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La route de l’écureuil

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Écureuil roux d'Eurasie vu de faceL’écureuil descend fréquemment à terre. C’est en effet au sol qu’il constitue ses cachettes, le plus souvent sur les trajets qu’il emprunte régulièrement. Les écureuils adultes repèrent à l’odorat les cônes qu’ils ont enfouis précautionneusement à 30 cm de profondeur en prévision de l’hiver. Mais il arrive qu’ils oublient parfois l’endroit exact où ils ont amassé les graines ! Comme leurs parents, les petits accumulent et enterrent leurs aliments par un réflexe inné.

   L’écureuil peut encore profiter de sa présence au sol pour ramasser les fruits tombés ou pour cueillir quelques champignons, dont il semble apprécier tout particulièrement certaines espèces. S’il descend, c’est aussi pour s’installer sur une souche, où il pourra tranquillement se restaurer d’une pomme de pin ou d’une noisette. L’observation des restes de son repas est riche d’une multitude d’enseignements.

   On peut ainsi distinguer le passage d’un campagnol de celui d’un écureuil,  et déterminer si l’animal est adulte ou encore jeune. Le travail de l’écureuil, en effet, est plus grossier que celui des campagnols ; de plus, un jeune écureuil, beaucoup moins habile qu’un adulte, entame le cône par plusieurs côtés, ou perce un gros trou dans une coquille de noix.

De branche en branche

Écureuil de DouglasPlutôt solitaires, les écureuils vivent sur des territoires individuels dont la superficie varie, en moyenne, entre 2 et 5 hectares. Il arrive cependant qu’un couple partage un même espace vital. Quand deux adultes vivent séparément, le territoire du mâle est plus grand que celui de la femelle. La surface exploitée par un mâle est de l’ordre de 3 à 5 hectares, alors que celle habitée par une femelle est de 2,5 à 4,5 hectares. Si le mâle occupe réellement toute la superficie de son territoire, on observe que la femelle limite son domaine vital à une partie de celui-ci. Pour un domaine de 3,4 hectares, 1 ou 2 hectares seulement seront activement défendus contre un congénère.

Tout savoir sur l’écureuil …. http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/%C3%A9cureuil_roux/178167

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Ecureuil ami des dieux

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Écureuil d'AbertQuel que soit le motif qu’ils aient pu invoquer, les Européens ont fait preuve, depuis longtemps, de bienveillance à l’égard de l’écureuil. Ainsi les dames romaines de l’Antiquité avaient-elles pour animaux de compagnie des écureuils apprivoisés.

   Présent dans de nombreuses légendes populaires et dans les contes de fées, l’écureuil occupe une place importante dans les mythes indiens et germaniques. Dans la légende allemande, le dieu Donar considérait l’écureuil roux comme sacré à cause de sa couleur flamboyante. Dans un conte indien, on raconte qu’un écureuil assèche l’Océan avec sa queue. Les Germains et les Anglo-Saxons le sacrifiaient jadis lors de la célébration des solstices d’été et d’hiver. Et Buffon, dans son Histoire naturelle des quadrupèdes, l’évoque en ces termes : « L’écureuil est un joli petit animal qui n’est qu’à demi sauvage, et qui, par sa gentillesse, par sa docilité, par l’innocence même de ses mœurs mériterait d’être épargné. [...] Il est propre, leste, vif, très alerte, très éveillé, très industrieux ; il a les yeux pleins de feu, la physionomie fine, le corps nerveux, les membres très dispos : sa jolie figure est encore rehaussée, parée par une belle queue en forme de panache, qu’il relève jusque dessus sa tête et sous laquelle il se met à l’ombre. » Ses déplacements sont décrits avec le même enthousiasme : « Il craint l’eau plus encore que la terre, et l’on assure que, lorsqu’il faut la passer, il se sert d’une écorce pour vaisseau et de sa queue pour voile et pour gouvernail ! » Buffon ajoute que le poil de sa queue sert à faire des pinceaux. Inversement, sa peau, dit-il, ne fait pas une bonne fourrure.

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Ecureuil envahisseur

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

L’écureuil gris de Caroline, déjà commun au nord-est des États-Unis, a connu une histoire très particulière après son introduction en Europe. Il a été relâché en Grande-Bretagne de 1876 à 1929 au moins.

Un écureuil roux par Hans Hoffmann

   L’invasion de la Grande-Bretagne par l’écureuil gris est un classique du genre. L’espèce exotique s’est rapidement adaptée à son nouveau pays et les conséquences écologiques de son apparition ont été nombreuses. Dans les forêts britanniques, l’écureuil gris s’est révélé nettement plus ravageur que l’espèce indigène. Les forestiers n’apprécient pas du tout son habitude d’écorcer les rameaux et le haut des troncs d’arbres. Les scientifiques cherchent encore les raisons de ce comportement. Essaie-t-il de recueillir la sève sucrée de certains arbres écorcés ou bien la trop forte densité d’écureuils en ces lieux les empêche-t-elle de satisfaire leurs besoins alimentaires ? Autre hypothèse : les écureuils se « détendraient » en écorçant les arbres !

   La seconde conséquence de l’invasion de l’écureuil gris américain a été le recul concomitant de l’écureuil roux indigène. Les spécialistes discutent encore de la vraie raison de la raréfaction de l’écureuil roux, car des données historiques, bien antérieures au débarquement de l’espèce américaine, montrent que ses populations ont considérablement fluctué. L’écureuil roux a disparu d’Écosse et d’Irlande au XVIIIe siècle. Il a alors été réintroduit, sur 10 sites, en Écosse entre 1772 et 1782, et en Irlande entre 1815 et 1856. Il était très abondant entre 1890 et 1910, mais est devenu rare après 1920, sans accroissement important de ses effectifs depuis. Entre-temps, l’écureuil gris est arrivé. Pour certains, l’écureuil roux aurait commencé à diminuer avant l’arrivée de l’espèce américaine. Une plus fine analyse des faits montre qu’il existe une relation directe entre l’arrivée de l’un et le retrait de l’autre, relation qui connaît des variantes selon les régions anglaises concernées. Aujourd’hui, l’écureuil roux se maintient en Écosse, au nord du pays de Galles, sur l’île de Wight (où le gris n’existe pas) et en quelques rares points d’Angleterre. Par ailleurs, l’infection de l’écureuil roux par un parapoxvirus, dont l’écureuil gris est porteur sain peut être localement à l’origine de sa disparition. En Italie où ce virus est absent, le pillage des réserves de l’écureuil roux par le gris semble le facteur prépondérant.

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L’écureuil en Inde

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des Indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. 

 

L'écureuil en Inde dans ECUREUIL 20100706233706-edb67478Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture dans la main même des gens. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds.  Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

 

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi  su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs,  les chevaux, les dromadaires, les éléphants – humbles serviteurs – ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux  ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes : les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.

barre maisons illuminées

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L’écureuil et l’homme

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Quel que soit le motif qu’ils aient pu invoquer, les Européens ont fait preuve, depuis longtemps, de bienveillance à l’égard de l’écureuil. Ainsi les dames romaines de l’Antiquité avaient-elles pour animaux de compagnie des écureuils apprivoisés.

 L'écureuil et l'homme  dans ECUREUIL 220px-Ab_sciurus_vulgaris  Présent dans de nombreuses légendes populaires et dans les contes de fées, l’écureuil occupe une place importante dans les mythes indiens et germaniques. Dans la légende allemande, le dieu Donar considérait l’écureuil roux comme sacré à cause de sa couleur flamboyante. Dans un conte indien, on raconte qu’un écureuil assèche l’Océan avec sa queue. Les Germains et les Anglo-Saxons le sacrifiaient jadis lors de la célébration des solstices d’été et d’hiver. Et Buffon, dans son Histoire naturelle des quadrupèdes, l’évoque en ces termes : « L’écureuil est un joli petit animal qui n’est qu’à demi sauvage, et qui, par sa gentillesse, par sa docilité, par l’innocence même de ses mœurs mériterait d’être épargné. [...] Il est propre, leste, vif, très alerte, très éveillé, très industrieux ; il a les yeux pleins de feu, la physionomie fine, le corps nerveux, les membres très dispos : sa jolie figure est encore rehaussée, parée par une belle queue en forme de panache, qu’il relève jusque dessus sa tête et sous laquelle il se met à l’ombre. » Ses déplacements sont décrits avec le même enthousiasme : « Il craint l’eau plus encore que la terre, et l’on assure que, lorsqu’il faut la passer, il se sert d’une écorce pour vaisseau et de sa queue pour voile et pour gouvernail ! » Buffon ajoute que le poil de sa queue sert à faire des pinceaux. Inversement, sa peau, dit-il, ne fait pas une bonne fourrure.

Aujourd’hui, dans certains pays, les écureuils sont chassés pour leur fourrure, leurs poils (avec lesquels on fabrique les pinceaux de peintre), ou leur viande. La taïga russe fournit les peaux les plus prisées, que l’on appelle « petit-gris ». Aux États-Unis, deux espèces arboricoles, l’écureuil gris de l’Est, Sciurus carolinensis, et l’écureuil renard, S. niger, font l’objet d’une chasse réellement importante. 40 millions d’écureuils gris, chassés pour leur chair, sont ainsi prélevés chaque année. Malgré ces prises, les deux écureuils sont encore présents sur une large partie de leur aire naturelle. Il n’en demeure pas moins que certaines sous-espèces de l’écureuil renard sont réellement menacées, principalement quand la chasse et le déboisement associent leurs effets. En Europe, cependant, l’écureuil gris est considéré par l’U.I.C.N. comme l’une des 100 espèces invasives les plus menaçantes pour la biodiversité, abîmant notamment l’érable faux platane, Acer pseudoplantanus, et le hêtre, Fagus sylvatica).

Des solutions simples

 dans ECUREUILOutre le respect de la réglementation visant à protéger l’espèce en France, la préservation de celle-ci requiert que l’on accorde la plus grande attention à l’environnement de l’écureuil, à son cadre de vie et de reproduction. Des espaces d’au moins 100 hectares de forêts mixtes sont nécessaires pour maintenir une population viable. Si les écureuils peuvent endommager à l’occasion des forêts, une gestion simple permet d’endiguer le problème. Il n’est, en effet, pas nécessaire de supprimer les écureuils pour contrôler leur population. Ainsi, afin de limiter les effectifs d’écureuils roux, on peut, par exemple, élaguer les grands arbres, réduire leur couronne terminale et abattre les arbres aux fûts élancés, particulièrement convoités pour la construction des nids. On peut, encore, planter des feuillus tels les bouleaux et les saules, ou des essences exotiques, retirer les sources d’alimentation d’appoint comme les mangeoires, ou isoler le secteur favorable à la reproduction de l’espèce. Ces mesures inoffensives s’avèrent efficaces et sont plus respectueuses de l’animal.

Tout savoir sur l’écureuil … http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/%C3%A9cureuil_roux/178167

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Histoire d’Ecureuil

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

  (D’après un article paru en 1865)

 Sciurus vulgarisL’écureuil est le plus joli, le plus svelte, le plus gracieux de tous les rongeurs. Il n’est personne qui n’ait eu l’occasion d’admirer, dans ces cages tournantes où l’on a trop souvent la cruauté de l’enfermer, son œil vif, sa physionomie fine, la gentillesse de ses mouvements, l’élégance de cette longue queue en panache qu’il relève jusque par-dessus sa tête. Il a aussi cette originalité qu’il mène une vraie vie d’oiseau. Il choisit un grand arbre dans les plus hautes futaies, et il y vit en famille. Il saute de branche en branche, passe sur les arbres voisins, monte, descend, fait mille gambades avec une prestesse incroyable ; l’œil le plus exercé peut à peine le suivre dans ses évolutions, on pourrait dire dans son vol.

A son extrême légèreté, il joint beaucoup de malice pour se dérober à votre regard : s’il vous a vu, il aura soin de mettre toujours le tronc de l’arbre ou une grosse branche entre vous et lui ; changez de place, tournez, retournez autour de l’arbre, il tourne et retourne en même temps que vous. On peut se promener pendant plusieurs heures dans une forêt peuplée d’écureuils sans en apercevoir un seul, si l’on n’a pas pris la précaution de marcher en silence.

Les dehors séduisants, les qualités brillantes qui plaisent aux yeux, ne sont pas les seuls avantages de l’écureuil ; il se recommande encore par des qualités solides : il est excellent père de famille ; il montre le plus grand attachement pour sa femelle et ses petites ; il se fait brave, il devient téméraire pour les défendre.

Les chasseurs ont remarqué qu’ils tuaient beaucoup plus de mâles que de femelles : la raison en est que le mâle reste en arrière et s’expose pour couvrir la retraite des siens. La mère n’a pas moins de tendresse pour ses enfants. Dupont de Nemours raconte qu’en 1785, quand on abattit le parc de Versailles, on le trouva rempli d’une multitude d’écureuils dont à peine jusque-là on avait soupçonné l’existence. « Leur désolation fut affreuse, dit-il ; les mères couraient éplorées de côté et d’autre, à travers les arbres renversés, leurs petits dans les bras, ne sachant où les cacher. Les mâles bordaient l’abatis, se précipitant du côté où paraissaient les curieux, disant, avec leurs grimaces, toutes sortes d’injures, leur dernière ressource. »

Nous avons dit que les écureuils mènent une vie d’oiseau ; c’est aussi à la manière des oiseaux qu’ils font leur nid. Ils le placent au faîte d’un arbre élevé, souvent sur un vieux sapin. Ils commencent par apporter dans leur bouche du gazon sec, de la mousse, qu’ils déposent sur une grosse branche ou dans une enfourchure, puis des bûchettes qu’ils entrelacent, pressent, foulent à mesure. Quand le fond de la couche est fait, ils en élèvent les bords, et par-dessus mettent un toit ; ils n’y laissent qu’une ouverture vers le haut, à peine assez large pour passer. Ce petit édifice se confond tellement avec la ramure de l’arbre qu’il est presque impossible de l’apercevoir.

Histoire d’Ecureuil dans ECUREUILMais ce n’est pas assez pour l’écureuil de se mettre à l’abri ; malgré sa vivacité, il n’est rien moins qu’étourdi et imprévoyant : il songe à s’assurer des vivres pour les temps de disette. Le creux d’un arbre, une fente de l’écorce, quelquefois un trou en terre, dans un lieu sec, lui servent de magasin ; il y entasse force glands, faînes ou noisettes.

 

Ses provisions dépassent même de beaucoup ses besoins. De la prudence à l’avarice, on sait qu’il n’y a qu’un pas. Une preuve que l’écureuil en amassant ainsi obéit surtout à la manie de thésauriser, c’est qu’en captivité, au milieu d’une abondance assurée, on l’a vu se livrer à ce même excès de prévoyance. Un naturaliste anglais, le docteur Jonathan Franklin qui, pendant un séjour en Amérique, avait plusieurs de ces animaux apprivoisés (de l’espèce appelée écureuil volant, Pteromis), raconte qu’au lieu de se contenter de la nourriture qu’ils pouvaient absorber, ils ne manquaient jamais d’emporter le superflu.

« Un jour, dit-il, ils s’amusèrent à cacher dans les faux plis de mon pantalon les noisettes que je leur avais données sur mes genoux pendant que j’étais assis. Au bout de quatre jours, je leur ouvris la porte de la cage, et les écureuils vinrent aussitôt examiner les faux plis de mon pantalon pour y retrouver les trésors qu’ils y avaient enfouis… « Mes amis s’amusèrent plus d’une fois à observer les écureuils tranquillement assis sur la corniche de la chambre jusqu’à ce que le thé fût servi. Ces animaux descendaient alors les uns après les autres, soit sur ma tête, soit sur ma table, et volaient des morceaux de sucre si habilement que nous pouvions rarement les attraper sur le fait. Nous fûmes souvent obligés de placer une soucoupe en guise de couvercle sur le sucrier, afin de conserver quelques morceaux pour nous-mêmes. Ils guettaient alors l’occasion d’enlever notre pain rôti et notre beurre, qu’ils portaient sur la corniche, puis ils rôdaient çà et là jusqu’à ce qu’ils crussent avoir trouvé une place sûre pour les y cacher. Cette opération exige quelques formalités : ils grattent alors avec leurs pieds de devant, poussent la nourriture dans le trou avec leur museau et marchent dessus, comme font les Arabes pour cacher le grain dans les silos.

gifs écureuils« Un jour que l’on était en train de repeindre ma chambre, nous trouvâmes dix-huit morceaux de sucre, sans compter les rôties et les fragments de beurre, dans les recoins de la corniche. Naturellement les écureuils n’eurent point la permission de faire leur promenade du soir tout le temps que dura la restauration de mon logis ; mais, après trois semaines ou un mois d’emprisonnement, je leur donnai de nouveau congé. Nous nous divertîmes fort de voir leurs allées et venues continuelles, leur anxiété et leur désappointement, quand ils découvrirent que leurs provisions avaient disparu. Dès que le thé fut servi, ils recommencèrent à voler le sucre ; mais cette fois ils le cachèrent dans d’autres coins de la chambre, sous le tapis et derrière les livres. »

BARRE FLEURS

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Bibliographie écureuil

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 gifs écureuils

  1. Définitions lexicographiques et étymologiques  de « écureuil » du CNRTL. 

  2.  Les écureuils introduits en France et en Europe occidentale : de la connaissance à la prévention  Actes du 13e Forum des gestionnaires du 16 mars 2007 (31 p) 

  3.  Marc D. Meyer, Malcolm P. North, and Douglas A. Kelt ; Fungi in the diets of northern flying squirrels and lodgepole chipmunks in the Sierra Nevada  ; Can. J. Zool. 83: 1581–1589 (2005) doi: 10.1139/Z05-156 

  4. Les symboles des animaux dans la croyance indienne  

  5. Les animaux totems  

  6. écureuil  sur le site Au blason des armoiries

  7. L. Foulques-Delanos, Manuel héraldique ou Clef de l’art du blason(Avertissement), Limoges, oct. 1816] 

  8. Marc D. Meyer, Malcolm P. North, and Douglas A. Kelt ; Fungi in the diets of northern flying squirrels and lodgepole chipmunks in the Sierra Nevada  ; Can. J. Zool. 83: 1581–1589 (2005) doi: 10.1139/Z05-156 

 

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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Chien de Prairie

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

oracle du Chien de Prairie =RETRAITE

Le Chien de prairie me dit
Quand je dois me reposer.
Lorsque le temps est venu
D’honorer ma quête intérieure.
Je me retire
Afin de trouver
Une façon de ressourcer
Mon potentiel intérieur.

Beauceron noir-bordeauLa médecine du Chien de prairie nous montre que l’on peut trouver force et inspiration en se retirant dans le silence intérieur qui apaise l’esprit. La force de cette médecine, c’est aussi de savoir quand et comment refaire nos forces vives. Les gens qui pratiquent la médecine du Chien de prairie cherchent leur ressourcement dans le silence et la tranquillité, d’où ils peuvent avoir accès à leurs rêves et leurs visions, loin des distractions du monde extérieur. Lorsqu’ils réintègrent le monde, ils sont profondément centrés et ancrés dans ce calme qui vaincra les tempêtes.

La médecine du Chien de prairie s’applique à toute la tribu de la Marmotte qui inclut le clan de l’Écureuil, de la Belette et du Furet. Tout comme les guerriers amérindiens savaient quand monter à l’attaque et quand se replier, la tribu de la Marmotte sait quand et comment battre en retraite. Le Chien de prairie se lance vers ses galeries souterraines quand il se sait traqué par un prédateur ; l’hiver, il conserve son énergie en hivernant, le temps des lunes froides.

Si le Chien de prairie a fait surface dans vos cartes aujourd’hui, c’est peut-être un avertissement que votre taux d’énergie est au minimum. Vous aurez peut-être besoin d’une journée de retraite et de silence avant de reprendre vos activités, sinon vous serez trop épuisé pour poursuivre. Avez-vous placé vos besoins essentiels au bas de la liste de vos priorités ? Brûler la chandelle par les deux bouts peut vous affaiblir lorsque vient le temps de vous attaquer aux tâches à accomplir. Prenez un repos bien mérité avant de vous brûler. Le Chien de prairie vous enseigne que pour atteindre la grâce de l’inspiration et du renouvellement, vous devez en premier lieu être en paix avec vous-même et suffisamment détendu pour pouvoir reconnaître les bienfaits qui vous sont offerts.

Malinois femelle d'un an.jpgSi vous êtes aux prises avec une situation où vous n’arrivez pas à marquer de points, le Chien de prairie vous rappelle qu’une trop grande insistance peut provoquer une résistance qui annulera toute interaction. Prenez une pause ! Après un temps de repos, vous pourrez voir les choses d’un autre oeil. Entre-temps, la dynamique de la situation aura peut-être changé et le présent conflit se sera peut-être résorbé. Il y a amplement assez de force disponible si vous cessez de pousser et laissez les choses s’arranger d’elles-mêmes. Le Chien de prairie ajoute que les galeries souterraines comportent toujours une autre sortie ; il est peut-être temps de choisir la sortie côté cour afin d’accéder au repos et à la détente.

À L’ENVERS :

Oups ! L’inquiétude a peut-être gagné le Chien de prairie s’il apparaît en sens inverse. Le syndrome du bourreau de travail a-t-il eu le meilleur de vous-même et de votre vision de la vie ? Vous êtes-vous engagé dans un sens unique non productif parce que vous avez oublié de respirer, de prendre du recul et d’évaluer vos options ? Êtes-vous devenu dépendant de l’adrénaline produite par votre course effrénée ? Si vous succombez au chaos de l’hyperactivité, vous devrez peut-être faire face au repos forcé. Un stress constant peut vous dépouiller de votre inspiration et de votre capacité à retomber sur vos pieds.

Un autre message que peut vous révéler le Chien de prairie en sens inverse, c’est de croire que le compromis ou la retraite sont des signes de faiblesse. Erreur ! Vous pouvez demeurer prisonnier dans cette galerie souterraine à sens unique si votre tête ne passe plus. Si vous ne pouvez rester tranquille et être confortable seul, et si vous ne pouvez déléguer les responsabilités, vous avez sérieusement besoin de remettre vos priorités en perspective. N’ayez pas peur de prendre un repos, de vous ressourcer et d’adopter un style de vie plus sain et plus détendu. Le Chien de prairie en sens contraire enseigne aussi que de pousser trop la machine peut avoir des conséquences néfastes : les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables. 

 

 

http://ici.monforum.fr/le-chien-de-prairie-47-vt97.html

Chien de Prairie  dans CHIEN chien-gif-127

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Le CHAT domestique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Le CHAT domestique dans CHAT chat-1Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Le chat domestique mâle est couramment appelé un « chat » tandis que la femelle est une « chatte » et le jeune un « chaton ». Le mot chat vient du bas latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques. En latin classique, « chat » se disait felis (d’où, en français, félin, félidés, etc.), mais désignait uniquement le chat sauvage d’Europe, tandis que cattus s’appliquait au chat domestique.

gribouille dans CHATOn désigne aussi plus familièrement le chat par minet et la chatte par minette. Ce terme, attesté dès 1560, provient de mine, nom populaire du chat en gallo-roman. Ce mot est à l’origine de l’expression dès potron-minet, qui signifie « de bon matin ». D’après le Littré, il s’agirait d’une déformation de paître au minet, c’est-à-dire du moment où le chat, qui se lève tôt, va chercher son paître : sa pâture, sa nourriture… Cette explication doit sans doute à la pudeur de cet auteur du XIXe siècle : selon Claude Duneton, cette expression provient de poitron-jacquet, jacquet désignant un écureuil (animal matinal marchant la queue levée) et poitron désignant le postérieur. Dès potron-minet signifie donc : « à l’heure où l’on voit le derrière du chat ». Quant au « minet » ou à la « minette » qui « fait des mines », lorsque ce terme est appliqué à l’être humain, c’est un jeune homme ou une jeune fille qui s’efforce de plaire et se préoccupe beaucoup de son apparence.

Un chat mâle non castré est un « matou », terme à l’origine incertaine qui viendrait peut-être d’une dérivation de mite comme dans chattemite. Le chat est aussi nommé familièrement « mistigri », mot-valise composé du préfixe miste, signifiant adroit, et de gris, la couleur.

En argot, un chat s’appelle un « greffier ». Deux explications s’opposent, qui peut-être n’en font qu’une : d’une part, le jeu de mot sur griffe est évident ; d’autre part, la fourrure de certains chats noirs comporte une sorte de plastron blanc sur le poitrail, et celui-ci évoque le rabat blanc que l’on voyait sur la robe noire des greffiers jusqu’au XIXe siècle.

Source wikipédia. 

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Les Sens du Chat

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

 

Prédateur crépusculaire (coucher et lever du soleil) à l’origine, le chat possède des sens très développés. Il perçoit son univers différemment des humains, et on lui a même prêté des pouvoirs surnaturels. Il existe ainsi de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou autres catastrophes. L’explication la plus probable est que son oreille est apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains.

L’ouïe

Les Sens du Chat  dans CHAT 220px-WhiteCatSon ouïe est particulièrement sensible dans les hautes fréquences : il perçoit des ultrasons jusqu’à 50 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 20 000 Hz. Son pavillon en cornet peut être orienté grâce à vingt-sept muscles, ce qui lui permet de pivoter chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source d’un bruit et sa distance.

La surdité des chats blancs est liée au gène « W », qui est responsable de l’absence de pigment dans le poil, qui paraît blanc. Il est en effet démontré que l’allèle W est directement responsable d’une dégénérescence de l’oreille interne, occasionnant la surdité. La surdité ne s’exprime pas systématiquement chez tous les chats : elle peut être la surdité bilatérale, unilatérale ou absente. Le chaton naît normal mais vers l’âge d’une semaine, son oreille interne, au lieu de continuer à se développer subit des altérations progressives. La dégénérescence est généralement complète à trois semaines.

La vue est son sens primordial. Son champ de vision est plus étendu que celui des humains : l’angle de vision binoculaire est de 130°, pour un champ de vision total de 287°, contre seulement 180° chez l’homme, ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal.

220px-Catpupil03042006 dans CHATL’intensité lumineuse influence la forme de la pupille : allongée en fente étroite en pleine lumière, elle se dilate en un cercle parfait à la pénombre. Contrairement à une idée répandue, il est incapable de voir dans le noir complet. Il est toutefois beaucoup plus performant que l’œil humain dans la pénombre. La nuit, l’aspect brillant des yeux est dû à une couche de cellules de la rétine, appelée tapetum lucidum, qui agit comme un miroir et renvoie la lumière perçue, ce qui la fait passer une seconde fois dans la rétine et multiplie son acuité visuelle dans l’obscurité.

En revanche, il semblerait (cela est encore discuté) que le chat ne perçoive pas la couleur rouge et que, d’une manière générale, il distingue très mal les détails. Sa vision est granuleuse sur les images fixes tandis qu’un objet en mouvement lui apparaît plus net (par exemple une proie en mouvement).

Une particularité de l’œil du chat est qu’outre les paupières inférieure et supérieure, il est protégé par une troisième paupière, la membrane nictitante. Celle-ci se ferme à partir du bord inférieur du coin interne de l’œil vers l’extérieur. Quand elle ne se referme pas complètement, c’est souvent le signe d’un problème de santé chez le chat. Les chats peuvent avoir les yeux de différentes couleurs comme bleus, verts, jaunes, marrons…

L’odorat

 

130px-Detalhe_nariz_OskL’odorat a une grande importance dans la vie sociale du félin pour délimiter son territoire. Par ailleurs, c’est son odorat développé qui lui permet de détecter la nourriture avariée et empoisonnée. Il possède deux cents millions de terminaux olfactifs, contre cinq millions pour l’homme.

Le goût

Le sens du goût est développé chez le chat, moins que chez l’homme cependant : chez le chat adulte, on compte 250 papilles comptant 2 000 bourgeons gustatifs. Contrairement au chien, le sens gustatif du chat est localisé à l’extrémité de la langue, ce qui lui permet de goûter sans avaler. Il est sensible à l’amer, à l’acide et au salé, mais non au sucré.

Lapement

Black and white cat drinks from a puddle.oggLe chat, à l’instar des félidés, a une technique de lapement différente des autres animaux. On pensait que les papilles cornifiées de sa langue lui servaient à retenir l’eau mais il en est tout autre. Alors que l’homme boit par la technique de succion et que le chien, comme beaucoup d’autres vertébrés, plonge le museau et plie sa langue comme une cuillère, ce qui amène le liquide vers sa gueule, le chat plie la pointe de la langue vers le bas et vers sa face dorsale pour effleurer le liquide, puis la retire aussitôt, ce qui crée une colonne de liquide. Le chat, au moment où la gravité reprend le pas sur la force d’inertie et va faire retomber la colonne, referme sa mâchoire et aspire alors une partie de cette colonne. Cette technique de lapement (en moyenne 4 lapées par seconde pour le chat, moins pour les félidés plus gros) a été modélisée mathématiquement et reproduite par un robot (disque de verre rond remontant par un piston à la même vitesse que la langue féline, soit 1 m/s). Une hypothèse expliquant cette technique sophistiquée met en cause la région extrêmement sensible du nez et des moustaches du chat, ce dernier lapant en cherchant à maintenir cette région la plus sèche possible.

 

Le toucher

230px-Chatte-arbre5Son sens du toucher est également bien développé. Ses vibrisses (moustaches, mais il y en a aussi aux pattes, sous le menton, les sourcils) lui indiquent la proximité d’obstacles, même dans l’obscurité totale, en lui permettant de détecter les variations de pression de l’air. Celles-ci lui permettent aussi de mesurer la largeur d’un passage. Il ne faut surtout pas les couper car le chat serait déstabilisé. Les coussinets garnissant ses pattes sont très sensibles aux vibrations et sa peau est constellée de cellules tactiles extrêmement sensibles.

 

 

l’organe vestibulaire 

Article détaillé wikipédia : Réflexe de redressement du chat

Son organe vestibulaire est également particulièrement développé, lui conférant un bon sens de l’équilibre. Ceci explique l’étonnante faculté qu’ont les chats de se retourner rapidement pour retomber sur leurs pattes lors d’une chute.

Si un chat fait une chute de deux mètres et plus (si tel n’est pas le cas, sa technique ne marche pas) alors qu’il est sur le dos, il peut se retourner afin d’amortir cette chute. En effet, il tourne d’abord sa tête en direction du sol, entraînant les pattes avant puis les pattes arrières. Le chat se retrouve alors le ventre en direction du sol et prend une position qui ressemble à celle d’un écureuil volant. Il ne lui reste qu’à courber le dos et dès qu’il se rapproche du sol, il rassemble ses pattes, comme s’il était sur terre. Cependant cela ne le sauve pas forcément mais rend juste la chute moins grave.

 

Source wikipédia. 

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Le chat Chasseur

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

Comportement en chasse

Ocicat-woodpecker.jpgLe chat est essentiellement carnivore. Son métabolisme a besoin de taurine présente dans la viande, qui est un dérivé d’acide aminé qu’il ne peut synthétiser en quantité suffisante. Une carence en taurine entraîne chez le chat des troubles oculaires, cardiaques, des déficits immunitaires et des problèmes de reproduction chez les femelles.

Deux stratégies de chasse peuvent être distinguées : la stratégie mobile (ou chasse à l’approche), comportant une phase d’approche de la proie, suivie d’une phase d’attaque et la stratégie stationnaire (ou chasse à l’affût), qui comporte une phase attentive et immobile, suivie d’une phase d’attaque. Les méthodes de chasse utilisées ne semblent pas spécifiques à l’espèce chassée.

Pour tuer sa proie, le chat mord généralement à la nuque, en brisant ainsi la colonne vertébrale. Les proies les plus courantes sont de petits rongeurs mais ils s’attaquent aussi aux lézards, aux petits oiseaux, aux insectes, aux lapereaux et parfois à des proies moins conventionnelles comme la grenouille, le hérisson ou l’écureuil. Opportuniste, le chat ne rechigne pas à s’attaquer aux déchets.

La chasse peut simplement se dérouler dans une optique de jeu. Chez le chaton, on observe des jeux de chasse comme chez les autres félins, avec un rôle social similaire.

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A propos

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2011

 GIFS ÉCUREUIL

Tout animal est un Etre Spirituel 

                                                                            A propos bq0qw319-749e3c

 

Les animaux perçoivent des énergies qui nous sont totalement inconnues. Mystiques, thérapeutes, guérisseurs et chamans enseignent que l’univers entier est vibrant et que chaque chose, chaque entité vivante génère sa propre fréquence, laquelle est unique. Toute chose a aussi un son qui entre en résonance avec un autre son. Tous les sons pénètrent notre structure énergétique et y laissent des traces. Ce phénomène peut engendrer une grande puissance de guérison et de transmission de messages puisque la totalité du cosmos est interrelié et ne fait qu’Un.  

 

GIFS LAPIN Sur cette planète où plus rien n’est sacré, où l’on assomme de jeunes phoques devant leur mère, sépare la vache de son veau, massacre des milliards de dindes pour fêter la naissance d’un messager de la paix, sacrifie des moutons pour plaire à un Dieu sanguinaire et cruel, ignore le désespoir des boeufs menés à l’abattoir, torture des singes dans les laboratoires, chasse des animaux pour le plaisir de tuer, violente les plus faibles et les plus vulnérables, le message millénaire des jaïns est plus que jamais d’actualité : en ouvrant son coeur, on libère son âme mais aussi celle des animaux 

 

Les chakras (ou roues d’énergie) des animaux, connus depuis des millénaires dans le yoga, la médecine indienne ou chinoise, est essentiellement les mêmes chez les animaux que chez les humains. Et que nous sommes dans une interaction vibratoire constante. Nous pouvons guérir les animaux comme les animaux peuvent nous guérir.  

 les vaches Bourgogne

L’animal est tout comme l’humain de nature vibratoire et spirituelle. Le dauphin aurait développé ses plus hauts chakras, particulièrement son chakra du 3e oeil et serait capable d’avoir une influence très forte sur le chakra du coeur de l’humain. Les vibrations sonores et les tonalités des chants des cétacés serviraient à activer certains codes énergétiques, activant les chakras des humains, contrebalançant ainsi les fréquences vibratoires inharmonieuses. Le ventre étant lié au deuxième chakra, il entre facilement en résonance avec les musiques fluides et aquatiques. Les chants de baleines et de dauphins fait vibrer la structure énergétique de cette région. Cette connexion est importante car elle permet de se re-centrer. (Notons que les sons de flûte active le chakra du coeur et que c’est pour cette raison que Krishna est souvent représenté avec cet instrument.)  


papillons-00041Puisqu’ils vivent dans l’amour inconditionnel, les animaux s’avèrent particulièrement réceptifs aux traitements énergétiques. Par une transmission d’énergie, il est possible de guérir les animaux de maladies physiques ou de troubles de la personnalité. De plus, en équilibrant les chakras de notre chien, chat ou cheval, nous équilibrons aussi nos propres chakras.  

Tout comme nous l’animal est un être spirituel, conscient. Le comprendre implique nécessairement une plus grande compassion pour ce compagnon d’évolution.  

 

 

GIFS ( CHIEN )

 

Issu de Libération Annimale.

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Vous pouvez également venir me rejoindre sur le FORUM ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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