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Escargot, le mollusque

Posté par othoharmonie le 12 juillet 2012

 

Coquille Saint-JacquesLe terme escargot est un nom qui en français désigne, par opposition aux limaces, la plupart des mollusques qui portent une coquille, dits aussi colimaçons. Majoritairement terrestres, ce sont tous des gastéropodes quelle que soit leur taille (certains mesurent à peine 2 millimètres) ou leur forme. On désigne aussi par ce terme certains escargots aquatiques tels les limnées ou les planorbes, souvent appelés « escargots nettoyeurs » par les amateurs d’aquariophilie.

 La différence entre escargot et limace n’est pas toujours évidente. Ainsi, certaines limaces comme les testacelles sont-elles pourvues d’une coquille rudimentaire mais bien visible, alors que les escargots de la famille des Vitrinidae appelés glass snails (escargot de verre) par les anglophones, dont Eucobresia nivalis ou Semilimax semilimax par exemple, n’ont qu’une coquille fragile et incomplète dans laquelle l’animal ne peut généralement se retirer complètement.

 La plupart des escargots sont phytophages, quoique quelques espèces soient omnivores ou zoophages ou détritivores.

 Les espèces les plus discrètes restent très mal connues. Il en existe de nombreuses espèces, dont sans doute beaucoup encore inconnues de la science. Rien qu’en Slovaquie, les spécialistes ont identifié cinquante-trois espèces aquatiques (en eau douce) et cent soixante-quinze terrestres, soit un total de deux cent vingt-huit espèces, soit beaucoup plus qu’aux Pays-Bas où cent soixante-neuf espèces ont quand même été identifiées (cinquante-deux en eau douce et cent dix-sept sur terre).

 Il est fréquent de trouver des espèces endémiques sur les îles ou sur des milieux très isolés depuis longtemps.

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Oeufs d’escargot

Posté par othoharmonie le 16 juin 2012

Ou Caviar d’escargot

 

Les œufs d’escargot sont une préparation à base d’œufs d’escargots dit gros gris (Helix aspersa maxima) de 30 à 40 mg chacun, petites sphères blanches de 4 mm de diamètre. Une ponte représente en moyenne 120 œufs soit 4 g. Les œufs de ce mollusque sont d’un blanc étincelant. Ils peuvent être servis en entrée comme les œufs de poissons ou le caviar cependant il ne faut pas l’appeler « caviar » car il n’est pas issu d’œufs d’esturgeon. Il y a eu dans les années 1980 un début de commercialisation avec des œufs pasteurisés, et aromatisés, conditionnés dans des verrines. Ces perles d’escargot ont reçu un succès mitigé, la pasteurisation détruisant la saveur des œufs et leur coquille restant dure sous la dent.

 Depuis 2007, les œufs d’escargots sont préparés dans une saumure de fleur de sel de Guérande et conditionnés sous vide à l’abri de la lumière (semi-conserve +/- 4°), le procédé de préparation permet de proposer des œufs à la fois tendres sous la dent et d’une fraîcheur digne des mets d’exception. La date limite de consommation est actuellement de quatre mois.

Les œufs d’escargots peuvent se déguster nature, à la cuillère, accompagnés d’un peu de crème fraiche avec ou sans toast grillé.

Oeufs d'escargot dans ESCARGOT image-boite-caviar

 Il existe également d’autres préparations pour affiner les œufs d’escargots. Depuis la redécouverte de ce produit en 2006-2007, la saumure représente une façon relativement concluante de ramollir la coquille (constituée d’une membrane blanche calcaire, et d’une autre plus fine transparente). Or, pour ce faire, il faut un taux de salaison important qui nuit également au goût extrêmement fin du produit original. Sa consistance interne gélatineuse, et sa deuxième membrane très fine, ne représente pas une barrière. Celle-ci laisse passer le sel et tue le goût originel. Il est donc essentiel, afin de préserver cette saveur intacte, de modérer la salaison. Il s’agit d’une différence de quelques grammes par kilo, exactement comme le caviar d’esturgeons. Des arômes naturels peuvent être ajoutés, mais nuisent aussi au produit de base.

C’est un mets fin, qui ne tolère que très peu d’agressivité dans l’assaisonnement. La date limite de consommation peut aujourd’hui, en 2009, être portée sans problèmes à 8-10 mois au frais. Une fois le produit ouvert, il est recommandé de le consommer dans les sept jours.

 

 

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Coquille de gastéropodes

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012

De nombreuses espèces de gastéropodes sont munies d’une coquille extérieure, quelquefois atrophiée chez les espèces qualifiées de limace ou assez grosse pour contenir tout l’animal chez les espèces qualifiées d’escargot par exemple, lui permettant ainsi d’échapper à leurs prédateurs et survivre à des conditions d’extrême chaleur ou sécheresse pour les espèces terrestres. Ces coquilles dite univalves présentent des particularité par rapport aux coquilles des autres mollusques.

Coquille de gastéropodes dans ESCARGOT 220px-Caracol_snail_GaliciaLa coquille est sécrétée par un épais pli de peau, appelé le manteau. Elle est composée principalement de carbonate de calcium. Les gastéropodes ont donc besoin d’une alimentation riche en calcium.

À la naissance, le petit a une coquille qui constituera l’apex de la coquille adulte. À partir de ce point, la croissance n’est ni continue, ni régulière. Elle peut ralentir voire s’interrompre lors des périodes d’inactivité et de jeûne de l’animal, notamment en hiver ou en cas de sécheresse prolongée. Ces irrégularités se manifestent par la formation de stries de croissance souvent visibles en surface.

Comme chez les autres mollusques, la coquille comporte trois couches minérales: une couche externe pigmentée ou conchyoline, une couche intermédiaire calcaire, enfin une couche de nacre lisse au contact du corps de l’animal. Elle est revêtue d’une pellicule externe, très fine, le périostracum, sécrétée avant les couches minérales. En cours de croissance les mollusques ont une coquille dont le bord est très fragile. Chez certaines espèces (par exemple Zenobiella subrufescens, sur la façade atlantique de l’Europe), les couches internes sont très minces, ce qui confère à la coquille un aspect et une consistance cornées. Le périostracum présente fréquemment des expansions ayant l’allure de soies ou d’épines. À la mort de l’animal, il disparaît le premier du fait de sa nature organique. Les couleurs s’estompent donc très vite : ne subsiste alors que la coquille calcaire, qui peu à peu devient entièrement blanche.

Certains escargots ont une coquille très dure, y compris en zone tropicale où le calcium est rare dans le sol, d’autres espèces, généralement aquatiques ou palustres ont une coquille plus fine et fragile (ex : Ambrette commune (Succinea putris) en Europe).

Le muscle columellaire maintient le gastéropode dans la coquille.

220px-Coquille_d%27escargot dans ESCARGOTcoupe montrant, à l’intérieur, l’axe calcaire creux, appelé columelle, autour duquel s’articule la structure hélicoïdale de l’ensemble. La columelle communique à l’extérieur par un trou qui est l’ombilic. Le pourtour de l’ouverture, ou péristome, s’épaissit au fil de la croissance, pour finir par former un véritable bourrelet chez l’adulte.

« Avec l’Escargot, pas de conflit entre collaborateurs, pas de pénétrations mutuelles entre édifices similaires et voisins. Tout seul, bien isolé, très pacifiquement et sans songer à rien, il accomplit sa rampe transcendante avec de la matière glaireuse chargée de calcaire. ».

Comme Jean-Henri Fabre, nombre de naturalistes et de mathématiciens ont été fascinés et se sont interrogés sur la perfection architecturale de la coquille des escargots. Dès le début du XXe siècle, le grand biologiste et mathématicien écossais D’Arcy Wentworth Thompson fut le premier à proposer une formulation mathématique de la forme et de la croissance des coquilles hélico-spirales.

Quelle que soit son allure, la coquille est en effet toujours hélicoïdale. C’est sans doute en fin de compte ce qui fait la différence avec les limaces à coquille résiduelle : celle des testacelles par exemple a plutôt l’aspect d’une écaille.

En revanche, la forme est extrêmement variable. Elle peut être très allongée comme chez les Clausiliidae ou, à l’opposé, très globuleuse, presque sphérique, comme chez les espèces consommées d’Europe, le petit-gris et l’escargot de Bourgogne. Tous les intermédiaires sont possibles, et l’on trouve également des espèces dont la coquille est très aplatie, comme celle des Zonitidae.

0209564bLa coquille de la grande majorité des espèces est dextre, ce qui signifie que l’enroulement de la spire se fait vers la droite. Quelques espèces sont toutefois sénestres : c’est le cas de la plupart des clausiliidés par exemple. Mais il peut également arriver, selon une probabilité généralement très faible, qu’une coquille soit sénestre chez une espèce normalement dextre. Pour déterminer facilement le sens d’enroulement, il suffit de placer l’apex (la pointe) de la coquille vers le haut et son ouverture tournée vers soi : si celle-ci est à droite de l’axe vertical, la coquille est dextre.

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