelle, animal totem

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


Les « Animaux Totem » est une rubrique qui me tient particulièrement à coeur tant les animaux ont une place importante dans notre Vie, sur la Terre et surtout ils nous envoient de très beaux messages.

 gifs coccinelles Que nous en ayons peur, qu’ils apparaissent dans nos rêves, dans nos cartes, ou que nous en soyons attirés, ils sont toujours là pour nous révéler quelque chose, un signe, ou une partie de nous. Parfois même, ils apparaissent dans nos vies, subrepticement, pour nous dire quelque chose… A nous de comprendre quoi !! Cette rubrique est donc créée dans ce sens.  

C’est pourquoi au fil des jours je déposerai la signification d’un animal, et je vous invite, si vous le sentez comme tel, à faire appel à leur pouvoir… Car ils peuvent vous aider…  

Ce descriptif n’a pas pour prétention d’être le symbole de la stricte vérité, il se veut simplement être un allié pour vous donner des pistes, ouvrir des portes, si cela vous parle… Chacun est libre de prendre ou de laisser ce qui lui semble juste et bon. N’est-ce pas ça, en partie, le libre-arbitre ?…   

Je m’inspire également de l’ouvrage « Les Cartes Médecines », de Jamie SAMS et David CARSON qui est une véritable référence pour la compréhension du symbolisme animal, et un puissant instrument de connaissance de soi.  

LA COCCINELLE

gifs coccinellesCommunément appelée « la bête à bon Dieu », la coccinelle est de bonne augure, présage de chance, porte bonheur…

 La coccinelle peut vous apporter le message de la métamorphose, similaire au papillon, car c’est un insecte dit à métamorphose complète, dans le sens où l’adulte ne ressemble pas à la larve. Sous entendu, la métamorphose annoncée par la coccinelle est grande, et va permettre de prendre son envol. Mais la métamorphose implique plusieurs stades de développement, qu’il faut respecter pour que la transformation s’opère jusqu’au bout…

   Il ne faut pas ignorer non plus l’ambivalence présente chez la coccinelle : c’est un insecte à deux facettes :

 - d’un côté la gentille coccinelle mignonne, attendrissante, petite et bête à bon Dieu et de l’autre côté une cruelle coccinelle en terrible prédateur avec un appétit pantagruélique,

- d’un côté la vie active au printemps sur les végétaux pour trouver la nourriture, se reproduire et faire des réserves et de l’autre côté la vie ralentie, d’hibernation, en hiver.

 La coccinelle peut représenter la migration, la métamorphose, la transformation, la double-vie, l’organisation.

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La Légende de Coccinelle

Posté par othoharmonie le 30 août 2012

La légende de la coccinelle, petite bête à bon dieu qui porte bonheur

Dans le langage populaire, la coccinelle est surnommée « bête à bon Dieu », car elle est la meilleure amie des jardiniers (elle les aide notamment à lutter contre les pucerons, dont elle se nourrit), et surtout, parce que, selon une légende remontant au Moyen Âge, elle porterait bonheur.

La Légende de Coccinelle dans COCCINELLE gifs7Ainsi, si cette jolie petite bête à bon dieu se pose sur votre bras, pensez à compter les points noirs présents sur ses ailes, car d’après certaines croyances, le nombre de points de la coccinelle correspondrait au nombre de mois de l’heureuse période qui vous attend! La coccinelle est donc une amie très agréable à accueillir dans son jardin pour se sentir bien tout en protégeant son jardin contre les insectes nuisibles!

Voici le récit de la légende, qui remonterait au Xe siècle:
Suite à l’assassinat à Paris d’un homme, son apprenti est soupçonné et condamné à mort malgré ses protestations. Il fut alors condamné à avoir le cou tranché. Le jour de son exécution, une foule s’était réunie pour assister à la scène: et lorsque le bourreau leva sa hache, il aperçut une coccinelle posée sur le cou du jeune homme. Aussi le bourreau enleva la coccinelle très délicatement et releva sa hache afin de trancher le cou du jeune homme. Quelle ne fut pas alors sa surprise lorsqu’il constata que la coccinelle était de retour sur le cou du pauvre jeune homme! Le bourreau eut beau insister, mais la coccinelle était obstinée, à tel point que le roi d’alors (Robert le Pieux) intervint, considérant que l’événement était un miracle et que la coccinelle accomplissait là une mission divine. Le jeune homme fut gracié, et quelques jours plus tard le véritable coupable fut découvert. Dès lors les gens de Paris parlaient de la « beste du bon Dieu » et plus personne n’aurait écrasé ce petit insecte au risque de commettre un sacrilège.

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Signe de la Coccinelle

Posté par othoharmonie le 30 août 2012

 

Signe de la Coccinelle dans COCCINELLE slz4qlsfPetit insecte, la coccinelle est depuis longtemps symbole de chance et de bonheur. En effet, la coccinelle est appelée « la bête à bon Dieu » ; peu importe dans quelle direction on la pose, elle cherchera toujours à monter vers le ciel,  en hiver on la trouve parfois sur les croix en hauteur.
On raconte que si une coccinelle se pose sur vous, il faut compter les points noirs sur ses ailes. Le nombre des points indiquant ainsi le nombre des mois du bonheur que vous aurez prochainement.

En Roumanie,  quand une coccinelle se pose sur vous il faut lui chanter une petite chanson et elle s’envolera vers l’endroit que vous allez vous marier.

Dans les rêves :
-    voir une coccinelle signifie que vous ferez une nouvelle connaissance

-    en avoir une sur soi ou dans sa maison signifie chance
-    tuer une coccinelle signifie la difficulté
-    voir un nid de coccinelles signifie un gros gain

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La Bête à Bon Dieu

Posté par othoharmonie le 23 août 2012

  gifs coccinelles

 

De tous modules. De toutes formes, Des minuscules
Et des énormes, Les animaux de la création, Assemblés, se mirent en marche
(En avait-on jamais autant vu depuis l’Arche ?) Pour tenir un meeting de protestation :

—  Il faut enfin, il faut qu’on sache De quel droit la Bête à Bon Dieu,
Coccinelle, Cette péronelle, S’intitule Bête à Bon Dieu ?
D’être Bête à Bon Dieu, tous autant que nous sommes,
Pouvons-nous pas en réclamer le titre ?
Tous le méritent, Même les hommes ; Chacun de nous peut,
Somme toute, Prendre ce nom et s’appeler, sans aucun doute,
Et s’appeler Bête à Bon Dieu.  Or voici qu’au bord de la route
Un enfant se tenait, et, au bout de son doigt, Il tenait cette coccinelle,
Qui Bête à Bon Dieu, — de quel droit ? —
Se fait appeler et s’appelle.  Et, dans son langage ingénu,  S’entretenant avec la bestiole :
— Bête à Bon Dieu ne t’en va plus !
Ah ! pourvu Que tu Ne t’envoles !

—    L’enfant ainsi l’interrogeait Au sujet D’aujourd’hui, de demain, de toutes ses journées,
De pluie ou de soleil baignées.

Malheureuses ou fortunées :  Cette bête au bout de son doigt,
Est-ce que vraiment il la croit Sur son avenir renseignée,
Oui, renseignée à ce point ? Point !
L’avenir, on l’a fort bien dit, n’est à personne, L’avenir est à Dieu ; s’entend
Qu’il n’est pas à la Bête à Bon Dieu ; cependant Nous savons, en la consultant,
Que le bonheur et le beau temps, C’est le Bon Dieu qui nous les donne :
Elle en est simplement l’humble témoin, et peut, La moins savante
De ses servantes,

—  La coccinelle à bon droit peut S’appeler la Bête à Bon Dieu.

 gifs coccinelles

Les fables Maurice Etienne Legrand, dit Franc-Nohain. :
Le Balai de la Sorcière.
La Bête à Bon Dieu.
L’Ane du Libraire.
Les Bulles de Savon.
Le Trèfle à quatre feuilles.
Le Briquet et les Allumettes.
La Demoiselle au Volant.
Le Merlan frit.
Le monocle et les lunettes.
Les Pommes d’Amour.

Source : gallica.bnf.fr

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La coccinelle en fond d’écran

Posté par othoharmonie le 21 août 2012

La coccinelle en fond d'écran dans COCCINELLELa coccinelle est un petit insecte de l’ordre des coléoptères. Son nom trouve son origine dans le mot latin coccinus, qui signifie « écarlate », en référence à la couleur de ses élytres, c’est-à-dire ses ailes supérieures.

La grande popularité de la « bête à bon dieu » est sans aucun doute liée à son rôle dans la destruction de nuisibles, comme les pucerons. Ce formidable prédateur peut en effet en dévorer jusqu’à 150 chaque jour et débarrasser ainsi le jardinier de ces parasites qui ravagent les plantes. Mais toutes les coccinelles ne sont pas aphidiphages. Certaines espèces mangent exclusivement des hannetons, d’autres gobent des cochenilles, et certaines se nourrissent même de champignons.

On en dénombre 3 000 espèces dans le monde, dont moins d’une centaine en France. La plus connue, car fréquemment rencontrée dans nos contrées, se nomme Coccinella septempunctata. Elle est rouge et compte sept points noirs à son actif. Les points de la coccinelle ne sont donc pas, contrairement aux idées reçues, un indicateur sur son âge, mais sur son espèce.

Au cours de sa vie, la petite coccinelle connaît quatre phases différentes : l’œuf, la larve, la nymphe et l’adulte.

rubon6-135x150 dans COCCINELLELes fonds d’écran « Coccinelles »

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Bibliographie de la Coccinelle

Posté par othoharmonie le 19 août 2012

 

Bibliographie de la Coccinelle dans COCCINELLE danae027-300x199Jean-Louis Hemptinne, Alexandra Magro, Michael Majerus, Les Coccinelles, description, mœurs, reproduction, cohabitation, observation…, Paris, Delachaux et Niestlé, 2005, 192 p. (ISBN 978-2-603-01328-1

  1. Un petit livre à découvrir avec la véritable histoire de la bête à bon Dieu [archive] sur le site du Musée de zoologie à Lausanne
  2. Berenbaum, M.R. 1995 The chemistry of defence—theory and practice. Proc. Natl Acad. Sci. USA 92, 2–8, (doi:10.1073/pnas.92.1.2). Résumé (anglais) [archive]
  3.  Coccinelle anti-puceron : Adalia bipunctata (coccinelle européenne) [archive] sur Plantes et jardins. Consulté le 2 mars 2010
  4.  Solution idéale contre les pucerons [archive] sur Orange. Consulté le 2 mars 2010
  5.  Achat de coccinelles [archive] sur Destination baie de Somme. Consulté le 2 mars 2010
  6. Atlas du Gedeam pour le Pas-de-Calais ou encore l’atlas du GON pour l’ensemble de la région Nord-Pas de Calais [archive]
  7. Atlas des coccinelles de la Manche [archive]
  8. Observatoire permanent de la coccinelle asiatique [archive]

Articles

  1. Volkswagen 1302-1303 (Beetle) [archive] sur Histomobile
  2. L’essor de l’automobile sous Hitler [archive] sur Mouvement de combat Saint-Michel
  3. S. Bellu (2008), p 43

SUR LA TOILE Acheter des coccinelles indigènes pour son jardin ou faire un élevage : www.coccinelles.com   www.coccinelles.be/coccinelle  Admirer les coccinelles d’ici et d’ailleurs : www.koleopterologie.de/gallery  www.nafoku.de/kaefer/coccinellidae  www.uoguelph.ca/~samarsha/ lady-beetles.htm    www.asahi-net.or.jp/~CH2M-NITU/ tentoue

coccinelle     Les coccinelles, J.-L. Hemptinne et al., éd. Delachaux & Niestlé La référence la plus complète en français. Atlas des coccinelles de la Manche, Y. Le Monnier et A. Livory, éd. Manche Nature, http://manche.nature.free.fr Une mine d’or espèce par espèce, avec en grand les dessins du Miniguide coc cinelles ! Ladybirds, M. Majerus et P. Kearns, Naturalists’Handbook nº 10, éd. Richmond Publishing Co Les secrets des coccinelles et comment les reconnaître, dans la grande tradition des naturalistes britanniques. La Coccinelle, ou la véritable histoire de la bête à bon Dieu Ph. Huet, éd. de Terran Un livre amusant pour découvrir toutes les facettes de la coccinelle.

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Légendes sur les Abeilles

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

Les abeilles portent, dans le Morvan (chez moi donc), le nom de Moinces du bon Dieu, qui indique la considération que l’on a pour ces diligentes ouvrières. On croit, en plusieurs pays, qu’il y a relation entre la prospérité des ruches et la santé de leur maître; dans la Gironde, le nombre des abeilles diminue à mesure qu’il vieillit; s’il meurt, l’esseneau s’en va; en Ille-et-Vilaine, les mouches à miel meurent dans l’année ou ne profitent plus.

Suivant un usage général en france, dans la Wallonie et la Suisse romande, on met les abeilles en deuil lors du décès de leur propriaitaire. Au 17ème siècle, on couvrait les ruches d’un drap noir, de peur qu’elles ne mourussent faute de porter le deuil de leur maître.

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En certain pays, on va leur annoncer qu’il a trépasser.
En Eure-et-Loir, avant de prévenir le maire ou le curé, il faut, pour empêcher les abeilles de périr ou de s’en aller, leur mettre des rubans noirs en disant :
                                                       « Abeilles, petites abeilles, je viens vous avertir que votre maître est mort. »

Dans la Mayenne, on attache à chacune des ruches un morceau de linge, le plus sale du défunt; les abeilles, le croyant toujours là, ne sont point tentées de le suivre.

On croit, en Hainaut et en Suisse, que les abeilles chantent pendant la nuit de Noëlen Wallonie, en Picardie, un essaim qui s’établit dans la ruche, le soir de la Fête-Dieu, dispose un des gâteaux en forme de Saint-Sacrement; dans la Côte-d’Or, les avettes y forment un calice de miel.

animaux abeille honey31 gifLes avettes sont suceptibles et il ne faut pas leur manquer d’égards.
Au 15ème siècle, on leur faisait des présents :

« Quant un homme treuve en son pourpris un vaisseau d’eeps atachiés en un arbre, s’il ne l’estrine d’une pièce d’argent, c’est mauvais signe… cellui qui approprie à soy les eeps sans les estriner, elle ne feront que picquier celui, et jamais ne l’aimeront ne lui feront prouffit. »

Dans les Deux-Sèvres, on doit dire que l’abeille est morte et non qu’elle est crevée.
Dans plusieurs provinces de France, si on médit des abeilles, elles meurent; en Franche-Comté, elles dépérissent si on les regarde de travers.Suivant une croyance très répandue, jurer ou prononcer des paroles impures devant les abeilles les fait périr; dans le Loiret et dans la Gironde, la Normandie, elles piquent les jureurs; dans le Mentonnais, les vers à soie sont également sensibles aux blasphèmes et en souffrent.

En Haute-Bretagne, les mielliers sont ceux qui savent arrêter les abeilles, en vertu d’un don qui se transmet de père en fils, mais l’aîné peut seul le posséder.

Le mieillier dit une oraison particulière, tient son chapeau derrière son épaule gauche, et à l’œil fixé au milieu de l’essaim où se trouve la mère, qui ne tarde pas à venir se poser sur sa main.

animaux abeille honey21 gifanimaux abeille honey22 gifEn Basse-Bretagne, les abeilles connaissent leur maître; celles qui partent à la recherche du miel s’écartent de son passage; celles qui reviennent le vol alourdi, les ailes et les pattes surchargées de pollen, se posent sur ses vêtements, et, si quand il surveille l’envolée des essaims nouveaux, accablé par la chaleur de l’été, il s’étend, entre les ruches, la tête appuyée sur les bras pour dormir, elles le défendent contre tous les animaux malfaisants qui surviennent.
Seul le lézard sera à l’abri de leurs attaques, car, lui aussi, est l’ami de l’homme.

Les abeilles ont horreur de la souillure.
Voici la recommandation qu’on faisait au 16ème siècle à celui qui maniait les ruches :

« Il avisera que le jour précédent il n’ait eu affaire à une femme, qu’il ne soit ivre et n’approche d’elles sans être lavé et bien vêtu; pareillement qu’il s’abstienne de toutes viandes ou oignons sentant fort, qu’il ait en la bouche quelque chose de bonne odeur. »

En Limousin, lors de la cueillette du miel, aucune femme ayant ses menstrues ne doit s’approcher des ruches.

Il faut se garder de compter les ruches; dans les Landes, cet acte leur porte malheur; dans l’Albret, il y fait venir le blaireau; dans la Meuse, il suspend ou arrête le travail des abeilles.

Dans les Côtes-d’Armor, on tâche de disposer les ruches de façon à ce qu’on ne puisse facilement les dénombrer, et en Limousin, on en laisse toujours quelques-unes vides.

A la fin du 18ème siècle, on croyait dans quelques parties du Finistère, comme de nos jours en Basse-Cornouaille, que si une ruche venait à être volée, les autres dépérissaient, et l’on négligeait dès lors de les entretenir.

En Basse-Bretagne, vers 1830, lorsque les abeilles avaient été volées, le propriètaire qui urinait, avant le lever du soleil, sur l’emplacement de la ruche reconnaissait le voleur; les cheveux de celui-ci devenaient rouges.

On est persuadé, dans quelques parties des Vosges, que les abeilles ne peuvent prospérer si le bois ou la paille de leur panier provient d’un vol.

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Le lynx, animal totem

Posté par othoharmonie le 1 août 2012

 

Le porteur des Secrets. Il s’agit d’un genre bien particulier de clairvoyance. Le Lynx n’et pas le gardien des secrets, mais bien celui qui connaît les secrets. Les personnes qui ont l’énergie du lynx sont des personnes qui observent et sont capable de dépister les mensonges.

Le lynx, animal totem dans LYNX 89015_f_l_lynx_indienEn tant que totem, cet animal, est un passionnant compagnon de route. Fin observateur, le lynx est un gardien (n’est ce pas lui qui veille sur les secret de l’univers via le Sphinx.  Il est le gardien des secrets, et est mystérieux et silencieux. Sa place, en hauteur, veillant le monde autour de lui, dans la paix, sans se faire remarquer!

De plus, le lynx dégage un aspect chasseur, c’est peut être un peu paradoxal…devant l’aspect gardien mais non. Il est royal comme animal, beau, avec des traits très particulier qui lui donne noblesse. il apprends à l’homme qui l’a pour totem, la parade, à se distinguer, a être majestueux. Ce talent d’observateur, lui ont valu d’être chassé au moyen âge, et bien après encore, car on disait de lui, qu’il ensorcelait avec ces yeux, qu’il perçait les âmes, les secrets et les vérités, pour prendre possession des gens.

Le lynx, aime « bien » paraitre, pas pour se montrer et qu’on le flatte, mais ce par sa nature à dire « je suis de sang royal ». Enfin, si vous avez la chance de connaitre deux personnes, ayant ce totem et qui entretiennent avec lui une profonde amitié, un aspect très intéressant en ressort, c’est la faculté qu’ont ces gens à parler avec le regard… Un lynx (en tant que totem) sait se passer des mots, et joue beaucoup sur le regard.

Enfin, en son nom, ayez une pensée pour son espèce, qui dans certains lieux est menacé !! et une pensée pour chaque animal de ce monde!!

D’un point de vue, plus « théosophique », le règne animal, tout comme la nature, sont « autour » du règne humain. L’homme dans sa marche évolutive, a tout sous les yeux pour accomplir son voyage : la sagesse de Dieu, les commandements, l’explication de ce monde est autour de nous! de part les constellations, l’homme trouve son histoire, la nature lui apprend tout ce qu’il y a à savoir pour bien avancer, sous la Loi. Ainsi, les animaux nous apprennent la vie en société, quand nous étudions la leur, et chaque animal, a beaucoup de leçons à nous apprendre, soyons attentif, et écoutons les.  

En retour, notre rôle et de bien orienter la nature, maintenir l’écologie. Envers les animaux, nous avons un rôle de maitre, ce règne, précédent le notre, doit être guidé par la race des hommes, ce qui se voit a travers la domestication, et le maintien des espèces, et la protection de celle en danger.

Concernant, cette Mère Nature qui nous porte dans son berceau, et écrit devant la Sagesse Divine, je voudrais citer les hiérophantes d’Egypte, disant à leurs jeunes Initiés : « Contemple ces Etoiles, car Voici ta Demeure »…

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Escargot et le culturel

Posté par othoharmonie le 25 juin 2012

 

Un escargot vu de face, en train de manger de la salade, on voit des sortes de cornes pointées vers l'avant, deux longues en haut, deux courtes en bas, terminées par des petites boules

  • En raison de sa lenteur, l’escargot a traditionnellement été considéré comme un symbole de la patience.
  • Dans la culture judéo-chrétienne, il a souvent été considéré comme une manifestation du péché mortel de paresse. Le psaume 58, 9 fait allusion à l’escargot visqueux. Je cite : Qu’ils périssent en se fondant, comme un limaçon ; sans voir le soleil, comme l’avorton d’une femme ! »
  • Les escargots ont été largement notés et utilisés dans la divination. Le poète grec Hésiode a écrit que les escargots manifestaient le temps de la récolte par l’escalade des tiges, tandis que le Dieu de la lune des Aztèques Tecciztecatl portait une coquille d’escargot sur son dos.
  • Cela symbolise la renaissance, l’escargot penchant apparaissant et disparaissant était analogique avec la lune. Plus récemment, Carl Jung a noté que l’escargot est la représentation de soi dans les rêves.
  • En psychologie, l’intérieur doux de l’escargot est analogue à l’inconscient, comme la coquille est la conscience.
  • En français, l’expression « marcher comme un escargot » est utilisée pour décrire la lenteur, l’inefficacité. Par extension une opération escargot est une action consistant à provoquer un ralentissement de la circulation à des fins revendicatives.
Escargot et le culturel dans ESCARGOT escargot-03

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Escargots aquatiques

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012


Propos issus de www.aquadavid.fr Escargots aquatiques aqua-david@orange.fr

 

Ces Gastéropodes sont trop souvent bannis à tord de nos aquariums. J’entends souvent que les escargots sont des parasites, et de ce fait, sont indésirables. Ces propos, sans appel, montrent la méconnaissance de l’utilité de ces invertébrés en aquariophilie. C’est pourquoi, j’essayerai dans ces quelques lignes de montrer l’importance voir la nécessité de ces animaux dans nos bacs.

Il en existe de toutes sortes, de toutes tailles… Il y en a que l’on qualifiera de « bons » et d’autres de « mauvais » ou plutôt de « non utiles » (si je peux m’exprimer ainsi).

J’ai souvent entendu : « De toute façon les escargots, quand il y en a dans un bac, ils le polluent.

 On en a partout et on ne voit plus que ça… ». Je l’ai même entendu de la bouche d’un vendeur (dont je tairai le nom et le lieu de travail…) se disant aquariophile. Ainsi, on a une idée préconçue d’un animal. Disons que les escargots sont des indicateurs biologiques de l’état de votre aquarium : s’il n’y en a pas (après ensemencement bien entendu) c’est qu’ils ne trouvent pas assez de nourriture et meurent. Par contre, s’il y en a beaucoup, c’est qu’il y a un excès de nourriture et/ou de déchets organiques (plantes, cadavres,…). Les escargots adaptent leur développement aux conditions de l’aquarium.

 Escargots aquatiques dans ESCARGOTLes Mélanoïdes :

Ce sont des Mollusques d’environ 2 à 3 centimètres dont la coquille est pointue et allongée. Ils sont loin d’être nuisibles pour l’aquarium et les pensionnaires, bien au contraire. Ils présentent de nombreux avantages. En effet, ils passent leur temps à remuer le sol en s’y enfonçant inlassablement. Ceci présente un double avantage :

• Celui d’aérer le sol et ainsi augmenter la population nécessaire de bactéries aérobies au cycle de l’azote. Le sol, est gorgé d’eau stagnante ou presque, donc il est pauvre en oxygène. Ainsi, les bactéries qui ce développent dans le sol, sont des bactéries anaérobies (responsables du cycle inverse du cycle de l’azote).

• Celui d’ingérer les déchets organiques du sol et de les enfouir. Ainsi, ils participent à un enrichissement non négligeable du sol et par le fait à l’alimentation des plantes.

La présence de ces escargots est donc fortement conseillée dans les aquariums. Ils respectent les plantes, préférant se nourrir des restes organiques du sol. Le jour, ils restent discrets, et on les voit rarement. Cependant, la nuit, ils sortent du sol pour remonter sur le décor et les vitres. C’est à ce moment là, si l’on veut les attraper, qu’il faut agir.

planorbe dans ESCARGOTLes Planorbes :

Ce sont des Mollusques d’environ 3 à 4 cm de diamètre de couleur beige à marron. Ce sont des alguivores et détritivores qui ne s’attaquent que rarement aux plantes. S’ils le faisaient, c’est que la plante visée n’était pas en « bonne santé ». Ils aident aussi à l’élimination des cadavres qui auraient pu échapper à notre vigilance.

 

 

 Les Lymnées :

Ces Mollusques ressemblent un peu aux Planorbes mais leur coquille est pointue. Ils présentent (eux) deux inconvénients notables :

• Ils sont « paresseux », dans le sens où ils préfèrent manger de la nourriture plutôt que des algues ou des déchets. • De plus, ils ont tendance à s’attaquer aux plantes.

Les Ampullaires :

a_oxygC3A8ne46fa-19de8Ce sont les « gros escargots » oranges que l’on voit chez les commerçants aquariophiles. Ce sont de bons « travailleurs » mais attention :

• Il ne faut pas les mettre dans un bac où il y a des poissons carnivores car ces derniers pourraient prendre leur trompe pour un ver. Cette trompe à une fonction respiratoire. En effet ces Mollusques sont pulmonés et vont via cette trompe respirer l’air atmosphérique.

• Ce sont des gros Mollusques et il faut faire attention de bien les retirer de l’aquarium quand ils viennent à mourir.

 Ces Mollusques ont un mode de reproduction différent des autres escargots que nous avons vu plus haut (les autres pondent leurs oeufs sur le substrat dans l’eau). Eux, ils pondent les oeufs sous forme de grappes au dessus de l’eau. 3 à 4 semaines plus tard, les escargots naissent et tombent dans l’eau.

 Quelques conseils :

Souvent, les aquariophiles se précipitent chez leur vendeur pour éliminer les escargots de leur aquarium. Le vendeur s’empresse de leur vendre ses produits miracles « anti-escargots ».

 A ce moment là, réfléchissez à ce que vous faites et posez-vous quelques questions simples. Où vont aller les escargots morts ? (le produit ne les digère pas encore…) Vous vous retrouvez avec une colonie de Mollusques morts qui se décomposent dans votre bac. Bonjour la montée de Nitrites !! Adieu jolis poissons !!

Avant de faire quoique se soit, réfléchissez à deux fois. Posez-vous quelques questions : Pourquoi je veux me débarrasser des escargots ? Puis-je les enlever à la main (ou au moins un grande partie) ? Servent-t-ils à quelque chose ?…

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Issu de www.aquadavid.fr  Escargots aquatiques aqua-david@orange.fr 

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L’Au-revoir du Grand Dauphin Blanc

Posté par othoharmonie le 3 juin 2012


 Mon Dieu ! Je le vois ! Devant moi, je vois celui qui vient nous dire au revoir. Je vois le magnifique Dauphin Blanc, et il est plus beau que jamais.

Il me dit :

Inia geoffrensis« Vous, humains, ne soyez pas tristes !

Nous allons tous partir et vous le savez ! Ce qui me fait le plus de peine c’est la souffrance des océans qui sont vidés de la vie, et les océans ont besoin de l’Amour de tous les êtres qui y vivent.

Nous, peuples de la mer, en très grande partie nous avons décidé de quitter ce monde ».

Il me dit ceci :

« Je sais maintenant dans quel monde j’irai, et je sais ce que je serai. Je ne serai plus comme mes frères ce que vous appelez un mammifère marin. Au travers de tout ce que j’ai pu apprendre et vivre de difficile sur ce monde, tout du moins dans mon élément, l’élément marin, j’ai « bouclé la boucle » et je vais sur un monde préparé pour m’accueillir tout comme il est préparé pour ceux que vous appelez certains des grands mammifères marins qui prendront une forme pratiquement humaine.

C’est le choix de nos espèces, c’est aussi la faveur que nous ont donnée les Dieux Créateurs. Cependant cela m’attriste un petit peu de quitter ce monde, de quitter ceux que j’aime encore et qui n’ont pas encore quitté ce monde.

Toi, petite terrestre, toi qui n’aimes d’ailleurs pas tellement le milieu où nous nous trouvons et qui est magnifique, nous allons te dire : si tu voyais ce qui se passe réellement dans les océans ! Si tu voyais la souffrance de nos frères, que ce soit celle des grands mammifères marins, des dauphins ou ceux que vous appelez les tout petits poissons ! Il y a une volonté de quitter ce monde que vous ne pouvez même pas comprendre.

Moi je viens aujourd’hui vous dire « au revoir ». Je suis triste et heureux, triste de laisser certains de mes frères qui ne font pas encore partie du voyage mais qui me retrouveront bien vite, et surtout triste de vous laisser aussi, vous qui marchez sur la terre ferme. Vous ne nous avez pas compris alors que nous ne demandions simplement qu’à vous aimer, qu’à partager ce que nous sommes et nos connaissances.

Vous, peuples de la Terre, vous avez toujours pensé que les peuples des océans n’étaient que de vulgaires poissons, et nous vous disons : non, ce n’est pas du tout ainsi ! Certaines de nos espèces ont une intelligence extraordinaire, et même si elles n’ont pas la capacité de s’exprimer comme les hommes, de créer comme les hommes, elles ont la capacité de correspondre par une sorte de télépathie.

Nous, peuples de la mer, aurions tellement pu vous apprendre de choses sur vous-mêmes, parce que dans l’eau qui est notre élément est inscrit tout votre passé, tout ce que cette Terre a vécu, et nous avons la capacité de comprendre et d’intégrer tout ce que la Terre a vécu.

Je t’aime profondément, toi qui parles, comme j’aime profondément ceux qui écoutent. Que peut représenter l’Amour d’un dauphin ? Pour nous c’est immense, et vous n’avez pas conscience de ce que cela peut représenter.

L'Au-revoir du Grand Dauphin Blanc dans DAUPHIN 220px-Amazonas_Flussdelfin_Apure_Orinoco_Duisburg_01L’océan va souffrir du manque de ses enfants, il va réagir avec colère et violence tout simplement parce qu’il n’y aura pas le peuple de la mer pour calmer sa souffrance.

Il faut que vous compreniez qu’il y a un échange vibratoire, un échange d’Amour entre l’océan et les peuples de l’océan, tout comme il y a un échange d’Amour entre les divers règnes de votre élément solide, de votre Terre. Il y a un échange d’Amour entre les mondes minéral, végétal et animal. Il y a également ces mondes à l’intérieur des océans. Nous avons les mondes minéral, végétal et animal, et nous aimerions dire bien au-delà de l’animal !

Je voudrais redire ceci avant de vous quitter : mon départ n’est pas la fin de toute chose, mon départ symbolise, au contraire, le renouveau, le changement, le changement pour vous qui vivez sur la terre ferme, et aussi le changement de votre conscience.
Certains d’entre vous, humains, auront du chagrin de notre départ, de nos départs en masse et de mon départ de ce monde. Ceux-là ont compris qu’ils auraient été capables d’échanger de l’Amour avec nous, mais bientôt vous, habitants de la terre ferme, comme toute vie sur cette planète, comme pour nous, ce sera le renouveau.

Je ne serai plus sur ce monde pour vivre ce renouveau et beaucoup d’êtres humains ne seront également plus sur ce monde pour le vivre. Il y aura beaucoup de départs en masse, comme par vagues successives. Ne vous affligez pas des vagues de départs humains, ne vous affligez pas des vagues de départs de tous les peuples de la mer.

Pensez-vous que lorsqu’il n’y aura pratiquement plus de vies dans la mer il en restera beaucoup sur la terre ? Pensez-vous qu’avec l’immense pollution et votre inconscience vous avez réellement perturbé le milieu de vie du peuple de la mer ? Pensez-vous que cela pourra durer encore et encore ?

Si vous pouviez voir ce que j’ai vu, ce que mes frères ont vu, cette immense, gigantesque pollution dans le Golfe du Mexique, si pouviez voir toutes les pollutions et le non-respect total de la vie à plusieurs endroits de vos océans, vous seriez peut-être aussi tristes que nous ! Cela est caché à votre vue car il y a des mètres, des mètres et des mètres d’eau qui vous cachent la réalité des profondeurs.

Il y a les départs que vous voyez lorsque nos frères s’échouent sur vos plages, mais il y a également énormément de départs que vous ne voyez pas. Il y a aussi des départs avec l’aide de ceux que vous pourriez appeler vos frères galactiques.
Ce que nous subissons lorsqu’ils nous enlèvent, c’est incompréhensible pour vous pour le moment, c’est que nous avons l’immense chance, lorsque nous accédons à ces vaisseaux, de pouvoir être transformés, transmutés avant d’aller sur la planète qui est la nôtre. Dans les vaisseaux qui nous transforment, il y a comme des « chambres de transformation de vies ». Il en sera de même pour ceux qui seront enlevés ; ce sera plus simple parce que vous resterez des humains, mais des humains sublimés, tandis que nous passerons du règne animal (ce qui est faux), nous changerons de « catégorie » et aurons des corps humains qui ne seront pas les mêmes que les vôtres, mais qui seront tout de même des corps humanoïdes.

Moi, le Grand Dauphin Blanc, j’ai de la tristesse pour ceux du peuple de la mer qui vont encore souffrir, j’ai de la souffrance pour mes frères qui m’aiment et qui vivent sur la Terre ferme, mais j’ai cependant une immense joie car je sais ce qui m’attend.

Soyez courageux ! Ce n’est pas demain que ce monde vivra sa fin ! C’est après-demain que ce monde vivra son ultime transformation. Je ne parle pas du « demain » ou de « l’après –demain » humain, je parle d’un temps, d’une période.
Je vais vous dire aussi ceci : vous ne pourrez même plus vous nourrir des peuples des océans trop pollués. Cela aussi fait partie du Plan, il devait en être ainsi.

Je vous aime. Ne soyez pas tristes ! Votre devenir est magnifique ! Peut-être un jour nous retrouverons-nous, peut-être que vous me reconnaîtrez et que je vous dirai : « un jour, sur un petit monde, je suis venu parler à une petite humaine bien gentille qui a su m’écouter et transmettre ce que j’avais à dire ».

220px-US_Navy_030811-N-6803B-001_Mark_Six_swimmer_defense_dolphins_are_deployed_to_the_Arabian_Gulf_to_provide_operational_force_protection_capabilities_for_Navy_ships%2C_piers_and_other_high-value_assets_as_part_of_the_global_war_on_t dans DAUPHINMaintenant je vous laisse. Que mon immense Amour soit toujours près de vous ! Aimez les peuples qui vivent dans les océans, c’est la seule chose que vous pouvez faire pour eux.

Maintenant je vous dis au revoir. »

Je l’entends maintenant de très loin, comme s’il était retourné au plus profond des océans. Sa magnifique tête semblait être sur mes genoux. Il avait des yeux d’une beauté et d’un Amour extraordinaire, et ce que vous ne croirez peut-être pas, c’était comme s’il souriait.

C’est à peine si je l’entends ; il me dit :

« N’oubliez pas d’envoyer de l’Amour à ceux qui ne sont pas encore partis, à ceux qui n’ont pas encore transité, aux peuples des océans ».

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Message reçu en avril 2011 par Monique Mathieu – http://ducielalaterre.org/
Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

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Le Dauphin-Mélèze

Posté par othoharmonie le 1 juin 2012

 

Le Dauphin-Mélèze dans DAUPHIN 5657531-le-dieu-du-soleil-apollon-jouant-de-la-lyre-aucune-transparence-et-les-gradients-utilis-s-dans-le-fiLlyr, le dieu des océans, des fleuves et de tous les cours d’eau est amoureux depuis de longues semaines de la déesse des sources Icoranda. Mais celle-ci, connaissant bien le caractère volage de Llyr ne veut pas entendre parler de mariage avec lui. Le dieu Llyr poursuit nuit et jour Icoranda de demandes pressantes. Excédée, elle finit, par se réfugier à la frontière du monde visible et du monde souterrain dans une source ombragée par de beaux Mélèzes. Là, elle se cache. Llyr commence à désespérer. Il voyage dans tout son royaume et ne parvient pas à la retrouver. Près de la côte de l’Île des Bienheureux, il rencontre un de ses sujets : le Dauphin. Celui-ci s’adresse au dieu avec déférence : il dit qu’il sait où s’est cachée Îcoranda. Il s’offre pour aller parler à la déesse dans sa langue musicale et promet à Llyr de tout tenter pour la convaincre.

Llyr, dieu de la mer, accepte. Le Dauphin remonte le vaste fleuve jusqu’à sa source. Il chante de façon si émouvante l’amour sincère de Llyr que la déesse succombe à son charme et promet d’épouser son divin prétendant. Le Dauphin organise lui-même des noces somptueuses dans le palais du dieu Llyr.

A la fin de la cérémonie, débordant de reconnaissance, Llyr propose à son dévoué serviteur de l’immortaliser en le plaçant dans le ciel étoilé. C’est ainsi que le Dauphin devient une constellation.

 Il est associé au Mélèze, en astrologie celtique d’abord à cause de sa ressemblance avec le fruit de cet arbre, ensuite parce que le lieu où la déesse Icoranda s’était réfugiée était une source entourée de Mélèzes, dans les lointaines montagnes.

 

Caractère du Dauphin-Mélèze

meleze-ete dans DAUPHINDe nature gaie, le Dauphin-Mélèze se montre toujours avenant, affable, serviable. Vous pouvez arriver chez lui à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, il vous accueille avec bienveillance et bonhomie. Il est sociable à l’extrême, et sincèrement ! C’est pourquoi on peut difficilement parler de son caractère. Il est toujours en constante communion avec les autres, même lorsqu’il se trouve seul dans sa maison. En effet, il possède une sorte de radar qui lui permet de capter et d’émettre des vibrations à distance. Médium, voyant, il l’est de naissance, de par la position de son soleil dans le signe astrologique celte du Dauphin-Mélèze.

La plus grande partie de son temps se passe dans un rêve où tous les êtres sont solidaires, doux et courtois les uns envers les autres. La guerre, les querelles et l’ambition ne concernent pas ce champion de l’entraide et de la convivialité. Avec lui, impossible de s’ennuyer; il a une petite histoire pour chaque personne.

 C’est un enchanteur. Son dévouement ne connaît pas de bornes et, même très malade – sa santé est fréquemment fragile -, il fera tout pour venir en aide à quelqu’un qui a besoin de lui. Sa façon de considérer les problèmes de l’existence est très originale : il ne voit pas les êtres séparés mais reliés par des attaches invisibles leur permettant une communication permanente même sans proximité physique. Il adore entrer en relation télépathique avec ses nombreux amis.

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Sexualité des punaises

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

L’encyclopédie du pouvoir relatif : Il contient des informations que vous ne trouverez pas ailleurs. Des informations dans des domaines aussi étranges ou complémentaires que : les grandes énigmes du passé, les casse-tête mathématiques, les recettes de cuisine étranges, les paradoxes de la physique quantique, des anecdotes inconnues de l’histoire de l’humanité, ou des blagues philosophiques. Ici l’hypnose, l’alchimie, le shamanisme ou la kabbale côtoient la sociologie, la biologie ou l’archéologie. Ici on découvre comment rêvent les dauphins et comment est né l’Univers. Comment les Chinois ont rencontré les Occidentaux et comment se prépare l’hydromel, boisson des fourmis et des dieux. Le seul point commun de tous ces petits textes est de faire  » pétiller l’esprit  » et d’éveiller la curiosité sur des territoires inconnus. Poursuivant la tradition des grands encyclopédistes du passé, Bernard Werber (romancier et journaliste scientifique) nous livre ici un cocktail détonnant où chaque information est étonnante mais vraie, où chaque ligne est source de méditation et d’humour

 Quatrième de couverture
Réunir tous les savoirs de son époque : telle a été l’ambition du professeur Edmond Wells. Mêlant science et spiritualité, physique quantique et recettes de cuisine, ce savant singulier et solitaire a accumulé tout au long de sa vie des informations étonnantes. Un seul point commun à tous ces textes : donner à réfléchir, « faire pétiller les neurones ».
Sexualité des punaises dans BLATTES - TERMITES 777954b2
Le site http://www.la-punaise-de-lit.com/punaise-de-lit-bernard-werber-encyclopedie-du-savoir-relatif-et-absolu nous en parle au sujet des Punaises de lit en ces termes :

Le professeur Edmond Wells était un homme plein d’humour qui accordait une grande importance à la notion de paradoxe. Mais de tous les paradoxes, le plus étonnant est certainement le statut même de ce personnage puisqu’il n’est, on le sait maintenant, que le fruit de l’imagination fertile de Bernard Werber. L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu

 

 

51ATD5S5NCL._SL500_AA300_ dans BLATTES - TERMITESDans ce livre, recueil de nombreuses informations, il parle donc de notre insecte préféré et plus précisemment de la sexualité de la punaise de lit.

Dans l’édition que je possède, imprimée en 2003, le chapitre pages 30 à 33 y est consacré. L’auteur nous apprend les particularités de la sexualité, assez originale comme nous l’avons déjà vu dans cet article dédié au sujet.

L’auteur le dit bien :

De toutes les formes de sexualité animale, celle des punaises de lits est la plus stupéfiante. Nulle imagination humaine n’égale une telle perversion.

Une telle particularité méritait bien d’apparaître dans cet ouvrage : l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu !

ici le Site à visiter : 

 

Quel peut être le lien entre Bernard Werber, écrivain, et la punaise de lit, insecte ? Découvrez-le dans cet article !

 

Qui est Bernard Werber ?

Bernard Werber est un écrivain français (lire sa fiche sur Wikipédia). C’est notamment l’auteur du livre de science-fiction « Les Fourmis » (une trilogie). Livres, BD, films et théâtre : il a produit beaucoup de choses ! Ce n’est pas un spécialiste de la puce de lit, non, mais c’est quelqu’un de curieux. Quel est donc le rapport ?

Pourquoi Werber parle t-il de la punaise de lit ?

 

Au fil du temps, Bernard Werber a pris l’habitude de noter de nombreuses anecdotes, faits et curiosités. Curieux et autodidacte, il a appris des choses sur beaucoup de sujets … y compris sur la punaise de lit !

Et il l’a écrit dans ce livre !

 pour mieux le connaître, entrez sur son site officiel  : http://www.bernardwerber.com/

 

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La Vache d’ésope

Posté par othoharmonie le 16 mai 2012

Du Boeuf et de la Vache.
Un Boeuf suait à tirer la charrue sur un terrain fort pierreux. Une Vache en riait.  » Pauvre malheureux, lui criait-elle, je ne doute point que tu n’envies cent fois le jour mon sort. Avoue que tu voudrais te voir nourri et chéri comme je le suis sans essuyer la moindre fatigue.  » Comme elle parlait, un sacrificateur arrive, et lui fait prendre le chemin du temple pour la conduire à l’autel, et là l’immoler à son dieu.  » Orgueilleuse, lui dit alors le Boeuf, ton sort te semble-t-il maintenant si digne d’envie ? il est vrai que je viens de souhaiter d’être à ta place ; mais confesse à ton tour, que tu voudrais bien te voir à présent à la mienne. « 

Analyse des fables d’Esope

BARRE

Des Boeufs et de l’Essieu.
   Deux Boeufs attelés à un chariot fort chargé, ne le tiraient qu’avec peine. Cependant l’Essieu criait, et de telle sorte, que les Boeufs, étourdis du bruit qu’il faisait, s’arrêtèrent et se retournèrent vers lui.  » Importun, lui dirent-ils, eh ! qu’as-tu donc tant à crier, toi qui ne fatigues presque point, tandis que nous ne nous plaignons seulement pas, nous qui suons à tirer tout le fardeau ? « 

Analyse des fables d’Esope

 

La Vache d'ésope dans VACHE - BOEUF.... du-lion-et-des-taureaux

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L’âne, vu par Esope

Posté par othoharmonie le 7 mai 2012

 Vieux bardotDe l’Âne qui porte une Idole.
   Un Âne chargé d’une Idole passait au travers d’une foule d’Hommes ; et ceux-ci se prosternèrent à grande hâte devant l’effigie du dieu qu’ils adoraient. Cependant l’Âne, qui s’attribuait ces honneurs, marchait en se carrant, d’un pas grave, levait la tête et dressait ses oreilles tant qu’il pouvait. Quelqu’un s’en aperçut, et lui cria :  » Maître Baudet, qui croyez ici mériter nos hommages, attendez qu’on vous ait déchargé de l’Idole que vous portez, et le bâton vous fera connaître si c’est vous ou lui que nous honorons « .

Analyse des Fables d’Esope

De l’Âne et du Lion.

  L’Âne paissait un jour dans la compagnie d’un Coq. Un Lion vint pour attaquer l’Âne. Le Coq chanta. On dit que le Lion a une horreur naturelle du chant de cet animal. Le Lion se mit à fuir. L’Âne, qui s’imagina follement que le Lion le redoutait, le poursuivit à toute outrance ; mais quand le Lion se vit assez éloigné pour ne plus craindre le chant du Coq, et pour ne le plus entendre il revint sur ses pas, se jeta sur l’Âne et le dévora.  » Malheureux que je suis, s’écria-t-il, en se voyant aux derniers abois, de quoi me suis-je avisé de vouloir faire le vaillant, et pourquoi ai-je voulu m’exposer au combat, puisque je ne suis point né de parents guerriers ? « 

Analyse des Fables d’Esope

 barre de séparation

De l’Âne et du Chien.

  Le Chien flattait son Maître, et le Maître y répondait en le caressant de son côté. Ces caresses réciproques donnèrent de la jalousie à l’Âne, qui était maltraité et battu de tous ceux de la maison. Ne sachant quelles mesures prendre pour soulager sa misère, il s’imagina que le bonheur du Chien ne venait que des caresses qu’il faisait à son Maître, et que s’il le flattait aussi de la même sorte, on le traiterait comme le Chien, et qu’on le nourrirait de même de viandes délicates. Quelques jours après, l’Âne ayant trouvé son Maître endormi dans un fauteuil, voulut venir le flatter, et lui mit les deux pieds de devant sur les épaules, commençant à braire, pour le divertir par une mélodie si harmonieuse. Le Maître réveillé par ce bruit, appela ses Valets, qui chargèrent l’Âne de coups de bâton, pour le récompenser de sa civilité, et des caresses trop rudes qu’il avait faites à son Maître.

analyse d’Esope

 

  barre de séparation

De l’Âne et du Cheval.

  Un Cheval richement paré, rencontra dans son chemin un pauvre Âne qui gémissait sous le poids de sa charge. Le Cheval, que son riche harnais rendait insolent, remplissait l’air de hennissements, et criait à l’Âne de se retirer et de lui faire place. L’Âne saisi de frayeur, se rangea promptement sans répliquer. Le Cheval allait à la guerre ; il en revint si harassé et si usé, que son maître le voyant hors d’état de lui rendre aucun service, le vendit à un Paysan qui le mit à un chariot pour porter du fumier. L’Âne le rencontra au bout de quelque temps, et lui demanda, tout étonné d’un changement si étrange, ce qu’il avait fait de son beau harnais, de sa riche housse, de son mors doré, qui le rendaient si fier et si superbe, et qui lui inspiraient tant de mépris pour ceux qui ne voudraient maintenant faire aucune comparaison avec lui.

L'âne, vu par Esope dans ANE esope

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Le petit écureuil valeureux

Posté par othoharmonie le 6 mai 2012


Légende amérindienne 

Il y a très longtemps où les hommes et les animaux vivaient en harmonie, ils pouvaient et même parler ensemble. Grand Esprit veillait à la paix de ce monde.

Grande ourse avait un terrible défaut, elle était gourmande et goûtait à tout.
Un jour, elle a attrapé un petit indien et l’a avalé tout rond. Elle l’a trouvé si délicieux qu’elle s’est mise à rechercher les petits indiens, telle une confiserie et en croqua ainsi plusieurs.

Le petit écureuil valeureux dans ECUREUIL granvilleLes Indiens étaient désespérés et se précipitèrent chez Grand Esprit afin qu’il fit cesser le massacre. Il convoqua immédiatement Grande Ourse et lui fit la morale.

Toute penaude la Grande Ourse repartit dans la forêt mais sa gourmandise prit de nouveau le contrôle de ses gestes et se remit à dévorer les petits des Indiens.

Grand Esprit était hors de lui que Grande Ourse lui ait désobéi et décida de la transformer en petit écureuil. Grande Ourse ne pourra plus manger de petits indiens car on sait que les écureuils mangent des noisettes et des glands et vit dans les arbres !
Petit à petit, Les rapports de Grande Ourse avec les êtres de la forêt évoluèrent et elle se mit à avoir même quelques Indiens dans le cercle d’amis !

Il se produisit, l’hiver suivant une grande catastrophe, le printemps ne venait pas car les oiseaux, les fauvettes n’étaient pas venues l’annoncer de leurs chants mélodieux.

Grande Ourse qui voulait se racheter de ses fautes du passé partit à leur recherche dans la forêt.
Après avoir marché des jours et des jours, elle crut entendre quelques gazouillis venant du sol.
Elle se rapprocha prudemment et découvrit un énorme trou dans lequel les fauvettes étaient retenues prisonnières par un méchant sorcier et un grand ours blanc.

Elles étaient attachées par les pattes à la paroi grâce aux petites racines de mélèze.

Grande Ourse se dit qu’elle devait absolument sauver les oiseaux mais sous la forme d’un écureuil, elle avait beaucoup moins de force ! Heureusement, elle avait conservé sa grosse voix, et, alors que le sorcier s’était absenté, elle s’adresse au grand ours blanc :  » Bonjour cousin ! « .
Le grand ours blanc regarda de tous les côtés, mais ne vit personne car Grande Ourse était 
cachée !
Il crut d’abord ne rien avoir entendu mais elle répéta son bonjour.

stock-photo-10539208-squirrel-antique-animal-illustrations dans ECUREUILGrand ours blanc se dit qu’il était incapable de la repérer. Grande Ourse lui dit alors :
 » Tu as des soucis aux yeux cousin, ferme-les et je vais te mettre une pommade dont tu me diras des nouvelles « .
Grand ours blanc s’exécuta et petit écureuil lui colla les yeux avec de la résine si forte qu’il n’arrivait plus à ouvrir un œil. Elle put ainsi aller délivrer toutes les fauvettes qui s’élancèrent dans le ciel en chantant afin de remercier le courage de la grande Ourse.

 

Mais le méchant sorcier était de retour…Grande ourse s’échappa à toutes jambes, mais se sont de toutes petites jambes pour un écureuil ! Il décolla en un rien de temps les yeux de Grand ours blanc et tous deux s’élancèrent à sa poursuite.
Elle fila vers le nord mais ils étaient toujours à ses trousses. Elle eu beau sauter encore et encore plus loin, elle sentait qu’ils se rapprocha dangereusement…

Elle grimpa donc dans un sapin à toute allure et sauta dans le ciel. Grand ours blanc la suivit et le sorcier banda son arc et décrocha une flèche qui transperça le bout de la queue de petit écureuil et alla se planter dans la voûte céleste.

Toutes les nuits vous pouvez encore observer cette course poursuite : Petit écureuil tourne en rond autour de la flèche qui immobilise le bout de sa queue ( l’Étoile Polaire ) et Grand ours blanc qui ne cesse de la poursuive.

Petit Écureuil est représenté par la constellation de la petite Ourse et Grand ours blanc représente celle de la Grande ourse.

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