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Le peuple des animaux : Communication avec Tomy et l’araignée

Posté par othoharmonie le 28 mars 2017

 

Les animaux ont-ils une âme ? Cette question, chacun se l’est un jour posée… tout en étant incapable d’y apporter une réponse satisfaisante. En effet, lorsqu’on aborde un tel sujet, on recueille généralement de simples opinions ou l’affirmation d’une croyance, mais guère plus.

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont, quant à eux, abordé la question d’une manière peu commune. A l’aide d’une méthode de travail bien particulière, ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes.

L’éclairage qu’ils apportent ainsi sur l’intelligence animal fait de ce document sans doute l’unique. De leur expérience résulte donc des récits troublants qui, sous la forme d’enseignements vivants, nous fournit mille et une informations relatives à un monde dont nous ignorons pratiquement tout.

Face aux actuelles aberrations qui exploitent et déciment le monde animal, par inconscience et par profit à court terme, nous avons tendance à faire un appel au bon sens et au respect animal.

De ce travail, il en résulte cette conversation avec l’Ame-guide animal  du chien Tomy qui dit ceci  dans le livre intitulé : LE PEUPLE ANIMAL 

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« Lorsque vous regardez un animal découvrir un endroit ignoré de lui, vous, les hommes ne parlez généralement que de flair ou d’instinct, incapables que vous êtes d’accéder à une vibration plus intime de l’univers physique. Oui, je dis bien physique, car la mémoire d’un lieu fait encore bien partie du monde relativement dense. Sa pénétration exige seulement un déverrouillage des facultés d’écoute du cœur. Ne vous y trompez pas… Le cœur peut réellement écouter autrement que poétiquement. Les poèmes humains traduisent une perception souvent confuse ou un espoir, à moins que ce ne soit un souvenir inconscient… mais l’âme animale, quant à elle, vit constamment tout cela.

Regardez bien Tomy, chers humains, vous le voyez flairer la poussière et la paille du sol de cette grange, ainsi d’ailleurs que le feraient beaucoup d’autres animaux. Bien sûr, c’est l’idée de leur odeur et des informations véhiculées par celle-ci qui vous vient à l’esprit, mais vous devez savoir que c’est aussi au-delà de l’odeur que l’animal cherche. C’est vers cette dimension, trop négligée de votre monde, que l’on nomme l’éther, qu’il dirige sa quête. L’odeur est une manifestation de la lumière dense renvoyée par toute chose. La lumière subtile, quant à elle, ce que vous appelez aura, dégage sa propre odeur et c’est elle que cherche l’animal car c’est par elle qu’il trouve la porte d’accès à la mémoire d’un lieu ou d’un objet. 

Approchez-vous de Tomy. Ne soyez plus observateurs mais tentez de vous mettre en symbiose avec lui ; aimez-le pour la vie qui est en lui, sachant que ce qu’il connaît aujourd’hui, chaque homme, chaque femme l’a expérimenté analogiquement des milliers de fois, il y a des milliards d’années »….

C’est un véritable défi qui nous est lancé. Faut-il renoncer, à tout comportement d’homme et de femme afin de nous laisser entraîner vers d’autres réflexes et aussi une logique différente ? Sans doute la Présence-guide  a-t-elle agi sur quelques déclics au plus profond de nous-mêmes, car la question ‘n a pas plutôt surgi en nous qu’elle perd immédiatement de sa consistance, emportée par un flot d’images déferlantes. Ainsi, c’est une sorte de bouillard lumineux qui envahit notre conscience et en son sein apparaissent subrepticement des images gorgées de soleil, de pluie et de vent. Celles d’un champ aux reflets blonds en bas d’une colline aride, celle d’une lame de faucheuse qui tournoie et d’un moteur qui toussote sur une route de campagne. Puis ce sont des images de bottes traînant sur la terre battue, des bruits de fourches qui raclent le sol et des cris d’hommes et d’enfants qui viennent nous submerger. Autant de visions, autant de perceptions, qui font parler en nous le monde de la paille, celui des êtres qui l’ont mise en botte s, enfin celui de la poussière chaude et acre de la grange.

Nous savons, avec une certitude absolue, que Tomy a ressenti tout cela et sans doute plus encore.  Tomy soupire bruyamment et nous aurions presque envie et besoin de l’imiter… nous sommes désormais dans un état de conscience tel qu’il nous semble percevoir quelque chose se déverser de l’esprit du jeune chien Tomy jusqu’au centre du nôtre ; et nous entendons ces paroles :

« Non, là il n’y a pas d’amour » – « Nous somme dans le monde de l’utile » – « Aimer, aimer… Qu’y a-t-il pour aimer, qu’y a-t-il à aimer… et qui donc aimer » ?

Face à lui, entre quelques piquets de bois et la pierre du mur, rayon de lumière blafarde vient jouer avec une immense toile d’araignée. Un petit animal velu se tient immobile en son centre et paraît l’observer :

« Il y a tout au moins elle à aimer… »

« L’araignée » ?

« Bien sûr, reprend la voix-guide. Mais aimer, pour un animal qui ouvre sa conscience, cela ne signifie pas nécessairement s’approprier. Cela peut être jouer, c’est à dire reconnaître l’autre comme un être à part entière, digne d’intérêt.

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« Mais pour un chien… pour un chat, jouer dans de telles conditions, c’est chercher à dominer. L’araignée sera écrasée, avalée. Est-ce cela que l’on appelle un jeu «  ?

 » Vous êtes au royaume animal, ne l’oubliez pas, mes amis. Le regard posé par vos frères sur ce que vous appelez vie et mort est souvent bien différente du vôtre. Pourquoi attendre de l’animal plus que ce que l’homme parvient lui-même à donner ?

L’âme animale ne craint pas la mort en elle-même. Elle la fréquente de beaucoup plus près que l’humain ne saurait le faire, parce qu’elle n’a pas de culture qui en dresse de perception hideuse et parce qu’elle est dénue de la notion de morbide. Ce qu’elle craint, c’est l’énergie qui génère parfois l’apparition de cette mort, la hargne, la haine ou le sadisme qui la font naître. Si Tomy venait à écraser cette araignée, il le ferait par manque d’une certaine conscience, mais sans engendrer une énergie qui souille le cœur et le lieu. Son ego n’a pas encore suffisamment éclos en lui pour que la notion de responsabilité signifie quelque chose à son propos ».

Tandis que la voix achève de prononcer ces mots, nos regards sont de plus en plus attirés par l’araignée au centre de sa toile. Nos consciences s’en approchent involontairement de si près qu’il nous semble maintenant l’observer à la loupe. Insensiblement, nous nous laissons absorber par sa présence et une sorte de voile translucide vient à tomber… c’est un voile par lequel la lumière acquiert une épaisseur, une consistance jaunâtre. Nous comprenons alors que, sans l’avoir cherché, nous venons de basculer sur une autre longueur d’onde de notre univers. L’animal et sa toile …. Qui y  a-t-il derrière cette merveilleuse organisation et, nous devrions dire, cette si douce présence ?

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Nous ressentons alors des projections de lumière, les émanations d’une conscience puissante et sereine qui s’adresse à nous en ces termes :

« Amis, ô amis, fait-elle, comme si elle nous connaissait de toute éternité, béni soit cet instant où une oreille humaine s’ouvre. Ecoutez, écoutez simplement car je veux vous dire qui je suis et qui vous ignorer chaque jour… je suis le cœur et l’âme de la planète araignée, son intelligence aussi, l’inspiratrice, l’ordonnatrice de tous ces filets que vous découvrez chaque matin couverts de rosée, de toutes ces toiles tendues et retendues patiemment dans les recoins oubliés de vos maison. Je suis une force mentale qui essaie d’apprivoiser la matière, les souvenirs de votre monde et qui apprend aussi ses lois. 

A travers des milliards et des milliards de corps, je tisse un immense réseau par lequel l‘organisation de cette terre pénètre lentement en moi, dans tous ses rouages… car je suis une mémoire, amis. Je construis une intelligence basée sur une mémoire détaillée  t nourrie de toute l’intimité des intelligences qui y vivent aujourd’hui. Patiemment, je bâtis la structure d’un univers pour demain… pour après-demain peut-être… peu importe car j’ignore votre temps. Il y a une boule de feu, un espoir qui vit en mon centre et qui, déjà, a la vision d’un monde à venir, un monde fort des richesses de celui-ci. Avec vos mots de matière… vous diriez peut-être que je suis un cerveau qui se bâtit, une race en gestation qui vivre et grandira sur d’autres Terres, sous d’autres Cieux.

Toutes ces toiles qu’à travers les cellules de mon être je tisse inlassablement par les forêts et les grandes, les caves et les greniers, sont plus que de simples instruments afin que mon corps subsiste et s’ancre en ce monde. Ce sont des lecteurs, des capteurs de ce que la conscience humaine produit, de votre intelligence créative et destructive, de vos errances, d e vos doutes et de vos peurs, mais aussi de vos percées vers l’Infini. Par leur réseau subtil j’absorbe l’histoire de votre monde, ses mutations et les schémas de votre croissance.  Ainsi, lorsque chaque matin votre vision de l’ordonnance des choses vous dicte de briser d’un revers de la main l’un des capteurs de ma mémoire, faites-le au moins sans colère ni reproche. La vie ne vous appartient pas.. ne l’oubliez jamais. Elle essaie de parler par toutes les voies, tous les pores de la Création… avec ou sans l’homme, en deça et au-delà de lui. Acceptez seulement de m’observer, de pénétrer l’étincelle de conscience et d’amour enclose en chacun de mes corps. Vos peurs sont à l’image de vos yeux embués et de vos oreilles fermées. Alors, apprenez à m’écoute r, à me regarder… sous toutes mes apparences. Il est trop injuste de fuir et de détester ce que l’on n’a pas pris la peine d’approcher et de voir. C’est une platitude que de dénoncer cela, mais c’en est également une que de vivre et de perpétuer un tel état de fait d’âge en âge. Tout mon être vous propose un pas de plus vers l’harmonie en découvrant un autre visage du respect de la vie.

A chaque seconde qui s’écoule, je vois et sens des millions d’épaules qui se haussent face à ma présence et autant de cris que l’on me jette. Du fond de mon âme, je les reçois, je les analyse et j’y perçois toute votre détresse. J’y lis votre incapacité de percevoir le Divin en toute chose, votre coupure d’avec le Monde, et derrière tout cela, votre crainte héréditaire de devoir relativiser votre propre image, votre importance devant l’immensité de la Création.

Qu’est-ce qu’une araignée ? dites-vous. Mais, un peu de tous ces éléments, de toutes ces forces qui circulent en vous ! Un peu de cet Etre sans nom dont vous cherchez, vies après vies, la trace lumineuse, sans trop souvent poser même l’avouer.

Sachez-le, une araignée lit en vous plus sûrement que la plupart des créatures de votre monde. Elle est déchiffreuse de perceptions auditives et démissions psychiques. En cet instant, amis, je perçois une foule d’interrogations qui déferlent en vous, mais surtout, surtout cette lancinante question qui traîne encore chez les hommes. L’intelligence animale … Y en a-t-il vraiment une ? Ne se limite-t-elle pas à la simple reproduction de quelques schémas ?

Mais, dites-moi, vous, humains, ce qu’est l’Intelligence ! Savez-vous réellement qu’elle peut ne pas avoir visage humain, que vous pouvez ne pas en être la juste et éternelle mesure ?

Il n’y a pas une intelligence, mais des intelligences… Certains de vos frères, dans d’autres mondes, ne perçoivent pas sept couleurs dans l’arc en ciel mais bien plus, d’autres captent les parfums et en font des sculptures, d’autres encore jouent avec le temps et s’y déplacent comme sur une route ! Tous n’ont pas votre apparence, loin s’ne faut. De la même façon, nous autres, dévas  et frères animaux bâtissons à l’intérieur même de votre monde, des sphères de conscience et d’intelligence dont vous ne pouvez avoir la moindre idée. Nous y développons des civilisations. oui, je dis bien des civilisations. Mais autour de concepts qu’aucun mot ne saurait traduire. Des civilisations d’images mentale s, des civilisations édifiées à partir  de reliefs vivants issus de notre conscience, des univers complets, parfaits dans leurs rouages… et où l’intelligence, la sensibilité, la logique divines déploient l’une de leurs myriades de facettes. Oui, il y a plusieurs terres qui s’entrecroisent au coeur même de cette terre… et, sachez-le, seule l’Intelligence des intelligences, celle qu’affine un cœur pur, permet de se déplacer de l’un de ces univers à l’autres, de l’univers de l’homme à ceux qui ne le sont plus ou pas encore.

Une telle vision de la part de l’âme arachnoïde vous surprend, n’est-ce pas, frères humains ?

Mais l’histoire et le rôle de ceux que vous appelez dévas, voyez-vous, c’est l’histoire de la Présence divine qui s’expanse à tout instant… dans autre horizon que celui de l’Unité ».

Fin du message de l’araignée

Unité… ce mot est resté gravé en nous alors que la « vision » vient soudain de s’estomper. Puis peu à peu, tandis que l’image de Tomy somnolant et du vieux mas s’est éloignées, notre temps d’home et de femme a repris ses droits et sa densité. A trois mètres au-dessous de nous, deux corps de chair ankyloses attendent… notre retour !

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Légende des papillons !

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2013

La légende des papillons !

 

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Comment les papillons apprirent à voler ( Légende amérindienne ).

Légende des papillons ! dans PAPILLON papillons-00026Quand la Terre était jeune, aucun papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre. Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté.

En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur de Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps. Quand elle atteignit l’âge adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel qu’ils portaient avec eux. Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom : Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel.

Tandis qu’elle avançait en âge, Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel continuait son travail de guérisseuse et dispensait sa gentillesse à tous ceux qu’elle rencontrait. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants. Tandis qu’elle vieillissait, le pouvoir de Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades, lui demandant d’essayer de les guérir. Elle aidait ceux qu’elle pouvait aider. Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre. Ils venaient contre sa main et essayaient de se frotter contre elle. Parfois l’un deux rampait le long de son bras et se mettait près de son oreille.

Un jour qu’elle se reposait, un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille. Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et soeurs lui avaient toujours rendu service. « Ma soeur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. A présent que tu vas passer au monde de l’esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs. Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter. Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves.

Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait. Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme et faisait des préparatifs pour son enterrement, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta. Quand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver. Il le ramassa avec précaution et l’emporta.

Tandis que l’on mettait le corps de sa femme en terre et qu’on s’apprêtait à le recouvrir, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent. Quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. Pose-moi à présent. » L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et l’enterrement se poursuivit. Quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants. Il regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule. « Ne sois pas triste, mon époux. A présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du coeur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. »

papillons-000261 dans PAPILLONQuand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient papillons, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau. Depuis ce temps-là les papillons sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté.

Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé.

NOTE : Les enseignements traditionnels des amérindiens passaient jadis par des légendes comme celle-la que les anciens du village racontaient autour du feu le soir de pleine lune. Les enfants adoraient les écouter.

Extrait de « La Roue de Medecine » de Sun et Wabun Bear

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Les Dauphins ambassadeurs

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2012

Les dauphins ambassadeurs ne sont pas une espèce

 

Contrairement à la croyance de beaucoup, le dauphin ambassadeur n’est pas une espèce mais un individu issu de l’une des quarante six et quelques espèces existantes qui viennent vivre près des hommes et entrent en contact avec eux. Quelques delphinologues ne sont toujours pas d’accord pour définir leur nombre exact… Le terme est apparu dans les années soixante-dix, l’époque où toutes les croyances les plus mystiques étaient d’actualité. On pensait alors que les dauphins s’approchant de l’homme remplissaient le rôle d’émissaire de leur espèce, porteurs d’un message avertissant l’espèce humaine de la fragilité du monde sous-marin. Avec le phénomène de Monkey Mia, l’appellation dauphin ambassadeur s’était répandue. Evidemment les personnes satisfaites de cette théorie ignorent qu’un animal comme le Grand Dauphin (Tursiops truncatus) appartient à une espèce côtière, qu’il est donc logique de croiser près des rivages.

 Les Dauphins ambassadeurs dans DAUPHIN dauphin-et-enfant-300x179De nombreuses études scientifiques démontrent que le Tursiops est habituellement côtier. Les ambassadeurs sont des marginaux ou des éléments à forte personnalité, qui développent une vive curiosité et choisissent une vie hors du groupe pour mieux appréhender les autres créatures vivantes. Ces dauphins là sont plus entreprenants que les autres. Les dauphins de Monkey Mia viennent sur la plage non seulement pour la nourriture mais également pour jouir du curieux spectacle de l’homo-sapiens, avec ses bras velus, ses longues jambes, ses shorts à fleurs et ses encombrants appareils photographiques.

 Le commandant Cousteau avait émis l’hypothèse selon laquelle certaines femelles étaient rejetées de leur clan pour stérilité. Une supposition qu’il reconnut plus tard très audacieuse et injustifiée : des femelles solitaires, à l’exemple de Yotsa en mer Adriatique ou Oleen en Egypte, sont devenues mères. De toute manière, la qualité d’ambassadeur n’est pas reconnue par les scientifiques et c’est tant mieux.

Ces animaux véhiculent une sorte de rêve pour les terriens que nous sommes, c’est l’essentiel. Malgré le terme relativement nouveau, il est difficile de définir quel dauphin a été le premier ambassadeur, on peut supposer que son histoire se déroulait en Méditerranée dans la Grèce antique si on se réfère aux écritures.

Etant donné le flou occasionné par l’arrivée du christianisme en Europe occidentale, il faut attendre bien longtemps pour retrouver des écrits relatant d’histoires d’amitié entre les dauphins et les hommes. Il y a eu tout de même quelques miraculés mais qui avaient dû rapidement se plier aux lois cruelles des hommes ! En voici les plus représentatifs : « Gabriel » en 1814 en Angleterre et « Pelorus Jack » en 1988 en Nouvelle Zélande furent tous deux les seuls représentants historiques du 19ème siècle. Le premier avait fini par être capturé pour être exhibé à Londres et il est mort lors de son transport en train. Quant au second, il accompagnait les navires rentrant au port mais rien de plus, timide retour des cétacés vers le monde des hommes !

« Carolina« , dit « Snowball« , fréquentait les eaux de Caroline du Sud aux USA en 1950. Sa peau blanche albinos lui avait valu ce surnom de « Boule de neige ». Elle aussi a été capturée par un zoo en Floride.

 « Opo » encore en Nouvelle Zélande était devenu une icône vivante en 1955. Premier dauphin ambassadeur a avoir été filmé, cette delphine fréquentait la plage de Opononi d’où son nom. elle préférait les enfants aux adultes et manifestait parfois des signes de mécontentement en frappant la surface de l’eau avec sa nageoire caudale. En 1956, une loi spécifique protégeait le cétacé. Malgré cela, elle fut retrouvée morte coincée entre deux rochers, certainement victime d’une technique de pêche particulièrement destructrice, la pêche à la dynamique. Une statue avait été érigée en son honneur. Les maoris disaient qu’elle était la réincarnation d’un explorateur débarqué sur la plage de Opononi.

 En 1971, « Dolly » a été peut être le premier dauphin soldat dans le monde des civils, je dirais des gens civilisés ! Dolly qui s’était présentée un beau matin devant la maison de la famille Asbury était devenue un véritable membre de la famille. La famille Asbury habitaient dans les Keys, en Floride, dans une maison donnant sur un canal étroit. Jean, la mère, était devenue peu à peu la mère adoptive de la delphine. Jacques-Yves Cousteau avait réalisé un film sur cette histoire et disait : « Il semblerait que les animaux, spécialement les dauphins, reconnaissent les qualités de coeur de certains êtres humains. Il y avait chez Jean Asbury un amour maternel, un rayonnement qui n’ont certainement pas laissé Dolly insensible, et c’est là un bien grand mystère. On eût dit que la patience et l’extrême bienveillance de Jean agissaient sur Dolly. Leur aventure était avant tout sentimentale et maternelle ». La delphine avait été rejeté de l’armée pour « indiscipline » ! Elle s’était alors retrouvée seule quémandant du poisson aux humains. Sa captivité forcée l’avait sans doute placée dans une position d’assistanat.

 « Nina« , en Espagne en 1972, accompagnait les plaisanciers du port de La Corogne. Le commandant Cousteau avait envoyé le cinéaste Jacques Renoir pour filmer la delphine. Tous les notables de la ville se souciaient de la delphine. Les journaux lui consacraient des pages entières. Nina, qui n’avait d’abord été qu’un personnage local, était devenue une héroïne nationale. Les touristes affluaient au bord de cette petite crique isolée et l’unique bistrot était plein à craquer. Le prix du terrain s’était mis aussitôt à monter et les gens ont fait fortune.

 « Roméo » de Naples en Italie, qui débuta ses interactions en 1985 avait grandement défrayé la chronique par ses comportements parfois extrêmes. Voici le récit de Carola Hepp, une jeune journaliste allemande : « Je rends visite à Roméo en 1987. De la plage, j’appelle le dauphin en faisant tinter une clochette. Roméo arrive. A plusieurs reprises, le dauphin tente quelques approches sexuelles. Une fois, il parvient à introduire son pénis sous le maillot de bain ! ».

 « Oleen« , en Egypte en 1994, se lie d’amitié avec un jeune pêcheur sourd et muet. Abid’allah a découvert Oleen blessée, nageant autour de l’un de ses compagnons tué par balle ; non loin d’elle, le jeune homme a également aperçu le corps d’un bébé dauphin, empêtré dans un filet. Elle a mis au monde un autre delphineau, une femelle baptisée Mapsutta qui semble en pleine forme. Les deux delphines continuaient d’accompagner les baigneurs, ce qui semblait tout à fait normal pour Mapsutta, habituée depuis toujours à la proximité de l’homme. Elles arrivaient toujours ensemble, parfois accompagnées d’autres dauphins. La delphine acceptait le poisson de la main de l’homme comme la plupart des « Tursiops aduncus ».

« Randy« , appelé aussi Georges, Dony, Flipper et Léo, doit sa multiplicité de surnoms au fait que ce dauphin visite plusieurs régions différentes depuis 2001. Sans doute est-il le plus atypique des dauphins ambassadeurs. Randy s’étant pas mal baladé, ce n’est qu’après plusieurs mois d’observation que l’Association Irish Dolphins a pu faire un rapprochement grâce à des clichés photographiques et affirmer que Georges, Randy, Dony, Flipper et Léo n’étaient en fait qu’un seul et même dauphin ! Au mois d’avril 2001, il est observé, pour la première fois, en Irlande dans le Comté du Kerry où il reste trois mois. Les Irlandais le surnomment Dony. En juillet 2001, le dauphin disparaît et arrive en août 2001 près de La Rochelle et près de l’île d’Yeu en France. Il file ensuite vers la Normandie. Les Français le prénomment Georges ou Randy. Le 28 mars 2002, il est aperçu en Grande-Bretagne, près de Weiwouth, son nom est alors Flipper. Il se rend ensuite dans le nord de la France à Dieppe, le Havre, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer. En décembre 2002, Randy arrive sur la côte Belge. A Anvers, on le surnomme Leo. Le 13 décembre 2002, Randy pénètre au coeur de zones habitées en traversant un canal ! Il est en Hollande ! Lors de son passage dans le canal, les écluses restent ouvertes afin que le dauphin puisse regagner le large, mais il reste avec les hommes. Le 24 décembre 2002, il est de retour vers la Belgique. Plus tard, le dauphin est retrouvé en Bretagne en France en compagnie d’un autre ambassadeur, Jean-Floch, un autre dauphin atypique.

En découvrir d’autres encore sur cet article :http://www.nageraveclesdauphinslibres.com/qui-sont-les-dauphins-ambassadeurs/

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FORCES SACREES, un nouveau forum

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2012

FORCES SACREES, un nouveau forum dans VIDEOS A PARTAGER montage1--300x173

 

UN NOUVEAU FORUM s’est OUVERT

PUIS s’est refermé !

 

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FORCES   SACREES

 

Forum ésotérique d’échange sur le paranormal

Réflexions sur les lois qui régissent la matière,

Une autre compréhension sur  l’esprit en toutes choses

 

il arrive que l’on soit blessé par les mots d’un autre, dans ce cas là, alors prenez l’attitude du soleil. Le soleil ne s’occupe pas des nuages ou des orages, il ne fait qu’étendre ses rayons partout sans distinction sans se soucier de savoir si ses rayons sont bienvenus ou pas. Imitez donc le soleil, et continuer à rayonner même si l’on vous offense. Ce ne sont que des mots ….

Avec cet état d’esprit, vous serez en meilleure position pour continuer à être courtois et diplomate en toutes les situations. Evidemment, vous n’avez pas à laisser qui que ce soit abuser de vous, ben ça c’est sur. Mais lorsque vous êtes insultés sachez simplement, que c’est à vous seul d’identifier la bonne attitude à prendre. 

Nous devons nous évertuer à mieux gérer les conflits, plutôt que d’essayer de les éliminer totalement, car leur existence est inévitable. 

 

Parlons-en ici :  http://devantsoi.forumgratuit.org/

gifs coeur et coeur scintillant

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Coccinelle, animal totem

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


Les « Animaux Totem » est une rubrique qui me tient particulièrement à coeur tant les animaux ont une place importante dans notre Vie, sur la Terre et surtout ils nous envoient de très beaux messages.

 gifs coccinelles Que nous en ayons peur, qu’ils apparaissent dans nos rêves, dans nos cartes, ou que nous en soyons attirés, ils sont toujours là pour nous révéler quelque chose, un signe, ou une partie de nous. Parfois même, ils apparaissent dans nos vies, subrepticement, pour nous dire quelque chose… A nous de comprendre quoi !! Cette rubrique est donc créée dans ce sens.  

C’est pourquoi au fil des jours je déposerai la signification d’un animal, et je vous invite, si vous le sentez comme tel, à faire appel à leur pouvoir… Car ils peuvent vous aider…  

Ce descriptif n’a pas pour prétention d’être le symbole de la stricte vérité, il se veut simplement être un allié pour vous donner des pistes, ouvrir des portes, si cela vous parle… Chacun est libre de prendre ou de laisser ce qui lui semble juste et bon. N’est-ce pas ça, en partie, le libre-arbitre ?…   

Je m’inspire également de l’ouvrage « Les Cartes Médecines », de Jamie SAMS et David CARSON qui est une véritable référence pour la compréhension du symbolisme animal, et un puissant instrument de connaissance de soi.  

LA COCCINELLE

gifs coccinellesCommunément appelée « la bête à bon Dieu », la coccinelle est de bonne augure, présage de chance, porte bonheur…

 La coccinelle peut vous apporter le message de la métamorphose, similaire au papillon, car c’est un insecte dit à métamorphose complète, dans le sens où l’adulte ne ressemble pas à la larve. Sous entendu, la métamorphose annoncée par la coccinelle est grande, et va permettre de prendre son envol. Mais la métamorphose implique plusieurs stades de développement, qu’il faut respecter pour que la transformation s’opère jusqu’au bout…

   Il ne faut pas ignorer non plus l’ambivalence présente chez la coccinelle : c’est un insecte à deux facettes :

 - d’un côté la gentille coccinelle mignonne, attendrissante, petite et bête à bon Dieu et de l’autre côté une cruelle coccinelle en terrible prédateur avec un appétit pantagruélique,

- d’un côté la vie active au printemps sur les végétaux pour trouver la nourriture, se reproduire et faire des réserves et de l’autre côté la vie ralentie, d’hibernation, en hiver.

 La coccinelle peut représenter la migration, la métamorphose, la transformation, la double-vie, l’organisation.

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Message du peuple des Dauphins 3

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012

 

En communiquant avec le peuple des dauphins, vous ne vous attendiez peut-être pas à recevoir des messages si « sérieux ». L’époque que nous vivons nous amène à divulguer des choses plus « lourdes » parce que vous êtes prêts à les recevoir et à les entendre, véritablement. Et si vous êtes prêts à entendre ceci, vous êtes aussi prêts à recevoir la joie, la légèreté, la lumière que nous sommes. L’un ne peut aller sans l’autre dans le monde de la dualité…

 Pour certain d’entres vous, la lumière est plus terrifiante que la noirceur parce que vous vivez dans une caverne d’illusion et de culpabilité depuis bien longtemps.

Message du peuple des Dauphins 3 dans DAUPHIN 080906090132377282461989 Nous du peuple des dauphins n’avons pas de jugements sur la polarité lumière/noirceur. Nous vivons au centre de cette dualité, dans ce que vous pourriez appeler « le vide ». Mais, nous sommes ici pour vous assister dans cette transition majeure qui, si vous en faîtes le choix, vous amènera vous aussi à vivre au-delà de la dualité. Votre monde est parasité par la peur du changement, la force de l’inertie. Pourtant, la vie est création, c’est-à-dire changement perpétuel et transformations. En reprenant conscience de vos pensées, vous pouvez effectuer des choix qui orientent vos transformations consciemment.

 Actuellement, beaucoup de votre potentiel créateur, énergétique est utilisé à résister au changement! Cela est un facteur important qui explique votre grande fatigue généralisée et l’état de vulnérabilité de votre système nerveux. Nous vous suggérons de libérer cette énergie en choisissant de vous re-créer, à chaque instant, dans le moment présent. Nous, du peuple des dauphins sommes connu pour notre amour du jeu, notre amour de la re-création… Nous vous suggérons de prendre soins de votre système nerveux et votre corps, en faisant attention à ce que vous ingérer oui, mais surtout, surtout, surtout, en respirant abondamment et correctement! La respiration est bien sûr une autre clef importante pour vous. Nous comprenons qu’il est dur pour vous de ralentir votre course effrénée (vers quoi, nous ne le savons point…) mais il est temps pour vous de reprendre votre souffle!

 Le souffle ou la respiration sont ce qui vous unit à votre corps ET au ciel. C’est le pont entre le haut et le bas, le terrestre et le divin, le solide et le subtil. Reprendre conscience de votre souffle c’est reprendre conscience de votre vie. Le souffle ou la respiration consciente vous libère des hauts et des bas de la dualité puisque tout est contenu dans le souffle. Le souffle EST et vous y êtes contenu aussi. Ce qui fait de vous le contenant et le contenu…

 La peur du changement est une illusion car vous changez et tout change autours de vous, constamment. Rester au centre du cercle et vous ne serez pas étourdis ou effrayés! La respiration consciente est une excellente façon de « rester au centre ». Ce centre est en vous (si nous avions à vous donner un lieu physique, nous dirions dans votre chakra du coeur) et le cercle représente le passé et le futur, la roue de la vie et ses dualités.

 080906090133377282461998 dans DAUPHINNous désirons maintenant partager ce savoir avec vous : Dans la conscientisation de la respiration, est contenue la maîtrise du moment présent. Dans le moment présent, vous retrouvez le pouvoir de création du choix ou de l’intention. L’élément eau, sous toutes ses formes, est le plus puissant conducteur de pensées et l’intention (ou le choix) est une pensée consciente dirigée. Nous vous demandons de commencer à utiliser l’eau afin d’envoyer vos intentions positives aux quatre coins du monde et ainsi transformer votre vie (car lorsqu’on envoie quelque chose vers autrui, cela nous revient invariablement, multiplié par dix!). À chaque fois que vous allez dans l’eau, faites des intentions, des choix pour votre vie et celle de votre planète. Mettez vos pieds dans l’eau, posez des gouttes d’eau sur vos chakras, mouillez votre visage et surtout, surtout, surtout, placez vos intentions dans l’eau que vous buvez! Voici un petit exercice puissant :

 Décidez au préalable ce que vous désirez créer, prenez quelques instants pour concentrer votre pensée comme un rayon lumineux qui entre dans l’eau et placez-y vos intentions, vos choix, votre amour… Votre eau sera alors positivement magnétisée et elle créera une résonance partout dans les cellules de votre corps et donc, partout autours de vous aussi! Il n’y a pas de meilleure façon de vous transformer et de pratiquer aussi votre capacité à observer et choisir vos pensées. Lorsque vous faîtes ceci, il est alors plus facile d’aligner vos pensées à vos mots et à vos actions…

(à suivre….)

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Messages des Maîtres Dauphins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012


Bienvenue humains, nous sommes heureux de pouvoir communiquer avec vous directement et de remercier certains d’entre vous pour l’aide qu’ils apportent au royaume animal.

Messages des Maîtres Dauphins dans DAUPHIN DauphinNotre royaume est un royaume très particulier.
Le royaume aquatique est un royaume particulier qui n’a pas les mêmes intérêts, qui n’a pas les mêmes missions que le royaume terrestre. Dans le royaume aquatique il y a différentes espèces, différents choix de vie de ce domaine animal.

Il y a tous les poissons qui offrent leur vie pour nourrir les hommes en sacrifice, et sachant que l’énergie se renouvelle toujours il n’y a pas de mort. Car le monde animal connaît la puissance de la vie, connaît la puissance de la continuité, il y a donc pas de souffrances telles que vous pouvez l’imaginer, car ce qui vous rend malheureux, ce qui vous rend triste, c’est l’importance que vous donnez à la souffrance, à l’attachement.

C’est ceci qui peut vous rendre heureux ou malheureux. Le monde animal à choisi en conscience de venir s’incarner pour aider les hommes à évoluer et à évoluer de la même manière. Cependant, dans ce monde il y a des maîtres comme nous sommes, maîtres spirituels qui somme venus aider des couples, des couples de dauphins qui choisissent de venir travailler directement sur l’ADN des humains pour réveiller leur mémoire stellaire, pour réveiller leur mémoire cristalline.

Il est donc important, que de plus en plus, les candidats à l’ascension se mettent en communion avec nous, se mettent en communion avec le monde des dauphins éveillés, afin de retrouver une puissance intérieure, de retrouver leur mémoire stellaire, et la possibilité de respirer aussi dans un monde différent, de vivre, de s’adapter au monde de l’eau, au monde des sentiments. Vous pouvez méditer devant un portrait, devant un poster qui représente des dauphins. Vous pouvez aussi aller directement, lorsque vous le pouvez, nager avec les dauphins.  C’est une expérience extraordinaire si vous la faite en conscience car nous sommes en certains dauphins.

Nous ne sommes pas exclusivement dans deux dauphins, il faut que vous compreniez que notre esprit peut s’incarner dans divers couples de dauphins. Si vous désirez faire ce choix de venir nager avec nos frères, appelez-nous en conscience, appelez Zéta et Zépo. Notre énergie viendra à vous et vous aidera à travailler au coeur même de votre ADN.

L’amour que nous portons pour votre peuple est immense, nous désirons communiquer avec vous, mais comme toujours, il y a des hommes qui manipulent nos frères de manière destructrice, qui les emprisonnent aussi pour la gloire. Nous jouons, nous sommes perpétuellement en train de jouer pour réveiller en vous le jeu intérieur du je, le jeu de l’amour. Accueillez-nous dans votre coeur, et vous aurez de grandes transformations.

Nos amis les animaux terrestres ont choisi une autre forme d’expression, pour vivre l’air, pour vivre les pensées des hommes. Nous vivons les sentiments, ils vivent les pensées.

Vous êtes entourés d’animaux et ils ressentent vos pensées, ils comprennent vos pensées avant de comprendre vos mots.  C’est pour cela que certains animaux, surtout ceux qui sont les plus près de vous, ont des attitudes qui peuvent vous déranger, vous surprendre, vous étonner.

grand_dauphin_mini_gannier dans DAUPHINLes animaux très familiers perçoivent les couleurs des auras, et savent si vous êtes en colère ou si vous êtes vraiment plein d’amour. Ils connaissent vos pensées profondes si vous désirez les abandonner, où les laisser, les aimer, les aider à évoluer. Ils savent, mais ils acceptent complètement votre choix.  Les animaux qui s’offrent aux hommes sont là aussi pour prendre leurs blessures, pour prendre leurs souffrances, et leur éviter d’aller trop loin. Beaucoup d’animaux meurent pour les hommes en emportant une bonne partie de leur karma, une grosse partie de l’énergie négative qu’ils ont. Vous devriez remercier tous les animaux qui sont autour que vous et leur apporter le plus amour possible, le plus de vérité, le plus de compassion possible. Il ne vous est pas demandé d’avoir 1000 animaux autour de vous mais simplement de respecter ceux qui sont là, ceux que vous croisez.

Certains humains aiment tuer volontairement les animaux. Certains pour se nourrir, mais d’autres simplement par plaisir de tuer, par plaisir de montrer qu’ils sont plus forts que le royaume animal. Il est certain que les chasseurs vous diront que s’ils ne régulaient pas la naissance les animaux lors des chasses il y en aurait de trop. Ceci est une compréhension de troisième niveau.  Dans la quatrième et la cinquième dimension et dans les mondes supérieurs, les animaux savent réguler leur naissance eux-mêmes en fonction de la place qu’ils ont et en fonction de l’amour qu’ils reçoivent. Il n’y a plus trop de naissances.

Les animaux de la terre sont obligés d’avoir beaucoup de descendants pour être sûrs de survivre, alors que dans un endroit qui est aimé, lorsque les animaux sont aimés ils n’ont plus le désir de se reproduire forcément. Plus vous donnerez d’amour aux animaux et plus ils réguleront leur naissance eux-mêmes, tranquillement, normalement.

Il est important que les hommes laissent place au monde animal. Nous sommes heureux de vous demander de créer votre monde avec notre présence. Ne nous écartez pas de votre monde, nous sommes là maintenant pour vous aider à créer ce nouveau monde et nous avons notre place dans cette nouvelle dimension. Or certains instructeurs actuels du nouvel âge affirment que le monde des humains doit se séparer du monde animal. Ce n’est pas vrai, car les hommes et les animaux ont choisi sur terre de venir vivre une expérience parallèle complémentaire.

Il est donc important pour nous de pouvoir ascensionner en même temps que vous.
Nous venons de planète supérieure à la votre en connaissance d’amour, en connaissance de partage, mais non pas en connaissance de technologie matérielle et nous avons besoin de comprendre cela, nous avons besoin de comprendre comment les hommes peuvent oeuvrer avec nous, avec nos frères, nos frères animaux. Nous vous demandons de bien vouloir agir en créant, un nouveau monde où nous aurons notre place, car plus vous le ferez en conscience et en amour et plus nous serons avec vous dans la continuité de l’expérience et nous pourrons vous donner nous-mêmes tout l’amour que nous avons, car notre amour est immense pour vous.

Chers humains soyez bénis et remerciés.
Nous vous attendons avec plaisir pour nager et jouer avec vous dans l’océan de bonheur.

Message reçu par Joéliah et diffusé par http://www.amourdelumiere.com
Vous pouvez diffuser en gardant la source y compris cette ligne. Merci.

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Poésie « La Mouche »

Posté par othoharmonie le 30 avril 2012

Traduction en prose de la poésie “La Mouche”

 

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

Sur un ton joyeux, en bourdonnant, la mouche alerte chante une gentille chansonnette de louange à Moi, le puissant Créateur;

 Poésie De joie délicieuse elle bourdonne, et exprime finement l’amour, et tourne dans la mer de l’amour sous une poussée profonde, et prononce de façon bien claire des paroles de Grâce; et vous annonce et vous montre comment on peut avancer par de pauvres sentiers.

 Observez donc ce petit animal: Voyez comme il tourne alerte et joyeux, et comment sans aucun souci il obéit à l’impulsion qui le pousse, en suivant plein de gratitude l’orientation que Je lui ai donnée; et jamais il n’aspirera, contrairement à vous, à ce qui est défendu.

 Je vous le dis: Ce n’est pas sans motif qu’il a été placé si près de vous; même si, à dire vrai, le moyen est quelque peu petit, il a cependant été choisi par Moi ! 

Je lui ai donné une paire d’ailes, ténues, à l’égal de l’éther, afin qu’elle puisse bien facilement voler dans l’air, et accomplir ses tours allègres dans les rayons du soleil, et y absorber de ses petits yeux la lumière de la couronne d’or, et porter cette lumière aux formes mortes, pour leur vie, et témoigner du caractère de Ma vivifiante Douceur. 

Et Je lui ai donné aussi, avec sage pensée, six légères pattes; et afin qu’elle perçoive la douceur de la vie, Je l’ai munie d’une trompe appropriée, pour sucer sa nourriture. 

Et vous voyez, ce que maintenant Je vous ai dit, prenez-le comme clé d’une énigme, et dans votre coeur pensez bien à la mouche; 

Je vous le dis, la mouche, oui, la mouche vous chante la victoire ! 

Que ce thème, voyez-vous, vous serve d’exercice; vous pourrez le travailler pendant le temps libre que vous Me consacrez. 

Je vous ai donné ce petit thème insignifiant afin que votre humilité y puisse trouver un bon aliment; 

Quant au reste, dans ce qui va suivre, ce petit animal vous sera présenté par 

Moi comme un témoignage de la nature, jusque dans ses plus minutieux détails. 

Moi, à qui toutes les choses sont bien connues, Je vous donne cela. 

Amen, Amen, Amen !

 

par Jacob Lorber

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La mouche et l’Ermite

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012


 

                   Lorsque Frère Grégoire s’essayait, dans sa demi-heure quotidienne, à faire oraison –  c’est à dire à passer des La mouche et l'Ermite dans MOUCHE oracle-LPidées ou des images au rien du silence intégral – , de nombreuses distractions l’assaillaient avec constance : le moulin à images ou au fourmillement  d’idées tournait vite et bien dans sa petite tête ! Difficile de l ‘ arrêter. Le premier quart d’heure n’y suffisait pas et encore ! La distraction la plus futile et la plus inopinée était celle de l’obstination hargneuse de la mouche : l’insecte imbécile qui, au moment l’on trouve enfin les secondes de paix silencieuse, vient vous narguer en se posant sur le bout de votre nez ou … pire ! dans l’oreille. De quoi faire jurer à tous les diables ! D’ailleurs, pas d’erreur : c’est une bestiole diabolique, qui doit haïr le silence puisqu’elle survient à chaque fois pour le troubler, en vous faisant lâcher une interjection fâcheuse.

                           Elles font du bruit toutes ces mouches, quelques soient leurs espèces, leurs couleurs, leurs tailles et le volume de leurs ailes : elles vrombissent. Déjà avec un mot pareil on est servi, car passe encore que les moteurs d’avions vrombissent dans le ciel – on sait à quoi ils servent les aéroplanes : ce ne sont pas des moucherons inutiles ! – mais ce n’est pas pour rien qu’on s’exclame : - Quelle mouche le pique ?

-                               - Ça y est ! C’est foutu pour l’oraison : je vais être assailli par toutes mes questions sur les expressions où reviennent les mouches.

-                              Si l’ermite avait pu lire un dictionnaire, sa curiosité satisfaite, il eut pu reprendre l’oraison mais que faire quand on ne sait pas lire ? Il ressassa dans sa caboche toutes les familières interventions de langage où la mouche venait nous agacer encore :

-                                      - Faire mouche ! Ça je sais : au service militaire, à l’exercice de tir, il fallait toucher le coeur de la cible qui s’appelait « mouche ». « - Quelle mouche l’a piqué ? » Ça c’est pour une personne qui réagit subitement et nerveusement, comme si l’insecte invisible l’ avait  piqué. Et  puis il  y  a  la  « fine mouche »,  la personne rusée … 

-  -       « prendre la mouche »,   comme  lorsqu’ on  est  irrité   par  les harcèlements de l’insecte, surtout lorsqu’ on cherche à l’aplatir et qu’on la loupe à chaque fois. Et enfin, les « pattes de mouche », telle qu’est mon écriture, sans ambages et sans articulations … d’où l’irritation de l’ instit’ qui y voit un signe de paresse. Une mouche paresseuse ? On peut tout lui reprocher – à commencer par porter des microbes terrifiants ! Et la mouche verte et bleue qui pond sur la viande … et la mouche tsé-tsé. Fichtre ! Elle ne chôme jamais la mouche.

-                          En tant qu’ ancien artiste, il n’avait pas oublié les « mouches » peintes depuis le XVII ème sur les visages des portraits de grandes dames les plus séduisantes : rappel de la mort et de la vanité des beautés terrestres ! Il avait d’ailleurs cru d’abord que la récurrence de la mouche pendant l’oraison était là pour lui rappeler l’inanité de ses efforts. Le symbole ? Oui. Mais l’irritation physique, non. Il ne pouvait s’y faire. C’était plus fort que lui : c’était compulsif ! Avec les délires imaginaires des « Tentations de Saint Antoine » de Flaubert, chacun s’imagine l’ermite se roulant dans les orties pour mâter sa libido en délire. Si le « monde » savait ! La réalité était plus prosaïque, sans rien pour évoquer ni l’héroïsme, ni le romantisme. A peine le diptère s’abattait-il sur sa main, son visage ou même le pan de son habit, il lui fallait le chasser jusqu’à ce qu’il disparaisse.

-  dyn001_original_450_386_gif_2647147_99cd6e3baaa7651ada8c4de2a2d599a5 dans MOUCHE                                   Ah oui ! Il le savait bien, dans sa sagesse immense le bouddhiste répugnait à éliminer le moindre animalicule, fut-ce le puceron ou la fourmi minuscule. Bravo ! Il doit falloir apprendre ça dès l’enfance, surtout que dans ces pays chauds, tropicaux et miséreux, la mouche est le signe suprême de la pauvreté et d’une absence d’hygiène. Déjà la maladie rôde et la mort …

-                                    A vrai dire, l’ermite aurait eu tort de se plaindre vraiment car, grâce à l’altitude et surtout à l’absence d’une proximité de troupeaux, les mouches étaient rares. Rares et d’autant plus troublantes. Rares et excessives. Rares et plus faciles à éliminer. La tentation meurtrière augmentait non pas en fonction du nombre s’accroissant mais du nombre diminuant. Paradoxe spirituel de la présence de la mouche ! La mouche comme thermomètre psychologique et spirituel.-

-                           - Elle doit quand même bien avoir aussi une fonction positive, cette garce de mouche … Eh oui ! Elle nourrit les oiseaux … et les poissons. Les poissons ! Je ne suis pas moine carnivore. La mouche, la vraie, qui s’agite au bout de l’hameçon, pour appâter le poisson.

-                                  Et c’est ainsi que Frère Grégoire, à défaut de pouvoir sublimer les attaques de la mouche pendant l’oraison, devint chasseur de l’insecte et pécheur. Il se fabriqua une canne à pêche dès le lendemain, descendit dans le torrent … et revint bredouille. La pêche à la truite et la chasse à la mouche avaient ceci de commun : le silence et la patience.

-                                       - La Bible ne parle jamais de mouche. Bizarre !

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L’image de la Pieuvre

Posté par othoharmonie le 18 mars 2012

 

L'image de la Pieuvre dans PIEUVRE 200px-Nautilus_view_bayMet apprécié des cuisines méditerranéennes depuis l’Antiquité, cet innocent mollusque n’a pas toujours représenté la figure d’un pouvoir occulte démesuré. Il semble bien que ce soit une confusion taxinomique avec un autre céphalopode, l’Architeuthis, ou calmar géant, qui lui confère dans le récit des marins son aspect monstrueux.

 Très vivante dans le folklore scandinave, la figure mythologique du Kraken (que nous avons vu plus haut), pourvue de nombreux bras qui s’agrippe aux navires et les entraîne vers le fond, n’a pourtant jamais été représentée et garde tout son mystère jusqu’au XVIIIe siècle. L’article que lui consacre le Supplément de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert croit pouvoir identifier cet animal légendaire à une sorte de poulpe géant. Cette conjecture est entérinée par le naturaliste Pierre Denys de Montfort dans son Histoire naturelle des mollusques (1802), qui lui donne sa première concrétisation iconographique, inaugurant un genre qui, de Vingt mille lieues sous les mers (Jules Verne, 1869) à Pirates de Caraïbes II (Gore Verbinski, 2006), occupe une place marquée de l’imaginaire enfantin.

 A ce stade, l’image de la pieuvre géante est une figure de fantaisie, proche du dragon ou de la licorne. Elle évoque une force menaçante dissimulée au fond des mers, sans pour autant être liée à un contenu métaphorique déterminé. A la fin du XIXe siècle, on la voit associée à la franc-maçonnerie, première manifestation d’un lien entre cette figure et un pouvoir occulte – mais sur un mode qui tient encore de la caricature amusante, non de la dénonciation argumentée. En 1901, un récit de l’écrivain américain Frank Norris lui donne valeur de modèle structural. En décrivant les manipulations spéculatives des compagnies de chemins de fer destinées à affaiblir les paysans californiens, The Octopus (La Pieuvre) installe l’idée d’un pouvoir tentaculaire secret qui agit par le biais des leviers économiques.

 Souvent noyées à tort dans un nuage d’occultisme et de folklore, les formes modernes du conspirationnisme sont directement liées à l’essor de nouveaux pouvoirs économiques sans contrepartie ni contrôle politique, qui accompagnent le développement du capitalisme industriel à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. L’image de la pieuvre géante s’avère une figure idéale pour donner une figure concrète à des entités mal définies dont l’action n’est perceptible qu’indirectement. A la connotation traditionnelle de puissance cachée du Kraken, les tentacules permettent d’ajouter l’idée de ramifications multiples, tandis que le corps mou du céphalopode illustre celle d’un pouvoir sans visage. Au début du XXe siècle, l’essor de la communication commerciale et politique emprunte à l’univers de la caricature la force de la simplification métaphorique. Dans ce contexte, la figure de la pieuvre devient une redoutable arme visuelle.

Une illustration de Vingt mille lieues sous les mers par Alphonse de Neuville Il lui manque encore un élément décisif. C’est la combinaison de la pieuvre et de ses tentacules avec la figure géographique du globe ou du planisphère qui lui confère sa forme achevée. Dans un dessin du Minneapolis Times de 1902, intitulé « The Octopus Who Strangles the World » (« La pieuvre qui étrangle le monde »), la tête du céphalopode est celle de John Davison Rockefeller, PDG de la Standard Oil, dont les bras enserrent le monde entier.

Dès lors, cette figure s’appliquera à toutes les formes d’empire, supposé ou réel, dont la domination est perçue comme le résultat d’un mécanisme caché. En 1917, l’ouvrage du géographe allemand Alfred Hettner, Englands Weltherrschaft und ihre Krisis (« La crise de l’empire mondial anglais »), fournit un modèle canonique qui inspirera de nombreuses déclinaisons, notamment des versions dénonçant la ploutocratie américaine ou la Russie bolchevique.

 Les figures et les métaphores aussi perdent leur efficacité et se dévalorisent, au fur et à mesure de leur répétition et de la diversification de leurs contextes d’usage. D’une grande puissance graphique, la figure de la pieuvre assise sur le monde finit par souffrir de sa dimension caricaturale et de son association étroite à l’univers conspirationniste. On la trouve encore employée après-guerre, par exemple par le parti communiste français pour dénoncer le plan Marshall. Mais le coeur n’y est plus, et la figure tombe rapidement en désuétude. On ne la rencontre désormais plus guère que dans les ouvrages ou les sites inspirés par la mouvance islamiste, qui associent volontiers antisémitisme et dénonciation de l’Occident capitaliste.

 Stauroteuthis syrtensisQue conclure de ce parcours iconographique? Si l’on ne peut nier que l’image de la pieuvre géante ait été associée à l’antisémitisme, cet usage est loin d’épuiser sa signification. C’est parce qu’elle est une représentation par excellence de la conspiration qu’elle a été utilisée dans le cadre antisémite, et non l’inverse. Le film de Grignon lui-même en apporte la preuve: dans la séquence incriminée par Riché, la mention des Rothschild n’est pas faite au hasard, mais renvoie à un épisode historique cité de façon elliptique, qui attribue un rôle-clé à la création de la Réserve fédérale américaine en 1913. Cette thèse renvoie à un schéma complotiste déjà ancien, dont on peut retrouver de nombreuses occurrences en ligne, qui décrit une société secrète, prétendument intitulée La Pieuvre noire (cette organisation où l’on rencontre aussi bien des francs-maçons que des communistes, vise évidemment l’instauration d’un gouvernement mondial).

 La pieuvre de Grignon n’est pas antisémite, mais bien complotiste. Faute d’interroger d’assez près les documents qu’il utilise, Pascal Riché se trompe à plusieurs reprises dans ses interprétations visuelles. L’un des exemples historiques auquel il renvoie, sans en identifier la source, est issu du pamphlet américain Coin’s Financial School, publié en 1893 par William Hope Harvey. Là encore, il s’agit d’une charge anticapitaliste et anti-anglaise, sans aucun lien avec l’antisémitisme. Un prof n’aime pas qu’on lui fasse la leçon. Pour se le permettre, encore faut-il disposer d’arguments irréfutables. Dans le cas contraire, mieux vaut réfléchir à deux fois avant de procéder à des associations hasardeuses.

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Loup et les Amérindiens

Posté par othoharmonie le 4 mars 2012

 

20 février au 20 mars : « LE LOUP »

Fichier:Canis lupus Parc des Loups 003.jpg LOUP : Souvent associé avec le pouvoir spirituel que l’homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Le loup symbolise la famille, l’endurance, l’Intuition, l’Apprentissage.

 Sensible, réceptif. Besoin de solitude. Capable d’écouter les autres, digne de confiance. Ou le Maître. Il dépiste et initie les idées nouvelles. Il s’agit de la capacité d’être membre d’une société tout en vivant selon ses propres rêves et selon ses propres idées. Le loup a une soif d’apprentissage. C’est un excellent professeur. Il apprend à ses petits, à sa meute, toutes les connaissances qu’il a apprises lors de ses voyages, de ses déplacements. Il est très lié à sa famille mais il tient à son indépendance. Le loup est très fidèle, il se choisi une partenaire pour la vie durant. Lorsqu’il hurle à la lune, il se relie à l’énergie spirituelle, à la connaissance universelle.

 Le loup nous enseigne qu’on la force d’enseigner aux autres pour améliorer leur quotidien, pour faire partager notre savoir. On t’appelle la «belle chasseresse des domaines infinis», et tu appartiens à la période des vents violents. Tu traques tout ce qui donne un sens à ta vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Tu es membre du clan de la grenouille, qui t’unit à l’élément eau. Par conséquent, tu es sensible et réceptive, et tu sais mieux qui quiconque écouter les confidences de tes amis. En amour, si tu donnes ton coeur, c’est pour la vie. Tu ne tolères aucune tromperie de la part de ton amoureux. Tu as la capacité, parfois désagréable pour toi, de discerner les intentions d’autrui, même les plus dissimulées. Ton allié est l’ours brun. Il peut t’apprendre à être plus indulgente face aux manquements de tes proches. De même, tu dois comprendre que, sur le sentier du succès professionnel, diplomatie et sens des négociations sont des éléments indispensables. Évite à tout prix les disputes et les conflits. C’est une bonne chose de dire ce que tu penses, mais il y a aussi l’art et la manière de le faire. Pratique le yoga et la méditation: il n’y a rien de tel pour canaliser ton énergie.

Ton meilleur jour: le jeudi. 
Ta pierre: le jade. 
Ta plante: le lierre. 
Ta couleur: le gris.

Loup et les Amérindiens dans LOUP cyusrex0Ils sont des romantiques ces Loups. Ils ont davantage besoin d’amour et d’affection que de nourriture. Lorsqu’ils donnent leur coeur, c’est pour de bon. La femme aime se faire douce, sentimentale, sensible et ne recherche pas une sexualité ardente et débridée. L’homme met sa partenaire sur un piédestal. Quand ils sont mariés, les Loups dépensent davantage d’énergie pour leur conjoint que pour eux-mêmes.

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L’âne par Victor Hugo 2

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

Le poète a eu tout simplement l’idée de donner la parole à un héros du jour, et il lui a donné cette parole fière, superbe, inspirée, prophétique, dont il a le secret, mais qui, depuis la Bible, n’avait jamais été donnée à une bête.

L'âne par Victor Hugo 2 dans ANE Est-ce calomnier ce temps-ci que de prétendre être assourdi par des braîments, dans les journaux, dans les clubs, dans les banquets, dans les théâtres, dans des endroits en apparence plus solennels et d’ordinaire plus silencieux, quelquefois dans des conférences ?

 N’entendons-nous pas ruer des ânes sous leurs reliques ? Ne voyons-nous pas des ânes présomptueux se jeter dans le gué avec des éponges ? Ne voyons-nous pas des ânes braillards se dévorer réciproquement les oreilles, dans leurs conciliabules organisés pour choisir le bât dont ils veulent être bâtés ? N’assistons-nous pas au charivari d’ânes blancs, d’ânes noirs et d’ânes rouges, qui mettraient en fuite la Liberté, par leur façon de l’interpeller, si la Liberté n’était pas sourde aux bêtes, et si elle n’écoutait pas que des hommes, absolument hommes ?

Victor Hugo a donc écrit un très beau livre d’actualité.

 Au surplus, un écrivain de génie ne justifie pas sa gloire, uniquement par l’élan de son inspiration, par le charme qu’il lui donne. Il n’acquiert des droits incontestables à la postérité, que s’il est l’écho exact, permanent, autant que mélodieux, des douleurs, des aspirations, des hymnes ou des cris de détresse de son temps.

 Le poète qui a donné une forme sublime aux mélancolies de la première partie du siècle ; qui, pendant son noble exil, a infligé la marque des Châtiments au crime couronné ; qui a pleuré des larmes sanglantes sur l’Année terrible ; qui, à travers ses deuils intimes, a toujours porté plus haut dans son coeur les grands deuils de la patrie ; celui-là reste dans son rôle, dans son devoir, et, je le dis sérieusement, dans son action providentielle, quand, au faîte de sa vie, ébloui de cette autre aurore d’au delà de la vie qui monte vers lui, jetant un regard sur ceux qu’il dépasse et qui ne peuvent le suivre, il les exhorte avec une raillerie douce, assez mordante pour les stimuler, assez paternelle pour ne pas les décourager, et du haut de sa sérénité, ayant le secret de l’amour infini qui est l’épanouissement de tout effort humain, il met des bonnets d’âne à notre fausse science, à notre fausse sagesse, à notre fausse piété, à nos puériles ambitions.

 Issu de la conférence faite à Courbevoie, le 7 novembre 1880 au profit de la bibliothèque populaire

par Louis Ulbach – sous la présidence de M. Laurent Pichat, sénateur

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L’âne par Victor Hugo 7

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

 

L'âne par Victor Hugo 7 dans ANELe poète exagère-t-il ? Souvenez-vous de tous les inventeurs, morts dans la misère et l’abandon ; de tous ceux qui, comme Christophe Colomb, sont revenus, enchaînés de leurs immenses découvertes. L’égoïsme même ne suffit pas à susciter la reconnaissance, et Jeanne d’Arc, sur son bûcher, est le symbole éternel de l’ingratitude de la sottise.

 L’homme qui estropie l’enfant, qui martyrise le génie, se conduit-il mieux envers la création ? Non. Il la nie, la mutile, la fait entrer dans un système ; lui défend d’être autrement qu’il ne la veut. Il excommuniait la terre, quand la terre prétendait tourner ; il mettait le soleil en sentinelle, jusqu’à la rentrée des troupes, si Josué avait besoin du soleil.

 Ce sont des contes anciens, direz-vous ? Ce sont des histoires d’hier. Ces miracles injurieux se répètent, non seulement dans les sacristies, mais parfois dans les Académies.

 Enfin, comment les hommes se conduisent-ils envers la société ?

 Les uns veulent la refaire entièrement, systématiquement, en la soumettant à la torture d’une orthopédie monstrueuse ; les autres veulent l’ankyloser dans les bandelettes rigides du passé.

Ici, Messieurs, je demande à citer un peu longuement, car nous sommes dans la partie vivante de l’oeuvre, et c’est de nous, de nos droits, de nos libertés, de notre vie qu’il s’agit :

                                                                                                      gif animé anes 09.gif

…………………………………. Les uns suppriment
Les siècles, jetés bas de leur trône lointain ; Ils construisent, mettant en ordre le destin
Comme un vaisseau réglé de la hune à la cale, Une fraternité blafarde et monacale
Entre les froids vivants que rien ne lie entre eux ; Ce rêve fut déjà rêvé par les chartreux ;
L’homme est ronce et végète ; il est ver et fourmille ; Plus de nom paternel, plus de nom de famille ; Pas de tradition, pas de transmission ;
L’être est isolement et disparition ; Ils réduisent, voyant l’idéal dans la chute,
L’homme à l’individu, le temps à la minute ; L’homme est un numéro dans l’infini, flottant
Hors de ce qui l’engendre et de ce qui l’attend, Vain, fuyant, coudoyé par d’autres chiffres vagues ;
L’humanité n’est plus qu’un tremblement de vagues ; Ayant vu les abus, ils disent : – Supprimons ; Puisque l’air est malsain, retranchons les poumons ; L’opprobe du passé doit emporter sa gloire ; Ils rêvent une perte infâme de mémoire, Un monde social sans pères, établi Sur l’immensité morne et blême de l’oubli ; Ils combinent Lycurgue et le pacha du Caire ; L’homme enregistré naît et meurt sous une équerre ; Le pied doit s’emboîter dans le niveau, le pas Doit avant de s’ouvrir consulter le compas ; De cette égalité dure et qui vit à peine,
La liberté s’en va, vieille républicaine, Car elle est la rebelle et ne sait pas plier ;
chacun doit à son heure entrer à l’atelier, Chacun a son cadran, chacun a sa banquette ;
L’homme dans un casier avec une étiquette, Délié de son père, ignorant son aïeul,
C’est là le dernier mot du progrès, – l’homme seul. Ces fous mettraient un chiffre au blanc poitrail du cygne Géomètres, ils font un songe rectiligne ; Esprits qui n’ont jamais contre terre écouté Le silence du gouffre et de l’éternité, Jamais collé l’oreille au mur des catacombes,
Coeurs sourds au battement mystérieux des tombes, Chassant les disparus, parquant les arrivants, Ils abolissent, plaie effroyable aux vivants,
La solidarité sépulcrale des hommes.
……………………………………………….

 
Ils ne comprennent pas que la sainte série Des aïeux, à travers le sépulcre attendrie,
Suit tout des yeux, s’émeut à voir hors du tombeau Courir de main en main le frissonnant flambeau, Et que dans les enfants le père continue.
Chose sombre ! fermer la paupière inconnue, Eteindre ce regard d’en haut, et, sans remords,
Etouffer ce grand souffle obscur ; tuer les morts !
…………………………………………………

…………………………………………………
Tournant le dos au roi du ciel que l’aube dore, Ayant pour lampe un crâne où tremble le phosphore, Objectant à tout fait nouveau leur surdité, Engloutis par la caste et dans l’hérédité,
Ceux-ci, pires encor, sont l’extrême contraire.
A force d’être fils, on cesse d’être frère ; Le père par l’aïeul est lui-même éclipsé ;
L’ancêtre seul existe ; il se nomme Passé ; Il est l’immense chef, vénérable et stupide ;
Sa barbe est la sagesse, et le beau, c’est sa ride ; Il est mort ; c’est pourquoi lui seul est proclamé Vivant, et d’autant plus patent qu’il est fermé ; Il est pétrifié dans sa morne attitude,
Et son autorité, c’est la décrépitude.
……………………………………………..

(A SUIVRE…)                                                                          gif animé anes 09.gif

 

Issu de la conférence faite à Courbevoie, le 7 novembre 1880 au profit de la bibliothèque populaire

par Louis Ulbach – sous la présidence de M. Laurent Pichat, sénateur

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L’âne par Victor Hugo 8

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

L’homme, entre un passé qui s’obstine et un présent qui s’impatiente, est-il juste au moins envers lui-même ? Non. Sa conscience troublée fait défaillir sa volonté. Se sentant impuissant, il s’abandonne au hasard.

                                  File:Sommer, Giorgio (1834-1914) - n. 6143 - Napoli - (Kostümszene Gemüsehändler mit Esel (Asinaio).jpg

 Et pourtant, s’il le voulait, la nature est là, en attendant les maîtres, qui le conseille, qui l’invite, qui lui ouvre des horizons infinis ; mais, halluciné par ses rêves, égaré par ses calculs, ballotté entre le despotisme et la licence, abruti par l’autorité de la doctrine, de la loi, du fait, enivré de la liberté buissonnière, l’homme broie du vide dans un moulin qui tourne à tous les vents.

 Voilà ce que dit l’âne, à peu près, à un philosophe. Le philosophe devient triste. Il réfléchit que l’âne n’est pas si bête ; il s’incline, et les bras croisés, sentant battre son coeur dans son habit de pédant, il murmure :

 ……………………………….. Jusqu’à ce jour
Où la science aura pour but l’immense amour, Où partout l’homme, aidant la nature asservie,
Fera de la lumière et fera de la vie, Où les peuples verront les puissants écrivains,
Les songeurs, les penseurs, les poètes divins, Tous les saints instructeurs, toutes les fières âmes,
Passer devant leurs yeux comme des vols de flammes ; Où l’on verra, devant le grand, le pur, le beau,
Fuir le dernier despote et le dernier fléau ; Jusqu’au jour de vertu, de candeur, d’espérance,
Où l’étude pourra s’appeler délivrance, Où les livres plus clairs réflèteront les cieux,
Où tout convergera vers ce point radieux :
- L’esprit humain meilleur, l’âme humaine plus haute, La terre, éden sacré, digne d’Adam, son hôte,
L’homme marchant vers Dieu sans trouble et sans effroi, La douce liberté cherchant la douce loi,
La fin des attentats, la fin des catastrophes ; – Oui, jusqu’à ce jour-là, tant que les philosophes,
Prêtres du beau, d’autant plus vils qu’ils sont plus grands, Seront les courtisans possibles des tyrans,
………………………………………………………
Les oreilles de l’âne auront raison dans l’ombre !

 

Est-ce le dernier mot du poème ? Non, Messieurs. Je vous ai dit d’espérer. Victor Hugo est de ceux qui ne désespèrent jamais ; car ils ont la moitié du secret que l’homme n’aura jamais tout entier. Le poète répond au philosophe :

 

Tout marche au but ; tout sert ; il ne faut pas maudire. Le bleu sort de la brume et le mieux sort du pire ;
Pas un nuage n’est au hasard répandu ; Pas un pli du rideau du temple n’est perdu ; L’éternelle splendeur lentement se dévoile.
Laisse passer l’éclipse et tu verras l’étoile !

 

C’est là la conclusion du livre. (A SUIVRE…)

  

Issu de la c onférence faite à Courbevoie, le 7 novembre 1880 au profit de la bibliothèque populaire

par Louis Ulbach – sous la présidence de M. Laurent Pichat, sénateur

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L’âne par Victor Hugo 9

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

 

Vous le voyez, l’âne soumis rentrera à l’étable ; et quelque jour, l’homme sachant mieux lire dans la nature, dans lui-même, et dans la science, ayant conquis avec son estime l’estime de l’âne qu’il torture et qui le juge, s’en servira comme de File:Johan Thomas Lundbye - Et æsel, plaget af fluer og et æselhoved set forfra.jpgmonture triomphale pour entrer dans une Jérusalem lumineuse, où commencera la Pâque des délivrances définitives, sans qu’on ait à redouter des crachats et un gibet pour le juste.

 Victor Hugo fait-il un rêve impossible ? Faisons-le avec lui, Messieurs ; car on gagne toujours quelque chose à souhaiter l’irréalisable, et, quand nous bornons trop nos désirs de justice et d’amour, nous les tuons.

 Suivons-le dans cette ascension, et, surtout, à chaque fois qu’il écrit un livre, lisons-le avec recueillement, en souhaitant qu’il en écrive longtemps encore.

 Ce grand vieillard est le survivant d’une génération disparue qui a préparé par l’élaboration de toutes sortes d’idées généreuses ou folles, par ses enthousiasmes, par ses découvertes, par ses erreurs aussi, la crise salutaire que nous traversons.

 Croyons, comme lui, que la science, qui n’augmente pas la fraternité, si audacieuse qu’elle soit dans ses recherches, rapetisse l’horizon humain ; mais pour aimer instruisons-nous, et ceci, Messieurs, est la secrète intention de cette conférence.

 Je ne vous ai lu des passages du poème de Victor Hugo que pour vous exhorter à lire, lui d’abord, d’autres ensuite.

 Nous n’insistons pour vous attirer dans nos bibliothèques, pour vous donner la passion du livre, que pour vous initier plus vite, plus profondément à cette solidarité des âmes qui est la conséquence naturelle de la solidarité des intelligences.

 Le livre est le gage le plus solide des fédérations. L’échange des idées entre les peuples rendra impossible l’échange des coups de fusils ; et la communion des citoyens autour d’une table de lecture est le véritable banquet d’où l’on sort fraternels. On se dispute partout, dans la vie, à la tribune comme au cabaret ; mais le recueillement indispensable pour la lecture, l’émotion qui se dégage du livre, cette confidence humaine qui semble s’adresser à chacun en particulier, qui s’exhale doucement, qui monte en vous, qui donne des formules de paix, de concorde à vos instincts, qui vous fait aimer l’humanité, en vous faisant aimer l’auteur, qui vous rend fiers de votre raison quand elle se mesure au génie ; voilà le véritable apaisement, l’amnistie incessante et féconde, voilà le relèvement par le progrès !

 Je reviens d’un congrès qui s’est tenu à Lisbonne, d’un congrès littéraire. En allant y travailler, je savais bien qu’il dépasserait son but, et que, quand nous aurions affirmé les principes de la propriété litttéraire, provoqué des traités internationaux, il se dégagerait de cette réunion d’écrivains, venus de tous les points du monde, une cordialité qui nouerait les mains et les coeurs. (A SUIVRE…)

  

gif animé anes 13.gifIssu de la conférence faite à Courbevoie, le 7 novembre 1880 au profit de la bibliothèque populaire

par Louis Ulbach – sous la présidence de M. Laurent Pichat, sénateurgif animé anes 13.gif

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Message de l’âne

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

 

Message de l'âne dans ANEUn jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.

Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait encore et encore dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter !

La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus
profonds en n’arrêtant jamais.. Il ne faut jamais abandonner !

Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples !

À ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Pour être heureux / heureuse :

1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.gif animé anes 17.gif
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins.

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Protéger les Anes

Posté par othoharmonie le 15 décembre 2011

Association de protection des ânes : l’Anim’ANErie 

 

Protéger les Anes dans ANE

Cette association, à l’époque appelée Oasis des ânes, a, au départ, été crée pour sauver des ânes de la maltraitance, l’abandon ou l’abattoir. Nous en avons récupéré certains dans un état lamentable : un, on s’est demandé comment il était encore vivant tellement sa prise de sang était mauvaise. Nous en avons retapés pas mal, certains ont été adopté ou d’autres sont resté parmi nous pour nous aider lors de notre travail avec les personnes handicapés ou lors de nos stages avec les enfants.

Par la suite, l’association s’est divisée en deux : l’Oasis des ânes pour les ânes à recueillir située à Dalhem et l’Anim’ANErie, située au Fort de Pontisse à Herstal, qui a surtout pour but se sensibiliser les gens et de faire de l’asinothérapie et de l’animation pour faire connaitre cet animal attachant.

Nous essayons d’avoir le titre de ferme pédagogique : en plus des ânes nous avons des chevaux en pension, des shetlands, des moutons ardennais, des chèvres, des oies, des poules, des canards, des cailles, des lapins et des chiens et chats.

Nous faisons régulièrement des journées portes ouvertes pour ceux que ca intéresse de visiter cette association qui me tient à coeur.

Ils ont du sauver mon propre cheval des mains d’un mauvais maréchal dans un manège où je ne pouvais pas en prendre un autre : je ne les remercierai jamais assez.

Voici le site des deux associations :
- http://www.animanerie.net
-
http://www.loasisdesanes.be

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L’âne du déclin au renouveau

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2011

 

Dès le début du XXème siècle, on assiste à une régression générale des effectifs asins français : la modernisation de l’agriculture, sa mécanisation vont laisser les ânes sur le bord du chemin.  


 


L'âne du déclin au renouveau  dans ANE 320px-Donkeys_at_farm_sanctuaryCependant, on assiste, depuis les années 90, à un retour en grâce de l’âne malgré le statut médiocre qui l’a accompagné tout au long des siècles. Il doit en grande partie son regain de popularité aux passionnés de randonnées. La première location d’ânes a été lancée en 1979 dans le Lot. Cette forme de loisir attire de plus en plus de gens (RAVENEAU et DAVEZE, 1996). 


En outre, l’âne devient lentement l’animal de compagnie de la famille au même titre que le chat ou le chien. Il peut gagner sa pitance en servant de débroussailleuse écologique, entretenant et défrichant herbages et parcelles non cultivées. Il peut même servir de thérapeute auprès d’enfants handicapés (CHAPPEZ, 2000). 


Mais, le baudet du Poitou se démarque des autres ânes. Il s’agit d’une race qui a toujours été très marginale du fait de sa morphologie et de son histoire. Son usage le caractérise : le baudet du Poitou est depuis toujours sélectionné pour la production de mules

BARSEPA - coeurs

En résumé: 

Les ânes appartiennent, comme les chevaux, à la famille des équidés. Cependant, du fait de leurs particularités morphologiques, les ânes domestiques sont plus aptes au bât et à la traction. Ils rendent encore de très nombreux services dans les pays où la motorisation n’est pas développée. Après une forte chute de la population asine dans les pays industrialisés au cours du XXème siècle, l’âne bénéficie d’un regain d’intérêt et devient un animal domestique au même titre que le chien ou le chat.  

ane dans ANE

 

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Lion, 5è maison astrologique

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2011

Le signe du Lion symbolise la 5ième maison en astrologie

Lion, 5è maison astrologique  dans LION lionSi votre signe est le Lion, ou que votre thème natal se caractérise par l’accentuation de l’élément Feu , vous serez souvent centrés sur votre moi, mais curieusement d’une manière parfois assez impersonnelle. Enthousiaste, vous possédez une force inépuisable, une honnêteté directe et avez en général confiance en vous.

L’élément feu fait référence à une énergie rayonnante universelle, une énergie excitable et dynamique et qui à travers sa vibration apporte la couleur et la vie.. cette énergie s’écoule spontanément d’une façon inspirée et motivée par le moi.

Une grande liberté est nécessaire au signe du Lion et au signe de Feu et ils se préserveront l’espace qui leur est nécessaire pour s’exprimer naturellement. Ils sont capables de diriger leur pouvoir de volonté consciemment mais pas toujours efficacement.

Le signe du Lion symbolise la 5ième maison en astrologie, qui régit les entreprises et les spéculations, le domaine des enfants et de l’éducation, le domaine artistique et théâtral, les amusements sociaux et publics. Les jeux et les sports. 

La Symbolique du signe du Lion

Découvrez la pièrre, la couleur, le métal qui régissent le signe du Lion

Le signe du Lion au niveau de notre corps physique, gère le coeur, la moelle épinière, le dos, la colonne vertébrale,.

Les Fleurs en correspondance avec le signe du Lion sont le tournesol, l’orchidée, le pavot.
Le métal du signe du Lion est l’orsigne-lion dans LION
Ses pierres sont la topaze et le diamant, qui est la pierre de la balance également.
Tout ce qui s’avère lumineux et donne une impression de chaleur et d’éclat, les tissus nobles comme la soie par exemple, sont également en harmonie avec le signe du Lion.

Si vous êtes nés sous le signe du Lion vous êtes sous l’influence des vibrations de la couleur or, jaune, orangée et des énergies de feu ,vous tirez donc votre énergie des courants électromagnétiques naturels qui circulent autour de la Terre. Captez les, Harmonisez vous, et ressourcez-vous à ces courants d’énergie, émis par la lumière solaire, source inépuisable d’énergie.

La personnalité, le caractère du Lion

Le Lion est courageux, volontaire, loyal, …

Parmi les signes de Feu, le Lion, gouverné par le soleil, est le plus puissant. Les natifs du signe du Lion bénéficie souvent d’un grand rayonnement. Un natif du Lion doit apprendre à se faire respecter et à assumer des responsabilités d’envergure.

lion5-98c4fLe signe du Lion contient les énergies du premier signe de Feu qui est le Bélier, mais son rôle est de les faire progresser, évoluer vers une conscience accrue. D’y ajouter un potentiel supérieur, des responsabilités plus grandes et de plus longue durée, basées sur le coeur, le sentiment et l’attachement qu’il va développer envers son groupe.

Le lion est l’un des symboles les plus universels du pouvoir masculin, de la fonction de chef, comme on peut le voir souvent représenté sur de nombreux blasons. il évoque la puissance du Feu.

Le natif du signe du lion est viril, passionné, chaleureux et volontaire. Son action, énergique et décidée, est souvent décisive. Il est conscient de ses devoirs et de ses responsabilités.

 

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Le buffle 4

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Henri Dalivoy 

 

 Bubalus bubalisLe lecteur me saura gré de ne pas m’arrêter aux divisions, subdivisions et variétés de l’espèce Buffle, depuis le bos bubalus vulgaris et le Buffle de la Cafrerie ou du Cap jusqu’au Buffle Arni, au Buffle Kérabau, au Buffle Bhain, au Buffle brachycère et au Buffle des Célèbes, qui tient le milieu entre le Buffle et l’Antilope. Les zoologues ne sont pas encore parvenus à se mettre parfaitement d’accord à propos de la nomenclature et du classement des divers types connus. Ne soyons pas plus royalistes que les rois de l’Académie des sciences et du Muséum, et bornons-nous à quelques détails inédits sur le Buffle des rives danubiennes. C’est cette variété, comprenant le Buffle commun et le Buffle blanc, que M. Lançon a représentée en majeure partie dans ses admirables dessins. C’est à lui que nous sommes redevable des renseignements qui suivent. Ayant vécu pendant plusieurs mois en Roumanie, en Valachie, etc., il a pu étudier à l’aise ces animaux et les croquer, sous de multiples aspects, avec l’exactitude, la fougue et la vive couleur locale qui lui sont familières. 

 

 Bubalus bubalis  à TaïwanDans toute la basse région danubienne, le Buffle vit sur les bords du fleuve, au milieu des pacages et des steppes, moitié domestique, moitié sauvage, presque en liberté, à la façon des taureaux et des chevaux de la Camargue. Sa rusticité s’y approprie à merveille à la nonchalance orientale de ses maîtres. Lent, lourd, capricieux parfois, mais fort, robuste, dur à la peine et d’une sobriété sans pareille, il est utilement employé aux travaux de culture et de transport. La manière de l’atteler est des plus primitives : en guise de joug, on lui introduit la tête entre deux barres de bois parallèles, reliées verticalement l’une à l’autre et rattachées au timon par de longues chevilles qui complètent ainsi le collier, ou, pour mieux dire, le carcan. Impossible de pousser plus loin la simplicité et l’économie. Mais le Buffle n’a pas l’habitude d’être gâté et se trouve très bien, paraît-il, de ce rude harnais.

Il n’est ferré que des pieds de devant. Excellente bête de somme, il charrie les plus lourds fardeaux ; une seule paire enlève facilement une grosse pièce d’artillerie, que huit chevaux ou six boeufs auraient peine à traîner. Aussi un attelage de Buffles est-il considéré comme une richesse et entouré de tous les soins dont sont capables ses indolents et flegmatiques propriétaires.

Son pelage peu fourni et laissant presque la peau à nu lui fait redouter surtout les ardeurs du soleil. L’eau semble être son élément. En toute saison, sauf au coeur de l’hiver, on l’y voit nageant, s’ébattant par bandes ou, plus souvent encore, enfoncé jusqu’au cou dans les flaques marécageuses où il barbote, broute et s’endort tranquillement, la tête seule hors de l’eau. Quand on l’attelle, pendant les chaleurs, on le couvre d’une épaisse couche de boue qu’on tâche de renouveler ou d’arroser dès que l’argile est devenue sèche. Arrivé au relai, il va se jeter dans la vase avant même d’apaiser sa soif à l’auge du puits.

Le buffle 4  dans VACHE - BOEUF.... 250px-Bubalus_depressicornisAu pâturage, il vit en bonne intelligence avec les Boeufs, les Anes et les Chevaux. Pour ami, il a l’oiseau des Buffles, le textor erythrorhyncos – traduction littérale : le tisserand à bec rouge – qui, perché sur son dos, le débarrasse de la vermine ; pour ennemi, une espèce de mouche venimeuse, au nom aussi imagé, probablement, qui, les soirs d’été, s’attaque à la plupart des animaux domestiques, les affole par ses piqûres au mufle et cause quelquefois leur mort. Afin de préserver leurs troupeaux, les gens du pays allument de distance en distance, dans le pacage et la steppe, de grands feux de fumier qui durent toute la nuit. Les bêtes sont accoutumées à recourir elles-mêmes au remède : aussitôt qu’un Buffle ou un Cheval se sent piqué, il se dirige à toute vitesse, aiguillonné par la douleur, vers le feu le plus rapproché, expose à cette fumée âcre la partie du naseau où s’est attaché l’insecte et lui fait ainsi lâcher prise, en prévenant par une sorte de cautérisation l’effet du virus. On se figure le tableau. Le charme des claires nuits d’Orient, l’ampleur confuse de l’horizon, les oppositions d’ombres et de lumières, les silhouettes désordonnées des animaux réfugiés autour de la fournaise, la tête dans le feu, râlant, bondissant, en furie, tout donne à cette scène nocturne un caractère saisissant, vraiment fantastique ; on peut en croire sur parole M. Lançon : il s’y connaît.

Un autre spectacle curieux, dans un genre différent, est celui d’une troupe de Buffles quand elle traverse à la nage les bras du Danube, les plus vieux portant, assis sur leur front et les mains appuyées aux cornes, deux ou trois marmots qui trouvent ce véhicule très commode pour passer l’eau sans mouiller leurs guenilles. Quel joli pendant réaliste à la légende d’Arion, sans la lyre, et à la fable du Singe et du Dauphin, sans la mésaventure finale ! (A SUIVRE…) 

 

DALIVOY, Henri : Le buffle (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (11.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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