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Zoom sur… le kangourou roux

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

 

290px-Red_kangaroo_-_melbourne_zooLe kangourou roux est, avec le kangourou géant, le plus grand marsupial actuel. Il se caractérise par sa posture bipède en appui sur de longs pieds, de puissantes pattes postérieures et une queue musclée qui lui sert de « troisième jambe ». La main du kangourou roux, comme celle de la majorité des marsupiaux, est munie de 5 doigts (pentadactyle). Au cours de l’évolution, elle a subi des modifications anatomiques moins importantes que le pied, du fait de sa fonction peu spécialisée.

   Chez le kangourou roux, comme chez la plupart des espèces de kangourous, les mâles sont souvent plus grands et plus lourds, pesant jusqu’à 80 kg (66 kg en moyenne) et mesurant 1,40 m, alors que les femelles ne dépassent pas 35 kg (26,5 kg en moyenne) et 1 m. Le dimorphisme sexuel est également net au niveau des couleurs : la fourrure du mâle peut varier d’un rouge pâle à un rouge marqué tandis que la femelle est généralement gris-bleu. La couleur du mâle est plus intense au moment de la reproduction : elle lui tient lieu de tenue nuptiale. Chez les deux sexes, la queue est plus pâle que le reste du pelage.

   La densité de la fourrure permet une bonne isolation thermique aussi bien l’été que l’hiver. Sa couleur, le plus souvent pâle, absorbe peu l’énergie solaire et contribue à protéger l’animal de la chaleur.

   Le kangourou roux est strictement herbivore, mais n’est pas un ruminant. Sa dentition est adaptée à son régime de grazer, comme disent les Anglo-Saxons, c’est-à-dire qu’il consomme des plantes abrasives, coriaces et siliceuses, contenant une forte proportion de fibres. Ses molaires, rapidement usées par la silice, sont remplacées jusqu’à quatre fois dans sa vie. Une mastication prolongée et un estomac très volumineux, riche en bactéries et en protozoaires, lui permettent de digérer la cellulose des plantes. Les intestins du kangourou roux sont souvent les hôtes de ténias qui ne semblent pas perturber sa santé. Les cellules de l’estomac sécrètent un mucus riche en bactéries qui facilitent la digestion.

   La femelle met bas un petit à la fois, sous forme d’une larve qui, venant s’implanter dans la poche marsupiale, poursuit son développement embryonnaire. La poche qui s’ouvre sur la paroi abdominale comporte quatre glandes mammaires indépendantes avec chacune une tétine. Le jeune est sevré après un an ; il pèse alors 10 kg et devient indépendant.

   Les kangourous roux, grégaires, vivent en petites unités souvent intégrées à des groupes plus larges, surtout sur les sites de nourriture, mais sans organisation sociale ni défense territoriale nettes.

   La bonne vue du kangourou roux lui permet de fuir rapidement en utilisant des trajectoires discontinues destinées à « semer » ses poursuivants. Son ouïe et, surtout, son odorat l’aident en outre à détecter d’éventuels dangers. En général, un mâle sert de guetteur quand les autres broutent tout à loisir l’herbe fraîche.

   Les kangourous roux semblent mieux adaptés aux conditions de sécheresse inhérentes à leur habitat que les kangourous gris. Cependant, ils craignent les grandes chaleurs, qui les font haleter comme les chiens et les moutons. Il leur arrive fréquemment de se lécher les bras et le poitrail, parfois même de s’humecter les pattes postérieures. La salive, en s’évaporant, rafraîchit le corps. Le kangourou roux est capable de ne pas boire pendant plusieurs semaines, car ses reins ont des capacités de concentrer l’urine, et donc de retenir l’eau, supérieures à celles d’autres kangourous.

   Durant le repos diurne, ils ne dorment pas vraiment, ou ne le font que peu profondément et pendant de courtes périodes. Ils sont, en fait, plutôt léthargiques et leurs changements de posture sont fréquents, ainsi que les toilettages et léchages des pattes antérieures. Les jours très chauds, la période d’inactivité dure plus longtemps, car les animaux s’arrêtent de brouter et retournent à l’ombre plus tôt le matin, recommençant à brouter plus tard dans l’après-midi.

   On distingue 3 sous-espèces, encore que leur différenciation ne soit pas nettement établie :Macropus rufus rufus (présent dans l’est de l’aire de répartition), Macropus rufus dissimulatus (le plus occidental ; la robe des femelles est rousse) et Macropus rufus pallidus (présent dans la zone nord-ouest ; la robe des femelles est gris isabelle)

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Kangourou et symbolisme

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

wp_post_1309_1_kangoo7Branche primitive de l’ordre des mammifères, le kangourou symbolise les forces archaïques à l’origine de cette évolution animale, les puissances qui mèneront aux mammifères évolués. Les rares rêves de kangourou expriment ces énergies archaïques et vives qui habitent le psychisme du rêveur.

Le symbole du kangourou contient des notions de puissance et de sexualité affirmées. Ses talents de sauteur et les dimensions de sa queue sont impressionnants. Le kangourou représente cette pulsion sexuelle virile et agressive. Chez le kangourou, le combat est le prélude à l’activité sexuelle. Chez le mâle dominant, celle-ci peut être intensive, avec plusieurs femelles dans une même journée. Il faut d’abord voir dans cette pulsion forte une simple vitalité qui n’est pas encore suffisamment éclairée par la conscience

Si ces énergies propres aux kangourous sont positives, elles sont encore indifférenciées et elles peuvent être aussi confusionnelles.

Ainsi, contrairement à une légende, ce n’est pas le kangourou mâle qui porte la progéniture dans sa poche ventrale. C’est bien la mère qui, après une courte gestation, accueille l’embryon dans sa poche marsupiale ou maternelle pour qu’il achève son développement.

Selon cette légende urbaine, le kangourou peut apparaître alors comme une mère de substitution quand le père prend une place qui n’est pas la sienne. Il peut le faire, soit par contrainte s’il se fait dominer, soit par besoin de réparation ; la maltraitance de sa propre mère l’oblige à se substituer à celle qu’il a rendue telle, par crainte de reproduction de schéma. Le père-kangourou est sans doute une espèce en voie d’apparition, la femme tendant elle aussi à se substituer à l’homme ou au père absent. Il y a alors confusion des places. Le père-kangourou peut ainsi voler cette place.

Dans la langue d’Hèzou Azau, nous pouvons entendre

« quand gourou », une autre forme du père, qui soit est un maître, soit le prétend et tend par l’inflation du rôle maternel de substitution à la toute-puissance.

+ : Pulsion, vitalité, puissance sexuelle mâle.

- : Agressivité, régression, manque de discernement, mère de réparation, toute-puissance.

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Kangourou pour rire

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

« Le kangourou ? Foutez-moi la paix avec ca ! »

~ Jean Paul Gauthier

« kangourou, puce géante. »

~ Jules Renard146px-Hippetyhopper

« Non mais quel culot ! »

~ Mac Lesggy

« Maman, regardes c’est rigolo! »

~ Ève Angeli

« Sans le kangourou, l’homme n’aurait jamais su qu’il ne possède pas de poche marsupiale. »

~ Alexandre Vialatte

 

Les problèmes de conception: tête de Lapin, forme de souris géante, jambe en équerre comme un meuble Ikea

Le kangourou est une caricature dessinée par un disciple de Dieu, stagiaire dans le bureau d’étude de la Création 2.0. Ce stagiaire dissipé a voulu faire l’intéressant en essayant de créer quelque chose d’original, c’est malin. C’est un mélange de lapin, de souris, de sac à dos et de table à chevet. Malgré la mauvaise conception de cette espèce, le design fut retenu et cette créature peuple les terres d’Australie. Depuis la nuit des temps, ce pays a toujours été un client de Dieu qui a fait preuve de mauvais gout . Le nom kangourou vient de son créateur gourou qui, les délais dépassés, n’avait toujours pas trouvé de nom à sa création. Son tuteur lui gueula alors à la face, « Mais putain ton projet c’est pour quand Gourou ?!!!« 

La leçon n’aura pas suffi, quelques millions d’années plus tard, le constructeur de voiture Renault allait répéter la même erreur et sortir un modèle à l’esthétique douteuse, à l’effigie du kangourou, ben bravo ! Cet article décrit beaucoup de choses à propos du kangourou. 

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Kangourou durant la guerre des lapins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

images (14)La guerre des lapins est l’une des guerres les plus sanglantes de l’Histoire, si sanglante que personne ne veut s’en rappeler (cf. Koala).

Le kangourou va jouer un rôle de collaborateur fidèle avec l’armée des lapins durant la fameuse guerre des lapins. Ayant fréquenté une classe de 3e durant plus d’un million d’année, il va devenir plus têtu qu’un adolescent de 14 ans et chercher à s’identifier à n’importe qui. Complexant sur ses oreilles, il va devenir attiré par ce point commun avec le peuple lapin qui va largement profiter de cette attirance naïve.

Dénonçant sans remords le moindre koala de la résistance, il va atteindre le Côté Obscur au grand regret du Grand Koala Yoda:  » Non mais quel enfoiré le kangourou était. Comment possible est ce, si cruel pouvoir être ? Il loin dans l’atrocité été allait conjugué avant le Complément d’Objet Direct qui ne prend pas de « s » à le fin. Mais bon après mieux ca a été, il se rattrapé un peu est. M emmêle les pinceaux je. Dur d’en parler c’est. suis Désolé je … Pardon. »

Yoda l’avait bien deviné (enfin il peut aussi bluffer hein), le kangourou va commencer à se poser des questions en voyant le nombre de koalas exterminés durant la bataille de Sydney. Il va commencer à réaliser que même si l’existence est difficile, il reste une créature de la Terre qui a besoin des autres espèces pour vivre. Et puis faut avouer qu’un lapin, ça pue la carotte à des kilomètres.

Il va alors jouer un rôle décisif en rejoignant l’armée de la résistance des koalas qui s’enrichit entre temps de l’armée des bisons dans ses rangs. La fameuse diversion du kangourou travesti va distraire les lapins temporairement. Le kangourou va occuper tous les clubs pimp-show, afin que les lapins maléfiques soient moins attentifs aux exactions de l’armée de la résistance. Au final cela va permettre au piège de chewing gum à l’eucalyptus de se refermer sur ces lapins minables (cf. Koala pour donner du sens à cette foutue phrase).

Bilan

La guerre des lapins a un bilan animal très lourd. On compte un nombre incalculable de koalas exterminés et torturés. Des opossums pulvérisés tels des cafards. Des cafards exterminés tels des bactéries avec une aspirine. Des bactéries atomisées tels des ions d’aluminium dans un accélérateur de particules etc… Le kangourou se retrouve avec une paire de cils collés en permanence et une position cambrée qui expose ses parties génitales, le faisant passer pour une espèce de prostituée vulgaire. Une fois de plus donc, il se retrouvera humilié. 

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Le  » Dreamtime  » ou  » Temps de Rêve « 

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

 

téléchargement (6)Depuis quelques cinquante millénaires, les Aborigènes furent les seuls habitants des immensités australes. A l’arrivée des Britanniques blancs, les hommes « bruns » se trouvaient divisés en 350 tribus totalisant entre 350 000 et 500 000 individus.

L’organisation sociale aborigène était celle d’une société hautement évoluée qui assurait à ses membres une grande sécurité économique, sociale et psychologique, parfaitement adaptée aux besoins de chacun. L’ordre et la loi étaient maintenus sans chef véritable, par un réseau de réciprocités économiques et morales fondées sur un système de relation de parenté parfois complexe et débordant largement celle de la simple parenté consanguine.

Ce peuple vivait une étroite symbiose avec la terre sur le plan économique mais aussi spirituel. Dans le grand mythe d’origine, le Dreamtime, le passé, le présent et l’avenir, l’homme et tout ce qui fait l’univers visible et invisible, matériel et immatériel, s’articulent dans un système de croyances complexes qui s’expriment par le biais d’une abondante littérature orale, du chant et de la danse.

Au coeur de ce système, on trouve le totémisme. Cette croyance en une relation de parenté entre chaque être humain et tout ce qui participe à la Création agit comme principe d’organisation et d’identification tant individuelle que collective : la personne (ou le groupe) ayant telle espèce d’animal ou de plante pour totem est soumise à un ensemble d’obligations et d’interdits liés à cette espèce ; elle est en quelques sorte responsable de son bien-être et de sa pérénnité. Ainsi, le totémisme exprime et explique à la fois le grand respect des Aborigènes à l’égard de la nature en son entier. Animaux, plantes, sources, montagnes, rochers, etc., jusqu’au simple caillou, sont investis d’une valeur spirituelle liée aux mythes fondateurs, au Temps de Rêve. Ce temps de Rêve est un concept fondamental de la religion aborigène, un temps cosmique sans commencement ni fin, dans lequel le présent, le passé et le futur coexistent.

Avant, le monde était informe, une masse molle et mal équilibrée. Le premier, Warramurrungundji est sorti de la mer pour donner naissance aux êtres humains. Il a été suivit par d’autres esprits, qui ont sculpté le relief de la terre, jusqu’alors plate. Ginga, l’ancêtre crocodile, a façonné les contrées rocheuses. Gandajitj, le kangourou géant, a creusé les dépressions. Almudj, le serpent arc-en-ciel, a engendré les alignements des collines.

Une fois leurs actes créateurs terminés, les grands esprits ancestraux sont apparus en rêve aux premiers être humains pour leur indiquer en détail les itinéraires de pélerinage de ces « Sites de Rêve ». Voyant leur vie comme un voyage en quête de leurs ancêtres, les Aborigènes allaient de site en site (walkabout) suivant ces chemins préétablis appelés « songlines« . Lors de ce parcours initiatique, ils chantaient des airs du Dreamtime adaptés à chaque lieu – colline, source ou rocher – car les esprits demeurent à jamais dans ce qu’ils ont créé.

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Kangourou fantôme

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

 


Kangourou sauvage observé en dehors de leurs régions d’habitation normales


290px-Swamp-Wallaby-Feeding-3,-Vic,-Jan.2008Rarement utilisé en français, le terme est une traduction littérale de l’anglais Phantom kangaroo et désigne les kangourous ou wallabies observés en dehors des régions dont ils sont originaires. Il peut s’agir d’observations d’individus échappés de zoos, appartenant à des populations introduites volontairement ou accidentellement dans un nouvel habitait ou d’observations inexpliquées dont l’authenticité est sujette à caution.

Malgré l’emploi du terme « fantôme », les témoins n’attribuent pas nécessairement un caractère surnaturel à l’animal observé. Certains font toutefois état de caractéristiques inhabituelles : le kangourou est anormalement grand, présente des traits évoquant un chien ou un singe, est surpris en train de tuer et/ou de manger d’autres animaux, a une apparence éthérée, des yeux lumineux ou disparaît mystérieusement sans laisser de trace.

Le phénomène est similaire à celui des alien big cats, félins de grande taille observés dans des régions dont ils ne sont pas originaires.

 

Populations sauvages de wallabies dont l’existence est établie

Des populations sauvages de wallabies existent ou ont existé dans des endroits inhabituels :

       L’île de Kawau, à proximité de l’Île du Nord (Nouvelle-Zélande), compte trois espèces de wallabies différentes introduites au dix-neuvième siècle par le gouverneur Georges Grey.

       Un groupe de quelques dizaines de wallabies de Benett habitent le sud de la forêt française de Rambouillet, dans le sud des Yvelines. Ils descendent d’un groupe de wallabies échappés du parc du château de Sauvage d’Emancé dans les années 1970. À la fin de l’année 2003, des plaisantins ont retouché des panneaux de signalisation de la région avec des pochoirs pour qu’ils signalent la présence de kangourous aux automobilistes, suite à plusieurs accidents causés par des collisions avec les animaux.

       Plusieurs populations de wallabies de Benett existent également au Royaume-Uni :

  • sur l’île Inchconnachan du Loch Lomond, suite à leur introduction dans les années 1920 ;
  • dans la forêt d’Ashdown, dans le Sussex ;
  • dans le Fenland, près de la frontière avec le Lincolnshire et le Norfolk ;
  • dans le Staffordshire, suite à l’évasion de wallabies d’un zoo privé de la ville de Leek dans les années 1930. À son apogée, dans les années 1970, le groupe comptait entre 60 et 70 individus, mais il est aujourd’hui devenu rare d’en apercevoir.

       Peu avant la première guerre mondiale, une colonie de wallabies élevés par un chasseur aurait existé en Prusse, mais ils auraient tous été tués après sa mort par les autres chasseurs de la région.

       Une colonie de wallabies Petrogale penicillata existerait également à Honolulu.

 

Observations inexpliquées

Une créature « à grande oreilles, mesurant 1 mètre 50 et qui sautille » aurait été aperçue au moins trente fois entre 2003 et 2010 dans la ville japonaise d’Ōsaki (préfecture de Miyagi). Malgré des caméras cachées placées par des journalistes, aucune preuve tangible de l’existence de l’animal ne semble toutefois avoir été produite. Là encore, des plaisantins ont créé de faux panneaux de signalisation prévenant les conducteurs de la présence de kangourous.

C’est toutefois aux États-Unis qu’ont eu lieu la plupart des observations de kangourous fantômes :

       La première observation aurait eu lieu le 12 juin 1899 à Richmond, dans le Wisconsin.

       En 1934, un kangourou aurait été aperçu à plusieurs reprises à South Pittsburg, dans le Tennessee. À la même époque, des poules et un chien de la région ont été tués dans des circonstances mystérieuses et le kangourou aurait été aperçu en train de fuir en emportant un mouton.        

       Entre 1957 et 1967, un kangourou surnommé Big Bunny par les habitants de la région aurait été observé à plusieurs reprises près de Coon Rapids, dans le Minnesota.        

       Le 18 octobre 1974, un kangourou aurait été observé par plusieurs personnes à Chicago, notamment par un homme qui l’aurait découvert sur le pas de sa porte et deux policiers appelés sur place qui l’auraient retrouvé dans une ruelle voisine et auraient tenté sans succès de lui passer les menottes. Dans les jours qui suivirent cet incident d’autres observations de kangourous fantômes eurent lieu dans le reste de l’Illinois et dans le Wisconsin, y compris deux observations à une demi heure d’intervalle dans deux villes situées à 80 km l’une de l’autre. Quelques jours plus tard, des témoins dirent également avoir aperçu l’animal en Indiana.        

       En 1978, deux hommes photographièrent un animal ressemblant à un kangourou à côté de l’autoroute près Menomonee Falls, dans le Winsconsin. Selon Loren Coleman, il s’agit peut-être d’un wallaby de Bennett. Vers la même époque, une femme dit avoir aperçu deux kangourous, l’un grand et l’autre plus petit, dans la ville voisine de Pewaukee Town. Quelques jours plus tard, un couple affirma également avoir vu un kangourou dans son jardin.

   800px-Sumpfwallabycele4    En 1980, un kangourou aurait été aperçu dans le Golden Gate Park de San Francisco.

       Un kangourou fut aussi observé près de la ville de Raleigh (Caroline du Nord) en 1981. La police et des journalistes tentèrent de capturer, sans succès.

       En 1997, un habitant de la ville de Raleigh, en Caroline du Nord, appela la police pour signaler la présence d’un kangourou dans son jardin. Là encore, l’animal échappa à la capture. 

Explications

       Certaines observations sont attribuées à la présence de véritables kangourous ou wallabies, échappés de zoos ou de cirques. Beaucoup de témoignages ont toutefois été rapportés alors qu’aucun animal ne s’était échappé des cirques et zoos de la région. Les observations ayant parfois lieu par vague, l’hypothèse d’un phénomène d’hystérie collective? a été avancée pour certains cas. Certains cryptozoologue? attribuent certains témoignages à d’autres cryptides, comme des singes géants? ou le chupacabra. Dans un article datant de 1978, un shérif suggère que des témoins ont peut-être aperçu un autre animal, comme un daim blessé contraint de sautiller sur ses pattes postérieures. 

Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/

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Wallaby Totem

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

téléchargement (5)Terme regroupant plusieurs espèces de petits kangourous, c’est-à-dire des mammifères marsupiaux appartenant à la famille des macropodidés.

Les wallabies sont des animaux de taille moyenne (moins d’un mètre de long, queue non comprise), qui ont une tête longue, au museau souvent pointu et aux oreilles effilées. Mangeurs d’herbes, d’écorces ou de feuilles, ils fréquentent divers milieux (surfaces herbeuses, rocailles, forêts, marais, etc.) en Australie et en Nouvelle-Guinée.

Le wallaby bicolore (wallabia bicolor) vit caché dans les fourrés, notamment dans les zones humides.

Les wallabies du genre lagorchestes sont appelés lièvres-wallabies, car ils rappellent les lièvres, non seulement par leur taille, mais aussi, tout au moins en partie, par leur mode de vie. Toute la journée, ils se tiennent dans un « gîte » à plus ou moins grande profondeur. Ce sont aussi d’agiles sauteurs, qui fuient leurs prédateurs par une série de bonds rapides. Parmi les quatre espèces du genre figurent le lièvre-wallaby de l’ouest (L. hirsutus), des contrées désertiques de l’ouest et du sud de l’Australie, et le lièvre-wallaby à lunettes (L. conspicillatus), des régions du nord-ouest.

Les wallabies de rochers, qui constituent le genre petrogale, sont un peu plus grands (40 à 70 cm de long pour un poids de 3 à 9 kg) et sont capables de bondir à 4 mètres au-dessus des crevasses rocheuses. Ils grimpent sans difficulté aux arbres, à condition que ceux-ci soient légèrement inclinés, car ils ne peuvent pas se servir de leurs bras comme le font les véritables kangourous arboricoles (les dendrolagues, du genre dendrolagus). On distingue le wallaby de rochers à queue en pinceau (P. penicillata) et le wallaby à queue annelée (P. xanthopus), lesquels comptent parmi les kangourous les plus colorés.

Le wallaby buissonnier de Nouvelle-Guinée (dorcopsis veterum), qui vit en forêt, a la particularité de posséder quelques grandes écailles à l’extrémité de sa queue.

Notons que le nom de wallaby désigne aussi la fourrure du rat musqué.

Les wallabies sont étroitement apparentés aux grands kangourous d’Australie. Il en existe une cinquantaine d’espèces, dont l’aspect, les moeurs et la taille diffèrent considérablement.

Très bons grimpeurs et capables de bondir haut et loin, les wallabies des roches sont aussi appelés « chamois d’Australie » par les gens du pays. Ces marsupiaux sont non seulement à l’aise parmi les rocs et les escarpements montagneux, mais ils escaladent avec célérité les arbres inclinés, effectuant des bonds énormes pour atteindre une fourche ou une grosse branche. Les deux orteils médians de leurs pieds postérieurs peuvent se recourber plus aisément que chez les autres wallabies et chez les kangourous proprement dits. La plante des pieds est garnie d’un tissu charnu et souple, frangé de poils, avec un épiderme granuleux. Cette conformation plantaire leur assure une adhésion parfaite sur la roche et l’écorce.

Dans certains habitats occupés depuis des générations par ces wallabies, les falaises montrent les voies de passage polies comme du verre. Ces animaux franchissent sans peine des crevasses larges de quatre mètres. Pour échapper à leurs ennemis, les wallabies se précipitent dans des anfractuosités dont ils ont estimé exactement la profondeur, ou ils escaladent des parois verticales apparemment infranchissables. Lors de ces manoeuvres, seuls les pieds sont utilisés, la queue musclée ne servant que de balancier.

Traits de personnalité

  • Aisé
  • Alpiniste
  • Authentique
  • Bon sauteur en longueur et en hauteur
  • Intelligent
  • Petit
  • Rapide
  • S’apprivoise facilement
  • Sociable
  • Très bon grimpeur
  • Vit en groupe

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Kangourou avec les humains

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

 

290px-Red_kangaroo_-_melbourne_zooLe kangourou roux est une espèce abondante et il est protégé dans de nombreux parcs nationaux. Il a même bénéficié de l’extension de l’agriculture et la création de points d’eau artificiels. Cependant, la concurrence avec le bétail et les lapins est une menace. Il est également souvent abattu par les agriculteurs comme un ravageur.

Les kangourous éblouis par les phares ou surpris par les bruits de moteur sautent souvent devant les véhicules, endommageant ou détruisant sévèrement des véhicules plus petits ou non protégés. Le risque de préjudice pour les occupants du véhicule est considérablement augmenté si le pare-brise est le point d’impact. En conséquence, les panneaux « kangaroo crossing » (Passage de kangourous) sont monnaie courante en Australie.

La chasse aux kangourous (pour sa peau et sa viande) est réglementée par des plans de gestion au niveau national visant à maintenir les populations de kangourous roux et les gérer comme une ressource renouvelable sauf en Australie occidentale ou la chasse est libre. La chasse aux kangourous est controversée, notamment en raison de la popularité de l’animal.

En 2000, 1.173.242 animaux ont été tués. En 2009, le gouvernement a mis une limite de 1.611.216 pour le nombre de kangourous roux disponibles pour un usage commercial. L’industrie du kangourou représente environ 270 millions de dollars chaque année et emploie plus de 4000 personnes. La viande de kangourou est très maigre (2% de matières grasses) et riche en protéines. Leurs peaux sont utilisées pour le cuir.

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Massacre de kangourous

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

Il paraît que La Société ADIDAS utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football

 kangourou fourure

Massacre de Kangourous

En effet, cette société utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football. Environ 6 millions de kangourous seront exécutés en 2003, notamment pour la consommation de leur chair et la confection de sacs à mains, de gants de base-ball et de chaussures de football. Aussi, nous demandons à la société ADIDAS de cesser de participer à ce carnage pour la confection de ses articles, faute de quoi, nous n’achèterons plus ses produits. Toutes les nuits, 10,000 kangourous sont massacrés sur l’autel du profit. Le quota défini, pour satisfaire la demande commerciale à l’export, est de 6.9 millions de kangourous qui doivent être abattus, pour la seule année 2003. Pourtant 5 espèces de kangourous ont déjà été décimées, 4 autres sont aux bords de l’extinction, 7 sont toujours classés comme espèces « commerciales », wallabies compris.

La chasse a lieu en pleine nuit dans des régions isolées où, un nombre dérisoire de gardes nationaux sont affectés par les états (6 dans le Queensland), pour réguler la chasse. Le gouvernement australien soutient massivement ce massacre car le cuir de kangourou rapporte de substantielles devises. Pourtant, le kangourou joue un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes australiens. Cet animal vit uniquement en Australie, il en est le symbole national. Sa protection se justifie au nom du patrimoine mondial au même titre que l’éléphant d’Afrique.

La population de kangourous décline de façon rapide

La population de kangourous diminue alors que la « tuerie commerciale » continue et un politicien Californien essaie de « tuer » la légalité de la protection des animaux.

Alors qu’un politicien Californien essaie de mettre fin à la prohibition de la vente de peaux et de parties de corps des kangourous, le gouvernement Australien a fait paraître des chiffres démontrant que la population de kangourous décline de façon rapide. 

Malgré des avertissements provenant de groupes pour le bien être des animaux disant que les kangourous subissent un énorme stress à cause de la chasse commerciale et à cause de la sécheresse, la sanction officielle du gouvernement Australien contre l’abattage pour la viande et la peau demeure inchangée.

Les résultats démontrent que la population de l’espèce principalement ciblée, le kangourou gris de l’Est «Eastern Grey Kangaroo» a décliné de 63% en seulement 3 ans selon des figures obtenues par Viva! du département de l’environnement et de l’héritage d’Australie « Australia’s Department of the Environment and Heritage«. L’espèce de kangourous rouges a décliné de 55% et l’espèce Wallaroos de 54%. L’espèce qui a diminué le moins est le Kangourou gris de l’Ouest qui est la moins abondante de toutes les espèces visées pour un total de 9%.

Ces chiffres sont choquants, surtout quand nous considérons qu’un membre de l’assemblée Meryn Dymally, est en train d’écrire un projet de loi qui « éventrerait » la protection des kangourous. 

Depuis 1970 la peau et la viande de kangourous ont été banni dans l’état de la Californie pour protéger le nombre. Par contre depuis 2003, au moins 4 projets de loi ont été introduits pour changer cette loi. La compagnie ADIDAS située en Allemagne qui utilise de la peau de Kangourous pour ses chaussures de soccer est tout à fait en accord avec ces projets de loi. 

La population de Kangourous rouges est passée de 17.5 millions à 8 millions, celle du kangourou gris de 30 millions à 11 millions et celle du Wallaroo a chuté de 7 millions à au-delà de 3 millions. Il reste un peu plus de 3 millions de kangourous gris de l’ouest. En réalité ceci veut dire qu’il y a 28 millions de kangourous de moins dans les régions utilisées pour la chasse commerciale qu’il y a 3 ans. Malgré cela une quantité additionnelle d’animaux ont été marqués à l’oreille pour la chasse en 2005, une diminution de seulement un demi million comparativement à 2004. Cette figure ne tient pas compte de centaines de milliers de bébés « joeys » qui sont laissés à leur mort par manque de nourriture ou sont retirés de la poche de leur mère gisant morte et sont matraqués à morts avec des tuyaux de métal. 

«L’effondrement du nombre de kangourous fut inévitable à cause de la combinaison de l’exploitation effrénée et de la sécheresse», mentionne Juliet Gellatley, directrice internationale de Viva’s. «Tous les avertissements que nous avions donné sont en train de se produire alors nous demandons à ADIDAS, étant la plus grande compagnie consommatrice de kangourous, d’entrer dans le 21e siècle et de considérer les animaux et l’environnement avant les profits.

Nous recommandons au public de ne rien acheter qui provienne d’ADIDAS. A moins que vous ayez une controverse de ce texte. Je vous demanderai de bien vouloir informer ! Merci !

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Kangourou antilope

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

téléchargement (13)Le kangourou antilope ( en anglais : The Antilopine Kangaroo) est un macropus du Nord de l’Australie depuis la péninsule du cap York au Queensland, la partie Nord du Territoire du Nord et la région de Kimberley en Australie-Occidentale. C’est un animal commun, herbivore, grégaire.

C’est l’un des rares kangourous à afficher un dimorphisme sexuel : le mâle est de couleur rousse alors que la femelle est grise. Le kangourou antilope est plus petit que le kangourou roux et le kangourou géant. Il est considéré parfois comme un wallaroo par les anglophones, c’est-à-dire de taille intermédiaire par rapport aux wallabys.

Le kangourou est un marsupial de la famille des macropodidés.

Au sens strict, le nom kangourou désigne l’un des membres des quatre plus grandes espèces vivantes : le kangourou roux, le kangourou géant, le kangourou gris et le kangourou antilope.

Au sens large, on y rassemble les 63 plus grandes espèces vivantes de la famille des macropodidés. En plus des espèces précédentes, on y ajoute les wallaroos, les wallabys, les kangourous arboricoles, les pademelons et le quokka.

On les trouve exclusivement en Australie (sur le continent et en Tasmanie), ainsi qu’en Nouvelle-Guinée pour les kangourous arboricoles. On estime les kangourous d’Australie à quarante millions. Les kangourous sont nocturnes. La queue du kangourou lui sert de trépied au repos, et de balancier quand il saute : cette locomotion est appelée « crawl-walking » en anglais, littéralement « la marche rampante ».

Le mot kangourou dérive de gangurru, désignant le kangourou géant dans la langue aborigène Guugu Yimithirr. Selon une légende, le mot gangurru signifierait en fait Je ne te comprends pas: alors que le naturaliste Sir Joseph Banks du His Majesty’s Bark Endeavour commandé par le capitaine James Cook, désignait un kangourou gris à son interlocuteur autochtone, ce dernier lui répondit gangurru, transcrit en «kangooroo» ou «kanguru» en 1770. Cette origine fut démystifiée dans les années 1970 par le linguiste John B. Haviland au cours de ses recherches sur le peuple Guugu Yimidhirr.

 

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Des millions de kangourous tués en 20 ans pour leur peau et leur viande

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

téléchargement (11)L’« industrie du kangourou » compte relativement peu de grossistes et de vendeurs, mais un grand nombre de chasseurs (parfois employés à mi-temps). Les kangourous sont d’ailleurs des cibles faciles car, après une courte fuite, ils s’arrêtent pour se retourner vers leur agresseur, qui n’a plus qu’à tirer. Les animaux sont le plus souvent abattus à une distance de 50 à 200 m. L’abattage doit toutefois respecter des règles spécifiées dans le National Code of Practice for the Humane Killing of Kangaroos,  l’animal devant notamment être tué avec un seul coup de fusil.

   Toutes les activités concernant l’utilisation du kangourou quotas d’abattage, zones de chasse, nombre de chasseurs et production destinée à la vente sont sous le contrôle des autorités d’État, dont les principaux objectifs sont d’empêcher la surexploitation quand la demande est forte, de gérer au mieux la vente et d’éviter une trop grande concurrence entre commerçants en limitant leur nombre. Ainsi, en Nouvelle-Galles du Sud, la chasse ayant pour seul but la vente de la peau est très sévèrement réglementée par des quotas.

   Les peaux sont utilisées dans l’industrie de la fourrure et du cuir. L’argent attribué aux chasseurs varie beaucoup et de nombreux stocks peuvent rester invendus. Les biologistes Sharman et Frith estimaient les exportations à destination de la seule Tasmanie, entre 1923 et 1955, à plus de 2 millions de peaux de wallabies de Bennett (un petit kangourou). Dans le Queensland, entre 1950 et 1960, environ 450 000 kangourous furent tués et leurs peaux traitées : en 2006 et 2007, le  quota avait été fixé à environ 2 millions d’animaux, la moyenne nationale annuelle dépassant largement le million. La chasse est pratiquée dans quatre États : Nouvelles-Galles-du-Sud, Australie du Sud, Australie occidentale et Queensland. Chacun d’eux doit préparer un plan de gestion (effectifs existants, lutte contre la chasse illégale, mesures de protection) conformément à l’ Environment Protection and Biodiversity Conservation Act de 1999. Les quatre espèces dont la chasse est autorisée sont communes : Macropus rufus (kangourou roux), M. giganteus, M. fuliginosus et M. robustus.

   La viande de kangourou est consommée par l’homme ; mais elle est aussi transformée en nourriture pour chiens et chats, vendue sur les marchés de Melbourne et de Sydney ; une partie seulement est exportée.

   La viande de kangourou est beaucoup plus riche en protéines que celle de  la vache ou du mouton, d’où son intérêt nutritif. Pourtant, la viande de mouton et de bœuf est préférée par les consommateurs quand elle n’est pas plus chère que celle de kangourou. Le succès de celle-ci dépend donc des fluctuations de la production de bétail domestique.

   Entre 1955 et 1969, l’Australie a réalisé d’importantes exportations de viande ; toutefois, celles-ci ont été suspendues par les pays importateurs du fait de sa qualité médiocre, mais surtout à cause de sa contamination par des salmonelles et d’autres parasites. Désormais étroitement contrôlées par diverses procédures, en matière d’hygiène notamment,  la chasse et l’exploitation industrielle ont repris intensément. L’exportation n’a cessé de croître depuis le début des années 1980 pour atteindre plus de 7 000 tonnes au début des années 2000.  L’industrie du kangourou génère 200 millions de dollars de chiffre d’affaires par an et emploie 200 000 personnes. En tout, on estime à plus de 52 millions le nombre de kangourous qui ont été tués entre 1981 et 2000.

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Le Quizz kangourou, pour tout savoir ou presque

Posté par othoharmonie le 30 mai 2014

 

160px-Wallaby_de_Bennett_JDP_2004Pourquoi les kangourous s’appellent-ils kangourous ? C’est une anecdote qui symbolise bien l’abîme d’incompréhension qui sépara dès le début les colons anglais et les aborigènes. A leur arrivée en Australie, les explorateurs européens demandèrent aux aborigènes locaux comment étaient appelés ces étranges animaux bondissant, les aborigènes répondirent  » kan-ga-roo », ce qui signifie « je ne comprends pas », et depuis, ces étranges créatures portent le nom de cette incompréhension mutuelle.

Quelle est la longévité des kangourous ? Les kangourous peuvent vivre jusqu’à 20 ans en captivité, alors qu’ils ne vivent en moyenne que 6 ans dans le Bush.

A quelle vitesse se déplacent-ils en sautant ? Les plus rapides peuvent atteindre des vitesses impressionnantes de 60 à 70 kms/heure, c’est un spectacle magique d’observer un groupe de kangourous traversant le Bush en bondissant en rythme !

Comment se nomme en Australie un kangourou mâle, femelle ? Un kangourou mâle est appelé, a Boomer, une femelle, a flyer, et un jeune kangourou, a joey.

Comment peuvent-ils survivre dans le Bush, région aride ? Les kangourous ont besoin de très peu d’eau pour survivre, ils peuvent rester des mois sans boire, quand ils en ont besoin, ils creusent des « puits » de 90 cm à 1m 20 de profondeur, pour trouver un peu d’eau, ces « trous d’eau » sont aussi une source d’eau pour d’autres créatures du Bush.

Combien de kangourous sont tués chaque année pour l’industrie ? En fonction des conditions climatiques, la population des kangourous fluctue chaque année entre 15 et 35 millions d’individus, 15 à 20 % du total sont autorisés par le gouvernement à être « prélevés », soit plusieurs millions de kangourous chaque année.

Quelle est la taille d’un jeune kangourou à la naissance ? A sa naissance, un bébé kangourou ne mesure pas plus de 2 cm, certains à l’âge adulte, mesurent jusqu’à 2 mètres et pèsent 90 kg.

A combien est estimée la population des kangourous ? L’estimation de la population des kangourous se fait tous les ans par avion, et détermine les quotas de chasse, depuis 1981, les kangourous sont passés d’une population de 15 millions à plus de 23 millions en 1996 ( source KIAA, Kangaroo Industry Association Australia )

Combien d’espèces sont chassées pour l’industrie ? Lesquelles ? 5 espèces sont chassées, dont le Red kangaroo, l’Eastern grey and Western Kangaroos.

Quels sont les produits dérivés du kangourou ? La viande pour les animaux et pour notre consommation en raison de sa faible teneur en graisse et sa valeur gustative. Le cuir de Kangourou est réputé pour être le plus fin et résistant des cuirs, les grands joueurs de football possédent tous des chaussures en cuir de kangourou pour son extrême souplesse.

Combien rapporte cette industrie à l’économie australienne ? L’industrie du kangourou rapporte plus de 200 millions de dollars australiens et fait vivre plus de 4000 personnes (source KIAA)

Pourquoi les Kangourous sont-ils chassés ? En dehors de la raison économique évidente, la reproduction de ce marsupial est si prolifique et adaptée aux dures conditions climatiques, que sans chasse, la population serait 30 % plus importante et menacerait de grandes zones de désertification, et donc appauvrirait la biodiversité, sans parler de la concurrence effrénée que le kangourou fait au mouton, richesse de l’Australie en se nourrissant comme le mouton des maigres végétaux du Bush et au fermier en se nourrissant dans les champs de blé.

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Reproduction du Kangourou

Posté par othoharmonie le 30 mai 2014

 

Un mâle féconde en moyenne vingt femelles et les prétendants à ce rôle de géniteur sont légion. C’est pourquoi ils se battent avant l’accouplement. Durant les grandes sécheresses, les femelles deviennent automatiquement stériles.

  • Maturation sexuelle : Les données de reproduction sont variables selon les espèces. Dans le cas du kangourou roux, les mâles arrivent à maturité sexuelle au bout de 24 mois contre 14 à 22 mois pour les femelles.
  • Saison des amours : Les accouplements ont lieu toute l’année.
  • Gestation : La période de gestation utérine est de 35 jours. Ensuite le bébé, qui mesure au début 2-3 cm et pèse 1 g, reste entre 235 et 250 jours dans la poche de la femelle.
  • Portée : Un deuxième bébé s’installe déjà dans la poche alors que le premier n’est pas encore sorti. Ceci permet de remédier à la mortalité infantile élevée du fait des conditions de vie extrêmes.

250px-Red-KangarooLes kangourous mâles se battent en appui sur leur queue, en se donnant des coups de pattes antérieures et postérieures. Le gagnant du combat s’accouplera avec la femelle.

Les femelles ne donnent généralement naissance qu’à un seul petit; lorsqu’elles sont jeunes, elles donnent naissance à des femelles et donneront naissance à des mâles en vieillissant. On ne connait pas la raison de ce phénomène.

La gestation varie selon les espèces entre 29 et 38 jours.

Le petit naît dans une poche remplie de liquide amniotique. Une fois celle-ci déchirée le petit s’agrippe au pelage de sa mère pour grimper aussi vite que possible dans la poche incubatrice. Le petit se développe alors à l’abri dans la poche de sa mère .

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Apparence du Kangourou

Posté par othoharmonie le 30 mai 2014

 

200px-Kangaroo_and_joey03Les kangourous roux sont les plus représentés et les plus connus, le mâle peut mesurer 1,8 m (la femelle 1,1 m) avec une longueur de queue de 1 m ; le mâle peut peser 85 kg (la femelle 35 kg). Ils vivent en bande et les mâles arborent une belle couleur rousse.

Ils sont caractérisés par une grande taille des membres postérieurs (d’où le nom de la famille), par leur très bonne adaptation, par leurs grands sauts et par une poche abdominale (ou poche marsupiale) qui abrite le petit du kangourou. La queue est grande et puissante, elle sert de balancier pendant les sauts et l’animal s’y appuie (comme un « siège ») au repos.

Comme leur population a fortement augmenté depuis l’arrivée des Européens, la chasse industrielle est bien organisée. La viande est maigre et assez goûteuse. Le cheptel est évalué à 50 millions d’individus.

Animal emblématique de l’Australie, le grand kangourou y est plus populaire en ville que dans les campagnes. En effet, extraordinairement adapté aux conditions de vie extrêmes du bush australien, capable de supporter en période de sècheresse des températures de plus de 40°C, ce marsupial prolifère dans tout le pays.

Les kangourous se déplacent par bonds, à une vitesse moyenne de 20 km/h et peuvent alors parcourir de longues distances. Ils peuvent se déplacer à une vitesse de 40 km/h sur une distance de 2 kilomètres. En cas de danger, les grands kangourous peuvent bondir à 3 mètres de haut, jusqu’à 9 mètres en longueur. Les grands kangourous peuvent faire des pointes à 70 km/h (le record étant de 88 km/h, sur une courte distance). Les kangourous adultes n’ont pas vraiment de prédateurs grâce à leur grande rapidité et leur agilité à bondir, mais les animaux faibles, atteints de maladies, âgés ou trop jeunes sont la proie des dingos.

Il existe cinquante-trois espèces de kangourous, divisées en 11 genres :  (On appelle kangourous les plus grandes espèces et wallabies les plus petites, mais il n’y a pas vraiment de différences entre les deux)

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Quokka le Marsupial

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

QuokkaLe quokka est un petit marsupial de la famille des macropodidés (les plus connus étant les kangourous). C’est le seul membre du genre Setonix et l’un des rares marsupiaux à posséder, comme les primates, une vision trichromatique.

Il est assez petit ; il pèse de 2,5 à 5 kg et mesure de 40 à 54 cm de long, avec une petite queue -pour un marsupial- d’une longueur de 25 à 30 cm. Sa fourrure, au poil grossier, est d’un brun gris sur le dos virant au chamois sous le ventre. C’est un animal trapu, avec des oreilles rondes, une tête courte et large. Ses pattes arrières sont moins puissantes que celles des autres kangourous et il se déplace soit en sautant sur ses pattes arrières, soit en marchant sur ses quatre membres. Il peut grimper dans les petits arbres et les arbustes.

Il vit uniquement dans l’État d’Australie-Occidentale, principalement sur deux îles sans prédateurs introduits par les Européens: l’île de Rottnest près de Perth et l’île de Bald, près d’Albany. On le trouve aussi dans les environs de Perth, sur le continent.

Il vit principalement en groupe dans les zones herbeuses et les fourrés marécageux.

Il se nourrit de plantes, de graminées, de plantes grasses, de feuilles mais aussi de racines qu’il déterre ou de petits insectes. Il ne peut pas rester plusieurs mois sans boire.

C’est un animal nocturne qui sort de son abri dans les broussailles où il a passé la journée à dormir à la tombée du jour. Il se regroupe en bandes de plus de cent individus pour se nourrir. Il retournera dans son abri au lever du jour.

Les accouplements ont lieu en hiver et la gestation dure 27 jours. À sa naissance le petit ne pèse que 0,6 g. Il rampe alors jusqu’à la poche marsupiale où il s’accroche à une tétine. Il commence à quitter la poche marsupiale à l’âge de 6 mois mais il s’y réfugie encore jusqu’à 10 mois.

 

 L’industrie du kangourou

Une industrie de 200 millions de dollars, du cuir, de la viande… un contrôle de la population de dizaines de millions d’individus.

Les Quotas chaque année, et dans chaque état australien le National Parks Authorities, fait un recensement de la population de kangourous dans l’état, en survolant le bush à basse altitude pour dénombrer les kangourous. De ces chiffres, 15 à 20 % de la population seront destinés à l’industrie chaque année.

Un kangourou, une étiquette Pour garantir, un contrôle de la chasse, le gouvernement impose aux chasseurs de se procurer des étiquettes délivrées par le gouvernement et à attacher sur chaque prise.

Une population en croissance… En raison du développement des zones cultivées et des points d’eau plus nombreux dans le bush, d’après la KIAA, la population de kangourous n’a jamais été aussi nombreuse. ( KIAA, Kangourou Industry Australian Association )

Une population qui varie au rythme du climat. Par exemple dans l’état du New South Wales, durant la sécheresse de 1981-1985, les populations de Red, Eastern et Western Kangourous, chutèrent respectivement de 57,72 et 54 % , durant cette période les quotas furent réduits d’autant, par contre en 1985-1987, années propices à la reproduction, les populations de ces espèces augmentèrent de 76, 233, et 96 % !

Une augmentation de la consommation de viande de kangourou.

La viande de Kangourou, serait plus saine que les autres viandes, les kangourous étant des animaux en général plus sains que le bétail, la viande est plus faible en graisse, pour ces raisons la consommation augmente dans les restaurants, bouchers, et supermarchés et elle s’exporte. Le cuir de grande qualité est aussi utilisé!

Une industrie australienne controversée….

Des associations contestent les chiffres avancés par l’industrie, ils pensent que beaucoup d’autres kangourous sont tués, certains avancent le double, que les quotas ne sont pas ajustés en fonction du climat, que la chasse

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Insolite : un kangourou dans l’actu

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

 

 en balade au bord d’une nationale de Charente

Il s’est échappé d’un élevage de Champniers

 

1024px-Petrogale_xanthopus_-_Monarto_1Un wallaby (petite espèce de kangourou) appartenant à un élevage privé est en fuite depuis mercredi en Charente, où il a été vu sur la bande d’arrêt d’urgence d’une route nationale et n’a pu être rattrapé en dépit de l’intervention des pompiers.

L’animal, d’environ 80 cm de haut, a pris la fuite en bordure de la RN 141 et de la départementale 1, entraînant une intervention des pompiers par crainte qu’il n’entraîne un accident.

« Forcément, un kangourou ça bouge », a déclaré une source chez les pompiers, confirmant une information parue dans la Charente libre et expliquant que l’animal n’avait pu être attrapé bien qu’ayant été vu à deux reprises.

L’animal a notamment été aperçu au niveau de la bande d’arrêt d’urgence puis « il est parti dans un champ de tournesols », a indiqué une source policière. « C’est rebondissant », a-t-elle ironisé.

Le propriétaire de l’animal, un wallaby de Bennett, contacté à Champniers (Charente), à quelque 8 km d’Angoulême, a précisé qu’il avait un élevage comprenant cinq autres wallabys, des animaux de plus en plus populaires qui nécessitent seulement de disposer d’un vaste terrain de 200 m2 au minimum. Ce n’est pas la première fois qu’un des animaux de la ferme prend ainsi la fuite. 

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Faut-il protéger les kangourous ?

Posté par othoharmonie le 28 mai 2014

 

Shorteared_Rock_WallabyOn a beaucoup discuté pour savoir si les abattages systématiques de kangourous (par les éleveurs de moutons ou par les chasseurs) ne mettaient pas cette espèce en danger. 

   On estime aujourd’hui que les destructions périodiques de kangourous ne sont pas une nécessité écologique dans les parcs nationaux, où intervient l’autorégulation. Cependant, les objectifs diffèrent selon les parcs : l’abattage peut ainsi s’avérer nécessaire pour maintenir une végétation qui disparaîtrait si le nombre des kangourous qui la consomment devenait trop important. Cela est vrai aussi pour tous les espaces verts, terrains de golf ou autres, où les kangourous vivent en liberté et où ils se multiplient trop. 

   L’abattage sert aussi à diminuer la proportion de kangourous par rapport aux moutons, écologiquement dominés par les premiers. 

   Une campagne de destruction ayant un effet optimal à long terme peut entraîner une brusque chute de la densité d’une population de kangourous. Il faut donc trouver un équilibre entre la destruction inévitable dans certains cas, et la survie d’un nombre suffisant d’animaux pour ne pas mettre l’espèce en danger. Les objectifs des autorités sont aujourd’hui la protection complète dans certaines zones, ou la destruction selon une gestion rigoureuse par des abattages bien contrôlés qui ne menaceraient pas les populations de kangourous. 

   Le plus grand danger reste cependant la destruction du biotope et, pour les plus petites espèces, la prédation du renard et du dingo. 

   Les premières introductions de renards ont eu lieu entre 1860 et 1870 dans l’État de Victoria, et leurs populations se sont rapidement développées. Le biologiste B.J. Coman a analysé le régime alimentaire du renard dans cet État : le lapin et le mouton constituent 70 % de son régime, le wallaby bicolore 2,5 % et le kangourou géant moins de 1 %. Le régime du dingo dans l’ouest de l’Australie se compose du wallaroo  et du kangourou roux à 70 %. 

   Il reste qu’il faut veiller à ce que l’utilisation du kangourou à des fins commerciales ne favorise pas des destructions encore plus massives, et incontrôlées, d’animaux, parce qu’ils seraient jugés nuisibles. Au milieu des années 1990, la « liste rouge » de  l’U.I.C.N. comprenait une dizaine d’espèces menacées ou vulnérables, le genre macropus étant cependant épargné à l’exception d’une espèce et une sous-espèce éteintes. Depuis,  entre 2000 et 2006,  le comité scientifique australien sur les espèces menacées (sur le territoire australien) a établi une liste comprenant 7 espèces éteintes, 2 espèces et 1 sous-espèce en danger - 11 sous-espèces et 1 espèce vulnérables : 10 wallaby des genres Lagorchestes et Petrogale, l’Euro de Barrow Island de la famille Macropus robustus et le wallaby Petrogale penicillata.

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Wallaby de Parma

Posté par othoharmonie le 27 mai 2014

 

 

290px-Macropus_eugenii (1)Le Wallaby de Parma (Macropus parma) est une espèce de wallaby qui a été décrite pour la première fois par le naturaliste John Gould dans les années 1840. Animal craintif vivant dans les forêts sclérophylles du sud de la Nouvelle-Galles du Sud, il n’a jamais existé en grande quantité et dès la fin du XIXe siècle il semblait disparu.

En 1965, des travailleurs sur Kawau Island (près d’Auckland) essayant de détruire une colonie de wallabies de l’ile Eugène, une espèce largement répandue en Australie, furent surpris de constater qu’un certain nombre des animaux n’étaient pas des wallabies de l’île Eugène mais les survivants inattendus d’une espèce qu’on croyait disparue depuis longtemps: le wallaby de Parma. On arrêta les travaux d’extermination et on captura les individus qu’on envoya en Australie et un peu de partout dans le monde avec l’espoir qu’ils puissent se reproduire en captivité et puissent finalement être réintroduits dans leur habitat d’origine.

L’intérêt renouvelé pour le wallaby de Parma amena à une autre surprise: en 1967 on découvrit qu’il en existait toujours dans les forêts près de la ville de Gosford en Nouvelle-Galles-du-Sud. On poussa les recherches dans la région et l’on s’aperçut que, même si l’animal n’était pas très répandu, on pouvait le rencontrer le long des forêts de la cordillère australienne depuis Gosford au sud, jusqu’à la frontière du Queensland au nord.

On s’aperçut très vite que les wallabies de Kawau Island étaient plus petits que ceux du continent australien même lorsqu’ils étaient bien nourris; cela semble confirmer que les animaux de petite taille avaient mieux survécu que les autres dans un environnement pauvre en ressources naturelles.

Le wallaby de Parma est le plus petit membre du genre Macropus, avec un poids de 3,2 à 5,8 kg, moins du dixième de celui de son cousin le kangourou roux. Il mesure environ cinquante centimètres de haut; il a un pelage clairsemé sur une queue noire de la même longueur que le corps. Sur le dos, le pelage est roux à gris brun devenant plus gris vers la tête et gris pâle sous le ventre. Très probablement, ces individus ont été aperçus dans les périodes où l’on croyait ce wallaby disparu mais il a dû être confondu avec un animal assez semblable comme le Description de cette image, également commentée ci-aprèspademelon à pattes rouges ou le pademelon à cou rouge.

Comme les pademelons, il préfère vivre dans les forêts sclérophylles humides avec un sol largement boisé et des carrés de prairie bien qu’on puisse le rencontrer occasionnellement dans les forêts sèches d’eucalyptus et même dans les forêts fortement humides. C’est un animal surtout nocturne, se cachant dans les broussailles pendant la journée. Il sort de sa cachette peu avant la tombée du jour pour se nourrir d’herbe dans les clairières. C’est un animal essentiellement solitaire avec au plus deux ou trois individus se nourrissant ensemble dans des circonstances favorables.

Bien qu’il reste rare, le wallaby de Parma ne semble pas menacé à court terme; son habitat ne semble pas menacé et sa population augmente lentement.

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Espèces de kangourous

Posté par othoharmonie le 24 mai 2014

 

290px-Kangaroo_ST_03La famille des kangourous, ou macropodidés, est constituée d’une soixantaine d’espèces réparties en 11 genres, et ne se rencontre qu’en Océanie (Australie, Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Guinée).

   Les principales caractéristiques morphologiques des macropodidés sont leur adaptation particulière au saut et leur queue musclée bien développée, ainsi que leurs membres postérieurs nettement plus longs que leurs membres antérieurs.

   Tous les membres de cette famille possèdent, chez les femelles, une poche marsupiale qui ouvre vers le haut. La denture est très proche pour tous : deux incisives et pas de canines à la mâchoire inférieure ; 6 incisives et 4 molaires par demi-mâchoire à la mâchoire inférieure et à la mâchoire supérieure.

Le genre Macropus

Le genre Macropus, auquel appartient le kangourou roux, comprend 14 espèces, dont les grands kangourous et les wallaroos, qui sont les plus grands marsupiaux terrestres actuels, et quelques espèces de petits kangourous, ou wallabies.

   Ils sont tous essentiellement crépusculaires ou nocturnes et herbivores : la plupart d’entre eux pratiquent le pâturage. Ils recherchent généralement leur nourriture de la fin de l’après-midi au matin et se reposent dans la journée. On peut toutefois les voir de jour, occupés à se nettoyer ou à se gratter.

   En plus du kangourou roux (Macropus rufus), le genre Macropus comprend :

KANGOUROU GÉANT (MACROPUS GIGANTEUS)

Malgré son nom, il n’est pas plus grand que le kangourou roux. Taille et poids : mâle, 1,80 m (plus queue, 1 m) pour environ 66 kg ; femelle, 1,20 m (plus queue, 75 cm) pour environ 32 kg. Gris argenté.

Habitat : forêts et savanes boisées de l’Est australien.

   Classée par l’U.I.C.N. (Union internationale pour la conservation de la nature), comme la plupart des kangourous, dans la catégorie « préoccupation mineure », l’espèce est toutefois protégée par les États et le gouvernement fédéral qui fixent des quotas de chasse.

KANGOUROU GRIS DE L’OUEST (MACROPUS FULIGINOSUS)

Ses dimensions et son poids sont comparables à ceux du kangourou géant. Mâle, de 94,6 cm à 2,2 m, 53 kg environ ; femelle, 27,5 kg environ. Pelage gris-brun clair à chocolat.

Habitat : forêts et savanes du sud de l’Australie.

   Sa chasse est autorisée et réglementée chaque année par des quotas.

WALLAROO NOIR (MACROPUS BERNARDUS)

Le plus petit wallaroo. De 59,5 à 72,5 cm ; queue de 54,5 à 64 cm. Poids : de 13 à 22 kg. Mâles, sombres, presque noirs ; femelles plus claires.

Habitat : forêts ouvertes d’eucalyptus et sous-bois herbeux du nord de l’Australie (territoire d’Arnhem).

   Bien que ses effectifs et sa localisation soient restreints, il ne semble pas en voie d’extinction dans son aire de répartition ; mais, après révision de son statut, il a été classé par l’U.I.C.N. dans la catégorie « quasi menacé » en 2008.

WALLAROO OU EURO (MACROPUS ROBUSTUS)

Mâle, de 1 m à 1,40 m (queue de 80 à 90 cm) ; femelle, de 75 cm à 1 m (queue de 60 à 70 cm). Brun roux à gris-bleu très sombre ; les mâles sont plus sombres que les femelles.

Habitat : zones arides et rocheuses dispersées dans l’ensemble de l’Australie, excepté les côtes nord et sud.

   Protégé et encore relativement abondant. Sa chasse est autorisée et réglementée chaque année par des quotas. L’euro Macropus robustus isabellinus est classé par le gouvernement australien parmi les espèces vulnérables.

KANGOUROU ANTILOPE (MACROPUS ANTILOPINUS)

De 77,2 cm à 1,20 m. Poids : 37 kg (mâle) ; 17,5 kg (femelle). Pelage du mâle, roux sur le dos et presque blanc devant ; femelle, gris pâle.

Habitat : forêts d’eucalyptus pourvues d’herbes en permanence du nord de l’Australie (territoire d’Arnhem).

   Encore relativement abondant.

WALLABY DE PARMA (MACROPUS PARMA)

De 44,5 à 53 cm (queue de 40 à 55 cm). Poids : de 3,2 à 5,9 kg. Brun foncé avec la gorge et le ventre blancs.

Habitat : forêts pluvieuses et plaines broussailleuses, côte est australienne et extrême nord de la Nouvelle-Zélande.

   L’espèce, déjà rare dans la nature en 1974,  a été classée en 1994 comme « quasi menacée ». Elle est commune en captivité.

WALLABY AGILE (MACROPUS AGILIS)

De 59 à 85 cm. Poids : 19 kg (mâle) ; 11 kg (femelle). Brun-jaune avec une bande blanche sur les joues et une autre sur le bassin.

Habitat : forêts ouvertes ; sud-est de la Nouvelle-Guinée et côte nord de l’Australie.

   Relativement commun.

WALLABY DE BENETT (MACROPUS RUFOGRISEUS)

De 70 à 90 cm (queue de 65 à 75 cm). Poids : de 6 à 18 kg (mâle) ; de 8 à 13 kg (femelle). Mâle, gris à roux avec le poitrail pâle ; femelle plus pâle.

Habitat : côte est du continent australien, Tasmanie, îles King et Flinders.

   Protégé dans tous les États, il peut être abattu s’il cause des dégâts aux cultures, mais ne semble pas menacé.

WALLABY À RAIE NOIRE (MACROPUS DORSALIS)

De 1,1 à 1,4 m. Poids : 16 kg (mâle) ; 5-6 kg (femelle). Pelage uni, sauf une bande dorsale sombre et une bande blanche à hauteur du bassin.

Habitat : forêts humides de l’est de l’Australie.

   Protégé par la loi. Des permis de chasse sont délivrés s’il cause des dégâts aux cultures.

WALLABY DE PARRY (MACROPUS PARRYI)

Environ 60 cm pour un poids de 3 à 4 kg. Pelage gris pâle avec une bande blanche sur la tête.

Habitat : pentes et collines à végétation éparse d’une grande partie de la côte est de l’Australie.

   En régression du fait de la déforestation, il reste encore relativement commun et profite de l’agriculture.

WALLABY D’IRMA (MACROPUS IRMA)

Espèce diurne mais peu étudiée dans l’ensemble. Il mesure environ 1,20 m. Poids : 8 kg. Bande blanche et oreilles noir et blanc.

Habitat : il cohabite avec les grands kangourous dans les forêts ouvertes du sud-ouest de l’Australie.

WALLABY DE GREY (MACROPUS GREYI)

De 81 à 84 cm. Oreilles noir et blanc, queue pâle.

Habitat : zones ouvertes et herbacées.

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   L’espèce était commune dans le sud-est de l’Australie au début du XXe siècle ; elle a complètement décliné du fait de la chasse. Avec le wallaby de Tammar (sous espèce Macropus eugenii eugenii) elle est une des deux espèces considérées comme éteintes aujourd’hui.

WALLABY DE L’ÎLE D’EUGÈNE (MACROPUS EUGENII)

De 52 à 68 cm (queue de 33 à 45 cm). Poids : de 3 à 4 kg. Gris avec des épaules et une bande dorsale rouges.

Habitat : territoires arides du sud-ouest et du sud de l’Australie.

   Quelques sous-espèces éteintes, dont celles des îles Flinders. Encore abondant sur l’île aux Kangourous, à l’est de la Grande Baie australienne.

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ÉMEU NOIR

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013


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Cette espèce, découverte en 1802, était endémique de l’île King, située dans le détroit de Bass, entre le sud-est de l’Australie et le nord-ouest de la Tasmanie. Elle a été exterminée avant le milieu du XIXe siècle, probablement par les marins qui faisaient des stocks de vivre. Elle mesurait 80 cm au niveau du dos.

 

ÉMEU NOIR  dans AUTRUCHE - EMEU emeu3

L’Émeu noir (Dromaius ater) vivait sur King Island, située dans le détroit de Bass (entre l’Australie continentale et la Tasmanie). On ne dispose que d’une seule peau de cette espèce, récoltée par l’expédition française de 1802 conduite par Nicolas Baudin (1754-1803) ; elle a été utilisée pour faire un animal naturalisé qui est aujourd’hui conservé au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Des os ont également été découverts. On attribue sa disparition à sa chasse pour sa chair.

Il était, avec une hauteur de un mètre, le plus petit des émeus connus. Il avait un plumage très foncé.

Dès l’arrivée des hommes, il était condamné.

L’émeu noir, une curiosité du monde avien, est aussi appelé, à juste titre, émeu noir de l’île des Kangourou. Car en effet, cet oiseau vivait exclusivement sur cette île.

L’île des kangourous, découverte en 1802 par l’anglais Flinders, se trouve au sud-ouest d’Adélaïde qui mesure 140km de long et 4300km carrés. Lorsque l’expédition française du capitaine Nicolas Baudin arriva sur les lieux, quelques jours après son découvreur, les émeus et les kangourous, pullulaient dans cette île. Baudin collecta plusieurs émeus et en embarqua quelques exemplaires vivants, ils parvinrent sains et saufs à Paris en 1804.

Ce qui est à méditer, c’est que, hormis ces quelques spécimens, on n’a jamais plus revu l’émeu noir, l’espèce s’est éteinte 30 ans après sa découverte. Lorsque l’île fut colonisée par la South Australian Company, les émeus avaient déjà disparu à jamais.

Il se fait donc, que nous ne connaissions quasiment rien de cet oiseau, seules subsistent quelques dépouilles naturalisées et 2 squelettes. L’île des kangourous a un climat rude et froid ; elle était couverte de savanes et de buissons rabougris. On attribue aux chasseurs de phoques l’extermination des émeus. Ces gens possédaient des chiens spécialement dressés à chasser les kangourous, gibier facile procurant une viande savoureuse ; il en a été de même avec les émeus.

Le naturaliste français Péron, zoologue de l’expédition Baudin, a vanté la chair de l’émeu qu’il trouvait « véritablement exquise ». Les œufs étaient, paraît-il, « délectables. » L’Homme, a donc littéralement « dévorés », en quelques années, l’ensemble de l’intéressante faune de l’île. Il semblerait que la taille d’un adulte était de 1 mètre 20. Là, s’achève tout ce que l’on sait sur cet oiseau.

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