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Les Hommes et les animaux partagent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit

Posté par othoharmonie le 14 juin 2017

 

L’absence de langage oral chez les animaux non humains a parfois été présentée comme une preuve de leur manque d’intelligence et de sensibilité. Double erreur. D’une part, il y a un langage oral chez de nombreux animaux, mais nous ne le comprenons pas. D’autre part, nous oublions que le langage des émotions se passe souvent de mots. La primatologue Jane Goodall fait remarquer qu’en de nombreuses circonstances les humains se rapprochent de leurs cousins grands singes pour revenir à des modes de communication silencieux ; quand ils passent la main dans le dos d’un ami, quand ils se prennent dans les bras, quand ils frappent dans les mains…

 l'homme et l'animal

Les découvertes des éthologues (ceux qui étudient le comportement animal) passent souvent en arrière-plan. Comme si cela n’intéressait finalement pas grand monde. Comment respecter des êtres auxquels on est indifférent et dont on ne connaît rien ? Pour pouvoir tuer son ennemi, il faut surtout ne rien savoir de lui. Ce n’est pas un hasard si les comportements des animaux d’élevage sont très peu étudiés, et si parmi ces animaux le cochon suscite le moins d’attention : il est de tous le plus proche de l’homme. Mieux vaut donc ne pas trop en savoir sur les souffrances physiques et psychologies qu’il endure. Comment, sinon, continuer de l’exploiter et de le manger sans honte ?

 En revanche, nous sommes à peu près tous calés en matière de chats et de chiens. Normal. Eux, ils nous intéressent. Eux, nous les regardons. Nous essayons de communiquer avec eux. Nous les considérons, tout simplement. Tout ça parce que nous avons choisi d’en faire nos compagnons privilégiés. Quiconque a cohabité avec un chien ou un chat est capable de vous décrire avec moult détails et anecdotes les manifestations de leur intelligence et de leur sensibilité. Toute personne qui partage le quotidien d’un canis lupus familiaris vous racontera les moments de complicité avec son animal, et même les conversations, souvent drôle parce que rythmées d’incompréhension mutuelle. « Comment expliquer qu’un chien soit capable de comprendre plusieurs mots de la langue de son « maître »…. tandis que le maître lui, n’entrave presque rien au vocabulaire oral et gestuel du chien «  ?

Certes, il parvient à deviner quand l’animal souhaite sortir ou quand il a faim, mais c’est uniquement parce que celui-ci sait quels signaux envoyer pour se faire remarquer. On pourrait rétorquer que le chine émet beaucoup moins de signaux que l’humain et qu’il  n’est pas, contrairement à nous, un être de communication.  Ce n’est que partiellement vrai. La vérité est que son langage passe par une gamme d’aboiements ou de grognements que nous ne déchiffrons pas, et par des attitudes corporelles ou des expressions qui restent obscures pour la plupart des propriétaires de chiens. Mais nous sommes sans doute fautifs. Richard Dawkins raconte que les chiens domestiques lisent mieux les expressions sur le  visage humain que les loups. L’explication : au fil de la cohabitation, de génération en génération, les chiens – qui furent les premiers animaux domestiqués par l’homme – ont appris à comprendre et à mimer les expressions humaines liées à la joie, la colère, la honte ou l’affection. Nous n’avons pas suffisamment rendu la politesse. Il nous aurait fallu apprendre à traduire davantage les signes qu’ils nous envoient avec la queue, les oreilles, la posture, le regard ou les sons. Néanmoins, nous comprenons suffisamment les chiens pour être obligés d’admettre qu’ils éprouvent de la joie et de la peine, qu’ils souffrent, qu’ils ont des envies, qu’ils aiment et qu’ils détestent, qu’ils savent ce que sont l’affection et le chagrin.

le chienLe chien est d’ailleurs un modèle intéressant pour tout esprit sceptique qui oserait encore douter aujourd’hui de l’existence chez les animaux non humains de l’empathie, c’est-à-dire cette faculté à se mettre à la place d’un autre et à imaginer ce qu’il ressent. Les exemples répertoriés de chiens qui viennent en aide à un congénère en difficulté sont légion.

-          Oui peut-être, mais quid de l’empathie d’un animal pour le membre d’une autre espèce ?

Là encore, le chien fait la démonstration la plus éclatante qu’elle existe bel et bien. Lorsqu’une relation de confiance entre un chien et un homme existe, il est fréquent que le chien console l’humain s’il se rend compte que celui-ci est accablé par la tristesse. Les chiens qui refusent d’abandonner leur maître décédé, en passant des jours entiers sur sa tombe, n’expriment-ils pas le lien profond qui peut unir ces deux êtres issus de deux espèces différentes ? Par ailleurs, la capacité que possèdent les chiens à imiter les expressions faciales humaines est une preuve irréfutable d’empathie.

-          Oui, d’accord, mais le chien est un animal à part. C’est pour ça qu’on l’a domestiqué.

Non, l’empathie n’existe pas que chez les chiens. Elle est évidemment très développée chez nos plus proches cousis, les singes. L’éthologue néerlandais Frans de Waal a longuement décrit les relations riches et complexes qui unissent les primates, leur capacité à la querelle et à la réconciliation, et il a pu constater la réactivité à la souffrance de leurs compagnons. Il évoque une expérience où des singes refusent d’activer un mécanise m qui leur procure de la nourriture dès lors qu’ils se rendent compte qu’en le déclenchant celui-ci envoie des décharges électriques qui font souffrir un autre singe.

 L’empathie a été constatée chez de nombreuses espèces.

[…] On pourrait passer en revue toutes les espèces…. On pourrait également parler de cas recensés d’hippopotames venant au secours d’impalas attaqués par des crocodiles ; Ou de ces dauphins de Nouvelle-Zélande qui ont protégé des nageurs de l’attaque d’un requin blanc en formant un cercle autour du groupe.

En fait, pour comprendre un animal, il faut commencer par prendre le temps de l’observer. L’éthologie, c’est-à-dire l’étude des espèces animales, a connu un second souffle dans la deuxième partie du siècle dernier. Karl von Frisch, Konrad Lorenz, Nikolaas, Tinbergen, Donald Griffin, Jane Goodall, Frans de Waal, Richard Dawkins ou Marc Bekoff ont, parmi d’autres, considérablement contribué à ouvrir nos yeux sur les autres espèces. Leurs travaux sont une mine d’informations indispensables, qui devraient être enseignées dans toutes les écoles.

Je recommanderais au moins la lecture de deux ouvrages passionnants pour mieux comprendre l’intelligence, la sensibilité et la complexité de nos cousins animaux :

-          L’animal est-il une personne ? du biologiste Yves Christen,

-          Les Emotions des animaux, de Marc Bekoff,

qui tous deux regorgent d’anecdotes instructives.

Quant au livre d’Yves Christen. J’en retiens ce passage qui m’a bouleversé et qui interrogera tous les animalosceptiques : « On devrait […] relire ce qui arrive au chasseur William Harris après qu’il eut tué son premier éléphant, une femelle, lorsqu’il revint la chercher le lendemain. Il trouva auprès d’elle son petit, désespéré, qui se précipita sur lui, l’enlaçant de sa trompe comme pour lui demander de l’aide. Là, dit Harris, je ressentis un vrai regret de ce que j’avais fait et il me vint à l’idée que j’avais commis un meurtre ».

 

- Extrait du livre ANTISPECISTE RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE de Aymeric Caron  page 67 – Aux Editions France Loisirs

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Totem Ours : La Solitude, l’Introspection, le Courage, la Force et la Sagesse

Posté par othoharmonie le 7 mars 2017

Son clan : Tortue.

Son élément : Terre.

Son allié : Loup.

 ours

 Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander de l’aide aux autres. Sa force est l’Introspection. Ours enseigne que chaque être détient la capacité d’établir le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. Ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, c’est pour se rapprocher de leur être profond.

C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. L’enseignement d’Ours nous apprend qu’il faut savoir se détacher de notre quotidien, de nos pensées, pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Vous avez la connaissance et on vous dit sage. Vous appartenez à la période de la moisson.

Comme l’Ours, vous êtes très indépendant et vous préférez vous débrouiller seul plutôt que compter sur les autres. Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous êtes un parfait collaborateur et vous devenez vite indispensable dans toute entreprise. Vous êtes membre du clan de Tortue, qui vous unit à l’élément Terre. Vous avez donc besoin de vous appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence.

 Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum ! Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ? Votre allié est Loup. Il va vous aider à mieux vous exprimer et à vous guérir d’un sentiment de frustration. Détendez-vous, amusez-vous et arrêtez de faire la tête si votre partenaire pose l’œil sur un autre : cela fait bien 10000 fois qu’il vous dit « je t’aime »… et puis, la jalousie, ce n’est pas de l’amour !

L’Ours a une personnalité forte, mais un caractère réservé : exactement comme le plantigrade, vous êtes du genre intériorisé, mais pas vraiment timide. Vous n’avez pas peur des autres, vous ne voyez juste pas la nécessité de communiquer tout le temps. Très tôt conscient de vos responsabilités, dès l’enfance, vous avez donné une impression de sérieux et d’engagement. Vos parents ont compté sur vous et ont eu raison. Du coup, vous avez eu tendance à « assurer » pour ne pas décevoir, et à masquer votre sensibilité – pourtant tellement vive – d’où quelques malentendus dans votre jeunesse. Vous étiez souvent le bon élève de la classe, et on a pu vous croire froid, hautain. Bonne nouvelle : vous vous bonifiez en vieillissant, comme le vin !

Plus les années passent, plus vous prenez confiance en vous, et plus vous vous exprimez et apprenez à vous faire aimer. Tel Ours, qui quitte sa caverne après une longue hibernation, vous sortez de votre réserve. Et vous vous épanouissez dans vos relations, amoureuses ou amicales. On vous considère comme un modèle de patience et de tempérance. Ours est emblématique de la force et de la connexion avec l’énergie de la Terre.

Cet animal est vénéré dans de nombreuses traditions comme un totem puissant qui inspire ceux qui ont le courage de se battre contre l’adversité. Animal totem en contact avec la terre et les cycles de la nature, Ours est un guide puissant favorable à la guérison physique et émotionnelle. L’esprit du totem de Ours encourage à la confiance dans notre force ; à faire face à l’adversité, pousser à l’action et au leadership ; c’est le moment de la guérison personnelle ou de l’utilisation des capacités de guérison pour aider les autres. Donnant de l’importance à l’isolement volontaire, au calme et au repos, Ours nous insuffle les puissantes forces de la terre.

Ours fait partie des symboles de l’inconscient chtonien, lunaire, nocturne. Il a été traditionnellement l’emblème de la cruauté, de la sauvagerie et de la brutalité. Toutefois il symboliserait les forces élémentaires susceptibles d’évolution progressive, en ce sens qu’on peut l’attirer avec du miel et le dompter, mais des forces capables de redoutables régressions. Artémis prend souvent la forme d’un ours dans ses apparitions.

Chez les Celtes, l’Ours est l’emblème de la classe guerrière. Il s’oppose au Sanglier, qui est le symbole de la classe sacerdotale. Il s’associe à lui comme le pouvoir temporel à l’autorité spirituelle.

Au Japon, Ours est l’ancêtre des Aïnus. Ils pensent qu’il est une divinité des montagnes. Chez eux la fête de l’Ours a lieu en décembre. La divinité revient alors sur Terre et est accueillie par les humains. Elle leur laisse des cadeaux avant de retourner au monde divin.

En Chine, Ours est un symbole masculin, annonciateur de la naissance des garçons.

En Sibérie et en Alaska, il est assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et reparaît au printemps.

Pour les Yakoutes de Sibérie, Ours entend tout, se rappelle de tout et n’oublie rien. Ils jurent assis sur un crâne d’Ours. Il y a peu, il existait encore des cimetières d’Ours en Sibérie. En Europe, le souffle mystérieux de Ours émane des cavernes et est une expression de l’obscurité, des ténèbres. En Alchimie, il correspond à la noirceur du premier état de la matière. Il correspond aux instincts et aux phases initiales de l’évolution. Sa couleur est le noir de la matière première. Étant donné sa force, Jung le considère comme symbole de l’aspect dangereux de l’inconscient. Ours est l’un des plus anciens animaux vénéré comme totem. Des restes d’ours ont été trouvés sur de nombreux sites archéologiques d’Europe.

ours

En particulier, des os de crânes d’Ours ont été trouvés en compagnie d’ossements humains datant de l’homme de Neandertal. Il est dit que les Vikings portaient des peaux d’Ours en temps de guerre pour effrayer leurs ennemis. Ils avaient ainsi l’air de puissants animaux sauvages. Ours symbolise l’esprit guerrier et le courage au combat. L’énergie du totem Ours peut être invoquée pour aider les guerriers dans la bataille.

De nos jours, l’esprit de ce totem peut être appelé pour soutenir vos efforts dans des situations difficiles ou quand vous devez faire face à l’adversité. Dans la Grèce antique et à Rome, l’Ours était un animal totem associé à la déesse Artémis-Diane, déesse de la fertilité. En revanche, pour les Celtes, Ours représentait le soleil. Fait intéressant, en Sibérie, le nom utilisé pour désigner les femmes chamanes est le même que le mot « Ours ».

En Amérique du Nord, dans la tradition inuit, l’esprit de Ours blanc est également lié à la tradition chamanique féminine. Pour les Inuits, Ours est un animal totem puissant. Dans certaines croyances, il est dit que si un chasseur inuit accepte d’être mangé par un Ours, il peut se réincarner en tant que chamane et incarner l’esprit de cet animal. Ours Polaire est considéré comme un “sage” car il montre comment survivre dans des conditions difficiles.

L’ESPRIT DE L’OURS

L’esprit de Ours est une source de soutien importante dans les moments difficiles. Il fournit du courage et une base stable pour relever les défis qui se présentent à vous. Quand Ours se montre à vous comme guide spirituel, il est peut-être temps de regarder plus près où se trouve votre « vérité ». Cet animal totem vous fournira un soutien et une force morale solides. Soyez sensible à l’état dans lequel vous êtes et méditez sur ce qui a le plus besoin de votre attention pour obtenir le bien-être. Vous pouvez faire appel au conseil intuitif de l’esprit des Ours et diriger votre énergie de façon plus équilibrée ou ciblée.

L’Ours mène une vie solitaire. Avoir Ours comme animal totem peut signifier que vous avez tendance à trouver votre équilibre dans la solitude. La présence de cet animal de pouvoir pourrait indiquer la nécessité de vous ressaisir et de mettre en place des limites plus fortes pour affirmer votre espace personnel. La présence de votre animal totem peut être un appel à trouver du temps loin de la foule ou de l’agitation quotidienne afin de trouver un peu de temps pour le calme et le repos.

L’esprit de Ours peut aussi être d’une grande aide pour consacrer plus de temps à des pratiques introspectives comme la méditation ou la réflexion personnelle. Faites appel à ce guide pour vous aider à trouver un équilibre et une fondation solides qui vous soutiendront dans les moments les plus mouvementés. Ours est le sixième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond à la fin de l’été et à notre signe astrologique occidental de la Vierge.

ours

Représentant par excellence des symboles très contradictoires, l’Ours est tantôt vu comme une bête féroce, tantôt comme le doux compagnon des enfants. Alors, ours sauvage ou ours aimant ?

 Les Amérindiens le voyaient comme un être de pondération, de juste milieu précisément, car l’Ourse a une faculté rare qui n’avait pas échappé aux observations chamaniques : si la saison était mauvaise, si les conditions extérieures n’étaient pas réunies (abondance, possibilité de faire des réserves), Maman Ourse, très raisonnablement, diffère la gestation de ses petits et attend des jours meilleurs. Car Ours est avant tout un pragmatique sachant faire preuve de patience s’il le faut, sachant aussi profiter au mieux des richesses à sa disposition, sans les gâcher ni les sousestimer. Pour beaucoup de peuples chamaniques, Ours joue un rôle capital dans les cérémonies d’initiation. Chez les Indiens Pomo par exemple (Californie), c’est lui qui « tue » les candidats à l’initiation afin de les faire s’éveiller à un nouveau stade de conscience.

L’Ours doit donc aussi être considéré comme celui qui initie. Les Gaulois l’associèrent non sans raison à Artio, déesse de la prospérité terrienne, car non seulement Ours possède une physiologie lui permettant de faire des réserves (caractère prudent et prévoyant), mais il ne daigne mettre le nez dehors qu’au retour des beaux jours, quand la nature est riche et florissante (la Vierge représente, quant à elle, le temps des moissons), et le reste du temps, il hiberne (économie de ses forces et ressources).

Les Celtes, tout comme les Chinois, voient en lui un guerrier farouche doué d’une redoutable intelligence stratégique : volonté, maîtrise nerveuse et esprit méthodique. C’est un animal violent, symbole de la force primitive et de la sauvagerie. Mais il peut bien sûr être apprivoisé, et, en cela, il symbolise les forces élémentaires capables d’évoluer progressivement.

Notons que le mot Ours en celte, Arctos, se retrouve dans le nom d’Arthur (Artoris), le souverain de légende représentant si bien « la maîtrise et la juste utilisation de la force ». Dans la mythologie grecque, il accompagne Artémis et représente le passage d’un état à un autre, puisque Artémis se présente sous cette forme lorsqu’elle assiste aux rites initiatiques. Ours est donc surtout le symbole de la transition entre la pulsion animale et la maîtrise humaine.

Une légende venue d’Égypte s’est répandue à travers toute l’Europe : l’Ourson est une créature naissant informe et inachevée et c’est les coups de langue de sa mère qui finissent de le façonner, qui lui donnent forme. Métaphore de la volonté et de l’amour transformant l’informe et la matière brute en un être à part entière. L’expression « être un Ours mal léché » (désignant une personne rude et brutale) n’a pas d’autre origine. D’ailleurs, les alchimistes, en rapport avec cette croyance, firent de Ours le symbole de l’Œuvre au Noir, premier stade où tout est encore chaos, appelé cependant à se sublimer.

Toujours en droite lignée de ce qui précède, Jung attribue aux rêves d’Ours une valeur d’inconscient qui doit être travaillé : il nous revient de dépasser la primarité bourrue du stade de Ours pour accéder au développement. On notera également la fascination de Ours sur l’homme, du fait qu’il est un animal capable de se tenir debout. D’ailleurs, avant le XIIème siècle (et sous l’influence chrétienne), Ours est considéré un peu partout (Celtes, Germains, Slaves) comme le roi des animaux (il y a peu de Lions en Europe) et le lointain ancêtre de l’homme avec qui il partage la verticalité, l’usage de ses « mains », le goût immodéré pour le miel.

Pline raconte que certaines femmes s’accouplent à des Ours et, au-delà du mythe, il faut bien y voir la profonde hominisation de l’animal. C’est d’ailleurs parce que l’Église redoute cette assimilation du plantigrade à un stade sauvage de l’homme (qu’elle nie farouchement) qu’elle fera tout pour détrôner ce dernier au profit du Lion. Bref, Ours est le symbole par excellence de la maîtrise des instincts et de la bestialité. Il est donc celui qui prépare la paix en corrigeant en premier lieu ses propres excès, ce qui est aussi le cas de la Vierge.

L’Ours est discret, pragmatique, intelligent, méticuleux, patient, sachant ménager ses forces, bon parent, modeste malgré sa force, solitaire, nerveux, irascible, reclus, routinier, taciturne, territorial.

Cycle : la Lune de la Moisson. 

Animal Totem complémentaire : Oie des Neiges et le Castor. 

Couleur : violet. 

Forces : travailleur, intelligent, efficace, pratique, droit, méticuleux, analytique, modeste, discret, imaginatif. 

Faiblesses : très critique, antisocial, pointilleux, perfectionniste, anxieux, irascible, reclus, routinier.

Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive, vous êtes Ours Brun ! Les Amérindiens vénéraient cet animal, symbolisant la force et la joie de vivre.

Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleux, vous prenez soin de tout et ne laissez rien au hasard. L’élément Terre renforce votre besoin de ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Amérindiens, Ours Brun est un maître bienveillant.

Mais gare à vos colères : elles sont foudroyantes ! Si on piétine vos terres sans autorisation préalable, votre violence est spectaculaire. Mais très vite, vous vous calmez et passez à autre chose. La vie amoureuse de Ours Brun : Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous un parfait collaborateur et devenez vite indispensable dans toute entreprise. Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum !

Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ?

Votre totem minéral : L’Améthyste. Cette pierre symbolise le bon jugement, le courage et la justice. Les chefs indiens en portaient toujours sur eux. De plus, elle protège son possesseur contre les problèmes psychiques et lui donne la clarté d’esprit. Elle peut garantir contre la traîtrise.

Votre totem végétal : la Violette.

Les Amérindiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. En infusion, elle est efficace contre les troubles respiratoires. Utilisées en compresse, elle dissipe les migraines, traite certains problèmes de peau ainsi que les maux de gorge.

Carrière : Ours Brun est calme, méthodique et méticuleux. Son esprit pratique et logique lui permet d’analyser de grandes quantités d’informations. De nature perfectionniste et critique, il excelle dans l’écriture, les études académiques, l’enseignement. Il se remet en question, paraît anxieux dans son travail, se demandant comment ses efforts vont être perçus.

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Il a besoin d’être supervisé car, seul, il hésite à prendre des risques. Il est un assistant parfait, suivant les directives à la lettre. Il a tendance à se noyer dans les détails et manque souvent de sociabilité. Il s’applique à toutes les tâches avec acharnement et se fixe des objectifs dont la barre est placée haut. Cela peut générer du stress s’il n’est pas régulièrement félicité pour ses efforts. Ours Brun a besoin de se sentir utile ; il soutient les autres en utilisant son esprit aiguisé pour trouver des solutions.

Il aime bien garder ses repères et travailler dans une structure bien définie. Il s’épanouit dans les domaines de la comptabilité, de la recherche, de la banque, de l’administration, de la science, etc. Du fait de son lien avec la terre et la guérison, il est aussi attiré par les professions médicales et paramédicales. Comme chef, Ours Brun est extrêmement critique et à cheval sur les règles à suivre. Il s’attend à ce que ses employés soient ponctuels, efficaces et méticuleux.

Il n’est pas naturellement un dirigeant, à moins de gérer le département technique ou financier d’une entreprise. Ours symbolise la Force primordiale, la Souveraineté. Il est toujours considéré comme un dignitaire. Il symbolise également la protection, l’attente des beaux jours. Il n’apparaît jamais dans la mythologie celtique, mais il est représenté sur les manuscrits enluminés par les moines celtes. Sa force, sa vigueur, associées à son habitude d’hiberner, font de lui non seulement un compagnon appréciable, mais aussi un excellent guide dans l’univers des rêves et du sommeil.

Le nom du héros Arthur est issu du terme gaélique désignant Ours ; peut-être en a-t-il hérité d’une ancienne divinité. Le dieu Math possède lui aussi les qualités spécifiques d’Ours. Ours est hiberne dans des grottes pour s’isoler de ce qui l’environne. Aussi comme animal pouvoir il indique que vous devez chercher à l’intérieur de vous pour exaucer vos souhaits et vos aspirations ou pour trouver des solutions aux problèmes.

L’Ours enseigne l’atteinte de nos buts. De même qu’Ours se retire du monde extérieur quand il hiberne, ainsi vous devez vous retirer de vos complications et prendre refuge à l’intérieur dans le silence où réside le pouvoir de connaître et où sont cachées les réponses dont vous avez besoin et l’harmonie à laquelle vous aspirez. Ours souligne aussi l’importance du temps du rêve le temps de nourrir vos rêves et vos aspirations dans une période de tranquillité et de chercher le moyen de le posséder de façon qu’ils deviennent des réalités pratiques.

L’Ours est le pouvoir de la méditation. Aussi, si vous avez un Ours comme animal pouvoir, demandez-lui à trouver le centre de votre être, le lieu d’équilibre et d’harmonie parfaite, et de faire en sorte que le temps du regard intérieur intègre votre habitude quotidienne. Pour les druides, Ours manifestait la puissance du pouvoir temporel, comme le faisait Lion dans les régions du Sud.

 Le nom d’Ours, Artus, est reconnaissable dans l’irlandais art, le gallois arth, dans le breton arzh ainsi que dans le nom du roi Arthur, nommé roi du peuple des Ours et roi polaire, en relation avec la Grande et la Petite Ourse, surnommées cerbyd Arthur : le char d’Arthur. Dans les mythes et légendes druidiques, Ours Royal est toujours l’opposé de Sanglier, l’image de la fonction sacerdotale attribuée aux druides.

Toute sa vie, Arthur le chasseur-roi, poursuit Twrch Trwyth, la Truie de l’Autre Monde, manifestation de la Grande Déesse, afin de posséder les deux pouvoirs. Votre besoin de stabilité et de repères pourrait bien entraîner votre perte : sachez partir à l’aventure et libérez vos émotions, la création d’une famille pourra vous y aider car vous avez toutes les qualités requises, c’est en mettant vos qualités au service d’autrui que vous vous libérerez de votre peur et cesserez d’être un solitaire. Ours sera également un guide pour prendre le leadership dans votre vie. Cet animal est généralement craint et admiré pour sa force. Sa présence inspire le respect. Sa force et sa stature imposante sauront vous pousser à prendre le rôle de leadership dans votre vie et à agir sans crainte. Lorsque vous appelez la puissance du totem de Ours, laissez-vous inspirer par sa force intérieure, son audace et son assurance, et regardez comment vous pouvez les affirmer dans votre monde. Ours étant souvent associé au chamanisme dans de nombreuses traditions, cet animal totem peut symboliser les capacités de guérison et le rôle de guérisseur. Si Ours se présente dans votre vie, il est peut-être temps de prendre soin de vos propres besoins en matière de guérison, que ce soit au niveau physique, émotionnel ou spirituel.

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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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L’Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Posté par othoharmonie le 4 février 2017

 

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

orque

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

orque baleine

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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Le Loup : la Famille, l’Endurance, l’Intuition, l’Apprentissage

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2017

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Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours Brun.

 le loup

Sensible, réceptif. Besoin de solitude. Capable d’écouter les autres, digne de confiance. C’est lui le Maître. Il dépiste et initie les idées nouvelles. Il s’agit de la capacité d’être membre d’une société tout en vivant selon ses propres rêves et selon ses propres idées. Loup a une soif d’apprentissage. Et c’est aussi un excellent professeur. Il enseigne à ses petits, à sa meute, toutes les connaissances qu’il a apprises lors de ses voyages, de ses déplacements.

Il est très lié à sa famille mais il tient à son indépendance. Loup est très fidèle, il se choisi une partenaire pour la vie durant. Lorsqu’il hurle à la lune, il se relie à l’énergie spirituelle, à la connaissance universelle. Loup nous enseigne la force de transmettre notre savoir aux autres pour améliorer leur quotidien, pour partager notre expérience. On vous appelle le « chasseur des domaines infinis », et vous appartenez à la période des vents violents. Vous traquez tout ce qui donne un sens à votre vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau.

Par conséquent, vous êtes sensible et réceptif, et vous savez mieux que quiconque écouter les confidences de vos amis. En amour, si vous donnez votre cœur, c’est pour la vie. Vous ne tolérez aucune tromperie de la part de votre partenaire. Vous avez la capacité, parfois désagréable pour vous, de discerner les intentions d’autrui, même les plus dissimulées. Votre allié est Ours Brun : il peut vous apprendre à être plus indulgent face aux manquements de vos proches. De même, vous devez comprendre que, sur le sentier du succès professionnel, diplomatie et sens des négociations sont des éléments indispensables. Évitez à tout prix les disputes et les conflits. C’est une bonne chose de dire ce que vous pensez, mais il y a aussi l’art et la manière de le faire.

loupPratiquez le yoga et la méditation : il n’y a rien de tel pour canaliser votre énergie. Dans le monde des animaux totems, Loup peut symboliser : une intelligence vive, l’appétit de liberté, une connexion profonde avec nos instincts, un sentiment de menace, le manque de confiance en quelqu’un ou en nous-même. Les significations positives soulignent un lien profond avec votre intuition et votre instinct. Sur le plan négatif, Loup pourrait représenter une menace perçue, ou un manque de confiance envers quelqu’un, ou dans vos actes.

Cet animal totem reflète aussi une forte intelligence, et la capacité de gérer des questions importantes, stratégiquement et avec tact. Quand vous avez Loup comme animal totem, cela peut refléter la vivacité de votre intelligence vive et des instincts aiguisés. Loup symbolise un lien très fort avec l’instinct et quand il se présente à vous comme un animal guide, il pourrait suggérer que vous possédez ou pourriez développer une manière de voir ou de comprendre le monde autour de vous de façon davantage instinctive.

Que le Loup apparaisse sous forme physique ou dans un rêve ou une méditation, il peut signifier que vous avez tendance à utiliser votre intuition pour comprendre ce qui se passe dans votre vie. Le fait que l’animal totem Loup se rende visible peut aussi être un appel à utiliser cette capacité pour faire face à un défi dont vous avez fait l’expérience récemment.

Si la présence du Loup se fait sentir comme menaçante, faites attention à la façon dont votre nature instinctive et vos émotions à l’état brut peuvent compromettre votre équilibre ou votre harmonie avec les personnes de votre entourage. Ou encore, votre animal pouvoir peut se montrer sous une telle forme pour vous avertir des tendances dévorantes de quelqu’un proche de vous. Loup comme animal totem met en avant l’appétit de liberté. Il nous encourage à vivre une vie pleinement guidée par notre intuition et proche de nos savoirs instinctuels. Quand le Loup manifeste sa présence comme guide spirituel dans votre vie, cela peut être un appel à vivre votre quotidien plus librement, et insuffler l’intensité de la passion dans vos actes.

Le Loup nous encourage à garder un esprit vif et à faire confiance à nos instincts pour trouver la voie qui nous convient le mieux dans notre vie ou par rapport à un problème spécifique à résoudre. L’animal totem Loup peut véhiculer l’impression que vous êtes menacé.

La présence de cet animal totem pourrait alors symboliser la charge émotionnelle liée à un événement, une situation ou une personne qui vous incommode. Le Loup pourrait ainsi vous signaler une présence prédatrice et instiller un sentiment de vulnérabilité peu rassurant. Rencontrer votre esprit animal de cette manière vous invite à regarder ce qui peut avoir une telle influence dans votre vie actuelle ou passée. Peut-être votre animal totem vous avertit-il de certaines difficultés à affirmer auprès des autres les limites de l’espace personnel au-delà desquelles votre bien-être est compromis.

Vous sentez peut-être que vous vous êtes trop exposé, ou avez été trop laxiste envers quelqu’un ou dans une certaine situation, et qu’il est sans doute nécessaire de mettre les choses au clair. Loup comme un animal totem pourrait aussi attirer votre attention sur le fait que vous êtes face à une rude concurrence au travail ou que le comportement des gens autour peut rappeler la présence menaçante d’une « meute de Loups ».

L’expression « Jeune Loup » désigne un arriviste. « Les Loups » était le surnom des bandits de grand chemin. « Voir le Loup » désignait la première expérience sexuelle, qui faisait de la jeune fille une jeune femme (dans la symbolique du conte du Petit Chaperon Rouge). Loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons. Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que Loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autres à la « Louve Romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui, à ce titre, eut un rôle civilisateur de premier ordre dans la culture latine.

Un peu plus tard, le Loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme méritât d’être discuté : s’il est regrettable que Loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi. Car lorsque Loup est domestiqué, il devient chien et n’est plus Loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que Loup refuse toute intégration dans la société humaine, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien, en effet, à quel point les attaques de Loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du Loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par les cruelles mâchoires de pièges, ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers. Car Loup est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil de Loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au Loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le Loup géant de la mythologie scandinave, ne véhicule pas d’autre message : enchaîné par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. Souvent associé avec le pouvoir spirituel que l’homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Loup symbolise la famille, l’endurance, l’Intuition, l’Apprentissage.

C’est l’éclaireur, celui qui va au-devant des autres pour choisir la meilleure route. Il est aussi celui qui innove, qui découvre les nouveaux secrets et les partage. Comme le Chien, il est de nature solitaire. Nous apprendrons le détachement tout en conservant des liens serrés avec notre entourage. Loup, animal consacré au dieu Mars, symbolise le héros guerrier pour de nombreux peuples envahisseurs mais aussi le principe de destruction… la peur du noir et l’inconnu. Il apporte un profond sentiment de fidélité, de force intérieure et d’intuition.

Il montre la voie des apprentissages. Apprenez à connaître votre moi le plus profond et vous bénéficierez toujours de courage et d’une présence spirituelle, même dans l’obscurité la plus complète. Loup est un chasseur hors pair, doté de pouvoirs puissants et d’une grande endurance. Il a l’odorat aussi fin que l’Aigle à la vue perçante et a la capacité de se mouvoir discrètement. Loup est aussi un animal sociable : il mettra ses capacités de découverte à la disposition de sa meute. C’est un fin découvreur, mais découvrir pour lui seul ne l’intéresse pas. C’est un animal fidèle, il a aussi appris que seul il n’est rien. Je pense qu’on peut dire que le loup est solitaire et solidaire. Il vit ses rêves mais aime les partager.

Il est aussi le symbole du maître : il pousse à la recherche du pouvoir qui est en chacun d’entre nous. La Louve symbolise la fécondité, mais aussi la prostituée, la tentation charnelle. Les Amérindiens vénèrent sa force et son habileté à la chasse. Monogame, Loup s’unit pour la vie ; il est aussi fidèle que Chien. Dans la meute, des liens familiaux puissants s’allient à un désir très vif d’individualisme.

FranceLoup, animal allié, est le dépisteur et l’initiateur des idées nouvelles. La médecine de Loup favorise l’émergence du pouvoir qui réside en chacun de nous. Si Loup se révèle être votre animal totem, à mesure qu’il prend vie en vous, s’avive aussi le désir de partager votre savoir, en écrivant ou en diffusant l’information qui aidera les autres à mieux percevoir leur unicité et le sentier de vie qui leur est propre. La conscience humaine atteindra de nouveaux sommets à mesure que nous partagerons les uns avec les autres les grandes vérités que nous avons découvertes. Loup, animal allié vous lance un défi : il vous demande d’abandonner certaines idées dépassées afin de laisser place à l’ouverture et à la grandeur d’âme.

Cessez de hurler à la lune. Vous avez parcouru de nombreux sentiers, ceux-ci vous ont mené à de nombreuses impasses, vous connaissez mieux la forêt et cette connaissance approfondie est source de sagesse. Les maîtres ou éclaireurs, qui vous guident vers de nouvelles expériences, peuvent se présenter sous diverses apparences : une voix intérieure, un arbre, un nuage, une pierre, un livre, un messager… Cherchez des lieux où l’isolement permettra à votre maître intérieur de se manifester. Dans le calme d’un lieu de puissance, loin des autres humains, vous trouverez votre vérité intérieure.

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Le cochon au Moyen Age

Posté par othoharmonie le 9 avril 2016

 

 

Au Moyen Âge, prédicateurs et théologiens ont considéré le cochon comme un attribut du diable ; comme lui, le diable grogne et se vautre dans l’ordure. Cette image du porc lié à l’enfer existe déjà sur quelques chapiteaux romans, mais prend son essor essentiellement à la période gothique. Le porc est aussi parfois associé aux Juifs et à la Synagogue. Il peut personnifier plusieurs vices, comme la saleté, la gloutonnerie et la colère. Dès le XIIIe siècle, un homme débauché est un porc. Cette image perdure longtemps après le Moyen Âge.

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Plus tardivement, entre le XVe siècle et le XVIIe siècle, le porc a été associé, après le bouc, l’âne et le chien, à la luxure, bien que le mot de verrat soit en toute logique plus approprié. En 1503-1504, Jérôme Bosch, dans le panneau l’enfer du Jardin des délices, représente une truie vêtue en nonne, enlaçant un homme nu, mais le terme de « cochonnerie » en prend son sens actuel en français qu’à la fin du XVIIe siècle. Par dérision, il arrive que le prix «remporté» par le dernier arrivé d’une compétition, telle que le palio en Italie ou des course de chevaux à Ulm (par le Pritschenmeister ) ou à Strasbourg soit un cochon. Un jeu moqueur, impliquant des aveugles et un cochon, existait dans de nombreuses villes européennes au XIVe et XVe siècle, de Lübeck à Paris.

Ces connotations négatives peuvent s’expliquer par la couleur sombre du pelage du porc, ainsi que par certains traits comportementaux, particulièrement sa goinfrerie, son aptitude à se nourrir d’ordures et de charognes. Les créatures omnivores (le corbeau, le renard, l’ours, voire l’être humain) sont ainsi souvent considérées comme impures. Sa mauvaise vue et sa tendance à se vautrer dans la boue sont d’autres éléments vus négativement. Toutefois, l’image d’un bon cochon émerge aussi quelquefois dans l’iconographie des saints. Dans l’iconographie de saint Antoine, le cochon apparaît à partir du XIIIe siècle comme un compagnon du saint, sans doute sous l’influence de l’ordre des Antonins, spécialisés dans l’élevage des cochons, qui fournissaient de la viande aux indigents et un lard passant pour bénéfique aux malades. Saint Blaise est aussi parfois représenté accompagné d’un pourceau. Un de ses miracles serait d’avoir poussé un loup à rendre son pourceau à une vieille femme qui, pour remercier le saint, lui apporta dans son cachot les pieds et la tête du porc rôtis. Par ailleurs, le porc (qui, à l’époque, ressemblait davantage au sanglier) est vu comme un animal fort et courageux ; certains nobles le prenaient ainsi pour emblème sur leurs armoiries, et une version du Roman d’Alexandre raconte la mise en fuite d’éléphants du roi Porus par des cochons sauvages.

Le cochon prend aussi, au fil du temps, des connotations plus positives, liées à la fécondité et à la prospérité, en raison notamment de la grande fécondité de la truie et de son cycle de gestation : trois mois, trois semaines et trois jours, un chiffre déjà mentionné par Aristote, et que les hommes du Moyen Âge ont relevé comme un cycle arithmétiquement parfait. L’idée ancienne que la possession d’un cochon garantit de la pauvreté a entraîné la naissance, au XVIIIe siècle en Angleterre, des tirelires en forme de cochon, ou piggy banks. L’idée du cochon porte-bonheur existe aussi largement dans les pratiques alimentaires (gâteaux, friandises) et dans les expressions : « avoir une chance de cochon », « Schwein haben », « un colpo di porco »… Un lien a également été établi entre enfants et cochons, sensible dans la légende de saint Nicolas (le boucher jette les enfants au saloir comme de vulgaires pourceaux) puis à partir de la fin du XIXe siècle dans la littérature pour jeunesse, les jouets, les manèges, puis le cinéma. Le cochon est alors représenté comme un porcelet rose, joyeux et dynamique, largement humanisé (bipédie, parole, activités, etc.).

Cette figure archétypale est présente dans de nombreux personnages de dessin animé et de bande dessinée : Porky Pig l’ami bègue de Daffy Duck, Miss Piggy la cochonne amoureuse de la grenouille Kermit dans le Muppet Show, Porcinet le copain de Winnie l’ourson, Les Trois petits cochons, Babe, etc.

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A l’époque où on dressait les Puces

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (6)On a bien attelé des éléphants, mais, « Qui peut le plus ne peut il pas le moins ? » alors, pourquoi ne pas atteler des puces ? On dit que déjà, dans l’Ancienne Egypte, des amuseurs publics auraient présenté des puces dressées…mais, c’est au XVIIIème siècle qu’apparaissent les premiers « mini-cirques » présentant des puces savantes capables d’exécuter de nombreux tours et, entre autres, de tirer des charges.

Nous sommes à l’époque des « cabinets de curiosités » et, jouant sur le goût de l’époque, des saltimbanques imaginatifs, qui tous se faisaient appeler Maitre ou Professeur, créèrent de petits cirques, tenant souvent dans une valise, et dont les « artistes « étaient des puces qu’ils dressaient, disaient ils, « comme on dompte les fauves , et cela « sous les plus grands des petits chapiteaux du monde ! »

Au XIXème puis au XXème siècle, ils seront des dizaines à parcourir l’Europe et le Nouveau Monde : Acme flea circus, Bertolotto (1833) Buckland (1891) Heckler (1930) Chester (1935), George Tollerton (1935) Alfred Testo (1950) Michael et Richard Bentine (1950) Ballantine (1958) Heckler fils (1958) Tomlin (1976) Likonti’s, (1920). William & Elsi Torp (1920) qui installent leur cirque dans les jardins de Tivoli à Copenhague, leur fils assurera leur succession jusqu’ en 1965. Entre temps il se sera produit à Atlantic City (New jersey), et terminera sa carrière à Ténériffe aux Canaries en 1970.

A côté des itinérants, se produisant dans les baraques foraines, parcs d’attractions et foires, certains cirques sont installés de façon permanente, à Londres au 238 Régent Street, à Copenhague dans Tivoli Gardens, dans de grandes villes aux USA : en Alaska, au Texas, à New York, en Floride. En France, il semble que des cirques étaient installés, à Paris et à Nice, mais les documents sont rares.

Les actrices

Les puces, qui vont être les artistes de ces spectacles, sont de l’espèce pulex irritans, puce spécifiquement adaptée à l’espèce humaine. Elles ont été choisies pour leur taille et leur puissance. Il s’agit d’insectes de 4 à 8 mm de long, dépourvus d’ailes, piqueurs et hématophages (ne consommant que du sang humain), de couleur brune, aplatis latéralement et disposant de trois paires de pattes dont la dernière, très développée, les rend aptes au saut.

Leur tête et leur thorax portent des peignes, des épines et ou soies cornées dont la répartition permet l’identification des espèces, très nombreuses. Enfin leurs pattes portent des crochets qui faciliteront leur accroche au cours des exercices qu’elles devront effectuer.

Elles pèsent de 0,5 à 1 milligramme, selon qu’elles soient gorgées ou non, et peuvent tirer de 500 à 1000 fois leur poids. Une puce vit de 1 à 2 ans selon les conditions ambiantes (température, humidité, nourriture).

S’il est une expression courante grossièrement erronée c’est bien : « faire un saut de puce », pour désigner un faible déplacement, car, en réalité, les puces sont les championnes incontestées du saut en hauteur, avec des bonds de plus de 20 cm, (record à 48 cm) ce qui, rapporté à l’échelle humaine, équivaudrait à sauter par-dessus la Tour Eiffel ! Enfin, une puce peut effectuer jusqu’à 600 sauts en une heure. Ces bonds fabuleux sont réalisés grâce à une protéine élastique : la résiline, présente dans les muscles des cuisses et qui accumule l’énergie, comme dans une catapulte, lors du relâchement, la propulsion se fait avec une très forte accélération, vers le haut. (140G ont été enregistrés !)

images (7)Dans les premiers temps, les entrepreneurs de spectacles s’approvisionnaient en puces auprès des vagabonds et des clochards dont l’hygiène douteuse favorisait la croissance des petites bêtes, mais , avec le temps et l’apparition des aspirateurs, l’offre devint rare et les prix augmentèrent ; En 1935, Professeur Chester payait 2 shillings la douzaine de puces, en 1950, Professeur Testo dit payer 6 shillings, en 1976 l’inflation galopante voit les puces valoir une demi couronne pièce ! ( soit 2,5 shillings). Les difficultés d’approvisionnement obligèrent les cirques à se sédentariser, car la mortalité importante des artistes imposait un renouvellement fréquent, impossible en voyage ; (certains recevaient leurs puces par la poste dans des enveloppes, encore fallait il que le coup de tampon oblitérateur du postier ne frappe pas au mauvais endroit !). Les puces devant prendre deux repas sanguins par jour pour vivre, c’est sur l’avant bras du propriétaire que les repas étaient servis et duraient un bon quart d’heure … (c’est le principe du « boy piqure » utilisé naguère en Afrique pour les expérimentations sur les moustiques vecteurs du paludisme).

Les « cirques » se présentaient sous globe ou dans de petites valises et c’est sur les affiches que le programme du spectacle était détaillé et illustré. On y voyait : danseuses avec orchestre, trapézistes, danseuse sur corde, cracheuses de feu, jongleuses , équilibristes plongeuse de haut vol, puce canon ,saut dans le cercle de flammes, des escrimeuses, Samson l’hercule, des personnages historiques à cheval et en costume : les trois héros de Waterloo : Napoléon, Blücher, Wellington, des scènes domestiques ,des batailles, les Champs Elysées, ainsi que des véhicules variés, animés ou tractés par des puces : moulin à trépigneuse, coach, char antique, landau, corbillard, tricycle ,ballons, grand bi, canon, petit train, ou encore :tirer une chaînette d’argent de 200 maillons avec crochet à une extrémité, cadenas et sa clef à l’autre, faire rouler une grosse boule, dérouler un tapis etc.…. Les spectateurs, une vingtaine au maximum, pouvaient louer des loupes, pour ne rien rater du spectacle.

Tous les accessoires étaient fabriqués, parfois en ivoire, par des modélistes et orfèvres qui s’efforçaient de diminuer le poids autant que possible, les vêtements étaient cousus par des Sœurs mexicaines aux doigts de fées ! Restait à atteler les puces ! opération digne de la microchirurgie consistant à passer un fil extrêmement fin (0,35mm), mais solide, de soie, d’or ou de platine, que l’on fixait sans trop serrer sur le céphalothorax de l’insecte et qu’il conservait sa vie durant.

La mise en œuvre de toutes ces activités ne devait bien entendu rien au dressage, de nombreuses astuces permettaient de stimuler le mouvement des puces : collage à poste fixe, agitation des supports, chauffage des planchers !, stimulation manuelle …Ces procédés plus ou moins barbares émurent les bonnes âmes et, en Angleterre, une très sérieuse « Society for the Prévention of Cruelty to Insects » SPCI : Société pour la Protection des Insectes Maltraités) vit le jour et porta plainte contre les cirques de puces et réclama leur fermeture.

Enfin, les puces ne furent pas les seuls insectes mis « au travail » ; des phasmes, bourdons, araignées, mouches, bousiers, scorpions, fourmis, papillons adultes et larvaires, coccinelles, pucerons…n’y échappèrent pas et furent identifiés dans trois cirques anglais inspectés par la SPCI. Une question se pose : Pourquoi les « dresseurs »n’ont-ils pas utilisé le pou de l’homme ( pediculus capitis ou phtirius pubis , le morpion !) ces insectes sont plus grands, plus visibles et plus puissants, faciles à se procurer, ils ne sautent pas ni ne volent et leurs pattes sont pourvues de fortes griffes qui auraient facilité accrochage et déplacements ?

téléchargement (7)Faux et usage de faux !

Au XXème siècle, des organisateurs peu scrupuleux présentaient dans attractions ou aucune puce ne figurait ! la supercherie consistait à animer artificiellement des grains de riz sculptés et teints, ou d’autres éléments inertes que l’on disait être des puces En 1950, Michael Bentine , un animateur britannique fameux, présenta un faux cirque de puces au Royal Variety Show, que la BBC le programma durant 30 années dans ses programmes pour enfants ; il alla même en Amérique se produire, à la télévision, au fameux Johnny Carson show. Il est probable que de nos jours, avec les merveilles des nanotechnologies on verra des puces électroniques attelées, et fort savantes !

source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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Les Lynx et l’homme

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

Les Lynx et l'homme dans LYNX 220px-Lynx-Gaston_PhoebusLe terme « lynx » est directement issu du latin « lynx », lui-même tiré du grec ancien « λύγξ » qui désigne tout simplement l’animal. Il existe quelques variations orthographiques telles que « linz » durant le XIIe siècle ou « lins » au XIIIe siècle. Au sens figuré, un lynx est une personne très rusée. « Avoir des yeux de lynx » signifie avoir une très bonne vue ; cette expression est issue d’une confusion avec « avoir des yeux de Lyncée », en référence à l’argonaute Lyncée qui possédait une vision perçante, et a été à l’origine de la légende sur les bons yeux du lynx. Ainsi, la constellation du Lynx aurait été appelée ainsi par Hevelius au XVIIe siècle car il faut avoir les yeux de lynx pour l’apercevoir. Le terme « Lynx du désert » ou « Lynx désertique » fait référence au Caracal (Caracal caracal), qui était autrefois placé dans le genre Lynx.

Le Lynx boréal est anciennement nommé « loup-cervier » ou « loup cervier », du latin Lupus cervarius qui signifie littéralement « loup qui attire les cerfs ». Au départ, ce terme ne désignait que la femelle du lynx et le féminin « louve-cervière » est antérieur au masculin. Une forme féminine « loup-cerve » est proposée dans certains dictionnaires. Le Lynx du Canada est encore appelé « loup-cervier » en français du Canada. Outre la désignation de l’animal, le terme loup-cervier peut symboliser un homme sans scrupule, travaillant dans le secteur de l’économie (banquier par exemple).

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La mouche et l’Ermite

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012


 

                   Lorsque Frère Grégoire s’essayait, dans sa demi-heure quotidienne, à faire oraison –  c’est à dire à passer des La mouche et l'Ermite dans MOUCHE oracle-LPidées ou des images au rien du silence intégral – , de nombreuses distractions l’assaillaient avec constance : le moulin à images ou au fourmillement  d’idées tournait vite et bien dans sa petite tête ! Difficile de l ‘ arrêter. Le premier quart d’heure n’y suffisait pas et encore ! La distraction la plus futile et la plus inopinée était celle de l’obstination hargneuse de la mouche : l’insecte imbécile qui, au moment l’on trouve enfin les secondes de paix silencieuse, vient vous narguer en se posant sur le bout de votre nez ou … pire ! dans l’oreille. De quoi faire jurer à tous les diables ! D’ailleurs, pas d’erreur : c’est une bestiole diabolique, qui doit haïr le silence puisqu’elle survient à chaque fois pour le troubler, en vous faisant lâcher une interjection fâcheuse.

                           Elles font du bruit toutes ces mouches, quelques soient leurs espèces, leurs couleurs, leurs tailles et le volume de leurs ailes : elles vrombissent. Déjà avec un mot pareil on est servi, car passe encore que les moteurs d’avions vrombissent dans le ciel – on sait à quoi ils servent les aéroplanes : ce ne sont pas des moucherons inutiles ! – mais ce n’est pas pour rien qu’on s’exclame : - Quelle mouche le pique ?

-                               - Ça y est ! C’est foutu pour l’oraison : je vais être assailli par toutes mes questions sur les expressions où reviennent les mouches.

-                              Si l’ermite avait pu lire un dictionnaire, sa curiosité satisfaite, il eut pu reprendre l’oraison mais que faire quand on ne sait pas lire ? Il ressassa dans sa caboche toutes les familières interventions de langage où la mouche venait nous agacer encore :

-                                      - Faire mouche ! Ça je sais : au service militaire, à l’exercice de tir, il fallait toucher le coeur de la cible qui s’appelait « mouche ». « - Quelle mouche l’a piqué ? » Ça c’est pour une personne qui réagit subitement et nerveusement, comme si l’insecte invisible l’ avait  piqué. Et  puis il  y  a  la  « fine mouche »,  la personne rusée … 

-  -       « prendre la mouche »,   comme  lorsqu’ on  est  irrité   par  les harcèlements de l’insecte, surtout lorsqu’ on cherche à l’aplatir et qu’on la loupe à chaque fois. Et enfin, les « pattes de mouche », telle qu’est mon écriture, sans ambages et sans articulations … d’où l’irritation de l’ instit’ qui y voit un signe de paresse. Une mouche paresseuse ? On peut tout lui reprocher – à commencer par porter des microbes terrifiants ! Et la mouche verte et bleue qui pond sur la viande … et la mouche tsé-tsé. Fichtre ! Elle ne chôme jamais la mouche.

-                          En tant qu’ ancien artiste, il n’avait pas oublié les « mouches » peintes depuis le XVII ème sur les visages des portraits de grandes dames les plus séduisantes : rappel de la mort et de la vanité des beautés terrestres ! Il avait d’ailleurs cru d’abord que la récurrence de la mouche pendant l’oraison était là pour lui rappeler l’inanité de ses efforts. Le symbole ? Oui. Mais l’irritation physique, non. Il ne pouvait s’y faire. C’était plus fort que lui : c’était compulsif ! Avec les délires imaginaires des « Tentations de Saint Antoine » de Flaubert, chacun s’imagine l’ermite se roulant dans les orties pour mâter sa libido en délire. Si le « monde » savait ! La réalité était plus prosaïque, sans rien pour évoquer ni l’héroïsme, ni le romantisme. A peine le diptère s’abattait-il sur sa main, son visage ou même le pan de son habit, il lui fallait le chasser jusqu’à ce qu’il disparaisse.

-  dyn001_original_450_386_gif_2647147_99cd6e3baaa7651ada8c4de2a2d599a5 dans MOUCHE                                   Ah oui ! Il le savait bien, dans sa sagesse immense le bouddhiste répugnait à éliminer le moindre animalicule, fut-ce le puceron ou la fourmi minuscule. Bravo ! Il doit falloir apprendre ça dès l’enfance, surtout que dans ces pays chauds, tropicaux et miséreux, la mouche est le signe suprême de la pauvreté et d’une absence d’hygiène. Déjà la maladie rôde et la mort …

-                                    A vrai dire, l’ermite aurait eu tort de se plaindre vraiment car, grâce à l’altitude et surtout à l’absence d’une proximité de troupeaux, les mouches étaient rares. Rares et d’autant plus troublantes. Rares et excessives. Rares et plus faciles à éliminer. La tentation meurtrière augmentait non pas en fonction du nombre s’accroissant mais du nombre diminuant. Paradoxe spirituel de la présence de la mouche ! La mouche comme thermomètre psychologique et spirituel.-

-                           - Elle doit quand même bien avoir aussi une fonction positive, cette garce de mouche … Eh oui ! Elle nourrit les oiseaux … et les poissons. Les poissons ! Je ne suis pas moine carnivore. La mouche, la vraie, qui s’agite au bout de l’hameçon, pour appâter le poisson.

-                                  Et c’est ainsi que Frère Grégoire, à défaut de pouvoir sublimer les attaques de la mouche pendant l’oraison, devint chasseur de l’insecte et pécheur. Il se fabriqua une canne à pêche dès le lendemain, descendit dans le torrent … et revint bredouille. La pêche à la truite et la chasse à la mouche avaient ceci de commun : le silence et la patience.

-                                       - La Bible ne parle jamais de mouche. Bizarre !

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L’expression du Loup

Posté par othoharmonie le 11 mars 2012

 

« Ce qui me frappe le plus chez les loups après de nombreuses observations, c’est leur bon caractère », explique Adolph Murie, l’homme qui réalisa la toute première étude scientifique sur les loups. (SAVAGE, 1996, 37).

L'expression du Loup dans LOUP to1uf0j6 Les spécialistes appuient régulièrement ce propos. Ils mettent en évidence une patience hors du commun à travers les difficultés inhérentes à toute vie en communauté : les louveteaux qui jouent à mordre les oreilles des adultes, à se tirer la queue mutuellement, celui qui s’arroge la meilleure part du festin, puis la meilleure place dans la tanière… Tout cela se passe sans heurt au sein du clan.

Au départ de cette légendaire patience des loups entre eux, on identifie généralement, comme facteur prépondérant, la transparence des communications. « Je n’ai jamais vu un animal aussi expressif », disait Jim Brandenburg. (SAVAGE, 1996, 40). On s’en étonnera très certainement, à l’instar de Farley Mowat, juste avant de revenir sur ses conceptions : « Je croyais que l’homme était le seul animal à avoir développé une communication complexe.» (MOWAT, 1974, 149).

Tout commence au niveau du visage. En effet, à bien des égards, le faciès éloquent du loup est comparable au visage humain. Chez les Inuits, d’après une légende autochtone, les esprits tentèrent de changer tous les animaux en êtres humains mais ils n’y parvinrent qu’avec les yeux du loup. Les marques noires et blanches autour d’eux accentuent encore les traits expressifs de l’animal. Le loup se rendra donc très compréhensible à l’homme par les moyens tout à fait comparables qu’ils ont tous deux pour exprimer leurs sentiments.                                                                                                                                                                                                                                      

Ainsi, par exemple, un loup qui est sûr de lui et veut paraître menaçant, ouvrira grands les yeux, plissera le museau et le front, dressera les oreilles, portera la queue haute et montrera les dents. A l’inverse, le loup qui a peur portera les oreilles couchées, la queue basse, le front lisse, les yeux plissés et les dents dissimulées. Si nécessaire, pour achever de se soumette à l’autorité du père du clan, un jeune loup roulera sur le dos devant lui. Entre ces deux extrêmes, le loup possède un très large éventail de subtilités physionomiques et d’attitudes corporelles (voir infra) qui rendent la communication claire et efficace et contribuent largement à la cohésion du clan. Le système social qui régit la vie des loups montre que le langage du corps est le premier moyen de communication en son sein.

 

Un visage pour communiquer. L’expressivité du loup étonne souvent. Ph.: H. Westerling

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Loups dans le folklore

Posté par othoharmonie le 8 mars 2012

  

Loups dans le folklore dans LOUP 221px-Grandville_leLoup_Et_Le_ChienLes relations entre les loups et les hommes sont toujours houleuses. Le folklore montre le loup comme un prédateur sanguinaire, sauf dans quelques exceptions comme en Italie (où la louve est associée au mythe de Romulus et Rémus, où elle joue un rôle protecteur nourricier), chez les Inuits et chez les Amérindiens. Voici quelques thèmes folkloriques au sujet du loup :

 

  • Le loup de Gubbio amadoué par Saint François

 

Dans la Bible, le loup est associé à la tribu de Benjamin.

 Chauveau - Fables de La Fontaine - 02-03.pngL’expression « attraper/choper le loup » signifie familièrement avoir une irritation au niveau de différentes zones sensibles du corps (aisselles, pli de l’aine, intérieur des cuisses, anus etc.), due a des frottements répétés ou à une mauvaise hygiène. Cette expression provient probablement des hurlements (comparables à ceux d’un loup) que la douleur peut provoquer…

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Langage de loup

Posté par othoharmonie le 2 mars 2012

 

 Canis lycaonLes loups ajoutent à ces signaux sonores des signaux visuels, principalement par l’expression de leur visage, leur posture leur mouvements et la position de leur queue. Un loup dans un état agressif aura par exemple le regard fixe, les babines retroussés, les crocs apparents, se tiendra droit les poils du dos hérissés et la queue levée pour chercher à impressionner. Inversement, un loup en état de soumission se fera plus petit, le regard fuyant et les oreilles baissés, la queue entre les jambes. Le loup peut en cas de soumission passive, rouler sur le dos et exposer sa région génito-anale afin de montrer qu’il est le dominé à l’autre loup.

 En plus des marquages au sol, l’odeur laissée par un loup s’il se roule sur la neige ou se frotte contre un arbre sera comme une « carte de visite ». Le loup sécrète de nombreuses substances odorantes : à la base des poils, des pattes, au niveau de la région génito-anale.

 Il reste une part de mystère dans la communication chez le loup, notamment sur les fonctions exactes du hurlement bien que sa fonction première soit après le plaisir, la réaffirmation des liens qui unissent les loups du clan. La communication tactile (par exemple : le contact physique du museau du louveteau sur les lèvres d’un aîné pour régurgiter de la nourriture) et la communication gustative sont également encore peu étudiées.

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L’Ours 6

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2011

Par Jules Vallès

Alexandre Dumas a raconté dans ses Impressions de voyage en Suisse qu’étant descendu à l’hôtel de la Porte à Martigny, il eut l’occasion de goûter d’un bifteck d’ours qui faisait la réputation de l’hôtellerie.

L'Ours 6  dans OURS 220px-American_Black_Bear_close-upVoilà le récit de ce fameux dîner :

« Lorsque je rentrai dans la salle à manger, les voyageurs étaient à table : je jetai un coup d’oeil rapide et inquiet sur les convives ; toutes les chaises se touchaient et toutes étaient occupées, je n’avais pas de place !

» Un frisson me parcourut par tout le corps, je me retournai pour chercher mon hôte. Il était derrière moi. Je trouvai à sa figure une expression méphistophélitique. Il souriait…

» – Et moi, lui dis-je, et moi, malheureux ?…

» – Tenez, me dit-il, en m’indiquant du doigt une petite place à part, tenez, voici votre place, un homme comme vous ne doit pas manger avec tous ces gens-là.

» C’est qu’elle était merveilleusement servie, ma petite table. Quatre plats formaient le premier service, et au milieu était un bifteck d’ours, mince à faire honte à un bifteck anglais.

» Mon hôte vit que ce bifteck absorbait mon attention. Il se pencha mystérieusement à mon oreille :

» – Il n’y en aura pas de pareil pour tout le monde, c’est du filet d’ours, rien que cela !

» J’aurais autant aimé qu’il me laissât croire que c’était du boeuf.

» Je regardais machinalement ce mets si vanté, qui me rappelait ces malheureuses bêtes que, tout petit, j’avais vues, rugissantes et crottées, avec une chaîne au nez et un homme au bout de la chaîne, danser lourdement à cheval sur un bâton, comme l’enfant de Virgile ; j’entendais le bruit mat du tambour sur lequel l’homme frappait ; le son aigu du flageolet dans lequel il soufflait ; et tout cela ne me donnait pas,pour la chair tant vantée que j’avais sous les yeux, une sympathie bien dévorante, j’avais pris le bifteck sur mon assiette ; et j’avais senti à la manière triomphante dont ma fourchette s’y était plantée, qu’il possédait au moins cette qualité qui devait rendre les moutons de Mlle de Scudéri bien malheureux. Cependant j’hésitais toujours, le tournant et retournant sur les deux faces rissolées, lorsque mon hôte qui me regardait sans rien comprendre à mon hésitation, me détermina par un dernier : Goûtez-moi cela et vous m’en direz des nouvelles.

» En effet j’en coupai un morceau gros comme une olive, je l’imprégnai d’autant de beurre qu’il était capable d’en éponger, et, en écartant mes lèvres, je le portai aux dents, plutôt par mauvaise honte que dans l’espoir de vaincre ma répugnance. Mon hôte, debout derrière moi, suivait tous mes mouvements avec l’impatience bienveillante d’un homme qui se fait un bonheur de la surprise que l’on va éprouver. La mienne fut grande, je l’avoue. Cependant je n’osai tout à coup manifester mon opinion. Je craignis de m’être trompé ; je recoupai silencieusement un second morceau d’un volume double à peu près du premier ; je lui fis prendre la même route avec les mêmes précautions et quand il fut avalé :

» – Comment, c’est de l’ours ? dis-je.

» – Parole d’honneur.

» – Eh bien, c’est excellent.

220px-Spiritbear dans OURS» Au même instant on appela à la table mon digne hôte, qui, rassuré par la certitude que j’avais fait honneur à son mets favori, me laissa en tête à tête avec mon bifteck. Les trois quarts avaient déjà disparu lorsqu’il revint, et, reprenant la conversation où il l’avait interrompue.

» – C’est, me dit-il, que l’animal auquel vous avez à faire est une fameuse bête… pesant au moins trois cent vingt !

» – Beau poids.

» Je ne perdais pas un coup de dent.

» – … Qu’on n’a pas eu sans peine, je vous en réponds.

» Je portai mon dernier morceau à ma bouche.

» – Ce gaillard a mangé la moitié du chasseur qui l’a tué…

» Le morceau me sortit de la bouche comme repoussé par un ressort.

» – Que le diable vous emporte ! dis-je, en me retournant de son côté, de faire de pareilles plaisanteries à un homme qui dîne.

» – Je ne plaisante pas, monsieur, c’est vrai comme je vous le dis. »

Eh bien ! cette histoire de bifteck d’ours qui devint rapidement populaire en 1832 n’était qu’une mystification. Voici ce que Dumas raconte dans son Grand Dictionnaire de cuisine, oeuvre posthume, à l’article OURS. (A SUIVRE…)

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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Le Chien

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2011

Akita inu.jpegLe terme chien dérive du terme latin canis dans le même sens. La femelle du chien s’appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe, grogne ou aboie

Ce mot est employé dans diverses expressions telles que : avoir du chien : avoir une certaine distinction et du charme ; entre chien et loup : au crépuscule ; garder un chien de sa chienne : expression familière signifiant se promettre une vengeance future ; les chiens écrasés : rubrique de faits divers insignifiants dans un journal ; malade comme un chien : être très malade et souffrant ; se donner un mal de chien : se donner beaucoup de mal à travailler sur quelque chose ; temps de chien : temps météorologique désagréable (la pluie, par exemple) ; vie de chien : vie difficile et compliquée ; chien de mer : petit requin. 

Ou encore, il sert dans des mots composés tels que : chasse-chien, chien-assis, chien-chien, chien-dauphin, chien-loup, dent-de-chien, langue-de-chien, maitre-chien, poisson-chien, tue-chien[ 

Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés. C’est la première espèce animale à avoir été domestiquée par l’homme, il y a au moins 100 000 ans. Les plus anciens restes confirmés de chien domestique sont vieux de 31 700 ans soit plusieurs dizaines de milliers d’années avant toute autre espèce domestique connue. Depuis la Préhistoire, le chien a accompagné l’homme durant toute sa phase de sédentarisation qui a conduit à l’apparition des premières civilisations. Autrefois regroupé dans une espèce à part entière, Canis canis ou encore Canis familiaris, la recherche génétique a confirmé son origine, qui bien que probablement diverse, découle principalement de la domestication du loup gris commun. Malgré des différences morphologiques majeures, les scientifiques regroupent ainsi l’ensemble des races de chiens au sein d’un groupe nommé Canis lupus familiaris, une sous-espèce de Canis lupus. Des chiens domestiqués, puis redevenus sauvages sont en revanche considérés comme autant de sous-espèces de Canis lupus, c’est le cas des dingos et du chien chanteur

Briard fauve.JPGIl existe une forte hétérogénéité au sein de la sous-espèce qui a été standardisée sous la forme de races de chiens. Certaines sont d’origine anciennes comme le Husky sibérien ou le Berger de Brie tandis d’autres comme Berger allemand ou le Golden Retriever sont de création plus récente. Dans les pays où les critères de la Fédération cynologique internationale ont une reconnaissance législative, l’appellation pure race est obligatoirement conditionnée à l’enregistrement du chien dans les livres des origines de son pays de naissance. Dans de nombreux pays, le chien entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chat et du furet. Pour circuler en Europe, ils doivent être munis d’un passeport européen pour animal de compagnie

On appelle également « chien » plusieurs autres espèces de canidés des genres Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).

 

 

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