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La coquille saint Jacques et sa Grande Histoire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2017

 

 

C’est une belle légende qui va naître au moyen-âge. Toutefois, la coquille saint Jacques que les jacquets ramenaient des cotes de la Galice, comme preuve de leur périple, n’est qu’un emblème que les chrétiens fixèrent sur un symbole bien plus ancien puisque de toute éternité, comme tout symbole d’ailleurs. Car le symbole, en tant que signifiant, véhicule du savoir fondamental de la Tradition Primordiale, exprime un signifié immuable et permanent. 

Dès l’époque secondaire, ces mollusques construisaient leur coquille en suivant les leçons de géométrie transcendante. Le mot coquille est issu du latin vulgaire conchilia pris du latin classique conchylium, coquillage. Ce mot est emprunté au grec de même sens konkhulion diminutif de konkhê (conque, d’où Conques…) et croisé avec le latin coccum (coque).  

coquile st jacques

L’étymologie n’aura pas fini de nous révéler d’autres secrets de cet hermaphrodite aux allures si féminines. En effet, Aphrodite est le nom de la déesse grecque connue des romains sous le nom de Vénus, déesse de l’amour et de la beauté, bien évidemment. Plusieurs peintres, dont Corelli et Botticelli, ont été inspirés par cette Vénus et nous ont légué des tableaux représentant la naissance d’une Vénus, sortant nue et vierge d’une coquille, ou bien tenant une coquille. La coquille signifiait donc virginité, beauté et amour. Ceci pour les significations étymologiques, mythologiques et symboliques de la coquille, avant que ces millions de pèlerins ne se rendent à cet occident de la terre, à Fisterra. Au début de ces grandes migrations, les pèlerins se contentèrent de ramasser quelques coquillages qu’ils trouvaient sur la plage et qu’ils ramenaient chez eux comme souvenir. Car depuis l’Antiquité on portait des coquillages pour se préserver de la sorcellerie, du mauvais sort et de toutes sortes de maladies. L’iconographie chrétienne de la coquille n’apparaît que bien plus tard,  avec le culte voué à saint Jacques en ce début du Moyen Âge. Sans doute pour des raisons symboliques, la coquille s’est imposée comme attribut de l’apôtre et a donc pris le nom de saint Jacques. Petit à petit, cousue sur le chapeau, sur le sac ou sur le manteau, elle va devenir l’emblème, non seulement des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, mais progressivement de tous les pèlerins. En plus de son pouvoir protecteur, elle permettait de se distinguer des autres voyageurs, de boire dans les fontaines ou de demander l’aumône car à la vue de la coquille, la charité devient devoir. C’est ainsi que depuis, les pèlerins placent leur voyage sous le signe de ce symbole.

 coquille st jacques

Le « Veneranda dies », sermon extrait du Codex Calixtinus

confère une légitimité à ce symbole et le codifie en précisant que les deux valves du coquillage représentent les deux préceptes de l’amour du prochain auxquels celui qui les porte doit conforter sa vie, à savoir aimer Dieu plus que tout et son prochain comme soi-même. Et nous voici ramenés à la notion d’Amour déjà signifiée par la coquille dans la mythologie. 

Et en s’appuyant sur le premier épître de Jean (1Jn 4,16) « Dieu est Amour et celui qui demeure dans l’Amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » ce sermon précise que cet Amour de Dieu n’est pas seulement une idée ou une espérance, mais que, dans la foi, il est une   rencontre avec ce Dieu qui nous a aimés le premier et nous permet de répondre à l’Amour divin. Car l’Amour est une énergie. Nous pouvons même dire qu’il est l’Energie Une,  celle qui n’est pas limitée par l’ego, celle dont découlent toutes les autres. C’est l’agapè, terme grec qui exprime l’Amour infini de Dieu, l’Amour gratuit, traduit en latin par caritas, qui est devenu charité, celle qui conduit à la plénitude. Certes, le pèlerin ignorait peut être tout ce développement du symbolisme de la coquille qu’il arborait sur ses vêtements. Mais le Chemin, au fil des jours et des rencontres le lui rappelait résolument et , presque à son insu, il aimera son prochain comme soi-même, en application du commandement le plus important.(Mc, 12,31) et sous l’influence bénéfique de la coquille. 

La coquille saint Jacques est aussi appelée Mérelle ou Mérelle de Compostelle. Mérelle signifie Mère de la Lumière. Elle évoque les eaux, c’est-à-dire la fécondité, l’énergie qui renferme quelque chose de délicat, de précieux. La perle est un trésor identique au grain de sénevé, à la pierre philosophale; symbole essentiel de la féminité créatrice. Cachée dans sa coquille, la perle est Connaissance nécessitant effort et persévérance. La perle a un caractère noble, dérivé de sa sacralité. C’est pourquoi elle orne la couronne des rois ; elle signifie le mystère du Soi rendu sensible. Elle joue un rôle de centre, lorsque les instincts sont maîtrisés : il s’agit de spiritualiser la matière, le corps, de transfigurer les éléments grâce à l’introversion de l’énergie, à la concentration que la perle cachée, puis découverte, représente justement. Nous sommes maintenant plongés dans un vocabulaire et un environnement alchimique, où Mérelle sert à désigner le principe Mercure, appelé encore Voyageur ou Pèlerin, ou encore « l’eau benoîte » des Philosophes. 

Car le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle est celui de la quête de l’intériorité, de cette perle précieuse comme l’est la démarche alchimique. Cette quête prend son départ en nous, tel que nous sommes (notre matière première) et nous conduit de dépouillement en dépouillement, de révélation en révélation, jusqu’à notre centre, source d’une vie nouvelle. Un guide intérieur, en qui nous mettons toute notre confiance, nous accompagne dans ce voyage, il est symbolisé par saint Jacques. Et, en arrivant à Compostelle, la coquille portée au chapeau, se transforme en astre éclatant, en auréole de lumière, car le premier but de transformation de la conscience est atteint. L’Adepte sait lire le Grand Livre de la Nature. L’étoile qui lui a servi de guide tout le long du parcours, maintenant illumine son esprit. Il peut la traverser et se rendre à Fisterra et, devant l’infini de l’océan, se préparer à la rencontre de l’Absolu. 

LES POUVOIRS DE LA COQUILLE ST JACQUES : http://devantsoi.forumgratuit.org/t236-comment-elever-son-taux-vibratoire-avec-des-coquilles-saint-jacques?highlight=SR+JACQUES

 

 coquille st jacques  animée

Le Logo. 

Le logo européen a été établi par les graphistes espagnols Macua et Garcia-Ramos à la  demande du Conseil de l’Europe. Nous connaissons tous cet emblème jaune sur fond bleu servant de balisage sur les chemins de saint Jacques. Nous étions tous, un jour très heureux de le revoir, nous croyant perdus sur le Chemin. Que signifie-t-il exactement?

Nous pouvons lui trouver quatre niveaux de lecture différents : 

1 – C’est l’emblème traditionnel des pèlerinages vers Saint Jacques. La représentation stylisée de la coquille saint Jacques dont nous venons d’évoquer le symbolisme. 

2 – L’idée de convergence des chemins. Une représentation symbolique de l’ensemble des chemins de saint Jacques en Europe qui convergent tous vers cet unique point, situé dans la partie la plus occidentale de l’Espagne. 

3 – Ce logo transmet également cette notion de dynamique des mouvements vers l’Ouest, de cette transhumance occidentale qui existe depuis l’aube de l’humanité, représentant en ceci la poursuite de la course de l’astre solaire, symbole primitif de la divinité. 

4 – Mais le quatrième niveau de lecture est certainement le plus intéressant, car le plus ésotérique. Ce logo est obtenu à partir d’un cercle. Un cercle s’appréhende par une lecture double: il est ce que l’on voit, c’est-à-dire une forme pleine, homogène et statique, parfaitement fermée sur soi. Mais il est tout autant ce qui ne se voit pas : un vide, un abîme cachant en soi un chemin invisible, principe de toute ouverture. Il est donc l’intermédiaire nécessaire entre le visible et l’invisible. Il est au delà de la frontière qui existe entre le créé et l’incréé. Atteindre le centre du cercle c’est rejoindre l’origine et la fin, l’ α et l’ ω; c’est donc se libérer définitivement de sa situation terrestre et matérielle, c’est la finalité de toute initiation. Comme nous le savons tous, le cercle est composé d’un centre (qui vient d’être évoqué dans le chapitre précédent) et d’une circonférence. Celle-ci est divisée en douze parties égales. (Douze mois, douze apôtres, douze signes du zodiaque, deux fois douze heures, etc.) Le point ainsi obtenu et situé le plus à gauche, à l’occident, est le point d’où tout émane et où tout converge : le Principe. Les deux points immédiatement adjacents sont reliés entre eux. Ainsi ils ne convergent pas vers le point focal, mais forment avec lui une trinité, la transcendance du ternaire. Les neuf autres points convergent vers le point focal, le Principe, et forment ainsi l’image d’une coquille symbolique. Ces neufs rayons qui irradient représentent les neuf degrés d’émanation du Principe, ils sont donc porteurs des neufs noms de Dieu, ceux que Dieu donna à Moïse sur le mont Sinaï. Ils représentent aussi les neuf niveaux de la hiérarchie angélique. Il résulte de ce schéma que nous avons désormais un moyen d’appréhender le Dieu incognicible par le biais de ses degrés d’émanations successifs et ses intermédiaires. 

Le Deus Absconditus ne se cache plus, mais se révèle à l’aide de ces neuf rayons, dans une nuit obscure, nous indiquant ainsi, à tous, la voie du retour, celle qui nous fait passer du multiple à l’Unité, celle qui nous replacera dans notre état primordial, celui de la Connaissance, quand nous étions nous même Dieu. 

Ecrit par Gilbert Buecher

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Serpent animal TOTEM : la Transformation, l’Énergie vitale, la Fécondation

Posté par othoharmonie le 16 mars 2017

 

Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours.

Avant-gardiste et débordant d’idées, Serpent ne doit pas avoir peur des obstacles pour progresser. Il symbolise aussi la transmutation du cycle vie-mort-renaissance, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. C’est l’énergie de l’intégrité, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance, afin de parvenir à la sagesse. Serpent montre bien le mouvement de la naissance, de la vie et de la mort, lui qui change de peau. Les force qu’il détient, sont la transformation, l’immortalité, la création.

serpent

Les personnes qui possèdent l’énergie de Serpent sont rares. Ils aiment jouer avec le poison : cette épreuve montre leur capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent appartient à l’élément Eau ; il déclenche passion et désir. Si vous rêvez de Serpent, c’est qu’une grande transformation est entrain de se produire en vous, et vous allez vous rapprocher de la perfection. On vous surnomme le maître de l’évolution, et vous appartenez à la période du gel.

Comme Serpent, vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie, aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Vous êtes trop avant-gardiste et, parfois, vous bousculez les autres au lieu de les rassurer. Séduisant, vous faites souvent peur à ceux qui s’intéressent à vous. En fait, ne vous reprocheraient-ils pas d’être un peu trop autoritaire ? Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau. Grâce à cette force, vous n’avez pas peur des obstacles : c’est même devant eux que vous réagissez le mieux.

Écoutez les conseils de votre allié, Ours Brun, qui sait jouer avec la force et la douceur. De plus, lorsque vous déciderez de tout bousculer dans votre vie, prenez garde de ne pas blesser ceux qui vous aiment. Les Amérindiens disent d’ailleurs que vous avez un caractère très fort. Il paraît que l’on ne peut ni vous oublier ni s’empêcher de vous aimer. La signification principale du totem Serpent est fortement liée à la force de vie et à l’énergie primale.

Dans de nombreuses cultures, cet animal est vénéré comme un totem puissant qui représente la source de la vie. Quand Serpent apparaît dans votre vie, cela signifie probablement que des possibilités de changement se profilent à l’horizon. Soyez prêt à faire l’expérience d’un moment de transition important et d’une augmentation de votre niveau d’énergie. Quand Serpent se présente comme votre animal totem, cela signifie généralement une opportunité de guérison, une transformation, des changements dans votre vie.

Serpent peut fournir des indications utiles sur les changements de vie et les moments de transition, qu’ils soient au niveau physique, émotionnel ou spirituel. Il est proche des énergies de la terre et représente la force de vie. Comme il s’agit d’un reptile, ce totem a une relation avec les pulsions inconscientes et les instincts primaires. Si Serpent est votre totem ou animal pouvoir, vous êtes sans doute sensible à vos capacités de guérison, envers vous-même ou autrui. Cultivez vos sources d’énergie et de soutien, en particulier en ce qui concerne la terre et la nature.

Serpent est le huitième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au milieu de l’automne et à notre signe astrologique du Scorpion. Serpent est le symbole même de la mutation et de la régénération : sans cesse différent mais toujours le même, il a régulièrement besoin de changer de peau pour poursuivre sa vie et, rien qu’en cela, il est en parfaire correspondance avec la maison VIII (reliée elle-même au Scorpion) qui nous parle des grandes transformations personnelles et des grandes crises existentielles. Serpent, présent partout dans le monde sous des formes très différentes, peuplant la terre comme les plans d’eau, a toujours fasciné l’humanité.

Car il a en lui le pouvoir de subjuguer les autres grâce à son charisme inquiétant, son regard impénétrable et mystérieux, cette impression de ne pas tout à fait appartenir à notre monde. En Égypte antique, le serpent était intimement associé à la religion et aux grands mystères de la vie. Serpent fut vénéré sous différents avatars divins. Dans le mythe de la création héliopolitain, Serpent (le cobra) protège les dieux et les rois contre les puissances des ténèbres et du chaos : étant lui-même relié aux ténèbres, il est un intermédiaire privilégié. D’un autre côté, Apophis est l’ennemi serpentin du dieu solaire Râ, et incarne la menace continue de désordre pour le monde organisé. Les deux idées se complètent donc pour faire du Serpent l’animal totémique « entre les mondes » et, de fait, celui étant le plus apte à maintenir l’équilibre entre destruction et construction, entre vie et mort (cette analogie rejoignant à nouveau la maison VIII).

D’ailleurs, la figure de l’Ouroboros (le serpent avalant sa propre queue) est l’emblème du monde, du perpétuel renouvellement de la nature qui meurt et renaît en un système clos autant que parfait, où la pourriture et la mort permettent les nouvelles germinations et la vie. Un passage du Livre des Morts enseigne : « L’âme pénétrera dans le corps du serpent par la queue, qui est dirigée du côté des ténèbres et sortira par sa gueule, qui est toujours du côté de la lumière ». C’est ici une allusion à peine voilée à la réincarnation et au cycle vie/mort, nuit/jour. En Inde comme dans les croyances celtes, Serpent est un animal chtonien, souterrain et il est protecteur des trésors et des richesses de la terre. Ce rôle matérialiste, notons-le, est aussi échu au Scorpion de notre astrologie, auquel sourit souvent la richesse à condition qu’il sache la redistribuer.

Cela souligne aussi le rôle fécondateur qui échoit à ces deux animaux totémiques, car la terre et les animaux qui la fouissent, la creusent, la travaillent, sont universellement le symbole de la matrice dans laquelle la vie (encore brute) évolue. La figure de Serpent, de tout temps et dans toutes les cultures jusqu’à l’interprétation des rêves modernes, est d’ailleurs extrêmement phallique.

Le Serpent représente le pénis, et donc l’énergie sexuelle, à travers la sexualité elle-même, mais aussi le pouvoir sexuel, qui peut se traduire par un fort magnétisme (ascendance et subjugation) ou une puissance créatrice hors norme, à condition qu’elle soit détachée de son rôle purement charnel. Le Serpent monte alors « dans la tête » et la procréation se fait au niveau spirituel (ainsi les Nagas indiens, ou Hommes à tête de Cobra, qui sont par ailleurs d’excellents poètes et d’excellents mathématiciens).

 En Amérique du Nord, c’est sans doute la tribu des Shoshones (ou Snake) qui voua le culte le plus important à Serpent, bien que cet animal fût respecté par l’ensemble des Amérindiens en tant que détenteur de grands secrets et initiateurs à la magie (l’ésotérisme est aussi l’apanage du Scorpion et la Maison VIII concerne tout ce qui est caché, dissimulé, occulte). Voici le mythe fondateur des Shoshones : « Il y a très longtemps existait un Serpent très différent des autres Serpents, puisqu’il était muni de grandes pattes. Aussi, les autres Serpents le chassèrent de leur village. Il erra plusieurs mois, et finit par échouer sur le bord d’une rivière pour y mourir.

Esekotoye aperçut le pauvre Serpent. Il en eut pitié et l’invita chez lui. Il lui donna à manger et soigna ses pauvres pieds meurtris. Puis il expliqua à Serpent qu’il y avait ailleurs des créatures avec de grandes pattes, tout comme lui. Le jours suivant, Serpent quitta son ami et rencontra sur la route Kaiskap, le Porc-Épic.

Celui-ci avait froid et lui demanda de l’aide. Serpent ne possédait pas grand-chose, mais il partagea néanmoins le peu qu’il avait avec le pauvre Porc-Épic. Ensuite, Serpent poursuivit sa route, et rencontra cette fois un chef Indien et, bien que ne possédant que ses mocassins comme seule richesse, il lui en fit cadeau en signe de paix. Il fut alors invité par le chef à séjourner parmi les siens. Dès lors, il fut bien traité et eut une vie heureuse. » Ce conte est une allégorie recommandant à ceux qui sont marqués du signe du Serpent d’être toujours généreux, même si on ne l’est pas avec eux : c’est ainsi que la vie leur sourira. Mais la légende ne s’arrête pas là.

Car le chef Indien avait une fille, dont Serpent tomba follement amoureux. Il savait toutefois que c’était sans espoir, et il commença à dépérir. Mo’kiya, le sorcier de la tribu décida d’intercéder pour le serpent ; il alla donc trouver Nato’Se le Soleil. Transformer Serpent en Homme n’était vraiment pas difficile à faire, et le dieu solaire en expliqua le rituel au sorcier, ému par l’histoire de Serpent. De retour, le sorcier murmura des prières et Serpent se transforma bel et bien en un beau jeune homme, qui put épouser la fille du chef et donner naissance à une nombreuse descendance. L’allégorie est ici plus subtile.

Elle met l’accent sur le potentiel de transformation de Serpent, sa capacité à radicalement changer au cours de sa vie, et souligne que cela sera fait par amour et en fonction des sympathies que le Serpent aura su, ou non, créer autour de lui.

amérindien

LES AMERINDIENS RESPECTENT LE SERPENT

Cycle : la Lune du Gel.

Animal totem complémentaire : le Castor.

Couleur : cuivré.

Forces : imaginatif, flexible, passionné, puissant, volontaire, charismatique, esprit critique, magnétique, tendre, sensuel. Faiblesses : têtu, jaloux, secret, très critique, compulsif, rancunier, énigmatique.

Les Amérindiens respectent Serpent pour son pouvoir de transformation. Votre forte vitalité teinte vos relations de passion et d’agressivité. Votre énergie sexuelle est importante. Selon la tradition amérindienne, vous avez le pouvoir de donner et de retirer l’âme des vivants.

L’élément Eau auquel vous appartenez accentue votre mobilité et votre vélocité intellectuelle. Vous êtes le gardien des forces cachées, sans lesquelles l’équilibre de l’univers serait impossible. Votre sensualité est forte et, si elle ne trouve pas son point d’équilibre et d’assouvissement, elle peut s’avérer problématique.

Au sein de la collectivité, vous êtes celui que l’on consulte pour apaiser les troubles existentiels. Vous évoluez certes au ras du sol, mais ce n’est pas une raison pour ne pas projeter vos pensées très haut dans les cieux. C’est en quittant en partie le monde matériel et en sondant les mystères de la vie et de la mort que vous trouverez votre place dans le monde. Débarrassez-vous de votre vieille peau, ne conservez rien trop longtemps, cela ne servirait qu’à rendre votre reptation plus pesante. Vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Votre totem minéral : le Cuivre.

Les Amérindiens extrayaient le cuivre pour fabriquer des bracelets qui renforçaient la force de leurs bras : il garantit contre les rhumatismes et contre l’arthrite, et transmet également de la chaleur au corps, ce qui, pour les Serpents ayant tendance à l’hypothermie, est important. Votre totem végétal : le Chardon. Les chamanes utilisaient le Chardon pour lutter contre la fièvre et les problèmes d’estomac. Il permettait de renforcer tous les organes.

Le Chardon purifie le système sanguin des natifs du serpent et les protège contre les angoisses. Serpent recherche la sécurité émotionnelle et financière. Il est capable de travailler dur et patiemment dans l’ombre pour atteindre ses objectifs. Il recherche toujours à améliorer son niveau de vie et investit une énergie prodigieuse pour augmenter ses revenus. S’il n’a pas ce moteur financier, il lui en faut un autre, d’ordre émotionnel. Il peut être passionné et sensuel à un moment et, tout de suite après, se montrer froid et distant. De nature très intuitive, il adore utiliser son sixième sens pour découvrir les secrets, les motivations profondes de ses collègues, ou bien s’appliquer à trouver des solutions.

Ainsi, il a besoin de travailler dans un environnement qui lui permet de tester ses capacités mentales. Il est attiré par les domaines scientifiques et médicaux ainsi que les technologies modernes. C’est un investigateur, que ce soit dans la recherche, l’espionnage, la chimie ou la médecine. Si Serpent se retrouve dans une situation où il ne peut pas exprimer son énergie débordante, par exemple s’il se retrouve au chômage ou à mi-temps, il lui faut trouver d’autres activités annexes. En tant que chef, Serpent est intuitif et vif d’esprit. Il est très bon dirigeant dans tous les domaines. Il demande à ses employés une compétence extrême et une loyauté absolue, il est capable de les licencier s’ils n’atteignent pas le niveau élevé attendu d’eux.

Dans les traditions anciennes et encore de nos jours, les Serpents sont de puissants symboles du pouvoir de guérison. Dans la mythologie grecque, Asclépios, le dieu de la médecine, est montré avec deux Serpents qui montent sur un bâton, un symbole connu aujourd’hui sous le nom de Caducée. Serpent peut symboliser la direction spirituelle. La présence de ce totem dans votre vie signifie souvent que vous êtes dans une période de transition et que vous possédez les moyens de promouvoir votre développement personnel.

Quand Serpent apparaît dans vos rêves, il peut s’agir d’une visite de l’animal protecteur qui vous invite à regarder des faits importants ou des dynamiques interpersonnelles qui ont un impact sur votre vie. Serpent mis en avant dans les rêves laisse souvent une impression forte sur le rêveur : ces rêves ont tendance à être effrayants ou inquiétants, car ils font appel à une forte énergie généralement inconsciente. Que la présence de cet animal totem dans votre rêve laisse une impression positive ou négative, il vous appartient de considérer ceci comme une invitation à regarder les changements qui sont à l’œuvre autour de vous et en vous, ainsi que les opportunités d’évolution et de transformation qui se présentent. Le symbolisme du Serpent est lié à l’idée de la vie. Les Chaldéens avaient le même mot pour la Vie et pour le Serpent.

Si l’Homme est l’aboutissement du long effort génétique, le Serpent sans queue, ni pattes, ni poils, ni plumes, et froid de surcroît, se place au commencement du même effort. Homme et Serpent sont ici opposés, complémentaires, rivaux. Le Serpent est un symbole phallique. Il est symbole de l’âme et de la libido. Les Pygmées, dans leur langage de chasse, représentent le Serpent d’un trait sur le sol. Il est une ligne vivante. La ligne n’a ni commencement ni fin. Animée, elle devient susceptible de toutes les représentations, toutes les métamorphoses. Le Serpent est une hiérophanie du sacré naturel, matériel. Serpent est rapide comme l’éclair et surgit toujours de l’ombre pour cracher la mort ou la vie avant de retourner à l’invisible.

Il love, il étreint, il étouffe, il déglutit, digère et dort. Énigmatique et secret, on ne peut prévoir ses décisions soudaines. Serpent est un vieux dieu premier, qui figure au commencement de toutes les cosmogénèses, avant les religions de l’esprit. La forme la plus connue est le Quetzalcoatl des Toltèques, repris par les Aztèques. Il est force de vie, ce qui anime et maintient. L’universalité des traditions fait du Serpent le maître des femmes, parce qu’il est celui de la fécondité. Il est souvent considéré comme responsable des menstruations qu’on dit résulter de sa morsure. Chez les Tchokwé de l’Angola, on place un Serpent de bois sous la couche nuptiale pour assurer la fécondation de la femme. En Inde, les femmes qui veulent un enfant adoptent un Cobra.

serpent

Chez les Tupi-Guarani du Brésil, on en frappait les hanches des femmes stériles pour les rendre fécondes. Dans certaines régions d’Europe, les femmes ont peur qu’un Serpent n’entre dans leur bouche pendant leur sommeil, et ainsi les féconde. Le Serpent recouvre bien des aspects, et on le retrouve sous diverses formes dans bien des traditions. Il est le symbole de la nature profonde des choses, il est le symbole des cycles de la vie et de la mort. Il aide à comprendre et à intégrer les processus de transmutation (c’est un animal qui mue). Serpent peut être charmeur et éloquent, il est sage et rusé. Son venin peut tuer, mais il est aussi antidote : rien n’est mauvais rien n’est bon. Les choses sont neutres à la base, c’est l’utilisation que l’on en fait qui détermine sa polarité. Serpent dit encore : il faut expérimenter pour arriver à la sagesse.

Le Serpent aime jouer avec le poison ; cette hardiesse démontre sa capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent représente la Transformation, l’Énergie Vitale. Il symbolise nos morts et nos renaissances successives, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. Serpent est une créature malheureusement méconnue, qui détient une place importante dans le monde chamanique.

Les personnes ayant ce guide sont très rares, car les connaissances du Serpent sont mystérieuses : elles sont en rapport avec l’immortalité et l’énergie psychique. Son savoir est le Savoir Ancien, celui d’avant l’histoire, et son don est celui de la Connaissance. Le Serpent montre bien le cycle de la naissance, de la vie et de la mort, en ce qu’il change de peau. Les force qu’il détient sont la transformation, l’immortalité, la création. Le Serpent est aussi maître des énergies primordiales, du feu et de la sexualité. Ces énergies, une fois transformées, mènent à l’éveil de la Kundalini, et aussi à la quête alchimique.

Le Serpent apparaît dans toutes les civilisations antiques, porteur de diverses significations : symboles de vie, de vigueur, de mort, de la Terre, de la fécondation, de l’immortalité, de la force universelle (Caducée)… C’est l’énergie de l’intégrité, de la conscience cosmique. C’est aussi l’union des énergies masculine et féminine. Pour permettre cette union, il faut comprendre et accepter que ces deux énergies soient au cœur de chaque entité. Serpent, comme animal allié, vous enseigne que vous êtes un être universel. En acceptant tous les aspects de votre vie, vous pouvez susciter cette transmutation propre à la Médecine du Feu. Sur le plan matériel, cette énergie du Feu crée la passion, le désir, la procréation et la vitalité physique. Sur le plan émotif, elle devient ambition, création, esprit de décision et rêve.

Sur le plan mental, c’est l’intellect, le pouvoir, le charisme et le leadership. Quand cette énergie parvient au plan spirituel, elle devient sagesse, compréhension, intégrité et lien avec le Grand Esprit. Si Serpent est votre animal allié, il se trouve, en votre for intérieur, un besoin de transmuer une pensée, une action ou un désir, afin d’accéder à l’intégrité.

C’est une magie très puissante ; cette magie n’est rien de plus qu’un changement au plan de la conscience. En tant qu’animal allié, Serpent vous demande de relever un défi : « Devenez le magicien, transmutez l’énergie. Abandonnez la vieille peau de votre identité actuelle. Traversez cette illusion trompeuse qui veut vous maintenir dans une continuité statique. Suivez le rythme du Serpent et vous danserez librement, faisant vôtres ces forces transformatrices de l’univers. » Serpent est ardent, passionné, désintéressé, énigmatique, sensuel, secret, curieux, entêté, fascinant, dangereux, obsessionnel, hésitant entre destruction et création. Il peut apparaître comme votre animal totem lorsque vous vous apprêtez à explorer un terrain peu familier et avez besoin de soutien pour aller de l’avant. Cet animal vit au ras du sol et peut vous rappeler de garder les pieds sur terre et de renforcer vos fondations, alors que vous traversez des périodes de changement.

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Les 4 ANIMAUX qui nous instruisent pour la vie

Posté par othoharmonie le 10 septembre 2016

 

 

Le deuxième livre de la Révélation divine, après la Bible, est assurément celui de la nature. Notre terre ne cesse de nous émerveiller, de nous fasciner et de nous instruire. Quelle que soit la façon dont nous l’abordons, notre belle planète bleue est interpellante. Elle fait l’objet de tant de recherches… Est-ce que notre condition humaine échappe aux lois qui régissent ce monde de la vie ? Depuis peu, une prise de conscience s’est faite autour du concept du développement durable qui prend en compte le nécessaire respect des équilibres de notre proche univers. Cette bonne volonté doit être dépassée par une observation plus attentive de notre environnement. N’y a-t-il pas matière à réflexion dans cette observation de la nature ?  N’y lit-on pas l’énoncé de valeurs importantes qui y sont inscrites ? Plus simplement est-ce que cette nature est un puits  d’éducation ?

La Parole du Créateur nous invite à tirer le meilleur profit pour nos vies de toutes ces simples  leçons de chose contenues dans ce grand livre. 

Développement : 

Salomon, dont la sagesse demeure proverbiale, nous parle de quatre petits animaux :

«  Il y a sur la terre quatre animaux petits et cependant des plus sages… » Bible L.Segond version 1975

« Il existe sur terre quatre êtres tout petits, et qui sont sages par excellence… » La Bible du Rabbinat français 1966

« Il y en a quatre qui sont tout petits sur la terre, et suprêmement sages… » Nouvelle Bible Segond 2002

«  Quatre sont des petits de la terre, mais experts en sagesse… » La Bible Chouraqui 1985.

«  Il existe sur terre quatre êtres tout petits et pourtant sages parmi les sages… » T.O.B. 1977 

Si la Bible insiste à ce point sur ces quatre tout petits animaux en nous disant qu’ils sont grands en sagesse, n’est-ce pas pour nous inviter à regarder vers le sol, à prendre le temps de nous pencher sur notre bonne terre et à chercher à comprendre ce que ces tout petits veulent nous dire ?  Ne sont-ils pas experts en sagesse, suprêmement sages, sages par excellence, sages parmi les sages ?  Voyons donc ce que nous dit la Bible à leur sujet.

 chez francesca

La Fourmi :

 

 «  Peuple sans force, elles préparent en été leur nourriture »

 v. 25 

Ailleurs, dans le même livre, Salomon reprend la même idée : « Va vers la fourmi, paresseux;  elle n’a ni capitaine, ni secrétaire, ni maître, elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. »Proverbes 6 : 6-8 

La fourmi apparemment sans force et d’une grande fragilité, a réussi à subsister à travers les temps grâce à sa prodigieuse capacité de communication. En effet, la fourmi utilise de nombreux et complexes moyens de communication. Ces systèmes complexes sonttactiles, chimiques, auditifs. Pour éviter que l’espèce commette des erreurs qui mettraient sa survie en danger, la fourmi développe un complexe d’interférences très perfectionné. Quelques signaux d’alarme par production de substances chimiques ont pu être décryptés, mais les chercheurs ne peuvent toujours pas prédire où une ouvrière va se diriger dans les dix minutes à venir face à de la nourriture diversifiée. Par contre, quand une fourmi a trouvé une nourriture qui lui convient, en dix minutes elle informe une foule de congénères.

Effectivement il n’y a ni capitaine, ni secrétaire, ni maître, mais elles le sont toutes les unes pour les autresAucune ne garde les informations pour elle-même. Tout est restitué pour le bien du groupe.

La transmission de la nourriture est aussi intéressante, la fourmi stocke toute sa nourriture dans un jabot social, une sorte de sac à dos, séparé de son estomac. Cette nourriture est dégurgitée en actionnant des muscles particuliers. Cela se passe sous terre entre deux ouvrières. La solliciteuse tambourine la tête de sa congénère donneuse et celle-ci place ses antennes en arrière en signe d’acceptation. Ainsi on transfert la nourriture pour le temps où on ne pourra plus sortir. Cette prudence a fait dire à La Fontaine que la fourmi n’est pas prêteuse… 

Quand la fourmi doit se défendre, elle projette le contenu de sa glande à poison, mandibules bien ouvertes, et antennes agressives… Gare au jet d’acide formique, concentré à plus de 50% ! Mêlée à d’autres substances, l’émission déclenche aussitôt un état d’alerte générale dans la fourmilière. Quand la fourmi est en danger, elle martèle le sol avec sa tête pour prévenir les copines. (3 coups selon les observations) Ainsi tout le monde est prévenu rapidement et on se passe le mot.

Comment font-elle pour se reconnaître ?

Quand deux fourmis se rencontrent, on sait qu’elles peuvent se reconnaître et « parler » à toute vitesse, grâce à leurs antennes, chacune disposant d’un potentiel de plus de cent mille récepteurs. Une nouvelle clé de lecture est apparue aux chercheurs: un individu peut dire: «Attention, je cherche de la nourriture» ou encore «je suis jeune, j’ai besoin d’informations» par des substances chimiques à la surface de son corps, qui seraient liées à l’âge ou à l’activité. Certaines espèces reconnaissent les différents stades des individus simplement à l’ ‘habit’, comme nous le pourrions, nous êtres humains. Nous aurions pu poursuivre encore longtemps sur le cas des fourmis, mais que  pouvons-nous tirer comme instruction ?  

Ne pensez-vous pas que ce peuple de fourmis est une parabole du peuple de Dieu ? Sur un plan humain et ecclésial, nous non plus, nous n’avons ou devrions avoir aucun capitaine, secrétaire ou maître, car nous avons tous reçus  les mêmes informations avec nécessité de les transmettre suivant les dons distribués par le Saint-Esprit au sein de la communauté chrétienne ? «  Dieu… Nous a marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit » «  Dieu nous a donné les arrhes de l’Esprit » 2 Corinthiens 1 :22 et 2 Corinthiens 5 : 5

Dans le sens d’une responsabilité commune le Christ a même précisé : «  Ne vous faites pas appeler Rabbi (Maître) ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler chef ; car un seul est votre Chef, le Christ » Matthieu 23 : 8-10

Ayant reçu les mêmes informations, nous devrions tous être les uns pour les autres des veilleurs, des veillants. Attention à ne pas être surveillants! (Cf. Hébreux 10 : 24)

La joie du peuple de Dieu, ne doit-elle pas passer par la transmission de ce qu’il a reçu ? La solidarité devient la force du groupe ; c’est ainsi que l’on s’entraide en étant les uns pour les autres des compagnons de route, des aides de camp, des soutiens dans l’adversité. «  Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenance réciproque. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. »  Romains 12 : 10, 11

Qu’adviendrait-il si les fourmis avaient des rivalités entre elles ?

Peut-être faut-il apprendre, comme les fourmis, à nous reconnaître pour mieux nous connaître ? Ainsi nous pourrions mieux nous apprécier et nous réjouir dans la diversité de nos dons et talents. Quand l’esprit de Dieu anime un groupe sa force rayonnante est manifeste !

 

Le Daman : 

« Les damans, peuple sans puissance, placent leur demeure dans les rochers » Proverbes 30 : 26  Le livre du Deutéronome  associe le daman au lièvre parmi les animaux impurs… (Deutéronome 14 : 7) 

 Le daman à l’âge adulte ressemble à une grosse marmotte. Il semblerait que ce soit l’animal qui soit génétiquement la créature la plus proche de l’éléphant : Ce n’est pas évident à vue de nez ! Ce plantigrade possède des coussinets plantaires particuliers qui lui permettent de faire ventouse. Il a quatre doigts à l’avant (plantigrade) et trois à l’arrière (digitigrade), protégés par des sabots sauf un doigt sur les pattes arrières qui montre une griffe. Sur le dos, ils présentent une zone glandulaire, étroite et nue, entourée de poils érectiles dont ils se servent pour marquer leur territoire. 

Comportement : Le daman des rochers est un animal très sociable, vivant dans des colonies, pouvant dépasser les 60 individus. Il passe la plupart de son temps à se prélasser au soleil et jouer avec ses congénères. 

Ayant eu l’occasion d’en voir, lors d’un voyage en Israël, j’atteste qu’ils sont mignons, craintifs, agiles et rapides. Cet animal sans défense est aussi la proie de nombreux prédateurs.

Peut-on dire que cet animal a des caractéristiques symboliques du chrétien ?

Il est sans puissance et sans défense. N’est-ce pas là aussi notre condition ? Reconnaissons que la force et la protection nous ont été communiquées, elles ne nous sont pas propres. Par contre, l’intelligence de cet animal est de se placer sur un terrain propice à sa vie, à sa sécurité, à son bien-être. Le rocher est son univers, il évolue à son aise grâce aux coussinets ventouses de ses pattes avant. Sur un autre revêtement il a plus de difficulté.

Dans la Bible le rocher sur lequel nous devrions nous positionner est Dieu, puis Christ. Le psalmiste écrit « Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage. » Psaume 73 : 26 « Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils sont tous passés au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,  qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » 1 Corinthiens 10 1- 4

De plus la symbolique du rocher nous enseigne à bien construire notre vie sur le solide et non sur du sable. L’homme prudent bâtit sur le roc dit Jésus. (Cf.Matthieu 7 : 24) Le rocher est aussi symbole de solidité et de stabilité. Alors, nous avons à notre tour tout intérêt à bien développer les ventouses de notre foi, pour adhérer au rocher des siècles : Jésus-Christ. C’est sur lui que repose notre bien-être, mais aussi notre sécurité face aux nombreux prédateurs des temps modernes.

Comme le dit si bien l’apôtre Paul : « Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. »Colossiens 2 : 9  D’autres versions disent « Nous sommes comblés en lui… »

Notre sécurité, notre joie d’être dépendent de notre choix de demeurer sur le rocher. Voire même de construire notre maison sur le rocher qui brisent les tempêtes de la vie. Pourquoi ?  Notre bonheur présent et futur vient de Jésus-Christ. Comme le dira l’apôtre Pierre en s’adressant aux membres du sanhédrin : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »Actes 4 : 12

 

La  Sauterelle : 

« Les sauterelles n’ont point de roi, et elles sortent toutes par divisions. »

Proverbe 30 : 27 

Cet insecte ne jouit pas dans le bassin méditerranéen d’une bonne réputation. Ces invasions destructrices sèment la désolation parmi les cultures des paysans.  Mais là, le texte met en avant une qualité, apparemment incompréhensible : leur cohésion dans le nombre. Quel cerveau programme cette organisation ?

Les sauterelles sont apparentées aux grillons, et les mâles produisent les mêmes sons stridents que ces derniers, grâce à un organe situé sur les ailes antérieures. Les femelles de plusieurs espèces, elles aussi, peuvent produire des sons. L’organe auditif des sauterelles est situé sur leurs pattes avant.

Quand la sauterelle est isolée, elle est facilement la proie des prédateurs, car elle reste souvent immobile. La sauterelle a donc tout intérêt à opter pour ces marches forcées et ces vols en formation serrée.

Les observations des scientifiques ont démontré que les mouvements migratoires sont conditionnés par la recherche de protéines et d’éléments riches en sels. La fuite en avant est aussi dictée par l’instinct de survie car en état de privation, elles se dévorent entre elles. Il faut échapper au cannibalisme qui vient de l’arrière.

Pour sourire, toute comparaison avec une situation ayant réellement existée dans la condition humaine est nulle et non avenue. Quoique !…

La sauterelle nous enseigne qu’il est important de s’assumer sans attendre de directive d’un roi ou d’un gouvernement. Le moteur de notre propulsion doit être la recherche d’une nourriture qui peut vraiment nous être profitable. C’est l’apôtre Pierre qui disait : « Désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon. » 1 Pierre 2 : 2,3

Nous avons quelque part à dévorer avec avidité une nourriture spirituelle :

«  Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le  Fils de l’homme vous donnera. » Jean 6 : 27

La sauterelle indirectement nous dit aussi que l’immobilisme est source de danger. Mieux vaut avancer, prendre certainement des risques, que de se conforter dans une position d’attente. L’ange de l’Eternel dit à Gédéon «  Va avec cette force que tu as »Juges 6 : 14  Nous devons aller et partager ce que Dieu a mis dans nos cœurs et nos vies. En déployant ses ailes, la sauterelle se propulse vers l’avant. Elle le fait instinctivement. Ne devrions-nous pas avoir la même démarche de foi ?  « Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous. » 1 Pierre 3 : 15

 

Le lézard : 

«  Le lézard saisit avec les mains, et se trouve dans le palais des rois»Proverbes 30 : 28

Le lézard a la particularité d’être à l’aise dans bien des milieux. Il constitue le plus grand groupe vivant de reptiles. Leur couleur est adaptée au milieu dans lequel ils vivent. Les lézards ne peuvent pas, comme les serpents, avaler des proies énormes, car les os de leur mâchoire sont réunis par une articulation qui limite les possibilités d’ouverture de leur gueule. Les lézards ont la faculté de percevoir la lumière même les yeux fermés, grâce à la présence d’écailles transparentes sur la paupière inférieure. Ils prélèvent avec leur langue les particules odorantes présentes dans l’atmosphère et cela leur permet d’identifier leur proie mais aussi leur partenaire. Leurs pattes adhésives ont fait l’objet d’études sérieuses car leur étonnante adhérence défie les lois de la pesanteur. Des chercheurs américains ont découvert que l’extrémité des pattes est dotée de millions de poils microscopiques élastiques, disposés selon un certain ordre. En reproduisant cette disposition, ils ont réussi à mettre au point un adhésif sec qui surpasse l’efficacité des pattes du lézard. (Geckos)

Dans notre texte les pattes du lézard fonctionnent comme des mains capables de saisir. Le créateur a placé dans nos mains, mais aussi dans nos cœurs, cette capacité de saisir les éléments essentiels à notre subsistance. L’apôtre Paul conseille à son enfant spirituel Timothée : «  Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé... »1 Timothée 6 : 12

Le lézard entre dans le palais des rois,aucun espace ne peut lui être interdit. Cela me rappelle le discours de Paul à l’aréopage d’Athènes : « Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir… » Actes 17 :30 A l’instar de la renommée de Jésus en Galilée, la bonne nouvelle du salut doit être proclamée en tous lieux. Il n’y a aucun espace interdit qui ne puisse entendre l’évangile de libération.

Cet espace de liberté, propre au lézard, est encore plus important quand dépassant les lieux et le temps, on vit la glorieuse liberté spirituelle en Christ. Et de même que le lézard  recharge son énergie aux rayons du soleil, peut-être aussi devrions-nous nous recharger auprès de Celui qui produit lumière et chaleur. Nous aussi nous pouvons voir cette lumière même les yeux fermés.

« Lève-toi, sois éclairé, car ta lumière arrive, et la gloire de L’Eternel se lève sur toi… » Esaïe 60 : 1  Zacharie dans son cantique, en parlant de la naissance de Jésus déclare : « Le soleil levant nous a visité d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de paix.  » Luc 1 : 78,79 

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Conclusion :

Ces quatre petits animaux sans défense nous parlent de fragilité. Ils sont à l’image de notre nature humaine. Malgré toutes nos prétentions, il importe d’identifier les notres, car la conscience de nos manques renforce la qualité de notre vie. L’apôtre Paul  met en avant ce paradoxe : « Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. » 2 Corinthiens 12 : 10 Mais cette fragilité peut aussi être signe de longévité. Ces quatre animaux ont traversé le temps et l’histoire des hommes, alors ne craignons rien, notre longévité dépend aussi de la gestion de nos faiblesses.

Ces quatre petits animaux nous invitent à la sagesse. Ils ont su tirer le meilleur parti de leur condition. Leur capacité d’adaptation est devenue pérenne. Ils sont toujours présents parmi nous. Donc à nous de les imiter : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. » Philippiens 4 : 6

Cela nous force quelque part à mieux prendre en compte notre condition humaine. Malgré tous les avatars de la vie, la position de l’humain est loin d’être désespérée. Nous avons à chaque instant l’occasion de faire un choix déterminant pour notre présent et notre avenir. Embrasser la foi, c’est peut-être avoir cette capacité d’adaptation pour traverser le temps. C’est aussi répondre à cette soif d’absolu qui transcende le temps, c’est désirez vivre éternellement. La Bible répond à notre angoisse existentielle en disant : c’est possible ! A toi de faire le bon choix !    

Merci à nos quatre petits animaux de nous avoir instruit par leur vie !

                     par  Jacques Eychenne        

 

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Dauphin : le Souffle-Énergie

Posté par othoharmonie le 4 juin 2016

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DauphinsMessager des dieux, gardien du souffle sacré de la vie, Dauphin, animal allié, nous enseigne à nous libérer de nos émotions, à utiliser le souffle-énergie pour pénétrer l’Espace du Rêve. Il sert de lien entre l’Espace du Rêve et les Enfants de la Terre. Dauphin a un sens aigu de la communication et du son. Il possède le potentiel de transformer l’écoute extérieure en écoute intérieure.

Le Dauphin, comme animal allié, vous dit : « Apprenez à exprimer vos émotions ce qui vous permettra de prendre du recul et de ne plus vous identifier à elles » ; « Créez des vagues de rire qui répandront la joie dans le monde ». Dans la cosmologie des Amérindiens, Dauphin est le gardien du Souffle Sacré qui contient la force de vie Prana Mana, qui est l’essence du Grand Esprit. Comme animal pouvoir, par conséquent, Dauphin est associé au rythme de l’énergie qui est dans la nature et dans votre corps et à la revitalisation. En changeant le rythme de notre souffle, nous pouvons nous mettre en harmonie avec d’autres êtres vivants de l’univers. C’est pourquoi la respiration rythmée est si importante.

Peuple-des-Dauphins

Le Dauphin a affaire aussi à la communication, ce qui inclut le dessin et le rythme, et spécialement avec l’harmonisation sonique. Il est aussi associé aux rêves ; il indique que vous devez explorer les océans de votre propre temps de rêve et examiner soigneusement ce que vous voyez. Dauphin vous aidera à déchiffrer leurs sens. La médecine de Dauphin est celle du souffle de vie. L’oxygène que nous respirons est la nourriture la plus importante qui soit. En effet, nous pouvons nous passer de nourriture pendant des mois, d’eau pendant plusieurs jours, mais jamais nous ne pouvons passer plus de quelques minutes sans le souffle de vie.

 Le souffle de vie enseigne également le rythme, car notre respiration est toujours accordée avec le rythme de notre cœur et avec la capacité de communiquer. En effet, que ce soient la parole ou le chant, ils sont tous deux animés par le souffle. Le Dauphin doit remonter périodiquement à la surface des eaux pour respirer, ce qui lui donne la compréhension des cycles, eux-mêmes composés de rythmes. Dauphin sait également communiquer télépathiquement avec ses semblables, et perçoit aussi de nombreux aspects de son environnement grâce à sa capacité sonore, qui est pour lui un radar ou plutôt un sonar.

En lançant différentes sortes de « clics » avec sa voix, à la façon d’une Chauve-Souris, il perçoit son environnement et peut ainsi se déplacer à très grande vitesse dans l’eau parmi tous types d’obstacles, sans jamais se heurter ni se perdre. Dauphin est souvent joueur, très curieux, et aime la compagnie. Il est parmi les animaux les plus intelligents de la terre. Pour cette raison, il est très proches de l’être humain et est toujours prêt à le protéger, voire à le guérir, car il sait déterminer à l’aide de leur sonar les organes malades dans le corps humain, et en avertir l’intéressé.

Le Dauphin nous apprend comment respirer. On dit que celui qui contrôle le souffle contrôle toute énergie. Il se trouvait autrefois, parmi les peuples des Premières Nations, des personnes que l’on appelait sky walkers, « ceux qui marchent dans le ciel ». On disait que c’était grâce à leur maîtrise du souffle et leur capacité à voir l’énergie qu’ils pouvaient voler dans les airs. Les personnes qui ont pour totem le Dauphin sont très perspicaces et joueuses, elles aiment la vie et se déplacent à travers les circonstances et les événements comme des danseurs, avec grâce et beauté.

DauphinsLa capacité de vivre avec le rythme, les cycles et la musique transmet une grande joie et un grand pouvoir à ceux qui ont la médecine de Dauphin. Elles peuvent exceller dans tous les professions et métiers, pourvu qu’elles soient en contact avec les gens, car leurs médecines s’épanouissent dans la communication avec l’autre. Les personnes sous la protection de Dauphin sont naturellement musiciennes et ont des capacités naturelles de guérison s’ils en ont aussi la vocation. Par-dessus tout, Dauphin est celui qui doit bien respirer et même développer la science du pranayama ou art du souffle, car s’il ne respire pas bien il ne sera pas heureux. Dauphin nous enseigne tout ce qui a trait au souffle qui nous lie avec la vie. Dauphin nous apprend qu’il faut maîtriser notre respiration pour nous dépasser et nous libérer des charges qui nous pèsent.

Les personnes qui ont la force de Dauphin peuvent devenir les médiateurs entre les hommes et les habitants du temps onirique ou de la force divine.

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LA PERLE, SYMBOLE MYSTIQUE DE LA CONNAISSANCE

Posté par othoharmonie le 30 mai 2016

 

 

Selon les anciennes croyances orientales, les pierres précieuses étaient animées d’une vie propre, et leur correspondance directe avec les astres et les plantes attestait d’une harmonie générale dont l’homme, connaissant  les pouvoirs de  chacune pouvait bénéficier. Pour les alchimistes, la perle, principe féminin, est dotée d’une puissance comparable à celle de  la pierre philosophale ; et selon Zosime : « L’accomplissement de la (transformation) matérielle a lieu au moyen de la perle. » Si la perle permet donc la réalisation du grand-œuvre des alchimistes, elle est aussi, dans certains milieux gnostiques, le symbole de la rencontre avec soi-même et donc, avec Dieu. 

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Pour, conclure,- nous: souhaiterions; évoquer à travers l’exemple de la perle, l’expression spécifique de la foi et des mystères, chez deux auteurs chrétiens » de langue  syriaque; En effet, par la description qu’ils donnent de la perle, Ephremde : Nisibe (IVe siècle) et Jacques de Saroug (Ve- siècles) apparaissent comme les héritiers naturels des croyances sur les origines et les vertus de la  perle, et peut-être aussi – mais comment ? mesurer exactement l’impact d’une pareille : influence ? – des croyances gnostiques, qui ont pris naissance sur un sol qui ne leur était pas étranger. 

Cette dimension « gnostique » de la perle, trouve une expression particulière dans les croyances et la liturgie mandéennes et dans certains écrits manichéens9.0. Dans ces religions gnostiques à caractère dualiste, la perle représente en effet la lumière qui, dans le drame cosmique et anthropologique, est retenue prisonnière des ténèbres. . Le salut, qui doit’ ramener l’ordre premier par le triomphe de la lumière, passe par la « libération » de la  perle. Une partie de ces enseignements gnostiques  apparaît, dans l’hymne de la perle des Actes de Thomas récit initiatique où dominent des symboles tels que la lumière, la gnose salvatrice, le vêtement royal : et l’accès au royaume des deux. Dans quelle, mesure retrouve- t-on ces motifs chez Ephrem de Nisibe et Jacques de Saroug. 

Partant de thèmes communs à ces écrits, nous essayerons de montrer qu’ils présentent certes avec des nuances, mais dans le même esprit, nous semble-t-il, une nouvelle dimension, du mythe de la perle. Depuis les plus anciennes croyances, la perle est restée une

«puissance» féminine et lumineuse. Et si elle demeure, un symbole de vie; elle est devenue dans les religions du salut, l’enjeu et le symbole du triomphe du royaume de lumière et de la vie éternelle. Sur е plan cosmique cette  parcelle lumineuse est prisonnière des  ténèbres et  sur le plan anthropologique le plus précieux des joyaux est  aussi la partie  la plus  noble  et la plus lumineuse de l’homme ? l’âme Le salut universel et individuel exige donc la libération de cette lumière tombée dans l’abîme, ou captive d’une «maison obscure» le corps humain 

Dans la- littérature mandéenne; la perle apparaît  à la fois dans les écrits en prose mais la complexité de ces récits relatant les étapes du salut n’a pas encore livré tous ses arcanes – et dans les textes liturgiques Ainsi, la perle est-elle un élément « magique » que  le  héros doit arracher de : l’abîme, avec la: couronne on retrouve le symbole royal  et le miroir, emblème de la connaissance. La liturgie des morts, une des cérémonies principales de  la religion mandéenne doit accompagner l’ascension de l’âme vers le monde des lumières. Or cette âme  la perle  est invoquée comme une jeune fille de noble condition tombée dans une mauvaise maison où elle est – humiliée et ravalée : au rang de servante :

 

Va en paix, toi qui répands le parfum

Toi qui as rendu le corps puant parfumé

Va en paix, toi, dispensatrice de lumière

Toi qui as éclairé la maison obscure

Va en paix, toi qui es élue, pure,

Sans péché, sans tache

 

II  convient de s’arrêter un  instant sur cette personnification de l’âme. En effet les Caractéristiques de la perle – jeune fille lumineuse, parfumée,  pure : rappellent  le motif : iranien de la Daena, celle qui apparaît à chacun à la fin de sa vie. Elle représente la somme des actions la « religion » de tout homme. Pour le juste elle est jeune belle et parfumée et pour le pécheur elle est vieille laide et puante. Dans les deux cas, cette jeune fille se présente à un moment bien précis, le terme de l’existence. Et si la Daena, par les différentes formes qu’elle revêt, est distincte de l’âme elle est; pour, les: homme justes lumineuse ; et selon certains savants; l’étymologie même de son nom évoque la lumière. . Or n’est-ce  pas la spécificité première de : la perle ? » On pourrait aussi  se demander pourquoi,  dans la  tradition iranienne, cette Daena, qui est une forme de « double » représentant la véritable apparence des actions du défunt, est féminine et – dans certains cas  séduisante. La  recherche d’une réponse à ce problème nous éloignerait trop de notre propos, mais mériterait d’être  approfondie à un autre moment. 

Perle blog

Dans le  vaste  ensemble que représente la littérature manichéenne  il faudrait presque dire, les littératures  manichéennes, étant  donné l’importance géographique  de la diffusion de la

secte  la, perle est un symbole  de lumière sacrée. Comme  les mandéens, les manichéens accordent une place  de premier plan au  symbolisme royal… Ainsi,  la perle  y  est – elle associée. Elle représente en effet la piété du roi : « La perle précieuse dite lune claire, qui est le premier entre tous  les joyaux » passage que l’on  peut rapprocher d’un extrait du : poète persan ; Firdousi qui rapporte que lors du couronnement de Xosran, un des joyaux était une perle issue de la Fan (gloire) divine. La perle est aussi  au cœur des spéculations  dualistes de la secte et selon, les Kephalaiw du Maître, l’esprit vivant a accompli sept travaux ; il- a notamment « ramené  le premier homme comme la perle remontée de la mer ». Ce « plongeon », qui rappelle le baptême, rite central de la religion mandéenne, évoque aussi le baptême chrétien notamment dans la description qu’en donne Ephrem de Nisibe dans ses hymnes. 

Les symboles que l’on «vient d’évoquer se retrouvent dans le récit gnostique de l’hymne de  la perle et, c’est ce  qu’on va s’efforcer de montrer, dans les écrits d’Ephrem de Nisibe et Jacques de Saroug, qui placent la perle au cœur de leurs hymnes à la foi au Christ. Ainsi le salut est-il lumière celle de la perle ; et dans cette lumière, on, retrouve la figure royale, la connaissance et le royaume des cieux. Mais tandis que dans l’hymne de l’âme ces « vertus » sont celles du vêtement de  splendeur le double lumineux que l’enfant victorieux dans  sa  quête de  la  perle, va revêtir chez  les  auteurs chrétiens syriaques, elles  sont tout entières contenues dans l’éclat de la perle. 

Pour Ephrem, la perle, « fille du luminaire » évoque la naissance  virginale le Christ : « Tu es – la seule parmi toutes  les pierres qui en son origine ressemble au verbe du :Très-Haut » et les mystères de la- foi. Elle recèle en outre des enseignements mystérieux : le poète y voit ; « des  figures  évoquées sans langue  et des symboles  exprimés  sans lèvres.  Chez Jacques

de Saroug, la lumière qui émane de lа perle est l’expression du symbole royal :  En ton être tu es le plus riche des symboles de lumière. C’est pourquoi ta splendeur te sert de manteau.  L’image du fils du roi est marquée en toi. Or, dans l’Hymne de la perle, le héros victorieux voit venir à sa rencontre un vêtement lumineux fait de pierres  précieuses :  L’image du  roi  des rois tout entière sur lui tout entier, en relief, était peinte. 

La perle, comme le vêtement de splendeur, est source merveilleuse de connaissance. Le poète en bénéficie  sans ; aucun autre recours que la : perle :  Elle : m’a rassasié, cette perle me tenant lieu de livres de lectures et même de commentaires.

 

lire la suite … http://mondeose.com/fr/histoire-dhuitre/

 

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LE CRABE est un signe négatif

Posté par othoharmonie le 14 mars 2016

 

Le soleil entre dans le cancer autour du 22 juin, juste après avoir atteint le point le plus élevé, au début de l’été, la période de croissance.  La lune gouverne le Cancer.

Le symbole correct pour ce signe n’est pas comme il est souvent représenté sur les gravures, un crabe relativement gros, mais le petit Bernard-l’Ermite dont le comportement exprime mieux le caractère de ce signe.

Le Bernard-l’Ermite protège son fragile arrière train à l’intérieur de coquilles d’escargots abandonnées.  Lorsqu’il a trop grandi pour son domicile, il part à la recherche d’une coquille à sa nouvelle dimension et s’y loge prestement.  De cette position sûre, notre créature veille à l’affût de sa proie que, de ses grosses pinces elle saisit promptement et qu’elle tire à l’intérieur de sa demeure pour s’en repaître à loisir.

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Sa démarche, latérale ou oblique, à reculons, caractéristique du crabe, illustre bien ce signe.

Ces deux principaux traits témoignent du discernement psychologique des premiers astrologues qui ont choisi le crabe pour symbole des natifs de ce signe.

Les expériences recueillies sous Gemini sont affermies, classées et en progrès sous le Cancer.  Le Cancer est un collectionneur à tous les niveaux.  Au niveau matériel les natifs du Cancer rassemblent de belles choses; au niveau émotionnel, il est émotionnel par nature. il approfondit ses expériences.  Mentalement, il recueille le savoir d’une manière scientifique et, spirituellement, il tente d’affiner sa compréhension de la raison d’être des choses.  Son point fixe c’est sa maison, son château dans lequel il se retire toujours à la fin de chaque incursion avec le nouveau trésor qu’il vient d’obtenir.  Ici il est entouré de tout ce qu’il a rassemblé au long de son existence.  Par nature, il est casanier et bon vivant.

La rapide retraite dans une armure protectrice au moindre signe de danger caractérise aussi la tortue, raison pour laquelle cet animal symbolisait le cancer dans l’ancienne Babylone .

La locomotion rétrograde du crabe illustre la propension du Cancer à se perdre lui-même avec joie dans le passé.  Il vit dans un état de conscience historique et, rétrospectivement, il peut apprécier la continuité des événements.  D’où la représentation du signe dans l’ancienne Amérique sous la forme du «serpent à plumes qui se déplace à reculons».  Pour les Chinois c’était la coupe transversale d’un arbre dont les cercles annuels racontent l’histoire.  Je les ai tous inclus dans le cadre du tableau.

Le Bernard-l’Ermite en personne repose sur ses trésors, cachés à l’intérieur d’un coffre de fer qu’il a, pur plus de sûreté, enterré dans le sable.  Il est tendu vers la lune, la planète qui le gouverne (nous en reparlerons).  Des mains émergent du cadre pour saisir les joyaux et les pierres précieuses, surtout des aigues-marines et des pierres dé lune, les joyaux de la lune; toutes choses précieuses rassemblées à un niveau matériel .

c’est le classique symbole de la souffrance qui conduit au discernement.  Une perle est, de par son existence même, le symptôme d’une maladie dans l’huître.  Si un corps étranger, une pierre ou un fragment de coquille, pénètre dans l’huître, son corps, faible et sensible, une fois irrité, va réagir en recouvrant l’objet étranger de couches successives de nacre, afin d’arrondir celui-ci pour apaiser la douleur.  C’est ainsi que, par la souffrance, se forme un magnifiquejoyau.

A côté de cette huître ouverte, le Kephera, le scarabée sacré de l’Egypte ancienne, roule une perle vers le haut de la pente .  Ici le symbolisme est double.  Le scarabée (scarabeus) est un coléoptère qui pond ses oeufs dans le fumier qu’il a d’abord malaxé en une boule.  Il roule alors la boule dans un trou déjà creusé dans ce but.  En sûreté, sous terre et pourvu d’une abondante nourriture, l’oeuf dans le fumier devient finalement un nouveau coléoptère.  Les Egyptiens de l’Antiquité ne savaient pas qu’un oeuf avait déjà été pondu dans le fumier et ils pensaient qu’un coléoptère s’était créé luimême à partir de la matière en état de putréfaction.

C’était la génération spontanée.  De nombreux Anciens croyaient que la vie apparaissait spontanément à partir de la matière en décomposition sans que le processus habituel d’implantation ait été réalisé.  C’est pourquoi le bousier Kephera a été aussi considéré comme un compagnon de la Divinité qui, sans cesse, se recrée.

Dans ce cas, la boule de bouse était le soleil doré que Kephera roulait chaque jour sur le chemin des cieux, de l’est à l’ouest.  C’était le symbole fondamental de la renaissance, la vie qui, d’elle-même, se renouvelle sans cesse grâce au pouvoir de Râ, le soleil. Parce que la conscience se développe et se ranime par la douleur, j’ai substitué une perle à la boule de bouse transformant ainsi le symbole du soleil en symbole de la lune parce que la mer et tout ce qui en elle vit, tout comme l’âme, se trouvent liés pour une grande part à la lune.  Ceci non seulement en raison de l’influence considérable exercée par la lune sur le flux et le reflux des marées mais aussi en raison de la subordination de nombreuses créatures de la mer au cycle lunaire dans leur comportement sexuel.Il existe une interaction complexe entre la lune, la procréation et la mer.  C’est la lune qui donne la forme et qui gouverne l’implantation ainsi que la croissance.  Elle est directement concernée par la matière primordiale, l’océan primordial d’où tout a été formé et plus substantiellement par la mer d’où toute vie a évolué.  L’ océan est notre mère à tous.  On l’appelle Mara, «qui est amer».Il est Mater Materia et il est aussi MARIE, Mère de Dieu, tout comme il est Maya, la mère du Bouddha.  Ce sont des aspects différents du même principe dont l’origine est Binah, la Mère Primordiale sur le pilier de la forme, à gauche dans l’Arbre de Vie de la Kabbale.

Extrait du site http://jean-paul.barriere.pagesperso-orange.fr

 

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Bibliographe du Crabe

Posté par othoharmonie le 28 février 2016

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Crabe sur Terra Nova

« Crabe en conserve », sur inspection.gc.ca, réglementation canadienne.

« commission du [[codex alimentarius]] »OMS et ONU

 

Jean-Jacques Carriou et Jean-Yves Le Lan, « L’araignée, le crabe aimé des Plœmeurois », Les cahiers du pays de Plœmeur, no 18,‎ décembre 2008, p. 40-47  

Butler (T.H.), 1957. — The tagging of commercial crab in the Queen Charlotte Islands région. — Prog. Rep. Pacific Coast St., no 109 : 16-19.

Linnaeus, 1758 : Systema naturae per regna tria naturae, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, ed. 10, vol. 1 (texte original).

Fischer, W.; G. Bianchi; W. B. Scott (eds.).- 1981. Fiches FAO d’identification des espèces pour les besoins de la pêche. Atlantique centre-est; zones de pêche 34, 47 (en partie).Canada Fonds de Dépôt. Ottawa, Ministère des Pêcheries et Océans Canada, en accord avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, Vol. 1-7: pag. var.

Le Foll, Anne, 1982. ; La pêcherie du tourteau Cancer pagurus sur les côtes de Bretagne-Sud  : déplacements, croissance, reproduction (South Brittany edible crab (Cancer pagurus) fishery : movements, growth, reproduction)] ; Thèse 3e cycle en Océanologie biologique, Univ. Bretagne occidentale, 206 p.

Le Foll, Anne ; Contribution à l’étude de la biologie du crabe-tourteau cancer pagurus sur les côtes de Bretagne sud ; synthèse de 2 ans d’étude (mai 1980 – septembre 1982) faites dans la zone de pêche de Lorient, avec prélèvements tous les 15 jours entre 20 et 40 m de fond, sur sable et fond rocheux.

homards-et-les-crabes-gifs-animes-258431

Lebour (M.V.), 1927. ; Life history of the edible crab. ; The fishing News, 20 August 1927.

Lloris, D. & J. Rucabado ; 1998. Guide FAO d’Identification des espèces pour les besoins de la pêche.

Anette Ungfors, Niall J. McKeown, Paul W. Shaw et Carl André, Lack of spatial genetic variation in the edible crab (Cancer pagurus) in the Kattegat–Skagerrak area Oxford Journals Life Sciences ; ICES Journal of Marine Science ; Volume 66, Issue 3 ; p. 462–469.

  1.  Crabe marbré [archive] sur le site Mer et littoral  
  2.  http://www.parc-marin-iroise.gouv.fr/medias/fiche_araignee_de_mer_2.pdf  
  3.  http://www.pratique.fr/crabes-littoral.html#titre-parag-3  
  4.  Yung-Hsiang Tsaia, Ping-Ho Hob, Chiu-Chi Hwangc, Pai-An Hwangc, Chao-An Chengd et Deng-Fwu Hwang, « Tetrodotoxin in several species of xanthid crabs in southern Taiwan », Food Chemistry, vol. 95, no 2,‎ mars 2006, p. 205-212(résumé  )
  5. « http://www.sciencedaily.com/releases/2009/02/090225132532.htm » [archive], sur Science Daily,‎ 6 mars 2009
  6. « MESURE DE CONSERVATION 225/XX Limites imposées à la pêche au crabe, sous-zone statistique 48.3 – saison 2001/02 »  

 

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Du Cheval à la Sorcellerie

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2012

Gif chevauxUne proximité entre la canne chamanique à tête de cheval et le balai de la sorcière du folklore a été relevée par plusieurs auteurs. Selon Marc-André Wagner, la fonction chamanique du cheval a survécu, ne serait-ce que symboliquement, dans le folklore germanique lié à la sorcellerie, la magicienne utilisant un bâton qui lui sert de monture. Il note également, grâce quelques indices étymologiques, que la généralisation du balai (après le xiiie siècle) comme moyen de transport des sorcières découle probablement de la figure précédente, et originellement du cheval chamanique avec lequel il ne garde pour lien que sa paille rappelant la queue de l’animal. Le balai de la sorcière est donc un équivalent du cheval chamanique, animal lui permettant de gagner l’Autre Monde, vu ici comme celui des puissances maléfiques.

Du Cheval à la Sorcellerie dans CHEVAL 150px-Balai_sorci%C3%A8re_adminLe vol nocturne de la sorcière (ou de son double) rappelle aussi celui du chaman, à cette différence près que la sorcière est supposée faire le mal en tourmentant les dormeurs et en se rendant au sabbat. Elle pourrait prendre elle-même forme de cheval, et transformer ainsi ses victimes afin de les enfourcher. Le Diable pourrait aussi prendre forme chevaline pour la porter. Les compte-rendus de procès pour sorcellerie regorgent d’anecdotes mentionnant le cheval : un « sorcier » d’Ensisheim avoue le15 mars 1616 « qu’après avoir assisté à un mariage du Diable, il se réveilla couché dans la carcasse d’un cheval crevé ». Dans les tours de sorcellerie, l’argent que le Diable donne aux sorcières se change souvent en crottin de cheval. Lorsque des membres nouvellement admis aux pratiques de la sorcellerie se réveillent après le sabbat, ils ont à la main, au lieu d’une coupe, un sabot de cheval ; au lieu d’un rôti, une tête de cheval.

 

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Bibliographie de la Coccinelle

Posté par othoharmonie le 19 août 2012

 

Bibliographie de la Coccinelle dans COCCINELLE danae027-300x199Jean-Louis Hemptinne, Alexandra Magro, Michael Majerus, Les Coccinelles, description, mœurs, reproduction, cohabitation, observation…, Paris, Delachaux et Niestlé, 2005, 192 p. (ISBN 978-2-603-01328-1

  1. Un petit livre à découvrir avec la véritable histoire de la bête à bon Dieu [archive] sur le site du Musée de zoologie à Lausanne
  2. Berenbaum, M.R. 1995 The chemistry of defence—theory and practice. Proc. Natl Acad. Sci. USA 92, 2–8, (doi:10.1073/pnas.92.1.2). Résumé (anglais) [archive]
  3.  Coccinelle anti-puceron : Adalia bipunctata (coccinelle européenne) [archive] sur Plantes et jardins. Consulté le 2 mars 2010
  4.  Solution idéale contre les pucerons [archive] sur Orange. Consulté le 2 mars 2010
  5.  Achat de coccinelles [archive] sur Destination baie de Somme. Consulté le 2 mars 2010
  6. Atlas du Gedeam pour le Pas-de-Calais ou encore l’atlas du GON pour l’ensemble de la région Nord-Pas de Calais [archive]
  7. Atlas des coccinelles de la Manche [archive]
  8. Observatoire permanent de la coccinelle asiatique [archive]

Articles

  1. Volkswagen 1302-1303 (Beetle) [archive] sur Histomobile
  2. L’essor de l’automobile sous Hitler [archive] sur Mouvement de combat Saint-Michel
  3. S. Bellu (2008), p 43

SUR LA TOILE Acheter des coccinelles indigènes pour son jardin ou faire un élevage : www.coccinelles.com   www.coccinelles.be/coccinelle  Admirer les coccinelles d’ici et d’ailleurs : www.koleopterologie.de/gallery  www.nafoku.de/kaefer/coccinellidae  www.uoguelph.ca/~samarsha/ lady-beetles.htm    www.asahi-net.or.jp/~CH2M-NITU/ tentoue

coccinelle     Les coccinelles, J.-L. Hemptinne et al., éd. Delachaux & Niestlé La référence la plus complète en français. Atlas des coccinelles de la Manche, Y. Le Monnier et A. Livory, éd. Manche Nature, http://manche.nature.free.fr Une mine d’or espèce par espèce, avec en grand les dessins du Miniguide coc cinelles ! Ladybirds, M. Majerus et P. Kearns, Naturalists’Handbook nº 10, éd. Richmond Publishing Co Les secrets des coccinelles et comment les reconnaître, dans la grande tradition des naturalistes britanniques. La Coccinelle, ou la véritable histoire de la bête à bon Dieu Ph. Huet, éd. de Terran Un livre amusant pour découvrir toutes les facettes de la coccinelle.

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Escargot de la Création

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2012

 

Escargot de la Création dans ESCARGOT escargot011La mythologie nauruane est issue de l’ancienne religion totémique pratiquée sur l’île de Nauru par les Nauruans. Les deux principales divinités sont Eijebong, la déesse de la féminité, et Buitani, l’île des esprits déifiée.

Cette religion ne possède plus que de rares croyants à cause de l’occidentalisation et de l’évangélisation de la population depuis la fin du XIXe siècle.

La religion totémique nauruane reposait sur un système de croyances mythologiques et de rituels apparenté au culte des ancêtres.

 Comme dans une grande partie de l’Océanie, un de ces rituels consistait pour les hommes à boire chaque nuit du kava. La boisson, extrêmement amère, est très désagréable à boire mais il était nécessaire que les hommes pratiquent ce rituel chaque nuit en tant que symbole des difficultés de la vie qui doivent être surmontées.

 Chaque foyer nauruan avait un esprit protecteur qui recevait chaque jour en offrande de la part de la famille un peu de farine déposée devant la maison.

 La frégate jouait aussi un rôle important car cet oiseau était considéré comme étant le réceptacle des esprits et le lien avec Buitani. Durant des cérémonies en juillet, une frégate était capturée et bénéficiait des meilleurs traitements.

 Selon la mythologie nauruane, le monde a été créé par une araignée appelée Areop-Enap avec les différentes parties d’une moule :

 -          la valve supérieure a donné le ciel,

-          la valve inférieure la Terre,

 escargot012 dans ESCARGOT

-          deux escargots la Lune et le Soleil,

-          une chenille la Voie lactée

-          et sa sueur la mer.

Les îles proviennent de la chair de la moule et la végétation de la soie d’Areop-Enap.

Areop-Enap créa les humains à partir de pierres pour qu’ils supportent le monde ainsi qu’une créature volante à partir de boue pour connaître tous les habitants du monde.

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Escargots depuis toujours

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012

Quand deux escargots, guidés par l’odorat, se rencontrent, ils commencent par se caresser avec la radula, puis ils s’unissent face à face, la partie antérieure du corps étant presque verticale. L’appareil reproducteur comporte un orifice génital,

Gif escargots 

un organe copulateur, et un dard calcaire dont le rôle est de retenir le partenaire pendant l’accouplement. De temps en temps, ils lancent leur dard, chacun des deux « conjoints » cherchant à atteindre l’autre dans la zone entourant l’ouverture génitale et, en même temps, à éviter le dard dirigé vers lui. Cette joute a pour effet d’exciter les deux partenaires jusqu’à ce que l’accouplement soit accompli. Elle dure parfois plusieurs heures.

Escargots depuis toujours dans ESCARGOT escargot.1188999512Les œufs de l’Escargot de Bourgogne ont 6 mm de diamètre et sont recouverts d’une coquille blanche, imprégnée de carbonate de calcium qui la rend très résistante. Ils sont pondus en grand nombre dans de petits trous creusés dans le sol par les escargots. Sortant la partie antérieure du corps de sa coquille, l’animal s’enfonce dans la terre humide et y creuse une petite fosse ronde, dont le diamètre varie entre 2 et 4 cm. L’ouverture de ce trou étant obstruée par la coquille, l’animal est parfaitement protégé. C’est dans cette position qu’il pond de 60 à 80 œufs en un jour ou deux. Ensuite, il recouvre le trou et aplanit la terre de façon à rendre le nid presque invisible. L’incubation des œufs dure entre 20 et 30 jours.

L’Escargot de Bourgogne fait partie des espèces qui, à l’automne, après s’être enfoncées dans la mousse ou dans la terre meuble à quelques 30 cm de profondeur, ferment l’ouverture de leur coquille avec une pellicule de mucus solidifiée, renforcée par des granules calcaires, l’épiphragme. L’animal se retire ensuite au centre de sa coquille, dont il cloisonne l’espace intermédiaire par une ou plusieurs membranes transversales. Pendant cette période, qui dure plusieurs mois, les fonctions respiratoires et l’activité cardiaque ne sont pas interrompues, l’épiphragme, quoique ne présentant aucune ouverture, étant suffisamment poreux pour permettre les échanges gazeux. Les aliments contenus dans le tube digestif au moment où l’animal s’enterre sont digérés, et l’estomac se remplit d’une bouillie brunâtre. Les premières chaleurs d’avril ou de mai réveillent l’escargot qui perfore avec son pied l’épiphragme qui bouche sa coquille. Les premiers jours ou les premières semaines qui suivent la léthargie hivernale sont consacrés par l’animal à restaurer ses forces aux dépens des jeunes herbes qui viennent de sortir de terre. L’accouplement n’aura lieu que beaucoup plus tard, pendant les journées humides de mai ou de juin. Les escargots étant hermaphrodites, il s’agit d’un accouplement croisé. Celui-ci est précédé de rites compliqués.

L’ordre des Stylommatophores qui groupe les Pulmonés dont les yeux sont situés à l’extrémité de longs pédoncules rétractiles, comprend les Gastéropodes communément désignés sous les noms d’escargots et de limaces, les premiers possédant une coquille et les seconds en étant dépourvus, ou plutôt en paraissant dépourvus. L’Escargot de Bourgogne (Helix pomatia, famille des Hélicidés), ou Escargot commun, également appelé limaçon et colimaçon, est une des espèces les plus répandues en Europe, et il a été importé par l’homme en Amérique du Nord. On le rencontre dans toutes les régions parsemées de prés et de buissons, surtout dans les endroits valonnés, et il manifeste une nette prédilection pour les bourgeons tendres des vignes, auxquelles il cause parfois de graves dommages. Sa coquille ventrue peut dépasser 4 cm de diamètre, brunâtre ou jaunâtre, elle est enroulée sur la droite.

escargot.jminipg dans ESCARGOTParmi les espèces proches de l’Escargot de Bourgogne et répandues en France, on peut citer le Petit-Gris (Helix aspersa), que l’on trouve en montagne jusqu’à l 500 m d’altitude, et l’Escargot des bois (Cepaea nemoralis), qui mesure 3 cm de diamètre et s’élève jusqu’à l 300 m d’altitude, mais il existe bien d’autres espèces, toutes plus ou moins comestibles.

L’Escargot commun est considéré dans beaucoup de pays comme un mets de choix, et on en fait l’élevage. Les Anciens élevaient déjà plusieurs espèces d’Hélicidés, qui étaient engraissés à des fins alimentaires. Pline raconte que, peu de temps avant les guerres de Pompée, Fulvius Lippinus, expert dans l’élevage des escargots, choisissait de préférence les Escargots blancs d’Illyrie, les espèces africaines, particulièrement fécondes et très appréciées. Les Romains élevaient les escargots dans des parcs spéciaux, ombragés et humides, entourés d’un fossé ou d’un mur, les cochlearia. Ils les engraissaient et donnaient à leur chair une saveur spéciale grâce à un mélange de végétaux et de son bouilli, auquel ils ajoutaient un peu de vin et quelques feuilles de laurier. La Ligurie fournissait aux patriciens romains de grandes quantités d’escargots qu’ils préféraient à tout autre.

Les escargots, comme les limaces, jouaient un rôle important dans l’ancienne pharmacopée, et ils ne sont pas totalement abandonnés de nos jours. Les Limaces se distinguent essentiellement des Escargots par le fait qu’elles semblent privées de coquille, mais cette coquille existe à l’état de vestige sur la partie antérieure de la région dorsale, sous la forme d’une petite plaque calcaire appelée « limacelle », cachée dans le bouclier du manteau.

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La Mouche

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012

 

Le terme mouche   provient du mot latin musca, qui désigne de nos jours principalement un genre (Musca) comprenant la mouche domestique. Il désigne d’une façon plus générique des animaux volants très divers. Les termes de moucherons ou de mouchettes désignent des espèces de mouche de petite taille, et non des bébés mouches. La larve des mouches, apode, s’appelle l’asticot. La durée de vie d’une mouche dépend de son espèce bien sûr, mais de manière générale, les mouches domestiques ont une durée de vie de 20 jours (17 jours pour le mâle, 26 jours pour la femelle).

La Mouche dans MOUCHE insecte_mouche018Le terme de mouche désigne principalement des insectes volants, ayant une paire d’ailes et classés parmi l’ordre des diptères, avec les moustiques, tipule et autres moucherons. Les mouches sont les diptères du sous-ordre des brachycères et de l’infra-ordre des muscomorphes ou de l’ancienne dénomination des cyclorrhaphes. La mouche ne possède qu’une paire d’ailes ; néanmoins, les deux haltères ou balanciers qu’elle porte en arrière du thorax sont les reliquats d’autres ailes disparues que possédaient ses ancêtres qui étaient plus petites mais reprenaient l’ordre d’équilibre (utile pour la reproduction).

Elles ont un corps cylindrique en boule, avec une tête ayant une grande liberté de mouvement.insecte_mouche018 dans MOUCHE

Une caractéristique des mouches est la veine médiane des ailes (M1+2 ou quatrième longue veine de l’aile) qui montre une courbure prononcée vers le haut ainsi qu’une trompe lui servant à aspirer sa nourriture.

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Pieuvre, animal totem 2

Posté par othoharmonie le 12 mars 2012



Avec les autres…

Pieuvre, animal totem 2 dans PIEUVRE 220px-Benthoctopus_spMa vie a deux faces : l’une publique, très féconde et l’autre plus discrète voire secrète ce qui ne fait que compliquer les choses. Sache que je ne révèle qu’une infime partie de ce que je pense et les motifs réels sont bien cachés. Peu de gens savent m’influencer néanmoins je reste curieux et ma mémoire est grande.

Il n’est vraiment pas facile de savoir si j’aime quelqu’un ou pas parce que mon comportement est dicté par le désir d’efficacité. Par contre, j’ai énormément de difficultés à m’exprimer, à donner libre cours à mes opinions. J’ai aussi difficile à donner qu’à recevoir. Je suis social dans le but d’une certaine utilité. En effet, je préfère recevoir des gens servant à ma carrière ou fortifiant ma position sociale. Pour atteindre un but, j’utilise une férocité et une vigueur telle que le doute plane sur la moralité de l’opération.

CURIOSITES

Tenace : »qui adhère fortement »
Machiavélique : »déloyal, perfide, cynique »animaux-poulpe-pieuvres-00016 dans PIEUVRE
Tyrannique : »qui a un caractère autoritaire »
Flair : »clairvoyance, perspicacité, discernement »
Sureau : « arbuste à fleurs blanches et à fruits rouges ou noirs »
Féconde : »fertil, productif »
Migraines : « douleurs violentes qui n’affectent qu’un côté de la tête »

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La rumeur sur le Loup

Posté par othoharmonie le 29 février 2012

            

A la source d’une peur, on trouve bien souvent une rumeur. Et au bout d’une rumeur, naît la peur. Il n’en est pas allé différemment de la peur du loup. Un jour on lui prête quelques méfaits, le lendemain chacun relaye ces croyances. Les médias les premiers.

La rumeur sur le Loup dans LOUP 320px-Czechoslovakian_Wolfdog_pairLa rumeur est toujours intimement liée à la peur. C’est sur la peur que la rumeur repose, mais, en contrepartie, elle entretient la peur et s’en fait le relais. Quand ce cercle vicieux est enclenché, c’est presque le mouvement perpétuel qui s’instaure entre ces deux pôles. Le loup n’a pas échappé à ce tourbillon infernal. Les premières accusations lancées à l’encontre de cet animal qui dérange ont lancé le processus. Des siècles de rumeurs, ensuite, ont créé de toutes pièces, petit à petit, l’animal cruel et sanguinaire qui erre encore aujourd’hui et connaît de beaux jours dans notre inconscient collectif. Il n’est pas rare de nos jours que le loup fasse l’objet de rumeurs, même dans des contrées dont il a totalement disparu. La peur se vend bien. Les médias le savent… Ils l’exploitent.                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   La « peur du sauvage » ou le témoin d’une société

 Loup gris commun (Canis lupus lupus)Pour comprendre une rumeur et, éventuellement, la combattre, il est donc avant tout indispensable de comprendre le groupe dans lequel elle surgit. Ainsi, Kapferrer espère faire naître une « radioscopie de la France profonde révélée par ses rumeurs ». De grands domaines de crispations semblent en dessiner les contours révélateurs : la peur de l’étranger, la peur pour les enfants, la peur pour la santé, la peur du changement, mais surtout, pour le cas qui nous occupe, la peur du retour à l’état sauvage. Les rumeurs de fauves semant la terreur dans les campagnes sont monnaie courante. « A l’évidence, elles reflètent un désarroi aigu du monde rural, c’est-à-dire ceux qui sont au front, face à la nature, cette même nature qu’un combat millénaire a réussi à faire reculer, à maîtriser, à rendre productive. Loin de se sentir soutenu par l’arrière, par ceux qui, de Paris, de la ville, prennent les décisions qui les concernent, ils se sentent lâchés. » (KAPFERRER, 1987, 184). Un éleveur parle des loups à un journaliste de « Terre Sauvage » : « J’en ai tué et je recommencerai. Vous croyez que c’est drôle de voir mourir ses brebis ? Vous croyez que les écolos de Paris accepteraient de vivre comme nous ? » (NICOLINO, 2003, 64). Le malaise profond du monde rural est indéniable, particulièrement en ce qui concerne l’écologie.                      

« Le loup-garou de Paris« , comme bon nombre de grands films, a contribué à donner du loup une image démoniaque. Ph.: www.  euroloup.com                                        

51604H3EH6L._SL500_AA300_ dans LOUPCes rumeurs sont unanimes selon Kapferrer, « on » nous envoie des bêtes sauvages. Pour ce qui est du retour du loup dans le Mercantour, l’accusation est portée haut et fort à l’encontre des écologistes. La thèse du retour naturel du loup est sévèrement réfutée par les éleveurs. « L’écologiste est la bête noire du paysan. Il tend à vouloir le supplanter dans ce qui fonde l’identité de la paysannerie : la gestion de l’environnement naturel. Le monde rural vit très mal les parachutages d’écologistes dans la campagne française : l’arrivée subite de ces experts en chambre lui parait être une insulte à sa propre compétence et à des siècles de traditions et d’expériences rurales, durement acquises sur le tas. Il est significatif que les « envoyeurs » des bêtes sauvages soient des écologistes : ce sont eux qui pilotent les avions et les hélicoptères. Le survol par avion est normal : l’écologiste dispose de larges moyens, puisqu’il est soutenu par le gouvernement, moyens qui font défaut à l’agriculture. D’autre part, on survole un pays comme on survole un dossier. A la différence des paysans qui connaissent à fond le dossier nature pour y plonger leurs mains dès l’aube, l’écologiste plane dans l’abstraction et légifère de façon irresponsable. Il est un apprenti sorcier. Ses décisions portent un grave préjudice à ceux qui connaissent véritablement la nature, qui vivent dans la nature, les paysans, les sociétés de chasse. En lâchant l’animal sauvage, on tue l’animal domestique, on rend impraticable la nature qu’il fallut tant de siècles pour contrôler. Pour le monde rural, rien n’est plus symbolique de l’utilité ou de l’inutilité des écologistes que la réimplantation d’animaux sauvages sous leur égide : lynx dans les Vosges, vautours en Cévennes. Ces actes séduisent les citadins : pour eux, la nature est un concept, l’état sauvage une compensation à l’état artificiel de leur environnement de béton. » (KAPFERRER, 1987, 184-185). A cet égard, il est important de signaler que, dans le cas qui nous occupe, les loups sont bien revenus en France naturellement, faute de quoi, ils auraient été abattus en toute légalité. La thèse est officielle et appuyée d’arguments solides. (voir : Espèce protégée ? Le droit ne suffit pas !)

640px-Canis_lupus_meute_Gramat« Derrière ce discours naturaliste, il y a un discours social, mettant à nu les rapports que le monde rural entretient avec son environnement. Dix années plus tôt, dans le cadre d’une enquête sur le loup en Limousin, les chercheurs citent une réflexion presque machinale des habitants : « Les loups vont revenir. » Cette phrase est un symbole. La campagne française se désertifie. Les villages abandonnés se multiplient ; les voies secondaires de la SNCF se ferment une à une. Les loups n’auront plus peur du bruit et de la présence raréfiée de l’homme. La nature redevient hostile. Les rumeurs de Bête expriment un désarroi profond. Dans les ruines des villages abandonnés, les bêtes vont revenir. Au niveau le plus profond, ce que craignent les ruraux, c’est le retour de la sauvagerie : dire que les bêtes sont de retour, c’est aussi porter un jugement sur les rapports sociaux, ou plutôt, leur absence. Laisser la France aller en friche, c’est s’engager lentement sur le chemin qui mènerait de façon inéluctable à l’Etat sauvage. » (KAPFERRER, 1987, 185-186).

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Mouton animal totem

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

Fichier:Ansdell Richard A Ewe with Lambs and A Heron Beside A Loch.jpgS’il est votre animal totem, vous êtes paisible et modeste. Vous apportez chaleur, amour et sécurité à votre famille et sacrifiez volontairement vos besoins pour satisfaire les siens. Vous appréciez la compassion et le service. Vos proches font l’expérience de vos éclats spontanés de joie et apprennent de vous comment profiter des plaisirs simples. Vous aimez célébrer les nouveaux commencements, comme le premier jour du printemps. Vous êtes une source de réconfort et de consolation lorsque la mort est imminente, car vous comprenez le voyage de l’âme dans l’au-delà.

IL PEUT VOUS AIDER A :
- mieux exprimer vos émotions, surtout la joie et le bonheur.
- profiter des plaisirs de tous les jours.
- mettre votre éducation et vos talents au service des autres.
- accepter l’amour et la protection d’autrui.

ACCEDEZ A SON POUVOIR EN :
- guérissant les blessures du passé avec l’aide d’un thérapeute ou d’un conseiller.
- pardonnant les membres de la famille et en éliminant tout sentiment négatif à leur égard.

EN TANT QUE GUERISSEUR :
- purifie le corps.
- aide à guérir du mauvais traitement. Gif moutons

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
- protège contre la violence.
- garde votre groupe social.

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Mouton et bien-être

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

 

Gif moutonsLes meilleures pâtures pour les moutons ne sont pas des prairies de graminées mais des mélanges de graminées et d’autres plantes herbacées de type dicotylédones. Les types de pâtures où les moutons sont élevés varient fortement, de pâturages semés intentionnellement à leur intention à des zones naturelles parfois très pauvres. Les plantes toxiques les plus communes pour les moutons sont présentes dans la plupart du monde et comprennent (sans s’y limiter) les glands de chêne, les tomates, l’if, la rhubarbe, les pommes de terre et les rhododendrons.

Les moutons sont des herbivores qui se nourrissent essentiellement d’herbe broutée au ras du sol, contrairement à d’autres ruminants apparentés comme les chèvres et les chevreuils qui se nourrissent plutôt de feuilles. Avec une face beaucoup plus fine que les vaches, les moutons coupent l’herbe plus près du sol et épuisent plus rapidement les pâturages que les bovins. Pour cette raison, de nombreux bergers utilisent le système de pâtures tournantes où un troupeau occupe successivement les prairies, ce qui donne le temps aux plantes de récupérer.

Mouton et bien-être dans MOUTON 270px-Child_and_eweParadoxalement, les moutons peuvent à la fois être la cause de la propagation ou de la disparition d’espèces végétales envahissantes. En piétinant et coupant la végétation naturelle des pâturages, les moutons et autres animaux d’élevage favorisent l’apparition de plantes envahissantes. Toutefois, les moutons préfèrent souvent manger les espèces envahissantes telles, pour les États-Unis, les bromes, l’euphorbe âcre, les puéraires et les centaurées maculées qui remplacent des espèces naturelles telles que les armoises, et dans ce cas le pâturage des moutons un moyen efficace de restauration de la végétation naturelle.

En dehors des fourrages, l’autre aliment de base pour les ovins est le foin, surtout pendant les mois d’hiver. Tous les moutons peuvent survivre en pâture l’hiver mais pour des questions de rentabilité, il est plus facile de les rentrer et de les nourrir d’herbes séchées. La plupart des régimes alimentaires des moutons comprennent un apport de minéraux, soit incorporés dans le reste de l’alimentation soit en pierres à lécher.

Fichier:Sheep Shaf Mouton.JPGÉvidemment, les moutons ont besoin d’une source permanente d’eau potable à leur disposition. La quantité d’eau nécessaire pour les moutons varie avec la saison et le type et la qualité des aliments consommés. Lorsque les moutons se nourrissent de grandes quantités d’herbes fraîches et en saison humide (notamment avec la rosée matinale, les moutons se nourrissant beaucoup dès l’aube), ils ont moins besoin d’eau. Lorsque les moutons sont parqués ou mangent de grandes quantités de foin sec, ils ont besoin de plus d’eau. Les moutons ont besoin d’eau propre, et peuvent refuser de boire de l’eau qui est couverte d’écumes ou d’algues.

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Le Renard du Petit Prince

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2012

CHAPITRE XXI

Gif renardsC’est alors qu’apparut le renard:

 - Bonjour, dit le renard.

- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli…

- Je suis un renard, dit le renard.

- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…

- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

- Ah! pardon, fit le petit prince.

 Mais, après réflexion, il ajouta:

 - Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

-Gif renards Tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches-tu ?

- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C’est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C’est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?

- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

- C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens… »

- Créer des liens ?

- Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

 - Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu’elle m’a apprivoisé…

 - C’est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…

- Oh! ce n’est pas sur la Terre, dit le petit prince.

 Le renard parut très intrigué :

 - Sur une autre planète ?

- Oui.

- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?

- Non.

- Ça, c’est intéressant ! Et des poules ?

- Non.

- Rien n’est parfait, soupira le renard.

 Mais le renard revint à son idée:

 Gif renards- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:

 - S’il te plaît… apprivoise-moi ! dit-il.

- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

 - On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

 - Que faut-il faire? dit le petit prince.

- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

 Le lendemain revint le petit prince.

 Gif renards- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le cœur… Il faut des rites.

 - Qu’est-ce qu’un rite ? dit le petit prince.

- C’est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu’à la vigne. Si les chasseurs dansaient n’importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n’aurais point de vacances.

 Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure du départ fut proche:

 - Ah! dit le renard… Je pleurerai.

- C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise…

- Bien sûr, dit le renard.

- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.

- Bien sûr, dit le renard.

- Alors tu n’y gagnes rien !

- J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

 Puis il ajouta:

 - Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d’un secret.

 Le petit prince s’en fut revoir les roses:

 - Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n’avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

 Et les roses étaient bien gênées.

Gif renards- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritée par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c’est ma rose.

 Et il revint vers le renard:

 - Adieu, dit-il…

- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le cœur.

 L’essentiel est invisible pour les yeux.

 - L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

- C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

- C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.

- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…

 - Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir.

 

                                                                       Gif renards

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Course et régime de la Girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Course et régime de la Girafe dans GIRAFE 320px-Girafe_de_NamibieLorsqu’elle court, elle va à l’amble, à l’instar du chameau ou de l’ours, c’est-à-dire qu’elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 55 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter que ses sabots s’entrechoquent.

 Son galop particulier est facilité par son long cou qui balance et crée l’équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.

 Régime alimentaire

La girafe se nourrit de feuilles d’arbre très nutritives, essentiellement des légumineuses, riches en sels minéraux car la girafe a besoin de 20 g/jour de calcium. Elle peut occasionnellement se nourrir de fleurs, fruits, graines ou cosses. Sa consommation quotidienne va de 7 kg (nourriture rare) à 70 kg (nourriture abondante). Elle ne se nourrit ou ne s’abreuve au sol qu’en écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours. Elle lève souvent la tête entre deux gorgées lorsqu’elle est dans cette posture périlleuse, mais elle trouve l’essentiel de ses besoins en eau dans la nourriture et ne va boire que tous les 2 à 3 jours.

  dans GIRAFELes acacias de la savane ont atteint des tailles leur permettant d’échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.

 Sa langue noire et préhensile est la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (55 cm) parmi les ongulés. Elle peut l’allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d’épines d’acacias.

 La girafe n’a pas d’incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d’acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.

 Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster, à la morsure cuisante pour la bouche et les lèvres des girafes. Les acacias broutés émettent plus de nectar servant de nourriture à ces fourmis ainsi qu’une hormone végétale de stress qui prévient en quelque sorte les acacias voisins d’une agression. Ces derniers augmentent leur production de tanin, qui rend les feuilles plus amères et moins appétissantes pour la girafe, laquelle s’éloigne alors pour aller brouter plus loin. Cette boucle de rétroaction expliquerait que les girafes et les éléphants n’ont jamais surexploité les acacias.

                                 girafe1

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Mythe de l’abeille

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2012

Gif abeilleLes abeilles sont dotées de caractéristiques particulières qui leur permettent de les associer à des déesses. Sur le mont Ida en Phrygie, Cybèle est la Mère des dieux et la Reine des abeilles. Elle conçut son fils Attis après avoir cueilli la fleur d’amandier jaillie des organes mâles coupés d’Agdistis/Cybèle, qui est née à la fois mâle et femelle, et qui avait été castrée par les dieux. (Dans la Théogonie d’Hésiode, les Nymphes Méliennes sont également nées du sang des testicules d’Ouranos ; ce sont des nymphes du frêne). Quand Attis est devenu adulte, il veut se marier et Cybèle le rend fou par sa jalousie, si bien qu’il se castra et se tua. On considère Cybèle comme la Reine des abeilles et celà a une importante signification : lors du vol nuptial des abeilles, le mâle abandonne ses organes génitaux dans le corps de la femelle. Il se castre et meurt. La future reine est ainsi celle qui a provoqué la castration et la mort de celui avec qui elle s’est unie. Concernant les ouvrières, on peut les comparer à des déesses vierges qui seront à l’origine d’une immaculée conception. En effet, Les abeilles sont capables de se reproduire par parthénogenèse c’est-à-dire sans l’intervention de mâles, et ceci aboutit à la production de mâles qui sont uniquement là pour féconder la reine, pour leur donner des femelles. Les ouvrières sont d’excellentes représentantes pour les déesses vierges. Les abeilles symbolisent admirablement la résurrection car elles sont en repos en hiver et elles renaissent au printemps avec l’arbre qui leur sert de demeure. J’ai démontré dans les articles étudiant Gif abeillel’arbre des mythologies que l’arbre est un symbole par excellence de la résurrection. De nombreuses déesses sont considérées comme des arbres mourant et renaissant tels leurs fruits fermentés ou non ; ces arbres mourants voient leur sève en analogie descendre en hiver dans les racines et remonter au printemps pour redonner vie à la nature tel un dieu voyageant aux enfers et refaisant surface au printemps. Cet arbre sacré est le lieu d’habitation des abeilles tel l’Yggdrazil. Dans un mythe toujours hittite appelé « la disparition du feu », l’abeille, l’aigle et serpent doivent trouver le Feu disparu. Après y être parvenu, ils retrouvent leur lieu d’habitation : un arbre. L’aigle habite la partie supérieure du tronc de l’arbre, l’abeille la partie moyenne et le serpent la partie inférieure. Cette vision est conforme à celle de l’arbre Huluppu du mythe de « la descente aux enfers d’Inanna ».

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Abeille et Religion

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2012

 Abeille et Religion dans ABEILLESFresque du temple d’Edfu du taureau Apis.

Les abeilles sont quasi les seuls insectes aux vertus divines répandues dans les mythes et religions du monde. Cet article a pour but d’initier l’étude de ces insectes et de tenter de découvrir pourquoi les abeilles sont sacrées dans les mythes et les religions. La principale qualité de l’abeille concerne le don de produire le miel qui est un ingrédient divin. Les vertus thérapeutiques, aseptiques, nutritives en ont fait un des aliments de référence dans les anciennes civilisations. Outre cet aspect il existe certains mythes très particuliers qui mettent en avant la mort d’un taureau ou d’un lion et le symbole de l’abeille pour les déesses vierges et pour représenter un acte de procréation. Ne ditons pas « La lune de miel » car elle évoque l’union des jeunes mariés et la fécondité ? Etymologiquement le mot apiculteur dérive du latin apicula et du diminutif Apis (bœuf égyptien sacrifié). Etonnant quand on sait que bons nombres de mythes font naître les abeilles du corps d’un bœuf sacrifié.

Le miel est très nutritif. Sa composition en glucose et fructose le rend très énergétique. Il est encore très souvent recommandé pour des affections laryngées. Le miel est également un ancien conservateur. Avant d’être brulé, le corps de Patrocle (ami d’Achille dans la mythologie grecque) est immunisé contre la pourriture grâce au nectar et à l’ambroisie dont les narines sont imbibées. La haute teneur en sucre du miel a pour effet de le rendre bactéricide. Il a ainsi des vertus aseptiques. Le miel aide également à la digestion grâce aux vertus de ces enzymes qu’il contient. Le miel est un aliment particulier car il est à la fois végétal et animal et ne produit pas de déjections (on n’en retrouve guère dans les ruches). Tout comme le lait il est une des références en tant qu’aliment naturel. Dans la bible, Yavhé dit en Exode 3:8 : « Je suis descendu pour le délivrer (en parlant du peuple des Juifs) de la main des Egyptiens et le faire monter de cette terre vers une terre plantureuse et vaste, vers une terre qui ruisselle de lait et de miel, vers la demeure des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizittes, des Hivites et des Jébuséens ». On peut comparer le miel au lait car ce sont tous les 2 des aliments produits par le corps. Ce sont des aliments spontanés. Le miel est un aliment animal et végétal qui ne produit pas d’effusion sanglante.

                                                           Gif abeille

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