• Accueil
  • > Recherche : gens peinture

Résultats de votre recherche

LA REVOLUTION DES COLIBRIS

Posté par othoharmonie le 4 février 2016

révolution

 

Mercredi 30 janvier, le mouvement Colibris a lancé sa nouvelle campagne citoyenne, dans une ambiance de raz-de-marée populaire inattendu.Reporterre y était.


 Reportage, Paris 2007

Dix minutes avant l’ouverture des portes, c’est l’effervescence chez les organisateurs ; on distingue, derrière les grandes baies vitrées, la foule alignée en file indienne. Il y a du monde, beaucoup de monde. Il y en aurait jusqu’au bout de la rue dit-on, et même après le coin, dessinant un « Z » patient mais costaud, dans les rues calmes du quartier de Montgallet. Un an après la« fausse » campagne présidentielle de Pierre Rabhi au nom du mouvement des Colibris, le message a bel et bien été entendu, et les soutiens sont au rendez-vous. 20 minutes plus tard pourtant, les mines sont presque déconfites : les portes enfin ouvertes, un flot continu de fidèles s’est engouffré dans les escaliers et la salle de l’Espace Reuilly – qui peut accueillir 750 personnes – s’est remplie à ras bord en quelques minutes. Le succès a dépassé les attentes, la stupéfaction laissant progressivement place à un constat amer : tout le monde ne pourra pas entrer…

Les responsables se concertent, débordés par l’affluence : « Il y a des gens qui viennent de Lyon ou de Montpellier, c’est terrible, on ne peut pas les laisser dehors… ». Finalement, quelques courageux se chargent du crève-cœur : pour des raisons de sécurité évidentes, la salle ne peut plus abriter plus de monde, et après mille excuses, rendez-vous est pris pour de nouvelles échéances très rapidement… Pendant ce temps, Anne-Marie, bénévole historique, regrette presque que le mouvement « n’ait pas eu l’ambition de sa réussite. Des fois, je me souviens, on était qu’une centaine… Maintenant, c’est bientôt Bercy qu’il faudra réserver ! ». Bilan comptable, en ce soir du 30 janvier : près de 3 000 personnes se sont déplacées, selon les organisateurs, à peine un tiers pourra participer directement à l’événement.

Mais qu’est-ce qui a donc suscité tant de réactions aux quatre coins de la France ? Il s’agit d’une conférence participative pour lancer la nouvelle campagne du mouvement, intitulée « la (R)évolution des Colibris », et permettre ainsi de discuter collectivement de la feuille de route « le Plan des Colibris »avec tous les membres, soutiens et bénévoles du réseau Colibris.

Colibris, colibris, colibris ?

C’est le nom poétique pris en 2007 par le mouvement fondé par Pierre Rabhi, anciennement appelé Mouvement pour la Terre et l’Humanisme. En 2012, les Colibris font une campagne originale,« Tous candidats ». Aujourd’hui, la structure est aussi nébuleuse que le projet n’est ambitieux. Le prospectus à l’entrée ose une première définition :« Colibris est un mouvement de citoyens décidés à construire une société vraiment écologique et humaine ». Puis une deuxième : « Colibris a pour mission d’inspirer, relier et soutenir toutes les personnes qui participent à construire un nouveau projet de société ». Le directeur des Colibris, Cyril Dion, dessine les contours du mouvement : « Nous faisons le constat qu’il existe actuellement une force qui réinvente la société depuis sa base, et Colibris est la structure-relais de toutes ces mobilisations locales. L’objectif est d’aider les gens à agir ». Mais qu’est-ce vraiment ? un think tank, un courant politique, un adversaire en gestation en vue des futures luttes électorales ? « Non, nous ne serons jamais un mouvement politique, nous ne prendrons jamais position lors des échéances politiques. A terme, nous voulons orienter les décisions publiques, en restant à l’échelle citoyenne. Notre rôle est d’ensemencer ». Concrètement, Colibris est une association d’intérêt général, qui se finance majoritairement, depuis 2012, par le don citoyen et qui emploie 7 salariés.

Chloé est venue de Nantes uniquement pour l’occasion, cela lui a coûté un jour de congé et un aller-retour en train. Colibris en vaut largement la peine : « Cela permet de réaliser qu’il existe plein d’alternatives et de projets locaux. Colibris tisse la toile entre toutes ses initiatives, c’est un travail absolument nécessaire ». Le mouvement est donc ce vivier d’initiatives qui portent un nouvel élan d’espoir. Et lorsqu’on lui demande si les Colibris peuvent s’apparenter à de nouveaux Indignés, la jeune femme est catégorique : « Non, ce n’est pas de la contestation ! au contraire, c’est de la création, on montre qu’autre chose peut exister, c’est possible ».

La philosophie du mouvement : re-responsabiliser l’individu

Le mouvement des Colibris est de l’ordre de l’utopie concrète, dans cette tentative de réconciliation entre l’idéal et le monde vécu. La raison d’être du mouvement réside probablement là, d’ailleurs, dans sa philosophie d’action : re-responsabiliser l’individu et redonner confiance dans la capacité personnelle et quotidienne d’agir concrètement pour le changement. Les inspirations gandhiennes sont à peine voilées : « Soyons le changement » est ainsi le slogan de la nouvelle Révolution.

Le Mahatma des Colibris, c’est Pierre Rabhi, et c’est lui qui exprime le mieux cette pensée : « La crise, nous la cherchons partout, alors que nous l’avons en nous-mêmes. Tous les jours, à travers nos choix de consommation, nous déterminons un modèle de société. C’est à nous de changer le paradigme dominant ».

Réaccorder les valeurs et le mode de vie. Rejouer ensemble le fond et la forme. Cette conférence « participative » était l’occasion de convertir les discours en actes, en renouvelant les modes d’échange par exemple. Les« forums de proximité » qui offraient des temps de discussion entre voisinage ont permis de mettre en débat les exposés des intervenants. Car de beaux noms se sont relayés sur la scène, autour de Pierre Rabhi, entre Thierry Salomon – président-fondateur de Négawatt – et Jacques Caplat – auteur de L’Agriculture biologique pour nourrir l’humanité. Tous étaient là pour présenter la feuille de route qui guidera cette campagne de près de 18 mois, autour de 5 thèmes prioritaires qui se succèderont dans le temps : 

1/ l’économie : relocaliser, 
2/ l’agriculture : planter ce que nous mangeons, 
3/ l’éducation : révolutionner l’école, 
4/ la démocratie : réinventer un modèle pour la Cité, 
5/ l’énergie : économiser et produire renouvelable.

Avec toujours le souci d’associer le geste et la parole : à côté des programmes d’actions locaux, cette feuille de route sera également soumise à amendements. Une version 1.0 est mise en ligne sur un espace collaboratif, qui sera actualisé tous les 6 mois afin de l’enrichir des commentaires et propositions de chaque citoyen.

Il reste à expliquer ce succès que les organisateurs n’avaient pas anticipé. Pour beaucoup, c’est un révélateur important, le signe qu’on s’enfonce dans la crise. « Regardez dans quel monde on vit… c’est un terreau propice à ce genre de mouvements qui cherchent des réponses », souffle Anne-Marie. Laurent, un autre bénévole surpris, confirme : « Cela traduit bien qu’il y a un immense besoin d’espoir, une volonté forte de réenchantement. Pour moi, on tombe finalement dans le registre de la religiosité, une sorte de nouvelle religion laïque ».

Cette approche spirituelle est probablement la marque du Père fondateur : « On s’est rendu compte que Pierre Rabhi transmettait quelque chose aux gens, et que cela avait à voir avec la spiritualité. Il peut être vite dépassé par ce qu’il insuffle » commente Céline Morel, la responsable communication des Colibris.

L’arrivée sur scène confirmera que son charisme transcende les foules : une longue ovation d’un public qui se lève en son honneur et l’émotion perceptible d’un homme respecté. « C’est toujours le même problème, j’ai pas fait de stage avec Johnny Hallyday moi, je sais jamais comment faire face à tant de monde… ». Un mouvement à l’image de son représentant adulé, nous confiera encore Céline Morel : « Il n’y a pas d’idées de grandeur ; ce qui plaît aux gens, ce sont des scénarios compréhensibles, car ils peuvent se les approprier et en devenir acteurs. C’est ça, Colibris ».

Au fait, pourquoi les colibris ? La réponse nous vient du côté de l’Amérique du sud, dans une légende chère à Pierre Rabhi. L’histoire veut qu’un jour, alors qu’un incendie ravageait la forêt et que tous les animaux regardaient désemparés le désastre se produire, le colibri, lui, s’activait de son côté, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Un tatou, agacé de cette agitation dérisoire lui dit alors : « N’es-tu pas fou Colibri ? crois-tu vraiment éteindre le feu avec ces gouttes d’eau ? » Et le colibri de répondre :« Non, mais je fais ma part… »

peintures-hachidori-le-colibriHier soir, le colibri n’était plus vraiment seul, et sa petite goutte d’eau, associée à celle de ses camarades, a pris du volume. Preuve que le calendrier avait été bien étudié : avec ce froid, l’histoire de la petite goutte d’eau pourrait vite faire effet boule-de-neige… C’est tout le mal qu’on leur souhaite.

………………………………….

Complément d’information :

Le Plan des Colibris lancé par le mouvement de Pierre Rabhi : http://www.reporterre.net/IMG/pdf/Plan_des_colibris.pdf

 

Publié dans COLIBRI | Pas de Commentaires »

Le Petit Castor (animé)

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2013

 

téléchargement (8)Le petit castor est un animé japonais de la fin des années 1970. Le titre original est  (Don Chuck Story). Il a été doublé en français pour le Québec par le studio Bellevue Pathée.

Les personnages

  • Petit Castor : Jeune castor, qui est le personnage principal de la série. Courageux et intègre, il n’hésite pas à risquer sa vie dans les aventures qu’il entreprend, que ce soit pour déjouer les plans d’un méchant ou pour trouver la cause d’une situation anormale qui survient dans la Forêt de Clairefontaine. Il vit avec son père qui l’élève seul, sa mère étant morte il y a quelques années.
  • Nanours : Le meilleur ami de Petit Castor. Bien qu’il soit moins courageux que son ami, il a une grande force physique et il n’hésite pas à suivre celui-ci dans ses aventures. Il vit avec sa mère, qui est assez stricte. On ne sait pas ce qu’il est arrivé à son père.
  • Lili : Petite fille castor et grande amie de Petit castor et Nanours. Elle les accompagne fréquemment dans leurs aventures. Elle vit avec sa mère et on ne sait pas ce qu’il est arrivé à son père.
  • Mimi : Petite lapine qui accompagne Petit castor, Nanours et Lili dans leurs aventures. Elle est la seule du quatuor à avoir encore ses deux parents vivants.
  • Monsieur Castor : Père de Petit Castor. Il élève seul son fils depuis la disparition de sa femme quelques années auparavant. Il a un esprit rationnel développé et s’intéresse aux sciences naturelles et à la peinture sur toile, ce qui lui vaudra de prévoir une éclipse solaire (ep: 8), un déluge (ep: 21) et des séismes (ep: 41) à partir de ses recherches et observations. Il fume la pipe.
  • Mère de Nanours : Elle élève seule son fils et applique une discipline assez stricte. Elle est assez craintive. Elle a un frère, le Roi Balourd, qui a eu un passé trouble, mais qui s’est repenti depuis.
  • Mère de Lili : Grande amie de Papa Castor, elle élève seule sa fille Lili, qui aussi une grande amie de Petit Castor.
  • Docteur Bouc : Âgé d’environ soixante-dix ans, il est parmi les doyens de le Forêt de Clairefontaine. Il est le médecin de la communauté et n’hésite pas à soigner même les gens louches, pour des raisons de respect de son serment. Il est doté d’une grande sagesse.
  • Garou : Loup adulte et chef du trio rival dont il est le plus malin, même s’il n’est pas aussi brave que Petit Castor. C’est lui qui trouve le plus fréquemment les idées pour contrecarrer les plans de Petit Castor ou pour extorquer de la nourriture aux habitants de la forêt de Clairefontaine ou encore pour semer la zizanie dans le but de déloger son rival.
  • Lourdaud : Blaireau adulte serviteur de Garou. Il n’est pas très brave et n’est pas très malin. Il a un oncle magicien.
  • Finaud : Jeune renard d’environ le même âge que Petit Castor. Bien qu’il soit plutôt malin, il n’est pas très chanceux avec ses plans et il n’est pas très courageux.
  • Grand-père Garou : Bien qu’il ne soit pas foncièrement méchant, il a des tendances au malice dans certaines épisodes (ep: 8), mais en général, il est plus intègre que son petit-fils, et à certaines occasions, il se montrera amical envers Petit Castor (ep: 46). Il a une certaine aversion envers la médecine naturelle et croit à la magie comme le moyen de guérir (ep: 13).

Publié dans CASTOR | Pas de Commentaires »

La cigogne bleue

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013


La cigogne bleue  dans CIGOGNE telechargement-16Brandebourg, Allemagne – La célèbre cigogne bleue qui intrigue toute l’Allemagne depuis plusieurs semaines a eu quelques bébés… qui sont blancs comme leur mère.

L’oiseau bleu installé dans le village de Brandebourg intrigue beaucoup. Si une plume de l’animal n’a pour l’instant pu être récupérée avant de connaître l’origine de cette couleur bleu, la cigogne mâle a eu des petits, qui sont eux, blanc et noir. L’élu Manfred Wilke explique à l’AFP : « Pour l’instant, moi je n’en ai vu que deux, mais des témoins ont parlé de trois petits cigogneaux », tout en précisant que la couleur bleu de la cigogne mâle n’a jamais été considérée comme une mutation génétique, ce qui explique la couleur blanche des petits oiseaux. Et l’Agence France Presse de préciser que la présence de l’oiseau bleu a relancer le tourisme dans le village. 

INSOLITE

Depuis quelques jours, une curieuse cigogne, toute bleue, a fait son nid dans un village du Brandebourg, non loin de Berlin. Les experts s’interrogent sur l’origine de cette couleur.

 empty dans CIGOGNE

Une cigogne bleue a fait son nid cette semaine dans un village du Brandebourg, non loin de Berlin, où elle attire curieux et  experts qui s’interrogent sur l’origine de sa couleur, selon la mairie. « La cigogne bleue s’est installée ici depuis le lundi de Pâques« , a indiqué un responsable de la commune de Briesen.

« On ne sait pas d’où vient ce bleu mais il est exclu qu’il s’agisse d’une couleur naturelle« , a-t-il précisé. L’oiseau migrateur « s’est peut-être tâché dans une décharge, ou bien il pourrait s’agir d’une peinture de type paintball« , a-t-il précisé.

Impossible de l’attraper

« Beaucoup de gens viennent des environs » pour observer le mâle au surprenant plumage, et pour le plus grand bonheur des visiteurs, ce dernier a même « trouvé jeudi une partenaire« , une cigogne bien blanche, elle, qui s’est installée dans son nid.

Pour analyser le coloris artificiel de la nouvelle star de Briesen, des experts ont grimpé à l’aide d’une échelle jusqu’au nid, installé sur un bâtiment horticole, mais « ils n’ont pas réussi à récupérer de plume« , a expliqué la municipalité. Ils ne veulent plus désormais déranger les deux cigognes, en pleine saison des amours, selon la mairie, qui projette déjà de faire de la cigogne bleue une carte postale pour le village.

Son arrivée début avril à Biegen, village niché non loin de Berlin, avait été très remarquée. Que l’on en juge : une cigogne bleue,  voilà qui sort de l’ordinaire. Les espèces les plus connues sont la cigogne blanche et la cigogne  noire… mais ce genre de cigogne au corps azur finissant sur une queue noire était jusqu’alors inconnu des naturalistes. La couleur insolite de l’oiseau, attirant divers ornithologues et autres touristes, a en tout cas rapidement relancé l’activité locale, plus particulièrement l’activité de l’auberge-restaurant et des différentes boutiques souvenirs, par la vente de cartes postales et autres souvenirs, à l’effigie de la « Cigogne Schtroumpf ». Et un site internet lui a rapidement été consacré.

Mais de quelle couleur seraient donc les petits ? La question taraudait visiteurs et voisins du digne animal. Et depuis avril, les badauds se succédaient pour guetter la cigogne et son nid. La réponse est venue en ce lundi 7 Juin, avec l’éclosion tant attendue par les villageois et les touristes, dont certains venus des Pays-Bas.

Les explications possibles : polluants ou peinture bleue

images-21Déception : les trois petits cigogneaux sont très classiquement et banalement d’un plumage noir et blanc. Bien loin du bleu azur de leur déjà illustre géniteur. Malgré leur frustration, les habitants de Biegen n’en sont guère surpris : de nombreux spécialistes, amenés à témoigner sur la question, avaient déclaré que cette couleur inusitée n’était certainement pas due à une mutation génétique.  Et que par conséquent, elle avait peu de chances de se transmettre à sa descendance.

Parmi les raisons possibles de ce plumage coloré, les experts avancent celle d’un contact avec des produits polluants en provenance, par exemple, de décharges africaines (la cigogne passant les mois d’hiver en Afrique). Ou, plus simplement, situés au niveau de l’ancien emplacement du nid de la cigogne, au sommet d’une cheminée d’exploitation horticole. La théorie de la peinture laquée, bien que moins probable, n’est toutefois pas exclue. Un mystère qui ne devrait pas être élucidé avant plusieurs mois, lors de la repousse des plumes. Les habitants de Biegen et admirateurs de la cigogne bleue devront faire encore preuve de patience.

Publié dans CIGOGNE | Pas de Commentaires »

Lièvre, Déesse Ostara

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2012

Le lièvre représente La Déesse Ostara

SA NAISSANCE

Lièvre, Déesse Ostara dans LAPIN - LIEVRE peint-a-la-main-peinture-a-l-huile-gens-azteques-1211-pe0021_anjiqq1352684183755-300x300A la base, Ostara était une fête solaire qui correspondait à l’Equinoxe de printemps, période au cours de laquelle la durée du jour est égale à celle de la nuit. Il est dit que c’est le moment qu’attend la nature pour s’éveiller. A Ostara, on célèbre la fertilité et surtout le premier jour du véritable printemps. Sortant précipitamment de son sommeil, la Déesse enveloppe la terre de fertilité, pendant que le Dieu se développe et gagne en maturité. Il parcourt les champs verdoyants et se réjouit de la luxuriance de la nature. Le jour d’Ostara, la nuit et le jour ont une durée égale. La lumière l’emporte sur les ténèbres.

UN PEU D’HISTOIRE

Etymologiquement, Ostara provient du nom de la déesse Eostre, d’où le mot anglais Easter tire son origine (Pâques). Celle-ci est une déesse de la fertilité, soit saxe (Eostre) ou germanique (Ostara). Mais pour cette célébration, la mythologie grecque a également laissé quelques traces, principalement au niveau symbolique, puisque c’est la période pendant laquelle Perséphone, fille de Déméter, remonte des ténèbres et se libère du règne de Hadès pour quelques mois. La Terre, symbolisée par Déméter, se réjouit du retour de sa fille et se pare à nouveau de couleurs.

D’autres mythes et légendes sont également à l’origine de la tradition d’Ostara, tant dans la tradition païenne que chrétienne. L’animal représentatif d’Ostara est le lièvre (d’où la représentation du « lièvre de Pâques chrétien). Il représente la fertilité et le fait que la Terre renaît après la froideur de l’Hiver. Mais là encore, on peut également se référer à la tradition grecque, dans laquelle il est question du serpent, Ophion, qui aurait pondu « l’œuf du monde » duquel serait issu Apollon, un dieu en pleine croissance. Notons également le coq, encore repris de nos jours dans les représentations populaires, qui serait l’animal totem d’Apollon, justement. Ostara a de tout temps été l’occasion de bannir ses mauvaises habitudes, ses petites manies ou autres.

LA DEESSE ET LE DIEU

C’est à Ostara que l’on fête le retour de la Déesse, réveillée par la chaleur des premiers jours du Printemps. C’est l’époque des recommencements, le temps d’agir, de « semer » des incantations pour récolter des grains, de s’occuper des jardins rituels. On y célèbre également la renaissance du Dieu Soleil né à la période de Yule, qui découvre son pouvoir créateur, et la fertilité de la Déesse Mère (Terre), redevenue une jeune fille.

LA CELEBRATION

La tradition veut que l’on se rende dans les champs pour cueillir des fleurs sauvages et qu’on les rapporte ensuite chez soi pour tenter de découvrir leurs propriétés magiques. Cela peut se faire avec un ouvrage, un pendule ou autre, selon votre volonté. Il est dit que les fleurs que vous avez choisies reflètent vos émotions et vos pensées. Il est d’usage également de prononcer des incantations de bannissement et de purification si nécessaire.

http://yunasdestiny.free.fr/ostara.htm

Les allemands appellent la fête de Pâques Ostern. Ce nom est d’origine pré chrétienne. Au printemps, les habitants des pays germaniques avaient l’habitude de célébrer la déesse de la fécondité, dont le nom germanique était Ostara. Ce nom symbolise également le lever du soleil qui se lève en effet à l’est. Avril représentait le mois d’Ostara.
Le lièvre pascal est une tradition très importante en Allemagne. Ce serait en Allemagne et en Alsace, vers le XVème siècle, qu’on associa pour la première fois le lièvre de Pâques avec les oeufs de Pâques pour célébrer le printemps. Il apporte des oeufs de Pâques le dimanche de Pâques et il les cache dans la maison ou dans le jardin. Les petits enfants doivent les chercher.

http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_paques_monde.htm

Publié dans LAPIN - LIEVRE | Pas de Commentaires »

Proche du cheval, la Licorne

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2012

 

La licorne, parfois nommée unicorne, est une créature légendaire généralement décrite comme proche du cheval et de la chèvre et de couleur blanche, possédant un corps chevalin, une barbiche de bouc, des sabots fendus et une grande corne au milieu du front, droite, spiralée et pointue, qui constitue sa principale caractéristique.

Proche du cheval, la Licorne dans CHEVAL 220px-DomenichounicorndetailLa licorne est mentionnée depuis l’Antiquité grecque, sous le nom de monocéros. Elle devint l’animal imaginaire le plus important du Moyen Âge à la Renaissance, que ce soit dans l’iconographie des bestiaires médiévaux qui la décrivent comme un animal sylvestre très féroce, symbole de pureté et de grâce, que seule une vierge peut capturer, ou dans les encyclopédies où sa corne possède le pouvoir de purifier l’eau de tout poison et de guérir les maladies. Des objets présentés comme d’authentiques « cornes de licorne » s’échangèrent durant ces périodes.

On découvrit peu à peu que ces « cornes de licorne » étaient en réalité des défenses de narval, et que les multiples descriptions qui avaient été faites de la licorne correspondaient aux déformations d’animaux comme le rhinocéros et l’antilope. La croyance en l’existence de la licorne fut discutée jusqu’au milieu du XIXe siècle et de tous temps, la bête intéressa des théologiens, médecins, naturalistes, poètes, gens de lettres, ésotéristes, alchimistes, symbolistes et historiens.

La licorne blanche telle que nous la connaissons est une créature chimérique légendaire et non pas un mythe car elle n’est pas liée à la création du monde, à des gestes héroïques ou la fondation d’une ville, mais le résultat d’un mélange entre tradition orale et écrite, récits de voyageet description des naturalistes. De nombreux auteurs ont développé des théories plus ou moins sérieuses qui s’opposent quant à ses origines, à tel point qu’Odell Shepard suggère non sans humour dans son ouvrage The lore of the unicorn, publié en 1930, que l’origine de la licorne devait se trouver dans l’Atlantide ou les montagnes de la lune.

L’une des peintures de Lascaux a été qualifiée de « licorne » en raison de deux traits rectilignes sur son front, mais il s’agit vraisemblablement de la reproduction d’un animal bien réel, probablement le lynx.

Selon l’auteur ésotériste Francesca Yvonne Caroutch, l’origine de licorne se confondrait avec la nuit des temps. Issue du chamanisme, elle était, semble-t-il, fabriquée artificiellement pour le culte de la fertilité, pratique qui perdure dans les confins du Kham, au Tibet oriental, jusqu’à la fin du XIXe siècle. Symbole cosmique dans la civilisation mésopotamienne, de fécondité et de fertilité dans la civilisation indo-aryenne, on la retrouverait dans les plus anciennes cosmogonies et des textes religieux et philosophiques aussi bien chinois qu’indiens ou perses. La licorne serait aussi mentionnée en Himalaya, Mésopotamie, et Crète préhellénique. Il n’existe toutefois aucune preuve historique véritable pour étayer cette théorie.

 dans CHEVALSelon une autre étude plus récente, la licorne serait issue de l’ancien paganisme européen, du dieu gaulois cornu Cernunnos et de la mythologie nordique. Sa présence en Orient aurait été rare et tardive, propagée par les nouvelles voies commerciales, et les points communs avec des mythes hindous ne seraient dus qu’à de mauvaises traductions. Quelques références à la licorne et à sa symbolique se trouveraient dans la mythologie nordique car pendant le Ragnarök, Freyr succombe devant Surt qu’il affrontait avec une épée en bois de cerf « armé d’une seule ramure ainsi qu’un cerf à l’hallali », et la lance Gungnir (gravé des runes de la Loi) pourrait aussi être assimilée à la corne de licorne. Il s’agit d’une interprétation que rien ne peut confirmer.

Deux études universitaires dont la thèse de Bruno Faidutti s’opposent aux théories sur l’origine antique de la licorne. Les créatures orientales comme le qilin chinois ne pourraient pas être à l’origine de la licorne occidentale dont la figure résulte d’un travail sur les premiers bestiaires et les textes gréco-romains, eux-mêmes probablement issus de l’observation d’animaux exotiques réels. Les liens entre licorne européenne et licorne asiatique sont donc remis en cause car ces deux légendes auraient deux origines très différentes : les licornes asiatiques étaient fabriquées en liant par le fer et le feu les cornes de certaines chèvres angora, cette corne artificielle était donc courte et ressemblait à deux chandelles tressées, tandis que la licorne européenne blanche est une création du haut Moyen Âge, empruntant beaucoup au Physiologos et un peu aux textes gréco-romains, et portant une longue corne torsadée. Bruno Faidutti affirme toutefois que, bien que les déformations d’animaux réels expliquent en grande partie l’origine des multiples descriptions de la licorne, l’histoire de cette créature est bien plus complexe qu’un choix entre l’observation d’un « rhinocéros dans la brume » ou d’une « antilope vue de profil ».

On compte des centaines, voire des milliers de miniatures de licornes avec la même mise en scène inspirée du Physiologos : la bête est séduite par une vierge traitresse et un chasseur lui transperce le flanc avec une lance. Nulle part ailleurs la licorne n’est liée de cette façon à la virginité des jeunes filles. La « capture de la licorne » semble issue de la culture de l’amour courtois, liée au respect de la femme, aux loisirs délicats, à la musique et à la poésie et tous ces récits comme leurs illustrations seraient d’inspiration chrétienne, la licorne y représentant la trahison envers le Christ, flanc percé par une lance comme dans l’épisode biblique de la Passion de Jésus-Christ.

Publié dans CHEVAL | Pas de Commentaires »

Mythe du Phénix

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

L’oiseau mythique évoque donc également le feu créateur et destructeur. Comme le Soleil, le Feu symbolise l’action fécondante. 

 

En consumant, il purifie et permet la régénération. Il est à noter que Lucifer, le « porteur de lumière », précipité dans les flammes de l’enfer, incarne le feu qui ne consume pas et exclut de la régénération. 

 

Au contraire, le phénix rejoint le symbolisme du feu des rites initiatiques de mort et de renaissance. 

 

Mythe du Phénix dans OISEAUX 280px-Phoenix-FabelwesenDans la pensée chinoise, le Phénix garde l’un des points cardinaux, le sud. Oiseau de feu, il symbolise la chaleur et est associé à la couleur rouge. Il est également lié à l’alchimie, puisque le cinabre lui est associé, ce sulfure de mercure au rouge somptueux dont sont peints colonnes et frontons des temples bouddhiques. En outre, dans la cosmogonie chinoise, le Phénix représente le cycle solaire : oiseau de l’éternel retour, il symbolise la périodicité de l’astre, son immortalité aussi. Mais toujours pour les Chinois, le Phénix n’est pas uniquement un symbole solaire : il a aussi des caractéristiques animales, mythiques bien entendu. En particulier, il n’est pas hermaphrodite mais sexué : le Phénix mâle se nomme Feng tandis que le Phénix femelle se nomme Huang. Feng et Huang s’unissent formant ainsi l’allégorie du bonheur conjugal. Leur union les conduit au nirvana, au paradis des Immortels. Pour les chinois, le Phénix est une chimère : il rassemble en lui des éléments morphologiques de diverses provenances : crête de coq, bec d’hirondelle et tête de cygne, cou de serpent et ailes écailleuses, queue de poisson… Son plumage est de cinq couleurs, comme le nombre des vertus dont il sa pare pour le sage confucéen : l’humanité, la conformité morale, la bienveillance, la justice et la bonne foi. Associé à l’été et au yang dans la pulsation régulière du Cosmos, le Phénix chinois est un oiseau dont le chant forma la musique la plus mélodieuse que l’on puisse imaginer. 

 

De Chine, le Phénix s’envola vers d’autres territoires, Corée, Japon, Inde. Puis l’oiseau de feu mythique fut intégré à la pense philosophique et religieuse persane. C’est sans doute là que la mystique musulmane soufie le trouva. Le farsi (forme parlé du persan en Iran) a nommé Angha, ou Ghoghnous, cet oiseau mythique qui se brûle lui-même pour mourir et renaître de ses cendres. Ce thème fournira l’une des images récurrentes à la poésie mystique soufie. 

 

190px-Phoenix_rising_from_its_ashes dans OISEAUXL’art musulman abonde en figuration de l’oiseau de feu. Takht-i Sulayman est le site d’un palais érigé vers 1270 par les Mongols, dans le nord-ouest de l’Iran, où l’on a retrouvé des carreaux de céramique vernissés et lustrés montrant, affrontés, un dragon menaçant et un Phénix prenant son envol. Il s’agit là, vraisemblablement, d’un motif décoratif emprunté, à l’époque, à des textiles chinois d’importation. 

 

En occident, les bestiaires médiévaux, en particulier ceux qui furent écrits et enluminés vers l’an 1200 – un manuscrit conservé en Ecosse, à Aberdeen, en est un magnifique témoignage- présentant diverses variantes du Philiologus, nom latin du Phénix. Le Christ y est assimilé à l’oiseau mythique : 

 

[…] lorsque cet oiseau constate qu’il se fait vieux, il érige pour lui-même un bûcher funéraire, fait de rameaux aromatiques. Il se tourne alors vers les rayons du soleil et, battant des ailes pour attiser la flamme, il s’immole et le feu le consume. Cependant le neuvième jour par après, l’oiseau renaît de ses cendres. Notre seigneur Jésus-Christ possède les attributs de cet oiseau, puisqu’il déclara : « J’ai pouvoir de la [la vie] donner et j’ai pouvoir de la reprendre » (Jean, X, 18). Si dès lors le Phénix a la capacité de se détruire et de ressusciter, pourquoi donc les sots s’irritent-ils de la Parole divine, celle du Fils de Dieu [lorsqu’il dit cela] ? N’est-il pas vrai que notre Sauveur est venu du ciel ? Il emplit ses ailes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Il offrit sa vie à son père, pour nous, sur l’autel de la Croix, et ressuscita le troisième jour. 

 

Les Grecs associaient cet animal mythique aux temples égyptiens d’Héliopolis, dédiés au Soleil. Il est associé au cycle annuel des crues du Nil. 


Le témoignage d’Hérodote est précieux à cet égard : 

 

I220px-Phenix_roses_Antiochel y a encore un autre oiseau sacré, appelé le Phénix. Je ne l’ai pas vu sinon en peinture ; aussi bien visite t-il rarement les égyptiens, tous les cinq cents ans, à ce que disent les gens d’Héliopolis : il viendrait, d’après eux, quand son père meurt. S’il est tel qu’on le peint, voici quelles seraient sa grandeur et son apparence : les plumes de ses ailes sont les unes couleur d’or, les autres d’un rouge vif ; pour la silhouette et la taille, il ressemble de très près à l’aigle. On raconte de lui – à mon avis c’est un récit incroyable-, qu’il accomplirait cet exploit. Partant de l’Arabie, il transporterait au sanctuaire d’Hélios, le corps de son père enveloppé de myrrhe, et l’ensevelirait dans ce sanctuaire. Et, pour le transporter, il s’y prendrait de la manière suivante : il façonnerait d’abord avec la myrrhe un œuf, de la grosseur de ce qu’il peut porter, et s’essaierait ensuite à voler avec cette charge. L’épreuve faite, il creuserait l’œuf et y introduirait son père ; puis, avec d’autre myrrhe, il enduirait la partie de l’œuf qu’il aurait creusé […] et, enveloppé de la sorte, il le transporterait en Egypte au sanctuaire d’Hélios. Voilà dit-on ce que fit cet oiseau. 

 

Sources : Le Phénix et la salamandre – Histoires de Sciences- Pierre Laszlo éd. Le Pommier – Wikipédia

 

gifs oiseaux

Publié dans OISEAUX | Pas de Commentaires »

Le Taureau en mode yin

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Le Taureau en mode yin dans VACHE - BOEUF.... pt19899Confiante et naturellement féminine, la femme Taureau fait tout ce qui est en son pouvoir pour que sa vie vaille la peine d’être vécue. Assez indifférente aux grandes théories, elle s’intéresse surtout à ce qui est palpable, concret, elle a besoin de toucher, de sentir, de goûter. Persuadée en son fort intérieur qu’un petit coin de paradis lui est destiné sur Terre, elle provoque le destin et entend bien en profiter.

Le Taureau yin est l’incarnation féminine de la planète Vénus, maîtresse du signe. Chez la Balance, signe également gouverné par cette planète, les valeurs attachées à la beauté et à la grâce sont essentiellement abstraites. Chez la femme Taureau, elles sont tangibles, visibles. Et son symbole, le « miroir d’Aphrodite », en fait la femme la plus matérialiste du zodiaque. Il ne fait aucun doute que la mode et la cosmétologie ont été inventées pour satisfaire cette déesse terrestre.

Festive et candide, la femme Taureau est également très douée de ses mains. Tout ce qui touche à l’artisanat, au jardinage, à la peinture (domaine vénusien par excellence) l’attire particulièrement. Le Taureau yin serait une sorte de princesse tribale, aimant à la fois le luxe et l’argent mais aussi les joies simples et tout ce qui revêt un petit côté champêtre.

Contrairement à son homologue masculin, le Taureau yin peut manquer de discernement en ce qui concerne ses relations. Sous la double influence de la maison II, domaine de la matérialité et de l’argent, et d’une Vénus féminine, aisément narcissique, la femme Taureau attache beaucoup d’importance à l’apparence. Ne faisant pas vraiment la différence entre richesse matérielle et richesse morale, elle court le risque d’être attirée par des gens peu fréquentables ou nocifs pour son évolution personnelle. Elle n’est pas très douée non plus pour démasquer les hypocrites et peut être facilement déçue par les autres. Mais elle s’en moque un peu à vrai dire, le principal étant que son bien le plus précieux, c’est-à-dire elle-même, s’en sorte sans une égratignure et sans dettes !

En tant que prototype de la femme, il va sans dire que le Taureau yin n’a pas grand chose à faire pour attirer les hommes. Archétype de la nymphe, divinité qui incarnait l’énergie naturelle des forêts, des jardins et des bosquets, lieux propices au désir, la femme Taureau considère qu’être belle et désirable est un devoir. 

Durant ses jeunes années, le Taureau yin a une vision idyllique de l’amour, un peu à la manière des contes de fées. Arrivée à l’âge adulte, elle apprend bien vite à reconsidérer sa position et devient un tant soit peu cynique. Très curieusement, la femme Taureau rend sa mère responsable de cette situation et pense naïvement que cette dernière, en l’empêchant de sortir avec des garçons pendant ses tendres années, l’a privée d’une vision réaliste des faits. Il faut dire que la femme Taureau, même adolescente, est très audacieuse. Réputée pour ses œillades accentuées et son timbre de voix riche et sensuel, elle fait très vite des ravages parmi ses camarades de classe. 

Cependant, malgré (ou à cause) de la sévérité de sa mère, la femme Taureau confond souvent le sexe et l’amour (ou l’amour et l’argent) ce qui entraîne inévitablement de nombreuses déconvenues. Son incapacité à dissocier l’aspect matériel de l’aspect moral peut néanmoins être transcendé et s’il y a bien une femme capable de combiner, chez un même homme, le désir de sécurité financière et l’émotion érotisée, c’est bien notre Taureau yin. 

Mais le plus grand défi pour la femme Taureau consiste à donner libre court à sa franche et saine libido, à ses désirs de soumission, légitimes car vénusiens, sans être cataloguée de fille facile ni poursuivie par une horde d’Héra*

barre lierre

*Épouse de Zeus, à la jalousie féroce, qui envoya un taon à la poursuite de Io, la jeune prêtresse, et la transforma en nymphe. Zeus vola à son secours et lui décerna le titre d’Isis, déesse égyptienne du Mariage et de l’Amour

Publié dans VACHE - BOEUF.... | Pas de Commentaires »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello