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Eléphant 8

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Louis Figuier 


Nous venons de dire que les Éléphants habitent les immenses plaines de l’Asie et de l’Afrique. C’est que deux espèces différentes doivent être distinguées dans la famille des Éléphants de la création actuelle : l’Éléphant d’Asie et celui d’Afrique.

 Éléphant d'Asie L’Éléphant d’Asie vit aujourd’hui dans tout le continent des Indes, principalement dans le royaume de Siam, l’empire des Birmans, le Bengale et l’Indoustan proprement dit. On le trouve également dans l’île de Ceylan, à Sumatra et dans l’île de Bornéo. Sa tête est large, aplatie sur le devant du front, renflée sur ses côtés. Ses oreilles sont moins grandes que celles de l’Éléphant d’Afrique, et leurs proportions sont un peu différentes. Sa couleur est d’un gris terreux passant au brun.

Chez quelques individus, atteints d’une sorte d’albinisme, la couleur est d’un blanc rosé. Les peuples des bords du Gange croient que ces Éléphants blancs ou roses donnent asile aux âmes de leurs anciens rois. Les princes de Siam et du Pégu, fiers de les posséder, les logent dans leurs palais, et les font servir magnifiquement par un nombreux personnel d’adorateurs.

Les Éléphants blancs sont en grande vénération dans l’Inde. Imbus du dogme de la métempsycose, les Indous sont persuadés que, dans la nature, l’Éléphant tient après l’homme le premier rang ; et comme, d’un autre côté, la blancheur de la peau est à leurs yeux un symbole de la pureté de l’âme, une distinction que les dieux n’accordent qu’aux êtres parfaits, l’Éléphant blanc est pour les Indiens un animal privilégié, dont le corps ne peut servir d’habitation qu’aux mânes des rois, des pontifes et des héros.

Il n’y a aujourd’hui que les Éléphants d’Asie que l’on puisse réduire en domesticité. Il faut même remarquer que les individus Eléphant 8 dans ELEPHANT 2217245-l-phant-blancque l’on utilise ne sont pas nés en captivité. Ce sont des individus capturés sauvages et ensuite apprivoisés.

La chasse aux Éléphants se fait, dans l’Inde, comme elle se faisait il y a deux mille ans ; car tous les Orientaux restent fidèles à leurs anciens usages.

On choisit une vaste étendue de bois, qu’on hérisse de barricades et qu’on entoure de fossés larges et profonds. On y introduit des femelles privées. C’est un appât auquel les Éléphants sauvages ne résistent jamais, surtout si l’on a eu soin de choisir la saison des amours. Ils arrivent par troupes dans la nuit, et vont trouver les femelles, en passant par de larges ouvertures qu’on a eu soin de ménager dans l’enceinte. On ferme ces issues aussitôt qu’il en est entré un nombre suffisant, et l’on introduit, pour les traquer et pour battre le bois, des chasseurs et des Éléphants privés.

On a eu soin de disposer à l’avance, dans l’intérieur de l’enceinte, de petits enclos à une seule entrée ; on cherche à faire engager dans ces petits enclos les Éléphants sauvages, pour les isoler. Dès que les Éléphants s’aperçoivent qu’ils sont renfermés, ils entrent en fureur, et font, pour recouvrer leur liberté, des efforts désespérés. On les laisse se débattre un certain temps, et lorsque la faim et la fatigue ont épuisé leurs forces, on les fait attaquer par des Éléphants privés, qui les terrassent à coups de trompe et les forcent à se tenir tranquilles. Les chasseurs saisissent ce moment pour leur jeter des noeuds coulants, et pour les attacher aux arbres, où ils les laissent jusqu’à ce que, domptés par le jeûne et par la lassitude, ils n’opposent plus de résistance. Alors on les mêle aux Éléphants privés, et on achève de les rendre dociles par des caresses et par des soins. (A SUIVRE…) 

FIGUIER, Louis (1819-1894) : L’Éléphant (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (05.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



 dans ELEPHANT

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Eléphant 10

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Louis Figuier 


C’est pour orner la pompe de son triomphe que César fit amener à Rome les Éléphants qu’il avait pris à la bataille de Thapsus. On vit alors quarante de ces magnifiques animaux disposés sur deux rangs, et portant chacun un flambeau dans sa trompe.
Éléphant (gravure du XVIIIe siècle)

L’idée de ce spectacle, qui intéressa beaucoup les Romains, avait été empruntée aux rois d’Égypte et de Syrie, qui se faisaient quelquefois accompagner ainsi par des Éléphants dressés à porter des torches.

Il faut noter, à propos de l’emploi des Éléphants dans les armées, que l’espèce indienne est plus courageuse que l’espèce africaine. Les Romains connaissaient bien cette particularité, car dans les batailles où ils n’avaient que des Éléphants d’Afrique à opposer à des Éléphants indiens, ils avaient soin de les placer, non devant les corps d’armée, mais derrière les soldats. C’est ce que firent les Romains, selon Tite-Live, à la bataille de Magnésie.

L’Éléphant d’Afrique a la tête plus arrondie et moins large en dessus que l’Éléphant d’Asie. Son front n’a pas la double bosse latérale qu’on trouve chez ce dernier. Les oreilles sont plus grandes et plus rapprochées par leur bord interne ; ses défenses sont plus fortes. Quelques autres particularités relatives à la forme des os et à celle des dents molaires distinguent encore l’Éléphant d’Afrique de celui d’Asie.

On rencontre les Éléphants d’Afrique depuis le cap de Bonne-Espérance jusque dans la haute Égypte. Ils existent par conséquent en Mozambique, en Abyssinie, en Guinée et au Sénégal.

Eléphant 10 dans ELEPHANTLes Éléphants africains vivent, comme ceux de l’Inde, en troupes plus ou moins nombreuses. On en trouve aussi de solitaires : les Hollandais les désignent sous le nom de rôdeurs. Ils étaient autrefois beaucoup plus communs qu’aujourd’hui aux environs du cap de Bonne-Espérance. Un voyageur du siècle dernier, Thumberg, rapporte qu’un chasseur lui affirma en avoir abattu, dans ces régions, quatre ou cinq par jour, et cela régulièrement. Il ajoutait que le nombre de ses victimes s’était élevé plusieurs fois à douze ou treize et même à vingt-deux par jour. C’était peut-être propos de chasseur. Quoi qu’il en soit, on peut aujourd’hui voyager dans l’intérieur de l’Afrique sans rencontrer un seul de ces géants, qui étaient autrefois si abondants dans ces pays.

L’Éléphant d’Afrique diffère beaucoup de l’Éléphant d’Asie en ce qui concerne ses rapports avec l’homme. Il se prête peu au service, il s’apprivoise plus difficilement. Aussi ne demande-t-on pas à l’Éléphant d’Afrique ce qu’on obtient de celui des Indes. On le chasse pour la nourriture que fournit son abondante chair, et surtout pour l’ivoire de ses défenses.

On chasse l’Éléphant d’Afrique avec le fusil et avec des flèches empoisonnées. D’autres fois on l’attire et on le fait tomber, par surprise, dans des fosses au fond desquelles il se meurtrit sur des pieux effilés. (FIN). 

 

FIGUIER, Louis (1819-1894) : L’Éléphant (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (05.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
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Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



elephant_fleur dans ELEPHANT

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Message du Peuple des Éléphants 1

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

 

Bonjour !

 

Nous sommes les pachydermes terrestres et nous jouons un rôle similaire à nos sœurs les baleines qui règnent dans l’élément eau… Bonjour à vous, petit peuple, nous sommes les éléphants, gardiens de la mémoire planétaire et responsables de maintenir l’équilibre dans le règne animal ! Il est évident que notre grosseur physique est la 1ère chose qui attire le regard chez nous mais cet attribut physique n’est là que pour refléter notre grandeur d’âme et pour protéger ce qu’il y a en nous… D’êtres les gardiens de la mémoire planétaire ainsi que les responsables de l’équilibre chez le peuple animal exigent maturité, force et sagesse. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle nous vivions très vieux car la sagesse est une qMessage du Peuple des Éléphants 1 dans ELEPHANT wallpaper-elephant-mdualité que nous possédons, dès la naissance mais c’est aussi une qualité qui croît avec l’âge. En nous incarnant ici, nous avons à nous adapter à beaucoup de variantes avant de pouvoir exercer notre rôle de chef spirituel…

 

 Aujourd’hui cependant, marque suprême d’un très grand déséquilibre, l’éléphant est chassé et cruellement tué, sans égard pour son rôle primordial, sa place dans la famille, son âge ou sa santé. Nous savons bien que les êtres qui nous massacrent sont désespérés, déconnectés et parfois sans autres moyens de survivre. Nous les reconnaissons rapidement de par la peur et la distorsion qui émanent d’eux… Cela ne vous paraît-il pas déconcertant que des êtres humains soient poussés à tuer des êtres comme nous parce qu’ils n’ont pas de quoi faire vivre leur famille sur une planète qui est, à la base, plus qu’abondante ? Bien sûr, les individus derrière les meurtres d’éléphants sont motivés par le maître argent, mais ceux qui nous massacrent sur le terrain sont aussi ceux qui pourraient nous sauver !

 

Le déséquilibre des ressources et le gaspillage rends les êtres humains fous, tant ceux qui vivent l’abondance que ceux qui ne la vivent pas…

 

L’ivoire, le produit de nos défenses, n’est pas une nécessité pour vous ; elle l’est pour nous ! L’équilibre communautaire et familial, primordial pour les éléphants, est régulièrement rompu par les massacres qui ont encore lieux. Les éléphants ont besoin de ces liens, ont besoin de temps pour transmettre aux plus jeunes les connaissances qui seront nécessaires à l’exercice de leurs fonctions. Les éléphants ont un système de communication télépathique hautement sophistiqué, qui pourrait être comparé à une sorte de bibliothèque.

 

Toutes les mémoires et les informations importantes sont transmises par le biais d’une multitude d’images codées qui prennent leur sens réel graduellement, comme un livre que l’on lit sur plusieurs années. Les informations sont toujours transmises par les aînés, et tiennent compte de l’âge et de la personnalité de l’éléphant. Outre les mémoires, les aînés transmettent aussi l’information planétaire et universelle actuelle qu’ils/elles captent. Comme tous les animaux possédant des cornes ou des bois, une partie de l’information planétaire est capté télépathiquement via nos défenses.

 

Elephant-asiatique-desintoxication-heroine dans ELEPHANTLes odeurs, que les éléphants captent via leur trompe, sont aussi une source d’information très importante. Un être, humain ou non humain, est toujours reconnu ou analysé de par son odeur… Nous pouvons savoir tout sur un être d’après les odeurs qui s’en dégagent ! C’est ainsi que nous sommes appelés à jauger et à régler des différents. Nos facultés olfactives nous permettent d’aller au-delà des apparences pour régir le peuple animal terrestre et même aérien, dans certains cas. Les informations que nous recevons par les odeurs nous aident à comprendre rapidement une situation et à suggérer ce qui doit être fait pour rétablir l’équilibre, en tenant compte des lois universelles dont nous sommes les gardiens. De par nos défenses, nous sommes au courant de ce qui se passe au niveau planétaire et, à l’intérieur de nous, nous sommes connectés à la mémoire planétaire terrestre, celle qui sait tout ce qui a été, tout ce qui est et tout ce qui pourrait être.

 

C’est elle qui nous dicte les lois de l’équilibre et le respect inné de la vie, sous toutes ses manifestations. De par nos facultés olfactives supérieures, nous avons aussi une foule d’informations sur la nature, les saisons, les sols et tous les êtres qui nous entourent.

 

Tout ceci nous place en position de guides et, dans certains cas, de souverains qui doivent trancher pour le bien du grand tout. Les autres animaux terrestres nous consultent et c’est à nous d’appliquer les lois et d’exprimer les conseils appropriés. Notre présence seule suffit, dans bien des cas, car les éléphants sont naturellement respectés de tous. Nous trouvons étrange que les êtres humains aient choisi de qualifier le lion de roi des animaux…

 

Bien que notre flamboyant frère le lion joue un grand rôle dans l’équilibre de la faune et qu’il incarne de grandes qualités, il est, de loin un des êtres les plus arrogants sur cette terre ! Il obéit, bien sûr, à ses propres codes de lignées* mais disons que la sagesse et le recul ne sont pas ses attributs les plus développés. Le lion offre un puissant reflet aux êtres humains qui semblent préférer y voir une justification ou un exemple à suivre. Nous espérons que la complaisance et l’arrogance humaine tirent à leur fin car même le lion pourrait bénéficier d’un changement de statut !

 

*Codes de lignée : Codes spécifiques qui orientent les êtres dans leur vie, selon la génétique, la mission et les attributs divins propre à chaque espèce. Ces codes s’activent à différents stages de vie et en réaction à divers stimuli environnementaux, selon un plan de vie en grande partie pré-établi.

(à suivre…) 

 

 

Canalisation du peuple des Eléphants Issu du site www.communication-animal.net

 

gifs éléphants

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Eléphant et Chamanisme

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

  

Eléphant et Chamanisme dans ELEPHANT baci-cb8ccSelon une croyance laotienne d’origine chamanique, les âmes d’un être humain ou d’un animal qui, en temps normal, occupent, pour les vitaliser, des régions spécifiques de son corps, peuvent les quitter sous le coup d’une émotion, de la séduction d’un être ou d’un lieu agréable, ou encore par suite de leur capture par un esprit dangereux.

 

Leur absence est de nature à provoquer troubles, maladies voire la mort. Le cas échéant, on organise le rite de sou khouan (« Rappel des âmes ») auquel sont conviés la famille, les amis et les voisins. Un officiant lance un appel vers divers mondes à l’intention des âmes manquantes, les engageant à revenir sans tarder. Pour les y inciter, on a déposé sur un plateau rond, surmonté d’une pyramide de fleurs, tout ce dont ces petites âmes sont friandes : des oeufs, du poulet, du riz, des gâteaux, etc.

 

Lorsqu’ après les appels répétés, celles-ci sont censées avoir réintégré le corps de leur propriétaire, l’officiant les empêche de repartir en attachant des cordonnets de coton blanc aux poignets du patient (les oreilles ou les pattes dans le cas de l’éléphant ou du buffle, seuls animaux concernés par le rite).

 

Outre les cas de maladie, le rite de sou khouan est aussi pratiqué à l’occasion des départs, des arrivées, des mariages et des promotions professionnelles, etc., bref, en toute occasion pouvant provoquer le départ des âmes, et elles sont nombreuses au Laos !

En Afrique.

elephant1 dans ELEPHANTLe chamanisme y est omniprésent. En Afrique de l’Ouest, au Cameroun, l’éléphant représente le double du chef. Le  » Ké  » symbolise la force de l’animal, par conséquent le pouvoir supérieur du chef. Mais ce dernier doit préserver l’animal, conscient que la mort de l’un entraînerait inévitablement la chute de l’autre.

 

Dans de nombreux pays africains, le rêve du chaman est prépondérant. De même, pour communiquer avec l’univers, le masque représente des animaux sacrés : la gueule du crocodile, le crâne de la hyène, les cornes de l’antilope et les pattes de l’éléphant. Ce masque traditionnel, appelé  » tête de Komo « , représente la connaissance du cosmos acquise par l’initié.

 

D’autres exemples assez troublants : en Afrique orientale, les chamans doivent pouvoir parler le dialecte d’une autre tribu sans jamais l’avoir appris. Et, en Afrique du Sud, l’initié doit, sans se tromper, conter l’histoire d’un esprit et reconnaître des objets cachés dans un paquet.

 

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La légende de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

La légende court sur un endroit secret où les éléphants se rendent pour mourir.

 

La légende de l’éléphant dans ELEPHANT elephantA l’origine de beaucoup de légende, il y a souvent quelque chose de vrai. Comme l’homme, les éléphants ont des caries dentaires parfois grosses comme le poing ; le nerf de la dent est donc à vif et pour soulager cette douleur qui les rend fous, les éléphants vont s’étendre dans un point d’eau toujours du côté infecté et pendant des jours, voir des semaines, ils restent ainsi sans bouger, étendus dans la boue.

 

 Lorsque la faim se fait sentir, de la trompe, ils arrachent les végétaux poussant à proximité. Comme c’est insuffisant, ils dépérissent, leurs forces diminuent… ils doivent énormément souffrir jusqu’à leur mort. Pendant des siècles, un grand nombre d’éléphants sont donc allés mourir dans des endroits humides, des marigots ou des marécages. Puis le climat à changé, des années de sècheresse se sont succédées, l’eau des mares s’est évaporée, les squelettes et les défenses sont restés dessus. Cette légende est donc basée sur une histoire vraie dont les premiers explorateurs ont laissé des notes écrites.

 

Plusieurs traditions rapportent qu’un éléphant, qui sent venir sa fin, abandonne ses compagnons de route et gagne, par des chemins détournés, un antique et lointain cimetière des éléphants où blanchissent depuis toujours, les dépouilles de ces ancêtres… !

 

Bien des chasseurs d’ivoire ont cherché, au péril de leur vie, ces mythiques sépultures. Les cimetières d’éléphants ne sont qu’un mythe.

 

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Les éléphants dans l’Histoire

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

Les éléphants et les mammouths 

Une description succinte des mammouths…

 Reconstitution d'un mammouthA l’heure actuelle les éléphants vivent uniquement dans les zones tropicales de la planète… Cependant, parmi les quelques 500 autres espèces d’éléphants ayant peuplé la Terre durant les 55 derniers millions d’années, certaines d’entre elles vivaient dans les climats plus froids du nord de l’Europe. Les mammouths sont de celles-ci : pour être plus précis, l’appellation mammouths regroupe une vingtaine d’espèces différentes (il est en réalité impossible de déterminer si ces différents groupes constituaient véritablement des espèces différentes -au sens biologique du terme-, cette appellation ne repose en fait que sur des aspects purement physiologiques), dont la plus connue (celle qui a disparue le plus récemment…) est le mammouth laineux (Mammuthus primigenius). Les mammouths existaient depuis 4 millions d’années lorsqu’ils s’éteignirent il y a 4000 ans.

Si les mammouths laineux étaient plutôt plus petits que les éléphants africains (environ 3m aux épaules), leurs prédécesseurs (les mammouths des steppes d’Europe et d’Amérique du nord, Mammuthus trogontherii) pouvaient atteindre la taille impressionnate de 4m50 ! Dans l’ensemble, l’aspect des mammouths était vraiment différent des éléphants modernes : ils étaient recouvert d’unet toison noire ou brune, et leurs défenses, très longues étaient recourbées. De plus, pour des raisons évidentes de conservation de la chaleur corporelle, les mammouths avaient des oreilles beacoup plus petites que les éléphants modernes ; de même, leur trompe était plus petite, et, qui plus est, adaptée aux conditions climatiques, à savoir capables de couper des herbes courtes et de fouiller dans la neige. Dans le même ordre d’idées, ils étaient pourvus d’une couche de graisse de 10 cm sous la peau…

Quel est le lien de parenté entre les éléphants et les mammouths ?

 Reconstitution de Mammuthus primigeniusOn l’a déjà vu, les mammouths sont des éléphants fossiles. Cette question n’a de sens que comprise comme « quel est le lien de parenté entre les éléphants modernes (ie actuellement vivants) et les mammouths ? ».

La spéciation qui fit diverger les éléphants d’Afrique et les éléphants d’Asie eut lieu il y a environ 2 millions d’années. On a de bonnes raisons de penser que les mammouths et les éléphants d’Asie sont de proches parents, c’est-à-dire que leur divergence a eu lieu plus tard que la divergence d’avec les éléphants d’Afrique.

Que savons-nous sur les mammouths ?

 

Notre connaissance des mammouths est à la fois assez bonne et encore nettement insuffisante… En effet, grâce au nombre important de carcasses de mammouths retouvées congelées, notre connaissance de l’anatomie de ces animaux est relativement bonne (le plus beau spécimen de mammouth congelé a été retrouvé en Sibérie).

Cela nous permet de connaître aussi la répartition spatiale des mammouths à travers le monde : on estime à l’heure actuelle que, originaires d’Europe centrale et d’Europe du Nord, le mammouth aurait colonisé à peu près l’ensemble de l’Europe, le nord de l’Asie, et l’Amérique de Nord (grâce au détroit de Behring). Par ailleurs, on au pu recueillir d’autres informations sur les mammouths grâce aux peintures rupestres, témoignages de nos ancêtres sur ceux des éléphants.

Mais de nombreuses questions restent sans réponse ou bien avec des réponses peu sûres : comment les mammouths que l’on a pu retrouver ont-ils été congelés (cette question pose de nombreux problèmes physiologiques) ? comment ont-ils disparus (il y deux hypothèses : soit à cause du réchauffement climatique qui eut lieu à peu près à l’époque de leur disparition, soit à cause d’une chasse excessive par l’homme) ? Et comment l’homme pouvait réussir à tuer de tels animaux ?

BARSEPA - grenouilles

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La science des éléphants

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

Beaucoup de voyageurs et même de naturalistes, heureux d’avoir à parler d’êtres aussi merveilleux, ont adopté trop facilement les récits mensongers ou exagérés qu’ils avaient recueillis, et longtemps l’histoire des éléphants a tenu du roman plus que de la vérité.

 

Les Anciens et les Modernes.

La science des éléphants  dans ELEPHANT 220px-Elfenbein-NaturL’ivoire des éléphants a été connu bien avant que l’on sût de quels animaux il provenait. Il en est plusieurs fois question dans la Bible, où il est désigné sous le nom de sissabim (les Rois, liv. III, chap. x). Hérodote est le plus ancien des auteurs grecs qui aient parlé des éléphants. Il les cite, ainsi que les lions et quelques autres animaux, parmi les productions de la Libye orientale; toutefois ce ne fut guère qu’à l’époque d’Alexandre que les Européens eurent à leur égard des renseignements un peu exacts. Aristote parle longuement des éléphants. C’était l’éléphant de l’Inde (Elephas maximus) qu’on découvrit donc d’abord en Grèce, dans la deuxième moitié 220px-Elfenbein_verarbeitet dans ELEPHANTdu IVe siècle avant notre ère ; il était (jusqu’à l’époque de Cuvier, qui distinguera l’Elephas indicus et l’elephas africanus), regardé; comme identique avec l’éléphant africain (Loxodonta africana). La description qu’en fait Aristote est, au jugement de Cuvier, plus exacte que celle que fera beaucoup plus tard Buffon. Ce qui le frappa d’abord, c’est ce nez allongé qu’on appelle la trompe.

 

« Le nez de l’éléphant est, dit Aristote, fait de manière et tellement allongé qu’il lui sert de main ; il porte ainsi à la bouche son boire et son manger; en le relevant, il le tend à son conducteur comme une main; il s’en sert pour arracher des arbres, et lorsqu’il traverse un fleuve, il le tient élevé au-dessus des eaux pour respirer; étant cartilagineux, ce nez se courbe facilement par son extrémité. » (Aristote, Histoire des Animaux, II,I) . 

 

 

C’est ce qui fera dire à Buffon que  :

« l’éléphant a le nez dans la main, et qu’il est le maître de joindre la puissance de ses poumons à l’action de ses doigts.  » 

 

220px-La_Palmyre_088Aristote a manqué de faire mention d’une sorte de doigt qui termine la trompe et qui permet à l’animal de toucher et de saisir les plus petits objets. C’est avec raison qu’il donne le nom de dents
, et non celui de cornes, aux deux défenses qui sortent de chaque côté de la trompe et qui sont de véritables incisives. Hérodote a dit le premier que l’ivoire est la matière fournie par ces dents. Aristote est encore dans le vrai quand il dit que l’éléphant a cinq doigts à chaque pied, que leur division est peu sensible et qu’on n’y remarque pas d’ongles. Son aspect rugueux lui fit dire que l’éléphant est le moins velu des quadrupèdes (mammifères).

 

Buffon admettra, sur le rapport des historiens et des voyageurs, que

« les éléphants ne produisent jamais dans l’état de domesticité. »  

 

Cette assertion est absolument contredite par l’expérience, déjà comme des Anciens;  Elien (liv. 11, chap. XI), Columelle (liv. III, chap. VIII) disent positivement que du temps du Néron on possédait à Rome des éléphants nés dans cette ville en domesticité et qu’on profitait de leur jeune âge pour les dresser à mille tours d’adresse. Ce que Buffon dit de la pudeur des éléphants qui  « en se livrant à l’amour craignent surtout les regards de leurs semblables », est évidemment une pure fiction poétique. Aristote avait déjà fait remarquer que l’incertitude qui règne sur certains détails vient de ce que ces animaux s’accouplent dans des lieux solitaires. Contrairement à l’opinion d’Aristote, Buffon et ses collègues de l’Académie ont affirmé que l’éléphant nouveau-né tète avec la trompe et non avec la bouche. Cependant Aristote avait raison : des observations postérieures à celles de Buffon et de ses collègues ont démontré que l’éléphant nouveau-né tète avec la bouche et non avec la trompe.

 

Les Anciens ont également raconté des faits nombreux des l’intelligence des éléphants et en cela ils n’ont pas été contredits par les modernes, qui ont repris la question de plus haut. Ils ont montré que, si l’on compare le cerveau à le masse du corps, l’éléphant est de tous les mammifères celui qui a le cerveau le plus petit, et que la souris est celui qui l’a le plus grand. Certainement si l’on compare cerveau à cerveau, on trouve que l’éléphant est le mammifère qui a le cerveau le plus grand (le cerveau de l’éléphant est à peu près le double de celui de l’humain). 

 

« Mais, disait Flourens, ce n’est ni l’un ni l’autre de ces deux modes de comparaison qui donne le rapport de l’intelligence aux autres facultés. Pour avoir ce rapport, il faut comparer le cerveau proprement dit, organe exclusif de l’intelligence, aux autres parties de l’encéphale. » (note de Flourens, dans son édition de Buffon, t. III). 

 

On avait traité de fable ce que Pline avait dit de la crainte que l’éléphant aurait des rats. 

« Le fait, affirme Cuvier, est très exact ; nos éléphants de la ménagerie tremblent à la vue d’une souris. »  

 

Aura-t-on, après cela, des doutes sur l’intelligence des éléphants? car ne pas jauger un adversaire à sa taille, c’est déjà plus que de l’intelligence, c’est déjà de la sagesse ! 

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Les humains contre les éléphants

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

L’esclavage des éléphants. 

Les humains contre les éléphants  dans ELEPHANT 220px-Schlacht_bei_Zama_Gem%C3%A4lde_H_P_MotteLes menaces d’extinction qui pèsent sur les éléphants ne sont pas nouvelles. Et si aujourd’hui c’est surtout la survie de l’Éléphant d’Afrique qui préoccupe, c’est de la préservation de l’éléphant d’Asie dont on s’est d’abord préoccupé. La chasse des Éléphants a été réglementée en Inde par le gouvernement anglais dès le XIXe siècle, et c’est grâce à cette protection que l’espèce est encore représentée sur le continent, comme à Ceylan, par de nombreux individus. Mais, ce qui aura sauvé les éléphants d’Asie, et aura justifié leur protection, c’est leur utilisation pour les travaux de force. Il n’est pas négligeable aujourd’hui dans certaines campagnes; il était essentiel dans les siècles passés dans tout le Sud-Est de l’Asie. 

 

170px-The_phalanx_attacking_the_centre_in_the_battle_of_the_Hydaspes_by_Andre_Castaigne_%281898-1899%29 dans ELEPHANTOn peut les dresser à tous les ouvrages qui exigent à la fois de la force et de l’adresse, à porter des fardeaux tels que des poutres, à traîner des chariots ou même la charrue, etc. Pour charger une poutre, l’Éléphant se sert de sa trompe et place ce fardeau en équilibre sur ses défenses, qui peuvent soulever jusqu’à 500 kilogrammes, mais non très longtemps. Sur le dos, un Éléphant peut transporter de 1000 à 1 250 kg sur un parcours de 60 à 80 kilomètres.  

 

Lorsqu’il doit transporter des voyageurs, on place sur son dos une sorte de palanquin solidement assujetti par des sangles et qui peut contenir deux ou trois personnes assises. Le cornac se place à cheval sur le cou de l’animal et le dirige de la voix en s’aidant d’un aiguillon fourchu, dont l’une des pointes est rabattue en forme de crochet. C’est une monture désagréable en raison du roulis que son allure ordinaire, l’amble, imprime au palanquin. Cependant tous les princes et les gens des hautes castes de l’Inde se servaient de cette monture; non seulement pour voyager, mais encore pour chasser le tigre, un de leurs plus dangereux divertissements. La hauteur de cette monture donnait aux chasseurs plus de sécurité que le dos d’un cheval. Au Siam, on leur faisait aussi remplir le rôle du bourreau en écrasant sous leur lourde patte le corps des condamnés à mort.  

 

Les éléphants se sont révélés très utile pour traverser les montagnes, car leur pied large et sûr leur permet de monter avec aisance; la descente est plus difficile, mais ils en éludent les difficultés en s’agenouillant des pattes de derrière et se laissant glisser avec adresse, le ventre contre le sol, jusqu’à ce que ses pattes de devant rencontrent un appui sûr. Tous les princes asiatiques, ainsi que la Compagnie anglaise des Indes orientales, entretenaient à l’époque coloniale un grand nombre d’éléphants dressés.  

 

220px-Elephant_sanctuary_GuruvayurLes éléphants ont eu, comme on l’a vu, dans l’histoire militaire de l’Antiquité un rôle considérable. Dans les temps modernes, ces animaux ont été utilisés à la guerre, mais seulement  pour porter des bagages et de l’artillerie. En 1868, l’armée anglaise marchant contre le roi d’Abyssinie, Théodoros, débarqua sur la côté occidentale de la mer Rouge quarante-cinq éléphants asiatiques qui permirent à cette armée de transporter ses munitions et sa grosse artillerie à travers les montagnes et jusque sur le haut plateau où Théodoros s’était retranché dans la forteresse de Magdala. Au début du XXe siècle, l’armée anglaise de l’Inde possédait encore mille éléphants d’artillerie; chaque pièce était traînée par deux éléphants attelés en flèche. 


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On a bien sûr songé à utiliser les éléphants en Europe; on s’est dit, au XIXe siècle, qu’un seul éléphant traînerait les lourds omnibus et les tramways à travers les rues encombrées des grandes villes, avec autant d’aisance et beaucoup plus de sécurité que trois ou quatre chevaux. Mais la raison qui s’est opposée à l’utilisation de cette puissante force motrice était ici encore économique : l’énorme quantité de nourriture nécessaire à l’éléphant aurait rendu ce mode de locomotion très coûteux. De plus il aurait fallu ajouter le prix du transport depuis l’Asie, car l’élevage de l’éléphant sur place aurait été prohibitif; il est d’ailleurs exclu même en Asie. En effet, bien que l’on ait de nombreux exemples d’éléphants s’étant reproduits en captivité, les différentes espèces n’ont jamais été complètement domestiquées, et c’est parmi les Éléphants sauvages que l’on va toujours chercher les individus que l’on utilise ensuite, en Inde, comme animaux domestiques. L’éléphant est pratiquement le seul animal domestique dont l’humain n’ait pas complètement détruit la souche sauvage originelle. Cette exception s’explique par la croissance très lente de l’éléphant, l’énorme quantité de nourriture dont il a besoin et la facilité avec laquelle il se laisse apprivoiser. Il est donc plus économique de laisser à la nature le soin de son élevage et de n’enlever l’animal à sa forêt natale que lorsqu’il est d’âge à rendre des services, c.-à-d. lorsqu’il est à peu près adulte, vers l’âge de vingt ans. Il peut d’ailleurs vivre soixante-dix ans et plus. 

 

Eléphants en Inde.

 

 

290px-Elephant_br%C3%BBle-parfumLorsque l’on veut se procurer de ces animaux, on opère de grandes battues dans les forêts qu’ils habitent en poussant les éléphants vers un enclos formé de solides palissades et ouvert d’un seul côté. Lorsque tout le troupeau, ainsi cerné, s’est jeté de lui-même dans cette enceinte on en ferme l’ouverture et l’on y fait entrer des éléphants domestiques spécialement dressés dans ce but et qui, montés et dirigés pas leur cornac, savent avec une adresse et une astuce véritablement surprenante, aider à la capture de leurs frères sauvages. On passe à ceux-ci un noeud coulant qui leur serre solidement l’un des pieds de derrière et on attache solidement au tronc d’un arbre : la faim, les privations, les brimades diverses font le reste, si bien qu’au bout de six mois l’animal peut être monté et employé aux mêmes travaux que les éléphants réduits en domesticité depuis de longues années.

 

 

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Expressions avec Eléphant

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

   

Expressions avec Eléphant dans ELEPHANT ElephantAvoir une mémoire d’éléphant,

avoir une bonne mémoire, en particulier en ce qui concerne le mal qu’on vous a fait ; être rancunier.

Familier. 

Éléphant blanc,

Elephant dans ELEPHANTen Afrique, en Belgique, au Canada, réalisation qui a coûté très cher mais dont l’utilité est faible.

Éléphant de mer,

grand phoque des mers antarctiques, dont les mâles ont une sorte de trompe qu’ils gonflent en expirant l’air, qui se nourrit de céphalopodes.

Être comme un éléphant dans un magasin de porcelaine,

Elephant 

être très maladroit dans une affaire délicate ; faire de lourdes gaffes.

 

BARSEPA - étoiles

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Cimetière des éléphants

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

Le cimetière des éléphants est un endroit où, selon une croyance européenne apparue au XIXe siècle mais infirmée depuis par les zoologues, les éléphants d’Afrique se rendent d’eux-mêmes pour mourir. Fondée sur la découverte fortuite de groupes de squelettes et certaines similitudes entre le comportement des éléphants et celui des hommes, nourrie par l’attrait pour l’ivoire, cette croyance a marqué l’imagination et la culture populaires (fiction, cinéma, jeux, chanson) et fasciné les chasseurs d’ivoire Cimetière des éléphants  dans ELEPHANT elephant-cimetierenombreux du milieu du XIXe siècle au milieu du XXe siècle. L’expression cimetière des éléphants est parfois employée de façon métaphorique pour évoquer le déclin ou la mise au rebut de personnes ou d’objets jadis valorisés.

 

Ce mythe, déjà mentionné par David Livingstone, est probablement né de la découverte de squelettes groupés dans des lieux fréquentés par des éléphants âgés. Enrico Bruhl a émis l’hypothèse que les découvertes paléontologiques de fossiles en grand nombre, comme les 27 Elephas antiquus de Saxe-Anhalt, avaient encouragé cette croyance. Ces derniers pourraient avoir été victimes de chasseurs car leurs défenses avaient disparu. Pour expliquer ces regroupements, certains chercheurs proposent que les éléphants vieillissants ont un état physique et des besoins alimentaires spécifiques qui les poussent à se rassembler dans des lieux adaptés. Ils recherchent la proximité des points d’eau ou des marécages où la nourriture est plus abondante ou plus tendre pour leurs molaires usées. Christian Zuber propose que l’eau boueuse pourrait soulager leurs souffrances et leurs caries. Rupert Sheldrake, pour sa part, pense que les éléphants souffrant de malnutrition cherchent à s’abreuver abondamment, ce qui peut au contraire aggraver leur état en diluant le glucose sanguin. En tout état de cause, mourant souvent de vieillesse ou de maladie à proximité de réserves d’eau ou d’étendues boueuses, leur cadavre finit par disparaître. Cela expliquerait la relative rareté des restes d’éléphants remarquée par les chasseurs d’ivoire européens, qui a encouragé la croyance en l’existence de cimetières cachés.

 

Le cimetière des éléphants est le thème de nombreux ouvrages de fiction, dont le plus notable en français est Le Cimetière des éléphants d’Henri de Monfreid. La bande dessinée y fait aussi appel, le premier tome de Freddy Lombard, une histoire de Picsou intitulée « Oncle Picsou se trompe d’éléphant ! » (Picsou Magazine N°156, 1985), Astérix chez Rahàzade et le premier tome de Donjon Crépuscule, Le Cimetière des dragons par exemple. Dans le domaine du cinéma, les films américains Trader Horn (1931) et Tarzan traitent le sujet. Du côté des jeux, il est évoqué dans World of Warcraft à travers le « cimetière de kodo » et nomme une carte « terrain » de Magic : l’assemblée. Le Cimetière des éléphants est aussi le nom d’un album d’Eddy Mitchell. Dans le dessin animé le Le Roi lion également on retrouve un cimetière des éléphants.

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Eléphant mythologique

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Dans la mythologie indoue, le Dieu le plus populaire de l’hindouisme, s’appelle Ganesh (Ganapati, Ganesha) il est le chef des troupes divines.  

Eléphant mythologique  dans ELEPHANT 150px-Ex%C3%A9cution-%C3%A9l%C3%A9phantC’est le fils de Shiva (Dieu du Cosmos), une des divinités principales de l’Inde.


L’épouse de Shiva avait créé un jeune homme Ganesha pour en faire son garde du corps ; mais un jour Shiva qui été jaloux lui coupa la tête. Les autres Dieux condamnèrent Shiva à réparer son crime. Shiva ne retrouvant plus la tête de Ganesha la remplaça par le premier venu à savoir un éléphant. Le
Dieu-éléphant Ganesha (jeune homme potelé avec une tête d’éléphant et 4 mains) symbolise l’intelligence et la réussite intellectuelle, c’est le seigneur des obstacles, ce qui lui vaut un culte fervent de la part des étudiants en période d’examens.  

 

Dans la religion védique, en Inde, l’éléphant est un animal sacré : on raconte que le Créateur a fait le soleil à partir d’un oeuf qu’il a cassé et a ensuite tiré des deux moitiés de la coquille 8 éléphants mâles et 8 Edit-rat%2006%202011culture%20et%20rat%20libre dans ELEPHANTfemelles. Chaque dieu chevauche un animal et l’éléphant est monté par les dieux Indra et Agni. Les éléphants domestiqués décorés aux marques des dieux bénissent les fidèles de leur trompe pour quelques pièces dans certains temples. Quant aux rares éléphants blancs (éléphants à peau très claire) ils sont sacrés et utilisés au cours des parades.

 

 Pendant des millénaires, l’Asie a vécue en symbiose avec ses éléphants qu’elle a sacralisés. Ne sont-ils pas les piliers du monde ? 

 

En Afrique, l’éléphant joue dans le folklore le rôle du père, du chef des animaux et, là aussi, de celui qui détient la sagesse et le savoir. Ce n’est pas pour autant qu’il a toujours le mot de la fin ! 

 

L’Occident a retenu la force, la sagesse, l’intelligence et la bienveillance légendaires de cet animal. Mais depuis toujours, l’éléphant connaît une malédiction : l’ivoire. 

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l’éléphant blanc

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

l'éléphant blanc  dans ELEPHANT 2217245-l-phant-blanc  La peau fragile de l’éléphant asiatique, de teinte gris-brun présente parfois sur certaine partie du cops des zones claires résultant d’une dépigmentation.

 

Cette dernière se renforce avec l’âge et apparaît principalement sur le crâne, la trompe ou les oreilles.

 

Cela suffit pour qu’en Asie le mythe des éléphants blancs, sinon des éléphants roses, trouve son public.

 

  L’éléphant blanc, cas d’albinisme extrêmement rare chez les proboscidiens (déficience pigmentaire), est considéré en Asie du sud est comme un joyau inestimable dont la possession est l’apanage exclusif des rois et des princes.

 

Ces particularités sont considérées comme une manifestation visible de son origine divine.Donc les éléphants blancs existent mais sont très rares !

 

L’étrangeté de l’éléphant blanc le place au cœur de nombreuses croyances des habitants du Sud-est asiatique. On croit depuis toujours qu’il est doté de pouvoirs magiques.

 

Gris clair dans la réalité, l’éléphant blanc fait l’objet d’un véritable culte au Laos, jadis appelé royaume du Million d’éléphants, au Myanmar (ex-Birmanie) et en Thaïlande. Pour les bouddhistes de ces pays, ces albinos sont considérés comme des réincarnations du Bouddha. On leur prodigue donc tous les honneurs et les éléphants blancs ont droit à la plus grande attention de la part des hommes.

 

L’éléphant joue aussi un rôle fondateur dans le bouddhisme indien, à l’origine de toutes les autres formes de bouddhisme.

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«  Ainsi par une belle nuit d’été, la reine Maya, vierge d’une grande beauté, fut visité en songe par un éléphant blanc. L’animal, pénétrant dans la chambre royale, portait délicatement une fleur de lotus à la trompe. Neuf mois après, la chaste reine accoucha du Bouddha, le prince Gautama, dans les jardins paisibles de son palais. Depuis lors, l’éléphant blanc est vénéré en Asie du Sud-Est. »

 

Au Myanmar, on nourrit l’éléphant blanc avec les meilleures nourritures, servies dans des plats d’or et d’argent. Certaines femmes ont même eu l’immense honneur d’allaiter un éléphant blanc. 

 

    En Thaïlande, l’éléphant blanc a longtemps servi de symbole pour illustrer le drapeau national. Aujourd’hui encore, beaucoup  de Thaïlandais comparent la carte de leur pays à la tête d’un éléphant.

 

C’est à partir du VIIIe siècle, avec les empires Pallava (VIIe-Ixe siècle) et Chola (IXe-XIIIe siècle) de l’Inde du sud que le culte de l’éléphant blanc se répand en Asie du sud-est. En se convertissant au bouddhisme, l’Indonésie, le cambodge, le Laos et la Thaïlande adaptent en effet l’essentiel du cérémonial de cour hindou. Or, rois bouddhistes et hindous étaient, en inde, prêts à presque toutes les folies pour la possession d’un éléphant blanc conférant seul, à leurs yeux, le prestige suprême. Dans les Jataka, les récits abondent où l’on voit le Bouddha, dans une vie antérieure, apparaître sous la forme d’un éléphant, généralement blanc. Et c’est précisément d’un éléphant blanc que rêva Maya Devi, la mère du Bouddha, avant de tomber enceinte.

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Eléphant en général

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Éléphant est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains grands mammifères, pour la plupart éteints qui font partie, tout comme les mammouths et d’autres espèces disparues, de la famille des Elephantidae, répartis dans divers genres biologiques de cette famille.

 

Les animaux encore en vie au XXIe siècle sont l’éléphant de savane, l’éléphant de forêt, autrefois regroupés sous l’expression Eléphant en général dans ELEPHANT image-001,24,001,3532-elephant-et-kili-manjaro« éléphant d’Afrique », et l’éléphant d’Asie, parfois anciennement appelé « éléphant indien ». Ils se différencient par certaines caractéristiques anatomiques, les éléphants d’Asie étant en général plus petits avec des oreilles plus petites, ou encore une différence du bout de la trompe. Ces espèces survivantes font localement l’objet de programmes ou de projets de réintroduction et de protection.

 

Le mot « éléphant » tient son origine du grec λέφας qui signifie « ivoire » ou « éléphant ». Il tient également son origine du latin elephantus pour les mêmes raisons.

 

L’éléphant apparaît dans de nombreuses cultures. Il est symbole de sagesse dans la culture asiatique, connu pour sa mémoire et son intelligence, qui est comparée à celle des cétacés et hominidés. Aristote avait dit que l’éléphant est « la bête qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit ».

 

pt8048 dans ELEPHANTActuellement l’éléphant d’Asie et l’éléphant d’Afrique ont longtemps été considérés comme les deux seules espèces représentant la famille des Éléphantidés à l’époque moderne. De récentes études génétiques ont permis de démontrer que les deux sous-espèces africaines : Loxodonta africana africana et Loxodonta africana cyclotis étaient en fait deux espèces distinctes : en Afrique, il convient donc de distinguer désormais l’éléphant de la savane (Loxodonta africana) et l’éléphant des forêts (Loxodonta cyclotis).

 

Les espèces d’Éléphantidés vivant à l’heure actuelle sont donc :

Loxodonta africana  : L’éléphant de savane d’Afrique ; il mesure environ 4 mètres au garrot, présente deux « doigts » préhensiles au bout de la trompe et de grandes oreilles permettant de réguler sa température interne. Le crâne est à peu près plat et tous les individus portent des défenses.

 

Loxodonta cyclotis : L’éléphant des forêts vit également en Afrique, il présente des oreilles généralement plus petites et plus circulaires que l’éléphant de savane, ainsi que des défenses plus minces et plus droites.

 

 Elephas maximus : L’éléphant d’Asie ; il mesure de 2 à 3,50 mètres au garrot, ne présente qu’un seul « doigt » préhensile au bout de la trompe et possède des oreilles assez petites. Le crâne présente deux bosses proéminentes et les défenses sont absentes chez les femelles, voire chez certains mâles.

BARSEPA - fruits

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Dieu à tête d’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Ganesh : Dieu populaire, Ganesh joue un rôle très important dans la vie de tous les jours en Inde. 

 

Dieu à tête d'éléphant dans ELEPHANT ganeshtitreGanesh, Ganesa exprime l’idée selon laquelle l’homme et l’univers vivent en parfaite symbiose. Les Indiens estiment que l’éléphant est le plus intelligent de tous les animaux, opinion qu’ils partagent avec les dieux de leur olympe. Ce n’est donc pas un hasard si le protecteur de la sagesse, du savoir et du bien-être est doté d’une tête d’éléphant.

Ganesh, représenté par un être ventru dont la grosse tête ornée d’une trompe et d’une seule défense est placée sur un corps humain est rattaché au shivaïsme. Il a quatre bras et se trouve le plus souvent en compagnie d’une surprenante monture : un rat. 

 

La croyance Hindouisme raconte qu’a sa naissance tous les dieux vinrent le saluer sauf un : Shani (« Saturne » symbole des obstacles) . Mais sa mère Parvati insista pour qu’il vienne et regarde son fils et quand Shani arriva il posa son regard sur la tête de Ganesh qu’il réduisit en cendres… (Shani était victime d’une malédiction de sa femme qui lui faisait détruire en cendre tout ce qu’il regardait)
Dans sa douleur Parvati maudit aussi ShaniVishnou la remplaça par la célèbre tête d’éléphant . 

 

Une autre légende explique que Ganesa n’a qu’une défense parce qu’un jour Parasurama (Rama à la hache) en sa qualité de sixième incarnation du dieu protecteur Visnu avait reçu l’ordre d’éliminer la caste tyrannique de la noblesse et voulait rendre visite à Siva qui dormait dans son palais. 


firstgan dans ELEPHANTGanesh voulut l’empêcher d’entrer. Ils en vinrent aux mains et Parasurama lança sa hache de combat contre son adversaire. Ganesh reconnut l’arme de son père et arrêta la hache avec sa défense. 

 

Mais alors qu’il était en train d’écrire le Mahâbhârata, une défense se cassa. Ce qui vaut à Ganesh d’être la divinité des études, des gens de lettres et des artistes. Il est symbole de connaissance et les étudiants indiens l’invoquent pour réussir leurs examens. Avec son ventre rebondi et son aire bienveillant, Ganesh suscite la sympathie. Il protège les foyers et porte chance. 

 

L’anniversaire de la naissance de Ganesh donne lieu chaque année à une immense fête célébrée par tous les hindouistes du monde. A Bonbay, des effigies de la divinité à tête d’éléphant envahissent la ville et sont vénérées pendant trois jours dans les maisons et dans les rues. Des offrandes de nourriture leur sont faites, Ganesh est un dieu très gourmand. Ces montagnes de victuailles sont ensuite transportées jusqu’au rivage de l’Océan Indien, où lancées sur les flots, elles sombreront avec Ganesh…

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Eléphant et religion

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

L’éléphant et la symbolique chrétienne 

 

Eléphant et religion  dans ELEPHANT 220px-1917_Elephant_vor_dem_PflugLes premiers éléphants datent du XIe siècle dans la symbolique chrétienne.
On en découvre dans les églises de France et d’Italie. N’ayant jamais vu ces animaux, les artistes du haut Moyen Age laissaient libre cours à une imagination débordante. 


Les cathédrales gothiques s’ornent souvent d’éléphants taillés dans la pierre. A Reims, un colosse à la trompe puissante trône fièrement au pied de la Cathédrale et à Paris, du haut de la Cathédrale Notre Dame, un éléphant contemple la ville !. En Saône et Loire, l’église romane du prieuré Saint Pierre et Saint Benoît à Percy les Forges on peut voir des chapiteaux dont la riche ornementation fait découvrir des éléphants qui soutiennent le poids de la voûte. 

 

Il faut attendre la fin du 1er millénaire pour que les artistes des rives de la Méditerranée réintègrent les mastodontes dans leur oeuvre. L’éléphant devient alors une figure symbolique chrétienne, exhortant à la sagesse, à la circonspection, à la constance, la chasteté et la maîtrise de soi (vertu dont manquaient les fidèles d’antan, rustres et enclins à la superstition et aux plaisirs de ce bas monde). 

 

220px-Ganesh1 dans ELEPHANTPour les hindous, les 8 points cardinaux sont protégés par 8 éléphants mythiques, les Dig Gaja. Le plus prestigieux est Airavata ou Eravana (« celui qui est né des eaux ») servant traditionnellement de monture au dieu Indra, le dispensateur des pluies et, par là même, l’un des principaux dieux du panthéon hindou. Airavata est généralement représenté avec trois têtes et six défenses. La légende veut qu’il soit né du barattage de la mer. 

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Constitution de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Le squelette de l’éléphant présente des caractéristiques dictées par la masse qu’il doit soutenir : il représente environ 16,5 % de la Constitution de l'éléphant dans ELEPHANT 300px-Comparative_view_of_the_human_and_elephant_frame%2C_Benjamin_Waterhouse_Hawkins%2C_1860masse totale de l’animal, cela signifie que pour un éléphant de 7 tonnes, le squelette pèse 1,5 tonne. Les os de l’éléphant sont spongieux. Sa cage thoracique, formée de vingt côtes, est arrimée le long de l’épine dorsale.

 

L’éléphant possède deux genoux à ses membres postérieurs, qui sont constitués d’un fémur, d’une rotule et de l’association tibia-fibula. Les membres antérieurs, quant à eux, comprennent une scapula, un humérus, et l’association radius-ulna.

 

L’éléphant marche sur le bout des doigts. Les orteils sont insérés dans le pied, il y en a entre 2 et 5, on voit seulement les ongles. Cependant on peut voir de trois à cinq ongles en fonction des pieds. Les pieds antérieurs ont une forme arrondie, alors que les pieds postérieurs ont une forme ovale. Les pieds sont composés de tissus adipeux qui agissent comme des amortisseurs.

Il est impossible pour un éléphant de sauter, pour des raisons d’ordre biomécanique : il lui faut toujours un pied sur le sol. Cependant il peut courir à une vitesse maximum de 20 km/h (record 24 km/h).

 

Même si on emploie le terme « courir » pour un éléphant, il est à noter que le terme est inapproprié. Il serait plus logique de dire qu’il « marche vite ». En effet, il ne change pas son allure (sa façon de se déplacer) lorsqu’il accélère.

 

Un éléphant d’Afrique mâle adulte mesure 3,50 mètres au garrot et pèse 5 à 6 tonnes, une femelle adulte mesure 3 mètres de haut au garrot pour une masse de 4 tonnes environ. À la naissance, l’éléphant pèse environ 120 kg. Un éléphant vit en moyenne 60 ans. Le plus grand éléphant connu a été signalé en Angola en 1974 : il s’agissait d’un mâle de 12 tonnes mesurant 4,20 m au garrot, soit un mètre de plus que la moyenne des éléphants africains.

Des éléphants nains, de la taille d’un grand cochon, ont également peuplé les îles méditerranéennes au cours de la Préhistoire ; certains sont signalés en Crète jusqu’en 5 000 av. J.-C., voire jusqu’en 3 000 av. J.-C.

 

La Trompe

RTEmagicC_ele_trompe.jpg dans ELEPHANTLa principale caractéristique des éléphants est leur trompe. Il s’agit d’un organe nasal allongé qui découle de la fusion de la lèvre supérieure et du nez. La trompe est un organe préhensile.

La trompe comporte entre 100 000 et 150 000 muscles ; elle est dépourvue d’os et pèse plus de 100 kg.

 

« La trompe se compose de deux longs tuyaux cylindriques, partant de l’ouverture antérieure des fosses nasales. Ces tubes se rétrécissent à la région de l’inter mâchoire, ce qui empêche l’eau pompée par la trompe de pénétrer dans la cavité nasale ; ils offrent ensuite une dilatation, puis de resserrent de nouveau à l’endroit où ils s’ouvrent dans les narines osseuses, et où ils sont couverts par un cartilage nasal ovale. (…) Les tubes sont entourés d’une multitude de faisceaux musculaires, les uns longitudinaux, les autres rayonnant vers la peau et servant à comprimer les premiers. Quelques uns enfin, mais en moins grand nombre sont circulaires. Cependant il faut distinguer de ces muscles, propres à la trompe, ceux qui servent à mouvoir l’organe en entier. Ces derniers sont comparables aux muscles de la queue. On les distingue en élévateurs et abaisseurs supérieurs et latéraux, qui naissent du front, des os propres du nez et des cartilages, tant de l’os maxillaire supérieur que de l’intermaxillaire ».

 

Le bout de la trompe d’un éléphant d’Afrique est en forme d’amande, alors que celle d’un éléphant d’Asie est en forme de poire. L’excroissance à son extrémité a une fonction analogue à un doigt. Les éléphants ne peuvent pas boire avec leur trompe, ils s’en servent comme outils pour boire.

BARSEPA - Paques

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Les sens de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Oreille

Les sens de l'éléphant dans ELEPHANT 220px-Elefants_comparative_anatomyLes oreilles de l’éléphant lui permettent de réguler sa température corporelle, grâce à une vascularisation très importante. Lorsqu’il mange des fruits fermentés ayant un degré d’alcool d’environ 7 °, l’éléphant remue violemment ses oreilles, de même pour sa queue et sa trompe.

Cerveau

Le cerveau d’un éléphant pèse entre 4 et 6 kg, il est situé à l’arrière du crâne. Si l’on compare la taille du cerveau de l’éléphant à sa masse corporelle, il est alors le mammifère ayant le plus petit cerveau, alors que la souris a celui qui est le plus grand.

Comportement 

On pense que l’éléphant est un des rares animaux dirigés par ses émotions. Leur conscience de la mort est troublante. Ils éprouvent vraiment un sentiment de deuil face à la mort d’un de leurs congénères. Ils reconnaissent le squelette d’un des leurs, même des années après. Ils soulèvent alors les os, délicatement, les hument, tournent autour du squelette, puis repartent.

Le plus souvent les éléphants ont des défenses, des dents très allongées utilisées par ces animaux comme outil, arme de défense et attribut sexuel. Les défenses sont des dents supérieures à croissance continue. L’éléphanteau possède des prémolaires de lait qui tombent lorsque les molaires apparaissent, mais il n’y a pas de prémolaires définitives. Chez les éléphants, la formule dentaire n’est jamais complète (3 prémolaires et 3 molaires). Les molaires sont séparées des incisives par une barre, il n’y a pas de canine, ni d’incisive à la mâchoire inférieure.

220px-Elefantenzaehne-drawing dans ELEPHANTLes dents sont essentiellement composées d’ivoire et d’émail qui forment la couronne des dents par de nombreuses crêtes transversales, qui sont plus ou moins lamellées. Les crêtes sont disjointes puis, au fur et à mesure, un cément se forme et s’intercale entre les dents pour former un tout. Un petit nombre de dents molaires sont présentes à chaque mâchoire, « parfois une paire (…) , (…) une paire à l’une des mâchoires et deux à l’autre, (…) encore deux paires à chacune », de plus les dents correspondantes entre elles « n’ont ni la même apparence, ni le même nombre de lamelles ».

Selon les études de Corse et de Blainville, « les éléphants (…) ont six paires de dents à chacune des mâchoires. Ces dents augmentent de volume depuis la première jusqu’à la dernière ou sixième, et le nombre de leurs lamelles (…) est aussi de plus en plus considérable. ». « La succession des dents molaires s’opère ainsi par flots d’une manière lente mais réglée, et l’on admet trois flots différents. Les dents se présentent deux par deux de chaque côté de l’une et de l’autre mâchoire. Le degré plus ou moins avancé de l’usure de chacune d’elles détermine les différences que l’on remarque dans le nombre total de lamelles (…) pour chaque flot ».

160px-Elephant_Skin2La Peau

La peau de l’éléphant est d’une épaisseur d’environ 2 cm. Cette peau est fragile du fait de la présence de plis où viennent se loger des parasites. Il n’y a pratiquement pas de poils, et il n’y a ni glande sudoripare, ni glande sébacée. De ce fait, leur peau est sèche, c’est pour cela qu’elle doit être souvent humectée à l’aide d’eau projetée par la trompe ou couverte de poussière ou de boue également projetée par leur trompe.

La couleur de la peau est grisâtre ; cependant sa couleur apparente est liée au sol sur lequel évolue l’éléphant. Elle peut aussi être due aux bains de boues.

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La Reproduction de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2011

  

Maturité sexuelle

Si les fonctions reproductrices des éléphants mâles se mettent en place vers l’âge de 10-15 ans, ils commencent à se reproduire vers l’âge de 30 ans quand ils sont suffisamment imposants pour pouvoir se battre avec d’autres mâles pour conquérir les femelles.Les fonctions reproductrices de l’éléphant femelle apparaissent de 9 ans jusqu’à 15 ans.

Dans l’organisation matriarcale des éléphants, les mâles sont connus pour leur tempérament indépendant et ont tendance à vivre en solitaire, forgeant parfois une alliance provisoire avec un autre individu ou intégrant une bande de manière informelle. Tandis que les femelles entretiennent des liens familiaux étroits et solides.

 

Comportement sexuel

Article détaillé : Musth

 

La Reproduction de l'éléphant dans ELEPHANTLes mâles en rut, dont le taux sanguin de testostérone peut s’accroître cinquante fois, agitent les oreilles et secouent la tête, leur pénis devient vert. Il en dégouline une urine fortement odorante. Cela est dû à la libération d’un musc d’une phéromone, la frontaline, secrétée sous deux formes chirales. Ces deux énantiomères (deux formes la + et la -) ne sont pas sécrétés en mêmes proportions. Chez les jeunes mâles, la forme + domine. Au fur et à mesure de la maturité et de la période de rut, les deux forment un mélange racémique, qui attire les femelles en phase folliculaire et en œstrus. La frontaline est libérée par la glande temporale chez l’éléphant en période de rut, la sécrétion débute peu de temps avant la puberté, à l’âge de 15 ans. Cependant le rut ne se produit qu’à partir de 25 ans et ne durera que quelques jours. Puis vers 31-35 ans, celui-ci dure plusieurs semaines. Vers 36-40 ans, il dure de un à deux mois. Pour finir, après 40 ans, le rut s’étend sur une période de deux à quatre mois. La quantité de phéromones émises augmente avec l’âge de l’éléphant ainsi qu’en milieu de rut. La concentration et la proportion d’énantiomères de la frontaline constituent pour les animaux qui seront attentif au message une source d’information sur l’âge et le stade du musth de l’éléphant qui émet. Une concentration de frontaline, en mélange racémique, sera le synonyme d’un mâle mature ayant un statut social important.

 

Accouplement

Une fois que la femelle et le mâle sont ensemble, l’accouplement peut commencer. L’éléphant mâle étant très lourd, la copulation est très rapide. En général, elle dure entre 20 et 30 secondes. La période de copulations dure environ 3 jours.

 

La jeune femelle est effrayée lors de sa première période de chaleur, le mâle peut la poursuivre. Pour avertir la femelle qu’il va la saillir, le mâle pose sa trompe sur son dos ; la femelle s’immobilise alors.

 

Les mâles passent dans les troupeaux de femelles lors de leur rut pour sentir les vulves des femelles.

 

Gestation et mise bas

220px-Elephant_breastfeading dans ELEPHANTLa gestation d’une éléphante est la plus longue de tous les mammifères terrestres. Elle dure de 20 à 22 mois. La durée d’allaitement est comprise entre 36 et 48 mois. Les mises bas s’espacent d’environ 2 ans et demi à 5 ans. La gestation est plus longue pour un éléphanteau mâle que pour un éléphanteau femelle.

 

Une éléphante peut être en gestation jusqu’à l’âge de cinquante ans. Dans la plupart des cas, un seul éléphant est porté ; les cas de gémellité sont très rares.

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Vie sociale de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2011

 

Les éléphants vivent dans une société matriarcale. Les troupeaux sont composés d’une dizaine d’éléphantes et de jeunes éléphanteaux, après la maturité sexuelle les mâles quittent le groupe. Ils errent jusqu’à ce qu’ils fassent alliance avec d’autres jeunes mâles.

 

Vie sociale de l'éléphant dans ELEPHANT 320px-Elephant_With_Trunk_In_Others_MouthUne étude menée dans un zoo, montre que l’éléphant aime les fruits fermentés à un degré d’alcool de 7 °. Lorsque l’éléphant est saoul, il perd de sa sociabilité (alors que sobre il est très sociable). Lorsqu’il est ivre, il reste à l’écart du troupeau. Un chercheur américain défendait l’idée que les animaux s’enivrent ou se droguent, volontairement, pour oublier les tourments de leur existence. Pour le prouver, il a fait vivre durant un mois des éléphants d’une réserve californienne sur un territoire plus restreint qu’à leur accoutumée. La surpopulation due au petit espace a angoissé les animaux qui du coup, ont bu trois fois plus que d’habitude. Ils sont devenus si agressifs qu’il a été dangereux de les approcher.

 

Communication 

Le cri de l’éléphant est le barrissement. De récentes études scientifiques ont montré que les éléphants, comme de nombreux animaux, sont sensibles aux infrasons. L’utilité de l’audition de ces infrasons reste cependant mystérieuse. Il semble qu’ils soient capables de communiquer entre eux par les ondes acoustiques de surface transmises par le sol.

 

Sommeil 

Les éléphants peuvent dormir debout, mais le fait de se coucher indique qu’ils sont parfaitement détendus.

 

Alimentation 

L’éléphant est herbivore, il mange une grande variété d’éléments végétaux : herbes, plantes, feuilles, fruits, racines et tubercules, écorces et même du bois. Il apprécie par exemple le bois tendre et gorgé de sève du baobab.

 

Les besoins alimentaires de l’éléphant sont importants, surtout qualitativement. En fonction de son environnement, il consacre une grande partie de son temps à la recherche de nourriture (16 à 20 heures par jour), se déplaçant sur de longues distances et sélectionnant les aliments les plus riches. Il peut se dresser sur ses pattes arrière pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres jusqu’à cinq ou six mètres de hauteur.

 

320px-Pinnawala_01 dans ELEPHANTQuotidiennement, il faut à l’éléphant entre 150 et 180 kilogrammes de nourriture en saison sèche, et entre 200 et 260 kilogrammes en saison des pluies. Ces quantités varient aussi en fonction des espèces et des milieux fréquentés.

 

Un éléphant adulte boit jusqu’à 140 L d’eau par jour. Il aspire dans sa trompe jusqu’à dix litres à la fois, puis se les verse dans la bouche. Il peut rester trois ou quatre jours sans boire. Il peut se servir de sa trompe pour reprendre de l’eau dans son estomac et s’en servir pour se rafraîchir la peau. Sa peau très épaisse est l’objet de soins constants : outre les aspersions, les baignades et les roulades dans la boue, le poudrage à la poussière est bienvenu pour protéger l’épiderme des insectes et du soleil.

 

Malgré la quarantaine de mètres d’intestin qu’il possède, sa digestion est peu efficace. Elle dure d’un à deux jours, 40 à 60 % de la nourriture n’étant pas digérée. Si son alimentation n’est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé en général sont rapidement affectés.

Le comportement alimentaire a en général un impact important sur le milieu. Le bilan de ces conséquences varie en fonction des espèces (Afrique, Asie), de la saison, du biotope et de la densité de la population. Ainsi, l’éléphant peut être considéré comme destructeur d’arbres en particulier dans la savane, alors qu’il participe ailleurs très activement à la régénération en limite des zones forestières. Certaines espèces d’arbres sont dépendantes de l’éléphant pour leur extension : celui-ci, friand de leurs fruits, en dissémine les graines avec l’excellent terreau que constitue son crottin, capable de contenir jusqu’à 35 % de graines.

BARSEPA - automne et glands

 

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Intelligence de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2011

 

En l’état actuel des connaissances, l’éléphant est, avec l’humain, le dauphin, le corbeau et certaines espèces de grands singes, l’une des rares espèces animales à réussir le test du miroir de Gallup : lorsqu’on marque d’une tache le front d’un éléphant en un point qu’il ne peut voir directement et qu’on lui présente un miroir, il passe sa trompe sur la tache ; démontrant ainsi qu’il a reconnu son image et donc qu’il a conscience de lui-même.

 

DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :
- traiter les souvenirs traumatisants.
- renouveler les liens familiaux.
- commencer un nouveau projet.

ACCÉDEZ A SON POUVOIR EN :
- organisant une fête pour votre parente la plus âgée.
- allant voir un éléphant dans son habitat naturel ou dans un parc animalier.

EN TANT QUE GUÉRISSEUR :
- soigne les ruptures dans la famille ou la communauté.
- encourage la paix et la tranquillité.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
- protège votre famille élargie.
- garde contre les obstacles à la réussite en affaires.

Intelligence de l'éléphant  dans ELEPHANT 310px-Afrikanischer_Elefant-painting

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