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Le culte du serpent en Inde

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2011

  Texte de Muriel Kakani du site : http://ecotraditions-inde.over-blog.com/categorie-11021681.html 

Ainsi, partout en Inde, en divinisant le serpent, en lui réservant des bosquets sacrés, les populations de l’Inde ont Le culte du serpent en Inde  dans SERPENT 622734462-inde-les-charmeurs-de-serpents-menaces-de-disparition-contre-attaquentréussi à sauvegarder une créature dangereuse mais utile dans le maintien de l’équilibre naturel. Sans le culte du serpent, il est fort probable que cet ennemi tant redouté par la race humaine aurait été exterminé sans merci !! 

 

Sona, une villageoise du Maharashtra, raconte comment, il y quelques années, elle blessa un serpent en jetant une pierre. Après cela, elle perdit son sommeil. Une femme n’est pas supposée faire du mal à cette créature sacrée. Chaque nuit, elle faisait des cauchemars de serpents qui l’éveillaient tout en sueur. C’est alors, que pour arrêter cette torture, elle décida de jeûner tous les lundis. Il faut savoir que le lundi est le jour de Shiva et Shiva est le dieu le plus communément associé au serpent car la parure du dieu de la destruction est un cobra lové autour de son cou. Les cobras sont les gardiens du linga de Shiva. Depuis, Sona jeûne tous les lundis et n’est plus jamais dérangée par ces rêves de mauvaises augures. Bien sûr, elle n’ose plus jamais toucher les serpents qui entrent chez elle et se glissent dans les plis de ses saris suspendus à la corde à linge !! Les hommes se chargent de cette besogne peu honorable. 

 
Il existe 236 espèces de serpents en Inde dont 50 sont venimeuses. Parmi ces 50 serpents venimeux, 4 sont particulièrement dangereux et sont appelées les quatre grands venimeux de l’Inde : le cobra (Naja naja), la vipère de russell (Vipera russelli), l’échide carénée (Echis carinatus, une vipère qui se frotte pour émettre un son continu), et le bongore indien (
(Bungarus caeruleus reconnaissable à ses bandes transversales blanches). Avec 50 000 morts par an dû à des morsures de serpents, on peut comprendre que les indiens soient plutôt paranoïdes à la vue de ces reptiles! 56% des morsures se produisent dans les champs et 42% à la maison. Les serpents ont la mauvaise habitude de se glisser dans les habitations de terre battue avec toit de chaume les rongeurs, à la recherche de nourriture, pullulent. De plus, les piles de galettes de bouse de vache et les tas de bois de feu stockés près des maisons fournissent un refuge agréable pour les rats ainsi que les serpents. 

  Le problème est qu’il est difficile de distinguer les serpents venimeux des serpents non venimeux. A première vue, le cobra ressemble à un serpent ratier banal, la vipère de russell à un python… Et trop souvent, des serpents inoffensifs comme le serpent ratier oriental (Ptyas mucosus), serpent non venimeux de la famille des couleuvres qui se nourrit des rats et souris de champs et joue donc un rôle important dans la régulation des populations de rongeurs nuisibles à l’agriculture, sont éliminés. 

 Des-puces-electroniques-pour-pieger-les-charmeurs-de-serpents-en-Inde_img-left dans SERPENT Il existe cependant un serpent particulièrement dangereux que les indiens hésitent à tuer : le Nag ou cobra ou serpent à lunette. ll est considéré sacré et donc adoré et même parfois épousé ! En juin 2006, à Bhubaneshwar dans l’Orissa, une jeune fille, Bimbala Das, se mariait avec un cobra selon les rites traditionnels du mariage Hindou. Malheureusement, Mr Coby, peut-être trop ému, ne sortit pas de sa résidence, une fourmilière. (Herald Sun 12 July 2006). 

  Peut-être à cause de ses mouvements rapides et glissants, ses yeux hypnotisants, sa coiffe déployée impressionnante et sa morsure mortelle, le cobra occupe une place exaltée dans l’hindouisme. Dans la mythologie hindoue, il existe huit cobras divins considérés comme les protecteurs de la terre. Le plus important est Shesha ou Ananta. Il est le grand serpent cosmique à mille têtes sur lequel repose Vishnu. Vasuki, le roi des serpents, aida les Devas et Assuras (dieux et démons) à récupérer le nectar de l’immortalité lors du barratage de l’océan cosmique. Manasadevi, la sœur de Vasuki, est la reine des serpents. Elle possède des pouvoirs divins pour neutraliser le venin des serpents et protéger les mortels contre leurs morsures. Dans le Bengale elle est particulièrement adorée, des idoles d’argile de la déesse avec deux cobras reposant sur ses épaules, sont façonnées pour le culte du serpent. Le dernier jour du festival, la déesse est immergée. Mais avant cela, les deux serpents sont enlevés de ses épaules car l’argile avec laquelle ils ont été fabriqués est supposée avoir des propriétés médicinales pour soigner les maladies infantiles.    

  Le cobra est particulièrement vénéré dans l’état du Kerala dans le sud de l’Inde. De nombreuses demeures ancestrales et temples ont dans leur enceinte, un peu à l’écart, un bosquet sacré appelé Sarpa Kavu dédié au culte du serpent. Ce bosquet la végétation luxuriante est laissée totalement vierge, est considéré comme la résidence des serpents. Là, se trouve le Nagakal ou statue en granit du cobra avec sa coiffe déployée. Cette statue consacrée est placée sur une structure de pierre édifiée au pied d’un arbre dans le Sarpa Kavu. Les femmes offrent le lait, allument les lampes à huile et tournent autour de cet arrangement pour rendre propice les dieux serpents. 

 1 Dans ces bosquets sacrés, le rituel le plus impressif est Sarpam Thullal, un rituel qui dure de 3 à 11 jours. Tout d’abord, un pandal (un abri) est édifié et décoré de fleurs, feuilles et fruits symbolisant la fertilité. Ce théâtre ouvert représente l’écologie d’un village typique du Kerala. Le sol est aplatit et enduit de bouse de vache. A l’intérieur du pandal, les Pulluvars exécutent le Nagakkalam. 

  Le Nagakkalam, un dessin représentant plusieurs serpents entrelacés, est exécuté au sol, comme un rangoli, à partir de cinq poudres colorées naturellement : jaune, vert, rouge, noir et blanc. Le dessin le plus compliqué est Ashta Nagakkalam, un  dessin de plusieurs mètres, représentant 8 cobras entrelacés. Ces 8 cobras sont les 8 serpents divins de la mythologie hindoue. L’exécution de ce dessin curvilinéaire au sol est un art demandant une grande expertise de la part des Pulluvars.

 

Voir le Vidéo India : http://www.indiavideo.org/kerala/arts/ritual-art-forms/snake-worship-nagakkalam-1270.php

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Le Chien animal Totem

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 

Qu’est ce que un Totem animal ?

Le Chien animal Totem dans CHIEN cartechienUn Totem animal reflète notre personnalité, notre façon d’être.
Comme le disaient les Amérindiens, chaque Animal a sa  » médecine « . Ils entendent par médecine les qualités et les défauts de chaque être, sa science en quelque sorte, ce qu’on peut apprendre de cet être pour corriger notre esprit. 


Nous pouvons par nous même trouver chaque médecine de chaque Animal : Une fourmi fait un travail de patience, une personne plus que patiente possède donc la médecine de la fourmi. Cependant, cela ne veut en aucun cas dire que cette personne est du Totem de la fourmi, même s’il y a de grandes chances. 


Tous les humains sont différents les uns des autres, nous pouvons ainsi avoir de nombreuses combinaison Animales dans notre médecine, mais notre Totem est l’Animal qui à le plus de connexion avec nous, celui dont les vibrations sont en accord avec notre vie et notre personnalité. De ce fait, notre Totem aura naturellement plusieurs points communs avec nous.
Une petite précision ; bien que notre animal favori puisse être notre animal totem, ce n’est souvent pas toujours le cas, le totem animal peut même surprendre ! 


Enfin vous pouvez posséder un Totem empli d’une symbolique. A travers les âges, les hommes on vu à travers les Animaux diverses significations, vous avez donc une possibilité d’être en connexion avec un Animal pour sa symbolique, pour le message qu’il passe. Attention cependant, certaines symboliques Animales peuvent être différentes suivant les lieux, et certaines symboliques peuvent entrer en contradiction avec la vraie nature de l’Animal, dans ce cas, n’oublier pas de tenir en compte la vraie nature de l’Animal pour en connaître la vraie identité.  

CHIEN : considéré comme la Fidélité. Il transmet le sens du service aux autres, la compréhension profonde et compatissante. Il représente les bénévoles, les philanthropes, les infirmières, les conseillers, les prêtres ou les soldats. Il s’agit de la fidélité envers les autres, mais aussi, et surtout, envers soi. Le chien, bien sur, est le compagnon fidèle et dévoué. Il sert son maître, pour que celui-ci soit toujours fier de lui. Le chien est considéré, dans certaines traditions, comme le gardien de domaines secrets, le protecteur d’un savoir ancien. Il peut défendre jusqu’à la mort son propriétaire. Il a beaucoup de compassion, et sait regarder au-delà des apparences. Il enseigne qu’il faut examiner de temps en temps sa loyauté à soi-même et aux autres.

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Types d’araignées

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 Argiope bruennichiL’ordre des Araneae se subdivise en deux sous-ordres : le sous-ordre des Opisthothelae, qui est constitué des infra-ordres des Mygalomorphae (mygales) et des Araneomorphae (les espèces modernes) ; et le sous-ordre des Mesothelae, dont les membres sont des espèces primitives de l’Asie.

Les 42 000 espèces d’araignées recensées à ce jour sont diverses : de 10 cm chez certaines mygales à 0,2 mm chez les plus petites

Liste des familles d’araignées
D’après
The World Spider Catalog, Version 11.5
Liste établie le 29 décembre 2010 

 

Quelques familles et regroupements importants : 

  • Atypidae (Mygales) : elles possèdent des lames maxillaires et vivent dans un terrier prolongé par un tube de soie ; elles sont plus fréquentes sur un sol calcaire.
  • Ctenizidae (Mygales) : elles n’ont pas de lames maxillaires et vivent dans un terrier fermé par un opercule.
  • Cribellatae : regroupement d’un ensemble disparate d’araignées tisseuses de toiles ; la soie extrêmement fine a une apparence bleutée caractéristique.
  • Eresidae : habitent un tube de soie enfoncé dans le sol et terminé par un auvent ; grosses araignées massives, noires, discrètes ; se trouvent dans les landes.
  • Amaurobiidae : grandes araignées cribellates tissant une toile irrégulière ; elles fabriquent une retraite tubulaire, contre les murs ou sous les pierres.
  • Dictynidae : petites araignées cribellates (max : 5 mm) construisant des toiles très irrégulières surtout dans la végétation basse mais également sur les murs ; l’abdomen est souvent très caractéristique.
  • Oecobiidae : petites araignées avec un céphalothorax presque circulaire et un gros tubercule anal ; le nid a une forme étoilée.
  • Uloboridae : araignées cribellates aux toiles géométriques complètes (Uluborus) ou segmentées (Hyptiotes), horizontales ou peu inclinées ; pas de glandes à venin.
  • Oonopidae : araignées errantes nocturnes, de couleur rose, très petites, avec six yeux ; on les trouve dans les maisons ou les détritus.
  • Dysderidae : grosses ou moyennes araignées errantes avec six yeux, fortement armées ; mœurs nocturnes, s’abritent sous les pierres ou les bois morts pendant le jour.
  • Segestriidae : araignées allongées qui font des toiles tubulaires dans des trous dans les fissures des murs ou des rochers, avec des fils avertisseurs radians prolongeant le tube ; les pattes III sont tenues parallèles aux I et II.
  • Loxoscelidae Exemple : Le genre Loxosceles (Loxosceles reclusa ou Brown Reclused Spider en anglais)
  • Scytodidae : araignées-cracheuses qui projettent à un ou deux centimètres de distance une petite boule de gomme qui englue leur proie ; possèdent trois groupes de paires d’yeux et un céphalothorax très bombé.
  • Pholcidae : araignées munies de très longues pattes ; elles font des toiles très irrégulières en forme de nappe et les balancent quand on les dérange ; se plaisent dans les habitations.

Exemple : le genre Pholcus (Pholcus phalangioides ou Pholque phalangide).

  • Zodariidae : petites araignées qui se nourrissent de fourmis ; les pattes n’ont pas d’épines, la couleur est violacée ; se trouvent essentiellement dans les bois de pins.
  • Gnaphosidae ou Drassidae : araignées nocturnes vivant sous les pierres dans des loges de soie ; les filières antérieures sont longues et bien visibles, les yeux médians postérieurs sont rapprochés ; nombreux genres.
  • Clubionidae : araignées nocturnes qui habitent des loges sous la végétation ou les roches posées au sol ; le cocon est installé dans une feuille repliée. Exemple : les genres Cheiracanthium et Clubiona.
  • Liocranidae : araignées nocturnes qui se distinguent des Clubionidae par deux rangées d’épines sur les pattes antérieures ; elles habitent la végétation basse ; lors de la parade, le mâle fait vibrer ses deux paires de pattes antérieures à grande vitesse devant la femelle ; le cocon est installé dans des loges recouvertes de terre.
  • Zoridae : araignées possédant des yeux noirs, les postérieurs plus gros que les autres ; le céphalothorax est effilé vers l’avant, les pattes antérieures sont munies de deux rangées d’épines ; les femelles gardent leurs cocons sous les pierres ou les feuilles tombées sur le sol.
  • Anyphaenidae : semblables aux Clubionidae ; une seule espèce avec une bande jaune et deux chevrons noirs sur l’abdomen ; vie arboricole, chassent à l’affût.
  • Sparassidae : les pattes sont très étalées ; l’espèce la plus remarquable est Micrommata virescens, de couleur verte, qui se rencontre dans la végétation basse des milieux humides.
  • Thomisidae : ce sont les araignées-crabes, très souvent mimétiques du support où elles chassent à l’affût (fleurs, sol, etc.) ; les pattes I et II sont beaucoup plus longues et plus fortes que les III et IV ; leur venin agit très rapidement.
  • Philodromidae : araignées au corps plutôt aplati, avec des pattes presque égales ; elles chassent à l’affût dans la végétation et peuvent se déplacer très vite.
  • Salticidae : araignées diurnes sauteuses avec des pattes en général courtes et fortes, les antérieures parfois renflées ; les quatre gros yeux antérieurs sont parfois mobiles ; elles n’hésitent pas à sauter sur le doigt qui s’approche. C’est la famille qui contient le plus grand nombre d’espèces dans le monde.
  • Oxyopidae : les pattes sont longues et toutes épineuses ; elles chassent à courre comme les lycoses ou en sautant comme les salticides.
  • Lycosidae : les araignées-loups chassent en courant et en bondissant sur leurs proies ; petits yeux antérieurs sur une ligne, deux yeux postérieurs très gros ; elles transportent leurs œufs dans un cocon accroché aux filières ou leurs jeunes sur le dos. Exemple : les genres Acantholycosa, Alopecosa, Arctosa, Aulonia, Hygrolycosa, Pirata, Tricca, Trochosa et Xerolycosa.
  • Pisauridae : elles ont des allures de lycoses avec des yeux plus petits ; la femelle transporte son cocon sous son sternum ; les pattes I et II sont réunies au repos ; le mâle de Pisaura capture une proie qu’il offre, enveloppée dans de la soie, à sa femelle en guise de cadeau de mariage, dit-on ; plus prosaïquement sans doute pour ne pas lui servir de proie. Exemple : les genres Dolomedes ou Pisaura  

Pisaura mirabilis dans une fleur de gazania 

  • Agelenidae : fabriquent une toile en nappe avec une retraite tubulaire ; les filières postérieures sont longues et possèdent deux articles. 

  • Hahnidae : construisent une toile en nappe au-dessus de laquelle elles chassent.
  • Mimetidae : elles chassent d’autres araignées et occupent souvent leurs toiles ; l’abdomen est très renflé, les pattes nettement annelées.
  • Theridiidae : araignées aux pattes fines et à l’abdomen globuleux ; toile irrégulière, avec parfois une retraite sur le dessus. Exemple : le genre Theridion.
  • Nesticidae : semblables aux Therididae mais leurs pattes sont plus longues ; se rencontrent dans les lieux humides.
  • Theridiosomatidae : araignées très petites et globuleuses ; la toile conique en forme de parapluie retourné doit cette forme à la tension donnée au fil avertisseur.
  • Tetragnathidae : araignées de forme générale très allongée ; toile à moyeu ouvert, se trouvent le plus souvent près de l’eau.
  • Metidae : les paires de pattes I et II sont relativement allongées ; elles font des toiles irrégulières à moyeu ouvert et recherchent les lieux humides et sombres.
  • Araneidae : ce sont les épeires, araignées en général assez grandes avec des pattes très épineuses ; construisent des toiles géométriques, à moyeu fermé, souvent avec une retraite.

Types d'araignées dans ARAIGNEE 250px-Araign%C3%A9e_avec_ses_oeufs         120px-Pisaura_mirabilis_Luc_Viatour dans ARAIGNEE         spider1

Argiope 

  • Linyphiidae : très petites araignées, les plus grandes avec des dessins abdominaux ; elles se tiennent généralement sous leurs petites toiles en nappes, sans retraite ; elles font souvent des « fils de la vierge » au bout desquels elles se déplacent ; très nombreux genres dans deux sous-familles. C’est la famille qui contient le plus d’espèces en France et, d’une façon générale, dans les régions tempérées.  

    • sous-famille Erigoninae. Exemple : Erigone.
    • sous-famille Linyphiinae. Exemple : Oedothorax.
  • Filistatidae (Mygales) : céphalothorax effilé, aspect velouté, les yeux forment un petit groupe compact ; la toile a une forme de tube entouré d’une collerette de fils calamistrés ; présentes dans le Sud la France seulement, quelquefois dans les maisons.
  • Zoropsidae : elles ont le même aspect que les Lycoses et des yeux comme ceux des Pisaures ; présentes dans le Sud de la France seulement, parfois dans les maisons quand il fait froid.
  • Leptodenidae : araignées généralement cavernicoles, parfois aveugles, du Sud de la France ; les pattes sont fines, la couleur uniforme, un groupe de 2 yeux et un de 4.
  • Palpimanidae : araignées rougeâtres dont le céphalothorax et la première paire de pattes sont très renflés.
  • Selenopidae : araignées au corps très aplati, avec des pattes de longueur égale tournées vers l’avant ; vit surtout sous les écorces mais aussi dans les fissures des roches ou des murs.
  • Theraphosidae. Exemple : les genres Theraphosa (exemple : Theraphosa leblondi ou Mygale de Leblond) et Avicularia (exemple : Avicularia metallica).

source wikipédia

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