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Le Hamster domestique

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Le Hamster domestique dans HAMSTER - COBAYE 256px-roborovski_hamster

Origines

Comparé au chat qui partage la vie de l’homme depuis 6 000 ans, le hamster est un animal de compagnie très « jeune ». Les premiers fossiles de rongeurs retrouvés en Amérique du Nord et en Eurasie, et que l’on peut considérer comme les ancêtres de son espèce, datent du paléocène et remontent à 65 millions d’années. Les hamsters ressemblaient alors à de petits écureuils à cause de leur queue touffue et pelucheuse. Les pattes antérieures d’autres rongeurs primitifs étaient munies de longs ongles qui leur servaient à creuser leurs galeries souterraines. Si on se borne aux « arrière-grands-parents » du hamster, les restes les plus anciens sont d’origine européenne et remontent à l’oligocène, soit 36 millions d’années.

Variétés

La famille la plus nombreuse des rongeurs est celle des Cricétidés (plus de 500 espèces), mais on en élève seulement cinq en qualité d’animaux de compagnie. Il s’agit du hamster doré (le plus connu), du hamster russe, du hamster sibérien, du hamster de Roborowsky et du hamster chinois. En revanche, le Hamster commun (Cricetus cricetus), qui est plus gros, est un animal assez agressif qui ne supporte pas la compagnie de l’homme. Les hamsters russe, sibérien, chinois et de Roborowsky sont répertoriés comme des hamsters nains à cause de leur taille réduite.

Maître idéal

Le hamster convient aux adolescents. La reproduction est facile et très intéressante. Pour un enfant, attention au mode de vie nocturne et aux morsures.

Mâle ou femelle ?

Si l’on décide d’acheter un hamster , peu importe que ce soit un mâle ou une femelle, car le comportement des deux animaux est identique. Les femelles hamsters sont parfois plus agressives que les mâles, mais c’est juste l’expression d’un trait de caractère « personnel ».

Seul ou en couple ?

La cohabitation du hamster doré avec d’autres hamsters est impossible car cet animal préfère vivre seul, ce qui signifie que si on achète plusieurs spécimens, il faut les installer dans des cages séparées. En revanche, le hamster russe, le hamster sibérien et le hamster de Roborowsky aiment vivre en couple, surtout s’ils y sont habitués dès leur plus jeune âge. L’idéal est d’acheter un mâle et une femelle, mais dans ce cas le maître doit savoir à l’avance à qui donner les petits qui naîtront. En revanche, s’il est quasiment inévitable que deux mâles adultes placés dans la même cage se battent entre eux, il est probable que deux femelles s’entendront bien, même si rien évidemment ne permet d’en être sûr. Enfin il faut séparer les femelles de hamsters chinois, car elles sont très agressives.

L’âge idéal

L’âge a aussi une certaine importance et l’idéal est d’adopter un hamster âgé de 5 à 10 semaines. En effet, les animaux trop jeunes qui sont encore nourris au lait maternel pourraient rencontrer quelques difficultés à manger seuls. En revanche, les hamsters plus âgés qui ont grandi dans une animalerie et ne sont pas habitués à se laisser manipuler risquent de s’adapter moins facilement à la vie domestique.

Comportement

Le hamster dort le jour, s’active la nuit et peut hiberner si la température est inférieure à 10 °C. Il est très fouisseur et aime beaucoup se cacher. Il préfère être seul ; les femelles attaquent souvent les mâles. Il ne faut pas le déranger quand il dort.

Alimentation

À l’état naturel, le hamster n’est pas vraiment végétarien mais plutôt omnivore car il mange aussi bien des végétaux (plantes, graines, tubercules, fruits) que des aliments d’origine animale (insectes, vers, escargots, grenouilles, souris, petits oiseaux, etc.). En outre, il aime avoir le choix entre plusieurs types d’aliments ; il est donc vivement conseillé de lui proposer un « menu » riche et assez varié.

Santé

La température normale est de 37 à 38 °C. Des pertes de poils peuvent se produire par manque de vitamines ou par la présence de parasites (poux, puces…). le hamster peut avoir la diarrhée et il est très sensible aux affections pulmonaires. Pour éviter toutes ces affections, il faut lui donner des complexes vitaminés, ne pas mettre la cage dans un endroit froid ni exposé aux courants d’air et ne lui donner de l’alimentation fraîche (salade, fruit) qu’une fois par semaine.

Reproduction

Maturité sexuelle à 2 mois
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 6
Nombre de petits par portée : 6 à 9
Durée de la gestation : 17 jours
Durée de la lactation : 3 semaines
Poids à la naissance : 2 g

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la BELETTE À LONGUE QUEUE

Posté par othoharmonie le 8 mai 2013

 (MUSTELA FRENATA)

La plus grande des trois espèces présentes sur le continent américain.

Poids : de 100 à 350 grammes (mâles plus lourds que femelles ; variations géographiques importantes).

la  BELETTE À LONGUE QUEUE dans HERMINE - VISON- BELETTE belette1-300x216Identification : la queue, noire au bout, représente de 40 à 70 % de la longueur du corps (de 30 à 45 % chez l’hermine et moins de 25 % chez la belette).

Répartition : uniquement en Amérique (originaire d’Amérique du Nord) ; sud du Canada, États-Unis, Mexique, Amérique centrale et nord de l’Amérique du Sud : Colombie, Venezuela et, à l’ouest, dans la cordillère des Andes, jusqu’au centre de la Bolivie.

Alimentation : petits rongeurs (campagnols pour les plus petites, écureuils pour les plus grandes), mais aussi rats, lapins à queue de coton et même musaraignes. À l’occasion, des insectes ou des vers.

Comportement : gestation de 205 à 337 jours avec implantation différée. Accouplements après la lactation et le sevrage de la portée née au printemps, entre juin et août. Les nouveau-nés ne développent pas de crinière sur le cou. Femelles matures à trois mois, mâles à un an seulement.

BELETTE DE MONTAGNE  

Poids : de 120 à 220 grammes pour les femelles et de 220 à 305 grammes pour les mâles.

Répartition : montagnes d’Asie centrale, en deux zones : sud de la Sibérie, moitié nord de la Mongolie, nord-est de la Chine et péninsule coréenne ; Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, centre et sud de la Chine, nord de l’Inde, Bhoutan. Hauts plateaux, forêts et prairies de montagne jusqu’à 3 500 mètres.

Comportement : les femelles mettent bas après 40 jours de gestation.

BELETTE DE SIBÉRIE  

Poids : de 360 à 820 grammes (mâles plus lourds que femelles).

Identification : d’un joli jaune l’hiver mais plus foncée l’été ; tache claire sur la gorge, marques foncées et claires sur le museau.

Répartition : de l’est de la Russie européenne à l’Extrême-Orient sibérien, et, vers le sud, jusqu’en Thaïlande.

Alimentation : rongeurs, pikas, œufs, grenouilles et poissons.

   Espèce chassée pour sa fourrure.

BELETTE À VENTRE JAUNE  

Identification : queue longue e  unie ; pelage brun foncé dessus et jaune soutenu dessous.

Répartition : Himalaya et sud de la Chine, Birmanie, Viêt Nam, Laos, Thaïlande ; entre 1 800 et 4 000 m d’altitude.

MUSTELA STRIGIDORSA

Espèce assez rare.

Identification : brune ; tache claire du menton à la gorge ; fine ligne dorsale blanche de la nuque à la base de la queue ; ligne claire sur le ventre.

Répartition : forêts tempérées de 1 200 à 2 200 m d’altitude entre l’est du Népal et la Thaïlande.

BELETTE DE MALAISIE  

Identification : du blanc-gris jusqu’au brun-roux ; tête plus pâle que le corps. La femelle ne possède que deux paires de mamelles.

Répartition : Thaïlande, Brunei, Malaisie, Indonésie (absente de Java).

LES BELETTES D’AMÉRIQUE DU SUD

Outre la belette à longue queue, l’Amérique tropicale héberge deux espèces mal connues :

   La belette de Colombie, Mustela felipei, est connue par une dizaine de spécimens recueillis dans les Andes, entre 1 750 et 2 500 m d’altitude ; un a été trouvé en Équateur, tous les autres proviennent de la cordillère centrale de Colombie. Le mode de vie de cette belette andine est inconnu. Elle est l’un des plus rares mammifères du monde, et les zones où elle est supposée vivre souffrent de la déforestation.

   La belette tropicale, ou belette amazonienne, a été baptisée Mustela africana par suite d’une erreur d’étiquetage entre le lieu de capture et le musée où elle a été décrite. Mal connue, elle habite les forêts humides du bassin de l’Amazone, de l’est de l’Équateur jusqu’au Brésil et au nord-est du Pérou. De brune à chocolat sur le dessus, elle est plus pâle dessous, mais avec une ligne médiane de la couleur du dos sur le ventre. Elle nage et grimpe bien.

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Ecureuil animal totem

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2011

Nom regroupant de nombreuses espèces de mammifères rongeurs appartenant à la famille des sciuridés, caractérisées par leur corps svelte et leur longue queue touffue. 

Dans ce groupe, on distingue deux grands ensembles : celui des écureuils arboricoles et celui des écureuils terrestres. 


Grimpeur et sauteur agile, il passe le plus clair de son temps à virevolter dans les arbres où il se hasarde aux plus audacieuses Ecureuil animal totem dans ECUREUIL 0079A03acrobaties, opérant des rétablissements aussi gracieux qu’aisés si son équilibre vient à être compromis. L’assurance qui l’habite sous le couvert des frondaisons l’abandonne toutefois lorsqu’il est au sol, et c’est alors un animal craintif qui évolue par bonds, fuyant les espaces dégagés pour plonger promptement dans l’épaisseur sécurisante des fourrés.

Il se nourrit essentiellement de végétaux, avec une préférence marquée pour les graines de conifères et les fruits (noix, noisettes, faines). Campé sur ses pattes de derrière, il décortique les pommes de pin, solidement tenues dans ses mains griffues.

Il est actif pendant le jour et regagne, à la tombée de la nuit, le nid de branchages, garni d’herbes et de mousse, qu’il a construit dans un arbre. La saison des amours s’étend du printemps au début de l’été. La gestation dure trente-huit jours, au terme desquels la femelle met bas trois ou quatre petits, en moyenne, dont elle prend le plus grand soin. 

D’autres écureuils arboricoles 

L’écureuil gris (sciurus carolinensis) fréquentait, à l’origine, les forêts de chênes d’Amérique du Nord. Il a été introduit dans divers pays, notamment en Grande-Bretagne. Dans ce pays, il est entré en compétition avec l’écureuil commun indigène et l’a supplanté dans tout le sud. Les deux espèces sont proches d’aspect; l’écureuil gris est généralement, comme son nom l’indique, de couleur plus grise, mais peut aussi avoir une teinte roussâtre. Il n’a, en revanche, jamais de touffe de poils au sommet des oreilles.

03-ecureuil-720px dans ECUREUILLe tamias rayé, ou tamias de Sibérie (tamias sibiricus) est originaire du nord de l’Eurasie, mais a été introduit, volontairement ou non, en diverses régions, très localisées, d’Europe occidentale et centrale (notamment en France). Il est bien reconnaissable à son dos rayé de cinq bandes brun-noir. D’autres espèces de tamias, très proches de celle-ci, vivent en Amérique du Nord.

Parmi les écureuils arboricoles, a été individualisé le groupe dit des « écureuils volants ». Les espèces qui le composent ont pour caractéristique commune la présence d’un organe, le patagium, permettant à l’animal d’effectuer un vol plané lorsqu’il se lance dans le vide. Il s’agit d’un repli cutané reliant, de chaque côté du corps, le poignet à la cheville. Parmi les bénéficiaires de ce dispositif conférant à ses possesseurs une virtuosité tout aérienne, il convient de citer le polatouche (pteromys volans), hôte des forêts du nord de l’Eurasie, et le pétauriste (petaurista), dont l’aire de répartition comprend le sud de l’Asie et une partie de l’Indonésie. 

Les écureuils terrestres 

C’est, par exemple, l’écureuil fouisseur du Cap (geosciurus inauris), une espèce africaine qui creuse des terriers. Les spermophiles (citellus ou spermophilus) sont aussi classiquement rattachés à ce groupe, bien que leur queue soit assez courte et relativement peu touffue. Ils habitent les plaines et les steppes de l’hémisphère Nord. Deux espèces, appelées aussi sousliks, vivent dans l’Est de l’Europe : le souslik d’Europe (spermophilus citellus) et le souslik tacheté (S. suslicus). Certains spermophiles ont pour particularité de tomber en léthargie et de passer ainsi l’hiver ou l’été, selon les cas. 

Traits de personnalité 

  • Acrobate 

  • Agile Gif ecureuils 

  • Discret 

  • Facile d’approche 

  • Gai 

  • Gracieux 

  • Habitudes régulières 

  • Ordonné 

  • Pacifique 

  • Prévoyant 

  • Propre 

  • Rapide Gif ecureuils 

  • Rusé 

  • S’acclimate facilement 

  • Sociable 

  • Solitaire 

  • Sympathique 

  • Tolérant 

  • Travaillant Gif ecureuils 

  • Vif 

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Ecureuil volant

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Glaucomys volans

Dans les forêts de conifères, la présence de l’écureuil roux eurasiatique, comme celle de ses cousins néarctiques des forêts d’Amérique du Nord, est fortement liée à l’espace disponible pour chacun, aux cycles d’abondance des graines d’arbres, et à la concurrence entre les animaux pour profiter de ces ressources. Tous les autres animaux granivores sont dans le même cas. Les geais, les casse-noix, les becs-croisés et certaines mésanges, pour ne citer que quelques oiseaux, consomment beaucoup de graines de conifères. Les années où il y a peu de cônes, ces espèces ne survivent que grâce à leurs particularités alimentaires. Celles qui se nourrissent d’aliments variés, en règle générale, se tirent d’affaire mieux que les autres. On observe le même phénomène en forêt de feuillus, notamment chez les pigeons et les faisans. Les loirs et les lérots peuvent éventuellement consommer les mêmes graines que les écureuils (noisettes, glands, etc.).

   En Sibérie, l’écureuil volant eurasiatique (Pteromys volans) est le seul autre écureuil arboricole susceptible de cohabiter avec l’écureuil roux. Du fait qu’il est nocturne, les sources de conflit avec l’écureuil roux sont considérablement réduites. Les seules causes de compétition entre ces deux espèces se limitent aux sites de nidification. L’écureuil volant habite des trous d’arbres. Même si ce n’est pas l’habitude de l’écureuil roux, il peut y avoir changement forcé de propriétaire, le « roux », de dimensions plus importantes, chassant le « volant ».

   Enfin, plus généralement, les études américaines sur les espèces de ce continent ont mis en évidence qu’il existe rarement plus de deux espèces mangeuses de graines partageant le même territoire. Si plusieurs écureuils semblent cohabiter, on note que leurs besoins alimentaires sont différents, ainsi que leurs modes de vie ; les risques de conflit sont, par conséquent, fortement réduits.

Ecureuil volant dans ECUREUIL ecureuil

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