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Hamster doré

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2013


Comportement dans la nature

Hamster doré dans HAMSTER - COBAYE hamster_dore_angora_beigeDans la nature, le Hamster doré est un solitaire, à part en période de reproduction. Il maintient au minimum une centaine de mètres entre chaque terrier et peut même se montrer très agressif vis-à-vis de ses congénères s’ils pénètrent dans son territoire. Celui-ci est délimité en laissant des traces olfactives sécrétées par des glandes situées sur ses flancs et les femelles déposent un liquide vaginal pour faire savoir aux mâles qu’elles sont abordables. Les hamsters dorés communiquent aussi entre eux par des petits cris et des grincements de dents d’intimidation. Ces avertissements ont été observés lors de 92 % des rencontres entre mâles, 39 % entre femelles et seulement 5 % entre mâles et femelles. Les petits produisent en plus des ultrasons destinés à leur mère. Certaines attitudes permettent aussi au hamsters dorés de déterminer leur statut hiérarchique ou leur aptitude à se reproduire. Mais on n’a pas encore pu déterminer si les variations de pelage ont un rôle à jouer dans la reconnaissance entre hamsters syriens.

Afin de permettre que les petits soient élevés dans des conditions favorables, les femelles sont programmées pour n’ovuler que si la lumière est suffisante. Elles ont aussi recours au cannibalisme si les ressources alimentaires sont insuffisantes pour élever toute une portée.

Les hamsters dorés sont omnivores, se nourrissant de graines, noix et d’insectes, dont des fourmis, des mouches, des cafards et les guêpes. Ce rongeur infatigable passe ses nuits à rassembler de la nourriture pour la rapporter ensuite dans son terrier. En une seule soirée, un hamster peut parcourir près de 13 kilomètres à faire ainsi des allers et retours.

En hiver, si la température descend en dessous de 8 °C, le hamster a des longues périodes de torpeur mais qui ne sont pas vraiment considérées comme de véritables entrées en hibernation.

Rôle écologique et statut de conservation

Comme tous les hamsters, les hamsters dorés ont un rôle à jouer dans la dispersion des graines et leurs terriers abandonnés offrent le gite à des petits animaux comme les crapauds.

Ces petits rongeurs représentent une source de nourriture facile pour les prédateurs comme les renards, les petits carnivores, les rapaces et les serpents mais son principal ennemi reste l’être humain. Malgré cela leur capacité de reproduction élevée et leur aptitude à se cacher dans leurs terriers permettent de maintenir les effectifs de population.

Le hamster doré sauvage est considérée comme animal en danger par l’UICN à cause de son habitat sur une zone de répartition très réduite. Mais, pour les habitants de ces régions, le hamster est un animal nuisible ravageur de cultures. Le gouvernement syrien fournit d’ailleurs aux agriculteurs des poisons anti-rongeurs dans le but de limiter leur nombre.

Hamster doré domestique

Si le hamster sauvage est menacé d’extinction dans la nature, sa présence abondante dans les élevages préserve l’espèce d’une éventuelle disparition totale.

Histoire de sa domestication

Le laboratoire de l’Université hébraïque de Jérusalem fait capturer en 1930, à Alep en Syrie, une femelle hamster doré et ses 12 petits. Ils sont élevés en captivité à des fins expérimentales et se reproduisent si bien que l’université approvisionne bientôt d’autres laboratoires avec leur descendance, à commencer par l’Angleterre dès 1931. Tous les hamsters dorés d’élevage seraient issus de ces premiers hamsters de laboratoire qui ont par la suite séduit également les amateurs d’animaux de compagnie.

Sélection et variétés d’élevage

Les laboratoires et surtout les éleveurs d’agrément ont créé des couleurs, des marquages et différentes textures de poils chez le hamster syrien (comme le hamster à poil ras, le hamster à poil long et le hamster à poil satin). Il existe une grande variété de couleurs (exemple : noir, chocolat, crème, etc.). Ils ont aussi développé quelques marquages différents (exemple : bande blanche, dalmatien, écaille de tortue, etc.).

Animaux de petites tailles, les hamsters ont néanmoins besoin d’un habitat suffisamment grand pour répondre à leurs besoins.

Strictement solitaire il faut appliquer la règle d’or : 1 hamster = 1 cage. De plus, quelle que soit l’espèce, le hamster a besoin d’une surface au sol, d’un seul tenant, suffisante pour lui permettre de courir tout son saoul.

Pour les espèces naines (roborovski, russe et campbell), le minimum conseillé en France est de 3500 cm² au sol, soit 70 cm de long x 50 cm de large x 50 cm de haut. Pour les hamsters chinois ou dorés (syriens), le minimum est de 4000 cm² au sol, soit 80 cm de long x 50 cm de large x 50 cm de haut. Les Allemands vont jusqu’à conseiller un minimum de 4000 cm² pour les nains, soit 1 m de long x 40 cm de large et 50 cm de haut, et 5000 cm² pour les hamsters chinois et dorés, soit 1 m de long x 50 cm de large et 50 cm de hauteur.

Plus la cage est grande et comporte des distractions, plus les hamsters sont heureux. Il est possible avec certains modèles de faire des associations de plusieurs kits pour obtenir une très grande cage, mais le hamster ayant besoin d’une grande surface d’un seul tenant de telles installations ne sont pas conseillées.

Alimentation

oldhamster_kaefig dans HAMSTER - COBAYEAussi important que l’habitat si l’on veux prolonger l’espérance de vie de l’animal, ce dernier a besoin d’une alimentation équilibrée répondant à ses besoins nutritionnels. Ainsi il lui faudra chaque jour:

  • 16 % de Protéines
  • 5 à 6 % de Lipides
  • 4 à 8 % de Fibres
  • Ainsi que des taux appropriés en Phosphore, Calcium, Vitamine A, Vitamine B, Vitamine C, Vitamine D et Vitamine E

Le hamster est un rongeur omnivore ce qui signifie que son alimentation doit contenir un apport en protéines d’origine animale. Cet apport est essentiel pour le hamster qui ne peut synthétiser certains acides aminés [lesquels ?] qu’il trouve dans ces protéines d’origine animale.

Le Hamster doré (Mesocricetus auratus) est un petit rongeur originaire de Syrie et de Turquie. Il s’agit d’une espèce de Hamster très répandue en captivité un peu partout dans le monde. Certaines races de Hamster doré, élevées comme animaux de laboratoire ou de compagnie, sont même considérées comme domestiques par des pays comme la France. L’espèce est également appelée Hamster rouxHamster de Syrie ou Hamster syrien

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Evolution spirituelle des animaux

Posté par othoharmonie le 29 mars 2013

Evolution spirituelle des animaux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE animal

Une longue et belle plaidoirie pour nos amis animaux.

Vous êtes-vous demandé si l’animal a une âme et même une vie dans l’au-delà ? Un de mes anciens maîtres disait que les animaux ont des âmes-groupes, une pour chaque espèce ou sous-espèces – dans la même idée que Jung avec l’inconscient collectif humain. Mon ancien maître disait aussi que lorsqu’un humain entre en contact, même minime, avec un animal, ce contact démarre la formation d’une âme individuelle pour cet animal.

L’animal quitte l’âme-groupe de son espèce pour acquérir une âme individuelle propre, avec son parcours propre, sa personnalité et ses expériences qui sont en partie animales par nature et en partie humaines par les interactions avec les activités partagées jour après jour avec son maître ou sa maîtresse. En aimant votre animal de compagnie vous lui créez donc une âme. Mon maître ne disait pas ce qui arrive précisément à l’âme de l’animal quand il a rejoint la grande niche à chien au ciel.

La Bible dit qu’on peut tuer et manger n’importe quoi. Les hommes qui ont écrit la Bible ne connaissaient rien du cœur humain ou de la circulation du sang, en fait ils ne connaissaient pas grand-chose et les auteurs de l’Ancien Testament n’avaient aucune notion sur la gentillesse à autrui, encore moins pour les animaux. Ils s’occupaient surtout de punir les philistins et des trucs comme ça. Vivant dans un monde masculin de survie entourés de gens cruels, violents et égocentriques, leur manque de respect envers les animaux n’est donc pas surprenant.

Nous avons tendance à penser que les animaux nous sont inférieurs, mais aucun scientifique ne serait capable de concevoir et faire fonctionner une aile de bourdon. Nous ne pouvons sauter ou courir très vite et ne pouvons porter de lourdes charges comme le fait une fourmi. Nous ne voyons pas dans le noir et ne pouvons voler sauf entassés comme des sardines dans le bruyant métro londonien, ce qui ne compte pas. Comparés aux animaux, les humains sont presque totalement sourds.

Nous sommes limités, séparés et névrotiques, alors que la conscience d’un animal est en paix et éternelle. Nous nous démenons follement pour nous rendre plus importants. Les animaux se reposent, dorment et apprécient la compagnie les uns des autres. Nous pensons avoir évolué en dépassant les animaux mais nous avons perdu presque toutes leurs qualités et capacités.

Nous pouvons fabriquer une bombe ou sculpter une statue mais elle n’est importante que pour nous, c’est une démonstration de pouvoir, aucune des deux ne sert un but réel. Comment savons-nous que nous avons évolué ? Si on en juge par notre gentillesse et cordialité, nous sommes encore plus cruels et individualistes que les peuples des temps bibliques, qui au moins s’ils se châtiaient les uns les autres, vivaient en tribus.

Les animaux vivent normalement en collectivité ; nous vivons dans les banlieues.

Nous pensons que les animaux ne parlent ou ne communiquent mais c’est juste parce que nous sommes devenus sourds à notre propre voix intérieure. Mon chat savait parler. Il possédait douze sonorités distinctes, c’étaient ses mots et deux douzaines d’intonation pour ces sonorités. Quand j’ouvrais la porte pour un pipi à 3h du matin, il faisait un miaou de deux syllabes, du genre d’un merci avec une intonation désolée. Si j’ouvrais la porte en milieu d’après-midi les deux syllabes étaient toujours les mêmes mais l’intonation était différente. Le chat savait parler.

Le chat est tombé malade. Le vétérinaire disait qu’il n’en aurait plus pour longtemps et que pour 40 € nous pouvions l’euthanasier,  »Vous les économiserez plus tard avec les boîtes à chat, » disait-elle, espérant des sous rapidement. Le chat m’a regardé et a émis un miaou de détresse. J’ai vite décliné l’offre du vétérinaire. Le chat a vécu encore quinze mois et est mort paisiblement dans le jardin sous notre arbre préféré.

L’idée que les animaux n’ont pas de conscience ni d’âme est d’une ignorance crasse. Elle démontre un manque de conscience. Ils parlent, ils ont des familles, ils ressentent les choses, ils agissent individuellement ou ensemble pour résoudre des problèmes, ils prennent souvent soin de leurs petits en tant que groupe tribal. Ils jouent, ils voyagent et se soignent eux-mêmes s’ils sont malades. Ils pleurent quand d’autres du clan meurent, ils nous connaissent, nous humains. Bien sûr qu’ils ont une âme, une âme très pure. Nous humains n’en sommes qu’à tendre vers une récente élévation de conscience pour prendre conscience d’une âme que les animaux possèdent naturellement.

Quand je suis passé à travers le miroir en août 2001, ce fut comme j’étais dans l’au-delà tout en restant en vie ici sur terre. Dans cette dimension je voyais des tas d’animaux : des chiens, des chats, des souris, des chevaux, des girafes et deux espèces d’oiseaux, un aigle et un rouge-gorge. Je ne voyais probablement qu’une petite partie de ce vaste monde, peut-être que tous les animaux y sont. J’espère que c’est vrai.

La conscience d’un animal est éternelle parce qu’il vit hors du temps, flottant dans un présent perpétuel, alors que la conscience humaine est finie et consciente du temps. Certains humains croient en l’éternité mais leur éternité est élitiste et prétentieuse. Elle n’a que qu’un contour diffus, vague, pas grand-chose, car en vérité notre âme humaine est petite et inconséquente. Quelle éternité verront les gens quand ils passeront à travers le miroir pour l’au-delà ? Je ne connais pas la réponse à cela.

On juge un humain à sa manière de traiter les autres et non par ce qu’il a acquis ou quelle consécration il a reçu dans sa vie. Et on juge aussi les sociétés en partie sur leur manière de traiter les animaux. Ces sociétés qui maltraitent les animaux n’ont aucun avenir spirituel à long terme. Dans l’éternité des choses, leur maltraitance est l’indication d’une âme-nation en passe de devenir encore plus effrayante.

Pas besoin de tuer des animaux pour survivre et si vous deviez abattre une famille de cochons pour votre petit déjeuner, vous réfléchiriez deux fois à votre bacon. Par le fait de ne pas assister à la détresse et au sacrifice, on devient insensible à la souffrance d’un animal – c’est un terrible sentiment de perte d’un compagnon quand on le tue. Sans parler du sentiment de trahison.

Bien sûr que les animaux ont une âme et le fait de dire qu’ils n’ont pas de langage compréhensible par nous, c’est comme dire que les hommes du Kalahari ne sont pas humains parce que leur langage inclut une série d’étranges sons claquants ou que les Kogis sont stupides parce qu’ils parlent parfois en silence.

La chose la plus étonnante apprise pendant mon voyage a été que les êtres qui contrôlent l’évolution de ce monde et qui pourraient nous supprimer en un instant, ne sont pas humains. Ils sont comme des esprits de la nature, en partie humains, en partie animaux. Ils sont les esprits évolués de la forêt, le battement de cœur des grands troupeaux, le bruit d’un filet d’eau. Ils sont l’éternité de notre monde. Nous ne sommes pas l’éternité et même en ayant développé des intellects brillants nous devons encore saisir cela. Nous sommes inférieurs à la nature et aux animaux, et de beaucoup.

Un humain élevé pour être beau spirituellement doit travailler dur pour le devenir, et maintenir cette beauté spirituelle pendant longtemps est difficile car nous perdons très facilement l’équilibre, la nature, elle, maintient pourtant naturellement son effervescence et sa beauté. Pas besoin d’effort pour être divin. C’est le divin dans le cours des choses du Tao.

En continuant mon voyage dans l’au-delà, des chiens sont apparus comme des gardiens et ils nous ont suivi pendant trois ans, à certains moments ils passaient à travers le miroir et apparaissaient ici dans la 3ème dimension. Il vous faut imaginer un chien éthérique, éphémère assis toute la nuit à la porte de votre chambre d’hôtel. J’ai vu des centaines de ces chiens gardiens. Ils comprennent ce qu’il se passe et ils servent comme ils le faisaient probablement quand ils étaient en vie.

Y-a-t-il des animaux dans l’au-delà ? Oui. Toutes les espèces sont-elles représentées ? Comme je l’ai dit, je ne sais pas. Je pense que oui. Tous les animaux qui ont été aimés de nous y sont, j’imagine. C’est un crime de manger un animal ? Je dirai que non, non au sens habituel du terme, nous sommes excusés par notre manque de conscience. Mais c’est triste, car cela implique un sacrifice et de la souffrance et vous mangez cette souffrance ; elle devient vôtre. Vous ne pouvez jamais dissimuler ce qu’elle dit de vous en tant qu’être spirituel. Les corps de ces animaux sont là, dans les rayons X de votre âme dans leur entièreté, les plumes, les os, la fourrure, tout, comme des notes sur un post-it qui disent à Dieu qui vous êtes – quel balourd vous êtes.

Où cela peut être un crime de tuer des animaux est lorsque vous voyez ces gens qui sont des montagnes de graisse, d’un poids de 150 kg ou plus, qui se dandinent sur le parking de McDonalds. Ils sont un affront aux esprits divins de la nature et à toutes les choses respectables, avec les milliers d’animaux qui sont tombés sans raison dans leur gosier grassouillet. Les gens ne sont pas dans la conscience, ils sont abrutis, mais cela ne veut pas dire que c’est bien. Et bien sûr être cruel envers les animaux comme les sociétés cosmétiques le sont en testant leurs produits est également un affront. Rappelez-vous que les animaux peuvent penser et entendre. Ils savent qui vous êtes, même si vous êtes un criminel souriant leur faisant croire à un faux sentiment de sécurité.

Je me suis demandé si les animaux se vengent des humains une fois que nous arrivons dans l’au-delà, je ne sais pas, peut-être pas, mais il est certain que les esprits divins de la nature qui s’occupent de tout en ont assez de nos bêtises si mes visions qui s’y rapportent sont justes. Il y a un nouveau monde qui descend sur nous, un monde doux et féminin et attentionné et cette attention s’étendra au royaume animal avec le temps. Je suis presque sûr de cela.

Quand tout sera fini, il ne restera que très peu d’humains ici sur terre. Les animaux hériteront de ce monde. Il a toujours été le leur, n’est-ce pas ? Je suis désolé si les animaux ont l’impression qu’on leur a volé leur monde et leur tranquillité.

PS : … Des psychologues de Leipzig ont testé un Border Collie nommé Rico qui a appris deux cents mots. Il peut comprendre des phrases comme  »mets ton jouet dans la boîte ». Il a correctement retrouvé 37 jouets sur 40 d’un panier et il peut rapporter un jouet au nom peu familier quand il est placé parmi six autres. On lui a montré et dénommé des jouets en ne l’autorisant pas à les revoir pendant un mois et il a pu souvent identifier l’objet correctement quand on le lui a demandé. Les scientifiques disent que la compréhension du langage par Rico correspond à celle d’un enfant de trois ans.


(Source: Daily Express – Londres Juin 2004)

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Autres Lézards

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

 

Autres Lézards dans LEZARD xenosaurusLes Xenosauridae forment une famille de lézards comprenant les genres suivants :

Ce sont des animaux diurnes et vivipares, de taille moyenne, qui sont carnivores (insectes, crustacés, escargots, poissons…). Ils se rencontrent en Chine pour le genre Shinisaurus et au Mexique pour le genre Xenosaurus. Certains travaux suggèrent que le genre Shinisaurus pourrait être déplacé dans une famille différente (les Shinisauridae) à la vue des analyses génétiques effectuées par Macey et al., 1999.

Certaines classifications indiquent également la présence de deux sous-familles, les Shinisaurinae comprenant le genre Shinisaurus et les Xenosaurinae comprenant le genre Xenosaurus.

ET Les Tropiduridae forment une famille de Squamates dont on rencontre les espèces en Amérique du Sud (jusqu’aux Îles Galápagos), dans les Caraïbes ainsi qu’en Floride où ils ont été introduits.

Ce sont des lézards dont la taille varie de 5 à 15 centimètres sans la queue, celle-ci pouvant approcher la taille du corps), ovipares ou vivipares selon les espèces. La plupart consomme des insectes voire de petits vertébrés, mais certaines espèces consomment également des végétaux (Phymaturus sp et quelques Liolaemus) ou des fleurs et fruits. Quelques espèces sont Description de cette image, également commentée ci-aprèsspécialisées dans la consommation de fourmis (dans les genres Liolaemus et Tropidurus).
Les espèces vivent dans des milieux variés, allant des forêts humides aux forêts sêches en passant par des savanes et jusqu’aux déserts.

Cette famille est parfois considérée comme une sous-famille, les Tropidurinae, incluse dans la famille Iguanes. Elle est ici traitée comme une famille (Frost & Etheridge, 1989).

Source Wikipédia.

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Lézard ou dragon

Posté par othoharmonie le 28 février 2013

 

Lézard ou dragon dans LEZARD chlamydosaurus_kingiiLe lézard à collerette ou dragon d’Australie (Chlamydosaurus kingii) est une espèce de lézards de la famille des Agamidés que l’on rencontre en Australie et en Nouvelle-Guinée.

Il est appelé ainsi à cause du large repli de peau qu’en temps normal il tient appliqué sur son cou. La collerette (ou chlamyde) est pourvue de « baleines » cartilagineuses et lorsque l’animal se sent en danger, il ouvre sa gueule en grand et déploie sa collerette, formant une vaste tache menaçante jaune et rosée. Il semblerait que cette collerette, richement vascularisée, intervienne aussi dans la thermorégulation de l’animal.

Le lézard à collerette se nourrit d’insectes trouvés dans les arbres : chenilles, cigales, scarabées ou sur le sol : fourmis, sauterelles, termites auxquels il faut ajouter des araignées et de petits lézards. Avec sa vue perçante, il peut repérer sa future proie sur le sol, attendre son passage et se laisser tomber sur elle pour s’en saisir et regrimper dans l’arbre pour la dévorer calmement.

Le lézard à collerette est un animal surtout arboricole que l’on trouve dans les régions chaudes du sud de la Nouvelle-Guinée et du nord et de l’est de l’Australie. Il vit surtout dans les arbres des savanes boisées, les forêts tropicales et tempérées chaudes.

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Les animaux sont aussi des baromètres

Posté par othoharmonie le 3 février 2013

Insectes baromètres et thermomètres
pressentant pluie, grêle et vent

(D’après « Le Mois littéraire et pittoresque », paru en 1901)

  par LA RÉDACTION

Les animaux sont aussi des baromètres dans XXX - ARTICLES DE PRESSE 4972737chat1-150x150Sur la seule foi d’observations, nos ancêtres considéraient certains insectes comme excellents thermomètres-baromètres dont il suffisait de scruter le comportement pour prévoir pluie, orage, vent ou encore grêle, tels les grillons, rainettes ou géotrupes

Déjà chez les Anciens — maints passages d’auteurs grecs ou latins l’attestent — on cherchait à prédire le temps, et, comme les observations scientifiques manquaient alors, le peuple érigea en principes des coïncidences fortuites. Virgile, par exemple, va nous renseigner sur les préjugés météorologiques en honneur chez ses superstitieux contemporains. Citons donc quelques vers du chantre de Mantoue traduits par Delille.

Voici d’abord les signes précurseurs de l’orage :

La grue avec effroi s’élançant des vallées
Fuit ces noires vapeurs de la terre exhalées ;
Le taureau hume l’air par ses larges naseaux ;
La grenouille se plaint au fond de ses roseaux ;
L’hirondelle en volant effleure le rivage ;
Tremblante pour ses oeufs, la fourmi déménage.

La pluie se pronostique également avec facilité :

Quand la jeune Phébé rassemble sa lumière,
Si son croissant terni s’émousse dans les airs,
La pluie alors menace et la terre et les mers.

Il faudra craindre les vents :

Quand des feux du soleil, l’Occident se colore
Si de taches semé, sous un voile ennemi,
Son disque renaissant se dérobe à demi.

La grêle s’abattra :

Si de son lit de pourpre on voit l’Aurore en pleurs
Sortir languissamment sans force et sans couleurs.

Au contraire, lorsque l’arc de la lune brille le quatrième jour, le beau temps se maintiendra un mois durant :

Le ciel sera sans eau, l’aquilon sans haleine.
L’océan sans tempêtes…

grenouilles dans XXX - ARTICLES DE PRESSEA quelques-uns de ces pronostics, nos populations rurales accordent encore certaine confiance, et les indications que les hommes des champs tirent des végétaux ou des animaux se sont multipliées au cours des âges. Ainsi on admet que la corolle du liseron se ferme aux approches de la pluie, que le mouron, ce « baromètre du pauvre homme », comme on le surnomme dans les campagnes, tient également ses fleurs closes dans des circonstances atmosphériques analogues, et si la rose de Jéricho contracte ses branches, on peut compter sur la sécheresse. Mais la prédiction du temps basée sur la gent animale paraissait jusqu’ici assez illusoire malgré l’intérêt que lui témoignèrent de grands savants.

Sous ce rapport, l’exemple de la rainette est typique. Le naturaliste Dumeril n’écrivait-il pas, en 1863, à propos de cette jolie petite grenouille verte : « On se fait un hygromètre ou un baromètre vivant en mettant une de ces bestioles dans un vase où l’on a soin de lui donner de l’eau et des insectes pour sa nourriture. Munie dans sa prison de verre d’une petite échelle, son ascension indique que le temps sera sec. » Le maréchal Vaillant soutenait la même thèse, lors d’une discussion relative à l’établissement d’observatoires météorologiques sur toute l’étendue de nos possessions africaines : « La grenouille du père Bugeaud, disait-il, égayé encore aujourd’hui les bivouacs de nos soldats en Afrique. Ce grand homme de guerre consultait sa rainette avant de mettre ses troupes en marche pour une expédition » et, poursuivait l’orateur, il faut se livrer à des observations analogues dans notre colonie afin de démontrer ou d’infirmer leur exactitude. Eh bien, l’expérience a prononcé aujourd’hui. La rainette ne saurait donner un renseignement atmosphérique sérieux.

Au début du XXe siècle, une revue américaine estimée, Popular science monthly, proposa de déterminer la température de l’air par un procédé assez singulier reposant sur le nombre de cris lancés par le grillon dans l’espace d’une minute, nombre variable suivant les oscillations thermométriques. Mlle W. Brooke y formula, en effet, la règle mathématique suivante. Adoptez 72 stridulations par minute à 60° Fahrenheit (15,5°C) et pour chaque série de quatre stridulations en plus, ajoutez 1° Farhenheit ; pour chaque période de quatre stridulations en moins, diminuez de la même quantité et vous obtiendrez une concordance parfaite entre les températures ainsi déterminées et celles relevées au thermomètre — du moins la Broooke nous l’affirme.

Vers le même temps, l’entomologiste avignonnais bien connu J.-H. Fabre, a montré que les géotrupes étaient de distingués météorologistes. Voyons à l’œuvre ces sagaces insectes, et d’abord un mot sur leurs mœurs. Parmi les assainisseurs des champs, les uns, tels que les mouches, les dermestes et les nécrophages, sont chargés de disséquer les cadavres. Une taupe gît-elle éventrée sur le chemin, au pied de la haie, un enfant sans pitié a-t-il lapidé un lézard qu’avril venait de revêtir de sa splendide parure d’émeraude, vite ces petits croque-morts accourent, attirés par le fumet du morceau. Ils charcutent, ils dissèquent et en une journée les minuscules fossoyeurs ont accompli leur tâche. La place est nette.

La seconde catégorie d’insectes préposés par la Nature à la salubrité rurale ne met pas moins d’empressement à faire disparaître les bouses de vaches, le crottin du cheval ou autres déjections d’animaux, et les géotrupes se distinguent entre tous. Ils épurent, ces pauvres « bousiers », avec toute l’ardeur de leurs mandibules, de leurs pattes, et nous n’accordons à ces utiles auxiliaires qu’un regard dédaigneux.

Les géotrupes abandonnent seulement leurs repaires vers le crépuscule et, à condition toutefois que l’atmosphère soit calme et chaude, ils se mettent à la recherche des matériaux nauséabonds dont ils vont se repaître avec délice. En une séance nocturne, la souillure choisie par chaque groupe sera enfouie. Mais si la pluie menace ou si le vent souffle, nos stercoraires restent tranquilles, car ils ont amassé sous terre des victuailles suffisantes pour un long chômage.

Fabre décrit dans son mémoire les curieuses expériences qui lui ont permis de tirer ces conclusions et il en résume les grandes lignes en trois cas généraux.

Premier exemple : soirée magnifique. Les géotrupes s’agitent dans la cage où le naturaliste les a enfermés et se montrent impatients d’accomplir leur tournée vespérale, signe de beau temps pour le lendemain. Effectivement, le jour suivant, l’atmosphère fut d’une remarquable pureté.

Deuxième observation : nuit superbe encore. Selon les indications du baromètre et l’état du ciel, le savant naturaliste croit à la continuation du beau temps. Les bousiers ne partagent pas cet avis. Ils ne mettent pas le nez dehors contrairement à leur habitude. L’insecte, plus subtil que l’homme, avait senti l’averse qui tomba un peu avant l’aurore.

Troisième fait, non moins typique. Cette fois, le ciel est couvert et la venue d’une forte ondée semble prochaine. Cependant, grâce à la subtilité de leurs organes, les géotrupes pensent sans doute le contraire puisqu’ils bourdonnent dans leur geôle. La justesse de leur pronostic s’affirme du reste bientôt, les nimbus menaçants se dissipent et, dès son lever, le soleil se montre radieux.

images-3De même, l’état électrique de l’atmosphère influence beaucoup les bousiers. Aux approches de l’orage, par de lourdes et chaudes soirées, ils s’agitent et s’inquiètent plus que de coutume. A cet égard, J.-H. Fabre relate une expérience bien remarquable. Les 12, 13, 14 novembre, les géotrupes de ses volières firent preuve d’une extraordinaire agitation. Quelle était donc le pourquoi ? Une bourrasque avait éclaté sur le nord de la France, et la forte dépression barométrique, cause de la tempête, se répercutait dans la région d’Avignon. Comme le constate le sagace entomologiste, les géotrupes lui parlaient de l’ouragan « avant son journal » ! Faut-il regarder ces constatations comme des coïncidences fortuites ?

Cependant Fabre a vu de même les chenilles processionnaires du pin subir l’influence des perturbations atmosphériques. Bien mieux, elles paraissent pourvues d’organes curieux, véritable arsenal d’instruments météorologiques. Alors, tandis que la rainette serait impuissante à prédire le temps, les géotrupes et les processionnaires constitueraient de merveilleux insectes-baromètres dont la délicatesse laisserait bien loin les indications brutales de la colonne de mercure.

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Message du Peuple des Fourmis

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

Message du Peuple des Fourmis

    

Bonjour!

Message du Peuple des Fourmis dans FOURMI camponotus_cruentatus Il est bien rare que quelqu’un se penche sur nous, les petites ouvrières noires!… Nous avons donc décidé de venir à vous afin de vous livrer nos nombreux cadeaux. Nous avons autant de qualités, de cadeaux, que de pattes! Nous sommes des Êtres pratiques, reliés entre nous par une cohésion remarquable. Oups, mine de rien, nous venons de vous livrer un de nos plus grands attributs : le travail de groupe. Nous sommes, je crois, reconnues dans votre monde pour cette faculté. Pour nous, fonctionner en groupe n’est pas une obligation sociale dictée par l’extérieur mais une chorégraphie, une danse d’apparence parfois chaotique, parfois fluide, mais toujours organisée. Notre capacité à oeuvrer en tant que groupe nous procure des sensations très agréables. Chacune d’entre nous est reliée par une énergie de groupe à la fois globale et spécifique.

 Nous communiquons télépathiquement et nous sommes sensorielles : nous sentons les vibrations des mouvements, des déplacements d’autrui. Grâce à nos antennes, nous captons des ondes de mouvements pour la plupart fort agréables! Lorsque nous réussissons une tâche et aussi pendant que nous l’effectuons, nous ressentons une sorte de profonde satisfaction vibratoire  dans nos petits corps car dans notre collectivité, notre interdépendance représente pour nous un facteur de joie. Lorsque l’une d’entre-nous est blessée ou tuée, nous le ressentons toutes et cela crée une sorte de vide, nous mettant temporairement en état de déséquilibre. C’est la fonction de notre reine de « décider », si je peux employer ce terme, laquelle d’entre-nous prendra la place de la fourmi disparue. La reine, en plus d’être celle qui crée la vie, agit comme une antenne reliée à la conscience de groupe qui nous guide, nous unit, nous procure la nourriture psychique ainsi que les sensations agréables que nous éprouvons. Chaque Être de la nation animale possède une âme individuelle et une conscience (deva) qui régit son espèce. Toutefois, contrairement aux animaux plus gros, les fourmis et les insectes n’ont pas d’âme individuelle; elles ont une âme de groupe car nos petits corps seraient incapables de supporter la présence très réelle d’une âme individuelle.

 Notre organisation, en tant que collectivité, est donc le pivot de ce que nous sommes venues expérimenter et incarner. Lorsque des Êtres sont inter-reliés énergétiquement comme nous le sommes, la collectivité devient alors un facteur d’évolution très puissant. Le défi pour la race humaine est de retrouver la force d’une connexion à titre de groupe, de communauté ou de collectivité, sans pour autant perdre leur individualité. Chez les fourmis, l’individualité existe mais de façon moindre. Une de nos grandes qualités et un autre cadeau que nous aimerions vous donner est notre force physique. Nous sommes capables de soulever plusieurs fois notre poids (minime) et de traîner des objets et de la nourriture sur de longues distances sans nous fatiguer. Avouez que c’est quand-même remarquable pour des Êtres si petits! Cette force nous est attribuable à la façon dont est constitué notre corps et aussi, encore une fois, à notre connexion avec les autres membres de notre fourmilière, voire dans certains cas, notre connexion aux membres de notre espèce. Notre corps est fait sur le long et possède six pattes qui nous donnent force et stabilité. De plus, en étant reliées à notre énergie de groupe, notre force est décuplée. Intéressant, non?

 Pour nous, il n’y a rien qui ne peut être accompli par notre volonté commune. Nous sommes capables de réussir les plus ambitieux projets grâce à notre persévérance et notre vision commune. Voici un autre cadeau pour vous : la persévérance. Votre vision de la persévérance est teintée de l’expérience que vous en avez et à ce titre, ce mot n’est peut-être pas le meilleur pour décrire la qualité dont nous parlons. Dans notre persévérance, il n’y a aucune notion de temps, de durée, d’échec ou de réussite et certes, aucune sensation d’impatience. Nous sommes tellement connectées aux rythmes naturels de votre vie et à notre appartenance à la collectivité que le temps, tel que vous le vivez, n’existe pas pour nous. Nous vivons une suite de moments baignés par la douceur de l’appartenance et la satisfaction innée du travail organisé. Travailler ou plutôt oeuvrer est pour nous une façon d’être! Ceci nous permet d’accomplir des merveilles architecturales, de nourrir toute notre colonie et de voyager sur de grandes distances, lorsque c’est nécessaire.

 fourmi3-300x199 dans FOURMIDonc, nous sommes persévérantes selon vos critères d’observation car le résultat n’est pas notre but premier. Seul le cheminement compte car nous baignons dans une sorte de tranquillité naturelle. Pour nous, ce que nous faisons n’est jamais complètement terminé. Nous ne pouvons sentir de frustration face à un travail inachevé car nous n’avons d’autre but que d’oeuvrer ensemble, pour le bien de notre collectivité et pour les sensations que nous ressentons.

 Notre plus grande joie nous est donnée par notre attention au détail, ce qui est un autre de nos cadeaux. Nous sommes des Êtres de minutie. Nous aimons nous arrêter aux petits détails de façon à ce que tout soit bien fait, harmonieux et même esthétique, selon notre point de vue, bien sûr. Nous aimons ce qui est en rondeur mais nous aimons aussi la pureté des angles droits. Comme nous utilisons nos antennes pour nous déplacer et pour sentir les mouvements, nous créons notre environnement de manière à ce que la transmission de nos ondes corporelles et télépathiques soient facilitée. Les alvéoles, les rotondes, les cavernes sont des formes qui remplissent bien ces fonctions.

 Nous, du peuple des fourmis, avons une compréhension innée et une mémoire collective de la géométrie sacrée. Les formes architecturales que nous privilégions provoquent en nous différents types de résonance et facilitent nos échanges de toutes sortes. Notre langage, contrairement aux vôtres, est d’une grande simplicité car nous communiquons entre nous avec des formes géométriques. Parfois, nous utilisons aussi quelques couleurs pour nuancer les significations des formes géométriques mais, fait à noter, nous n’entendons pas les sons proprement dits puisque nous n’avons pas d’oreilles ou de tympans. Au mieux, les sons autour de nous sont perçus comme des vibrations et captés par nos antennes et notre corps. Notre corps est très sensible et perméable aux ondes environnantes. Vous est-il possible d’envisager le fait de communiquer avec des formes géométriques? C’est pourtant ainsi que nous vivons sur cette planète. 5

 Nous sommes conscientes que notre organisation sociale est bien différente de la vôtre. Nous vous encourageons fortement à observer le modèle de société que nous vous offrons et à reconnecter avec la puissante énergie de la collectivité. Mentalement, beaucoup d’entre vous savez que nous sommes tous reliés, que nous sommes tous UN. Mais jusqu’au jour où vous l’expérimenterez tangiblement, où vous sentirez l’incroyable douceur et l’incomparable force d’amour qui unit les Êtres de toutes races et espèces, vous serez maintenus dans l’illusion de la séparation. Les Êtres humains ont un ego à partir duquel ils expérimentent l’individualisation, la séparation et le retour vers l’union en toute chose. Les animaux n’ont pas d’ego donc, nous du peuple des fourmis aimerions réveiller en vous l’expérience de la collectivité vraie et de la joie que l’on vit comme un présent sans fin. La force de la collectivité est toujours présente autour de vous, en vous et en chaque Être. À vous de la découvrir!

 Nous unissons nos voix silencieuses pour vous saluer et vous souhaiter bonne route sur le chemin extatique du retour à vous-même. Vous êtes tous connectés, amis humains; découvrez-en la joie, la force au lieu d’en expérimenter les contraintes. Ceci est notre plus grand cadeau!

 Paix et Amour.

 Source : Caroline Leroux, Communicatrice Animale

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Le Peuple des Fourmis 1

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2013

Bonjour !  Il est bien rare que quelqu’un se penche sur nous, les petites ouvrières noires !…  Nous avons donc décidé de venir à vous afin de vous livrer nos nombreux cadeaux…Le Peuple des Fourmis

Le Peuple des Fourmis 1 dans FOURMI fourmi-marron Bonjour !  Il est bien rare que quelqu’un se penche sur nous, les petites ouvrières noires !…  Nous avons donc décidé de venir à vous afin de vous livrer nos nombreux cadeaux.  Nous avons autant de qualités, de cadeaux, que de pattes !  Nous sommes des Êtres pratiques, reliés entre nous par une cohésion remarquable.  Oups, mine de rien, nous venons de vous livrer un de nos plus grands attributs : le travail de groupe.  Nous sommes, je crois, reconnues dans votre monde pour cette faculté.  Pour nous, fonctionner en groupe n’est pas une obligation sociale dictée par l’extérieur mais une chorégraphie, une danse d’apparence parfois chaotique, parfois fluide, mais toujours organisée.  Notre capacité à œuvrer en tant que groupe nous procure des sensations très agréables. 

 Chacune d’entre nous est reliée par une énergie de groupe à la fois globale et spécifique. 

 Nous communiquons télépathiquement et nous sommes sensorielles : nous sentons les vibrations des mouvements, des déplacements d’autrui. Grâce à nos antennes, nous captons des ondes de mouvements pour la plupart fort agréables !  Lorsque nous réussissons une tâche et aussi pendant que nous l’effectuons, nous ressentons une sorte de profonde  satisfaction vibratoire dans nos petits corps car dans notre collectivité, notre interdépendance représente pour nous un facteur de joie.  Lorsque l’une d’entre-nous est blessée ou tuée, nous le ressentons toutes et cela crée une sorte de vide, nous mettant temporairement en état de déséquilibre.  C’est la fonction de notre reine de « décider », si je peux employer ce terme, laquelle d’entre-nous prendra la place de la fourmi disparue. 

 La reine, en plus d’être celle qui crée la vie, agit comme une antenne reliée à la conscience de groupe qui nous guide, nous unit, nous procure la nourriture psychique ainsi que les sensations agréables que nous éprouvons.  Chaque Être de la nation animale possède une âme individuelle et une conscience (deva) qui régit son espèce.  Toutefois, contrairement aux animaux plus gros, les fourmis et les insectes n’ont pas d’âme individuelle; elles ont une âme de groupe car nos petits corps seraient incapables de supporter la présence très réelle d’une âme individuelle. 

Notre organisation, en tant que collectivité, est donc le  pivot de ce que nous sommes venues expérimenter et incarner.  Lorsque des Êtres sont inter-reliés énergétiquement comme nous le sommes, la collectivité devient alors un facteur d’évolution très puissant. 

 Le défi pour la race humaine est de retrouver la force d’une connexion à titre de groupe, de communauté ou de collectivité, sans pour autant perdre leur individualité.  Chez les fourmis, l’individualité existe mais de façon moindre.  Une de nos grandes qualités et un autre cadeau que nous aimerions vous donner est notre force physique.  Nous sommes capables de soulever plusieurs fois notre poids (minime) et de traîner des objets et de la nourriture sur de longues distances sans nous fatiguer.  Avouez que c’est quand-même remarquable pour des Êtres si petits !  Cette force nous est attribuable à la façon dont est constitué notre corps et aussi, encore une fois, à notre connexion avec les autres membres de notre fourmilière, voire dans certains cas, notre connexion aux membres de notre espèce.  Notre corps est  fait sur le long et possède six pattes qui nous donnent force et stabilité.  De plus, en étant reliées à notre énergie de groupe, notre force est décuplée.  Intéressant, non? 

Pour nous, il n’y a rien qui ne peut être accompli par notre volonté commune.  Nous sommes capables de réussir les plus ambitieux projets grâce à notre persévérance et notre vision commune.

  Voici un autre cadeau pour vous : la persévérance.  Votre vision de la persévérance est teintée de l’expérience que vous en avez et à ce titre, ce mot n’est peut-être pas le meilleur pour décrire la qualité dont nous parlons.  Dans notre persévérance, il n’y a aucune notion de temps, de durée, d’échec ou de réussite et certes, aucune sensation d’impatience.  Nous sommes tellement connectées aux rythmes naturels de votre vie et à notre appartenance à la collectivité que le temps, tel que vous le vivez, n’existe pas pour nous.  Nous vivons une suite de moments baignés par la douceur de l’appartenance et la satisfaction innée du travail organisé.  Travailler ou plutôt œuvrer est pour nous une façon d’être !  Ceci nous permet d’accomplir des merveilles architecturales, de nourrir  toute notre colonie et de voyager sur de grandes distances, lorsque c’est nécessaire. 

 Donc, nous sommes persévérantes selon vos critères d’observation car le résultat n’est pas notre but premier.  Seul le cheminement compte car nous baignons dans une sorte de tranquillité naturelle.  Pour nous, ce que nous faisons n’est jamais complètement terminé. 

 Nous ne pouvons sentir de frustration face à un travail inachevé car nous n’avons d’autre but que d’œuvrer ensemble, pour le bien de notre collectivité et pour les sensations que nous ressentons.

 Notre plus grande joie nous est donnée par notre attention au détail, ce qui est un autre de nos cadeaux.  Nous sommes des Êtres de minutie.  Nous aimons nous arrêter aux petits détails de façon à ce que tout soit bien fait, harmonieux et même esthétique, selon notre point de vue, bien sûr.  Nous aimons ce qui est en rondeur mais nous aimons aussi la pureté des angles droits.  Comme nous utilisons nos antennes pour nous déplacer et pour sentir les mouvements, nous créons notre environnement de manière à ce que la transmission de nos ondes corporelles et télépathiques soit facilitée. Les alvéoles, les rotondes, les cavernes sont des formes qui remplissent bien ces fonctions.  (à suivre…)

 Source : http://www.communication-animal.net

 

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Fourmis qui parlent aux humains

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2013

 

Fourmis qui parlent aux humains dans FOURMI fourmi-noireDans la province de Taishû en Chine, un homme très pieux faisait ses dévotions du matin quand une belle femme apparut. Elle lui dit « Je ne suis pas une femme mais une déesse. Je veux récompenser tes prières. Connais-tu le langage des fourmis ? ».

Le pieux répondit qu’il n’était qu’un ignorant de bas rang. La déesse sourit, elle prit un bâton d’encens dans la boîte et le pointa vers les oreilles du monsieur en lui disant « Maintenant, cherche des fourmis, écoutes ce qu’elles disent et tu en tireras parti. Mais surtout le leur fait pas peur et ne les vexe pas. » Sur ce, elle disparut.

Notre homme sortit aussitôt. A peine eut-il franchi le seuil de sa porte qu’il aperçut deux fourmis sur une pierre supportant un des piliers de la maison. Il s’arrêta et écouta ; il fut très étonné de les entendre parler et de comprendre ce qu’elles disaient : « Essayons de trouver un endroit plus chaud » proposait l’une des fourmis. « Pourquoi un endroit plus chaud ? Cet endroit n’est-il pas agréable ? » demanda la seconde. « C’est trop humide et froid au-dessous » dit la première ; « Il y a un grand trésor enterré ici, et le soleil ne peut pas réchauffer le sol au-dessus. »

Puis les deux fourmis s’en allèrent.

L’homme aussitôt prit une pelle et se mit à creuser autour du pilier. Il trouva vite des jarres pleines d’or et devint riche.

 Par la suite, il essaya souvent d’écouter la conversation des fourmis mais n’y arriva jamais. La déesse lui avait ouvert les oreilles pour un seul jour.

 D’après le recueil de nouvelles de Lafcadio Hearn « Kwaidan. Stories and Studies of Strange Things ». ICG Muse, 2001. Ants, 159-181. Publication originale 1904.

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Message de la Fourmi

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2013

PATIENCE

Minuscule fourmi…
Ta patience s’étale dans le temps
Comme les sables infinis.

Puis-je apprendre à tes côtés ?
Ton exemple est-il trop sublime ?

La Fourmi peut transporter une feuille pendant des milles et des milles dans le seul but de la ramener à la fourmilière. En Afrique, quand la nourriture se fait rare, les Fourmis peuvent dénuder toute une forêt, même si ça doit leur prendre un an. La médecine de la Fourmi repose sur une stratégie de patience. Comme le Castor, la Fourmi bâtit ; comme le Blaireau, elle fait preuve de dynamisme ; comme l’Élan, elle a de l’endurance ; le souci du détail, comme la Souris et le sens du dépouillement, comme le Dindon.

Message de la Fourmi dans FOURMI fourmi11Au sein de la fourmilière, chaque Fourmi a l’esprit d’équipe ; elles travaillent toutes d’un seul élan pour la reine et la colonie. Le sacrifice de soi est bien connu. Mais, au-delà de tout, la Fourmi est patiente.

Les Fourmis sont des citoyennes actives et intéressées au bien de la communauté ; elles peuvent saisir ce qui sera le mieux pour l’avenir de leur ville. Ce sont des planificatrices, comme l’Écureuil ; elles se contentent de voir leur rêve se réaliser petit à petit. Dans la société actuelle, c’est une qualité bien rare.

Dans le désert, une variété de Fourmis creuse un trou conique dont la pointe se trouve vers le bas. Puis, la Fourmi se cache et attend patiemment qu’un insecte, ne se doutant de rien, y tombe. Comme le sable s’écroule, la proie se retrouve au fond, devant les mâchoires grandes ouvertes de la Fourmi.

La patience est récompensée !

Les Fourmis savent espérer une douce victoire au bout du compte. Elles ne s’inquiètent jamais de « devoir s’en passer » si elles arrivent trop tard. Quand ce qu’elles cherchent est épuisé, elles sont certaines que quelque chose, d’égale valeur ou encore meilleur, sera disponible.

Si vous jouissez de la médecine de la Fourmi, vous mangez lentement et posément; vous êtes satisfait de savoir que « ce dont vous avez besoin se manifestera avec le temps ». Cette assurance est bénéfique. Elle démontre votre confiance dans la providence de l’Univers.

Si la Fourmi s’est aventurée dans votre tirage, il est grand temps de démontrer patience et confiance dans certaines situations de la vie. Vous avez peut-être oublié que vous recevrez toujours ce qu’il vous faut au moment où vous en aurez le plus besoin. Si cela n’apparaît pas à l’horizon ou derrière la fourmilière voisine, vous devrez peut-être utiliser certaines stratégies. Comment pouvez-vous mettre en oeuvre votre puissance de création jusqu’à ce que « cela » arrive – peu importe ce que « cela » veut dire pour vous en ce moment.

La Fourmi travaille au bien commun. Et vous ? Si oui, soyez assuré que tout le monde souhaite aussi votre bien et que « cela » se réalisera.

À L’ENVERS :

Atta mexicana 0017b L.D.jpgAttention ! Une mauvaise surprise vous attend ! Si vous êtes trop pressé, vous deviendrez une proie facile pour ceux qui ne travaillent pas au bien de l’humanité tout entière. Avides d’argent et de pouvoir, ces personnes profitent de la peur et de l’impatience de ceux qui oublient la loi naturelle et tribale. C’est de l’argent facilement gagné ! Si cet avertissement s’applique à vous, soyez alerte et méfiez-vous des profiteurs.

En sens contraire, la Fourmi enseigne également à faire confiance à la loi naturelle. Si vous le faites, l’harmonie suit toujours. Votre impatience ne vous mènera qu’à l’étourderie, ce qui attirera le Coyote ; celui-ci sabotera vos plans d’avenir si vous laissez la panique l’emporter sur votre sensibilité rationnelle. Fiez-vous plutôt à la volonté du Grand Esprit et ne transformez pas les fourmilières en montagnes insurmontables !

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Les fourmis de la Sourate 27

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2013

 

Les fourmis de la Sourate 27 dans FOURMI fourmis-sourateLes Fourmis (al-Naml) est le titre de la 27ème sourate (chapitre) du Coran, car ces animaux en constituent les acteurs principaux. Cet insecte, assimilé à la terre et à la poussière, est loué par de nombreuses religions et croyances pour sa persévérance, son ardeur au travail [chez les bouddhiste tibétains] ou encore pour son honnêteté [dans le Talmud, ouvrage principal du judaïsme], autant de qualités dont devraient se souvenir les paresseux et les imprévoyants. Car si Dieu a choisi les figures éminentes du judaïsme que furent Moïse, David et Salomon, il peut aveugler l’incrédule ou celui qui doute pour brouiller sa lucidité et le rendre insensible à ses signes. Nous trouvons aussi dans cette sourate un développement sur la reine de Saba et sa relation avec le roi Salomon, ainsi qu’une évocation de Lot, neveu d’Abraham, sauvé par Dieu de la ruine de Sodome et Gomorrhe.

Source : le Dictionnaire de Dieu par Pierre Chavot aux Editions France Loisirs.

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La Fourmi : animal totem

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2013

Le mot-clef de la médecine de la fourmi, c’est la patience. La fourmi peut parcourir des distances considérables afin d’amener un peu de nourriture à sa fourmilière. Elle a un pouvoir de travail ahurissant. Elle ne s’arrête jamais dans ses tâches et elle a une force incroyable: elle peut porter plusieurs fois son propre poids.

La Fourmi : animal totem dans FOURMI fourmiElle combine le pouvoir de plusieurs animaux: elle est une bâtisseuse comme le castor, elle a l’agressivité du blaireau et l’endurance de l’élan, elle sait regarder les détails comme la souris, et donner comme la dinde sauvage.

Les fourmis travaillent dans un esprit de groupe, une communauté où chacune a sa place, où chacune sait ce qu’elle a à faire. Tous les individus sont au service de l’ensemble, le don de soi fait partie de la médecine de la fourmi. Mais la plus grande de toutes ses médecines est la patience.

Les gens qui ont cette médecine sont très actifs, ils ont un esprit très communautaire et savent prévoir pour l’avenir, planifier, comme l’écureuil. Ils sont contents de faire un peu à la fois tous les jours. Dans la société d’aujourd’hui et avec cette tendance selon laquelle tout le monde veut toujours tout, tout de suite, c’est une grande qualité.

Un autre élément de sa médecine qui est très utile aujourd’hui est la capacité d’aller lentement et délibérément et de connaître ce qui lui appartient. La fourmi a une connaissance de ce qui est dans son univers et une confiance en cette abondance qui est très importante. Grâce à cette confiance, elle agit toujours avec une grande conviction ce qui lui donne une puissance de travail exceptionnelle.

Ceux qui possèdent cette médecine savent avoir confiance et faire preuve de patience dans toutes les situations de vie. Lorsque l’on a besoin de ces qualités-ci, il est bon de faire appel à la médecine de la fourmi.

La confiance en l’abondance que renferme l’univers est parfois oubliée dans un contexte social et civilisé où conditionnements et programmations ont été axées sur le sentiment de pénurie, afin d’enlever aux gens la confiance que la nature et l’univers nous fournissent ce qui nous est nécessaire. De cette manière les hommes sont devenus assujettis à un système plutôt que souverains de la nature.

La fourmi peut nous ramener vers notre condition de dieux et de déesses, nous ramener à la confiance dans l’abondance de la nature et du merveilleux univers qui nous donne tout ce dont nous avons besoin.

 

Issu du site de AIGLE BLEU http://www.aiglebleu.net/28-index.html

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La Fourmi et les autres

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2013

De la Fourmi et de la Mouche.

 La Fourmi eut un jour querelle avec la Mouche, qui se vantait de voler comme les oiseaux, d’habiter dans les Palais des Princes, de faire toujours grande chère, sans qu’il lui en coûtât aucune peine. Elle reprochait à la Fourmi la bassesse de sa naissance, et qu’elle rampait toujours à terre pour chercher de quoi vivre avec beaucoup de travail et d’assiduité ; qu’elle était réduite à ronger quelques grains, à boire de l’eau, à habiter les cavernes. La Fourmi répondait à tous ces reproches qu’elle était contente de son sort ; qu’une demeure sûre et arrêtée lui plaisait mieux qu’une vie errante et vagabonde ; que l’eau des La Fourmi et les autres dans FOURMI 250px-the_ant_and_the_grasshopper_-_project_gutenberg_etext_199941fontaines et les grains de blé lui paraissaient d’un goût exquis, parce que c’étaient des fruits de son travail : au lieu que la Mouche se rendait incommode à tout le monde, et méprisable par sa fainéantise.

Analyse d’Esope

De la Fourmi et de la Cigale.

 La Fourmi faisait sécher son froment qui avait contracté quelque humidité pendant l’hiver. La Cigale mourant de faim, lui demanda quelques grains pour subvenir à sa nécessité dans la disette où elle se trouvait. La Fourmi lui répondit durement qu’elle devait songer à amasser pendant l’été pour avoir de quoi vivre pendant l’hiver.  » Je ne suis point oisive durant l’été, répliqua la Cigale, je passe tout ce temps-là à chanter. – Oh bien, repartit la Fourmi, puisque cela est ainsi, je vous conseille de danser maintenant ; vous méritez bien de mourir de faim. « 

Analyse des Fables d’Esope

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Les Fourmis sociales

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2013

 

Les fourmis (famille des formicidés ou Formicidae) sont des insectes sociaux formant des colonies, appelées fourmilières, parfois extrêmement complexes, contenant de quelques dizaines à plusieurs millions d’individus. Certaines espèces forment des « colonies de colonies » ou supercolonies. Les fourmis sont classées dans l’ordre des hyménoptères, comme les guêpes et les abeilles. Les termites, parfois appelés fourmis blanches, sont de l’ordre des dictyoptères (sous-ordre des isoptères). Ils ne sont donc pas des fourmis, bien qu’ils leur ressemblent.

Les Fourmis sociales dans FOURMI fourmi9-198x300 Les premières fourmis connues seraient apparues à la fin du Crétacé et seraient une évolution des guêpes du jurassique (une espèce de fourmi a d’ailleurs conservé un dard).

Morphologiquement, elles se distinguent des autres insectes principalement par des antennes avec un coude marqué et par un pédoncule en forme de perle formé des premiers segments abdominaux (qui sont joints au thorax chez les guêpes). Ce pétiole intercalé donne à l’abdomen une plus grande mobilité par rapport au reste du corps. À l’exception des individus reproducteurs, la plupart des fourmis sont aptères.

Les fourmis se sont adaptées à presque tous les milieux terrestres et souterrains (on en a trouvé jusqu’au fond d’une grotte de 22 km de long en Asie du Sud-est) mais n’existent pas à notre connaissance dans les milieux aquatiques ni dans les zones polaires et glaciaires permanentes.

Il y a une exception, la petite fourmi Camponotus schmitzi qui vit en symbiose avec la plante carnivore à urnes Nepenthes bicalcarata n’hésite pas à nager dans l’eau acide de la plante pour se nourrir des cadavres des grandes fourmis tombées dans le piège et qui s’y sont noyées.

Les œufs sont pondus par une ou parfois plusieurs reines (les espèces de fourmis possédant une seule reine sont appelées monogynes et celles possédant plusieurs reines sont dites polygynes). Certaines espèces peuvent tolérer, lorsque la colonie est conséquente, deux reines tellement éloignées qu’elles ne se rencontrent jamais (on parle alors d’espèce olygynes). La plupart des individus grandissent pour devenir des femelles aptères et stériles appelées ouvrières. Périodiquement, des essaims de nouvelles reines et de mâles, généralement pourvus d’ailes, quittent la colonie pour se reproduire. Les mâles meurent ensuite rapidement, tandis que les reines survivantes, fécondées, fondent de nouvelles colonies ou, parfois, retournent dans leur fourmilière natale.

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Fourmi d’Esope

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2013

De la Fourmi et de la Colombe.

  Une Fourmi pressée de la soif descendit dans une fontaine, où elle pensa être étouffée, étant entraînée par le courant, sans pouvoir s’en retirer. Une Colombe qui la vit dans l’embarras où elle était, arracha une branche d’arbre qu’elle jeta dans la fontaine. La Fourmi, à l’aide de cette branche, se garantit du malheur dont elle était menacée. Peu de temps après, un Oiseleur tendit des filets pour surprendre la Colombe, qui n’y prenait pas garde. La Fourmi qui connut la mauvaise intention de l’Oiseleur, le mordit à la jambe. La douleur qu’il sentit l’obligea à se retourner et à lâcher son filet. La Colombe qui entendit du bruit, se sauva par ce bon office de la Fourmi.

Analyse de Fables d’Esope

Fourmi d'Esope dans FOURMI fourmis-111

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Les Myrmidons – Fourmis

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2013

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsUn mythe étiologique sur leurs origines se basant sur leur étymologie supposée – en grec ancien le nom s’interprétait « peuple-fourmi », de « murmekes », « fourmis » – fut mentionné pour la première fois dans Les Métamorphoses d’Ovide, dans lequel les Myrmidons étaient de simples fourmis travailleuses sur l’île d’Égine.

Héra, reine des dieux, fera tuer tous les habitants humains d’Égine de peste parce que l’île était nommée en l’honneur de l’une des amantes de Zeus. Le roi Éaque, fils de Zeus et cible du courroux de Héra ainsi que sa mère, pria son père de repeupler l’île. Puisque les fourmis de l’île n’avaient pas été touchées par la peste, Zeus les transforma en un peuple, les Myrmidons. Ils sont aussi féroces et robustes que des fourmis et très loyaux à leur chef. Ils portent l’armure brune dû à leurs origines.

 Après une période de temps non définie, Éaque exila ses deux fils, Pélée et Télamon pour avoir tué leur demi-frère, Phocos. Pélée alla en Phthie ; un groupe de Myrmidons le suivra. Le fils de Pélée, Achille, les emmènera à Troie pour y lutter dans la guerre de Troie. Ils sont décrits en tant que loyaux serviteurs d’Achille dans la plupart des récits de la guerre, d’Homère au film Troie.

 Une autre tradition maintient que les Myrmidons n’ont aucune origine fantastique, mais sont tout simplement les descendants de Myrmidon, un noble thessalien marié à Pisidicé, la fille d’Éole, roi de Thessalie. Myrmidon était le père d’Actor et d’Antiphos ; le premier invita Pélée à rester en Thessalie.

 Dans la mythologie grecque, les Myrmidons sont considérés comme de puissants soldats. Leur seul groupe pouvait à lui tout seul renverser le cours d’une bataille importante, lorsqu’ils se trouvaient aux côtés d’autres soldats grecs.

 Par exemple, au cours de la guerre de Troie, Patrocle arrive avec les Myrmidons au camp grec pour repousser les Troyens jusqu’aux remparts. Après la mort d’Achille, les Myrmidons se mettent au service d’Agamemnon.

A l’époque moderne

Les Myrmidons de l’Antiquité grecque étaient connus pour leur fidélité à leur chef. En Europe pré-industrielle le mot « myrmidon » prit beaucoup des connotations aujourd’hui associées au mot « robot ». Le Oxford English Dictionary, indique que plus tard il signifia « hired ruffian » (à peu près « brute à gages »).

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Fourmi Kabyle

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2013

 

Selon les conceptions des Dogon (Mali), la fourmi est une épouse du dieu suprême Amma.

Fourmi Kabyle dans FOURMI 320px-formica_rufa_on_patrol-300x187Pour les Kabyles, c’est elle qui introduisit les hommes aux techniques, aux rites et aux fêtes, et qui leur apprit à faire du feu. Une tradition musulmane fait des fourmis des animaux croyants, car le Prophète aurait reproché à qui avait brûlé une fourmilière : «Pour une seule fourmi qui t’a piqué, tu as donc brûlé tout un peuple qui louait Dieu».

Selon les Amérindiens Blackfoot, les premières brodeuses furent des fourmis.

Dans la mythologie cham, c’est cet insecte qui, sur l’ordre des génies démiurges, offrit deux grains de riz au seul couple humain sauvé du Déluge.

En Chine primitive, des fourmis rouges gigantesques hantent le Sud-Ouest de la Terre, région de la soif où les habitants dorment presque toujours, et ne mangent jamais.

Dans la mythologie grecque, les Myrmidons sont des fourmis métamorphosées en hommes par Zeus, pour repeupler l’île d’Oenoné (Egine) à la demande d’Eaque. Parmi ces insectes figurait Murmex, jeune athénienne dont le nom est aussi en grec celui de la fourmi. Elle était fort habile, mais commit l’erreur de faire croire qu’elle avait inventé la charrue, en réalité conçue par Athèna: la déesse l’a donc transformée en cet insecte fouisseur.

En Chine et en Grèce, des mythes disent comment la fourmi fut utilisée par d’ingénieux héros pour surmonter l’épreuve du passage d’un fil dans un rnÏnuscule labyrinthe (voir Escargot, Perle, Varan).

Voir aussFourmilier, Fourmilion.

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Fourmis et les croyances

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2013

Les fourmis, rêves et croyances humaines
Une référence symbolique riche et complexe …

Les fourmis sont à la base d’un bon nombre de nos mythes et croyances.

En Afrique, elles occupent une place prépondérante dans la tradition orale et écrite au même titre que le lion ou le phacochère; chez les Dogons du Mali fut étudié une mythe cosmogonique dans le cadre duquel les fourmis occupent une place centrale; trois versions expliquent l’origine de la Terre.

Fourmis et les croyances dans FOURMI formica_rufa_detailL’une d’elles, énoncée dans l’ouvrage « Dieu d’eau » implique les fourmis dans la formation de la terre. Pour les Dogons, Amma, le créateur du Monde, était un potier. Il commença par fabriquer l’astre solaire et l’astre lunaire en pétrissant deux boules de terre en forme de canaris. Il leur donna la couleur rouge pour le soleil et blanche pour la lune. Puis il prit un peu de terre et la modela en forme de femme dont le sexe était une fourmilière. C’était la Terre, avec laquelle il s’accoupla pour donner le Chacal et les Monno. Ceux-ci donnèrent les ancêtres des hommes d’aujourd’hui.

La connaissance des fourmis est parfois plus terre à terre. Pierre Jaisson explique dans son ouvrage « La fourmi et le sociobiologiste » que les indiens Lacandons du Chiapas (Mexique) avaient une terminologie binominale pour désigner les fourmis de leur forêt, ce qui montre leur connaissance approfondie de la nature. Certains indiens de l’altiplano mexicain identifient la fourmi comme le serpent corail qui fonde les sociétés de fourmis champignonnistes Atta. Ils le considèrent comme la reine des fourmis. Effectivement, le serpent entre impunément dans la colonie pour y pondre, d’où la légende qui en fait le fondateur de la fourmilière. Le même type de légende existerait à Madagascar pour d’autres fourmis et d’autres serpents.

Un proverbe Mossi, au Burkina Faso, dit que lorsque les fourmis coordonnent leurs mandibules elles transportent un éléphant.

Les fourmis inspirent les courants philosophiques et théologiques plus récents à travers le monde comme elles l’ont fait pour les croyances plus anciennes. Elles sont présentes dans le Coran. La sourate 27 porte leur nom. Les fourmis sont mentionnées dans le verset 18. Elles y apparaissent comme un peuple évolué apeuré par la venue de Salomon. Ce texte datant de l’époque du Prophète servit par la suite de support à Djahiz dans son Kitâb al-hayawân (Le livre des animaux, 8/9ème siècle). Dans ce livre, Djahiz décrit la fourmi comme un animal doté d’un odorat extrêmement fin lui permettant de détecter la nourriture à de grandes distances et d’informer les autres fourmis de la présence de cette nourriture. Le comportement des fourmis moissonneuses est aussi décrit. Les mêmes données se retrouvent dans « Les merveilles de la création » (Quazwini, 13ème siècle) et  » La grande vie des animaux » (Damiri, 14ème siècle) (A. Aarab, comm. pers.).

A l’image de la philosophie de l’antiquité, les fourmis sont prises comme exemple par certaines religions. Dans le Talmud, elles sont le symbole de l’honnêteté et de la vertu; pour le bouddhisme, elles représentent les activités matérialistes. Là encore, c’est bien souvent l’apparente perfection de leurs organisations sociales ainsi que les similitudes entre leur comportement et le nôtre qui incitent les prophètes à les prendre pour exemple.

Jean ROUSSEAU – A partir de « Les fourmis », Alain Lenoir
dans « Si les lions pouvaient parler »
sous la direction de Boris Cyrulnik, Gallimard, 1998.

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Petite Histoire de Fourmi

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2013

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsIl  était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui, tous les jours ,arrivait  de bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la  joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette.

Elle  était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur !,  elle n’était pas pilotée par un manager …

Le  Frelon, PDG de l’entreprise, considérant qu’il n’était pas possible que la  situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une  Coccinelle avec beaucoup d’expérience.

La  première préoccupation de la Coccinelle fut d’organiser les horaires d’entrée et  de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de compte-rendu et de  fiches navettes. Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l’aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu’elle recruta une Araignée qui  mis sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au  téléphone. Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler.

Le  Frelon, PDG de l’entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle , si bien qu’il lui demanda des études comparatives avec graphiques,  indicateurs et analyse de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.

Assez  vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se  plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant  imposée.  Le  Frelon, PDG de l’entreprise, considéra qu’il était temps de prendre des mesures.  Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et  productive.

Le  poste fut pourvu par une Cigale  qui  changea tous le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu’un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec  plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau. Le nouveau  chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique  de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service. Pendant  ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins  productive.

« Il  va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social », dit la  Cigale. Mais , un jour, le Frelon, PDG de l’entreprise, en examinant les  chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille n’était plus aussi rentable qu’avant. Il  eut donc recours aux services d’un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu’il  fasse un diagnostic et qu’il apporte des solutions. Le Hibou fit une mission de  trois mois dans l’entreprise à l’issue de laquelle il rendit son rapport : « il y  a trop de personnel dans ce service ». Le  Frelon, PDG de l’entreprise, suivit ses recommandations et .. licencia   la  Fourmi !

Moralité  :
Ne  t’avise jamais d’être une Fourmi heureuse et productive. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les incompétents n’ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait ! Si malgré  tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le  pardonnerait pas. Si tu t’obstines à être une Fourmi heureuse et productive,  monte ta propre entreprise : au moins tu n’auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle,Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.

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Mythe de la Fourmi

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2013

 

Les Myrmidons (en grec ancien Μυρμιδόνες / Myrmidónes, de μύρμηξ / mýrmex qui veut dire « fourmi ») sont un peuple mythique de Grèce. Dans l’Iliade d’Homère ils participent à la guerre de Troie sous les ordres d’Achille. Leur ancêtre éponyme est Myrmidon, un roi de Phthie, fils de Zeus et Euryméduse, princesse de Phthie. Elle fut séduite par Zeus alors qu’il avait pris la forme d’une fourmi. Un mythe étiologique sur leurs origines se basant sur leur étymologie supposée – en grec ancien le nom s’interprétait « peuple-fourmi », de « murmekes », « fourmis » – fut mentionné pour la première fois dans Les Métamorphoses d’Ovide, dans lequel les Myrmidons étaient de simples fourmis travailleuses sur l’île d’Égine.

Mythe de la Fourmi dans FOURMI 220px-rover1 Dans la mythologie grecque, les Myrmidons sont considérés comme de puissants soldats. Leur seul groupe pouvait à lui tout seul renverser le cours d’une bataille importante, lorsqu’ils se trouvaient aux côtés d’autres soldats grecs.

 Par exemple, au cours de la guerre de Troie, Patrocle arrive avec les Myrmidons au camp grec pour repousser les Troyens jusqu’aux remparts. Après la mort d’Achille, les Myrmidons se mettent au service d’Agamemnon.

 Myrmidons modernes

Les Myrmidons de l’Antiquité grecque étaient connus pour leur fidélité à leur chef. En Europe pré-industrielle le mot « myrmidon » prit beaucoup des connotations aujourd’hui associées au mot « robot ». Le Oxford English Dictionary, indique que plus tard il signifia « hired ruffian » (à peu près « brute à gages »).

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L’arbre aux Fourmis

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2013

 

L'arbre aux Fourmis dans FOURMI 41QCHPYW58L._SL500_AA300_D’après la mythologie de l’arbre des Dan du Libéria et des peuples bantous de Tanzanie et du Kenya. D’après Le Figaro

 Aux temps des origines, le jour éclatant ne cédait jamais place à la nuit.

Jamais on ne voyait monter la lune dans le ciel sombre. Ou peut-être décrivait-elle sa course en secret, masquée par la lumière éblouissante ?

Seul, bien vivant, dressé dans l’immensité, sans souci du temps, se déployait l’arbre du monde. Il se nourrissait des vents changeants de l’atmosphère : le vent de soleil faisait miroiter ses feuilles, celui de pluie y laissait tambouriner ses gouttes et le désaltérait.

Une colonie de fourmis avait élu domicile sur l’arbre. C’étaient les seuls animaux vivant en ces temps anciens. Elles se suivaient en procession sur le tronc, continuaient jusqu’au bout des branches et se régalaient des feuilles.

Le vent de soleil, le vent de pluie, l’arbre du monde et les fourmis, tous étaient issus du Verbe du Créateur.

Un jour, le vent de tempête décida de lutter avec l’arbre, pour voir qui serait le plus fort. Il déchaîna ses bourrasques et les enroula avec fureur autour de lui.

Le tronc se mit à tanguer, à craquer. L’arbre frémissait de toutes ses branches, s’arc-boutait sur ses racines. Il semblait entraîné dans une danse endiablée.

Mais le vent se lassa brusquement de ce jeu et, le calme revenu, les fourmis se remirent à dévorer mécaniquement les feuilles, comme si rien ne s’était passé. Elles en dévorèrent tant et tant qu’à la fin il n’en resta plus une.

Qu’allaient-elles manger à présent, sinon leurs propres excréments ?
Elles se mirent à les mastiquer avec ardeur, à les digérer de nouveau si bien qu’ils formèrent une montagne aussi haute que l’arbre. C’était la terre.

fourmi101-200x300 dans FOURMILe vent de tempête souffla le froid sur la montagne et les excréments se transformèrent en pierres. Il creusa des vallées et sculpta des crêtes. La glace et la gelée blanche firent leur apparition. Pour s’amuser, le vent se mit alors à souffler le chaud : les glaces fondirent, les eaux déferlèrent de la montagne, noyant toutes les fourmis sur leur passage. Puis grâce au vent d’humidité, les racines de l’arbre se déployèrent dans le sol et des pousses tendres jaillirent de l’humus.

Le Verbe créateur fit naître les animaux à sang froid et à sang chaud, puis les hommes et les femmes. Il donna à chaque oiseau son cri, au renard, son glapissement, et à l’Homme, la parole.

 Extrait de Aux commencements du monde, Martine Corde-Cortez, Editions du Seuil, 2001

Illustrations : Catherine-Jeanne Mercier 

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