• Accueil
  • > Recherche : ecureuil bande noire blanche

Résultats de votre recherche

Panthère nébuleuse

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2015

 

Neofelis_nebulosaLa Panthère nébuleuse  ou Panthère longibande est une espèce de félin de taille moyenne, avec des pattes courtes et une très longue queue. Le pelage est fauve distinctement marqué de larges taches rectangulaires aux rebords sombres évoquant des nuages, ce qui est à l’origine de son nom. Il s’agit du félin actuel qui a les canines les plus longues proportionnellement à sa taille.

La Panthère nébuleuse est difficile à observer dans la nature en raison de son caractère discret. Elle est réputée pour ses talents arboricoles, cependant elle se déplace essentiellement au sol, et utilise les arbres pour se mettre à l’abri des prédateurs comme le tigre et le léopard. Territoriale et solitaire, elle chasse des proies tant nocturnes que diurnes, dont la taille varie de celle de l’Écureuil terrestre des palmiers au Cerf cochon .

L’aire de répartition s’étend dans toute l’Asie du Sud-Est du Népal jusqu’à la Chine. Son habitat de prédilection est la forêt primaire tropicale humide, bien qu’elle puisse s’accommoder d’autres biotopes. La Panthère nébuleuse est placée en annexe I de la CITES et est protégée par les législations nationales de la quasi-totalité des pays où elle vit. Toutefois, la déforestation et le braconnage sont des menaces sérieuses pour l’avenir de l’espèce, et l’Union internationale pour la conservation de la nature estime que ce félin est « Vulnérable ». Par ailleurs, c’est un félin rare dans les espaces zoologiques, la formation de couples reproducteurs est difficile et rend l’élevage conservatoire délicat.

Les caractéristiques morphologiques et comportementales de la Panthère nébuleuse sont à mi-chemin entre celles des grands félins (Pantherinae) et des petits félins. En conséquence, son classement taxonomique a été fortement débattu. En 2006, des analyses génétiques et morphologiques ont conduit à la création d’une nouvelle espèce : Neofelis diardi. La Panthère nébuleuse de Taïwan est probablement une sous-espèce invalide, ce qui ouvre des possibilités de réintroduction à Taïwan.

La Panthère nébuleuse est un félin important dans le folklore des Aborigènes de Taïwan. Elle est également assez présente en philatélie.

La robe de la Panthère nébuleuse est marquée de larges taches de couleur plus sombre que le fond uni, de forme elliptique à rectangulaire et bordées sur l’arrière d’une ligne noire épaisse. Des petits points noirs peuvent éventuellement se trouver à l’intérieur des taches. Les marques sur les épaules sont de la largeur du flanc. Une double rayure partielle parcourt la colonne vertébrale. Le fond uni de la robe est dans les tons fauve clair.

Le museau est de couleur blanche, la face intérieure des membres et le ventre sont couleur crème. De petites taches noires unies marquent le front et les joues. Le nez est rose, avec parfois de petites taches noires. Les pattes et le ventre sont tachetés de marques oblongues entièrement noires. Deux barres noires horizontales courent sur la nuque. À l’extrémité de la queue, les taches se muent en rayures noires épaisses. Les marques des jeunes sont pleines sur les flancs et deviennent « nébuleuses » vers l’âge de six mois. La disposition des taches est unique à chaque individu.

 

La Panthère nébuleuse est le félin dont les canines sont de nos jours les plus longues proportionnellement à sa taille : elles peuvent atteindre 3,8 à 4,5 cm de long12. Afin de laisser la place aux canines, le diastème entre les canines et les molaires est large ; de plus, la première prémolaire est souvent absente de la denture ou de taille réduite. L’ouverture de la mâchoire atteint 100. En raison de la longueur des canines et des adaptations morphologiques associées, la Panthère nébuleuse est souvent comparée au Tigre à dents de sabre, bien qu’elle n’y soit absolument pas apparentée.

Le crâne est plus allongé et étroit que celui des autres petits félins, avec une crête sagittale bien développée pour supporter les muscles des mâchoires. La forme du crâne et des canines est similaire aux Panthera, mais la taille est trop petite pour y correspondre. L’os hyoïde est complètement ossifié.

 lurp_NashvilleZoo

La Panthère nébuleuse est un animal très habile dans les arbres. Sa longue queue qui sert de balancier, ses pattes courtes et ses larges pieds qui lui confèrent un centre de gravité très bas ainsi que sa puissance musculaire et la souplesse de ses articulations en font un animal extrêmement habile dans les arbres. La Panthère nébuleuse peut bondir de branches en branches, descendre un tronc la tête en bas ou se suspendre sur une branche avec ses pattes postérieures. Parmi les félins, seul le Margay en Amérique du Sud a des capacités de grimpeur similaires.

Ces capacités pour l’escalade ont dans un premier temps conduit à l’hypothèse que la Panthère nébuleuse était arboricole. Cependant les observations réalisées dans la nature ont montré qu’elle est plus souvent au sol que dans les arbres. Par exemple, en 1987, un subadulte, capturé dans un poulailler au Népal puis relâché dans le parc national de Chitawan après avoir été muni d’un collier émetteur, se déplaçait systématiquement au sol et se reposait dans les denses prairies d’un lit de rivière. De même, une étude réalisée à la fin des années 1990 montre que la distance moyenne parcourue par ce félin est supérieure à un kilomètre par jour, ce qui serait difficile pour des déplacements uniquement arboricoles.

L’utilisation des aptitudes arboricoles pour trouver un refuge ou de la nourriture est sans doute influencée par les prédateurs et les proies présentes sur le territoire. Par exemple, en présence du tigre ou du léopard, la Panthère nébuleuse adopte une stratégie d’évitement en ayant un comportement plus arboricole et plus nocturne

Publié dans PANTHERE - LEOPARD | 2 Commentaires »

La Place de l’Aigle royal

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2014

290px-GoldenEagle-NovaL’Aigle royal est une espèce de grands rapaces de la famille des Accipitridae. C’est un oiseau brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L’aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunes bouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi des charognes, si les proies sont rares, ainsi que des reptiles. Des oiseaux, dont des espèces de grande taille comme des cygnes ou des grues, des corbeaux et des Goélands marins ont tous été notés comme proies potentielles.

L’aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Ils construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à quatre œufs, et les deux parents les couvent pendant 40 à 45 jours. Souvent seul un ou deux jeunes survivent jusqu’à l’envol, à l’âge de trois mois environ. Ayant autrefois une répartition holarctique étendue, il a disparu de plusieurs des zones les plus densément peuplées. Bien que localement éteinte ou rare, l’espèce est encore assez commune enEurasie, en Amérique du Nord et dans certaines régions d’Afrique. L’espèce connaît sa plus forte densité de nidification dans le sud du comté d’Alameda, en Californie.

La sous-espèce eurasienne est utilisée pour chasser et tuer les loups dans de nombreuses communautés indigènes, où l’oiseau est considéré avec grand mysticisme. Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.

Chez l’adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec les plumes le dessus et l’arrière de la tête et de la nuque (le camail) d’un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d’« aigle doré », et si elles peuvent être de coloration variable d’un individu à l’autre, ne changent pas avec l’âge. Les rémiges et les rectrices sont grises à leur bases, et parcourues de quelques barres sombres et les plumes usées et décolorées, forment une zone pâle irrégulière sur les ailes ; le dessous des ailes est globalement plus roussâtre que le reste du corps. Certains individus ont des « épaulettes » (en réalité les plumes des poignets) blanches ; les plumes du tarse varient du blanc au brun foncé.

L’oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l’adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l’usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l’aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache. La base des rectrices est également blanche, et seule leur extrémité est noire, formant une bande sombre au bout de la queue du juvénile, s’estompant avec les années. Avec le temps le blanc disparaît progressivement, celui sur la queue persistant parfois alors que les ailes n’en ont plus ; le plumages adulte est généralement atteint à la cinquième année. Posé, la pointe des ailes de l’adulte arrive près du bout de la queue, alors que chez le juvénile elle arrive plus haut.

Après les mammifères, le second groupe de proies préférées de l’aigle royal sont les autres oiseaux. Des gallinacés, surtout des faisans et des tétras, sont les plus représentés parmi les proies. Cependant, pratiquement tous les oiseaux, de la taille d’un geai des chênes à celle d’un cygne, qui pèse environ le double du poids d’un aigle, sont des proies potentielles. En Suède, les oiseaux sont les proies principales, l’espèce la plus chassée étant le grand Tétras (Tetrao urogallus), tandis que dans les régions subarctiques on note une forte préférence pour le lagopède alpin (Lagopus muta). Les aigles royaux sont des oiseaux superprédateurs, les adultes en bonne santé ne connaissant pas de prédateurs. On a vu des aigles royaux tuer et manger de grands rapaces comme le faucon gerfaut (Falco rusticolus), l’autour des palombes (Accipiter gentilis) ou les buses du genre Buteo, que ce soit des adultes, des oisillons ou des œufs.

Les oiseaux des genres FalcoStercorarius ou Buteo comme la buse pattue (B. lagopus), qui sont normalement des concurrents, peuvent se regrouper pour chasser les aigles royaux arrivant sur leurs aires de nidification. Un aigle royal volant près d’un nid de faucon pèlerin (Falco peregrinus) a été frappé et tué par un des parents qui l’attaqua en piqué, alors que l’aigle, beaucoup plus grand, est généralement dominant et un prédateur potentiel pour ces oiseaux. Généralement l’aigle s’en tire à meilleur compte, et se livre au cleptoparasitisme, en volant les proies d’autres rapaces. Bien que l’aigle royal ne soit pas aussi grand que certains vautours, il est généralement beaucoup plus agressif que ceux-ci et capable de les chasser, ainsi que d’autres rapaces des charognes. L’aigle royal entre le plus souvent en compétition interspécifique avec les grands pygargues du genre Haliaeetus (notamment le pygargue à queue blanche et le pygargue à tête blanche) et, comme ces espèces sont de taille, de force et de ténacité comparables, l’issue dans de tels conflits dépend surtout de l’individu plus que de l’espèce.

Publié dans AIGLE | Pas de Commentaires »

l’Hermine emblème de Bretagne

Posté par othoharmonie le 30 mai 2013

venez me rejoindre sur le forum  : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

  • En héraldique, l’hermine est une fourrure ; on la considère comme étant formée de la fourrure de l’hermine sur laquelle sont parsemées les extrémités noires de la queue (les « mouchetures »). L’animal entier est plus rarement représenté.
  • L’hermine est un des symboles historiques de la Bretagne depuis 1316.

 l’Hermine emblème de Bretagne dans HERMINE - VISON- BELETTE bretagne-hermine

Les blasons étaient à l’origine des écus: des boucliers qui permettaient de protéger le guerrier. C’est à l’époque des Croisades que l’on s’est mis à les peindre ou bien à les recouvrir de fourrures. Les animaux dont on se servait pour orner ces écus étaient principalement l’hermine et l’écureuil (vair). 

Dans le régime féodal, l’aîné héritait du blason paternel. Mais les autres enfants devaient briser les armes: ils ajoutaient une brisure (un signe distinctif). Ainsi, les Dreux avaient pour blason un échiqueté avec une bordure. Pierre Mauclerc, le cadet, a brisé le blason avec l’hermine. Il devait commencer à porter ces armoiries vers 1209.

Et c’est à son cousin, Pierre Mauclerc de Dreux, que le roi de France donne le trône ducal de Bretagne. Il emporte alors avec lui son blason. L’emblème de la Bretagne est donc d’origine drésoise !

En 1316, le duc de Bretagne, Jean III, change d’armoirie : il retire l’échiqueté et la bordure. La brisure d’hermine devient les pleines armes du duc de Bretagne.

L’hermine est au duc de Bretagne ce que la fleur de lis est au roi de France. En breton, on écrit : an erminig (litt. la petite hermine : la terminaison -ig est un diminutif, de ermin). Au Moyen Âge, le lis et l’hermine sont des symboles de pureté : le lis parce qu’il est associé à la Vierge, et l’hermine pour la blancheur de sa fourrure. Lui est associée cette devise latine :

Potius mori quam foedari
Plutôt la mort que la souillure 
Kentoc’h mervel eget bezañ saotret

La duchesse Anne de Bretagne épouse le roi de France Charles VIII ; veuve, elle se remarie avec son successeur Louis XII dont elle a une fille, Claude de France, qui épousera François Ier.

Ce drapeau a été dessiné au début du XXe siècle, en s’inspirant du blason de Rennes et de la bannière étoilée des États-Unis. Les américains ont le stars and stripes, les bretons, legwenn ha du : littéralement blanc et noir. C’est la bannière herminée ! Les bandes (stripes) du drapeau américain représentaient les 13 états unis à l’origine, de même les bandes du drapeau breton représentent les 9 anciens évêchés : 
– les 4 bandes blanches pour la Bretagne bretonnante ou Breizh
– les 5 bandes noires pour la Bretagne gallaise ou Bertaèyn

En gallo, le drapeau breton porte le nom de Blanc e Neirr.

Les hermines constituent l’héritage du duché de Bretagne. Cependant, le nombre d’hermines (11) n’a pas de signification particulière : mais on peut lui en trouver… Par exemple, les saints de Bretagne : il y a déjà les 7 saints du Tro Breizh… il en reste 4 à trouver…

L’Ordre de l’hermine

Après les blasons, apparaissent les ordres. Ce sont d’abord les ordres liés aux Croisades : l’Ordre de saint Jean de Jérusalem (devenu l’Ordre de Malte) ou bien l’Ordre des templiers. Les souverains régnants on voulu faire de même pour récompenser leurs fidèles : ainsi naissent l’Ordre de la Jarretière en Angleterre, l’Ordre de l’étoile en France, l’Ordre du collier en Savoie. Le duc de Bretagne Jean IV a créé l’Ordre de l’hermine, en 1381. Il construit l’abbaye de saint Michel des Champs, près d’Auray, lieu de la bataille qu’il a remportée et l’a consacrée duc. Chaque année les chevaliers de l’ordre de l’hermine se rencontraient dans cette abbaye.

La devise de l’Ordre de l’hermine était : À ma vie !

Elle était écrite en français comme la devise de l’ordre anglais de la Jarretière (et n’oublions pas que l’on a jamais vraiment parlé breton à Rennes ou à Nantes !)

Source : http://www.lexilogos.com/

Publié dans HERMINE - VISON- BELETTE | Pas de Commentaires »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello