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Tourterelle domestique

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2013


Tourterelle domestique dans PIGEON - COLOMBE 330px-barbary_doveLa Tourterelle domestique est issue de la sélection en captivité de la Tourterelle rieuse, peut-être croisée avec certains individus de l’espèce Tourterelle turque. Élevée en volière comme animal de compagnie ou de laboratoire, elle est considérée comme domestique mais on retrouve dans la nature des colonies éparses, échappées d’élevages et retournées à la vie sauvage. La variété blanche est souvent appelée colombe, ou colombe domestique, au même titre qu’un pigeon albinos.

La Tourterelle domestique est parfois considérée comme une espèce à part entière 

Plus grosse que la tourterelle sauvage d’Afrique, mais avec une queue plus courte, la tourterelle domestique a conservé le demi collier noir de sa parente sauvage mais son plumage a pris des couleurs variées au gré des sélections faites par les éleveurs.

La couleur de base est un gris-beige rosé, dit « gris tourterelle », dégradé de blanc sous le ventre, la gorge et en dessous de la queue. Elle a un demi anneau noir autour du cou. Les plumes des ailes sont gris clair, s’éclaircissant vers le bord des ailes. Les plumes sous la queue sont noires marquées de blanc. Les yeux sont rouge rubis. Le bec noir violacé et une bordure argentée. Les pattes sont pourpres.

Les jeunes individus sont plus pâles que les adultes comme chez Streptopelia roseogrisea.

La variété blanche est souvent confondue avec la colombe vraie, qui est plutôt à l’origine un pigeon biset albinos. Le caractère « blanc » étant inscrit dans les gènes de la plupart des tourterelles, des poussins blancs peuvent donc naître de parents au plumage commun. Ces oiseaux vivant en grande partie dans les pays chauds, la nature a fait en sorte que les plumes deviennent blanches (perte des pigments par leucistisme) afin de repousser la chaleur, par réflexion, alors que la couleur noir absorbe la chaleur.

  • Longueur : 25 à 33cm
  • Poids: 120 à 212g

la Tourterelle Domestique est une espèce que l’on ne trouve, théoriquement, qu’en captivité. Il existe toutefois dans la nature des colonies éparses, issues d’individus échappés d’élevages qui se sont adaptés à la vie sauvageOn peut aussi parfois la trouver dans les jardins.

En chiffres :

  • Ponte : 2 œufs
  • Incubation : 15 jours
  • Longévité : 14 ans

Le couple de tourterelles fait un nid avec des brindilles grossièrement entassées. Le mâle et la femelle se relaient ensuite pour couver une ponte en général de deux œufs. En captivité les femelles s’entraident quand les mâles font défaut et une femelle peut même accepter d’adopter des poussins et de les nourrir ensuite comme les vrais parents, en régurgitant un liquide prédigéré.

On utilise cette prédisposition pour faire élever aux tourterelles domestiques des petits de tourterelles d’espèces différentes, comme par exemple de tourterelles tristes.

Les tourterelles des deux sexes communiquent par différents sons associés en particulier aux parades amoureuses. Aux sons s’ajoutent divers mouvements d’ailes et des courbettes.

Même après des générations de vie en captivité une tourterelle se figera sur place si une ombre dans le ciel lui fait craindre la présence d’un oiseau de proie.

Les tourterelles apprécient les bains dans une eau peu profonde, elles s’aspergent à l’aide du bec et des ailes, puis restent ensuite parfois, une aile étalée, quelques instants le corps en équilibre.

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Elevage de Tourterelles

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2013


La tourterelle domestique a une gamme de différents cris d’appel. Le chant de la femelle est généralement plus doux avec plus de trilles et roucoulades. Le cri d’avertissement bien connu fait « Cou Crrrrrou » ou « Cou courrrrou-oua », il est aussi utilisé en roucoulement sur le nid. D’autres cris, que l’on pourrait comparer à un « rire », sont réservés aux salutations ou aux moments d’excitation.

Le roucoulement de la tourterelle est créé par les muscles qui font vibrer l’air envoyé vers le haut des poumons. Ces muscles appartiennent à la classe connue la plus rapide des muscles d’animaux vertébrés, contractant pas moins de dix fois plus rapidement que l’utilisation des muscles pour courir. Cette classe des muscles est habituellement trouvée chez des animaux comme le serpent à sonnettes, sur sa queue. La tourterelle est le premier genre d’oiseau chez qui cette classe de muscle est avéré (Elemans, et autres, 2004).

La tourterelle est un animal de volière. L’espace minimum requis pour son élevage est d’un mètre cube par individu pour pouvoir exercer leurs ailes.

Elle a besoin d’avoir un abri contre le vent, de beaucoup d’eau pour boire et d’une baignoire pour se rafraichir. Elle est amicale et en cas d’abandon des petits, même nouveau-nés, on peut les élever facilement en les mettant dans un saladier de petite taille avec du foin dedans et en les couvrant avec une pelote de laine mohair.

La tourterelle domestique consomme une variété de graines: millet rouge et blanc, brisures de maïs, blé, chanvre, etc. Elle se nourrit en picorant le sol autant qu’en becquetant les plantes basses, sans prendre la peine de décortiquer les graines.

Elle apprécie les os de seiche, la salade et la pomme râpée ou non. Un peu de persil coupé fin lui plaît et même de l’orange douce dont on épluche les quartiers. En captivité, Il faut les nourrir avec des graines moulinées au moulin à café que l’on cuit en bouillie avec du lait de soja, auxquels on ajoute un peu de miel. On donne le tout à l’aide d’une seringue tiède, sept fois par jour. Au début la moitié d’un cm2 suffit puis il est nécessaire d’augmenter progressivement la dose. Les bébés digèrent mieux si on met un peu de sa salive dans la bouillie. Le petit oiseau devient très vite confiant et sera capable de vous reconnaître des années après sa mise en volière.

Quelques sources affirment que la Tourterelle Domestique est une forme domestique de la Tourterelle turque, Elevage de Tourterelles dans PIGEON - COLOMBE streptopelia_decaocto_zoommais la majorité des indices en font une forme domestiquée de la Tourterelle rieuse. Son statut d’espèce propre est donc douteux. Toutefois en raison de l’utilisation large des noms communs et systématiques, il est préférable de la considérer séparément de l’espèce dont elle descend, d’autant plus que ces tourterelles d’élevage sont la plupart du temps des hybrides de ces deux espèces.

La tourterelle a été domestiquée il y a 2000 à 3000 ans. Elle est facile à élever, sa longévité atteint 12 ans et elle est appréciée pour sa nature douce..certaines atteignent l’âge de 30 ans en captivité.

L’espèce trouve son origine dans les savanes et des Forêts sèches d’Afrique mais les individus d’élevage proviennent de l’archipel des Pescadores, situé au large de la côte ouest de Taïwan. Elles sont tout d’abord élevées en captivité dans les Caraïbes.

Echappés des élevages des Caraïbes, certains individus ont formé des populations éparses aux États-Unis, en Californie et en Floride, d’autres dans l’Illinois.

Les éleveurs amateurs de tourterelles ont créé une grande variété de coloris (orange, ivoire, isabelle, mauve, violine, grise, phaéo et même panachée) ; leur nombre a augmenté considérablement dans la dernière moitié du vingtième siècle, peut-être avec des croisements avec les espèces sauvages.

La tourterelle domestique est élevée en captivité depuis très longtemps. C’est un animal facilement apprivoisé, apprécié des aviculteurs. Elle est utilisée par l’homme comme animal de compagnie ou comme animal de laboratoire.

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Races d’anes français

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2011

En France, sept races d’ânes sont reconnues officiellement par le Ministère de l’Agriculture et les Haras Nationaux :

 Baudet du Poitou 1.JPG

  • le baudet du Poitou qui mesure entre 1,40 et 1,56 m au garrot et pèse de 300 à 410 kg ; sa robe est velue et va du bai brun au noir, les oreilles sont grandes et en éventail. C’est une race de grands ânes dédiée à la production mulassière.

 

  • le Grand Noir du Berry qui mesure entre 1,35 et 1,45 m au garrot ; sa robe est bai brun à bai brun foncé sans bande cruciale (bande de poils foncés au travers du garrot) ni raie de mulet (bande de poils foncés le long du dos) et sans zébrures ; le ventre est gris-blanc ainsi que le bout du nez et le contour des yeux, les oreilles de grande dimension et bien droites ;

 

  • Ane cotentin 101.jpgl’âne du Cotentin qui mesure entre 1,15 et 1,35 m au garrot ; sa robe est gris cendré, gris bleuté ou tourterelle avec ou sans zébrures sur les membres et raie de mulet ou bande cruciale ; le ventre est gris-blanc, les oreilles sont plus foncées sur les contours et à la base ;

 

  • l’âne de Normandie qui mesure de 1,10 à 1,25 m au garrot ; sa robe est bai brun avec bande cruciale, le ventre est gris-blanc, les oreilles de bonne dimension bien ouvertes avec l’intérieur plus clair, et l’œil a un contour blanc ;

 

  • l’âne de Provence qui mesure entre 1,20 et 1,33 m au garrot ; sa robe est à dominante gris tourterelle pouvant varier du gris très clair au gris très foncé nuancé de roux et de marron avec une bande cruciale bien marquée ; le tour des yeux est souvent blanc ainsi que le bout des lèvres et l’encolure est épaisse ;

 

  • Âne des Pyrénées 2.jpgl’âne des Pyrénées (comprenant les deux types gascon et catalan) qui est de grande taille car il peut mesurer jusqu’1,60 m au garrot ; sa robe est noire brillant à bai brun foncé avec le bout du nez, le contour des yeux et le ventre décolorés ; le poil est très ras, les oreilles sont grandes et bien droites ;

 

  • l’âne Bourbonnais qui mesure de 1,18 à 1,32 au garrot et qui est trapu avec une longue queue ; sa robe est nuancée dans les tons chocolat avec une bande cruciale et le ventre et le bout du nez gris à gris clair.

 

  • l’âne Corse, le pur Corse qui mesure 1m17 au garrot; sa robe est gris très clair. Le noir, issu du croisement avec des ânes Catalans qui mesure 1m24 au garrot.

 

L’avenir d’Equus asinus semble bien incertain en France par exemple, la population asinienne comptait environ un million d’individus au début du XXe siècle ; dans les années 1970, il n’y avait plus que vingt mille rescapés. Mais grâce à l’action des associations et d’une poignée d’éleveurs le nombre d’ânes est remonté à trente mille en une vingtaine d’années.

 

                                                                               AneAne

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