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La Moule et Mythologie nauruane

Posté par othoharmonie le 2 juin 2016

La mythologie nauruane est issue de l’ancienne religion totémique pratiquée sur l’île de Nauru par les Nauruans. Les deux principales divinités sont Eijebong, la déesse de la féminité, et Buitani, l’île des esprits déifiée.

Cette religion ne possède plus que de rares croyants à cause de l’occidentalisation et de l’évangélisation de la population depuis la fin du xixe siècle.

Moule

La religion totémique nauruane reposait sur un système de croyances mythologiques et de rituels apparenté au culte des ancêtres.

Comme dans une grande partie de l’Océanie, un de ces rituels consistait pour les hommes à boire chaque nuit du kava. La boisson, extrêmement amère, est très désagréable à boire mais il était nécessaire que les hommes pratiquent ce rituel chaque nuit en tant que symbole des difficultés de la vie qui doivent être surmontées.

Chaque foyer nauruan avait un esprit protecteur qui recevait chaque jour en offrande de la part de la famille un peu de farine déposée devant la maison.

La frégate jouait aussi un rôle important car cet oiseau était considéré comme étant le réceptacle des esprits et le lien avec Buitani. Durant des cérémonies en juillet, une frégate était capturée et bénéficiait des meilleurs traitements.

Cosmogonie

Selon la mythologie nauruane, le monde a été créé par une araignée appelée Areop-Enap avec les différentes parties d’une moule : la valve supérieure a donné le ciel, la valve inférieure la Terre, deux escargots la Lune et le Soleil, une chenille la Voie lactée et sasueur la mer. Les îles proviennent de la chair de la moule et la végétation de la soie d’Areop-Enap.

Areop-Enap créa les humains à partir de pierres pour qu’ils supportent le monde ainsi qu’une créature volante à partir de boue pour connaître tous les habitants du monde.

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CRABE : Le Cancer mythologique

Posté par othoharmonie le 16 mars 2016

Il est inutile de réfléchir longtemps pour voir dans le Cancer (en latin : crabe, écrevisse) le symbole de l’arrêt de croissance du Jour :

« Au mois de juin », dit Angelo de Gubernatis, « quand le Soleil parait entrer dans le tropique que désigne le signe du crabe, on dit qu’il revient sur ses pas. Au début même de l’été, les jours commencent à diminuer, de même qu’ils commencent d’augmenter à l’entrée de l’hiver ; c’est pourquoi, au mois de juin, le Soleil était comparé à un crabe marchant à reculons ».

cancer

Apres ce rappel d’une lumineuse évidence sur l’origine du nom, Georges Lanoë-Villène signale aussi que Karabos désigne en grec le crabe, la langouste, le homard, et même un insecte, l’escarbot. Dans les vieilles Représentations du Zodiaque, on voit tantôt le Crabe, tantôt l’Ecrevisse, mais jamais l’escarbot, à ne pas confondre avec l’escargot, qui n’est pas un coléoptère mais un mollusque terrestre, traditionnellement associé, d’ailleurs, à la symbolique de votre Signe en raison de son attachement a la « maison ». Salvador Dali, fort averti des analogies de son Signe ascendant (Cancer) s’est donné longtemps l’escargot pour emblème, et ses montres molles comme des mollusques s’appliquent sans doute a mesurer « transcendantalement » un temps qui s’écoule lentement.

Les symboles glissent aussi, au fil du temps, d’une image à l’autre, d’un sens à un autre sens, et parfois à un contresens. Par exemple, l’astrologie classique attribue l’élément « Eau » à votre Signe… mais les crabes ne sont pas exclusivement aquatiques, il en est de terrestres qui grimpent aux cocotiers. Ne nous fions pas davantage à la réputation de lymphatisme qui nous vient de I’eau et du tourteau dormeur.

Parmi les crabes, comme parmi les cancériens, les bagarreurs, si tendres soient-ils a l’intérieur, font bonne figure. Quelques astrologues ne comprennent pas pourquoi Marcel Cerdan, Jules César, Lino Ventura, Mike Todd, sont nés sous un signe qui passe, abusivement, pour un petit mou pleurnichard, aussi lunaire que La Fontaine. En vérité, les clichés empoisonnent l’astrologie. Lorsqu’on vous proposera celui du bébé cancérien, pensez a ceux qui pincent : Louis XI, Jean Yanne, Wolinski, Jacques Martin, sans oublier un pincement plus gros, le richissime John Rockefeller, qui n’a pas eu besoin de naître sous le signe du Lion pour avoir des dents longues et généreuses.

Faut-il s’en remettre à la diversité des crabes pour justifier celle des caractères ? Ce n’est pas sûr, mais, dans la foulée de l’analogisme ç la mode, autant essayer : il existe des crabes marins qui, chez les humains, feront de bons matelots. Parmi les crabes de mer, le tourteau illustre le cancérien paisible, lent dans ses déplacements, rêvant sous la roche à une puissante famille. Serait-ce Pierre Mauroy qui, cancérien du 5 juillet 1928, s’est constitué un gouvernement où son signe domine ? Le crabe enragé – (c’est son vrai nom) – est beaucoup plus irascible, et il ravage nos côtes en marchant de côté. Serait-ce Jean Yanne ou Jean Daniel ? Il existe, je crois le savoir, un crabe violoniste (à cause d’une très grosse pince) qui accorde son violon sous La lune. Je n’ai pas l’honneur de connaître de crabe contrebassiste, guitariste, mandoliniste. Ils doivent exister… Ils sont entièrement éclipsés par le crabe trompettiste, Louis Armstrong, né le jour de l’année où la Terre est à sa distance minimale du Soleil, et cela en été : d’où le style hot, qui veut dire chaud, de la trompette.

Un crabe des Bermudes se prétend décorateur parce qu’il « dérobe aux regards le coloris voyant de sa coque en maintenant un coquillage, ou souvent une éponge, au-dessus de lui avec deux de ses pattes ». Vous parlez d’un travail !

II y a des crabes bleus, il y en a des roses, des mous, des durs, des dormeurs, des éveillés. Comme pour les Gémeaux, symbolisant la fécondité pluraliste des jumeaux, le crabe est un bon animal pour figurer la pluralité du cancérien. II porte en lui l’infini sous une immense carapace. C’est pourquoi Paul-Emile Victor, cancérien, a réussi à rendre aimable et désirable le grand désert du Nord. Le froid, l’infini, le désert, font partie de la ramille. Il ne faut pas en avoir honte. Le cancérien supérieur est à l’image de Barnum, directeur de cirque, il nous rend l’étrange familier et fraternel, il dédramatise, comme Pierre Perret, les colonies de vacances, ou la mort et l’invisible, comme Cocteau. Le cancérien de classe est un sommet, un solstice, un bouquet triomphant de l’année. Réjouissez-vous, cancériens que l’on prend pour des enfants gnan-gnan, de très grands savants et philosophes ont fleuri sous votre Signe : Jean-Jacques Rousseau (une plaie pour certains), Claude Bernard, l’immense Leibnitz qui voyait tout, savait tout, et que l’on aime oublier, pour le punir de ne pas être conforme au portrait de l’attaché à sa maman.

Si vous avez suivi l’héroïque aventure du Jour et de la Nuit, vous devez savoir que les Signes autour des solstices d’été et d’hiver (Gémeaux, Cancer, Sagittaire, Capricorne) ont une vision panoramique, synthétique réceptive aux contradictions. Essayez d’hypnotiser un crabe… ils ont de petits yeux madrés, des micro-billes rondes qui surveillent la gauche et la droite en louchant. D’où leurs paradoxes. Les mythologies en témoignent : en Occident on accorde Eau et Ecrevisse, en Chine le crabe est lié aux mythes de la sécheresse et de la Lune. Les crabes, assure Pierre Orison, sont la nourriture des génies de la sécheresse.

cancer mythologique

Dans les signes solsticiaux, les extrêmes se touchent. Tant bien que mal, le langage symbolique rend compte des paradoxes de la nature. Puisque le jour, parvenu à son apothéose, se meurt, la nuit renaît, par son dynamisme. Elle ne domine pas en durée, mais elle va croître, insidieusement, par le dedans. C’est pourquoi, à propos du Cancer, les astrologies insistent sur la vie intérieure et sur l’avenir d’une nuit cachée porteuse de rêves, de projets, d’au-delà du moment et du lieu.

Une légende concernant le Cancer raconte la lutte d’Hercule, héros solaire, avec l’hydre de Lerne. Ce dragon pluraliste possédait tant de têtes repoussantes que notre héros ne pouvait en venir à bout. Il lui fût conseillé de brûler le cou qu’il tranchait chaque fois qu’une tête tombait. Hercule fit de son mieux, mais malgré ses efforts, de l’hydre vaincue, une tête sans cesse renaissait.

La renaissance secrète de la Nuit se rapporte aux inquiétudes du Signe, à ses angoisses et son demain de quoi sera-t-il fait. L’autre force revient… elle montre l’impasse, la limite du Jour, symbole de l’être concret, aux racines visibles. Un autre être, une autre individualité, plus morale, plus abstraite, vient de naître sous le signe du Cancer.

Texte paru dans Les Signes du destin, éd. RMC/Editions du Rocher 1981.

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LE CRABE est un signe négatif

Posté par othoharmonie le 14 mars 2016

 

Le soleil entre dans le cancer autour du 22 juin, juste après avoir atteint le point le plus élevé, au début de l’été, la période de croissance.  La lune gouverne le Cancer.

Le symbole correct pour ce signe n’est pas comme il est souvent représenté sur les gravures, un crabe relativement gros, mais le petit Bernard-l’Ermite dont le comportement exprime mieux le caractère de ce signe.

Le Bernard-l’Ermite protège son fragile arrière train à l’intérieur de coquilles d’escargots abandonnées.  Lorsqu’il a trop grandi pour son domicile, il part à la recherche d’une coquille à sa nouvelle dimension et s’y loge prestement.  De cette position sûre, notre créature veille à l’affût de sa proie que, de ses grosses pinces elle saisit promptement et qu’elle tire à l’intérieur de sa demeure pour s’en repaître à loisir.

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Sa démarche, latérale ou oblique, à reculons, caractéristique du crabe, illustre bien ce signe.

Ces deux principaux traits témoignent du discernement psychologique des premiers astrologues qui ont choisi le crabe pour symbole des natifs de ce signe.

Les expériences recueillies sous Gemini sont affermies, classées et en progrès sous le Cancer.  Le Cancer est un collectionneur à tous les niveaux.  Au niveau matériel les natifs du Cancer rassemblent de belles choses; au niveau émotionnel, il est émotionnel par nature. il approfondit ses expériences.  Mentalement, il recueille le savoir d’une manière scientifique et, spirituellement, il tente d’affiner sa compréhension de la raison d’être des choses.  Son point fixe c’est sa maison, son château dans lequel il se retire toujours à la fin de chaque incursion avec le nouveau trésor qu’il vient d’obtenir.  Ici il est entouré de tout ce qu’il a rassemblé au long de son existence.  Par nature, il est casanier et bon vivant.

La rapide retraite dans une armure protectrice au moindre signe de danger caractérise aussi la tortue, raison pour laquelle cet animal symbolisait le cancer dans l’ancienne Babylone .

La locomotion rétrograde du crabe illustre la propension du Cancer à se perdre lui-même avec joie dans le passé.  Il vit dans un état de conscience historique et, rétrospectivement, il peut apprécier la continuité des événements.  D’où la représentation du signe dans l’ancienne Amérique sous la forme du «serpent à plumes qui se déplace à reculons».  Pour les Chinois c’était la coupe transversale d’un arbre dont les cercles annuels racontent l’histoire.  Je les ai tous inclus dans le cadre du tableau.

Le Bernard-l’Ermite en personne repose sur ses trésors, cachés à l’intérieur d’un coffre de fer qu’il a, pur plus de sûreté, enterré dans le sable.  Il est tendu vers la lune, la planète qui le gouverne (nous en reparlerons).  Des mains émergent du cadre pour saisir les joyaux et les pierres précieuses, surtout des aigues-marines et des pierres dé lune, les joyaux de la lune; toutes choses précieuses rassemblées à un niveau matériel .

c’est le classique symbole de la souffrance qui conduit au discernement.  Une perle est, de par son existence même, le symptôme d’une maladie dans l’huître.  Si un corps étranger, une pierre ou un fragment de coquille, pénètre dans l’huître, son corps, faible et sensible, une fois irrité, va réagir en recouvrant l’objet étranger de couches successives de nacre, afin d’arrondir celui-ci pour apaiser la douleur.  C’est ainsi que, par la souffrance, se forme un magnifiquejoyau.

A côté de cette huître ouverte, le Kephera, le scarabée sacré de l’Egypte ancienne, roule une perle vers le haut de la pente .  Ici le symbolisme est double.  Le scarabée (scarabeus) est un coléoptère qui pond ses oeufs dans le fumier qu’il a d’abord malaxé en une boule.  Il roule alors la boule dans un trou déjà creusé dans ce but.  En sûreté, sous terre et pourvu d’une abondante nourriture, l’oeuf dans le fumier devient finalement un nouveau coléoptère.  Les Egyptiens de l’Antiquité ne savaient pas qu’un oeuf avait déjà été pondu dans le fumier et ils pensaient qu’un coléoptère s’était créé luimême à partir de la matière en état de putréfaction.

C’était la génération spontanée.  De nombreux Anciens croyaient que la vie apparaissait spontanément à partir de la matière en décomposition sans que le processus habituel d’implantation ait été réalisé.  C’est pourquoi le bousier Kephera a été aussi considéré comme un compagnon de la Divinité qui, sans cesse, se recrée.

Dans ce cas, la boule de bouse était le soleil doré que Kephera roulait chaque jour sur le chemin des cieux, de l’est à l’ouest.  C’était le symbole fondamental de la renaissance, la vie qui, d’elle-même, se renouvelle sans cesse grâce au pouvoir de Râ, le soleil. Parce que la conscience se développe et se ranime par la douleur, j’ai substitué une perle à la boule de bouse transformant ainsi le symbole du soleil en symbole de la lune parce que la mer et tout ce qui en elle vit, tout comme l’âme, se trouvent liés pour une grande part à la lune.  Ceci non seulement en raison de l’influence considérable exercée par la lune sur le flux et le reflux des marées mais aussi en raison de la subordination de nombreuses créatures de la mer au cycle lunaire dans leur comportement sexuel.Il existe une interaction complexe entre la lune, la procréation et la mer.  C’est la lune qui donne la forme et qui gouverne l’implantation ainsi que la croissance.  Elle est directement concernée par la matière primordiale, l’océan primordial d’où tout a été formé et plus substantiellement par la mer d’où toute vie a évolué.  L’ océan est notre mère à tous.  On l’appelle Mara, «qui est amer».Il est Mater Materia et il est aussi MARIE, Mère de Dieu, tout comme il est Maya, la mère du Bouddha.  Ce sont des aspects différents du même principe dont l’origine est Binah, la Mère Primordiale sur le pilier de la forme, à gauche dans l’Arbre de Vie de la Kabbale.

Extrait du site http://jean-paul.barriere.pagesperso-orange.fr

 

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L’exception du canard mandarin

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2015

 

Mandarin mâle et femelle 

Le canard mandarin est un symbole de la fidélité en Asie (il est parfois offert en cadeau à un couple de jeunes mariés en Chine), car il vit en couple toute sa vie durant. La femelle pond de six à douze œufs par an qu’elle couve pendant environ 28 jours, entre avril et juillet.

Il fréquente toutes sortes d’étendues d’eau, à condition qu’elles soient à proximité d’une forêt assez dense.

Reconnaissable entre tous, le mâle se distingue par la forme et la couleur si particulière de ses ailes. Il perd ce plumage resplendissant après la période de reproduction (vers la fin du printemps), pour prendre une apparence plus proche de la femelle, à tel point qu’il peut être difficile de les différencier.

Il mesure entre 41 et 49 centimètres de long pour une envergure allant de 65 à 75 centimètres. Le mâle pèse dans les 630 grammes et la femelle 570 grammes.

Le Canard mandarin (Aix galericulata) est une espèce de canards appartenant à la famille des anatidés, originaire d’Asie du Nord-Est. Il peut cependant être observé à l’état sauvage en Europe où quelques individus échappés de captivité se sont acclimatés et s’y reproduisent aujourd’hui régulièrement.

 L’exception du canard mandarin dans OIE ET CANARD

L’alimentation du canard mandarin varie en fonction des saisons. En automne et en hiver il consomme surtout des glands et des graines. Au printemps il se nourrit principalement d’insectes, d’escargot, de poissons et de plantes aquatiques. En été il se nourrit surtout de vers, de petits poissons, de grenouilles, de mollusques et de petits serpents. 

L’habitat traditionnel de l’espèce est le nord-est de la Chine, le Japon, Taïwan et la Corée. Des populations sont présentes dans certaines régions d’Europe comme la Grande-Bretagne ou la région de Berlin, probablement issues d’individus échappés de jardins zoologiques ayant réussi à s’acclimater.

Bien que très répandu en Asie du Sud-Est, c’est une espèce menacée suite à la destruction de son habitat naturel, la forêt. En 1980, le Japon a commandé 3 000 couples de canards mandarins aux Pays-Bas pour repeupler son territoire.

En revanche la variété blanche est considérée comme domestique.

Le Canard mandarin bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire2. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l’enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

Le Mandarin, tout le monde le connait pour l’avoir vu au moins une fois dans sa vie, d’autres pour le détenir et l’élever.
Paré de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, le mâle est souvent désigné dans la littérature comme le plus beau canard du monde. Comme les 143 espèces différentes d’anatidés, on le trouve parfois sur des eaux stagnantes ou tumultueuses comme celles des torrents, à l’embouchure des fleuves en limite de la mer. Mais sa prédilection reste les petits lacs ou les étangs entourés de forêts. Là est son véritable domaine.

Le mâle possède un merveilleux plumage, il faut l’avoir vu sur l’eau en période d’excitation, avec sa huppe érectile et ses rémiges secondaires tenues à la manière de deux drapeaux roux-orangé. Un assortiment de couleurs des plus réussi orne le plumage, c’est un « mariage » de blanc, de jaune, d’orange, de bleu métallisé de chamois et de beige avec ici ou là un peu de noir. Nous ne le décrirons pas davantage puisque vous pouvez l’admirer en photo. Il a également, toujours pour se mettre en valeur, la possibilité de « gonfler » les plumes de sa tête d’où partent des plumes chatain-orangé. L’ensemble forme une sorte de huppe. Les scapulaires : plumes tertiaires de la partie interne de l’aile (celles qui ressemblent à des petits drapeaux) ont la particularité de pouvoir être tenues soit à la verticale, soit couchées sur l’arrière du dos.

La femelle, paraît terne, le ventre et la sous-queue sont blancs, la tête est grise, le reste du corps est brun, une marque blanche part de l’oeil et se dirige vers l’arrière de la nuque. Certaines ont un bec gris, d’autres l’ont rouge presqu’aussi soutenu que celui du mâle. Chez certaines la couleur des pattes diffèrent également, elles sont jaunâtre lorsque le bec est rouge ou brunes lorsque le bec est gris. En apparence les mandarins sont de petits canards avec un bec court, une tête large, un petit cou et une queue relativement longue par rapport au reste du corps. Un mâle adulte mesure en moyenne 45 cm de long et pèse environ 630 grammes. Un femelle pèse aux environs de 570 grammes.

 La tradition chinoise veut que les couples de canards mandarins restent ensembles toute la vie.

Dans le feng-shui, le couple de canards mandarins représente vraiment l’amour, le bonheur et la fidélité conjugale.

En pratique, l’image du canard mandarin chinois sert à améliorer la présence de l’amour dans la vie, la chance en amour, ou à renforcer la qualité de la vie conjugale. 

  C’est le voeux d’un mariage harmonieux et le véritable symbole de la fidélité et du bonheur conjugal.

On en trouve facilement sous la forme de pendentif, figurine ou statuette, que ce soit en bois, en résine ou en pierre, et l’on pourra les placer aussi bien dans le salon que dans la chambre de la maison.

Le couple de canards mandarins est aussi un objet que l’on peut offrir lors d’un mariage, ou d’un anniversaire de mariage, pour souhaiter au couple un amour et un bonheur durable.

 

 

 

 

 

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Les caméléons attirent l’homme

Posté par othoharmonie le 15 juin 2015

 

images (3)Fragile et mal aimé

Les rapports entre l’homme et le caméléon sont rarement agréables pour ce dernier ; et les légendes selon lesquelles le caméléon porte malheur ne suffisent pas à décourager certains de le capturer, provoquant ainsi la mort de cet animal inoffensif.

Menacé par les hommes

La pire menace que l’homme fasse peser sur le caméléon est la destruction de son biotope, notamment à cause de la déforestation. Le problème est particulièrement patent à Madagascar. Les deux autres causes principales de raréfaction des caméléons sont l’extermination de ses proies par des produits chimiques (pesticides) et le trafic pour le marché des animaux de compagnie. Pourtant, conserver un caméléon captif en bonne santé tient de l’exploit, et sa mise en terrarium est souvent suivie d’une mort rapide. Un trafic des espèces les plus rares, même protégées par la Cites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction), persiste. Le caméléon commun, capturé et vendu aux touristes sur les marchés en Afrique du Nord, meurt le plus souvent rapidement, parfois après quelques jours seulement, faute d’insectes à se mettre sur la langue ou d’un environnement adapté.

Un animal sacré au rôle purificateur

Chez les Dogons du Mali, le caméléon figure dans les sanctuaires et apparaît dans les rituels comme l’animal purificateur, protecteur de la Terre et des hommes.

Pour les Pygmées Mbuti, le caméléon Aruméi aurait aidé le dieu Aribati dans sa création du monde. Cet animal sacré est aussi pour eux un objet de crainte, car ils le croient capable de manipuler l’éclair et lui attribuent la responsabilité du déluge : au temps où la Terre était vide de toute eau, Aruméi était grimpé sur le grand arbre Tii, qu’il avait fait pousser pour se rapprocher d’Aribati. Entendant des murmures à l’intérieur du tronc, il fendit l’arbre. Aussitôt, un fleuve d’eau en sortit et submergea la Terre.

Porte-malheur ou porte-bonheur

À Madagascar, le caméléon n’est pas vraiment fâdy (tabou), mais, chez certaines ethnies, rencontrer l’animal annonce un malheur à venir dans la famille, surtout si le promeneur marche dessus (le premier malheur est donc pour le caméléon !). Les auteurs anciens racontent que, sur la côte orientale de la Grande Île (aujourd’hui Madagascar), le caméléon était autrefois redouté des femmes célibataires, qui l’accusaient de pouvoir leur crever les yeux d’un coup de langue et de les empêcher ainsi de trouver un mari. En République centrafricaine aussi, on prétend qu’il peut attaquer en crachant dans les yeux une salive qui rend aveugle. Afin de se protéger contre ces dangers imaginaires, l’homme a tué l’animal pour lui prélever un fragment de peau ensuite porté au cou, séché dans un sachet, comme gri-gri.

En Afrique du Nord et en Espagne, au contraire, le caméléon est perçu comme un porte-bonheur. Mais, là encore, il s’est trouvé transformé en gri-gri .Dans certaines régions cependant, sa présence près de la maison est considérée comme bénéfique.

Proverbes et légendes de Madagascar

Le caméléon, avec sa maigreur, ses étranges excroissances, ses curieuses réactions de défense, ses yeux qui peuvent regarder dans des directions différentes, sa marche lente et ses possibilités de changement de couleur, a toujours frappé les imaginations et inspiré de nombreux proverbes tels que ceux cités par Raymond Decary dans son ouvrage Faune malgache (1950) : « N’imite pas le caméléon qui se gonfle d’autant plus que les amis qu’il rencontre sont faibles et malheureux » ; « Le destin est comme le caméléon sur un arbre, il suffit quelquefois qu’on siffle pour qu’il change de couleur » ; « Fais comme le caméléon en marche : regarde en avant et, en même temps, observe ce qui est derrière »…

L’origine des caméléons fait également l’objet de récits fabuleux. Ainsi, des légendes malgaches veulent que les caméléons soient le résultat de la transformation d’escargots de la forêt, ou encore qu’ils naissent de certains œufs de crocodiles.

 

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Cycle de vie d’un moustique

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2014

 

190px-Anopheles_Culex_larvae_feeding_position_CDC_modLes moustiques ont une activité rythmée, saisonnière et nycthémérale.

En vue de l’accouplement, mâles et femelles forment un essaim, peu après le coucher du soleil, à quelques mètres du sol. Ce phénomène est observable pour An. gambiae et An. funestus et il est probable qu’il existe également chez d’autres espèces et d’autres genres. L’accouplement a lieu peu de temps après l’émergence des adultes, chaque femelle étant fécondée une seule fois pour toute sa vie. Le bourdonnement caractéristique des moustiques n’est émis que par les femelles. Il permet aux mâles de les repérer, chaque espèce ayant sa propre fréquence caractéristique.

La plupart des moustiques sont hématophages, ce repas de sang étant indispensable à la ponte. Elles sont qualifiées d’« endophages » lorsqu’elles piquent à l’intérieur des maisons, d’« exophages » à l’extérieur. Toutefois, les femelles se nourrissent comme les mâles en se gorgeant d’eau sucrée et de sucs végétaux (nectar, sève), et peuvent vivre plusieurs mois (des espèces anthropophiles passent l’hiver en diapause dans des caves, grottes, étables ; d’autres dans des abris en sous-bois), mais alors elles constituent des réserves adipeuses au lieu de pondre.

Phase aquatique : les gites larvaires

Quarante-huit heures après la prise du repas de sang, les femelles fécondées déposent leurs œufs, selon les espèces : à la surface d’eaux permanentes ou temporaires, stagnantes ou courantes, dans des réceptacles naturels ou artificiels ou sur des terres inondables (marécage, rizière…). L’eau est donc absolument nécessaire au développement du moustique. De la boue ou de la terre humide ne conviendront pas. Ces œufs sont pondus soit isolément, soit en amas  ou bien fixés à un support végétal immergé . La fécondité totale d’une femelle varie selon les espèces de 500 à 2 000 œufs (20 à 200 par ponte selon la quantité de sang disponible), plusieurs pontes possibles, généralement une à quatre). Ces œufs se développent en un à deux jours (selon les conditions météorologiques) et éclosent, donnant naissance à des larves aquatiques de premier stade qui possèdent  au bout de l’abdomen un siphon respiratoire en contact avec l’air. Les gîtes larvaires sont très diversifiés selon les genres et les espèces et comprennent tous les points d’eau possible excepté mers et océans : les eaux courantes (bords de torrents de montagne, de rivières ou fleuves) ou stagnantes (étang, mare, rizière, marécage, bord de rivière, fossé, flaque), ensoleillées (chemin) ou ombragées (en forêt), de grande dimension (lac, fleuve) ou de petite taille (feuille morte), à forte teneur en sels minéraux (eau saumâtre : mangroves, salines) ou chargées de matières organiques (trou d’arbre), les gîtes naturels formés par les végétaux  : aisselle de feuille, bambou fendu, trou d’arbre, urne de plante carnivore, champignon creux, feuille à terre, fruit creux), minéraux : flaques, ornières, carrière de briques, empreinte de pas de bétail, trou de crabe, coquille d’escargot, trou de rocher, ou artificiels : citerne, latrine, rejet d’égout, abreuvoir, gouttière, pneu, carcasse de voiture, bidon, bâche, boîte de conserve, pot de fleurs. Chez certains genres (Aedes, Haemagogus, Psorophora), les œufs sont résistants à la dessiccation, dans l’attente de la remise en eau de leur gîte de ponte.

Les larves s’alimentent et se maintiennent au repos sous la surface de l’eau, respirant par leurs spiracles qui affleurent à la surface et se situent soit directement au niveau du 8esegment abdominal pour les Anopheles (qui doivent donc pour respirer se maintenir parallèles à la surface de l’eau, aidé en cela par des soies spécifiques à cette sous-famille, les soies palmées), soit à l’extrémité du siphon respiratoire du 8e segment pour les Culicinae (qui doivent donc maintenir leur corps oblique par rapport à la surface pour respirer). Enfin, certains genres de Culicinae ont leurs larves immergées, respirant par l’intermédiaire de la tige d’un végétal dans lequel elles insèrent leur siphon . Les larves passent par quatre stades larvaires se traduisant par une augmentation de leur taille, et se métamorphosent en une nymphe.

La nymphe est aquatique et respire l’air atmosphérique au moyen de ces deux trompettes respiratoires. L’extrémité abdominale de la nymphe est aplatie en palettes ou nageoires. La nymphe ne se nourrit pas. Il s’agit d’un stade de transition vers l’adulte durant lequel l’insecte subit de profonds remaniements physiologiques et morphologiques.

De la nymphe émergera au bout de deux à cinq jours l’adulte volant.

Phase aérienne

250px-Culex_sp_larvaeLa plupart des espèces ont une activité nocturne  ou bien essentiellement diurne  à crépusculaire (genre Aedes). En région afrotropicale, la majorité des moustiques se nourrissent la nuit ou au crépuscule, au moins en zone de savanes et à basse altitude ; en montagne, où il fait très froid la nuit, et en forêt dense, où règne en permanence une mi-obscurité, un certain nombre d’espèces ailleurs nocturnes ou crépusculaires attaquent couramment de jour. Chaque espèce de moustique semble posséder, dans des conditions climatologiques déterminées, un cycle d’activité qui lui est propre. Chez le genre Anopheles, la durée du stade larvaire est d’environ sept jours (si les conditions extérieures sont favorables : qualité de l’eau, température et nourriture essentiellement). Les adultes vivent selon les conditions et les espèces de 15 à 40 jours, excepté pour certaines espèces dont les femelles peuvent hiverner.

Les mâles se déplacent assez peu du gîte dont ils sont issus, et leur longévité est relativement faible. La femelle peut migrer jusqu’à 100 km de son lieu de naissance (transport passif par le vent). Dans les zones tempérées, à l’arrivée de l’hiver, certaines espèces peuvent hiverner au stade adulte, d’autres laissent leurs larves perpétuer seules l’espèce à l’arrivée du printemps. L’espérance de vie peut varier de deux à trois semaines pour certaines espèces, à plusieurs mois pour d’autres. En état de diapause, l’espérance de vie de certains moustiques peut atteindre plusieurs mois (selon l’espèce).

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La bave d’Escargot

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2012

 

XIXe siècle : Tarenne, Figuier et Baron-Barthélémy

 

Le XIXe siècle réhabilite totalement l’escargot pour lui accorder une place importante en thérapeutique et débute, en 1808, avec les travaux de Georges Tarenne sur l’emploi de cet animal contre la hernie.

Crème à base de bave d'escargot - Armonia Ayant constaté que le « suc d’escargot » se fixe de façon particulièrement tenace sur les textiles, Tarenne a pensé qu’il pénètrerait facilement la peau et se répandrait ainsi dans toute la partie malade. Considérant également « que l’on mange des escargots et que les personnes qui ont la poitrine faible en boivent le jus, quelquefois même le suc pur, [...], ce suc, insinué dans les muscles, ne devrait pas être plus nuisible que la chair cuite, ni que le bouillon et la liqueur naturelle de ces animaux, introduits dans l’estomac. »

 Tarenne expose : « Sa viscosité, sa force astringente ou de contraction et ses facultés reproductrices me firent aussitôt présumer qu’il fermerait, de quelque manière que ce soit, les ouvertures herniaires. »

 Tarenne fournit également de nombreuses recommandations : « Le hernieux se fera confectionner un bandage de type classique, mais dont la pomme doit être concave de façon à pouvoir recevoir un godet du diamètre de la hernie, de préférence en faïence, en porcelaine ou en verre, plutôt qu’en fer blanc ou en bois. Ce godet sera rempli de laine, de préférence, de coton ou d’étoupe, puis on y introduira le « suc » d’un ou deux escargots, recueilli en blessant ces mollusques en divers sens avec une cheville de bois dur en forme de poinçon, ce qui déterminera l’écoulement d’une liqueur qui est « le sang du colimaçon », seul à avoir la propriété annoncée ».

 Il donne également des conseils très précis sur la durée du traitement (de l’ordre de trois mois, tout au plus quatre), sur la saison préférable (le printemps), sur le nombre d’escargots à utiliser (environ 200 s’ils sont de vigne, davantage s’ils sont de jardin, pour un traitement ordinaire), sur la fréquence de renouvellement des applications (le mieux est quotidiennement) et sur diverses précautions à prendre.  

En 1840, O. Figuier publie un Mémoire sur la composition chimique des escargots et sur les préparations pharmaceutiques dont ils sont la base.

 La bave d'Escargot dans ESCARGOT creme-a-la-bave-descargot-bave-descargotIl donne alors le nom d’hélicine à l’huile transparente de couleur jaune, extraite d’Hélix pomatia mais aussi de « toutes les grosses espèces d’escargots ». Il décrit dans son ouvrage plusieurs formes pharmaceutiques : sucre d’escargot, tablettes, sirop, pâte d’escargot, chocolat d’escargot ; qui sont indiquées contre les rhumes opiniâtres, la phtisie au 1er et 2e degré, les irritations aiguës et chroniques de la poitrine et des organes digestifs. La pommade d’escargots est réservée à l’usage externe pour les gerçures et les efflorescences dartreuses.

 Figuier, à la suite de ses travaux, donne son nom à différentes spécialités plus tard concurrencées par celles de la Maison Mure.

 Dans son Mémoire sur les préparations à base d’hélicine admises à l’exposition universelle de 1855, Baron-Barthélémy parlant de l’hélicine : « l’opinion du célèbre pharmacologue Barbier nous semble décisive dans cette question. Il est constant, dit-il, que, dans les phlegmasies lentes des organes pulmonaires, l’action des préparations de limaçons a pu quelquefois diminuer l’activité du travail morbide, en arrêter les progrès, et enfin, détruire tout à fait la maladie. »

 Il cite également les nombreuses indications des préparations héliciées : employées contre la plupart des phlegmasies, contre les rhumes et les toux opiniâtres, les bronchites, les catarrhes, les asthmes, les diverses hémoptysies, les inflammations des amygdales, angines, enrouements, grippe, croup, coqueluche ; les toux nerveuses de l’enfant ; les affections des poumons : pneumonie, phtisie pulmonaire ; les crampes nerveuses de l’estomac et des intestins, gastrites, gastroentéralgies ; les migraines dépendant d’une indisposition maladive de l’estomac ; la toux qui suit ou accompagne les maladies inflammatoires de la peau, telles que : rougeole, scarlatine, petite vérole, érésipèle, etc. ; les maladies longues, accompagnées d’irritation ou de dépérissement; et certaines affections cutanées. Il ajoute : « les chanteurs trouvent en elles de puissants auxiliaires contre les altérations diverses de la voix. »  

 

http://www.ordre.pharmacien.fr Documents de référence – Histoire et art pharmaceutique

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L’Escargot de Dali

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2012

 

L'Escargot de Dali dans ESCARGOT snail Une étude de l’Œuvre de Dalí, révèle quelques symboles systématiquement présents dans tous ses travaux. Il s’agit d’objets fétiches qui, apparemment, ont peu de points communs : béquilles, oursins, fourmis, pain… et bien sûr notre ami :

 

ESCARGOTS


L’escargot est lié à un événement marquant de la vie de Dalí : sa rencontre avec Sigmund Freud. Dalí pensait que rien n’arrive simplement par accident, il avait été captivé par la vision d’un escargot sur une bicyclette hors de la maison de Freud.

 Le lien se fit alors en lui entre une tête humaine et l’escargot, qu’il associa plus particulièrement à la tête de Freud.

 Comme pour l’œuf, la partie extérieure de la coquille (dure) et le corps (mou) intérieur de l’escargot le fascinèrent et la géométrie de ses courbes l’enchantèrent.

 

http://www.daliparis.com/symboles-daliniens.html

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Escargot de la Création

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2012

 

Escargot de la Création dans ESCARGOT escargot011La mythologie nauruane est issue de l’ancienne religion totémique pratiquée sur l’île de Nauru par les Nauruans. Les deux principales divinités sont Eijebong, la déesse de la féminité, et Buitani, l’île des esprits déifiée.

Cette religion ne possède plus que de rares croyants à cause de l’occidentalisation et de l’évangélisation de la population depuis la fin du XIXe siècle.

La religion totémique nauruane reposait sur un système de croyances mythologiques et de rituels apparenté au culte des ancêtres.

 Comme dans une grande partie de l’Océanie, un de ces rituels consistait pour les hommes à boire chaque nuit du kava. La boisson, extrêmement amère, est très désagréable à boire mais il était nécessaire que les hommes pratiquent ce rituel chaque nuit en tant que symbole des difficultés de la vie qui doivent être surmontées.

 Chaque foyer nauruan avait un esprit protecteur qui recevait chaque jour en offrande de la part de la famille un peu de farine déposée devant la maison.

 La frégate jouait aussi un rôle important car cet oiseau était considéré comme étant le réceptacle des esprits et le lien avec Buitani. Durant des cérémonies en juillet, une frégate était capturée et bénéficiait des meilleurs traitements.

 Selon la mythologie nauruane, le monde a été créé par une araignée appelée Areop-Enap avec les différentes parties d’une moule :

 -          la valve supérieure a donné le ciel,

-          la valve inférieure la Terre,

 escargot012 dans ESCARGOT

-          deux escargots la Lune et le Soleil,

-          une chenille la Voie lactée

-          et sa sueur la mer.

Les îles proviennent de la chair de la moule et la végétation de la soie d’Areop-Enap.

Areop-Enap créa les humains à partir de pierres pour qu’ils supportent le monde ainsi qu’une créature volante à partir de boue pour connaître tous les habitants du monde.

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L’escargot, emblème Bourguignon

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2012

Issu du site http://bourgognelibre.blogspot.com/2009/04/quel-plus-noble-symbole-pour.html

 

Quel plus noble symbole pour représenter la Bourgogne que l’escargot ?

Je peux vous en parler car je suis une pure Bourguignonne…

Snail.jpg Les sots essayent parfois de railler notre mouvement par le slogan « la Bourgogne aux escargots ». Sans doute pensent-ils, dans leurs amorphes cervelles de francisés, nous humilier en nous assimilant aux escargots, mais c’est pour nous un orgueil ! Que dis-je ? Un prestige ! Le plus honorifique de tous les titres de gloire ! L’escargot est l’animal bourguignon par excellence.

Certes à première vue l’escargot peut paraitre un symbole peu flatteur, il est visqueux, gluant, rampant, d’une élégance extrêmement modérée et d’une rapidité qu’on ne saurait qualifier d’excessive. Arborer un escargot en guise d’animal de compagnie ne vous vaudra qu’un universel mépris, et n’escomptez surtout aucune sorte de succès auprès de la gente féminine en lui exhibant votre sympathique compagnon à cornes, vous ne récolterez que l’expression de son dégout, parsemée de violentes imprécations contre ce qui sera considérée comme votre extravagance. Du reste, en tant qu’animal de compagnie, il faut bien convenir que l’escargot présente un intérêt tout à fait relatif. Peu affectueux, dénué de toute forme de reconnaissance, ce n’est pas l’escargot qui vous permettra de meubler votre solitude. Préférez-lui un mammifère.

Rendons-nous à l’évidence, les escargots sont mal aimés. Ils sont mal aimés car ils sont mal compris. Car en réalité, pourvu qu’on s’y intéresse un peu, on s’aperçoit bien vite que l’escargot est un animal remarquable, sympathique, débonnaire, chaleureux, bourguignon en somme. Qu’a-t-il de bourguignon ?

Tout d’abord l’escargot est un voluptueux. Un hédoniste Un sybarite. Il aime les plaisirs et s’y livre avec passion. Le jour de la Création, lorsqu’Epiméthée fût chargé de donner des qualités à chaque espèce vivante il leur proposa plusieurs pairs de membres. Voyant que toutes les autres espèces terrestres se précipitaient sur ces grossiers attributs (certaines espèces allant jusqu’à s’en octroyer mille), l’escargot fit la fine bouche et dédaigna ces protubérances vulgaires qui font perdre au ventre toute sa noblesse. Il opta donc pour le plus raffiné de tous les modes de locomotion : la reptation salivaire.

Ceux qui se récrient contre cette méthode en la trouvant sale ou répugnante sont des sots. En réalité il n’existe rien de plus sensuel que de laisser son corps glisser lentement sur de la bave, surtout la sienne. C’est comme flotter sur un nuage, c’est un un pur abandon de soi dans la profondeur des sens, un mépris de la pesanteur, une caresse permanente. L’homme d’ailleurs ne s’y est pas trompé, puisqu’ il a cherché à reproduire cette sensation par le biais des toboggans aquatiques. Mais leur trop grande célérité écoeurerait n’importe quel gastéropode digne de ce nom, qui, s’il était pourvu d’épaules, les hausserait avec mépris devant cette grossière imitation.

 Son caractère de bon vivant ne s’exprime pas seulement dans ses moyens de transport, mais aussi dans son formidable appétit. Livrez une salade à un escargot et observez avec quelle voracité il dévore ce légume, alors vous ne douterez plus qu’il s’agit bien d’un de nos compatriotes.

 L’escargot est un voluptueux mais c’est aussi un artiste. Il fabrique lui-même sa maison, en architecte consciencieux, et pour ce faire, n’a recours a aucun matériau extérieur à lui-même (ce qu’il jugerait éminemment trivial et indigne de lui), il ne se sert que de sa précieuse salive.

 Enfin l’escargot est sans doute la créature vivante qui, après le bourguignon, a poussé le plus loin l’intensification de ses plaisirs sexuels. Homme, femme, , les escargots ne s’arrêtent pas à ce genre de détails, quand ils veulent foutre ils foutent, et leur coït est une orgie de bave, d’écume, de sperme et d’ovule en tous genres. Leurs corps entiers s’entremêlent et coulissent sur les flots de salive dont ils se recouvrent avec délectation. C’est un bain de salive, une inondation de foutre.

Oui, nous sommes fiers d’avoir cet animal pour emblème, cet ami de tous les plaisirs dont nous voulons imiter la sincère originalité.

 Helix lucorumNotre histoire est d’ailleurs étroitement liée à la sienne. La consommation des escargots remonte à l’époque romaine, mais dès cette époque la Bourgogne est réputée pour la saveur de sa faune. Au Moyen Age, à l’époque des ducs de Bourgogne, l’escargot devint un plat réservé à la noblesse. Les ducs s’en délectaient le plus souvent possible, ils organisaient même des chasses, avec chiens pour en capturer, le flair de ces canidés permettant de trouver les nids les plus dissimulés. Mais c’est surtout au XIX° siècle que la Bourgogne se fit connaître pour cette spécialité gastronomique qui était alors tombée dans l’oubli et que l’ »escargot de Bourgogne » devint presque aussi fameux que notre vin.

Toutefois, bien qu’il fût apprécié culinairement, sa noblesse ne fût jamais entièrement reconnue, et je crois qu’aucun seigneur n’osa s’en servir en guise d’écusson. Allez savoir pourquoi.

Une fois de plus je me vois dans l’obligation de conclure mon article par un cri d’alarme. En effet l’authentique escargot de Bourgogne est en voie d’extinction, exterminé par les pesticides en tous genres, auxquels sont contraints d’avoir recours nos agriculteurs, étranglés par les contraintes productivistes de l’Europe et des grandes chaines de distribution.

 Ah bien sûr quand les bébés phoques se font tuer par milliers on s’émeut et les stars interviennent dans les médias. Mais qui se soucie de la disparition des escargots de Bourgogne ?  Personne !

Sauvons les escargots de Bourgogne !

Publié par Charles le Téméraire 

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La Confrérie des Escargots

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2012

Dimanche 29 avril a eu lieu le Festival des escargots à BASSOU, comme tous les ans. Mais une nouveauté cette année : la naissance d’une Confrérie !

La Confrérie des Escargots dans ESCARGOT OBJ2298200_1

Dans la matinée une soixantaine de personnes du secteur, dont les Peulons d’Auxerre (patronage laïque avec leur bannière, heureux d’être là !), se retrouvaient dans l’église du village pour assister à la célébration de cette naissance : prière de bénédiction et une homélie du Père Michel Desfray qui a été fortement appréciée. En voici l’essentiel :

« Votre démarche dans cette église est une démarche de foi, foi en l’amitié qui vous unit, membres d’une même confrérie, d’une même fraternité,  foi en un avenir d’humanité à construire dans l’échange, le partage, la solidarité,  foi en Dieu qui est à la source de toute générosité, de toute réciprocité, de toute paix véritable.

Votre fraternité se constitue sur le signe de l’escargot. Il s’agit là d’un être vivant, très ancien dans la chaîne des vivants dont nous faisons partie. Il est petit, il est humble, il rampe sur la terre nourricière qui nous est commune. En lui une absence de violence, une proximité aimable, une fragilité.

L’escargot porte sa maison partout où il va : une belle coquille striée en forme de spirale, cette merveilleuse figure géométrique qui va en s’élargissant graduellement, à la manière des galaxies, comme un appel vers l’infini. C’est une semblable spirale qui se dessine au tympan de la basilique de Vézelay sur le vêtement du Christ en majesté, au niveau de la hanche droite. Quel merveilleux symbole du dessein de Dieu dans toute sa création !

Au Moyen-Age, les moines élevaient des escargots dans leur monastère. C’était leur nourriture de Carême, c’était aussi pour leur entourage une réserve pour les périodes de disette.

L’escargot est devenu l’entrée de nos repas de fête. Il nous invite à la joie d’être ensemble. N’oublions pas tout ce qu’il évoque, en écho à l’Evangile : les valeurs d’humilité, de souci des plus pauvres, de partage.

Jésus-Christ nous parle sans cesse d’un repas fraternel où sont conviés tous les hommes, à commencer par les plus pauvres, dans la joie du Père. Nous sommes sur la terre pour apprendre à nous aimer ainsi dans le quotidien de nos vies.

Notre monde en proie à la division, à la violence, aux inégalités criantes sera-t-il sensible à cet appel à plus de justice, d’amour et de paix ? Des gestes de solidarité, de fraternité ne manquent pas non plus aujourd’hui. Votre Comité d’animation de Bassou en est un témoignage.

Que le Seigneur nous inspire d’accomplir jour après jour ce qui va dans le sens de la sauvegarde de notre planète et du salut de l’humanité « 

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Escargots géants qui envahissent Miami

Posté par othoharmonie le 12 juin 2012


 

Escargots géants qui envahissent Miami dans ESCARGOT escargot-g%C3%A9ant-dafriqueDes milliers de gros escargots gloutons ont infesté la ville de Miami. Les inspecteurs du département de l’Agriculture de Floride enquêtent et se chargent de la collecte de ces gros mollusques.

Nul ne sait comment ce glouton a débarqué à Miami aux Etats-Unis. Venu d’Afrique de l’Est, l’escargot connu sous le nom de Achatina fulica est l’un des plus gros et voraces du monde. Mais ce n’est pas la première fois qu’il s’infiltre de la sorte : par le passé, il avait déjà envahi la Guadeloupe, la Martinique, d’autres pays des Caraïbes… et Miami. Pouvant mesurer jusqu’à 20 centimètres de longueur et 10 centimètres de diamètre, les escargots géants africains peuvent vivre plusieurs années et se reproduisent très vite, à savoir, près de 1.200 œufs par an. Ainsi, un seul d’entre eux peut coloniser un quartier entier.

En 1966, un garçon avait fait venir trois escargots géants comme animaux de compagnie, que, par lassitude, sa grand-mère avait fini par libérer dans la nature. De ces trois spécimens naquirent 18.000 rejetons, qu’il fallut neuf ans et un million de dollars pour éradiquer. « S’ils s’installaient pour de bon, ils pourraient dévaster l’agriculture de Floride« , frémit Mark Fagan qui précise : « l’agriculture est la deuxième activité économique après le tourisme ici« .

Ces jours-ci, Yolanda Garcia Burgos, une habitante de Miami, a retrouvé un matin le mur extérieur de sa maison couvert d’épais filaments noirs enchevêtrés et collés : des excréments d’escargots. En une semaine, elle a ramassé avec les inspecteurs du département de l’Agriculture de Floride, 583 mollusques dans ses buissons, derrière une planche, près du barbecue ou dans le lierre. Entre le début de l’invasion en septembre et janvier, près de 35.000 escargots ont été capturés par les inspecteurs à Miami.

Un animal de compagnie bien mal choisi

Aux Etats-Unis, il est interdit d’en importer sans permis, mais les autorités précisent avec insistance que le gastéropode est très aimé dans la religion afro-caribéenne, la santeria. Ce fléau serait-il « lié aux pratiques de cette religion afro-caribéenne ou au fait que quelqu’un les ait fait venir comme animaux de compagnie, et les aurait ensuite laisser s’échapper ?  », s’interroge Mark Fagan, porte-parole du département de l’Agriculture de Floride cité par l’AFP.

 Une cellule de crise a commencé l’extermination de cette espèce invasive et dangereuse. En effet, sa bave peut contenir un ver qui transmet une forme non mortelle de la méningite, mais pouvant occasionner de violents maux de ventre. Les jardins sont traités avec des granulés de phosphate de fer qui coupent l’appétit des escargots qui arrêtent alors de manger. Lorsqu’ils sont capturés, un destin funeste les attend : soit ils servent pour des tests scientifiques, soit ils sont tués par immersion prolongée dans des seaux remplis d’alcool puis sont à la poubelle.

 

Escargot mignon mignon

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L’Escargot comme animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012


L'Escargot comme animal de compagnie dans ESCARGOT un-specimen-d-escargot-geant-africain-credits-ventura-flick-r_42131_w250Que l’on soit en maison ou en appartement, il y a un animal que les enfants peuvent élever.

Ils ne prennent pas beaucoup de place, ne font pas de bruit, ne sont pas à sortir pour faire leurs besoins, ne mangent pas pour cher… mais quel est cet animal parfait ?

  Si vous voulez un familier grincheux qui ne fait pas de vacarme, préfère un lent rythme de vie de style et dont il est facile de prendre soin, vous pouvez envisager un escargot…

 Il n’en a pas l’air comme ça, mais beaucoup d’enfants s’attachent à lui, et passent de longs moments à le regarder évoluer. Il lui faut peu des soins, l’escargot a besoin d’humidité de temps en temps, de se nourrir, de boire, de bouger, de soleil, de lumière, de chaleur…

L’enfant aime l’observer, le tenir sur sa main.

Ça chatouille, c’est du bonheur pour ce jeune maître qui se sent responsable d’un petit être.

 L’escargot aime la salade, épinards, laitue… les fruits mous comme la framboise, les fraises, les mûres. On peut lui donner à boire, de l’eau, du café, du thé, du lait, ou des mélanges…des jus de fruits, des jus de légumes!

   Un contenant en plastique, comme une litière à chat, fera très bien l’affaire pour l’héberger. Et pour qu’ils ne s’échappent pas trop loin, une planche en plastique gardera l’escargot dans sa maison au moins pour la nuit. La matière plastique est vraiment ce qui est le plus pratique pour l’enfant et le plus amusant pour l’escargot qui peut avancer très vite.

 Contrairement à une multitude d’animaux que l’on pourrait acheter pour développer le sens des responsabilités d’un enfant, l’escargot, ne fait pas de bruit, ni le jour, ni la nuit.

 dans ESCARGOT L’escargot n’a pas beaucoup la cotte, cependant il est gratuit. Pas besoin de le déclarer, pas besoin de harnais, ni de vaccination…

 Certes, ce n’est pas un animal à caresser, quoi que… Il n’arrive pas quand on l’appelle par son nom, mais il nous entend lorsqu’on lui parle, et il nous comprend…  Il y a même des escargots qui semblent s’attacher aux personnes.  Voici deux ans déjà, j’en ai fait l’expérience, gardant près de moi, dans une cage à hamster une dizaine d’escargots, un jour m’a pris de leur rendre leur liberté. Et bien croyez-moi, impossible de les faire partir dans le jardin, chaque fois ils revenaient s’agglutiner sur ma porte d’entrée.

 Tous les jours s’était la même sérénade, comme s’ils venaient me supplier de les reprendre. Ça a duré plus d’une semaine ainsi, à toujours les remettre un peu plus loin dans mon terrain.

Certains escargots ressentent une amitié vraiment profonde croyez-moi. Cette amitié paressant improbable nous apporte énormément. !!

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