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Araignée rouge

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 

Araignée rouge dans ARAIGNEEL’araignée rouge est un minuscule acarien qui parasite les plantes de jardin, de serre et d’intérieur. En suçant la sève, elle provoque un jaunissement des feuilles. On peut en prévenir l’apparition avec des vaporisations régulières, mais les infestations importantes doivent faire l’objet d’un traitement.

 Les araignées rouges, Tetranychus urticae, sont de redoutables ravageurs qui peuvent parasiter les plantes, les arbustes et les arbres (notamment les conifères) du jardin durant la belle saison, ainsi que les plantes sous serre ou d’intérieur. Ce ne sont pas des insectes : les araignées rouges appartiennent à la famille des Arachnides, et plus précisément à l’ordre des Acariens. Elles se nourrissent des tissus de la plante et surtout de sa sève.

 Ce parasite est difficilement visible à l’oeil nu, car les individus adultes sont d’une taille inférieure au millimètre ! Leur couleur est variable selon la plante dont ils sucent la sève : vert pâle ou vert foncé, jaune, orange, rouge, brun foncé…

 L’araignée rouge apprécie une atmosphère chaude et sèche. Les plantes placées au soleil ou sur le rebord d’une fenêtre seront des victimes de choix.

 En situation « favorable », la vitesse de multiplication de ces ravageurs peut être très importante, et l’infestation devenir rapidement massive.

 Les araignées rouges se déplacent peu d’une plante à l’autre, toutefois, une plante infestée peut contaminer ses voisines (adultes tombant au sol et se déplaçant vers une autre plante, migration via un vecteur extérieur comme un outil, un vêtement….).

 Prévention et traitement

 dans ARAIGNEELes araignées rouges détestent l’humidité, on peut donc, en prévention, vaporiser régulièrement les plantes d’intérieur ou de serre, ou celles du jardin en cas de temps sec prolongé. Plusieurs vaporisations d’eau successives peuvent aussi suffire à enrayer une faible infestation.

 Si le stade est trop avancé, il faudra recourir à un acaricide spécifique, comme le dicofol ou le cyhexatin (mais attention, les araignées rouges ont développé des résistances à certains traitements chimiques, il est donc conseillé d’alterner les substances actives).

 En lutte biologique, vous pouvez utiliser un prédateur naturel de l’araignée rouge : Phytoselulus persimillis. Cette petite araignée se nourrit des oeufs, les larves et des adultes de l’araignée rouge, et son appétit vorace couplé à une forte capacité reproductive lui permet de venir à bout du parasite… Revers de la médaille, ce prédateur meurt souvent de faim après avoir détruit les populations d’araignées rouges, et il sera nécessaire de le réintroduire lors de la prochaine attaque.

 En savoir plus…

Le cycle de vie de l’araignée rouge se compose de 4 stades : l’oeuf, la larve, la première nymphe (protonymphe), la seconde nymphe (deutonymphe), puis l’adulte. Les individus adultes sont minuscules; ils possèdent 4 paires de pattes, sont mobiles et leur couleur est variable.

 L’araignée carmin, Tetranychus cinnabarinus, cousine de l’araignée rouge, lui ressemble beaucoup et cause des dommages similaires (voire plus importants).

 La température influence beaucoup leur vitesse de multiplication. Ainsi, elles ne se développent pas en dessous de 12°C ; à 15°C, il faut 36 jours entre la ponte de l’oeuf et le stade adulte, pour seulement 7 jours à 30°C. Quand les conditions sont idéales, une seule femelle peut pondre jusqu’à 100 oeufs durant sa courte vie, d’où une vitesse de multiplication qui peut être très importante…

 Lorsque la température baisse trop, ou si la nourriture se fait rare, les femelles peuvent entrer en hibernation. Elles quittent alors la plante pour gagner un endroit protégé et s’y cacher en attendant que les conditions redeviennent favorables.

 Des oeufs, de forme ronde, peuvent être présents à la face inférieure des feuilles : aussitôt après la ponte, ils sont transparents et incolores, puis ils s’opacifient au fil des jours pour devenir jaune juste avant l’éclosion. Les larves et les nymphes se rencontrent plutôt sur les feuilles, quant aux adultes, ils se déplacent le long des feuilles et des tiges, sur de fines toiles.

                                                                  araignee-gif-003

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Alvéoles d’abeilles

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2011

Alvéoles d'abeilles dans ABEILLES 220px-Honey_combLes alvéoles d’abeilles, construits en cire par les abeilles ouvrières afin de stocker le miel et le pollen ou les œufs et les larves, sont des prismes juxtaposés d’axes horizontaux qui constituent le gâteau de cire. Ce gâteau de cire est ainsi formé de deux séries d’alvéoles hexagonaux se rejoignant en leur base.

Mais ce qui est vraiment surprenant, c’est la forme plus que singulière de ces alvéoles. L’autre extrémité de ces cellules n’est pas un hexagone régulier, mais un emboîtement de trois losanges identiques, appelés rhombes. Les prismes ne se raccordent donc pas par leur surface hexagonale, mais justement par ces losanges, chaque cellule étant adossée, décalée, à trois autres au moyen de ces surfaces.

La construction de l’alvéole commence par le fond. L’épaisseur des parois est infime (moins de 300 micromètres, c’est diaphane-translucide), seul le bord supérieur est plus épais, pour éviter l’effritement.

La forme hexagonale des alvéoles fut repérée par Aristote dès le IVe siècle av. J.‑C. (Histoire des animaux) puis traitée géométriquement huit siècles plus tard par Pappus, mathématicien grec ; mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle que cette forme rhomboïdale fut remarquée. Ainsi, Maraldi, astronome à l’Observatoire de Paris, détermina expérimentalement en 1712 la valeur des angles de ces rhombes, égale à 109° 28′ et 70° 32′.

nid_d_abeilles_108 dans ABEILLESIntrigué par la complexité de ces formes, le physicien Réaumur soupçonne les abeilles de construire leur gâteau de cire dans un souci d’économie (voir l’article Apiculture). Afin de vérifier son hypothèse, il demanda au géomètre allemand König de déterminer quelle était la cellule hexagonale à fond composé de trois rhombes égaux qui pouvait être construite avec le moins de matière possible. Par calcul différentiel, König trouva en 1739 que les angles de ces losanges devaient être égaux à 109°26′ et 70°34′. La correspondance de ce résultat avec celui de Maraldi est déjà étonnante, mais elle fut améliorée en 1734 par le mathématicien écossais Maclaurin qui démontra que König avait commis une erreur dans ses calculs, et que les angles des losanges correspondant à l’utilisation d’un minimum de matière étaient justement ceux indiqués par Maraldi : 109° 28′ et 70° 32′ [les valeurs mathématiques optimales sont égales respectivement à Arc cos (-1/3) et Arc cos (1/3)]. C’est bien l’angle des faces de contact de 4 bulles de savon qui se rencontrent en un point. Les bulles de savon réalisent toujours, à cause de leur tension superficielle, la surface minimale à contrainte de contour donné.

C’est Réaumur qui propose l’idée originale et avant-gardiste de prendre comme unité de mesure le côté du pavage hexagonal et regrette beaucoup qu’il n’en fût pas fait de mesure dans les civilisations anciennes, car cela aurait donné une traçabilité des unités de mesure.

240px-Fork-Beekeeping_On retrouve sur ce problème : Lhuillier (Berlin, 1781), Lalanne (Ann.sc.nat. 1840), Brougham (CRAS, 1858) et Hennessy (proc. roy. soc. London, 1886), avec évidemment Buffon et Plateau. Buffon commet une erreur : son idée, souvent reprise hélas, est FAUSSE : qu’on comprime simultanément deux ensembles de cylindres de cire allongés ; ils prendront cette forme hexagonale. C’est possible, mais les abeilles ne procèdent pas de cette manière (HUBER, Paris, 1814, observation des abeilles) : elles commencent par construire le fond, puis les faces des cylindres hexagonaux ! Elles ont donc en elles une adaptation à la construction d’un tel gaufrage du fond. Cela procède certes du tassement simultané en recto-verso de la cire, et l’explication de Buffon n’est donc pas à négliger, mais cela ne correspond pas à une situation de toutes les alvéoles, ensemble, comme on le voit écrit parfois.

 

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Abeille messagère de l’été

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

 

Abeille messagère de l'été dans ABEILLES 220px-Ocelles-Abeilles_Luc_ViatourMessagère de l’été, l’abeille est associée à la lumière et au soleil car selon la mythologie égyptienne, elle serait née des larmes du dieu-soleil Ré tombées sur terre. Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le Prince des abeilles qui, selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants.

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche et le miel est la divine réalité qu’il recherche. De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est symbole royal en Chaldée, bien avant que le Premier Empire en France ne la glorifie. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire.

L’abeille dans l’Egypte ancienne

 Systropha planidensSymbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter pour la Grèce antique où elle peut représenter l’âme descendue aux enfers ; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile en a célébré les vertus. On les trouve représentées sur les tombeaux en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver, trois mois, durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps, trois jours, durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître de nouveau ressuscité.

On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

Une histoire de la mythologie grecque raconte qu’un jour les abeilles d’Aristée, fils d’Apollon, étaient toutes mortes. Amoureux de la Dryade Eurydice, il fut cause de sa mort, en la poursuivant le jour de ses noces avec Orphée : comme elle fuyait devant lui, la malheureuse n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Pour la venger, les nymphes, ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée. Sa mère, Cyrène, dont il implora le secours afin de réparer cette perte, le mena consulter Protée, dont il apprit la cause de son infortune, et reçut ordre d’apaiser les mânes d’Eurydice par des sacrifices expiatoires. Docile à ses conseils, Aristée, ayant immédiatement immolé quatre jeunes taureaux et autant de génisses, en vit sortir une nuée d’abeilles qui lui permirent de reconstituer ses ruches.

 dans ABEILLESL’abeille symbolise également l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concerne Pindare et Platon, puisque des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau,  elle est d’ailleurs reprise par Ambroise de Milan ; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Les propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les Chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ ; d’un côté, sa douceur et sa miséricorde ; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure. Pour Bernard de Clairvaux, elle symbolise l’Esprit Saint.

Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille, dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique dit que « la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là ; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire ». 

L’ensemble des traits empruntés à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole ; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel ; elle brûle par son dard et illumine par son éclat.

Des abeilles domestiques autour de leur reine, sur un rayon de mielSur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et de la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive. 

Quant à la ruche, c’est un symbole lunaire et Cancer puisqu’elle est la maison des abeilles et, par métonymie, les abeilles elles-mêmes, en tant que collectivité, peuple. Sa valeur symbolique est claire : en tant que « maison », la ruche est rassurante, protectrice, maternelle. En tant que collectivité, elle est laborieuse : le but de la ruche n’est-il pas celui de l’atelier, de l’usine. Elle symbolise cette union appliquée, organisée, soumise à des règles strictes, qui est censée apaiser les inquiétudes fondamentales de l’être et donner la paix. Ainsi dans les sectes initiatiques ou les communautés religieuses formes d’organisations évoquant symboliquement celles par lesquelles certains maîtres, chefs d’Etat ou d’entreprise assurant aujourd’hui leur pouvoir, sous les noms d’ordre, de justice et de sécurité.

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins 

 

                                                                              Gif abeille

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Abeille en général

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

 Abeille butinantEn Europe, l’espèce la plus connue est Apis mellifera qui, comme la plupart des abeilles à miel, appartient au genre Apis. Cependant, la majorité des abeilles ne produisent pas de miel.
Les abeilles sont nettement distinctes des guêpes, par leur morphologie et leur comportement. Les bourdons en revanche sont un genre particulier d’abeilles.

Les abeilles peuvent être classées selon leur mode de vie : les abeilles domestiques, sauvages, solitaires ou bien sociales…

Toutes les abeilles sont des insectes hyménoptères, végétariens et butineurs. Butiner signifie voler de fleur en fleur à la recherche de nourriture. L’abeille récolte ainsi dans la nature nectar, propolis, miellat et pollen. En butinant l’abeille assure également la pollinisation, c’est-à-dire le transport du pollen permettant la reproduction des plantes.

Leur taille distingue les abeilles des bourdons, aux mœurs comparables mais plus ronds et généralement plus gros. Les guêpes ont quant à elles la taille fine, pas de poils et sont volontiers carnivores. Le nom d’abeille est ainsi généralement accordé aux espèces dont l’aspect se rapproche de celui des mouches. Leurs quatre ailes reliées deux à deux différencient pourtant facilement les abeilles des mouches, notamment des syrphes, ces diptères également pollinisateurs qui arborent par mimétisme le costume rayé de la guêpe et parfois celui, plus poilu, de l’abeille.

Abeille en général dans ABEILLES 220px-Drone_24aSelon les habitudes de vie des espèces, on distingue plusieurs catégories d’abeilles : l’expression « abeille domestique » est l’un des noms usuels de l’abeille européenne (Apis mellifera) mais elle peut aussi être employée pour toute autre abeille domestiquée par l’Homme. Par opposition, on nomme « abeille sauvage » une abeille non domestiquée. L’expression « abeille sociale » désigne une espèce d’abeille vivant en colonie, sinon il s’agit d’une « abeille solitaire » constituant plutôt des agrégations (ou bourgades) de terriers individuels. D’autres espèces sont des « abeilles parasites » qui pratiquent le cleptoparasitisme.

Certaines abeilles transforment une partie de leur récolte en produits dérivés : miel, cire ou gelée royale. Ces produits sont stockés dans des nids plus ou moins élaborés : de simples galeries pour les espèces solitaires, des assemblages complexes de rayons de cire pour les espèces sociales. Les espèces qui en produisent en quantité significative sont appelées des « abeilles à miel ».

Article détaillé : Liste des races d’abeilles d’élevage

 

                                                    Gif abeille                                                                  Gif abeille

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Abeille et notre santé

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

Gif abeilleLes substances produites par certaines abeilles – cire d’abeille, propolis, gelée royale, miels de différentes plantes et même leur venin – ont la réputation ancestrale d’être excellentes pour la santé.

Ce sont évidemment les abeilles à miel domestiquées qui en sont les meilleures pourvoyeuses.

À la différence des guêpes et des frelons, l’abeille n’est pas un prédateur et ne chasse pas pour se nourrir. Cependant, les abeilles défendent leur nid et leurs routes aériennes des intrus. Les espèces prisées pour l’apiculture sont les plus tolérantes à cet égard. D’autres, comme l’abeille tueuse, hybride apparu au Brésil dans les années 1950, sont plus agressives à l’approche de leur nid. Une abeille en train de butiner est généralement inoffensive.

Du latin apis pour abeille, l’apithérapie est aussi ancienne que l’apiculture elle-même. Elle consiste à utiliser les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille - le miel, la propolis, le pollen, la gelée royale et le venin - à des fins diététiques et thérapeutiques.

Depuis le début des années 1950, des études menées un peu partout dans le monde ont permis de mieux comprendre les vertus traditionnellement attribuées au miel et à la propolis, et de découvrir les bienfaits, jusqu’alors inconnus, du pollen et de la gelée royale. Toutefois, l’application la plus nettement thérapeutique des produits de l’abeille – et l’une des plus anciennes – demeure l’utilisation du venin d’abeille pour soigner les affections rhumatismales et arthritiques chroniques, certaines maladies inflammatoires comme les tendinites et les bursites, ainsi que la sclérose en plaques.

 

Approche millénaire et moderne

gifs abeillesLes connaissances de l’usage médicinal du venin d’abeille remontent à la plus haute Antiquité. Des textes chinois vieux de 2 000 ans en font mention. De même, Hippocrate (460-377 av. J.-C.), le père de la médecine, considérait le venin comme un remède idéal pour traiter l’arthrite et les problèmes d’articulations. Au XIXe siècle, le médecin autrichien Phillip Terc, un pionnier de l’apithérapie dans la médecine moderne, utilisait le venin d’abeille pour traiter les maladies rhumatismales. Dans son rapport publié en 1888 (Report about a peculiar connection between the beestings and rheumatism), il signale qu’aucune complication n’est survenue durant les 25 années au cours desquelles il a traité plus de 500 patients souffrant de rhumatismes, et pratiqué plus de 39 000 traitements.

 

Charles Mraz est aussi considéré comme un grand maître de l’apithérapie. Il a pratiqué pendant plus de 60 ans à la fois comme apiculteur et thérapeute, dans l’État du Vermont aux États-Unis, et a transmis son savoir-faire un peu partout gifs abeilles etc.dans le monde, jusqu’à sa mort en 1999. En 1928, Franz Kretchy a mis au point une technique permettant de contourner l’application directe du venin par piqûres d’abeilles en injectant une solution à l’aide d’une seringue. Bien que l’approche soit controversée, elle n’a cessé de susciter de l’intérêt. Plusieurs organismes, qui regroupent des individus ainsi que des associations engagés dans l’apithérapie et dans les domaines connexes, notamment Apitherapy.com et l’American Apitherapy Society, veillent à transmettre les plus récentes découvertes dans le domaine (voir Sites d’intérêt).

 

Les données concernant l’efficacité de l’apithérapie reposent presque uniquement sur des preuves anecdotiques. Il n’y a pas d’études scientifiques qui en auraient démontré les effets thérapeutiques de façon vraiment probante. Toutefois, des recherches récentes ont permis d’identifier, en partie, les composants du venin qui seraient responsables de son action. Il contient en effet certains agents anti-inflammatoires, notamment l’adolapine et la mélittine. Reconnue pour être 100 fois plus puissante que l’hydrocortisone, la mélittine stimule la production de cortisol, une hormone stéroïdienne qui agit aussi comme anti-inflammatoire. En règle générale, on s’entend pour dire que ces composants ont une action tonifiante et stimulante, qu’ils renforcent le système immunitaire et contribuent à détoxiquer l’organisme.

 

Issu du site…. http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=apitherapie_th

                                                        gifs abeilles

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Oiseaux et psychologie

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Les oiseaux révèlent la psychologie des humains

 

 Corneille noire (Corvus corone)L’abeille aussi est un bon bio-indicateur. Mais les oiseaux nous permettent d’aller beaucoup plus loin. Ils nous offrent aussi une grille de lecture pour apprécier les relations sociales dans un lieu donné. Ainsi, c’est un phénomène peu croyable, mais dès que vous avez beaucoup de spéculation immobilière dans un village, les corneilles débarquent ! J’ai également maintes fois constaté que la présence de nombreuses pies dans un village signifie qu’il y a beaucoup de conflits. Je dois dire que la pie est vraiment symbolique de notre temps : elle raffole du « bling-bling », du zapping, adore changer de partenaire, bouge sans cesse, pille effrontément les nids des autres, vole tous les objets qu’elle peut. Et comme vous l’avez peut-être constaté, les pies sont actuellement très nombreuses dans nos jardins nos campagnes, et même nos villes ! À l’inverse, j’ai remarqué que lorsque les moineaux sont abondants dans un quartier, un village, cela aurait tendance à signaler qu’on y a de l’égard pour les sans-abris : on leur apporte de la soupe, on leur propose un gîte…

 D’une façon générale, la présence d’oiseaux n’est donc pas seulement utile pour nous débarrasser des insectes et de la vermine. Si vous parvenez à maintenir chez vous une présence d’oiseaux abondante et surtout variée, c’est bon signe quant à la qualité de la politique, des relations sociales, de la santé et finalement de la paix dans votre région. C’est que, pour survivre dans la diversité, les oiseaux ont besoin d’un paysage très vivant, c’est-à-dire d’un super-organisme très complexe, avec par exemple :  Pinicola enucleatorun point haut, si possible rocheux ; un point bas, si possible aquatique ou marécageux ; une circulation d’eau non canalisée ; des arbres isolés ; une forêt ; des haies et des bosquets ; des champs ouverts ; des prairies permanentes ; etc. C’est tout cela que synthétisent nos cotations. Poser un diagnostic d’oiseaux bio-indicateurs, c’est mesurer les écarts et évaluer les déséquilibres, pour pouvoir éventuellement réhabiliter les lieux. Aujourd’hui, avec la crise, l’homme est appelé à moins se déplacer, à s’autonomiser, à se rééquilibrer et donc à changer de paradigme. Concrètement, cela revient à recréer les éléments paysagers autour de sa commune, peut-être à reconstituer une petite vallée, à pratiquer l’entraide entre voisins, à favoriser les cultures locales, à se diriger vers le bio et, pourquoi pas, vers la biodynamie. Et le meilleur garant du travail bien fait et du lieu ainsi réhabilité est ce concert permanent, cette harmonie vocale des oiseaux revenus sur les lieux. 

Certains jours, je me prends à rêver d’un lieu très bien côté dans mon échelle de qualité, un sanctuaire, où des gens malades pourraient se promener, participant aux travaux agricoles, élevant des abeilles, fabriquant leurs pains, cultivant leurs légumes… et oubliant leurs antidépresseurs.

 

Oiseaux et psychologie dans OISEAUX 350px-Tyto_alba_1_Luc_ViatourLes oiseaux occupent naturellement la place que nous accordons à la poésie et à la spiritualité. L’oiseau chante, s’envole et plane de mille façons. Le rapace, dans sa spirale, va prendre de l’ombre pour la transformer en lumière avec ses ailes. Une hirondelle, par ses arabesques, dessine une calligraphie. Le pic qui passe dans le tronc redonne l’image de la verticalité. L’alouette qui monte très haut dans le ciel, se laisse tomber comme un caillou pour nous rappeler les lois de la gravité. Le rossignol qui chante la nuit, appelle l’homme à revenir à son âme. Un ciel qui ne serait plus parcouru par les oiseaux, ce serait comme si notre âme se desséchait.

 

 

« Lulululululu.. dideli dideli… » Dès la fin de l’hiver, l’Alouette lulu annonce le renouveau. Son chant s’appuie sur l’espoir, comme si tout n’était pas encore perdu. Comme si nous étions invités à devenir un peu plus humbles. Même dans la lande désolée où elle chante, la vie reste fidèle à elle-même.

 

Lire la totalité de l’article ici…..

GIFS OISEAUX TOUTE SORTE

 

 

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Lutte contre les oiseaux

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

Lutte contre les oiseaux dans OISEAUX 220px-FishingCormorantsCertains oiseaux sont considérés comme nuisibles. Les causes en sont diverses et certaines très controversées. Par exemple, ils consomment des petits fruits ou du maïs comme les carouges à épaulettes, les moineaux, certains étourneaux, les gros-becs, certains corneilles et corbeaux. Les pigeons sont quant à eux une nuisance pour les bâtiments bien qu’en Angleterre on les voie attaquer certaines cultures. 

Les moyens mis en place pour lutter contre eux peuvent être très différents. 

L’abattage par certains chasseurs de rapaces, particulièrement utiles aux agriculteurs car chassant surtout les vermines mais perçus comme une concurrence déloyale pour la chasse aux Lagomorpha, a fortement réduit certaines populations. Les vautours dans le sud de la France, accusés sans preuves formelles de tuer les moutons et vaches, ont été exterminés, avant d’y être réintroduits. 

D’autres espèces, devenues invasives suite à l’introduction humaine car jugées initialement utiles, font l’objet de mesures visant soit la réduction de leurs populations soit l’éradication. 

Pour les espèces sauvages autochtones, les agriculteurs cherchent avant tout à empêcher les oiseaux de consommer les plantes qu’ils cultivent. Les moyens mis en œuvre sont divers, il peut s’agir de répulsifs sonores, de répulsifs visibles tels les épouvantails, la chasse, la destruction des nids, le piégeage, la protection des cultures par filets ou sacs, par produits chimiques répulsifs, par culture d’espèces végétales répulsives. 

Certains rapaces sont élevés pour effrayer les autres oiseaux autour des aéroports afin de protéger les avion dans OISEAUXs des collisions. Ils sont également réintroduits dans les villes pour lutter contre les pigeons considérés comme des fléaux. En effet, ces derniers, en plus de transmettre certaines maladies, endommagent les bâtiments publics avec leurs déjections. Il est d’ailleurs interdit de les nourrir dans de nombreuses villes. Des épines sont posées sur ces bâtiments pour les empêcher de se poser, des dispositifs analogues existent aussi sur certains panneaux solaires de façon à ce que leurs déjections ne fassent pas baisser les rendements. 

Certaines nuées saisonnières, comme celle du jaseur boréal, sont considérées comme une malédiction dans de nombreux pays de l’est européen. Ils se déplacent en nuées vers l’ouest durant les hivers particulièrement rigoureux, semblant amener le froid avec eux.

Gif oiseaux

 

 

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Le Masque de l’Ecureuil

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2011

par Evan John Jones  

 

L’Ecureuil est le chaman du groupe, chaman dans le sens où il est le médium de la transe, et non celui qui est passif, qui place ses mains sur une table puis entre en transe.  L’Ecureuil fonctionne plus selon l’ancienne idée qu’il faut d’abord contacter l’esprit ou l’esprit-gardien qui deviendra l’esprit du chaman ou danseur écureuil et uniquement le sien. 

 

Le Masque de l’Ecureuil dans ECUREUIL 1237640217_ecureuilPour faire la danse de l’Ecureuil, une Sorcière doit s’exercer à entrer en transe à volonté et à emmener avec elle ou lui les questions qui devront être posées à l’esprit gardien du groupe. Il devra s’entraîner à séparer l’âme du corps dans un état de transe. Dans la transe, l’âme se métamorphose sous l’aspect d’un petit animal. 

 

Dans la vision occidentale, le rôle chamanique de l’écureuil a toujours été lié à Yggdrasill, l’arbre du monde qui plante ses racines dans le Monde du Dessous, qui passe par notre Monde et dont les branches les plus hautes sont dans le Monde du Dessus. L’Ecureuil habite dans les arbres, ainsi il va librement des racines à la cime de l’arbre. Dans un état de transe l’Ecureuil / médium peut être le messager entre les trois Mondes en utilisant l’Arbre du Monde comme une échelle. A partir du milieu du tronc qui symbolise notre Monde, il ou elle peut visiter le Monde du Dessous et les Cieux dans un état de transe. 

 

Dans son habitat naturel l’écureuil amasse un stock de noisettes et de baies pour passer l’hiver. En marchant dans les bois à la fin de l’automne, on peut trouver une noisette ou un gland perdu par un écureuil. Une fois j’au vu un écureuil gris perdre un gland, je l’ai pris et l’ai planté. J’ai maintenant un chêne de 7 cm qui pousse dans mon jardin. Symboliquement, la noisette contient le savoir : dans la mythologie celte, elle est mangée par le saumon. 

 

L’écureuil, par les pouvoirs qu’il a lors de la transe peut aller librement entre les trois mondes ou les trois états de l’existence et peut en tirer un savoir dont il se souviendra. Ce stock de savoir est comme le stock de noisettes de l’écureuil. Chaque petite parcelle de savoir transmise par le danseur Ecureuil contient en elle une étincelle de ce que nous considérons être la vérité ultime. 

 

Enraciné dans un passé chamanique, le rôle de l’Ecureuil ressemble d’une certaine manière au culte Norrois des Vanirs, les plus anciens dieux de ce panthéon. Il y a un lien spécifique entre la Déesse Freya et une certaine forme de sorcellerie nommée seithr. Selon Snorri Sturluson l’auteur de l’Edda, la Déesse Freya fut une prêtresse du culte Vanir. 

 

On en sait suffisamment sur la magie seidr pour voir que la prêtresse / praticienne de ces rites agissait souvent comme point central tout comme le danseur Ecureuil. Avant le rituel une grande plate-forme de bois était dressée et la volva ou prêtresse s’y asseyait. Des chants et des sortilèges chantés faisaient partie du rituel et permettaient d’entrer dans un état d’extase. A la fin du rituel la volva répondait aux questions que lui posaient les célébrants. Pendant sa transe elle contactait les Dieux dans un but divinatoire. 

 

 dans ECUREUILSelon la « Saga d’Eric » son costume était fait de la peau de différents animaux dont des bottes en peau de veau et des gants en peau de chats. Elle avait un bâton avec un pommeau. Ce pommeau était fixé avec du cuivre et des pierres ciselées étaient fixées à sa base. 

      

Pour les rites, un repas était préparé pour elle. Il est possible qu’il y avait un parallèle entre ses bottes en peau de veau et la peau du taureau de Dun que portait le Druide Mog-Ruith lors des cérémonies magiques. Les gants en peau de chat étaient probablement liés à la Déesse Freya dont le chariot était tiré par des chats sauvages selon la tradition Noroise. Les gants en peau de chats sont peut être aussi liés à la légende européenne qui veut que les chats et les sorcières soient très proches – là où il y a une sorcière il y a aussi un chat. Freya, la Déesse dans le Chariot était aussi liée au concept des trois Mères et à la fertilité, le pays, la naissance des enfants et leur éducation. Il faut aussi comprendre que la magie seidr a son côté sombre, les sorcières seidr furent accusées de pratiques magiques, de nuire au bétail et de toutes autres sortes de nuisances – toutes les choses que l’on reprochait autrefois aux sorcières.     

       

Le danseur écureuil rassemble, dans notre tradition toutes ces couches de savoir et il a créé à partir de cela une image cohérente du rôle de l’Ecureuil dans les Rites en tant que membre du groupe. 

 

La personne qui tient le rôle de l’écureuil peut être un homme ou une femme car nous acceptons l’idée des anciens Germains, citée par l’historien Romain Tacite dans ses « Histoires » que les femmes étaient tout spécialement douées des pouvoirs de prophétie et de divination. 

 

L’écureuil est un chaman, mais aussi bien plus qu’un chaman. L’écureuil est avant tout le devin, le prophète qui par ses propres efforts a trouvé un chemin unique vers les Dieux et le Monde du Dessous en utilisant le chant et la danse qu’il a construits à partir des clefs que lui a donné le groupe. La personne qui incarne l’Ecureuil doit réveiller ses pouvoirs endormis, créer une forme que son esprit gardien ou dieu prendra lorsqu’ils se rencontreront en transe extatique lors du rituel. En faisant cela et en ayant effectivement rencontré un bref instant le Divin il devient une extension de ce Divin et, s’il est un vrai danseur chamanique et médium-devin, il sera, dans le cercle, la bouche des Dieux ou de la Déesse. Plus tard, il revient dans ce monde et à nouveau il redevient un simple membre du groupe qui rend hommage aux Anciens Dieux et à la Déesse par les rites des danseurs masqués. 

 

gastown052Malgré nos références aux mythologies des anciens Norrois, Germains ou Celtes pour donner un contexte historique à notre travail, le concept de l’écureuil est en réalité moderne. Il n’est pas question de vouloir essayer de recréer le culte de la Déesse Freya et des princesses – devineresses qui la servaient. La Foi païenne ne fut jamais aussi centralisée que l’église catholique. La foi d’une personne était individuelle, c’était une relation personnelle entre elle et ses Dieux. Il y a bien sûr eu des centres cultuels, des temples, des cercles de pierres, des bosquets sacrés, mais cela ne doit pas nous distraire de l’idée que la pratique et la foi étaient individuelles, un pacte avec un Dieu ou une Déesse particulière qu’on s’était choisi. Le masque de l’Ecureuil, et tous les autres masques d’animaux sacrés adoptés par un groupe doivent être développés pour ce groupe particulier et non pour un autre. Les fondateurs du groupe sont ceux qui ont chorégraphié tout le concept de la danse, qui l’ont créé comme ils l’ont pensé en faisant un pacte entre eux et les Anciens Dieux et la Déesse, un pacte qui a été bâti puis qui sera transmis à ceux qui de leur propre volonté ont choisi de les suivre.

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L’écureuil et l’homme

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Quel que soit le motif qu’ils aient pu invoquer, les Européens ont fait preuve, depuis longtemps, de bienveillance à l’égard de l’écureuil. Ainsi les dames romaines de l’Antiquité avaient-elles pour animaux de compagnie des écureuils apprivoisés.

 L'écureuil et l'homme  dans ECUREUIL 220px-Ab_sciurus_vulgaris  Présent dans de nombreuses légendes populaires et dans les contes de fées, l’écureuil occupe une place importante dans les mythes indiens et germaniques. Dans la légende allemande, le dieu Donar considérait l’écureuil roux comme sacré à cause de sa couleur flamboyante. Dans un conte indien, on raconte qu’un écureuil assèche l’Océan avec sa queue. Les Germains et les Anglo-Saxons le sacrifiaient jadis lors de la célébration des solstices d’été et d’hiver. Et Buffon, dans son Histoire naturelle des quadrupèdes, l’évoque en ces termes : « L’écureuil est un joli petit animal qui n’est qu’à demi sauvage, et qui, par sa gentillesse, par sa docilité, par l’innocence même de ses mœurs mériterait d’être épargné. [...] Il est propre, leste, vif, très alerte, très éveillé, très industrieux ; il a les yeux pleins de feu, la physionomie fine, le corps nerveux, les membres très dispos : sa jolie figure est encore rehaussée, parée par une belle queue en forme de panache, qu’il relève jusque dessus sa tête et sous laquelle il se met à l’ombre. » Ses déplacements sont décrits avec le même enthousiasme : « Il craint l’eau plus encore que la terre, et l’on assure que, lorsqu’il faut la passer, il se sert d’une écorce pour vaisseau et de sa queue pour voile et pour gouvernail ! » Buffon ajoute que le poil de sa queue sert à faire des pinceaux. Inversement, sa peau, dit-il, ne fait pas une bonne fourrure.

Aujourd’hui, dans certains pays, les écureuils sont chassés pour leur fourrure, leurs poils (avec lesquels on fabrique les pinceaux de peintre), ou leur viande. La taïga russe fournit les peaux les plus prisées, que l’on appelle « petit-gris ». Aux États-Unis, deux espèces arboricoles, l’écureuil gris de l’Est, Sciurus carolinensis, et l’écureuil renard, S. niger, font l’objet d’une chasse réellement importante. 40 millions d’écureuils gris, chassés pour leur chair, sont ainsi prélevés chaque année. Malgré ces prises, les deux écureuils sont encore présents sur une large partie de leur aire naturelle. Il n’en demeure pas moins que certaines sous-espèces de l’écureuil renard sont réellement menacées, principalement quand la chasse et le déboisement associent leurs effets. En Europe, cependant, l’écureuil gris est considéré par l’U.I.C.N. comme l’une des 100 espèces invasives les plus menaçantes pour la biodiversité, abîmant notamment l’érable faux platane, Acer pseudoplantanus, et le hêtre, Fagus sylvatica).

Des solutions simples

 dans ECUREUILOutre le respect de la réglementation visant à protéger l’espèce en France, la préservation de celle-ci requiert que l’on accorde la plus grande attention à l’environnement de l’écureuil, à son cadre de vie et de reproduction. Des espaces d’au moins 100 hectares de forêts mixtes sont nécessaires pour maintenir une population viable. Si les écureuils peuvent endommager à l’occasion des forêts, une gestion simple permet d’endiguer le problème. Il n’est, en effet, pas nécessaire de supprimer les écureuils pour contrôler leur population. Ainsi, afin de limiter les effectifs d’écureuils roux, on peut, par exemple, élaguer les grands arbres, réduire leur couronne terminale et abattre les arbres aux fûts élancés, particulièrement convoités pour la construction des nids. On peut, encore, planter des feuillus tels les bouleaux et les saules, ou des essences exotiques, retirer les sources d’alimentation d’appoint comme les mangeoires, ou isoler le secteur favorable à la reproduction de l’espèce. Ces mesures inoffensives s’avèrent efficaces et sont plus respectueuses de l’animal.

Tout savoir sur l’écureuil … http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/%C3%A9cureuil_roux/178167

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L’ESPRIT DES ANIMAUX

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Si nous comparons l’homme et les animaux sous le rapport de l’intelligence, la ligne de démarcation semble difficile à établir, car certains animaux ont, sous ce rapport, une supériorité notoire sur certains hommes. Cette ligne de démarcation peut-elle être établie d’une manière précise ?  

Papillon jaune« Sur ce point, vos philosophes ne sont guère d’accord ; les uns veulent que l’homme soit un animal, et d’autres que l’animal soit un homme ; ils ont tous tort ; l’homme est un être à part qui s’abaisse quelquefois bien bas ou qui peut s’élever bien haut. Au physique,  l’homme est comme les animaux, et moins bien pourvu que beaucoup d’entre eux ; la nature leur a donné tout ce que l’homme est obligé d’inventer avec son intelligence pour ses besoins et sa conservation ; son corps se détruit comme celui des animaux, c’est vrai, mais son Esprit a une destinée que lui seul peut comprendre, parce que lui seul est complètement libre. Pauvres hommes qui vous abaissez au-dessous de la brute ! ne savez-vous pas vous en distinguer ? Reconnaissez l’homme à la pensée de Dieu. »  

Peut-on dire que les animaux n’agissent que par instinct ?  

« C’est encore là un système. Il est bien vrai que l’instinct domine chez la plupart des animaux ; mais n’en vois-tu pas qui agissent avec une volonté déterminée ? C’est de l’intelligence, mais elle est bornée. »  

Outre l’instinct, on ne saurait dénier à certains animaux des actes combinés qui dénotent une volonté d’agir dans un sens déterminé et selon les circonstances. Il y a donc en eux une sorte d’intelligence, mais dont l’exercice est plus exclusivement concentré sur les moyens de satisfaire leurs besoins physiques et de pourvoir à leur conservation. Chez eux, nulle création, nulle amélioration ; quel que soit l’art que nous admirons dans leurs travaux, ce qu’ils faisaient jadis, ils le font aujourd’hui, ni mieux, ni plus mal, selon des formes et des proportions constantes et invariables. Le petit, isolé de ceux de son espèce, n’en construit pas moins son nid sur le même modèle sans avoir reçu d’enseignement. Si quelques-uns sont susceptibles d’une certaine éducation, leur développement intellectuel, toujours renfermé dans des bornes étroites, est dû à l’action de l’homme sur une nature flexible, car il n’est aucun progrès qui leur soit propre ; mais ce progrès est éphémère et purement individuel, car l’animal rendu à lui-même ne tarde pas à rentrer dans les limites tracées par la nature.  

Les animaux ont-ils un langage ?  

« Si vous entendez un langage formé de mots et de syllabes, non ; mais un moyen de communiquer entre eux, oui ; ils se disent beaucoup plus de choses que vous ne croyez ; mais leur langage est borné, comme leurs idées, à leurs besoins. »  

- Il y a des animaux qui n’ont point de voix ; ceux-là ne paraissent pas avoir de langage ?  

Papillon bleu« Ils se comprennent par d’autres moyens. Vous autres, hommes,  

n’avez-vous que la parole pour communiquer ? Et les muets, qu’en dis-tu ? Les animaux étant doués de la vie de relation ont des moyens de s’avertir et d’exprimer les sensations qu’ils éprouvent. Crois-tu que les poissons ne s’entendent pas entre eux ? L’homme n’a donc point le privilège exclusif du langage ; mais celui des animaux est instinctif et limité par le cercle de leurs besoins et de leurs idées, tandis que celui de l’homme est perfectible et se prête à toutes les conceptions de son intelligence. »  

  Les poissons, en effet, qui émigrent en masse, comme les hirondelles, qui obéissent au guide qui les conduit, doivent avoir des moyens de s’avertir, de s’entendre et de se concerter. Peut-être est-ce par une vue plus perçante qui leur permet de distinguer les signes qu’ils se font ; peut-être aussi l’eau est-elle un véhicule qui leur transmet certaines vibrations. Quel qu’il soit, il est incontestable qu’ils ont un moyen de s’entendre, de même que tous les animaux privés de la voix et qui font des travaux en commun. Doit-on s’étonner, d’après cela, que des Esprits puissent communiquer entre eux sans le secours de la parole articulée ?  

Les animaux ont-ils le libre arbitre de leurs actes ?  

« Ce ne sont pas de simples machines, comme vous le croyez ; mais leur liberté d’action est bornée à leurs besoins, et ne peut se comparer à celle de l’homme. Etant de beaucoup inférieurs à lui, ils n’ont pas les mêmes devoirs. Leur liberté est restreinte aux actes de la vie matérielle. »  

D’où vient l’aptitude de certains animaux à imiter le langage de l’homme, et pourquoi cette aptitude se trouve-t-elle plutôt chez les oiseaux que chez le singe, par exemple, dont la conformation a le plus d’analogie avec la sienne ?  

« Conformation particulière des organes de la voix, secondée par l’instinct d’imitation ; le singe imite les gestes, certains oiseaux imitent la voix. »  

Puisque les animaux ont une intelligence qui leur donne une certaine liberté d’action, y a-t-il en eux un principe indépendant de la matière ?  

« Oui, et qui survit au corps. »  

- Ce principe est-il une âme semblable à celle de l’homme ?  

« C’est aussi une âme, si vous voulez ; cela dépend du sens que l’on attache à ce mot ; mais elle est inférieure à celle de l’homme. Il y a entre l’âme des animaux et celle de l’homme autant de distance qu’entre l’âme de l’homme et Dieu. »  

L’âme des animaux conserve-t-elle, après la mort, son individualité et la conscience d’elle-même ?  

« Son individualité, oui, mais non la conscience de son moi. La vie intelligente reste à l’état latent. »  

L’âme des bêtes a-t-elle le choix de s’incarner dans un animal plutôt que dans un autre ?  

« Non ; elle n’a pas le libre arbitre. »  

   

L’âme de l’animal survivant au corps est-elle après la mort dans un état errant, comme celle de l’homme ?  

gifs papillon« C’est une sorte d’erraticité, puisqu’elle n’est pas unie à un corps, mais ce n’est pas un Esprit errant. L’Esprit errant est un être qui pense et agit par sa libre volonté ; celui des animaux n’a pas la même faculté ; c’est la conscience de lui-même qui est l’attribut principal de l’Esprit. L’Esprit de l’animal est classé après sa mort par les Esprits que cela concerne, et presque aussitôt utilisé ; il n’a pas le loisir de se mettre en rapport avec d’autres créatures. »  

Les animaux suivent-ils une loi progressive comme les hommes ?  

« Oui, c’est pourquoi dans les mondes supérieurs où les hommes sont plus avancés, les animaux le sont aussi, ayant des moyens de communication plus développés ; mais ils sont toujours inférieurs et soumis à l’homme ; ils sont pour lui des serviteurs intelligents. »  

Il n’y a rien là d’extraordinaire ; supposons nos animaux les plus intelligents, le chien, l’éléphant, le cheval avec une conformation appropriée aux travaux manuels, que ne pourraient-ils pas faire sous la direction de l’homme ?  

Les animaux progressent-ils, comme l’homme, par le fait de leur volonté ou par la force des choses ?  

« Par la force des choses ; c’est pourquoi il n’y a point pour eux d’expiation. »  

Dans les mondes supérieurs, les animaux connaissent-ils Dieu ?  

« Non, l’homme est un dieu pour eux, comme jadis les Esprits ont été des dieux pour les hommes. »  

Les animaux, même perfectionnés dans les mondes supérieurs, étant toujours inférieurs à l’homme, il en résulterait que Dieu aurait créé des êtres intellectuels perpétuellement voués à l’infériorité, ce qui paraît en désaccord avec l’unité de vues et de progrès que l’on remarque dans toutes ses oeuvres.  

gifs papillon« Tout s’enchaîne dans la nature par des liens que vous ne pouvez encore saisir, et les choses les plus disparates en apparence ont des points de contact que l’homme n’arrivera jamais à comprendre dans son état actuel. Il peut les entrevoir par un effort de son intelligence, mais ce n’est que lorsque cette intelligence aura acquis tout son développement et sera affranchie des préjugés de l’orgueil et de l’ignorance qu’elle pourra voir clairement dans l’oeuvre de Dieu ; jusque-là, ses idées bornées lui font voir les choses à un point de vue mesquin et rétréci.  

  Sachez bien que Dieu ne peut se contredire, et que tout, dans la nature, s’harmonise par des lois générales qui ne s’écartent jamais de la sublime sagesse du Créateur. »  

- L’intelligence est ainsi une propriété commune, un point de contact, entre l’âme des bêtes et celle de l’homme ?  

« Oui, mais les animaux n’ont que l’intelligence de la vie matérielle ; chez l’homme, l’intelligence donne la vie morale. »  

Si l’on considère tous les points de contact qui existent entre l’homme et les animaux, ne pourrait-on pas penser que l’homme possède deux âmes : l’âme animale et l’âme spirite et que, s’il n’avait pas cette dernière, il pourrait vivre, mais comme la brute ; autrement dit, que l’animal est un être semblable à l’homme, moins l’âme spirite ? Il en résulterait que les bons et les mauvais instincts de l’homme seraient l’effet de la prédominance de l’une de ces deux âmes.  

« Non, l’homme n’a pas deux âmes ; mais le corps a ses instincts qui sont le résultat de la sensation des organes. Il n’y a en lui qu’une double nature : la nature animale et la nature spirituelle ; par son corps, il participe de la nature des animaux et de leurs instincts ; par son âme, il participe de la nature des Esprits. »  

- Ainsi, outre ses propres imperfections dont l’Esprit doit se dépouiller, il a encore à lutter contre l’influence de la matière ?  

« Oui, plus il est inférieur, plus les liens entre l’Esprit et la matière sont resserrés ; ne le voyez-vous pas ? Non, l’homme n’a pas deux âmes ; l’âme est toujours unique dans un seul être. L’âme de l’animal et celle de l’homme sont distinctes l’une de l’autre, de telle sorte que l’âme de l’un ne peut animer le corps créé pour l’autre. Mais si l’homme n’a pas d’âme animale qui le mette, par ses passions, au niveau des animaux, il a son corps qui le rabaisse souvent jusqu’à eux, car son corps est un être doué de vitalité qui a des instincts, mais inintelligents et bornés au soin de sa conservation. »  

gifs papillonsL’Esprit, en s’incarnant dans le corps de l’homme, lui apporte le principe intellectuel et moral qui le rend supérieur aux animaux. Les deux natures qui sont en l’homme donnent à ses passions deux sources différentes : les unes provenant des instincts de la nature animale, les autres des impuretés de l’Esprit dont il est l’incarnation et qui sympathise plus ou moins avec la grossièreté des appétits animaux. L’Esprit, en se purifiant, s’affranchit peu à peu de l’influence de la matière ; sous cette influence, il se rapproche de la brute ; dégagé de cette influence, il s’élève à sa véritable destination.  

   

Où les animaux puisent-ils le principe intelligent qui constitue l’espèce particulière d’âme dont ils sont doués ?  

« Dans l’élément intelligent universel. »  

- L’intelligence de l’homme et celle des animaux émanent donc d’un principe unique ?  

« Sans aucun doute, mais dans l’homme il a reçu une élaboration qui l’élève au-dessus de celui qui anime la brute. » 

 

papillon coeurExtrait du Livres des Esprits d’Allan Kardec  

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serpent a travers les âges

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

  

serpent a travers les âges dans SERPENT serpent2Le Serpent est un symbole universel que l’on peut retrouver dans de nombreux mythes et cultures. Loin de cette image maléfique qu’on tentera de lui attribuer, il incarne aussi l’immortalité, l’infini, et les forces sous-jacentes menant à la création de la Vie.  

  

Nous avons par exemple Ouroboros, le Serpent qui se mord la queue (symbole d’autofécondation et d’éternel recommencement). Quetzalcóatl, le serpent à plumes, qui serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. Dans une optique plus chamaniste, nous avons des serpents entrelacés qui représenteraient la molécule d’ADN (porteuse de connaissance et d’information). Dans la culture aborigène, le Serpent Arc-en-Ciel joue également un rôle important dans le Temps des Rêves.  

  

Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un Serpent, Nidhögg. Dans la Bible, le Serpent symbolise la tentation, et provoquera la chute d’Adam lorsqu’il  goûtera avec Eve aux fruits de l’arbre de la Connaissance. La tradition talmudique voit en ce serpent Samaël – Satan, la forme masculine du démon.  

  

Le Serpent a aussi un rôle de protecteur, comme en Égypte où le cobra, l’uræus sacré, protégeait les pharaons. Dans l’hindouisme, mais aussi le bouddhisme (un cobra géant protège Bouddha en méditation). La Kundalini est par ailleurs représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la Médecine, Asclépios (Esculape), avait le Serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée.

7 dans SERPENT

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Morphologie de l’araignée

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2011


Morphologie de l'araignée dans ARAIGNEE 440px-Spider_internal_anatomy-fr.svg

Schéma anatomique d’une araignée femelle.

À la différence des insectes, les araignées sont formées de deux parties : le céphalothorax ou prosome (la fusion entre la tête et le thorax) et l’abdomen ou opisthosome. L’abdomen porte les filières ou organes qui produisent la soie, et, sauf chez quelques taxons primitifs, n’a pas retenu les segmentations externes. À l’extrémité du céphalothorax sont les pédipalpes, organes sensoriels pour l’examen des proies et leur manipulation. Chez les adultes mâles, l’extrémité du pédipalpe porte aussi le bulbe copulateur.

Les deux parties sont reliées par un fin pédoncule, qui est le dernier somite (segment) du céphalothorax. Ce somite a été perdu chez les autres arachnides, n’étant présent, par exemple, qu’à l’état embryonnaire chez les scorpions.

Le prosome porte sur sa face ventrale quatre paires de pattes articulées disposées autour du sternum. Chaque patte se compose de 7 articles : de la base vers l’apex respectivement, on observe une hanche (coxa), un court trochanter, un long fémur, une plus courte patella, un long tibia, un métatarse et un tarse. Ce dernier se termine en 2 ou 3 griffes, lesquelles interviennent dans la manipulation de la soie et dans le déplacement sur la toile. Sont associées aux pattes diverses structures liées au mode de vie particulier de chaque taxon, que ce soient des peignes pour « carder » la soie, des épines, crins, poils qui servent d’organes sensoriels, des structures de stridulation.

La vision

araignee-gif-017 dans ARAIGNEELes yeux simples, placés à l’avant du prosome sont au nombre de 8, selon les espèces (certaines n’ont pas d’yeux). La disposition oculaire, souvent un trait distinctif, est propre au taxon. Parfois une paire d’yeux est plus développée que les autres, qui alors ne détectent que des vibrations autour de l’araignée. La vision est généralement mauvaise, bien que certaines espèces activement chasseresses possèdent une très bonne vision.

Appareils respiratoire et circulatoire

Les araignées ont un système circulatoire ouvert. Leur corps est rempli d’hémolymphe, qui est pompée par le cœur aux organes. Les araignées respirent soit par des poumons en feuillets, soit par un système trachéen, soit, chez quelques petites espèces, directement à travers la peau.

Appareil stridulatoire et émetteurs ou détecteurs de sons

araignee-gif-017Beaucoup d’araignées produisent des sons qui semblent avoir des fonctions diverses (pour la reconnaissance intraspécifique, la reproduction, effrayer un éventuel prédateur, etc., le plus souvent des vibrations inaudibles pour l’homme. Un nettement audible a été signalé en 1876 par Wood-Mason chez Chilobrachys stridulans (une grande Mygale vivant en Inde et Birmanie).

Les sons sont émis par :

  • vibration d’organes ou appendices ; Rovner a le premier en 1980 montré la capacité d’une grosse Araignée tropicale Heteropoda venatoria (Eusparassidae) à faire vibrer ses pattes. Des Ctenidae dont le genre Phoneutria pourraient faire de même).

  • percussion d’un substrat ; («tambourinage») par les pattes ou palpes ou l’abdomen. Ce phénomène a d’abord été démontré par Lahee en 1904 chez des Alopecosa (en Amérique du nord) puis souvent chez d’autres Lycosidae, les Clubionidae, les Anyphaenidae, les Ctenidae, les Salticidae et les Thomisidae et(revue in Uetz & Stratton,1982).

  • stridulation ; le son est alors émis par frottement de deux parties rigides du corps entre elles. Il est perceptible chez beaucoup d’espèces jusqu’à 20 cm de l’araignée, dans quelques cas jusqu’à 1 m (chez de petits Theridiidae dont Steatoda bipunctata (Meyer,1928), et plus rarement jusqu’à 2 voire 3 mètres, par exemple chez la Mygale Theraphosa leblondi[

Le son est perçu par les autres araignées via des organes sensoriels situés sur les pattes (les trichobothries et les sensilles à fentes («slit sensilla» pour les anglophones).

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Entre chats et chiens

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011


L’un comme l’autre servent à aider les humains, leurs tuteurs, en leur donnant de l’énergie. Ils sont capables de joindre leur champ d’énergie à celui des humains et peuvent incarner des fragments de la  Entre chats et chiens dans CHAT chien_chat4personnalité de ceux-ci. C’est pourquoi certains d’entre eux peuvent souvent acquérir des caractères physiques de leurs « maîtres », bien que cela se produise plus souvent chez les chiens.  

Le chien exprime une extrême loyauté et l’amour inconditionnel. Une dévotion qui est reçue énergétiquement par l’humain, et qui peut apporter de l’aide de nombreuses manières. Les chiens sont à la fois des compagnons et des protecteurs.  

Le champ de conscience du chat est beaucoup plus dans l’éthérique (antimatière). C’est pourquoi beaucoup de sociétés du passé adoraient des Félins comme le Jaguar, le Lion, le Tigre et le Puma.  

Ces êtres sont extrêmement conscients des formes-pensée des domaines éthériques et offrent une force et une protection furtives. Le chat domestique est capable de protéger remarquablement son maître des formes-pensée et des énergies négatives. Certaines races de chiens ont aussi cette aptitude, mais elle est plus ancrée chez les Félins.  

Le ronronnement du chat est très bénéfique pour la guérison, la restauration et la protection de l’aura humaine. L’aspect mystique des chats est reconnu depuis longtemps, de nombreuses anciennes sociétés utilisaient des « Chats du Temple », et ils étaient aussi les compagnons et les alliés du chamane. La famille des Loups et d’autres canidés ont aussi cette qualité. Les chiens et les chats ont la capacité de sentir et de voir dans une bien plus grande dimensionnalité que l’œil humain.  

Message de Métatron.  

                      Gifs coeursVisitez le Site Mère Terre Nouvelle : Portail sur la Spiritualité 

 

 

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